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Transit d'une voiture de plus de cinq ans à travers le Sénégal?
y a t'il une possibilité de traverser le senegal vers le mali avec une voiture de plus de cinq ans j'ai vu sur ce forum qu'il fallait au passage de rosso se faire accompagné par un douanier jusqu'a la frontiere malienne vers kayes pour un cout de 300 euros! j'ai aussi lu que le senegal etait revenu a la distribution de passavant pour les transit de quelques jours ou en sommes nous aujourd'hui? merci
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France - Sénégal en voiture pour un an
Bonjour,

Je suis étudiant en sciences politiques à Lyon, et dans le cadre de mes études je pars au mois d'octobre à Saint Louis au Sénégal à l'université Gaston Berger où je vais suivre des cours pendant un semestre, après quoi je vais faire un stage en ONG. Un peu baroudeur dans l'âme, j'ai envie de partir en voiture, et je me suis assez bien renseigné sur les règles en vigueur (importation véhicule de plus de 5 ans, route pour s'y rendre, visas, etc.). Si je ne me trompe pas, le séjour d'un véhicule de moins de 5 ans n'est pas limité, non ? Par ailleurs je n'arrive pas à déterminer comment assurer mon véhicule (je pense acheter une Logan break de 2008) une fois arrivé au Sénégal ; la procédure se limite-t-elle à une résiliation de mon contrat français et de la formulation d'un contrat sénégalais ? Peut-on assurer un véhicule sous plaques françaises facilement au Sénégal ? A quel prix ? Par ailleurs, il m'aurait été plus simple d'obtenir des plaques sénégalaises pour me déplacer sans trop être remarquable... Pensez vous que cela est possible, en étant étudiant là bas ? Ou est-on obligé de dédouaner le véhicule ? Bref, j'ai besoin d'aide sur ces problèmes d'assurance...

Merci d'avance !
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Partir au Sénégal en voiture par la route?
Salut à tous, J'ai l'intention de partir au sénégal par la route (espagne, maroc....). Est-ce qu'on peux rentrer au sénégal avec son propre véhicule, quelles sont les démarches ? On m'a parlé de certificat de passage en douane avec dépot de la valeur du véhicule...? 🤪 Est ce que quelqu'un d'entre vous a déjà fait ce voyage récemment ?
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Prix du dédouanement pour l'immatriculation d'une voiture au Sénégal?
bonjour a toutes et a tous,

J'ai un véhicule de mois de 5 ans (année 2004), je vais au senegal au mois de novembre 2006 et je souhaites rester la-bas (avec mon véhicule) j'ai entendu dire que j'aurais a payer un dédouanement pour mon véhicule connaissez vous le montant du dédouanement pour immatriculé mon auto au senegal merci de votre réponse sergio
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Trajet Dakar-Bamako en voiture
Bon alors ca y est, j’ai fais la route Dakar/Bamako, et je peux maintenant dire que c’est vraiment réalisable en deux jours !

Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :

Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :

Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :

La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.

Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :

1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :

Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.

Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !

Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.

Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.

Bon voyage !
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Traversée Mauritanie vers le Sénégal
J'enquête pour le compte de Nathalie et son fiston Thomas (7ans aujourd'hui), qui, au départ de Marseille, partent 9 mois à Dakar en fin octobre .

Ils voulaient au départ y aller en voiture, mais apparemment 2 choses les freinent : le prix de la traversée voiture au départ de Marseille et du dédouanement, La traversée de la Mauritanie, car parait il qu'il n'y a "qu'une route sableuse, praticable uniquement lorsque le marée est basse"....😕

Qui peut éclairer notre lanterne ?

D'avance, merci de nous donner vos infos, toutes bonnes à prendre, et pourquoi pas un co voiturage s'il se présentait ? (Ils sont trés sympas tous les deux)

ion ion
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Paris-Dakar en voiture!
Bonjour à tous 😉!

Afin de mettre en place une structure commerciale de transport sur Dakar, j'aimerais convoiturer 2 ou 3 autocars de Paris au Sénégal (Dakar) par la route.

Qui pourrait me donner les meilleurs conseils et mesures de sécurité à observer afin que ce périple se passe sans incident majeur et dans les meilleures conditions possibles...et si la route peut recevoir sans trop de problème, le passage des autocars de type (tourisme international) autrement le meilleur itinéraire et pièges à éviter...!? A-t'on besoin de protections particulières (garde armée🏴‍☠️, protection diplomatique, etc...) ? Merci d'avance 😏pour vos conseils !

J'aimerais aussi rencontrer des personnes (ou futurs co-équipiers) ayant déjà effectués le trajet, des vendeurs de véhicules (Europe-Afrique) ou toute personne pouvant contribuer à rendre cette mission posible voire participer activement à l'aventure (dans ce cas, j'assure leur pension complète pour les 3 semaines ou 1 mois de séjour).

***Le retour se ferait par avion(à ma charge également).

Je vous en remercie d'avance 😏!
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Législation et possibilité de revente de voiture d'occasion au Sénégal
Bonjour

Je suis propriétaire d'un terrain et d'une petite construction dans un Village de brousse au Sénégal Je reve de le transformer en chambre d'hote J'envisage en fin d'année 2006 de descendre au Sénégal avec deux Vehicules Kangoo je revendrais le premier sur place et je garderais le deuxieme pour mon utilisation personnelle au Sénégal

Je voudrais connaitre exactement la legislation et les possibilité de revente de voiture d'occasion a Sénégal

Merci d'avance Pierre
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Qui a transporté sa voiture par bateau pour Dakar?
voila,

je dois partir à dakar et du coup, je vais envoyer ma voiture par bateau mais on n'arrete pas de me dire que je vais trouver ma voiture dans un sale état donc je commence a flippper. Quelqu'un a t'il déja envoyé sa voiture par ce biais, si oui, me dire si sa voiture a été endommagé. Merci
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Bobo (Burkina) - Dakar (Sénégal) par la route
Bonjour à tous,

je prévois de faire Bobo - Dakar par la route.

Est-il possible de prendre un visa de transit pour le mali à la frontière? il est de combien de temps? La route est-elle encore faisable? Est ce que c'est sur comme déplacement ou pas?

Merci de vos réponses.

a plus!
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Passage Sénégal-Gambie
Salut, Je souhaite me rendre en Afrique en janvier-février. Est-ce qu'il est facile de se rendre du Sénégal en Gambie et vice versa? Quelle est la meilleure façon pour passer d'un pays à l'autre et quelles sont les formalités? Si vous avez des infos à me donner concernant ces pays elles sont les bienvenues!!! Merci par avance de votre réponse laurence
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Frontière Mauritanie-Sénégal: passer par Rosso ou Diama?
Bonjour,

Je vais passer la frontière Mauritanie Sénégal🤪 la semaine du 22 juillet avec un jumper de citroen. J'ai lu que la piste avait été arrangée en passant par Diama mais est ce suffisant comme arrangements pour y passer à la saison des pluies? D'autre part, qu'en est il du passage à Rosso? On peut lire sur certains messages que l'"ambiance" à changé😏 et que c'est moins difficile, sur d'autres que c'est toujours réellement à éviter😕 et qu'il vaut mieux passer par le Mali... pourtant le Mali en ce moment... J'ai téléphoné à l' ambassade du Sénégal à Rabat (Maroc), avez-vous des renseignements récents sur le carnet voiture car une secrétaire m'a dit que ce n'est plus la peine de le prendre. Il n'est plus exigible. Qui croire? Je suppose que quelqu'un a fait ce trajet récemment, pouvez-vous me dire? Merci

😉
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Trajet Casamance - Sine Saloum
Bonjour,

Je pars 2 semaines au Sénégal en septembre et je souhaiterais débuter mon voyage par une semaine en Casamance en prenant le ferry depuis Dakar. La 2nde semaine, j'aimerais visiter le Siné Saloum. Je m'interroge donc sur le trajet le plus simple et/ou rapide pour relier ces 2 régions.

Je trouve peu d'informations à ce sujet, quelqu'un pourrait-il me conseiller? Je vois qu'il y a 3 options : *option 1 : retourner à Dakar en ferry et rejoindre le Siné Saloum ; * option 2 : contourner la Gambie en bus ou taxi brousse ; * option 3 : traverser la Gambie (avec visa?) en Quelle option envisager ?

De plus, compte-tenu de la durée de mon voyage, pensez-vous que c'est une bonne idée de l'organiser de cette façon ou est il préférable de privilégier une des 2 régions ? si oui laquelle?
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Itinéraire au Sénégal?
Nous partons a deux debut 2006 vers le Senegal via Maroc et Mauritanie....je pense arriver au senegal par Rosso....ensuite longer la cote jusqu'a la Gambie, mais ensuite que me conseillez vous? essayez de rejoindre la Casamance par bateau( j'ai lu ici que le succeseur du joolo est a flot....) ou par la terre, et aller vers le Mali via tambacounda (mais par le sud cette fois...par rapport a l'autre solution qui suit..... ou alors passer directement de sokone vers kaolack tambacounda puis vers le Mali....

Que me conseillez vous? appuyez vos conseils aussi s'il vous plait.....

et d'avance merci.

P.S: et pour passer au Mali? peut on prendre le visa en route au Senegal? en Mauritanie? combien ca coute? sinon retour vers la Mauritanie mais par ou? bref j'ai beaucoup de chose a eclaircir......
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Nouvelles de la Casamance (juin 2011)
en Casamance C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.

La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.

Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).

Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.

Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.

Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.

Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.

En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.

Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.

Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).

On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.

Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.

Tout séjour familial est également �� bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.

Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...

Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement. : braquage de population : actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés : bombardements ou roquettes
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Conseils pour découvrir le Sénégal de fin juillet à fin août
Bonjour, Nous sommes deux amies qui voudrions partir découvrir le sénégal de fin juillet à fin aout... Auriez vous un circuit à nous proposer, ou des personnes seraient-elles intéressées pour partir à l'aventure avec nous? Nous pensons qu'avant de s'investir dans le bénévolat, mieux vaut d'abord être sensibilisé par la région. Ma copine ne se pose pas se genre de question, mais moi je me demande si un voyage à deux (filles) peut être risqué...? (de l'afrique je ne connais que le sud marocain, je ne connais pas du tout le sénégal...) Et nous aimerions beaucoup pouvoir rencontrer sur place des personnes pour partir en excursion vers le mali par exemple... Un érudit peut-il nous conseiller? Merci! Laure
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Suggestion d'itinéraire pour 3 semaines au Sénégal
Je serai au Sénégal entre le 14 juin et le 14 aout. Je resterai a Dakar pour un stage médical a l'hopital Le Dentec pendant 3 semaines, puis 3 autres semaines soit a Mbayene (dans la région de Thies), Fayil ou Diouroup (ces deux derniers étant dans la région de Fatick). Je n'ai pas réussi a denicher des informations sur ces villages, alors je serais très reconnaissante a quiconque pourrait m'en fournir.

J'ai planifié 3 semaines de tourisme et j'aurai quelques fins de semaine et quelques après-midi de libre. Étant donné que je peux planifier mon horaire pendant ces 9 semaines comme bon me semble, je me demandais s'il était préférable de prendre mes semaines de tourisme au début (en juin) puisque le climat y est plus clément qu'en aout et les routes plus praticables, surtout pour visiter les parcs nationaux, la Casamance, le pays Bassari et la région du Sine Saloum. Je pourrais aussi prendre 14 jours au début, faire quelques endroits aux alentours de Dakar les fins de semaine et lors de mes après-midi de libre, puis prendre 7 autres jours pour visiter a la fin.

Étant donné que je ne connais pas les temps nécessaires pour se rendre aux différents endroits a visiter (surtout compte tenu de l'état des routes entre juin et aout), j'aimerais savoir si quelqu'un a des suggestions d'itinéraire a me proposer selon la période la plus propice pour visiter les parcs nationaux (dont le Niokolokoba surement en juin), le pays Bassari, la Casamance, la région de St-Louis, la petite côte, ainsi que la région du Siné Saloum.

Merci infiniment,

Dorothée
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Sécurité au Maroc
bonjour ..je dois descendre a dakar en voiture faisant le trajet ..tanger med jusqu'a dakar en voiture ..je me demande s'il est securitaire de faire des transits dans les principale ville come casablanca .rabat marrakesh ect..pour curiosite ou il est preferable tirer tout droit jusqu'a dakar ...pour eviter qui sait..?? des desagrements.. cote securite surtout ..vu que je ne connais pas ce pays ni leur use et coutume..pour ne pas faire surtout de vilaines rencontre vu que je suis seul.. quelqu'un peut me tranquiliser a ce sujet ..autrement dis je tire tout droit..jusqu'aux djollof. merci...
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Dakar/Cap Skirring par la route?
Bonjour

Je dois me rendre au Cap Skirring prochainement à Cabrousse mais je n'ai qu'un vol direct Paris / Dakar . Il parait qu'il y a en saison trois vols par semaine entre Dakar et le cap Skirring et que faire la route en voiture et plus spécialement seul, est fortement déconséillé voire dangereux .

Qu'en est il exactement ? Au niveau des rotarions aériennes internes, des moyens routiers d'y aller voire de louer une voiture pour cela sur une distance qui me parait qtnd meme assez courte ? Quelle est la durée de route ?

Merci par avance
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Faire le trajet Agadir-Dakar en bus?
Bonjour à tous,

Je file début décembre en direction d'Agadir, je recherche sur place un Hotel ou une Auberge de Jeunesse aux alentours de 10 euros la nuit, si quelqu'un à des infos ?

Ensuite je vais tacher de rejoindre Dakar, j'ai effectivement lu dans certaines discussions plus anciennes, qu'il y a des bus qui effectuent le trajet, est-il facile d'enchainer les étapes ? y a t´il des soucis au niveau des frontières, visa... ?

Enfin, en transit en Allemagne pour deux semaines, je n'ai pas encore eu l'occasion de me renseigner auprès de mon médecin pour une éventuelle vaccination Palu- Fièvre Jaune, celles-ci sont-elles recommandées à cette époque de l'année ?

D'avance merci pour vos retours,
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Trajet Casamance-Gambie
Bonjour, Est-ce que le moyen de joindre la Gambie depuis Kaolack est toujours complique? dans ce cas est il judicieux de passer en Gambie en venant de la Casamance?Faire le visa a Dakar, puis bateau, puis taxi ou bus? Merci
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Récit de notre semaine au Sénégal
Dans l'avion, survol de la France, de l'Espagne, du Maroc sous un soleil de plomb donc super visibilité, ça donne vraiment envie de visiter le Maroc, ça a l'air magnifique! Puis survol de la Mauritanie, rien pendant des centaines de kilomètres, du sable, du sable et encore du sable! Survol du nord du Sénégal avec de splendides plages, avant le coucher du soleil. Il pleut et un dernier rayon de soleil nous offre le plus bel arc-en-ciel que nous avions jamais vu, qui dessine un arc complet entre le ciel et la mer... Atterrissage... Arrivée à Dakar, on sort de l'avion, on arrive dans l'aéroport non climatisé, donc fatalement fenêtres ouvertes, et à peine 5 minutes après avoir débarqué, me voilà déjà avec une énorme espèce de mouche fine et longue avec de grandes ailes qui me poursuit! Ca annonce la suite. 1ère crise de rire avec ma cops 😄 Après d'interminables formalités, nous sortons enfin de l'aéroport, et là 1er contact avec la misère: on s'y attendait, mais en vrai c'est autrement plus poignant que dans les guides touristiques... Des enfants, des hommes, des femmes se jettent sur nous, en demandant une pièce, un stylo, un foulard, un sac... Nous montons enfin dans le bus qui nous mènera à l'hôtel, bus rempli de français, de râleurs donc... Dakar est dans le noir, comme tout le Sénégal, qui souffre de coupures de courant chroniques... Nous traversons donc la capitale, en apercevant sous la lueur de la lune et des phares de voitures la pauvreté qui nous entoure... Vraiment très choquant, les gens assis au milieu des ordures et des gravats, les gens qui marchent dans le noir, toutes ces baraques et cette route innondée, tous ces gosses qui mendient, vraiment, on fond en larmes toutes les deux dans le bus! 🙁 Arrivée à l'hôtel bien sûr changement de décor, très bel hôtel, belle architecture (africaine dis-t-on, mais en Afrique seuls les hôtels ont cette architecture "Africaine", les gens vivent dans les parpaings et la terre...) On arrive enfin à notre chambre vers 2h du matin, effarées par l'attitude des touristes, on a presque honte d'être françaises! 😊 On s'endort direct, complètement crevées par le voyage... Le matin quand on ose mettre le nez en dehors de notre chambre où la clim est réglée sur 22°c, ma cops, qui n'a jamais voyagé en pays chaud, suffoque! Il est 7h et il fait déjà 32°c... Après le petit déj, et un petit tour d'horizon dans l'hôtel, baignade dans la piscine. Rapidement soulées par l'animation, nous fuyons vers la plage, splendide. A peine instalée sur les transats, me voilà déjà avec mes 1ers problèmes d'intestin, à faire des allers-retours entre mon transat et la chambre, sous l'oeil amusé de la masseuse qui officie sur la plage, pas dupe, elle a bien grillé mon manège 😊 Donc dès le 1er jour de vacances, je prends la décision d'arrêter la malarone, tant pis je prends le risque d'attraper le palu, plutôt que celui d'être malade toute la semaine 🤪 Le soir venu, une énorme araignée s'est invitée dans notre chambre. Nous voilà à hurler, à mi-chemin entre la crise d'hystérie et la crise de fou rire! C'est là qu'on regrette de ne pas être venues avec nos hommes 😛 Limite prêtes à appeler la réception pour qu'un homme vienne nous aider 😊 L'araignée finit par se faufiler on ne sait où, on ne la reverra plus de toutes les vacances... Mais où est-elle passée? Mystère et boule de gomme! Peut-être morte de froid avec la clim, peut-être venue sur nos lits la nuit... On ne saura jamais! Le lendemain lundi on part dès le matin en excursion avec l'hôtel, on monte dans le 6x6, sorte de camion 4x4, pas de fenêtre, les bâches ont pris l'eau, ça mouille un peu (ça devait être un signe pour la suite...). En route vers la campagne Sénégalaise en plein jour, on découvre les 1ers villages Sérères, quelques huttes traditionnelles qui nous émerveillent. On photographie nos 1ers baobabs, arbre emblématique du Sénégal. En route, nous visitons le marché de Thiès. Les locaux nous réservent plutôt un mauvais accueil, bras d'honneur et quelques "poules mouillées" lancés à notre attention. On comprend vite que les Africains préfèreraient nous voir partir à l'aventure en petits groupes plutôt qu'en car de touristes... On commence à s'habituer à la misère environnante et à la saleté, qui est partout. Nous continuons la route vers le lac rose, on s'arrête dans un village Sérère. Les enfants se jettent sur nous, mais cette fois-ci ils ne demandent pas d'argent, ils sont juste contents de voir des "toubabs", des blancs. Tous veulent être pris en photo, tous sont hilares quand ils voient leur tête sur l'écran de nos numériques. Grand moment d'émotion avec ces enfants. Le chef du village nous fait visiter, nous montre le puits, nous fait même essayer la remontée du seau, dur dur au quotidien... La visite s'achève inévitablement par le passage à la hutte artisanale, où les prix sont un peu exhorbitants, mais au moins içi le marchandage n'est pas de rigueur, c'est le même prix pour tous les touristes, tête de nigaud ou pas 😉 Les enfants du village dégonflent les pneus du 6x6 pour... une super virée dans les dunes de l'arrivée du Paris-Dakar, on grimpe et on redescent les dunes en camion à une vitesse vertigineuse, comme dans un manège, supers sensations et grosses crises de rire dans tous le camion! Arrivés en haut des dunes, nous découvrons une magnifique plage immaculée et déserte, une dernière montée et une dernière descente, nous voilà sur la plage en camion, nous roulons comme des dingues dans le sable, le chauffeur s'éclate à faire quelques dérapages, le vent souffle, des kilomètres de sable désert, l'océan à perte de vue... On s'arrête pour regonfler les pneus. A peine descendus du 6x6, des vendeurs à la sauvette sortis d'on ne sait où derrière les dunes arrivent en courant vers nous. Ma cops fait la meilleure affaire de tout le camion, le vendeur lui jette ses achats pendant que le chauffeur démarre en trombe, les billets s'envolent vers le vendeur... Le ciel est monstrueusement couvert, il commence à pleuvoir légèrement, un immense nuage noir menace... Nous nous arrêtons dans un petit resto pour manger un riz au poulet traditionnel, délicieux. L'orage éclate, terrible, nous sommes à l'abri à l'air libre sous des paillotes qui fuient tout de même par endroits, nous déplaçons 2 tables innondées. Quand nous repartons, les sièges du camion sont trempés, nous nous asseyons à contre coeur le cul dans la flotte, puis nous achevons de perdre le sourire quand le 6x6 démarre, et que la flotte accumulée sur le toit de l'engin tombe par les grilles d'aération, direct sur les passagers. Finalement ça se termine en crise de fou rire général, tout le monde est trempé! Nous arrivons au lac rose, bien content(e)s d'être escortés par notre guide, qui nous protège des vendeurs trop insistants et un peu agressifs... Courte baignade- très courte- dans le lac rose. La rive est faite de coquillages, je me lamente d'avoir oublié mes sandales de plastique à l'hôtel, les pieds dérouillent! Puis plus loin, plus de coquillages, mais une vase absolument gluante, pouah beurkkkk. Le lac rose, lac Retba, a une teneur en sel 10 fois plus élevé que la mer, on flotte comme dans la mer Noire, on a du mal à nager tellement on flotte, le cul ressort de l'eau! 😏 Et le lac doit son nom à sa couleur, dûe aux crevettes microscopiques qui le peuplent, seuls êtres vivants de ce lac, bien trop salé pour tout autre poisson ou crustacé... Ca rassure Emilie qui a peur des bébêtes, et moi je pousse des cris dès que je pose un pied par terre, gluant... Le rinceur de la source nous débarrasse du sel qui bouffe la peau en nous arrosant de quelques seaux d'eau fraîche. Le retour est raide, nous sommes trempées, il pleut à torrent, on est gelées dans le 6x6. La seule douche chaude que j'ai prise des vacances, trop contente de me réchauffer en rentrant à l'hôtel. Le mardi, contentes de notre excursion de la veille, nous avons pourtant envie de découvrir le Sénégal en partant un peu à l'aventure toutes les 2. Nous passons la journée à discuter avec les employés de l'hôtel, les vendeurs sur la lagune ou la plage, à essayer de connaître le prix d'une course en taxi, dans un pays où le marchandage est de rigueur. Une journée entière à essayer de trouver quelqu'un qui connaît quelqu'un qui pourrait nous amener à Gorée, une île près de Dakar, et au fil de la journée, on se dit que si le chauffeur pouvait aussi nous escorter, ce serait une bonne idée, vu les vendeurs ambulants et les dragueurs, "collants comme des mouches de Kayar". On fait un tour en bateau sur la lagune, des milliers d'oiseaux, des pélicans, des milliers de crabes, des coups de soleil monstrueux... Le petit jeune qui mène la barque nous semble "bien", on conclue de se revoir à 15h pour discuter du prix de la course vers Gorée. A 15h on (re)tombe de haut, le petit jeune bien nous propose un prix plus cher que l'excursion de l'hôtel, et devant notre réaction, nous dit que c'est pas grave si on ne fait pas affaire pour le taxi, mais qu'on peut faire la sieste ensembles... Mdr! Arrive la fin de la journée, bilan on a passé la journée à refuser les sollicitations diverses, drague ou vente de paréos, casquettes, bibelots etc... mais on ne connaît toujours pas le prix d'un taxi! Un peu désespérées et à se demander si finalement on ne va pas tout simplement continuer la découverte du pays avec les excursions de l'hôtel, on finit par tomber sur des Belges, qui connaissent un guide avec qui elles partent en excursion à 3 couples, et en se partageant les frais, ça ne coûte plus que 15 à 20€ par personne au lieu des 50 à 60 demandés par l'hôtel! Rendez-vous est donc pris pour le lendemain, mercredi. Le mercredi, départ à 7h30 (arf les vacances). En route en 4x4 vers l'immense marché aux poissons de M'Bour, magnifique, coloré, les pirogues peintes en couleurs vives, les Africaines en boubous colorés, le poisson qui pue le poisson, l'agitation, le sourire et l'accueil de la population, complètement à l'opposé de ce qu'on a vécu en "groupe constitué". Guide super, un 2ème guide super nous mène dans les méandres du marché, les épices, les tissus, la ferronnerie, waouh, on en prend plein les yeux, plein le nez, nos 2 guides marchandent avec nous, pour éviter l'arnaque. Il fait chaud, une chaleur abominable, on dégouline tous des pieds à la tête, je porte un pantalon et une écharpe pour protéger ma peau meurtrie des coups de soleil de la veille, je vais mourir de chaud. L'inscription de mon bracelet "Decameron resorts" qui donne droit à la formule "tout inclus" de l'hôtel fond littéralement, je ressort du marché avec un bracelet vierge de toute inscription, le "Decameron resorts" a fondu dans ma transpiration, Emilie est pétée de rire. 😎 On reprend le 4x4 vers l'île de Fadiouth. Arrivés à Joal-Fadiouth, on déjeune dans un petit resto sympa, un pélican se ballade dans les allées et terrorise la plupart des femmes 😛. Le serveur nous propose de manger à l'intérieur, à cause des mouches, nous refusons bravement, prêts à affronter les mouches. Dès le repas commencé, nous sommes effectivement envahis, mais bien trop honteux à l'idée de demander à être placés à l'intérieur. On mange donc avec les mouches, il y en a presque autant qu'au marché aux poissons! 😮 Est-ce les mouches ou le repas? Emilie a mal à l'estomac tout l'après-midi. On prend la pirogue pour traverser la lagune vers Fadiouth. Pirogues qui semblent si douces quand elles voguent sur l'eau... Mon dieu quel peur! Que de hurlements poussés dans cette pirogue à fleur d'eau, qui tangue dangereusement, jusqu'à nous faire toucher le niveau de l'eau... Pas de problème, c'est pas profond et je nage comme un poisson dans l'eau, mais je me vois déjà expliquer à Seb "ton appareil photo a pris la flotte..." 😠 Les hurlements reprennent de plus belle, sous le regard amusé du piroguier, mais aussi celui de Raymond, ce petit farceur se balance exprès pour nous faire tanguer et nous écouter hurler! On débarque enfin dans l'île, on visite, sous une chaleur écrasante, qui gâche un peu la visite d'ailleurs, on est tous crevés. Quand on traverse le pont qui relie Fadiouth à Joal, en plein soleil, je n'articule même plus un mot, tellement j'ai chaud, toujours emmitouflée dans mon écharpe... On conclue avec Nogaye, notre guide, de se revoir demain, départ à 6h30 (arf les vacances bis) Jeudi, 6h40, trop dur le réveil, on arrive à la bourre avec Emilie, le groupe allait partir sans nous oups! Pis finalement on attend après Nogaye presque jusqu'à 7h lol, on est en Afrique 😉 Départ en 4x4, 2h bonnes heures de route jusqu'au Sine Saloum. On s'arrête en chemin pour acheter du riz pour distribuer dans des villages de brousse. On se rapproche du Saloum, peu de kilomètres, mais une piste waouh, la vraie piste pleine de trous! Ca serait pas si mouvementé je m'endormirais à l'arrière du 4x4, je suis naze. 9h, on s'arrête dans un village Sérère, au trou du cul du monde, une atmosphère de dingue. 5 huttes, des habitants qui nous accueillent à bras ouverts. Des gens complètement isolés du monde moderne, ni eau ni électricité, pas une once de perversion dans leur regard et leur sourire, un bébé qui vient de naître... Ils nous invitent à découvrir leurs huttes, chacune a une fonction: cuisine au feu de bois à même le sol, chambre avec des sacs de riz en guise de matelas. Ces quelques minutes me réveillent! J'ai oublié mon écharpe dans la voiture, je tire la gueule sur les photos, je ne pense qu'à mes coups de soleil exposés au soleil déjà brûlant à 9h du matin 🤪 Je cours chercher mon écharpe pour terminer la visite, le soleil m'agresse bien plus que tous les vendeurs ambulants du Sénégal réunis! Nous continuons la route vers le Sine Saloum, sur cette piste cahoteuse, des enfants sur la route bouchent les trous avec du sable, pour quelques pièces. Nous prenons la pirogue, beaucoup plus "haute" que celles de Joal-Fadiouth, beaucoup plus "sécurisante"! Moment magique d'un calme absolu au milieu des mangroves et des oiseaux, quelques poissons sautent dans la lagune. Je finis par m'endormir, epuisée, me croyant à l'abri derrière mes lunettes de soleil... Emilie me grille en train de pioncer dans la pirogue, la bouche ouverte 😏. Nous débarquons et visitons un village de 3000 habitants à une heure de pirogue de la terre ferme. Il fait chaud, trop chaud, on souffre grave là, on dégouline encore. Les mouches m'agressent sans arrêt, attirées par la couche de crème solaire que j'ai étalé sur tout ce qui dépassait style geisha. Je ne me sens pas bien, trop chaud, trop soif, trop de mouches, trop chaud, vraiment trop chaud... Quand je comprend, il est déjà trop tard: crise d'hypoglycémie en plein Sine Saloum! Le guide et Emilie me gavent de sucre et de bonbons pour que je reprenne consistance, devant les gosses qui ne comprennent pas ce qui se passe, d'habitude les touristes sortent des bonbons du sac pour les enfants... Le guide file à l'épicerie du village m'acheter une bouteille d'eau et des gâteaux, il revient et me ventile avec le repousse-mouches qui sert aussi très bien comme éventail. Je reprends consistance après quelques minutes, Emilie s'en veut de n'avoir rien vu arriver, je la rassure en lui disant qu'elle n'y est pour rien, même moi je n'ai rien vu venir, j'ai cru que c'était la chaleur. Elle flippe jusquà ce qu'on se remplisse le bide au resto, à quelques minutes de là en pirogue. On mange au bord de l'eau, super! Le retour en pirogue est chaud encore, très chaud. On cuit. Et moi toujours avec mon écharpe... pfff On arrive le soir à l'hôtel complètement nazes, on décide de se reposer pour notre dernier vrai jour de vacances... Vendredi donc, transat, baignade dans l'océan, en tee shirt, parasol + crème en couche épaisse pour moi. Parasol simplement pour Emilie, qui se retrouve avec un gros coup de soleil sur le cul la veille du départ en avion 😕 Retour le samedi dans l'après-midi, avec des images, des sourires, des sourires d'enfants surtout, et des odeurs plein la tête, ca sent bon l'Afrique. L'argent n'a pas d'odeur paraît-il, et pourtant nos billets sentent l'Afrique, on décide d'en garder un pour le plaisir de sentir l'Afrique à notre retour, mais finalement on dépense tout... Dur dur le retour, c'est court une semaine, mais nos chéris nous attendent et rien que pour le plaisir des retrouvailles ça valait le coup de partir 😛
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Itinéraire au Sine-Saloum et en Casamance
bonjour à tous les amis du sénégal

en janvier dernier je suis descendu en casamance de dakar en 7 places :bien content de l'avoir fait mais pas envie de recommencer car j'ai trouvé le temps long, plié en deux sur la banquette arrière...bien qu'un voyage un peu pénible fait encore mieux aprécier la détente sur place. après avoir visité une partie(zig, oussoye, cap, djembering, kachouan et elinkine)je suis allé en 7 places à bissau pour prendre l'avion vers dakar.

en mars 2010 j'espère revenir par un autre chemin et j'aimerais avoir des infos et conseils et je vs remercie par avance.

donc, en arrivant de dakar première nuit à nianing.ensuite et c'est là que je ne sais pas si il est possible de rejoindre toubakouta sans remonter en taxi vers m'bour et fatick ;peut on après nianing descendre par la route plus bas que joal pour ensuite bifurquer vers toubakouta ou sokone à pied ou en pirogue? après touba , diouloulou et kafoutine ds la journée?

une fois fini le petit séjour à kafountine rejoindre le secteur itou nioumoune elinkine à pied et\ou en pirogue? si pas possible je ferai la route par zig.

ce trajet me parait très intéressant (si il est possible).

je vous salut bien et j'espère avoir la chance , qui sait, de voir qq d'entre vous.
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