bonjour a tous voila jai 25ans je rentre d'un enieme voyages en thaillande sauf que cette année je me suis fait licensier juste avant de partir en vacances pas vraiment un pbs je touche les allocation pendant 23mois
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué?
- je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
bonjour
ma question va sans doute faire sursauter certains membres du forum ( je precise que cela n est pas pour moi)
j ai un copin qui 54 ans qui malheureusement va se retrouver sans emploi suite a un licenciemen pour raison economique
en parcourant le site des assedic ll a fait une simulation comme inscription en donnant toutes les information neccessaire ( salaires annees travailler, conge payes et indemnite de rupture)
suite a une indemnite de licenciement superieur a la convention collective le resultat fait apparaitre qu'il ne sera indeminese par les assedic que 75 jours apres la fin de son contrat de travail (delais de carrence)
e t'il possible pendant cette perriode de 75jrs de partir en vacance ( nottament a l'etranger) du fait qu'il ne sera pas renumerer par les assedic ou faut il tjs allez tous les mois pour un entretien
est il possible aussi de ne faire cet inscription apres les 70 jours
je redit que cela uniquement pendant cette periode ou il ne touchera aucume somme
merci
suite a une indemnite de licenciement superieur a la convention collective le resultat fait apparaitre qu'il ne sera indeminese par les assedic que 75 jours apres la fin de son contrat de travail (delais de carrence)
e t'il possible pendant cette perriode de 75jrs de partir en vacance ( nottament a l'etranger) du fait qu'il ne sera pas renumerer par les assedic ou faut il tjs allez tous les mois pour un entretien
est il possible aussi de ne faire cet inscription apres les 70 jours
je redit que cela uniquement pendant cette periode ou il ne touchera aucume somme
merci
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en thailande et souhaite acheter un iphone 5S 64 Go, je suis étonné car certain d'entre vous disent qu'il n'y a pas d'écart de prix, je peux vous assurer que si il y en a un et pas qu'un peu puisque sur le modèle décrit ci dessus il y a presque 200€ d'écart !
Ceci est dû à la TVA.
Soit 727€ en Thaïlande contre 917€ en France !
ATTENTION JE PARLE BIEN DE PRODUIT ORIGINAUX CHEZ REVENDEUR APPLE ET PAS LE STAND DU COIN OU MBK, VRAIMENT LE REVENDEUR AUTORISÉ APPLE.
Ma question est tout autre :
Certains d'entre vous ont semble t il déjà acheté un iphone en Thaïlande, est ce qu'il fonctionne correctement en France avec un opérateur français, pas de problème de réseau, fréquences, bande, etc ... ?
Merci a tous pour vos retours d'expérience.
Cordialement.
Je suis actuellement en thailande et souhaite acheter un iphone 5S 64 Go, je suis étonné car certain d'entre vous disent qu'il n'y a pas d'écart de prix, je peux vous assurer que si il y en a un et pas qu'un peu puisque sur le modèle décrit ci dessus il y a presque 200€ d'écart !
Ceci est dû à la TVA.
Soit 727€ en Thaïlande contre 917€ en France !
ATTENTION JE PARLE BIEN DE PRODUIT ORIGINAUX CHEZ REVENDEUR APPLE ET PAS LE STAND DU COIN OU MBK, VRAIMENT LE REVENDEUR AUTORISÉ APPLE.
Ma question est tout autre :
Certains d'entre vous ont semble t il déjà acheté un iphone en Thaïlande, est ce qu'il fonctionne correctement en France avec un opérateur français, pas de problème de réseau, fréquences, bande, etc ... ?
Merci a tous pour vos retours d'expérience.
Cordialement.
16/10/2009
Associated Press
La santé du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, 81 ans, suscite des inquiétudes dans son pays.
Le monarque a été hospitalisé il y a presque un mois, et les marchés financiers accusent le coup. La Bourse de Bangkok a cédé 5, 3% jeudi, après un premier décrochage de 2% la veille.
Le palais refuse de donner trop de précisions sur le mal qui affecte Bhumibol, pour ne pas précipiter la course à la succession. Le prince héritier, Vajiralongkorn, n'a pas la stature de son père, qui a incarné l'unité du pays depuis 63 ans
Le monarque a régné depuis le plus grand nombre d'années au monde. Il aurait ressenti de la fatigue, attrapé la fièvre, et perdu l'appétit. Il souffrirait aussi d'une inflammation du poumon, qui peut être un signe de pneumonie. AP
Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Je suis au laos et comme el visa est court j'ai besoin de quitter el pays et d'y revenir. Là où je susi j'ai deux options: chine ou thailande.
Probleme pour la chine: c'est difficile à organsier car inhabituel.
Problème pour la thaialnde. Je susi resté en thaialnde beaucoup plus longtmeps que je n'aurais pu. J'ai quitté le pays en overstay de 20 jours en avril cette année. Je veux y retourner par vos terrestre pour environ 5 minutes avant de revenir au laos.
Sauf que si on m'interdit l'entrée en thailande, je ne suis pas sûr que ça m'autorisera à rerentrer au laos. Je prdrais le s2 semaines qu'il reste sur mon visa actuel e ton me donnera sûrement un papier m'autorisant à rester quelques jorus au laos le temps de quitter le pays par la voie des airs et sans m'accorder le mois supplémentaire que je souhaite.
Le problème c'est que je ne peux pas savori si la thailande m'accueillera avant que j'ai effectivmeent quitter la laos par voie terrestre.
Que pusi je faire?
Probleme pour la chine: c'est difficile à organsier car inhabituel.
Problème pour la thaialnde. Je susi resté en thaialnde beaucoup plus longtmeps que je n'aurais pu. J'ai quitté le pays en overstay de 20 jours en avril cette année. Je veux y retourner par vos terrestre pour environ 5 minutes avant de revenir au laos.
Sauf que si on m'interdit l'entrée en thailande, je ne suis pas sûr que ça m'autorisera à rerentrer au laos. Je prdrais le s2 semaines qu'il reste sur mon visa actuel e ton me donnera sûrement un papier m'autorisant à rester quelques jorus au laos le temps de quitter le pays par la voie des airs et sans m'accorder le mois supplémentaire que je souhaite.
Le problème c'est que je ne peux pas savori si la thailande m'accueillera avant que j'ai effectivmeent quitter la laos par voie terrestre.
Que pusi je faire?
Salut a tous
J ai passé 6 mois jusqua octobre 2017 en thailande - avec d abord un visa d office a l arrivé pour 1 mois, - ensuite j ai fait une extension d 1 mois, - puis je suis sorti un mois pour la Malaisie, - puis j ai acheté alors un visa touristique de 2 mois pour la Thailande la bas - et suis rentré a nouveau en Thailande - pour rester avec une extension d 1 mois avec ce visa
voici ma question : de retour en France depuis je compte repartir pour 4 mois en Thailande
Ma Question : Puisque je suis sorti de la Thailande depuis le mois d octobre 2017 Cela fait plus de 3 mois Est il vrai que l on retrouve alors 1 mois de visa touristique Thai d office dans ce cas?
Merci d avance aux experts des visas Thai 🙂
J ai passé 6 mois jusqua octobre 2017 en thailande - avec d abord un visa d office a l arrivé pour 1 mois, - ensuite j ai fait une extension d 1 mois, - puis je suis sorti un mois pour la Malaisie, - puis j ai acheté alors un visa touristique de 2 mois pour la Thailande la bas - et suis rentré a nouveau en Thailande - pour rester avec une extension d 1 mois avec ce visa
voici ma question : de retour en France depuis je compte repartir pour 4 mois en Thailande
Ma Question : Puisque je suis sorti de la Thailande depuis le mois d octobre 2017 Cela fait plus de 3 mois Est il vrai que l on retrouve alors 1 mois de visa touristique Thai d office dans ce cas?
Merci d avance aux experts des visas Thai 🙂
Bonjour,
Nouveau sur ce forum je pense faire 2 voyages en Thailande l’an prochain mais ne suis pas sûr des visas nécessaires (ou non). Je me doute que ce genre de question revient fréquemment sur le forum mais espère qu’on me pardonnera de ne pas chercher les réponses en lisant des dizaines et des dizaines de pages…. peut-etre sans trouver les reponses en fait.
Voila, c’est très simple : je compte arriver en Thailande le 6 janvier 2018 et en repartir le 4 avril, avec 2 sorties du territoire Thailandais, et 2 retours bien enetendu, ce qui revient à 3 séjours consécutifs de moins de 30 jours chaque. Je pense donc pouvoir faire avec les exemptions de visa de 30 jours accordées chaque fois à l’entrée en Thailande, donc sans demander un visa au préalable.
J’aurai une réservation d’avion pour ma première sortie de Thailande début février, pour être sûr de ne pas être enquiquiné au depart de Roissy.
Je prévois aussi un second voyage au mois de septembre 2018, je ne sais pas encore si je ferai 1 mois ou plus. Mais j’ai un petit doute parce qu’ il y aura moins de 6 mois entre ma sortie de Thailande en avril et mon retour en septembre. Je dis ca car je vois qu’on mentionne 6 mois sur certaines discussions et ce n’est jamais trop clair pour moi …. Pourrait-il y avoir un minimum de 6 mois (ou autre) à attendre avant de pouvoir faire un nouveau voyage ?
Je suis retraite et je sais qu'il y a des possibilites de visa long, mais j'essaie d'abord de voir si je peux tout faire sans demander de visa avant mon départ de France.
Merci aux experts qui voudront bien me répondre.
Voila, c’est très simple : je compte arriver en Thailande le 6 janvier 2018 et en repartir le 4 avril, avec 2 sorties du territoire Thailandais, et 2 retours bien enetendu, ce qui revient à 3 séjours consécutifs de moins de 30 jours chaque. Je pense donc pouvoir faire avec les exemptions de visa de 30 jours accordées chaque fois à l’entrée en Thailande, donc sans demander un visa au préalable.
J’aurai une réservation d’avion pour ma première sortie de Thailande début février, pour être sûr de ne pas être enquiquiné au depart de Roissy.
Je prévois aussi un second voyage au mois de septembre 2018, je ne sais pas encore si je ferai 1 mois ou plus. Mais j’ai un petit doute parce qu’ il y aura moins de 6 mois entre ma sortie de Thailande en avril et mon retour en septembre. Je dis ca car je vois qu’on mentionne 6 mois sur certaines discussions et ce n’est jamais trop clair pour moi …. Pourrait-il y avoir un minimum de 6 mois (ou autre) à attendre avant de pouvoir faire un nouveau voyage ?
Je suis retraite et je sais qu'il y a des possibilites de visa long, mais j'essaie d'abord de voir si je peux tout faire sans demander de visa avant mon départ de France.
Merci aux experts qui voudront bien me répondre.
Le thème du budget nécessaire pour vivre en Thaïlande est assez récurant et on trouve souvent des informations fantaisistes sur le net avec des budgets extrêmes, allant de 200 à 5.000 euros par mois.
J'ai donc créé un petit tuto pour tenter de donner une estimation du budget minimum nécessaire pour une installation et une vie sereine, mais sans excès, au pays du sourire.
Il y a deux parties qui sont abordées dans cette vidéo : 1 ) quel investissement nécessaire pour s'installer ( avion, visa, assurance, moto, hébergement, caution, ... ) 2 ) Quel budget nécessaire par mois pour vivre et prévoir les renouvellements de visa et d'assurance. Ceci est bien sûr un budget pouvant servir de base d'estimation, il peut y avoir des variations selon les personnes, les destinations, les besoins, l'âge, ... C'est un budget pour une personne de 50 ans et plus.
www.youtube.com/watch?v=TewFRZf3AtI
J'ai donc créé un petit tuto pour tenter de donner une estimation du budget minimum nécessaire pour une installation et une vie sereine, mais sans excès, au pays du sourire.
Il y a deux parties qui sont abordées dans cette vidéo : 1 ) quel investissement nécessaire pour s'installer ( avion, visa, assurance, moto, hébergement, caution, ... ) 2 ) Quel budget nécessaire par mois pour vivre et prévoir les renouvellements de visa et d'assurance. Ceci est bien sûr un budget pouvant servir de base d'estimation, il peut y avoir des variations selon les personnes, les destinations, les besoins, l'âge, ... C'est un budget pour une personne de 50 ans et plus.
www.youtube.com/watch?v=TewFRZf3AtI
bonjour
question de fiscalité
en adherant à la cfe , est t' on éxonéré du paiement de la csg et crds
la cfe representant un certain cout , cela ferait des économies.
il semblerait que l'état français fasse de la résistance et continue ces prélévements
avez vous des retours
en outre quelle est la meilleure solution d' assurance en thailande ?
je vois que la cfe à un accord avec bangkok hospital à bangkok quid des autres villes ( hua hin )
merci pour votre eclairage
salutations
Je ai passer 3 mois en thailande mars 2016 à fin mai 2016 suis maintenant au cambodge phonm penh pour 1 moi. Je voudrais de nouveau aller en thailande pour 3 mois puis-je demander un visa 2 entree pour pouvoir rester 90 jours
Bonjour à tous, Ça fait 5 ans que j'habite en Thaïlande et je n'ai pas de couverture santé. Je cherche la meilleure solution rapport qualité prix.
J'ai vu qu'il existait plusieurs choses :
CFE, la couverture est semblable a la sécu française mais cela oblige à prendre une complémentaire ou des assurances privées du style AprilMobilité; Problèmes : des clauses d'exclusion tellement compliquées qu'elles en deviennent inquiétantes (pas de prise en charge des rechutes d'affections antérieurs à l'adhésion, des listes de sport dangereux interminables etc etc!!)
Est ce que quelqu'un aurait l'expérience ou des conseils particuliers sur la question ?
Peut on faire confiance a des organismes privé comme April quand survient un incident grave (accident de moto, maladie grave) ?
CFE + Complémentaire, n'est ce pas trop honnereux et superflu pour un homme de 37 ans, sans problème de santé chronique, juste quelques broches par ci par la et des bobos de temps en temps ?
Merci a tous pour vos avis.
Et bon voyage !
Peut on faire confiance a des organismes privé comme April quand survient un incident grave (accident de moto, maladie grave) ?
CFE + Complémentaire, n'est ce pas trop honnereux et superflu pour un homme de 37 ans, sans problème de santé chronique, juste quelques broches par ci par la et des bobos de temps en temps ?
Merci a tous pour vos avis.
Et bon voyage !
bonjour
peut-on aprés etre entré en thailande sans visa , ressortir dans les 30 jours . puis revenir 5 jours apres par voie aerienne pour obtenir de nouveau 30 jours , et combien de fois peut on le faire ?
maximum 6 fois pour 6 mois dans l' annee ?
Bonjour j’ai pas mal bouger dans toutes l’asie en 2015 et pas mal en thailande !
– 10 janvier 2015 ( arrivée en avion) ( 1 mois en thai avec les 30 jours gratuits ) ensuite partit en indonesie
– 21 mars 2015 (arrivée par voie terrestre du Cambodge donc droit a 30 j pour les français) ( 1 mois encore avec les 30 jours gratuits )
– 20 avril 2015 visa a la frontière du cambodge 1900 bath donc c’st repartit pour 30 j
– 20 mai 2015 je retourne pour faire encore un visa frontière la on me le refuse j’ai déjà fait une fois les boules …. donc je pars pour vientan au laos faire mon visa tourist de 60 j il est accepter
mes questions :
– combien de x par ans peux on avoir les 30 j gratuit ?
– combien de visa touriste ?
– la si je veux repartir en thailande imaginons le semaine pro je vais me faire refouler ???
merci
Bonnes nouvelles pour les voyageurs et les retraités qui veulent faire de longs séjours en Thaïlande, ce visa multiples entrées sera bientôt une réalité pour les visiteurs du royaume.
Le multiples entrées sera disponible 60 jours après la publication de cette loi dans la Gazette royale, selon la presse thailandaise.
Le ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul a dit que le nouveau visa permettra à ces titulaires de venir dans le pays plus d'une fois pour le coût de THB5,000 (prix du visa).
La proposition a été faite dans le cadre d'un plan pour tenter de stimuler le tourisme et d'aider l'économie chancelante du pays.
La Thaïlande espère attirer 28 millions de visiteurs cette année.
Sources: http://www.nationmultimedia.com/national/Plan-to-grant-multiple-entry-visas-to-tourists-fro-30266029.html et http://www.bangkokpost.com/news/general/645828/multiple-visa-a-trade-boon-say-operators
Le multiples entrées sera disponible 60 jours après la publication de cette loi dans la Gazette royale, selon la presse thailandaise.
Le ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul a dit que le nouveau visa permettra à ces titulaires de venir dans le pays plus d'une fois pour le coût de THB5,000 (prix du visa).
La proposition a été faite dans le cadre d'un plan pour tenter de stimuler le tourisme et d'aider l'économie chancelante du pays.
La Thaïlande espère attirer 28 millions de visiteurs cette année.
Sources: http://www.nationmultimedia.com/national/Plan-to-grant-multiple-entry-visas-to-tourists-fro-30266029.html et http://www.bangkokpost.com/news/general/645828/multiple-visa-a-trade-boon-say-operators
Bonjour.
La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci
Comment marche le système social là bas?
Merci.
La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci
Comment marche le système social là bas?
Merci.
Bonjour,
Je suis en train de réunir les papiers pour mon épouse thaïlandaise afin d'obtenir un VISA long séjour pour la France.
Je sais que l'assurance voyage est obligatoire pour un VISA court séjour, mais pour le VISA long séjour, TLS n'est pas clair à se sujet.
L'assurance est-elle donc obligatoire pour le long séjour ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
Je suis en train de réunir les papiers pour mon épouse thaïlandaise afin d'obtenir un VISA long séjour pour la France.
Je sais que l'assurance voyage est obligatoire pour un VISA court séjour, mais pour le VISA long séjour, TLS n'est pas clair à se sujet.
L'assurance est-elle donc obligatoire pour le long séjour ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
Bonjour,
Je viens de découvrir "avec stupeur" cette nouvelle notice sur la page d'accueil du site internet de l'ambassade de Thailande à Paris pour les visas touristiques :Le visa touristique pourra être délivré uniquement après l’expiration de délai de trois mois hors du territoire Thaïlandais.Je viens de rentrer de Thaïlande (le 08 aout) et j'ai en ma possession un billet pour y revenir (le 15 sept). Comme je comptais y rester plus de 30 jours, je comptais donc demander un visa touristique à l'ambassade de Paris.
Ma situation est telle que, mon passeport étant plein, il est en cours de renouvellement. Il sera donc tout neuf lors de mon passage à l'ambassade.
Ma question est : peuvent-ils savoir ma derniere date de sortie (qui n'apparaitra donc pas sur mon passeport neuf) grâce à une quelconque liaison avec les données de l'immigration en Thailande ?
J'ai vérifié et cette nouvelle règle n'est appliquée qu'à Paris (comme beaucoup d'autres d'ailleurs), mais le consulat de Lyon et celui de Marseille sont fermées pour les vacances ...
Si quelqu'un aurait une once de réponse pour m'éclairer sur cette situation étrange :)
Merci d'avance à la communauté !
Je viens de découvrir "avec stupeur" cette nouvelle notice sur la page d'accueil du site internet de l'ambassade de Thailande à Paris pour les visas touristiques :Le visa touristique pourra être délivré uniquement après l’expiration de délai de trois mois hors du territoire Thaïlandais.Je viens de rentrer de Thaïlande (le 08 aout) et j'ai en ma possession un billet pour y revenir (le 15 sept). Comme je comptais y rester plus de 30 jours, je comptais donc demander un visa touristique à l'ambassade de Paris.
Ma situation est telle que, mon passeport étant plein, il est en cours de renouvellement. Il sera donc tout neuf lors de mon passage à l'ambassade.
Ma question est : peuvent-ils savoir ma derniere date de sortie (qui n'apparaitra donc pas sur mon passeport neuf) grâce à une quelconque liaison avec les données de l'immigration en Thailande ?
J'ai vérifié et cette nouvelle règle n'est appliquée qu'à Paris (comme beaucoup d'autres d'ailleurs), mais le consulat de Lyon et celui de Marseille sont fermées pour les vacances ...
Si quelqu'un aurait une once de réponse pour m'éclairer sur cette situation étrange :)
Merci d'avance à la communauté !
Bonjour,
Ma copine Thaïlandaise étant enceinte de moi de 2 mois environ et elle est actuellement en Thaïlande, j'aurais voulu savoir si j'aurais pû bénéficier d'une aide sociale par le biais du Consulat de France ? notamment pour les frais liés à la grossesse & à l'accouchement..
Surtout qu'actuellement je suis au RSA, avec seulement 466 €, et je dois bien l'aider pour ses frais médicaux.. 😇
J'avais cru lire celà quelque part si y'avait deux témoins qui confirme que le français est bien le papa.. (est-ce bien vrai ou pas..)
Ma copine Thaïlandaise étant enceinte de moi de 2 mois environ et elle est actuellement en Thaïlande, j'aurais voulu savoir si j'aurais pû bénéficier d'une aide sociale par le biais du Consulat de France ? notamment pour les frais liés à la grossesse & à l'accouchement..
Surtout qu'actuellement je suis au RSA, avec seulement 466 €, et je dois bien l'aider pour ses frais médicaux.. 😇
J'avais cru lire celà quelque part si y'avait deux témoins qui confirme que le français est bien le papa.. (est-ce bien vrai ou pas..)
Bonjour,
Nous aimerions faire Phuket Ranong en scooter avec escales bien sur (en janvier). Quelqu'un l'a t-il déjà fait ? Y a t-il possibilité de louer à l'aéroport de Phuket ? Pour ceux qui l'ont fait, est-ce facile à laisser le scoot sur le "continent" durant les visites des îles éventuelles ?
Merci
bonjour,
Désolé de poser une question qui a déjà du être postée parmi les 40 000 posts ! Nous nous apprêtons a partir en Thaïlande le 5 octobre pour revenir le 20 décembre (soit 76 jours). Nous voudrions au cours de ce voyage passer 3 à 4 semaines du côté du Laos. On se demande si on part avec un visa de 60 jours pour être tranquilles, ou si nous y allons sans visa et qu'au bout des 30 premiers jours nous demandons sur place une prolongation pour ensuite passer la frontière laotienne et revenir pour les 15 derniers jours en Thaïlande. Sachant que nous avons pas envie de galérer.
Si jamais nous devions faire un visa en France, nous n'arrivons pas à contacter les ambassades de Lyon ou de Marseille pour en savoir plus. Savez vous combien de temps prend cette procédure si nous nous rendons sur place ?
En vous remerciant.
Tomtom & lulu
Désolé de poser une question qui a déjà du être postée parmi les 40 000 posts ! Nous nous apprêtons a partir en Thaïlande le 5 octobre pour revenir le 20 décembre (soit 76 jours). Nous voudrions au cours de ce voyage passer 3 à 4 semaines du côté du Laos. On se demande si on part avec un visa de 60 jours pour être tranquilles, ou si nous y allons sans visa et qu'au bout des 30 premiers jours nous demandons sur place une prolongation pour ensuite passer la frontière laotienne et revenir pour les 15 derniers jours en Thaïlande. Sachant que nous avons pas envie de galérer.
Si jamais nous devions faire un visa en France, nous n'arrivons pas à contacter les ambassades de Lyon ou de Marseille pour en savoir plus. Savez vous combien de temps prend cette procédure si nous nous rendons sur place ?
En vous remerciant.
Tomtom & lulu
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Bonjour
J'avais prévu ce voyage l'année dernière (d'où mon inscription il y a un an) mais j'avais du "annuler".
Cette année j'ai vraiment envie de partir une dizaine de jours en Thaïlande avec ma chérie. (je vais dire je dans ce post pas facilité/elle ne m'en voudra pas). Pour info nous ne sommes jamais sortie d'Europe.
J'ai fait quelques recherches sur internet mais rien de concret, du coup je viens vers vous pour avoir des réponses et des conseils :
Je souhaite partir 10 jours au mois de Mars J'ai un budget de 1200€ par personne avec le vol aller/retour + le séjour sur place.
Je suis preneur de toutes sortes de séjours, que ce soit juste les vols et débrouille sur place ou vols + hôtels ou séjour totalement organisé même si j'imagine qu'avec mon budget cella sera difficile.
En même temps je ne cherche pas des hôtels 4 étoiles, je préfère mettre mon argent dans des activités culturelles, sportives ou de loisirs. Si je pars la bas c'est pour visiter, pas pour rester dans la piscine de l'hôtel.
Coté "exigences" à part le budget je veux impérativement prendre l'A380. Etant pilote amateur c'est un avion qui me fascine, et que je souhaite prendre une fois dans ma vie.
J'ai aussi des questions à propos de passeports : Le mien se termine au mois de Juin. Est-il encore ok pour partir en Thaïlande ? (j'ai entendu dire qu'il faillait 6 mois de+) Ma chérie n'en a pas encore. Quel est le délai d'attente généralement constaté ?
Merci d'avance.
J'ai fait quelques recherches sur internet mais rien de concret, du coup je viens vers vous pour avoir des réponses et des conseils :
Je souhaite partir 10 jours au mois de Mars J'ai un budget de 1200€ par personne avec le vol aller/retour + le séjour sur place.
Je suis preneur de toutes sortes de séjours, que ce soit juste les vols et débrouille sur place ou vols + hôtels ou séjour totalement organisé même si j'imagine qu'avec mon budget cella sera difficile.
En même temps je ne cherche pas des hôtels 4 étoiles, je préfère mettre mon argent dans des activités culturelles, sportives ou de loisirs. Si je pars la bas c'est pour visiter, pas pour rester dans la piscine de l'hôtel.
Coté "exigences" à part le budget je veux impérativement prendre l'A380. Etant pilote amateur c'est un avion qui me fascine, et que je souhaite prendre une fois dans ma vie.
J'ai aussi des questions à propos de passeports : Le mien se termine au mois de Juin. Est-il encore ok pour partir en Thaïlande ? (j'ai entendu dire qu'il faillait 6 mois de+) Ma chérie n'en a pas encore. Quel est le délai d'attente généralement constaté ?
Merci d'avance.
Bonsoir,
Nous souhaitons partir avec mon ami 15 jours en Thailande en mars prochain. La compagnie qui offre le meilleur rapport temps de vol/prix est Egyptair (550 € pour 15h vol A/19h vol R). Beaucoup de critiques ne sont pas très bonnes mais portent surtout sur des trajets courts (Paris-Le Caire ou vols intérieurs Egypte). Je ne sais pas quoi en penser. Je suis surtout attentive à la sécurité et au confort (à vrai dire, la bouffe m'importe peu !).
Merci de vos commentaires sur le sujet !
Aurélie (amie de Cédric69)
Nous souhaitons partir avec mon ami 15 jours en Thailande en mars prochain. La compagnie qui offre le meilleur rapport temps de vol/prix est Egyptair (550 € pour 15h vol A/19h vol R). Beaucoup de critiques ne sont pas très bonnes mais portent surtout sur des trajets courts (Paris-Le Caire ou vols intérieurs Egypte). Je ne sais pas quoi en penser. Je suis surtout attentive à la sécurité et au confort (à vrai dire, la bouffe m'importe peu !).
Merci de vos commentaires sur le sujet !
Aurélie (amie de Cédric69)
Comme tous le monde le sait, le premier ministre actuel fait parti du parti Démocrate. Ce premier ministre ne fait pas dans la démocratie car si il dissous le parlement et réorganise des élections il y a peu de chance que son parti soit réelu. Serait-il en train de devenir un despote ?
Je sais que ca ne rigole pas en thailand en ce qui concerne les drogues dures.
Mais comment ca se passe pour le cannabis ? On risque quoi a en acheter et en consommer ?
Et est-ce qu'on peut s'en procurer facilement ? Ou ?
Merci.
Remarques et impressions:
Yunnan:
-Très très peu de touristes occidentaux mais beaucoup d'Asiatiques à cette saison ( mars 2017).
-Personne ne parle anglais ( sauf dans quelques guest-houses). Il est toutefois possible de voyager sans agence, sans réservations et sans parler un mot de chinois: c'est ce que nous avons fait pendant 26 jours, sans nous presser . Ce n'est pas toujours facile; faire écrire en chinois par le logeur quelques mots importants ( gare routière, ferrovière, marché....) les chauffeurs de bus de ville sont coopéraifs et vous indiquent où descendre si vous leur montrez le lieu en chinois.
-Certaines personnes sont charmantes et prêtes à vous aider, pour beaucoup d'autres c'est non de la tête, comme si l'aide éventuelle était absolument impossible. L'application Maps Me pour smartphone est vraiment utile pour vous diriger et vous repérer ( parfois les vans vous déposent quelque part dans votre ville d'arrivée mais vous ne savez où). Il faut télécharger les cartes des pays avec le wifi et ensuite les utiliser sans, repérer les hotels, les bus, les rues...et on peut circuler ainsi aisément.
-Contrairement à beaucoup d'autres pays, les gens sont peu curieux et n'essaient pas de savoir quelque chose de l'étranger, même avec le langage du corps; vous êtes transparents.... Dommage, car nous aimons les rencontres, les sourires, en un mot, la chaleur humaine que l'on ne trouve pas ici.
-C'est le moment idéal pour voir les rizières en terrrasse de Yuanyang: elles sont toutes en eau, on dirait des miroirs; c'est somptueux et cela vaut le voyage. Nous avons vu de magnifiques rizières vertes à Bali et au nord Philippines mais là, c'est encore plus spectaculaire.
Attention toutefois de prévoir quelques jours car il y a souvent du brouillard et là, on ne voit rien à 20m.
- Visiter alors les marchés, se renseigner sur les jours auprès de la guest house; Celui de Niujiaozhai est très intéressant ( costumes ethniques et nombreuses petites cantines populaires grillant du tofu. Celui de Chengun est assez bien).
-Photographier les gens ici ou là: la personne demandera de l'argent; Pour nous c'est hors de question donc soit, nous ne photographions pas soit nous le faisons au télé ou quand les gens sont occupés sur les marchés. Conclusion: pas d'échange, pas de sourire, en un mot, pas de relation...dommage.
On peut comprendre ces gens peu fortunés qui essaient de grapiller quelques yuans mais, pour nous, le voyage signifie rencontre et, rencontre désintéressée; être considéré comme un porte monnaie met mal à l'aise. Nous avons visité de nombreux pays, touristiques ou non, où nous avons eu des moments de pur bonheur avec des locaux.
Notre argent, nous l'utilisons pour acheter les fruits, le pain et autres denrées, dormir dans les guest houses sans prétention et circuler avec les bus locaux et pas pour "acheter" les gens.
Nord Vietnam ( avril 2017)
-Les marchés autour de Sapa, Bac Ha cancau:Beaucoup de touristes occidentaux. Les femmes en costumes ethniques en ont sans doute assez ce voir débouler les groupes des agences, et les autres et on peut les comprendre... donc pas l'ombre sourire, seulement le sourire commercial si vous achetez leur artisanat. Les costumes sont beaux, très colorés mais là encore, aucune relation humaine.
Les prix: le touriste est une mine d'or; on double les prix très souvent . Faire donc très attention et demander toujours le prix avant d'acheter. ex: 4 yaourts pour 20000 d peuvent être proposés à 40 ou 50000d. le pain à 2000 sera facruré 4000. Pour un transport Lao-Cai-Sapa à 26000 D( prix affiché sur le bus) on vous demandera 52000. il faut gendarmer sans cesse, c'est fatigant. Certains acceptent en disant, oh, ce n'est que quelques euros....Pas nous.
Détails du voyage sous peu.
nous sommes en couple et souhaitons nous installer a bangkok, cherchons des infos sur le budjet a prévoir pour 1 an, et toutes autres infos sur la vie dans cettte mégalopole.
N'ayant pas eu l'occasion de faire un premier voyage en thailande, nous savons que cela ne sera pas facile mais sommes trés motivés.
Nous comptons également ouvrir notre société là bas, qu'est il le plus facile? l'ouvrir en france et la transporter? ou l'ouvrir là bas directement?
Nous avons une connaissance minimum du pays mais encore trop de carrence sur le sujet et faisons appel a vous pour des infos utiles.
Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Bonjour à tous les bloggeurs "voyagistes"🙂,
Je me prends peut être un peu en avance pour ce futur voyage !!
Voilà j'aimerais partir à ma petite famille l'année prochaine du 12/07/2016 au 12/08/2016 donc un mois au maximum. A savoir que nous serons 4, ma femme , mes 2 filles de 19 et 12 ans !
Que me conseillez-vous comme trajet ? comme bon plan d'hôtel, voir pourquoi pas séjourner chez des familles d'hôtes.
J'aimerais visiter le nord de la Thaïlande et finir par un belle endroit farniente "beau lagon" , et bien rester sur visiter Bangkok.
J'attends un max d'info et je vous remercie à tous pour vos réponses.
Je me prends peut être un peu en avance pour ce futur voyage !!
Voilà j'aimerais partir à ma petite famille l'année prochaine du 12/07/2016 au 12/08/2016 donc un mois au maximum. A savoir que nous serons 4, ma femme , mes 2 filles de 19 et 12 ans !
Que me conseillez-vous comme trajet ? comme bon plan d'hôtel, voir pourquoi pas séjourner chez des familles d'hôtes.
J'aimerais visiter le nord de la Thaïlande et finir par un belle endroit farniente "beau lagon" , et bien rester sur visiter Bangkok.
J'attends un max d'info et je vous remercie à tous pour vos réponses.










