Discussions similar to: les amateurs musique thai
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Instruments de musique à Bangkok
je cherche des instruments de musique, en particulier de percus ou des gongs. les seuls que j ai vu pour l instants etaient de mauvaises imitations pour les touristes, et ils sonnaient tres mal. est ce que vous savez ou je pourrait trouver de vrais instruments sur bangkok? merci d avance!
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Les instruments de musique de la Thaïlande?
Bonjour, Je pars dans quelques mois en Thaïlande. Étant joueur amateur de guimbarde, j'imagine que je trouverai mon bonheur là-bas. Mais j'aimerai avoir d'autres infos sur les différents instruments de musique que l'on peut rencontrer en Thaïlande. A part le Khen et le khim, j'ai peu d'éléments... Aussi, où peut on faire l'achat d'un instrument ? Bangkok ? Autre ? Où peut on assister à des concerts de musique trad' en Thaïlande? D'avance merci pour vos réponses
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Cherche une musique thai entendue à Bangkok
bonjour a tous je viens de rentrer de thailande et j'ai une musique que j'entendai a bangkok au marche de nuit et ailleurs mais je suis largue je n'arrive pas a la trouver si un de vous peut m'aider a trouver je serai tres heureux je vous remercie d'avance j'ai taper beer garden 2009 bangkok et c'est la premiere video ou des thai dansentBeer Garden 2009, Bangkok je serai tres heureux de conaitre la chanteuse et peut etre telecharger le cd ou l'acheter merci beaucoup de votre aide salutations stephane
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Activités et loisirs sur Pattaya
bonjour

avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)

merci pour votre aide
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Bon restaurant sur Bangkok?
Bonjour à tous! Mon retour sur VF après près d'un an d'absence et mon fameux post sur la "dangereuse faune en Thailande" qui restera dans les annales je crois! 😎 Encore merci à tous ceux qui m'avaient aidé à préparer ce voyage! (juin 2006) Avec ma copine nous avons tellement apprécié la Thaïlande que nous y retournons cette année. Venons en à ma question : cette année nous partons en mai (du 2 au 19) et le 18, jour pendant lequel nous serons à Bangkok, je fêterai mon 28ème anniversaire! 😏 Je souhaite donc vous demander conseil sur un bon restau avec les critères suivants : Nous logeons au Royal Benja, près de Nana Station si je me souviens bien, donc nous souhaiterions un restau pas trop loin ou facile d'accès (en métro ou taxi) depuis cet endroit. Nous souhaitons un restau thaï de préférence Notre budget??? C'est une sacrée question! Combien faut-il compter pour un bon restau à Bangkok sachant qu'on peut déjà manger pour 1 à 2 euros par personne??? 20 euros par personne peut-être? Bon, ce qui est sûr c'est qu'on ne mettra pas plus de 30 euros par personne.Voilou! Merci d'avance pour vos réponse!
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« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
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Trajet Bangkok - Pattaya
bonjours a tous pourriez vous me renseigner pour me rendre directement de bangkok aéroport a pattaya centre ! j'arrive a 8h du matin a bangkok . en mode routard merci ( je parle que français ) 🙁
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Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.

This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.

I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.

I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.

On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.



At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!

Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.



I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.

I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!

Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.



I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...







I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...





And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,



and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
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Les pires endroits de Thaïlande
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.

- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛

Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
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Balade sur les klongs à Bangkok avec Julien
Pour contrecarrer l'image idyllique des ballades sur les klongs avec Julien, je veux indiquer à tous les amateurs que j'avais moi meme rendez vous avec mon épouse pour une telle ballade, un dimanche matin à 10h. Le rendez vous avait été confirmé, et ce dimanche matin nous étions finalement 6 à attendre Julien qui n'est jamais venu. Et finallement nous avons réalisé une ballade avec un Thai sans commentaire et sans interet, et bien trop chère pour la prestation.. La merveilleuse ballade s'est transformée en une journée perdue !! JM
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Visiter Bangkok autrement: de l'autre côté du Chao Praya et les Klongs
Bonjour,

Je prépare mon troisième séjour en Thaïlande et ce coup-ci c'est décidé de le consacrer à Bangkok ... mégalopole qui me fascine ... J'aimerai découvrir des lieux typiques, des fêtes de quartier, des marchés ... et je sais pas si c'est possible mais je voudrais rentrer dans les terres, et me déplacer sur les klongs : est ce encore possible, et comment faire, existe - il une carte des itinéraires comme pour les bus, etc ... Jusqu'où peut on aller parcourant ces canaux ? Vos avis, vos adresses sont les bienvenues ... cela m'aiderai vraiment !
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Amnistie... mais pas pour tout le monde? (Thaïlande)
Pour les amateurs de « sites incontournables », mais dans un esprit inhabituel, on pourrait recommander certaines avenues de Bangkok ces jours-ci, qui offrent une lucarne dans le vif (lisez : manifestations) sur la vie politique du PDS.

Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….

Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?

Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue

http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
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Quelques liens sur le molam
Pour les amateurs et pour ceux qui découvriront ce genre, voici quelques liens qui donneront un bon point de départ. Il suffit de cliquer un peu au hasard et de temps en temps on trouve une perle sur YouTube. Ça connecte aussi souvent sur des morceaux du Laos puisque c’est exactement la même culture. L’ennui avec YouTube, c’est que les liens souvent ne connectent plus au document, qui a été supprimé. Quand je trouve qqc que j’aime bien, je le télécharge.

Avec ça, on peut se faire une bonne idée de certaines formes modernes de molam. Il reste les formes plus théâtrales et les formes plus villageoises, c’est à s’y perdre. C’est la culture qui fait vibrer l’Isàán (en dehors des minorités khmère et autres) et le Laos.

Tous ces morceaux sont à mettre à pleins tubes, au risque de faire péter la sono. Ils en sont d’autant meilleurs à l’écoute.

http://www.youtube.com/watch?v=65mdUwUHc4I&list=PLE152FA25FC9C23E1 1 - Baan Yen Râak Gàen avec Bprìt Naa Wohng Sìrí, deux chanteuses très connues. http://www.youtube.com/watch?v=XGXhE12VvSc 2 - Un morceau très représentatif, même si la chanteuse (Pim Jai) aurait pu se mettre qqc de plus joli sur le dos. http://www.youtube.com/watch?v=u7EWaE0WpKQ 3 - Plutôt de la danse folklorique que du molam, mais toujours dans la même tradition, et un peu longuet sauf vers la fin où ça s’accélère un peu. Le lever du pied sur le dernier temps de la mesure, en contretemps, est tout à fait caractéristique. Groupe de la région de Ubon. Habits superbes. http://www.youtube.com/watch?v=WBgbsa4NLXA http://www.youtube.com/watch?v=Z03sE70Oxqg 4 - Baan Yen Râak Gàen – Deux morceaux envoûtants d’une très grande dame du molam, à la voix envoutante.

http://www.youtube.com/watch?v=EQ0m2RbsAHo&playnext=1&list=PL1804618B99DF8B8E 5 - Joy – Avec sa sœur Jóp, elle fait beaucoup de molam bien frappé « Isàán ». http://www.youtube.com/watch?v=lL6aymKc9sk 6 - Un morceau du Laos (Somvang & Sengvilay), bien envoyé, et bien typique jusqu’aux jolies filles qui se trémoussent ! C’est toute une joie de vivre ! On ne connaît pas ca en Europe ! http://www.youtube.com/watch?v=f8alUTkXQPs 7 - Une version tout à fait moderne. Ce n’est que si on a déjà bien fréquenté les styles traditionnels et certaines boîtes de nuit de Bangkok et de province qu’on peut voir que cela vient tout droit du molam. On voit d’ailleurs bien, dans l’introduction, la fille courir dans les rizières avant d’arriver dans la jungle de béton. http://www.youtube.com/watch?v=DPhqITWwQZ8 8 - Un « molam de village ». Le chef du village n’apprécie pas que sa femme danse avec le voisin, d’où une petite dispute comique. Mais surtout, très bonne musique. Dommage qu’on ne voit pas plus les danseuses qui ont l’air d’être super-craquantes. La chanteuse a dû se faire refaire le nez…. (avant ou après, je ne sais pas). http://www.youtube.com/watch?v=KUEoQ6TM9x0 9 - Un autre molam de la même dernière, avec un super riff de molam à la basse.

http://www.youtube.com/watch?v=aB4rjUgVS78&feature=related 10 - Rock Isàán - Ce groupe réussit bien à incorporer les instruments traditionnels sous une version électrifiée, d’où ce qui semble parfois être une cacophonie à l’oreille occidentale non habituée, mais qui en fait est une musique très riche et très dansante. Les chanteuses et danseuses ont abandonné les vêtements traditionnels pour un kitsch criant (mais non dénué de sophistication). Ce kitsch, plus la légèreté des vêtements, plus les deux personnages qui font des clowneries par derrière et qui ajoutent une touche de cocasserie et de grivoiserie au spectacle, sont caractéristiques de ce qu’on appelle le « molam sing ». On passe d’un morceau à l’autre sans la moindre interruption, avec simplement des ruptures de rythme et d’harmonie, et le rythme est dans l’ensemble très soutenu et rapide, d’où l’impression de « courir » (« sing » vient de « racing » en anglais). La voix éraflée et « dérapante » de la chanteuse est typique de ce que les Thaïs aiment. http://www.youtube.com/watch?v=EAFiMeZkOjU&feature=related 11 - Pohng Laang Sà Ohn – Un autre groupe puisant dans les traditions folkloriques. Les sarongs des hommes ressemblent à des kilts écossais. C’est l’habit cérémoniel dans la région de Kalasìín, paraît-il. Les femmes elles ont des habits moins surprenants tout en étant magnifiques. L’instrumentation est essentiellement basée sur des instruments traditionnels, dont le « khaen » (l’«orgue » de bouche verticale), le « saaw » (vielle), le « phin » (guitare), les tambours et les xylophones. L’effet est très « tribal ». L’introduction au « saaw » est superbe, et cet instrument revient 2 ou 3 fois plus tard avec ses glissandos.

http://www.youtube.com/watch?v=2USGYUhevuI&feature=related 12 - Angkhanang Khunchai – Une autre grande dame du molam, maintenant déjà bien vieille (mais bien jolie dans sa jeunesse). Du pur jus, bien ancré dans la tradition. Voix poignante au possible, sur pulsations lancinantes du « khaen » et trémolos insistants du « phing ». http://www.youtube.com/watch?v=zoCzx1rsDnY 13 - Angkhanang Khunchai et Rungfah Khulachai – Interprétation du côté thailandais d’un morceau venu du Laos. Mais, faut-il le rappeler, il s’agit exactement de la même culture.

http://www.youtube.com/watch?v=Aj__clzzuXc 14 - Dàawk Âaw & Gâan Dtaawng Deux soeurs aux voix délicieusement acidulées. Les gestes des mains sont typiques du genre.

http://www.youtube.com/watch?list=PL22E81C678170D5C7&v=16ZkGdTV_6g&feature=endscreen&NR=1 15 - Dàawk Âaw Thûng Thawng - Bon rythme bien soutenu, saxos exubérants, jolies filles. Ça pète la bonne humeur. http://www.youtube.com/watch?v=HYd9gdySn04 16 - Màí Thai Mon Khaen – Influence indienne évidente dans le costume du chanteur, très représentatif du molam (scènes interminables où on récite et chante des histoires légendaires, épiques etc…, cela finit souvent par une ou 2 douzaines de chanteurs et danseurs sur scène). Tr��s kitsch, tout en assurant la beauté des couleurs. Morceau superbe, même s’il est commercialement enjolivé. http://www.youtube.com/watch?v=ICd7t4tAEV8 17 - Jintara Pornlap – Une chanteuse très populaire. C’est un morceau « empaqueté » en studio mais il donne une très bonne idée du style. De nouveau, les danseuses sont très agréables à voir, tout à fait traditionnelles.
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Bangkok: le Rock Pub fête ses 20 ans
SORTIE - Le Rock pub fête ses 20 ans

Les amateurs de rock vont être servis ! Le Rock Pub, scène emblématique de la cité des anges, fêtera ses 20 ans le 1er mars. Les festivités commencent dès ce soir et se poursuivront tous les jours jusqu’à jeudi avec des groupes charismatiques de la scène thaïe (Photo courtoisie Rock Pub)

Le moins que l’on puisse dire est que la musique rock en live n’est pas facile à trouver à Bangkok. Parmi les rares endroits de la capitale siamoise où il est possible d’apprécier des soirées concerts de rock alternatif, hard, gothique ou encore métal, le Rock Pub est un lieu incontournable. Cette scène emblématique, de la même génération que le Brown Sugar et le Saxophone, célèbrera le 1er mars ses 20 ans, une performance à Bangkok. Pour son vingtième anniversaire, le Rock Pub propose de faire se rencontrer les ambiances passées avec celles du présent. Ainsi, à partir de ce soir, se succèderont groupes résidents actuels et anciens. Parmi ces derniers, la plupart sont renommés depuis longtemps en Thaïlande. On pense notamment à Lam Morison, Kaleidoscope ou encore The Olarn Project. Mais les "jeunots" ne manquent pas de talents non plus. Outro, cadets de la bande, ont déjà deux albums à leur actifs avec des notes allant du métal au rock alternatif. K9 et leur puissant vocaliste aiment quant à eux faire revivre les 90’s avec des reprises de Nirvana, Soundgarden, ou encore Stone Temple Pilots.

Un meelting pot des générations N’oublions pas Mundee et leurs musiciens expérimentés dont le très charismatique batteur Khun Ekamun, ou encore Munson et Virus Hip. Il ne faudra pas s’étonner non plus de voir un Gary Bowden, ex-chanteur de Saxon, monter sur la scène du Rock pour nous gratifier d’un bœuf. Il arrive en effet à l’ancienne star internationale anglaise de l’époque d’AC/DC de venir rendre visite à ses amis, notamment Pi Thoom, le patron du Rock. "Khun Gary et son épouse ont une maison à Ratchaburi, nous confieThoom. Il ne manque pas une occasion de venir s’amuser avec nos jeunes musiciens lorsqu’il vient en Thaïlande." Nous avons eu l’occasion de le voir à l’œuvre : "pour qu’un professionnel de scène internationale s’éclate comme ça, c’est que les notes sur lesquelles il joue ne sont pas mal du tout, " commentera Sébastien, un expat français. Pierre Queffélec Le petit journal de Bangkok 23 février 2007 The Rock Pub Au pied de la station de Skytrain Ratchathewi (Côté sud-est) 086 977 0621 ou 081 493 5580 www.therockpub-bangkok.com
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Clips filmés en Thaïlande
bonjour.

Etant accro à la musique, je me suis amusé à chercher des clips filmé en Thaïlande. Voici mes trouvailles après quelques recherches, les meilleurs, et les pire... 🤪

http://www.youtube.com/watch?v=S4FuiZnQFfc http://www.youtube.com/watch?v=wrp-eXFACeg http://www.youtube.com/watch?v=ykSZMaZl2fY http://www.youtube.com/watch?v=qiVmqWtQw1M http://www.youtube.com/watch?v=LEMKsBBX4BI http://www.youtube.com/watch?v=1jbVOIWmZ4I http://www.youtube.com/watch?v=oEIA-cqmT3c

A vos claviers ! Merci de partager vos trouvailles.
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Festival Reggae à Koh Phi Phi le 19 novembre 2007
Le 19 novembre, grand festival ragee musique sur l ile de koh phi phi, ile connu pour le tounage du film La plage, situer a une heure trente de bateau de la presqu ile de Phuket. ca va bien gerer pour les amateur de bonne musiques, on si rencontrera surement.. tchao amis voyageur..
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Le shopping insolite à Bangkok
c'est un appel aux amateurs de choses insolites .. étant un curieux personnage j'aime me faufiler dans les marche aux puces brocantes et autres, comme un chasseur de choses insolites des diffèrent pays .. ( au grand dame de ma femme ) Si il y a des amateurs de tout .. on pourrais de donner des renseignement?? ce n'est que un avis a la population insolite .. a titre d'exemple j'ai trouver ce truc étrange .. le dimanche 31 juillet dans la ville chinoise de Bangkok .. es que vous avez une idee de ce que c'est?? faite part de vos decouvertes !!
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Sites à voir à proximité de Bang Saphan?
bonjour ,

qui peux me dire les sites ( belles plages , temples ....) à voir à coté de bang saphan , je vais aller au Coral beach hotel et je veux faire les alentours en scooter ou autre pour visiter. :)

merci pour vos réponses :)
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Français aux platines des grandes soirées de Bangkok
vendredi 02 novembre 2007 Les nuits de Bangkok vibrent au rythme de quelques DJ très prisés dans la capitale. Marko en fait partie. Le Français se produit dans les boites les plus branchées du pays, une carrière qui requiert autant la rigueur que l’esprit de fête DJ Marko écoute et réécoute parfois jusqu’à 300 morceaux par jour (Photo courtoisie Marko) Le disc-jockey, ou DJ, se classe généralement dans les métiers… qui n’en sont pas. "Les clichés ont la vie dure, soupire le DJ Marc Tari alias Marko. On a beau être responsable, rien n’y fait... Les DJ seront toujours des adeptes de la drogue et de l’alcool." On pourrait en effet l’imaginer mener une vie débridée, se réveillant tous les jours à midi. Mais à 31 ans, Marc semble mener une vie étrangement normale pour un professionnel de la nuit. En Thaïlande depuis dix ans, il partage sa vie entre sa place de DJ résident au Superfly (mercredi), au Tunnel (jeudi) et au Funky Dojo (vendredi et samedi), et ses prestations ponctuelles dans d’autres boîtes de la capitale. Mais avant de faire partie du cénacle des dix DJ étrangers les plus prisés de Bangkok, la reconnaissance de l’ancien ingénieur d’affaire en e-banking a demandé beaucoup d’efforts. "On ne devient pas DJ professionnel du jour au lendemain, précise Marc. Notre auditoire n’est composé que d’aficionados mélomanes, de spécialistes en musique électronique : un public exigeant qu’il faut convaincre ! "

Les Frenchy ont la cote Marc a cependant un avantage sur ses collègues, il est Français. Avec ses compatriotes et amis les DJ Saint-Vincent et G-Rom, Marko est classé dans les favoris. "La French touch existe vraiment, avoue-t-il. La France a un background culturel indiscutable qui nous permet de nous différencier des autres nationalités sur la scène électro." Et Bangkok fait partie des "spots" incontournables, ces capitales mondiales de la vie nocturne. "Elle a même failli devenir l’Ibiza de l’Asie, note le spécialiste. Mais la loi qui ferme les bars à 2h l’en a empêchée." Les horaires réduits ne limitent pas pour autant le travail à fournir. Car même si elle se caractérise par l’improvisation et la créativité en "live", la prestation du DJ demande des heures de préparation. "Il faut trouver des tracks , s’adapter au club dans lequel on se produit et se renouveler en permanence, liste Marko." C’est ainsi que le DJ professionnel écoute et réécoute jusqu’à 300 morceaux par jour pour n’en exploiter parfois que quatre. "On s’entraîne ensuite au "set" pour voir comment enchaîner les morceaux, détaille l’artiste." Puis vient la prestation proprement dite, jusqu’à 2h. C’est ensuite à l’auditoire de trancher. "Les applaudissements en fin de soirée nous disent si c’est réussi ou pas, souligne Marc." La vie de fois passé le cap fatidique des 40 ans. "J’aimerais monter une société de production et avoir ma propre boîte…" Boîte dans laquelle se produira certainement une nouvelle génération de Frenchy… Marko vient de terminer un disque ce mois-ci disponible au Funky Dojo, sur Pat Pong. Caroline TRONCHE (www.lepetitjournal.com Bangkok) vendredi 2 novembre 2007
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Retour de Malaisie et Ko Lipe (Thaïlande)
Hello les forumistes,

Me voici de retour d'un voyage en Malaisie + escapade balnéaire à Ko Lipe et voici un petit compte-rendu. Je suis partie seule avec mon fils de 5 ans. C'est les vacances, donc le rythme est cool ; début des visites en fin de matinée

Concernant le climat, il a pas mal plu, surtout l'après-midi et en soirée.

J1 Malacca arrivés à KL au petit matin première étape : Malacca ; j'ai réservé au préalable sur le site de transnasional 2 tickets de bus pour Malacca ; il y a un bus direct qui part à 9h15 de KLIA. Quand je suis arrivée au terminal des bus, on m'a dit d'en prendre un pour LCCT et de là en prendre un autre pour Malacca. Mais non !! Il y a bien un bus qui part directement de KLIA mais ils sont moins nombreux que de LCCT. Ne pas se faire avoir. Le bus est arrivé à l'heure, mais il fait juste un stop rapide pour prendre les passagers ; donc bien surveiller son arrivée car il n'attend pas forcément.

On met 2h pour arriver à destination. le bus s'arrête d'abord à Melaka Sentral puis à un autre arrêt près de l'hôpital (à côté du détroit)

Hébergement à l'Holiday Inn (réservé sur booking.com). Hôtel vraiment bien avec une chambre spacieuse, un excellent pdj et une superbe piscine à débordement donnant sur le détroit. On était au 13è étage avec vue sur la ville (qui n'est pas franchement jolie vue de haut, donc essayer d'en avoir une avec vue sur le détroit). L'hôtel est situé à 10mn à pied du centre historique et de Chinatown et juste en face, il y a le centre commercial Mahkota Parade.

Pour cette première journée, nous n'avons pas fait grand chose à part la piscine, car encore sous le coup du voyage et du décalage horaire.

J2 Malacca Pour faire plaisir à mon fils, on va d'abord voir le Reptilia Park, situé à 35mn de la ville ; on va dire que ça plait aux gosses et c'est le principal 😉 Attention : nous y sommes allés en taxi mais là-bas, il n'y en a pas pour revenir sur Malacca ! il faut prendre un bus (1 par heure) ; nous avons eu de la chance, car nous en avons eu un tout de suite. Un bon vieux bus qui couine et qui fait un bruit du tonnerre. il nous dépose à Melaka Sentral ; de là, il faut en prendre un autre pour rejoindre le centre historique. ça n'a pas été facile de le trouver, malgré les indications.

Déjeuner à Chinatown et balade dans le quartier : le temple de Cheng Hoon Teng, la mosquée Kampong Kling et le musée Baba Nyonya Heritage. Quartier très animé et agréable. On passe devant le fort avant de rejoindre la Melaka Tower : on grimpe dans une nacelle qui permet d'avoir une vue à 360° de la ville ; vraiment chouette.

J3 Malacca Visite du musée maritime et de la réplique de la caravelle Flor del Mar (mon fils s'est pris pour un pirate 😄) Ensuite, on a pris un trishaw pour faire le tour du centre historique (40RM pour 1h et la musique en prime 🙂) : Coronation Park, Porta de Santiago, Saint Paul Church, Sultanate Palace. Ensuite, visite du musée historique et ethnographique (The Stadthyus) et de Christ Church

Vers 16h, départ pour Kuala Lumpur en bus (tickets achetés le jour même). Par contre, il emmène à la gare TBS et non la Puduraya Bus station (uniquement pour les bus du matin et de début d'après-midi ; à vérifier ?). De là, on a pris un train pour Huang Tua où il y a une connexion avec le monorail que nous devions prendre. Bon avec une grosse valise lourde, aux heures de pointe, c'est un peu galère, car beaucoup d'escaliers (pas d'escalator ni ascenseur). Nous sommes arrivés à l'hôtel, il était presque 20h quand même !

J4 KL Hébergement au Novotel. Idéalement situé à 10mn à pied des Twin Towers, 15mn de la KL Tower, 5mn de l'Aquarium, 5mn du quartier de Bukit Bintang ; il est à 5mn à pied de la ligne de monorail pour rejoindre Berjaya Times Square ou KL Sentral. Pdj décevant pour cette catégorie d'hôtel. Chambre petite mais on n'y vit pas ! Au moment où j'y étais, il y avait des travaux au pied de l'hôtel donc extremement bruyant même en étant au 16è étage (pas de double vitrage).

C'est notre 2è séjour à KL ; c'est une ville que j'adore et j'aime y flaner

Visite du Musée d'Art Islamique : magnifique musée que je recommande vivement Puis visite du KL Bird Park, situé à côté du musée (15mn à pied, ne pas prendre de taxi) ; attention aux perroquets un chouillat agressifs quand on leur donne à manger... mon doigt s'en souvient encore ...

Fin de journée sous une pluie diluvienne Pour rentrer on a pris un taxi (15RM) mais il nous a déposé à KL Sentral car au vu de la circulation, c'est plus rapide de prendre le monorail ensuite pour rentrer;

J5 KL Direction les Batu Caves par le train: aller à KL Sentral et prendre le KTM Komuter ; le trajet A/R coûte environ 2RM et prend 25mn C'était un samedi, nous avons donc pu assister aux baptèmes des enfants hindous. La montée des marches n'est pas si difficile que ça mais attention aux singes chapardeurs !!

Retour sur KL à Chinatown et Central Market

Dans la soirée, on monte à la KL Tower (fait la journée il y a 2 ans) pour voir KL la nuit : top !!!! J'ai pris aussi un accès au "zoo": quelques spécimens intéressants mais ça ne casse pas la baraque On a diné dans un très bon resto indien, situé près du comptoir de vente

J6 KL Balade au pied des Twin Towers, Bukit Bintang, Berjaya Times Square, visite de l'Aquarium

J7 Départ pour les Camerons Highlands avec la compagnie Kurnia Bistari : A EVITER !!!! les bus sont vieux et tout pourri ; j'avais pris mes billets en fonction de l'heure de départ, vu que c'est le même prix partout (35RM) ; c'était le seul qui proposait un départ à 12h30. En plus le bus est parti avec 45mn de retard car il était bloqué par un autre (...) ; il a calé maintes fois avant de sortir de KL; bref une vraie cata On a mis 5h pour arriver ; tous les autres bus nous dépassaient Plusieurs compagnies m'ont dit que c'était gratuit pour mon fils : c'est vrai s'il voyage sur les genoux ! donc méfiez vous avant de dire ok, car un enfant de 5 ans sur les genoux pendant 5h, c'est 🤪 ...

Hébergement à la Father's Guesthouse : chambre double côté jardin pour 90RM ; pdj en sus Guest bien située en haut d'une petite colline mais mériterait un meilleur confort ; la nuit il fait froid et l'isolation n'est vraiment pas top. Sinon accueil adorable, personnel sympa et serviable

J8 CH Balade sur le chemin n°4 (cascade) Pluie l'après-midi, donc bloqués à l'hôtel

J9 CH J'ai pris une excursion de 4h pour faire le tour des coins à voir (25RM) ... enfin le tour des coins pour touristes 🤪 ; les randos étant un peu trop durs pour les enfants, j'ai choisi cette solution pour voir un peu les paysages, même si ce n'est vraiment pas le meilleur moyen Au programme : Rose Garden (pour les amateurs de fleurs ; en accédant en haut du jardin, on a une belle vue sur les CH), Boh Tea Plantation (très beau mais dommage que ça soit si limité dans la visite), Bee Farm (aucun intérêt), Butterfly Farm (super), Strawberry Farm (au cas où tu n'aurais jamais vu de fraises 😛) et visite d'un temple bouddhiste.

Dans tous les cas, j'y retournerai quand mon fils sera plus grand, car il y a des randos sympas à faire (le but des CH)

J10 Retour sur KL avec cette fois la CS travel : rien à voir ! bus confortable et beau !!! Notre avion pour Langkawi n'étant que le lendemain, j'ai pris une nuit à l'hôtel Concorde Inn à l'aéroport L'hôtel est bien pour un transit, mais le personnel est limite aimable ; hôtel avec piscine ; navette gratuite pour KLIA toutes les 30mn (à l'aéroport, il faut aller au niveau 1, sortie 3 pour la prendre ; là se trouve une affiche avec les horaires de passage)

J11 Départ pour Langkawi où nous faisons juste un transit avant d'aller à Ko Lipe en Thailande (1h de speed boat) De l'aéroport, taxi pour se rendre au Telaga Terminal (24RM) ; compter 15-20mn de trajet J'ai acheté les billets A/R sur le site telagaharbour avant de partir : 100eur A/R pour 2 Départ à 14h30 ; il faut y être environ 1h avant le départ ; on remplit les formalités et ils gardent nos passeports (qu'ils nous rendent une fois arrivés en Thailande) A Ko Lipe, l'immigration se fait les pieds dans le sable 😎 ; mon fils a eu le temps de faire trempette le temps d'avoir les cous de tampons sur les passeports. Attention : en arrivant de Malaisie par voie maritime, le visa touristique est de 14 jours seulement.

L'eau est turquoise, le pied

Hébergement au Lipe Power Beach Resort sur Sunrise Beach ; nouveau resort réservé sur agoda A votre demande, une moto taxi vient vous récupérer

J'ai pris un Sea Front bungalow ; resort avec petite piscine ; personnel sympa Par contre, beaucoup de long tail devant qui font du bruit dès 6h30 et baignade par forcément agréable Pour se baigner, aller devant l'Andaman Resort où il n'y a pas de long tails et où on peut faire du snorkelling Resort à 10mn à pied de la rue principale

J12 à J17 Semaine de farniente entre plage, snorkelling, kayak (location 400THB pour une journée) et piscine Excursion dans les petites îles alentours pour 700THB à 2 Sunrise Beach est pas mal, mais à Pattaya Beach le sable est plus fin et plus doux comme dirait mon fils. La plage du Mountain Resort (nord de Sunrise) est jolie mais avec plus de vague. D'ici on peut voir le coucher de soleil

Pas d'ATM mais un bureau de change

J'ai dépensé max 300THB par repas à 2, sans nous priver

Nous avons pu assister à Loi Kratong ; mon fils a adoré voir les petits paniers flottés avec leur bougies allumées mais aussi les ballons lumineux dans le ciel.

J18 Speed boat du retour prévu à 16h30 Le matin est consacré à la baignade et à faire la valise 🙁 Il faut être à l'immigration 3h avant le départ !! Je ne vois pas l'intérêt car ça a pris 5mn pour remplir les papiers Peut-être est-ce utile en période de forte affluence ... Dans tous les cas, on en a profité pour se baigner ; on peut laisser la valise sans problème dans le bureau

On a déjeuner au Bundhaya Resort (quelle idée j'ai eu 🤪) ; j'ai demandé un jus d'orange frais sans glaçons et ça m'a coûté 20THB en plus pour ne pas avoir les glaçons... pourquoi ? leur réponse : ce n'est pas fait de la même façon ... à ce jour cette explication reste un mystère pour moi ...

Arrivés à Langkawi, direction l'aéroport pour prendre l'avion pour KL puis Paris

Nous avons encore passé de superbes vacances dans des pays où il est facile de vivre (pour nous touristes), où la population est respectueuse et agréable.

C'est un résumé succint, j'ai surement du oublier des choses, mais si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Merci aux forumistes qui ont répondu à mes questions lors de la préparation de mon voyage.

A bientôt pour un prochain voyage Alexandra
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Le cinéma thaïlandais: des origines à ce jour
Le blog " Grandes et petites histoires de la Thaïlande" édite des billets très fouillés pour chaque sujet traité.

Pour les cinéphiles( et les autres), Aujourd’hui un billet traite avec le même souci du détail, de l’historique du cinéma Thaïlandais

Cliquez : CINEMA THAÏLANDAIS

Extraits :

le frère du roi Chulalongkorn, le Prince Sanbassatra est considéré comme le père du cinéma thaï (1897) Et en 1920, une industrie cinématographique locale commence sous l’impulsion surtout du prince Kambeangbejr.....

....dernières évolutions comme « Slice » (salles France : 2010) qui subit l’influence des Thrillers Coréens tout en gardant une identité Thaïlandaise
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Retour de trois semaines en Thaïlande
Ca y est les vacances sont finies, elles se sont passées à merveille. Je vais faire part de quelques petites remarques qui m'auraient bien été utiles pour la préparation du voyage, si après ça peut aider quelqu'un d'autre, tant mieux. D'abord on était 5: les deux parents et 3 enfants: 16, 14 et 11 ans. On s'est déplacé en bus (VIP de nuit, super), en avion ( Air Asia parfait), on a loué une voiture ( un super pick up 1500baths par jour à Koh Samui) et des scooters à Chiang Mai.

En ce qui concerne l'argent: ne pas oublier de faire débloquer le plafond de la carte bleue en France, les distributeurs Thai ne donnent jamais plus de 20000 voir 25000baths maxi à la fois ( entre 10 à 13 € de frais bancaire en plus, merci le crédit agricole) et à chaque fois qu'on paye avec la carte il y a une commission de 3.7%. Après chacun fait comme il veut mais je pense que la prochaine fois je prendrai plus de liquide et des travellers chèques ( qu'on paye aussi).

Le budget bouffe: je me suis complètement plantée car ceux qui comptent 100baths par repas, c'est uniquement dans la rue et pas avec une bande d'ados qui ont toujours envie de manger, de gouter à tout. Quand on se trouve dans un coin paumé, à Koh Tao sur Tanote bay plus précisément on est obligé de manger au restau de l'hotel et là c'est plus près des 300-400 baths par personne surtout pour un steak frites. Du coup quand on est 5 ça chiffre vite même si par rapport à la France ça reste toujours pas cher, le tout c'est de le prévoir au budget. Ce qui est dingue, c'est qu' au bout de 2 semaines de fried rice et de pad thai on a plus qu'une envie c'est manger des saloperies qu'on ne mange pas en France ( ou rarement) comme hamburger, club sandwich et compagnie.

Koh Tao: très joli mais il faut savoir qu' à part les 2 plages principales le reste est très isolé, les routes horribles, quand on est à Ao Tanote on ne bouge plus. Surtout ne pas rater l'excursion qui consiste à faire le tour de l'ile en bateau avec les arrêts pour le snorkeling, ça donne une bonne idée de l'ensemble de l'ile. Un des coins les plus beau est Mango bay mais complètement paumé et Ao Leuk.

Koh Samui: alors là le truc que tout le monde doit savoir c'est qu'au mois de juillet IL N Y A PAS D EAU, c'est incroyable la marée est basse presque toute la journée et il n'y a pas d'eau, surtout à Lamai et à Chaweng. Il y a quand même des parties de plage où il y en a plus que d'autres, bien se renseigner avant de partir si votre hotel est dans la partie vide ou pas. Par contre la plage de Maenam est magnifique, de l'eau, pas trop de monde super quoi! Il parait que Bophut est très vaseuse. Le Jungle Park est à l'abandon, la piscine ressemble à une mare aux canards.

Pour le shopping à Bangkok n'oubliez surtout pas de récupérer la TVA ( suivre les panneaux vat refund dans les grands magasins) ça vous permet de boire un dernier verre à l'aeroport. Pour une famille de 5 le moyen le plus pratique et le plus économique pour se déplacer à Bangkok est le taxi en demandant bien le meter.

Voila j'ai fini, je reste à disposition de ceux qui ont besoin de quelques renseignement pendant que c'est encore tout frais dans ma mémoire. Pour note, on est allé à Chiang Mai, Bang Saphan, Kuraburi, Koh Tao, Koh Samui et Bangkok pour finir. Atchao Caroline
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À propos de certaines chansons thaïes: à prendre et à laisser
Comme tant d’ autres, je suis un grand amateur de la Thaïlande, et les chansons sont l’ une des facettes de ce pays qui m’ ont toujours enchanté. Combien de fois êtes vous revenus d’ un beau voyage avec dans vos bagages quelques CD’s de la musique que vous avez rencontrée « là-bas » et qui vous a tellement plu, mais après 2 ou 3 semaines, fini, oublié ! le charme se dissipe ? Eh bien ce n’ est pas le cas pour moi et les chansons thaïes, elles continuent à me collene à la peau. Mais, après avoir écouté dernièrement des centaines de chansons, et souvent en boucle continue, j’ en arrive à quelques réflexions que je voudrais partager sur le forum. Sans vouloir ouvrir une polémique inutile à partir de quelques remarques qui pourraient être percues comme négatives par certains, j’ aimerais connaître l’ opinion d’ autres “aficionados/-as” et peut-être ferons-nous de part et d´ autre des découvertes enrichissantes. Je ne veux d’ ailleurs pas prétendre pouvoir traiter de la chanson thaïe dans son ensemble, le sujet serait bien trop vaste. Je me concentrerai donc sur le « luuk thung », une forme de « country music » à l’ origine était généralement plaintive (une espèce de Blues thaï) mais qui a évolué vers un genre plus souvent romantique, ce qu’ en anglais on appelerait des « ballads ».

Alors voilà, pour commencer, dans ce genre de chanson thaï je préfère, et de loin, les chanteuses aux chanteurs. Cela tient peut-être à ma sensiblerie masculine, mais j’ ai souvent été totalement envoûté par les voix des chanteuses thaïes, qui à mon avis complètent parfaitement la grace caractéristique (et la beauté souvent renversante) de tant de femmes dans ce pays. Par contre, les voix des chanteurs thaïs me semblent trop souvent “minces”, parfois frisant le pathétique. Ayant suivi moultes discussions sur le forum, j’ ai remarqué qu’ on est souvent pris à partie par des intervenants, pour un oui, pour un non (une caractéristique désagréable de notre culture francophone ?).Mais dans le genre « luuk thung », romantique ou nostalgique, une veritable spécialité de la Thaïlande, je trouve simplement les chanteuses excellentes et les chanteurs exécrables.

Pour moi, ces chansons “douces” sont un emblème de la Thaïlande. Mon interprétation personnelle est qu’ elles expriment une certaine facon idéalisée de voir le monde, c.à.d. un monde fait de douceur de vivre et de tendresse etc… En tout cas, c’ est là ma perception, et je laisse à d’ autres d’ apporter une analyse plus compétente de la psychologie thaïe telle qu’ elle s’ exprime par la chanson….

Je vais citer quelques une de mes chanteuses préférées : - Fon Tanasunthorn je ne la connais que par quelques chansons dont une (j’ ai oublié son titre mais si vous insistez je vous le donnerai plus tard) que je trouve géniale (et en plus elle est super jolie, allez donc voir son clip « dao pradup jai » et vous verrez de quoi je parle). Intro très rêveuse, ultra-classique, pour bien planter la chanson, petites vocalises, voix qui se fond avec un instrument en fin de phrase, etc… - Tai Orathai, dont j’adore la voix un peu fragile et brisée (elle aussi pas désagréable du tout à voir), et qui produit des chansons à mon avis de meilleure qualité que la moyenne, avec un brin de recherche du côté instrumental (voir mes commentaires plus bas). - Boonta Meuangmai, que je ne connais que par une chanson dont je ne me lasse pas, dont le titre commence par « khon dee tee aai etc… » (j’ ai du mal à déchiffrer le reste à cause de l’ écriture stylisée). Superbe introduction par une espèce de vielle râpeuse, chargée d’ harmoniques (ca fait plaisir de voir que parfois, trop rarement, on utilise encore des instruments authentiques !), Puis la vielle reprend par derrière la chanteuse, plus loin dans la chanson, discrètement, comme une légère caresse. Dans le genre rêveur et émouvant, cette chanson est de premier ordre et me laisse tout simplement pantois ! Et j’ adore la facon dont Boonta prononce tous ces « dz » au lieu de « dj », « dzai » au lieu de « jai » (elle n’ est pas la seule d’ ailleurs).

Mais quelles histoires racontent donc ces chanteuses ? J’ aimerais bien le savoir, malheureusement je n’ ai pas assez de temps pour chercher les textes. Mais si l’ un de mes lecteurs ont des textes, ca me fera vraiment grand plaisir de les recevoir (si possible en écriture thaï, car les transcriptions laissent énormément à désirer dans leur inconsistence et leur oubli des tons).

Je n’ai pas parlé du « mor lam », mais je dois lui faire justice, je l’ apprécie beaucoup également (on y utilise plus souvent des instruments authentiques), avec une mention spéciale pour Jintara Pornlap, qui elle ne donne pas beaucoup dans le genre “doux” mais qui “décoiffe” avec sa voix acidulée, un peu “dérangée”. Je dois aussi mentionner l’ une de mes chanteuses préférées, Nat Myria, qui chante dans un registre plus moderne, parfois jazzéifié, avec (parfois) de très bons accompagnements, et qui a une superbe voix chaude et moelleuse (et j’ adore sa diction). Certaines de ses chansons sont de vraies berceuses, mais j’ adore. Aussi, quelques superbes chansons d’ Endorphine, avec cette magnifique voix un peu éraflée et d’ excellents accompagnements, etc… etc…

Mais il faut que je revienne à mon sujet principal : à prendre …. et à laisser. Pouquoi ? Eh bien parcequ’ après avoir dit tant de bonnes choses sur ces chanteuses de luuk thung, je dois aussi dire qu’ une chose m’ ennuie particulièrement, c’ est la niaiserie de la musique. Je m’ explique, c’ est de l’ accompagnement que je parle. Les mélodies sont souvent très belles, mais les parties instrumentales sont d’ une simplicité extrême et d’ une chanson à l’ autre plutôt répétitives. À cause de ca, le luuk thung tombe dans la guimauve, dans des tons « rose bonbon » qui, j’ en suis sûr, sont insupportables à beaucoup de farangs. Même les chansons de Tai Orathai sont souvent « limite » sur ce plan.

Alors pourquoi ? Est-ce que l’ audience thaï accorde tant d’ importance à la chanteuse (ou au chanteur), et au texte, que la musiqe elle-même ne devient qu’ une quantité négligeable, et donc négligée ? Est-ce que ce déséquilibre voix-musique est un héritage des origines populaires, campagnard même du luuk thung ? Est-ce que parce que le genre n’ arrive pas à se démarquer de ses premiers grands modèles, Poompuang Duangchan en premier lieu ? Mais dans ce cas, il faut vraiment une grande voix pour combler le vide de la musique (ou la musique doit faire le vide pour faire place à une grande voix), et certaines chanteuses qui, j’ en ai l’ impression, copient ce modèle, n’ apportent pas une voix suffisamment originale pour maintenir mon intérêt.

Est-ce dû aux fins purement commerciales, de courte durée, de ces chansons ? (je me rappelle avoir lu une remarque dans ce genre sur le forum il y a plusieurs mois, de Thuan peut-être) Est-ce qu’ il faut faire appel à mon interprétation de la psychologie thaï : la douceur et l’ émotion étant tellement centrales que la musique doit rester ultra-simpliste ? Mais n’ y-a-t-il pas, dans ce cas, de multiples exemples dans d’ autres cultures où les sentiments sont rehaussés par une vériatbel recherche musicale, pour arriver à des morceaux magnifiques, la sophistication n’ étant pas forcément ennemie du message.

Je m’ arrête là, je crois que ca suffira bien pour cette fois. Et merci d’ avance aux intervenants, je les suivrai avec beaucoup d’ intérêt.
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Street foods Bangkok - vos meilleures adresses?
Bonjour,

Tout est dit dans le titre 😄 Quels sont pour vous les meilleures adresses (quartiers en fait puisqu'il est très dur d'identifier les stands de food street) à Bangkok pour manger ? Que ce soit des roulottes, night markets plus "organisés" (avec quelques tables en plastique...)

Je ne parle pas ici de mookata.😛

Merci d'avance aux connaisseurs.
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Sortir, manger, se détendre à Bangkok?
Salut à tous! J'aimerais que quelqu'un(s) me renseigne sur les boites de nuit sur RCA (experience récente svp!!!) car jusqu'a présent j'ai fait le BED et le Qbar sur sukhumvit , un établissement à khao san road (ou ça fume la chicha à gogo ) avec pour préférence le Qbar pour sa terrasse à l'ambiance Lounge parce que sinon à par la déco du bed et les musicos live de khao san , rien n'est différent de l'Europe au niveau du son , du service et des femmes !!! Par contre, pour prendre un petit verre dans un cadre dépaysant j'ai adoré le Sky bar (sur silom road, state tower 64eme étage) ou tu es bien reçu et ou les coktails sont bien servis ( pour un prix raisonnable) avec cette avancée qui surplombe Bangkok et le chao praya qui est vraiment magnifique. Si vous connaissez d'autres établisssements comme celui ci, jsuis preneur les gars!!!! Petit bémol, vaut mieux y aller avant la tombée de la nuit, pour l'apéro, car apres je trouve que le charme du lieu s'estompe meme si le splendide dome éclairé au dessus du bar est joli à voir. Au niveau restaurant, j'ai beaucoup apprécié le Kinaree (43 sukhumvit soi 8) ou tu manges super bien pour un prix tres raisonnable, dans un cadre magnifique et avec du personnel sympa à souhait , alliant compétence et discretion ! Si vous avez d'autres adresses de ce type je prends aussi. Ensuite j'aimerais savoir quels etablissements de soapy font références sur Bangkok pour passer un agréable moment de détente (meme si je sais que cela reste subjectif) parce que j'ai pas eu la possibilité de m'y rendre encore !!! Bon faut dire que chaque fois je reste que 2 nuit sur bbk et que j'ai pas le temps de tout explorer! Merci par avance.
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