Bonjour, qu'en est-il de lu climat au Rajasthan et à varanesi pr la fin novembre???? Pas trop froid pdt la nuit?
Bonjour,
j'ai une question importante! Je ne peux rester qu'une semaine en Inde du Sud et je ne sais pas quel côté choisir pour éviter le plus gros de la mousson: - faut il mieux rester du côté de Chennai, Pondichéry, Madurai - ou bien puis je aller sur Munnar, Ooty et jusqu'à Mysore Le côté nature me plait bien lieux mais j'ai peur que cela soit gâché par la pluie?? Est ce que quelqu'un a été dans une réserve animale, Periyar ou Chinnar?? et du point de vue temps qu'en pensez-vous? Je prends un chauffeur/taxi. Merci beaucoup pour vos conseils!
j'ai une question importante! Je ne peux rester qu'une semaine en Inde du Sud et je ne sais pas quel côté choisir pour éviter le plus gros de la mousson: - faut il mieux rester du côté de Chennai, Pondichéry, Madurai - ou bien puis je aller sur Munnar, Ooty et jusqu'à Mysore Le côté nature me plait bien lieux mais j'ai peur que cela soit gâché par la pluie?? Est ce que quelqu'un a été dans une réserve animale, Periyar ou Chinnar?? et du point de vue temps qu'en pensez-vous? Je prends un chauffeur/taxi. Merci beaucoup pour vos conseils!
Je pars avec ma fille de 20 ans tout le mois de Juin en Inde du nord.
Probablement nous allons atérrir à Delhi mais notre itinéraire n'est pas encore établi.
Notre souci, c'est celui de savoir où il ne fera pas 48 ou 50°, car à priori c'est la température qu'il fait du côté de Delhi ou en tous cas de Bénarès en Juin, à la limite du supportable ( et moi je ne peux partir que là), du coup j'hésite beaucoup à rester tout le mois dans cette région. On m'a dit que plus au Nord-Ouest ou Est de Delhi, il y fait plus frais.
Des personnes on-elles des expériences par rapport à ces régions (cachemire etc..?), les distances, ce qu'il y a à découvrir, les hébergements ...
(Je sais que du côté Népal il y fait plus frais mais c'est mieux d'y aller tout un mois.)
Merci encore pour vos bonnes infos, et vos bons plans...
est ce que c'est faisable en 3 semaine en décembre janvier varanasi, bodhgaya, kushinagar, lumbini, pokara et finir à kathmandu.
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
Quelles sont les températures moyennes au Rajasthan fin janv - fév ??
Les nuits sont très fraiches ? Un duvet 15° suffit pour le train + hôtel ?
Bonjour,
Je voudrais savoir si sur le forum il y a des voyageurs qui ont voyagé en Inde du Nord - au Rajasthan et à Varanasi - au mois de juin. Je sais qu'il ne s'agit pas du tout de la bonne période pour y aller mais je dois y aller y travailler 3 semaines...Je suis allée en Inde 3 fois mais en octobre/décembre. Il y faisait encore chaud mais c'était agréable. Là j'avoue que je ne sais pas à quoi m'attendre. Le thermomètre avoisine les 45ºC...Est-ce supportable? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expéricience? Si oui, me recommandez-vous définitivement la chambre avec air conditionné?
Je voudrais savoir si sur le forum il y a des voyageurs qui ont voyagé en Inde du Nord - au Rajasthan et à Varanasi - au mois de juin. Je sais qu'il ne s'agit pas du tout de la bonne période pour y aller mais je dois y aller y travailler 3 semaines...Je suis allée en Inde 3 fois mais en octobre/décembre. Il y faisait encore chaud mais c'était agréable. Là j'avoue que je ne sais pas à quoi m'attendre. Le thermomètre avoisine les 45ºC...Est-ce supportable? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expéricience? Si oui, me recommandez-vous définitivement la chambre avec air conditionné?
Bonjour à tous et toutes,
Quid de la mousson en juillet dans la zone du Kerala et du Tamil Nadu avec une arrivée à Bombay. quel type de vêtements?
merci d'avance
🙂
Nous voulons passé 2 semaines au Rajasthan en novembre 2012. Quelqu'un a-t-il l'expérience du climat et de la température à cette époque ?
D'autre part nous voulons louer une voiture avec chauffeur à Delhi, puis à Udaipur et
à Jodhpur, nous ferons les liaisons en avion car les distances sont très grandes.
Merci de votre aide.
Bonjour
Je n'arrive pas trop à trouver des réponses actualisées à mes questions sur le forum
1-doit-on et peut-on ( le cas échéant, comment ) réserver de France les billets avion pour DELHI-BENARES-KATMANDU-DEHLI ? ou est-ce mieux sur place ?
2-nous envisageons d'y aller en janvier prochain
est-ce une bonne période ? ( chaleur ? mousson ? )
merci d'avance JL
merci d'avance JL
Bonjour,
Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
Bonjour,
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Bonjour,
J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.
Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.
1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...
2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?
3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?
Merci d'avance pour vos conseils :)
J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.
Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.
1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...
2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?
3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?
Merci d'avance pour vos conseils :)
🙂 Bonsoir,
J'ouvre un autre fil sur le sujet car il sera à sa place c'est à dire : la météo.
Je serai en Himalach pradesh de mi mars à mi avril.
J'aimerais connaître quelques noms de villages sympas et photogéniques où les températures me permettront de faire des balades de journée. De plus, j'aimerais savoir si le coût de vie y est plus élevé qu'ailleurs en Inde puisque c'est une région montagneuse (?)
Je pense qu'après ce post, j'aurais fait le tour de toutes les questions que je me pose avant de partir et je remercie ceux qui ont répondu ou répondront à ce fil,
bonne soirée,
Seiheki.
Bonjour,
Je vais passer plusieurs nuits à New Delhi en octobre, novembre et décembre. Est-il nécessaire d'avoir une chambre avec air conditionné (climatisation) à cette époque ?
D'autre part, avez-vous des adresses avec un bon rapport qualité/prix à me suggérer dans le Tibetan Camp. On m'a suggéré (Guide du routard) : - Wongdhen House ("Deluxe room Rs.750/- per night, These are with attached bathroom, fan, telephone and TV 1st and 2nd floor with air cooler.") - Tara House - Potala House : pas de réponse aux emails envoyé à potala_house@yahoo.com...
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Je vais passer plusieurs nuits à New Delhi en octobre, novembre et décembre. Est-il nécessaire d'avoir une chambre avec air conditionné (climatisation) à cette époque ?
D'autre part, avez-vous des adresses avec un bon rapport qualité/prix à me suggérer dans le Tibetan Camp. On m'a suggéré (Guide du routard) : - Wongdhen House ("Deluxe room Rs.750/- per night, These are with attached bathroom, fan, telephone and TV 1st and 2nd floor with air cooler.") - Tara House - Potala House : pas de réponse aux emails envoyé à potala_house@yahoo.com...
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
bonjour
nous aimerions visiter l'Inde du nord quelle est la saison la plus propice? merci
nous aimerions visiter l'Inde du nord quelle est la saison la plus propice? merci
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait t'il me renseigner sur le climat , température dans la région de Madurai et tout le sud est, le kérala pour la période de novembre à février. je vous en remercie.
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Bonjour,
Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂
Merci beaucoup
Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂
Merci beaucoup
Salut a tous
J'aimerais savoir quelle temps et température il fait dans l'himachal pradesh d'octobre a decembre
J'aimerais savoir quelle temps et température il fait dans l'himachal pradesh d'octobre a decembre
Bonjour,
Tout est dans le titre!
J'hésite à aller à Munnar pour notre circuit de 2 semaines à noël de peur d'avoir froid! Eh oui ce n'est le but de notre séjour!
Quelles températures peut-on avoir à Munnar à noël, le temps est-il plutôt brumeux ou bien clair à cette époque?
Merci d'avance.
Gilles de NICE.
Merci d'avance.
Gilles de NICE.
Bonjour,
Nous partons pour un deuxième voyage en Inde le 24 février 2017, donc
dans trois semaines, et cela pour six semaines.
Arrivée à Bombay. Visite des grottes d'Ellora et Ajanta, Goa, Hampi...
Après la partie "sud" nous prendrons un vol pour Calcutta où nous
resterons quelques jours.
J'ai une question pour la suite de notre voyage. Après Calcutta Je suis très tenté
par quelques jours à Darjeeling et environs. Nous y serions vers
le 15 février.
Quelqu'un a-t-il une expérience de cette partie de l'Inde à cette époque?
L'endroit est assez "attirant" mais nous n'avons pas l'envie de nous geler
si les températures diurnes sont vraiment trop basses.
En fait, j'hésite aussi entre quelques jours dans cette région, ou quelques
jours pour découvrir Haridwar ( nous avons passé une semaine à
Varanasi il y deux ans), et éventuellement Rishikesh ou Shimla, avant de
terminer notre circuit par Amritsar et le temple d'Or.
Autrement dit, les stations de montagne sont-elles à envisager en février
ou vaut-il mieux les oublier au profit d'autres endroits?
Merci de vos conseils.
Pierre
Bonjour,
Pourriez-vous me donner des informations quant au temps au Rajasthan mi juillet? J'ai lu que la moisson en Inde n'était pas à prendre à la légère, qu'il arrivait souvent que des accès soient bloqués etc... Mon ami et moi ne pouvons changer de date mais au prix du billet, c'est quelque chose à prendre en considération me semble t-il.
Je sais que cela a déjà fait l'objet de précédents posts mais j'aimerai avoir l'avis de personnes ayant voyagé en Inde en juillet.
En vous remerciant de votre précieuse aide !
Pourriez-vous me donner des informations quant au temps au Rajasthan mi juillet? J'ai lu que la moisson en Inde n'était pas à prendre à la légère, qu'il arrivait souvent que des accès soient bloqués etc... Mon ami et moi ne pouvons changer de date mais au prix du billet, c'est quelque chose à prendre en considération me semble t-il.
Je sais que cela a déjà fait l'objet de précédents posts mais j'aimerai avoir l'avis de personnes ayant voyagé en Inde en juillet.
En vous remerciant de votre précieuse aide !
Bonjour,
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Bonjour,
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
Bonjour
Est-ce que la température est supportable au Rajasthan en novembre ?
Les bus ont-ils généralement la clim ?
Merci
Gérard ( samourai73@yahoo.fr )
Les dernière nouvelles de la température indienne sur le blog de la revue INDES...
La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
Bonsoir à tous,
Je fais un circuit du 15 au 25 septembre dans le Rajasthan : quelqu'un peut-il me dire quels vêtements emporter ?
Quels médicaments ?
Y a t'il des moustiques ? Surtout quel est le temps à cette période ?
Merci de vos réponses.
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.
Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?
Qui peut me fournir des données précises ?
merci
Odile
Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.
Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?
Qui peut me fournir des données précises ?
merci
Odile
Bonjour à tous,
Voilà, je pars en février - mars 2015 (1 mois)en Inde du nord et sur mon parcours il y à Delhi, Orchha, Vârânasî, Rishikesh, Daramsala, alors, j'aimerai savoir quelles sont les différences de température entre ces différents lieux, sont t'elles conséquentes ?. Que faut-il que j'emporte dans ma valise sachant que j'espère aussi pouvoir aller à Lohagat. Quelqu'un est t'il passé par là durant cette période de l'année ?. Je cherche également des lieux pas trop fréquentés et sympas aux alentours. Je prends toutes les suggestions y compris les hébergements, et dans quel sens le faire à partir de Delhi ?.
Commencer par Daramsala et finir par Orchha ou le contraire.
Merci d'avance pour vos réponses.






