Hello !
Sachant que le mois de juillet tombe pendant la saison des pluies au Cambodge, je me demandais quelle route emprunter pour faire SR / P Penh ? Est-ce possible en bateau sur Tonle Sap ? Par la route, vaut-il mieux passer par le côté est (plus long, non ?) ou ouest du lac (et en profiter pour passer par Battambang et Kompong Chnang) ?
Quelle est votre expérience de ces trajets ?
Pour Bangkok - Siem Reap, j'envisage plutôt l'avion, sauf si vous me dites que c'est pratiquable en 4X4 (par Poipet) en juillet et que c'est intéressant.
aw kohn.
Bonsoir a tous voyageurs
Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .
Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .
avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?
Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .
Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .
avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?
Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
bonjour,
J'ai téléphoné à l' ambassade de Thailande pour connaître la situation entre la Thailande et le Cambodge. Une charmante interlocutrice m'a dit que la frontière "était un peu fermée" et qu'il valait mieux prendre l'avion. J'aimerais avoir une réponse un peu plus claire car je pars le 9 décembre pour le Cambodge via la Thailande et je voulais passer par la frontière terrestre. Merci d'avance pour votre aide
tchayé
Bonjour à tous,
Nous partons, mon épouse et moi pour la Thaïlande au début Mars-2016.
Nous voulons restés un mois en Thaïlande.
Par la suite le Cambodge que nous voulons découvrir.
Est-ce que le mois de Avril-2016 en correcte pour la température au Cambodge ?
Je crois à partir de lecture que nous avons fait, que l'idéal est de prendre l'avion de Bangkok à Phnom Penh (Visa accessible à l'aéroport) pour une période de 30 jours. Nous voulons utiliser le service de AIR ASIA (coût abordable pour les billets d'avions) est-ce correcte ?
A Phnom Penh Guesthouse abordable mais correcte entre $ 10,00 et $ 25.00, est-ce que ça se trouve (avez vous des endroits à me donner) ?
Mon épouse aimerait faire du magasinage (shopping), est-ce possible ? (ou vous me conseiller)
Le Riel est sans doute l'idéal pour transiger avec les cambodgiens, est-ce correcte ?
On peut retrouver quoi comme vêtement ?
C'est quoi les incontournables dans cette région ?
On aimerait prendre le bus en direction de Sihanoukville, (quel endroit à Phnom Penh) ? On aimerait connaitre le coût, la durée de temps par autobus et la compagnie d'autobus idéal ?
A Sihanoukville, avez vous des guesthouse à me référer, ou on peut bien dormir (propre et avec eau chaude), quand même près de la plage (en espérant que la plage est quand même propre) ? (Notre budget entre $ 10.00 à $ 25.00)
On aimerait passer 2 semaines avant de retourner à Phnom Penh.
Les incontournables à Sihanoukville et les environs (plage et endroit à visiter qui sont sécuritaire) ?
J'attends de vos nouvelles !
Merci à tous de Coala...
Nous partons, mon épouse et moi pour la Thaïlande au début Mars-2016.
Nous voulons restés un mois en Thaïlande.
Par la suite le Cambodge que nous voulons découvrir.
Est-ce que le mois de Avril-2016 en correcte pour la température au Cambodge ?
Je crois à partir de lecture que nous avons fait, que l'idéal est de prendre l'avion de Bangkok à Phnom Penh (Visa accessible à l'aéroport) pour une période de 30 jours. Nous voulons utiliser le service de AIR ASIA (coût abordable pour les billets d'avions) est-ce correcte ?
A Phnom Penh Guesthouse abordable mais correcte entre $ 10,00 et $ 25.00, est-ce que ça se trouve (avez vous des endroits à me donner) ?
Mon épouse aimerait faire du magasinage (shopping), est-ce possible ? (ou vous me conseiller)
Le Riel est sans doute l'idéal pour transiger avec les cambodgiens, est-ce correcte ?
On peut retrouver quoi comme vêtement ?
C'est quoi les incontournables dans cette région ?
On aimerait prendre le bus en direction de Sihanoukville, (quel endroit à Phnom Penh) ? On aimerait connaitre le coût, la durée de temps par autobus et la compagnie d'autobus idéal ?
A Sihanoukville, avez vous des guesthouse à me référer, ou on peut bien dormir (propre et avec eau chaude), quand même près de la plage (en espérant que la plage est quand même propre) ? (Notre budget entre $ 10.00 à $ 25.00)
On aimerait passer 2 semaines avant de retourner à Phnom Penh.
Les incontournables à Sihanoukville et les environs (plage et endroit à visiter qui sont sécuritaire) ?
J'attends de vos nouvelles !
Merci à tous de Coala...
Bonjour!!!!
Je pars en thailande la semaine prochaine. Mon but est de visiter le Laos et le Cambodge, mais pour des raisons pratiques et financières j'ai choisi d'arriver en Thailande.
Aussi, des mon arrivée a Bangkok, je souhaite me rapprocher de la frontiere du cambodge. Je pensais donc passer quelques jours a "trat". J'ai cru comprendre qu'il y avait bien une frontiere et que je pouvais acheter mon visa sur place, mais je n'en suis, en fait, pas sure, donc pourriez-vous me le confirmer....😊
Trat est il un coin tres touristique, me le conseillez vous, est il facile de se loger (et pour pas cher); bref est ce que ca mérite de faire partie du peu de chose que je prevoit de voir de la thailande.
Merci par avance, je prends toutes les info et suggestion....
Merci par avance, je prends toutes les info et suggestion....
Bonjour 🙂
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.
Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.
Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...
Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?
De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?
De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...
De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...
De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?
Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?
Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)
Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...
Merci !
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les d��chets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les d��chets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Je vais aller au Cambodge en Janvier prochain et si tout mon itinéraire est préparé, il me manque celui entre Sihanoukville et Siaem Raep. Quelqu'un peut-il me donner des indications concernant les prix et le temps de parcours en taxi entre les deux villes (partant de Sihanoukville), les points incontournables le long de ce trajet ? Merci pour vos réponses.
Slt, comme bien d'autres ici, je souhaiterais avoir vos avis pour un voyage de 2 mois en Thailande et au Cambodge.
Arrivee Bangkok fin octobre => visite 2 jours ou enchainer vol pour Phnom Penh ??? Visite Phnom Penh puis direction Angkor en bus en faisant une ou plusieurs escales => des idees ??? Visite Angkok puis depart pour Thailande toujours en bus, remonter vers le nord en faisant plusieurs escales => des idees ??? Chiang Mai et le nord puis vol Chiang Mai - Bangkok et/ou direct sur une ile paradisiaque si possible => laquelle sachant que je recherche le calme dans bungalow les pieds dans l'eau mais pas trop cher !!!!
Question visa, comme je reviens en Thailande par la route, je vais pas pouvoir utiliser l'exemption, si ?????????? J'aime beaucoup les parcs naturels mais pas ceux envahis par des cars de touristes => des idees ??? Y a-t-il des auberges de jeunesse a Bangkok et a Phonm Penh, si oui dans quel etat sont-elles ? Enfin si vous avez des bonnes adresses d'hotel pas chers, je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos conseils
Arrivee Bangkok fin octobre => visite 2 jours ou enchainer vol pour Phnom Penh ??? Visite Phnom Penh puis direction Angkor en bus en faisant une ou plusieurs escales => des idees ??? Visite Angkok puis depart pour Thailande toujours en bus, remonter vers le nord en faisant plusieurs escales => des idees ??? Chiang Mai et le nord puis vol Chiang Mai - Bangkok et/ou direct sur une ile paradisiaque si possible => laquelle sachant que je recherche le calme dans bungalow les pieds dans l'eau mais pas trop cher !!!!
Question visa, comme je reviens en Thailande par la route, je vais pas pouvoir utiliser l'exemption, si ?????????? J'aime beaucoup les parcs naturels mais pas ceux envahis par des cars de touristes => des idees ??? Y a-t-il des auberges de jeunesse a Bangkok et a Phonm Penh, si oui dans quel etat sont-elles ? Enfin si vous avez des bonnes adresses d'hotel pas chers, je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos conseils
Bonjour à tous,
Désolées d’avoir mis aussi longtemps avant de vous donner nos impressions et quelques renseignements sur notre séjour au Cambodge du 13/11 au 06/12 2004.
Quels mots choisir pour qualifier ce voyage, ce pays, ces gens… ??
Superbe, extraordinaire, magnifique, époustouflant, géniaux, accueillants, souriants. Peut-être n’y a t-il pas de mots, mais vous l’avez compris…ça nous a beaucoup plu.
Arrivées à Phnom Penh, nous avons passé une nuit au DARA REANG SEY HOTEL pour 8 $. Bien situé, proche du marché central, salle de bain, wc, fan dans la chambre.
Les patrons parlent un peu français et l’accueil est sympa.
Le lendemain, départ en car pour Siem Reap, billet pris directement à la HO WAH GENTING TRANSPORT à côté du marché central, bon rapport qualité prix.
Arrivées à Siem Reap, nous avons logé à la HAPPY GUEST HOUSE pour 6$.
Super, bien située, calme, accueil sympa. DARA, un des manager, parle un peu français, bonne bouffe. Petite Guest House familiale. Tel : (855) 12 973 623.
Email : dara-theman@hotmail.com
Adresse : N° 0134 PHUM WAT BO
KHUM SALAKOMREUK
Pour visiter ANGKOR, nous avons fait appel à Mr VUTH. Tel : (855) 12 994 329.
Chauffeur taxi, tuk-tuk (très agréable et confortable pour visiter les sites). Il parle très bien le français, 10$/ jour.
Attention, les chauffeurs de tuk-tuk ou autre ne font pas guides.
Suivant l’exigence de chacun, la visite peut se faire seul (avec Lonely Planet, le routard est nul pour ce pays) ou avec un guide pour 20$ la journée.
ANGKOR est vraiment extraordinaire et magnifique, nous vous conseillons de prendre le pass 3 jours (40$). Prévoir une photo d’identité pour le pass.
Après Siem Reap, direction BATTAMBANG en bateau rapide. Traversée fabuleuse de 5 heures au milieu des villages flottants de pêcheurs. A faire absolument si vous pouvez.
Nous avons logé au ROYAL HOTEL pour 6$. Grand luxe, ancien hôtel colonial, aucun cachet mais chambres spacieuses. Repas sur la terrasse du toit avec vue sur la ville et la campagne.
La ville de Battambang ne nous a pas enchanté. Pour découvrir la campagne environnante, nous avons loué pour une journée, 2 motos avec drivers (8$/moto) au départ de l’hôtel. Demander BOL et SOON, 2 drivers supers sympas.
Nous avons visité, PHNOM SAMPEU et WAT PRANOM (2$/pers.), nous avons également pris le BAMBOU TRAIN, un peu cher en proportion du reste mais typique et original.
Nous avons ensuite rejoint PP en car avec le CAPITOL TOUR (3$ / pers.) pour la fête de l’eau. Nous avons logé à la OKAY GUEST HOUSE pour 6$. TEL : 855 12 920 556
Très bien placée, proche du Palais Royal, mais vraie GH à routards….On aime ou on n’aime pas. Nous n’avons pas trouvé l’accueil chaleureux, dommage.
Nous nous sommes éclatées à visiter les marchés (Russe et central), marchander, marchander est la devise !!!
Emotions vives en visitant le S 21 et le charnier KILLING FIELD qui permettent de mieux comprendre la souffrance de ce peuple. C’est dur mais il serait dommage de ne pas y aller.
Visite du palais royal de préférence le matin, il y a moins de monde et il fait moins chaud. Pantalon et épaules couvertes obligatoires.
Visite un peu frustrante car beaucoup de bâtiments ne sont pas accessibles au public mais c’est joli quand même.
La fête des eaux est riche en animation et en couleur. Les Cambodgiens viennent de toutes les provinces pour y assister.
Courses de pirogues la journée sur le fleuve TONLE SAP et défilé nocturne de bateaux tout illuminés représentant chaque ministère, avec feu d’artifice.
Cette fête dure 3 jours mais la première journée est suffisante, il y a beaucoup trop de monde après.
De PP, nous sommes allées passer une journée à KOMPONG CHAM.
Vous pouvez demander Monsieur VANNAT, driver au 012 995 890, il parle très bien français et vous fera découvrir la ville et ses environs. Balade sympa le long du Mékong, marché traditionnel, visite d’une plantation d’EVEA etc…Petite ville sympathique à visiter sur la journée.
Nous avons ensuite pris la direction de SIANOUKVILLE pour terminer notre séjour les pieds dans l’eau. Farniente et plage de sable blanc bien mérités.
Arrivées à Sianouk, nous avons logé à la GST GUEST HOUSE 6-8 $ la chambre, située à 2 pas de l’Ochheuteal Beach (la plage des occidentaux). Tel : 016 210 222
Accueil et déco chaleureux, restauration très bonne, bon rapport qualité prix, location possible de moto.
Pour ceux qui préfèrent avoir un driver, nous vous conseillons de contacter JOHN. Vraiment sympa et très arrangeant. Il se trouve devant le CRYSTAL HOTEL. S’il n’est pas là, demandez Miss LEKHA (sa sœur), hôtesse d’accueil au Crystal, elle vous le trouvera.
Nous avons beaucoup aimé l’ambiance de la plage. Enfants et adultes nous sollicitent pour vendre souvenirs, salades de fruits frais, calamars grillés et proposent massages, manucures et épilations traditionnelles.
Même si vous refusez, ils resteront avec vous pour discuter et passer un bon moment.
Sur la plage, les petits restaus sont collés les uns aux autres, ils disposent tous de transats que nous vous conseillons pour éviter les piqûres de « Sun Flys » (petites bêtes qui se trouvent dans le sable).
Tous les restaus proposent à peu près les mêmes cartes mais nous vous conseillons le VISETH ROTANAK bar and restaurant. Tel : 011 630 059
On y mange super bien, barbecue, riz coco, plats typiques.
En venant de la GST GUEST HOUSE, traversez la gendarmerie et quand vous arrivez sur la plage, tournez à gauche et passez devant 3 ou 4 restaus et vous y êtes.
Nous avons sympathisé avec toute la petite famille qui tient cet endroit. Ils sont tous adorables mais notre coup de cœur revient à TIA, nièces des patrons et serveuse.
Elle n’est pas payée pour son travail. Elle est juste logée, nourrit et a droit à 1 heure de cours d’anglais par jour.
La seule rémunération qu’elle a vient des pourboires qu’on lui remet en mains propres. Ils lui permettent d’aider sa maman restée à PP.
Dites lui bonjour de la part de Stéphanie et Raphaelle (Same-Same, celles qui se ressemblent comme des sœurs).
Au niveau visites, nous sommes allées en moto avec John au port de pêche traditionnel. N’ayez pas peur de vous aventurer à l’intérieur sur les pontons. C’est riche en couleur et en rencontres. Nous avons adoré.
Nous avons bien sur déambulé dans le marché et visiter les plages toutes différentes qui se succèdent.
Organisé par la GST, nous sommes allées visiter le parc de REAM. Balade super sympa en bateau dans la mangrove. Déjeuner BBQ sur la plage, barracuda au menu préparé par le guide, baignade, petite marche en forêt, découverte d’un village de pêcheurs. Ne vous attendez pas spécialement à voir des animaux comme ils le disent, c’est très aléatoire.
Nous avons eu la chance de voir 1 papillon, super non ??? Nous attendons encore les dauphins.
Nous sommes également allées voir les chutes d’eau (KBAL CHHAY WATERFALLS) situées à 30 mn en moto de Sianouk.
C’est un lieu paisible et très sympa. Eviter le week-end. Possibilité de se baigner et de se restaurer.
Sianoukville nous a enchenté.
De Sianoukville, nous sommes allées visiter KAMPOT et sa région. Kampot est une petite ville très agréable, son marché est sympa et il y a de jolies balades à faire le long de la rivière.
Evitez de loger à la MEALY CHENDA GUEST HOUSE, qui a déménagé à la place du HENG KONG YOU HOTEL.
Ce n’est pas cher mais vraiment pas terrible et très bruyant.
Pour nous, la visite de BOKOR n’a pas été possible. Difficultés d’organisation….Dommage !!
A 15h, on nous propose pour 8 $ une journée en 4*4 avec chauffeur et guide, rando de 2 h pour rejoindre les chutes à travers la jungle, déjeuner.
3 heures plus tard, le programme se transforme en journée en voiture fermée et chauffeur, ½ heure de marche et visite du site.
Le lendemain matin, nous nous sommes présentées à 8h comme convenu et tout a été annulé faute de participant !!! On nous a alors proposé de prendre un taxi privé à 25 $ que nous avons refusé…Bonjour l’organisation !!
De désespoir, nous avons pris une moto pour une petite balade à KEP où nous avons pris le bateau pour nous rendre sur l’île aux lapins. L’île est encore sauvage. Possibilité de faire le tour de l’île à pied, de manger du crabe préparé à la demande (excellent) et si vous demandez une noix de coco fraîche, ils montent aux cocotiers pour vous la décrocher.
Kep n’a pas grand intérêt, une journée peut suffire.
Le voyage arrivant à sa fin, nous sommes reparties sur PP pour nos derniers achats avant de prendre l’avion avec plus de 500 photos plus belles les unes que les autres, des souvenirs et des rencontres plein la tête.
Merci à ce peuple fabuleux qui nous a accueilli et à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage inoubliable.
Ps : Pour ceux qui voyage avec EVA AIR, la confirmation peut se faire par téléphone au
855 23 219 911. Attention, l’agence a déménagée depuis peu et personne ne sait ou elle est.
Voici la nouvelle adresse : 298 boulevard MAO TSE TOUNG. Pas très loin du marché russe.
Nous avions prévu de vous mettre quelques photos mais nous n’avons pas réussi à le faire, désolées.
Raphaelle et Stéphanie
Désolées d’avoir mis aussi longtemps avant de vous donner nos impressions et quelques renseignements sur notre séjour au Cambodge du 13/11 au 06/12 2004.
Quels mots choisir pour qualifier ce voyage, ce pays, ces gens… ??
Superbe, extraordinaire, magnifique, époustouflant, géniaux, accueillants, souriants. Peut-être n’y a t-il pas de mots, mais vous l’avez compris…ça nous a beaucoup plu.
Arrivées à Phnom Penh, nous avons passé une nuit au DARA REANG SEY HOTEL pour 8 $. Bien situé, proche du marché central, salle de bain, wc, fan dans la chambre.
Les patrons parlent un peu français et l’accueil est sympa.
Le lendemain, départ en car pour Siem Reap, billet pris directement à la HO WAH GENTING TRANSPORT à côté du marché central, bon rapport qualité prix.
Arrivées à Siem Reap, nous avons logé à la HAPPY GUEST HOUSE pour 6$.
Super, bien située, calme, accueil sympa. DARA, un des manager, parle un peu français, bonne bouffe. Petite Guest House familiale. Tel : (855) 12 973 623.
Email : dara-theman@hotmail.com
Adresse : N° 0134 PHUM WAT BO
KHUM SALAKOMREUK
Pour visiter ANGKOR, nous avons fait appel à Mr VUTH. Tel : (855) 12 994 329.
Chauffeur taxi, tuk-tuk (très agréable et confortable pour visiter les sites). Il parle très bien le français, 10$/ jour.
Attention, les chauffeurs de tuk-tuk ou autre ne font pas guides.
Suivant l’exigence de chacun, la visite peut se faire seul (avec Lonely Planet, le routard est nul pour ce pays) ou avec un guide pour 20$ la journée.
ANGKOR est vraiment extraordinaire et magnifique, nous vous conseillons de prendre le pass 3 jours (40$). Prévoir une photo d’identité pour le pass.
Après Siem Reap, direction BATTAMBANG en bateau rapide. Traversée fabuleuse de 5 heures au milieu des villages flottants de pêcheurs. A faire absolument si vous pouvez.
Nous avons logé au ROYAL HOTEL pour 6$. Grand luxe, ancien hôtel colonial, aucun cachet mais chambres spacieuses. Repas sur la terrasse du toit avec vue sur la ville et la campagne.
La ville de Battambang ne nous a pas enchanté. Pour découvrir la campagne environnante, nous avons loué pour une journée, 2 motos avec drivers (8$/moto) au départ de l’hôtel. Demander BOL et SOON, 2 drivers supers sympas.
Nous avons visité, PHNOM SAMPEU et WAT PRANOM (2$/pers.), nous avons également pris le BAMBOU TRAIN, un peu cher en proportion du reste mais typique et original.
Nous avons ensuite rejoint PP en car avec le CAPITOL TOUR (3$ / pers.) pour la fête de l’eau. Nous avons logé à la OKAY GUEST HOUSE pour 6$. TEL : 855 12 920 556
Très bien placée, proche du Palais Royal, mais vraie GH à routards….On aime ou on n’aime pas. Nous n’avons pas trouvé l’accueil chaleureux, dommage.
Nous nous sommes éclatées à visiter les marchés (Russe et central), marchander, marchander est la devise !!!
Emotions vives en visitant le S 21 et le charnier KILLING FIELD qui permettent de mieux comprendre la souffrance de ce peuple. C’est dur mais il serait dommage de ne pas y aller.
Visite du palais royal de préférence le matin, il y a moins de monde et il fait moins chaud. Pantalon et épaules couvertes obligatoires.
Visite un peu frustrante car beaucoup de bâtiments ne sont pas accessibles au public mais c’est joli quand même.
La fête des eaux est riche en animation et en couleur. Les Cambodgiens viennent de toutes les provinces pour y assister.
Courses de pirogues la journée sur le fleuve TONLE SAP et défilé nocturne de bateaux tout illuminés représentant chaque ministère, avec feu d’artifice.
Cette fête dure 3 jours mais la première journée est suffisante, il y a beaucoup trop de monde après.
De PP, nous sommes allées passer une journée à KOMPONG CHAM.
Vous pouvez demander Monsieur VANNAT, driver au 012 995 890, il parle très bien français et vous fera découvrir la ville et ses environs. Balade sympa le long du Mékong, marché traditionnel, visite d’une plantation d’EVEA etc…Petite ville sympathique à visiter sur la journée.
Nous avons ensuite pris la direction de SIANOUKVILLE pour terminer notre séjour les pieds dans l’eau. Farniente et plage de sable blanc bien mérités.
Arrivées à Sianouk, nous avons logé à la GST GUEST HOUSE 6-8 $ la chambre, située à 2 pas de l’Ochheuteal Beach (la plage des occidentaux). Tel : 016 210 222
Accueil et déco chaleureux, restauration très bonne, bon rapport qualité prix, location possible de moto.
Pour ceux qui préfèrent avoir un driver, nous vous conseillons de contacter JOHN. Vraiment sympa et très arrangeant. Il se trouve devant le CRYSTAL HOTEL. S’il n’est pas là, demandez Miss LEKHA (sa sœur), hôtesse d’accueil au Crystal, elle vous le trouvera.
Nous avons beaucoup aimé l’ambiance de la plage. Enfants et adultes nous sollicitent pour vendre souvenirs, salades de fruits frais, calamars grillés et proposent massages, manucures et épilations traditionnelles.
Même si vous refusez, ils resteront avec vous pour discuter et passer un bon moment.
Sur la plage, les petits restaus sont collés les uns aux autres, ils disposent tous de transats que nous vous conseillons pour éviter les piqûres de « Sun Flys » (petites bêtes qui se trouvent dans le sable).
Tous les restaus proposent à peu près les mêmes cartes mais nous vous conseillons le VISETH ROTANAK bar and restaurant. Tel : 011 630 059
On y mange super bien, barbecue, riz coco, plats typiques.
En venant de la GST GUEST HOUSE, traversez la gendarmerie et quand vous arrivez sur la plage, tournez à gauche et passez devant 3 ou 4 restaus et vous y êtes.
Nous avons sympathisé avec toute la petite famille qui tient cet endroit. Ils sont tous adorables mais notre coup de cœur revient à TIA, nièces des patrons et serveuse.
Elle n’est pas payée pour son travail. Elle est juste logée, nourrit et a droit à 1 heure de cours d’anglais par jour.
La seule rémunération qu’elle a vient des pourboires qu’on lui remet en mains propres. Ils lui permettent d’aider sa maman restée à PP.
Dites lui bonjour de la part de Stéphanie et Raphaelle (Same-Same, celles qui se ressemblent comme des sœurs).
Au niveau visites, nous sommes allées en moto avec John au port de pêche traditionnel. N’ayez pas peur de vous aventurer à l’intérieur sur les pontons. C’est riche en couleur et en rencontres. Nous avons adoré.
Nous avons bien sur déambulé dans le marché et visiter les plages toutes différentes qui se succèdent.
Organisé par la GST, nous sommes allées visiter le parc de REAM. Balade super sympa en bateau dans la mangrove. Déjeuner BBQ sur la plage, barracuda au menu préparé par le guide, baignade, petite marche en forêt, découverte d’un village de pêcheurs. Ne vous attendez pas spécialement à voir des animaux comme ils le disent, c’est très aléatoire.
Nous avons eu la chance de voir 1 papillon, super non ??? Nous attendons encore les dauphins.
Nous sommes également allées voir les chutes d’eau (KBAL CHHAY WATERFALLS) situées à 30 mn en moto de Sianouk.
C’est un lieu paisible et très sympa. Eviter le week-end. Possibilité de se baigner et de se restaurer.
Sianoukville nous a enchenté.
De Sianoukville, nous sommes allées visiter KAMPOT et sa région. Kampot est une petite ville très agréable, son marché est sympa et il y a de jolies balades à faire le long de la rivière.
Evitez de loger à la MEALY CHENDA GUEST HOUSE, qui a déménagé à la place du HENG KONG YOU HOTEL.
Ce n’est pas cher mais vraiment pas terrible et très bruyant.
Pour nous, la visite de BOKOR n’a pas été possible. Difficultés d’organisation….Dommage !!
A 15h, on nous propose pour 8 $ une journée en 4*4 avec chauffeur et guide, rando de 2 h pour rejoindre les chutes à travers la jungle, déjeuner.
3 heures plus tard, le programme se transforme en journée en voiture fermée et chauffeur, ½ heure de marche et visite du site.
Le lendemain matin, nous nous sommes présentées à 8h comme convenu et tout a été annulé faute de participant !!! On nous a alors proposé de prendre un taxi privé à 25 $ que nous avons refusé…Bonjour l’organisation !!
De désespoir, nous avons pris une moto pour une petite balade à KEP où nous avons pris le bateau pour nous rendre sur l’île aux lapins. L’île est encore sauvage. Possibilité de faire le tour de l’île à pied, de manger du crabe préparé à la demande (excellent) et si vous demandez une noix de coco fraîche, ils montent aux cocotiers pour vous la décrocher.
Kep n’a pas grand intérêt, une journée peut suffire.
Le voyage arrivant à sa fin, nous sommes reparties sur PP pour nos derniers achats avant de prendre l’avion avec plus de 500 photos plus belles les unes que les autres, des souvenirs et des rencontres plein la tête.
Merci à ce peuple fabuleux qui nous a accueilli et à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage inoubliable.
Ps : Pour ceux qui voyage avec EVA AIR, la confirmation peut se faire par téléphone au
855 23 219 911. Attention, l’agence a déménagée depuis peu et personne ne sait ou elle est.
Voici la nouvelle adresse : 298 boulevard MAO TSE TOUNG. Pas très loin du marché russe.
Nous avions prévu de vous mettre quelques photos mais nous n’avons pas réussi à le faire, désolées.
Raphaelle et Stéphanie
Nous souhaitons rejoindre le cambodge (plus precisement Sianoukville) depuis Bangkok.
Est-il preferable d'acheter le visa a Bangkok ou peut-on l'obtenir a la frontiere ?
Quel est le prix du visa (a Bangkok, a la frontiere) ?
Quel est le meilleur moyen de transport pour rejoindre Sianoukville (ortho ?) depuis Bangkok ? Faut-il passer par des agences de Bangkok (prix annonce = 1500 Bths) ou rejoindre Trat par soi meme pour ensuite trouver un car ou un bateau sur place pour Sianoukville ?
Merci pour vos reponses
@++
Tempestada
Est-il preferable d'acheter le visa a Bangkok ou peut-on l'obtenir a la frontiere ?
Quel est le prix du visa (a Bangkok, a la frontiere) ?
Quel est le meilleur moyen de transport pour rejoindre Sianoukville (ortho ?) depuis Bangkok ? Faut-il passer par des agences de Bangkok (prix annonce = 1500 Bths) ou rejoindre Trat par soi meme pour ensuite trouver un car ou un bateau sur place pour Sianoukville ?
Merci pour vos reponses
@++
Tempestada
hello à tout le monde!
j'étais en thailande l'année dernière et je souhaite retourner en asie du SE l'été prochain! pouvez-vous me renseigner sur les moyens terrestres qui s'offrent pour rejoindre le Cambodge svp? (coût, qualité des routes et temps de trajet...) pour les vols je me suis déjà renseigné avec les low cost! je vous remercie par avance! pour ceux qui veulent des infos sur la Thailande, je suis à votre disposition... see you!
Marco
j'étais en thailande l'année dernière et je souhaite retourner en asie du SE l'été prochain! pouvez-vous me renseigner sur les moyens terrestres qui s'offrent pour rejoindre le Cambodge svp? (coût, qualité des routes et temps de trajet...) pour les vols je me suis déjà renseigné avec les low cost! je vous remercie par avance! pour ceux qui veulent des infos sur la Thailande, je suis à votre disposition... see you!
Marco
Bonjour, cela fesait deux ans que je n'étais plus allé en Thailande, la dernière fois j'y étais allé 3 mois et le visa n'était qu'une formalité (deux photos d'identité, 30€, un petit formulaire a remplir avec une adresse a renseigner et c'était bon)
étant donné que cet été je compte y repasser 3 mois, il y a un mois je téléphone au consulat qui me renseigne que les règles ont changé, je dois renseigner des extraits de compte bancaires qui doit etre provisionné suffisamment en fonction du nombre de jours suivant une formule (j'ai oublié laquelle, surement un montant d'euros par jour fois le nombre de jours), avoir des réservations d'hotel qui couvrent mon sérjour, et si je veux séjourner chez des amis il me faut carrément qu'ils m'écrivent une lettre de recommandation un truc dans le genre,
bref tout ca pour dire que ca commence a devenir compliqué et que je n'ai nul envie de devoir prévoir au jour près ou je serais durant les 3 prochains mois
ma question est donc la suivante, que feriez vous ? Ne pas prendre de visa et faire des visa runs sur place ? (chose que je n'ai jamais faite)
j'avais pensé a rester 30 jours en thailande, prendre un vol après un mois, disons pour la chine ou autre pays limitrophe que j'ai envie de visiter, y rester un mois, et puis revenir par voie aérienne pour récupérer les 30 jours restants avant de prendre mon vol retour final Bangkok-Bruxelles.
mais j'ai une question concernant cette procedure, si j’atterris a bangkok est-ce que je dois déja etre en possession dudit billet d'avion qui prouve que je quitte le pays dans moins de 30 jours ?
désolé pour le pavé, merci d'avance, et les suggestions pour d'autres solutions sont plus que bienvenues.
étant donné que cet été je compte y repasser 3 mois, il y a un mois je téléphone au consulat qui me renseigne que les règles ont changé, je dois renseigner des extraits de compte bancaires qui doit etre provisionné suffisamment en fonction du nombre de jours suivant une formule (j'ai oublié laquelle, surement un montant d'euros par jour fois le nombre de jours), avoir des réservations d'hotel qui couvrent mon sérjour, et si je veux séjourner chez des amis il me faut carrément qu'ils m'écrivent une lettre de recommandation un truc dans le genre,
bref tout ca pour dire que ca commence a devenir compliqué et que je n'ai nul envie de devoir prévoir au jour près ou je serais durant les 3 prochains mois
ma question est donc la suivante, que feriez vous ? Ne pas prendre de visa et faire des visa runs sur place ? (chose que je n'ai jamais faite)
j'avais pensé a rester 30 jours en thailande, prendre un vol après un mois, disons pour la chine ou autre pays limitrophe que j'ai envie de visiter, y rester un mois, et puis revenir par voie aérienne pour récupérer les 30 jours restants avant de prendre mon vol retour final Bangkok-Bruxelles.
mais j'ai une question concernant cette procedure, si j’atterris a bangkok est-ce que je dois déja etre en possession dudit billet d'avion qui prouve que je quitte le pays dans moins de 30 jours ?
désolé pour le pavé, merci d'avance, et les suggestions pour d'autres solutions sont plus que bienvenues.
LA THAÏLANDE DÉCLARE L'ETAT D'URGENCE À BANGKOK
Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État. Lundi, partisans et adversaires du gouvernement s'étaient affrontés près du siège du gouvernement.
THAÏLANDE - POLITIQUE La Thaïlande déclare l'État d'urgence à Bangkok
Mardi 02 septembre 2008 Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État après les violents heurts entre partisans et adversaires du gouvernement près du siège du gouvernement.
Mardi 02 septembre 2008 Par Reuters (texte) / Lise Barcellini (vidéo) Réagir (3)ImprimerSauvegarder cette pageLisez l'analyse de Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en Thaïlande
Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété mardi l'état d'urgence à Bangkok après des affrontements violents survenus dans la soirée dans la capitale, a rapporté la radio thaïlandaise.
Sundaravej a demandé au chef d'état-major de l'armée d'assurer le maintien de l'ordre dans la capitale, selon la déclaration du Premier ministre lue sur l'antenne de la radio.
THAÏLANDE - POLITIQUE La Thaïlande déclare l'État d'urgence à Bangkok
Mardi 02 septembre 2008 Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État après les violents heurts entre partisans et adversaires du gouvernement près du siège du gouvernement.
Mardi 02 septembre 2008 Par Reuters (texte) / Lise Barcellini (vidéo) Réagir (3)ImprimerSauvegarder cette pageLisez l'analyse de Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en ThaïlandeLe Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété mardi l'état d'urgence à Bangkok après des affrontements violents survenus dans la soirée dans la capitale, a rapporté la radio thaïlandaise.
Sundaravej a demandé au chef d'état-major de l'armée d'assurer le maintien de l'ordre dans la capitale, selon la déclaration du Premier ministre lue sur l'antenne de la radio.
ou lón mávait vante les merites de la plage, sable, eau claire etc >>> or, je ne vois que des files de parasols cote a cote, derriere vous lún des nombreux cafetier qui attend que votre verre soit vide pour vous proposer de le remplir a nouveau, enfin bref tout ce que je fuis depuis toujours, donc je pose la questionm car peut etre j'hallucine 😉 ceux ou celles qui connaissent les lieux, peuvent elles me dire ce qui me permettrait de prendre mon mal en patience et donc y rester quelques jours
autre surprise, on paie en dollar, est-ce une pratique dispendieuse ? ou est-ce pour contourner le riel que je ne vois dans aucun releve de taux déchange'
jímagine deja ceux que mon post va indisposer fortement mais cette annee mes deconvenues viennent surtout de certains enthousiasmes sur VF que jái du mal a partager et lorsque lón se trouve sur un territoire inconnu dont on ignore la langue et les pratiques usuelles, il y a de quoi deprimer ou meilleure reation etre en colere😠😠
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Nous partons à 4 fin octobre 2019 pour un circuit de 15 jours Laos-Cambodge sans agence.
Voici l'ébauche de notre itinéraire :
Luang Prabang-Croisière Mekong et grottes Pak Ou-Kuang SI Waterfall-Vang Vieng-Lac de la Nam Ngun –grotte de Tham Chang-Plateau des Bolovens-Visite du temple Vat Phu-4000 iles + au Cambodge : Lac Tonle Sap - Temples Angkor
Est il possible de tout faire par la route + bateau (pour les îles) ? Est ce possible en voiture de location, en chauffeur privé, en bus, en train ?
Dans l'attente de vos précieux conseils...
D'avance merci !!!
Voici l'ébauche de notre itinéraire :
Luang Prabang-Croisière Mekong et grottes Pak Ou-Kuang SI Waterfall-Vang Vieng-Lac de la Nam Ngun –grotte de Tham Chang-Plateau des Bolovens-Visite du temple Vat Phu-4000 iles + au Cambodge : Lac Tonle Sap - Temples Angkor
Est il possible de tout faire par la route + bateau (pour les îles) ? Est ce possible en voiture de location, en chauffeur privé, en bus, en train ?
Dans l'attente de vos précieux conseils...
D'avance merci !!!
Bonsoir,
Je compte partir seule (comme une grande!) 4 semaines en Novembre 2015 pour l'un ou l'autre de ces pays. J'ai un budget limité et je souhaiterai me déplacer économiquement (bus, train...). Le soucis est qu'en 1 mois j'aurais difficilement le temps de faire les 2 pays. Ce qui me donne envie de voyager c'est la découverte d'une nouvelle culture, de traditions, les visites des temples, le farniente (quand même un peu!) et faire de nouvelles rencontres. Le Laos me paraît sympa pour Vientiane, Luang Prabang, un voyage sur le Mékong, les 4000 iles. Mais le Cambodge me plait tout autant pour Angkor, le lac Tonlé, Phnom Pen, Sihanoukville. Aller au Cambodge me permettrait peut-être aussi de faire un petit tour en Thailande.
Que pensez-vous svp? Que choisiriez-vous?
Merci!
Je compte partir seule (comme une grande!) 4 semaines en Novembre 2015 pour l'un ou l'autre de ces pays. J'ai un budget limité et je souhaiterai me déplacer économiquement (bus, train...). Le soucis est qu'en 1 mois j'aurais difficilement le temps de faire les 2 pays. Ce qui me donne envie de voyager c'est la découverte d'une nouvelle culture, de traditions, les visites des temples, le farniente (quand même un peu!) et faire de nouvelles rencontres. Le Laos me paraît sympa pour Vientiane, Luang Prabang, un voyage sur le Mékong, les 4000 iles. Mais le Cambodge me plait tout autant pour Angkor, le lac Tonlé, Phnom Pen, Sihanoukville. Aller au Cambodge me permettrait peut-être aussi de faire un petit tour en Thailande.
Que pensez-vous svp? Que choisiriez-vous?
Merci!
bonsoir.....je pars en thailande le 14 mai pour 17 jours direction bangkok....je suis toute exictée...ça doit etre magique...mais j'aimerai bien qu'on m'indique ce qu'il faut mettre dans ma valise surtout pour cette période de l'année....si il y a quelqu'un qui a déjà fait ce voyage durant cette période ça serait super de me guider...à savoir qu'on va bouger ayuthaya phitsanuloke chiang mai triangle d'or et enfin jomtien...et combien ça coute à peu près pour les excursions tels que bangkok by night, promenade en cyclopousse ou une excursion en taxi brousse.... d'avance je vous remercie....
Bonjour ou bonsoir à tous!!!
je voulais savoir quel était le passage le plus simple et le moins coûteux du cambodge à la thailande(en autobus ou train jusqu'à la frontière). Peu importe la ville de départ au cambodge, l'important est d'arriver au sud de la thailande, question de me rende vers Phuket. Je sais que la question est peu flou, mais si quelqu'un parmi vous à déjà effectué ce trajet pouvait me répondre, ça m'aiderait bcp à complèter mon itinéraire du cambodge. merci bcp, Anne
je voulais savoir quel était le passage le plus simple et le moins coûteux du cambodge à la thailande(en autobus ou train jusqu'à la frontière). Peu importe la ville de départ au cambodge, l'important est d'arriver au sud de la thailande, question de me rende vers Phuket. Je sais que la question est peu flou, mais si quelqu'un parmi vous à déjà effectué ce trajet pouvait me répondre, ça m'aiderait bcp à complèter mon itinéraire du cambodge. merci bcp, Anne
bonjour, je voudrais savoir si l etat de la route entre la frontiere thail ( poipet) et Siam Reap c est amelioree ?
Merci d avance!
Bonjour a tous!
Je suis heureux de pouvoir aller visiter le Cambodge des la fin de ce
mois.Je prends un vol pour Bangkok, ville que je connais, puis je me
dirigerai en bus vers la frontière du sud à Koh kong pour entrer au
Cambodge.Je recherche des infos concernant les modalités de passage
de douane.Combien le visa? Mieux vaut-il le régler en Bath, en dollar
ou en euros?( J'ai lu quelque part sur ce forum, qu'il est possible d'obtenir un visa pour le Cambodge à l'aéroport de Bangkok:Quelqu'un aurait plus d'infos à ce sujet?)
D'autre part, est-il préférable de voyager ds ce pays avec des
dollars, des baths ou des euros?
Certes, ce sont des questions bassemment matérielles mais je suis
preneur aussi de tout bon plan pouvant rendre mon séjour des plus
agréables...!!! Quels sont les endroits incontournables? Quels sont
ceux qui, hors des sentiers battus, méritent le détour?Merci de vos
réponses
Bonjour,
Voici notre idée de parcours pour notre voyage au Cambodge fin janvier, en sachant que nous arrivons et repartons de BKK.
Qu'en pensez-vous ? N'hésitez pas si vous pensez qu'on devrait faire des changements, sauter des étapes ou autres...
Dimanche soir, arrivée à BKK à 22h50. Destination Khao San Road. Avez-vous une guesthouse à nous recommander à BKK?
Lundi, achat du billet (bus) pour Siem Reap et petite visite de BKK
Mardi, Trajet BKK-Siem Reap
Mercredi, jeudi et vendredi, Angkor
Samedi, Mont Phnom-Kulen puis trajet Siem Reap-Battambang
Dimanche, Battambang on aimerait peut-être faire un cours de cuisine d'une 1/2 journée ?
Lundi, Battambang puis trajet Battambang-Phnom Penh
Mardi, Phnom Penh
Mercredi, Phnom Penh puis trajet Phnom Penh-Kampot (ou départ le jeudi matin ???)
Jeudi, Kampot
Vendredi, Kampot et ses alentours
Samedi, Kampot puis trajet Kampot-Sihanoukville
Dimanche, Sihanoukville
Lundi, trajet Sihanoukville-Krong Koh Kong, visite de Krong Koh Kong
Mardi, Krong Koh Kong, on aimerait aller faire une randonnée aux Monts Cardamome ? (avez-vous des conseils ou idées de rando ?)
Mercredi, Krong Koh Kong, excursion île de Koh Kong
Jeudi, trajet Krong Koh Kong-BKK
Vendredi, BKK
Samedi, matin très tôt, vol de retour
Alors, ça vous parait être un bon parcours ? Trop la course ou pas ? Merci pour vos conseils
Voici notre idée de parcours pour notre voyage au Cambodge fin janvier, en sachant que nous arrivons et repartons de BKK.
Qu'en pensez-vous ? N'hésitez pas si vous pensez qu'on devrait faire des changements, sauter des étapes ou autres...
Dimanche soir, arrivée à BKK à 22h50. Destination Khao San Road. Avez-vous une guesthouse à nous recommander à BKK?
Lundi, achat du billet (bus) pour Siem Reap et petite visite de BKK
Mardi, Trajet BKK-Siem Reap
Mercredi, jeudi et vendredi, Angkor
Samedi, Mont Phnom-Kulen puis trajet Siem Reap-Battambang
Dimanche, Battambang on aimerait peut-être faire un cours de cuisine d'une 1/2 journée ?
Lundi, Battambang puis trajet Battambang-Phnom Penh
Mardi, Phnom Penh
Mercredi, Phnom Penh puis trajet Phnom Penh-Kampot (ou départ le jeudi matin ???)
Jeudi, Kampot
Vendredi, Kampot et ses alentours
Samedi, Kampot puis trajet Kampot-Sihanoukville
Dimanche, Sihanoukville
Lundi, trajet Sihanoukville-Krong Koh Kong, visite de Krong Koh Kong
Mardi, Krong Koh Kong, on aimerait aller faire une randonnée aux Monts Cardamome ? (avez-vous des conseils ou idées de rando ?)
Mercredi, Krong Koh Kong, excursion île de Koh Kong
Jeudi, trajet Krong Koh Kong-BKK
Vendredi, BKK
Samedi, matin très tôt, vol de retour
Alors, ça vous parait être un bon parcours ? Trop la course ou pas ? Merci pour vos conseils
Bonjour,
On a dans l'idée de se faire un Cambodge-Thailande cet hiver.
Serait-il plus judicieux de faire Thailande (Koh Chang ou autre Koh au sud-est de Bangkok)puis passage au Cambodge (est-ce facile?) ou le contraire ?(Cambodge-Thailande, donc)
Ceci pour faire un peu de repos-mer et un petit trip (10 jours env.) cambodgien.
Merci pour les réponses.
Bonjour à Tous,
voila je dois partir au Cambodge cet été pendant 15 jours. Pouvez vous me dire le type de parcours qu'il est préférable de faire en 15 jours svp?
Comment sont les bus pour parcourir le pays (car mon amie est malade en bus)? faut il plutôt prendre le bateau?
merci beaucoup d'avance !!
voila je dois partir au Cambodge cet été pendant 15 jours. Pouvez vous me dire le type de parcours qu'il est préférable de faire en 15 jours svp?
Comment sont les bus pour parcourir le pays (car mon amie est malade en bus)? faut il plutôt prendre le bateau?
merci beaucoup d'avance !!
Bonjour
J'ai le projet de partir cet été pour 1 mois en Asie du sud-est, au Cambodge et au Laos. 4 semaines donc. Je commence tout juste à y réfléchir et me pose des questions sur le trajet.
Arrivée à Bangkok puis train jusqu'au Laos, redescendre jusqu'au Cambodge avant de reprendre l'avion à Bangkok, ou le contraire : Bangkok-Cambodge-remonter le Laos jusqu'à Luang Prabang et retour en train vers Bangkok.
Je ne sais pas encore comment organiser mon voyage, peut-être 2 semaines chacun. Il faut que je potasse mes guides pour avoir une meilleure idée mais vos avis et/ou conseils me seraient sans doute utiles !
Merci de votre aide
J'ai le projet de partir cet été pour 1 mois en Asie du sud-est, au Cambodge et au Laos. 4 semaines donc. Je commence tout juste à y réfléchir et me pose des questions sur le trajet.
Arrivée à Bangkok puis train jusqu'au Laos, redescendre jusqu'au Cambodge avant de reprendre l'avion à Bangkok, ou le contraire : Bangkok-Cambodge-remonter le Laos jusqu'à Luang Prabang et retour en train vers Bangkok.
Je ne sais pas encore comment organiser mon voyage, peut-être 2 semaines chacun. Il faut que je potasse mes guides pour avoir une meilleure idée mais vos avis et/ou conseils me seraient sans doute utiles !
Merci de votre aide
Hello,
je pars donc avec ma compagne le 24 mars pour 5 semaines en Thaïlande/Laos. Je pense qu'on va beaucoup se laisser guider selon nos envies pendant le voyage ne pas trop prévoir mais il faut quand même prévoir un minimum 😏
On va sûrement passer les 4 premiers jours sur Bangkok, auriez vous un endroit à me recommander concernant le logement? On va sûrement faire tout le voyage en guesthouse, mais je pense que pour les premières nuits il faut qu'on se prenne un truc plutôt cool/calme/agréable afin de récupérer déjà du décalage horaire et ensuite se reposer calmement après avoir sillonner Bangkok toute la journée 😎 , j’attends donc vos proposition ! 😇
Ensuite est ce qu'on monte directement vers Chiang-Mai ou est ce qu'il y a des lieux qui valent le coup entre les 2 villes?
Et après on compte faire la descente en slow boat de Houay Xay jusqu'as Luang Prabang, j'ai trouvé cette compagnie: https://shompoocruise.com/FR/laosfact.html
Vous en pensez quoi ?
merci de votre aide 😎
je pars donc avec ma compagne le 24 mars pour 5 semaines en Thaïlande/Laos. Je pense qu'on va beaucoup se laisser guider selon nos envies pendant le voyage ne pas trop prévoir mais il faut quand même prévoir un minimum 😏
On va sûrement passer les 4 premiers jours sur Bangkok, auriez vous un endroit à me recommander concernant le logement? On va sûrement faire tout le voyage en guesthouse, mais je pense que pour les premières nuits il faut qu'on se prenne un truc plutôt cool/calme/agréable afin de récupérer déjà du décalage horaire et ensuite se reposer calmement après avoir sillonner Bangkok toute la journée 😎 , j’attends donc vos proposition ! 😇
Ensuite est ce qu'on monte directement vers Chiang-Mai ou est ce qu'il y a des lieux qui valent le coup entre les 2 villes?
Et après on compte faire la descente en slow boat de Houay Xay jusqu'as Luang Prabang, j'ai trouvé cette compagnie: https://shompoocruise.com/FR/laosfact.html
Vous en pensez quoi ?
merci de votre aide 😎
Bonjour,
En plein interrogation pour notre futur voyage, je me permet de vous solliciter à nouveau !
D'abord les présentations : Famille de 2 adultes + des jumeaux de quasi 7 ans. le projet : faire notre 1er voyage sac à dos avec nos loulous sans le confort classique de nos voyages européens ( voiture, camping, ....). budget limité mais prêt a certains sacrifices pour nos loulous au niveau du confort et des activités. la période : normalement début juillet 2016. 3 semaines maxi.
Pour une question de gout et de budget, j'ai choisi le cambodge. Pour le "vendre" aux enfants, j'ai promis ( sans me renseigner 😕 ) plages, snorkelling et éléphants ! je suis un peu désappointé quand j'ai lu que c'était la mauvaise saison ( pluie et mousson), qu'il y avait peu d'animaux à voir, que le snorkelling, c'était pas le meilleur endroit !
Alors j'essaye de trouver une formule qui nous permettent de passer un super séjour! je voulais vous proposer 2 itinéraires et voir ce que vous en pensez ? On arriverai par Bangkok (vu que le billet est moins cher, après vol/bus vers cambodge).
itinéraire 1 : Phnom Penh (3 jours) Siem Reap ( 4 jours, temples + villages flottants) Battambang (3 jours , campagne environnante et lac) Retour thailande : Parc naturel de khao yai (3j) Ile de Ko tao (3j)
cette itinéraire implique beaucoup de déplacements mais permet de voir de tout ( temple, ville, nature, animaux, plage...). On devrait éviter les gros coins sous la mousson ? vous en pensez quoi ?
autrement itinéraire 2 , centré sur le cambodge : Phnom Penh (3 jours) Le sud autour de Sihanoukville, kampot et les iles (4 jours) Le mondolkiri ( 4 jours, mais possible en juillet, intéressant pour enfants ???? ) Siem Reap ( 4 jours, temples + villages flottants) Battambang (3 jours , campagne environnante et lac)
Celui ci devrait limiter deplacements longs, vraiment limité au Cambodge mais quid des pluies? cela est-il possible avec nos enfants sans trop de galère ?
Vous en pensez quoi ? Certains d'entre vous l'ont il fait avec des enfants de cette âge là?
merci pour vos conseils.
morgan
En plein interrogation pour notre futur voyage, je me permet de vous solliciter à nouveau !
D'abord les présentations : Famille de 2 adultes + des jumeaux de quasi 7 ans. le projet : faire notre 1er voyage sac à dos avec nos loulous sans le confort classique de nos voyages européens ( voiture, camping, ....). budget limité mais prêt a certains sacrifices pour nos loulous au niveau du confort et des activités. la période : normalement début juillet 2016. 3 semaines maxi.
Pour une question de gout et de budget, j'ai choisi le cambodge. Pour le "vendre" aux enfants, j'ai promis ( sans me renseigner 😕 ) plages, snorkelling et éléphants ! je suis un peu désappointé quand j'ai lu que c'était la mauvaise saison ( pluie et mousson), qu'il y avait peu d'animaux à voir, que le snorkelling, c'était pas le meilleur endroit !
Alors j'essaye de trouver une formule qui nous permettent de passer un super séjour! je voulais vous proposer 2 itinéraires et voir ce que vous en pensez ? On arriverai par Bangkok (vu que le billet est moins cher, après vol/bus vers cambodge).
itinéraire 1 : Phnom Penh (3 jours) Siem Reap ( 4 jours, temples + villages flottants) Battambang (3 jours , campagne environnante et lac) Retour thailande : Parc naturel de khao yai (3j) Ile de Ko tao (3j)
cette itinéraire implique beaucoup de déplacements mais permet de voir de tout ( temple, ville, nature, animaux, plage...). On devrait éviter les gros coins sous la mousson ? vous en pensez quoi ?
autrement itinéraire 2 , centré sur le cambodge : Phnom Penh (3 jours) Le sud autour de Sihanoukville, kampot et les iles (4 jours) Le mondolkiri ( 4 jours, mais possible en juillet, intéressant pour enfants ???? ) Siem Reap ( 4 jours, temples + villages flottants) Battambang (3 jours , campagne environnante et lac)
Celui ci devrait limiter deplacements longs, vraiment limité au Cambodge mais quid des pluies? cela est-il possible avec nos enfants sans trop de galère ?
Vous en pensez quoi ? Certains d'entre vous l'ont il fait avec des enfants de cette âge là?
merci pour vos conseils.
morgan











