Bonjour à tous
Je pars découvrir le Maroc à vélo pendant 2 semaines en septembre prochain au départ de Tanger et en direction de Marrakech.
Je voudrais savoir s'il est facile de trouver des cars ou des trains qui prennent les vélos pour remonter sur Tanger depuis Marrakech.
Merci d'avance pour vos réponses si vous en avez déjà fait l'expérience.
Oliv
Bonsoir à tous…
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Bonjour !
Je serai au Maroc bientôt en mai mais mon voyage sera de Rabat-Salé a Tétouan ...J'aimerais que vous me parliez de ses charmes au Nord car j'ai bien regardé et fais mes devoirs mais les topo sont surtout sur le sud du Maroc donc aidez-moi a faire un beau voyage inoubliable!!!
Bien sur je visiterai la région de Rabat-Salé , je devrais faire Volubilis , Fès et Meknès et plus tard on montera vers Tétouan donc si possible donnez-moi les attraits touristiques que je dois voir dans cette partie du pays . J'attends vos suggestions ...
merci à l'avance .....j'ai hâte de vous lire .... Macareux
Je serai au Maroc bientôt en mai mais mon voyage sera de Rabat-Salé a Tétouan ...J'aimerais que vous me parliez de ses charmes au Nord car j'ai bien regardé et fais mes devoirs mais les topo sont surtout sur le sud du Maroc donc aidez-moi a faire un beau voyage inoubliable!!!
Bien sur je visiterai la région de Rabat-Salé , je devrais faire Volubilis , Fès et Meknès et plus tard on montera vers Tétouan donc si possible donnez-moi les attraits touristiques que je dois voir dans cette partie du pays . J'attends vos suggestions ...
merci à l'avance .....j'ai hâte de vous lire .... Macareux
Bonjour à tous, j'envisage en avril prochain de partir pour une quinzaine de jours au Maroc en moto 125 ( Yamaha TDR). J'ai changé la selle et je l'ai équipée de bagages.
Mon projet consiste à prendre le bateau à Sète pour Tanger et ensuite par étape de 200 Km parcourir ce pays. Je commencerais par Tanger bien sûr, ensuite Salé Rabat, Casablanca, Marrakech etc environ deux journées par étape. Quelqu'un a-t-il déjà tenté ce voyage.
J'aimerais connaitre les tarifs de la traversée, (moi même plus moto) les risques encourus, la sécurité en général, la moto, les risques de vols etc.., les hôtels à privilégier, ceux à éviter.
je suis preneur de tout renseignement sur les sites à visiter.
Merci pour vos réponses, bonne journée à toutes et à tous.
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Bonjour,
nous souhaitons partir deux semaines au Maroc au mois de juin, mais nous avons quelques difficultés avec l'itinéraire. Nous voulons nous déplacer seulement en transports en commun (est-ce facile, y a-t-il beaucoup d'autobus?). Avez-vous des idées d'itinéraire à nous suggérer qui fonctionneraient bien? Qu'est-ce qu'il faut absolument voir au Maroc? J'aimerais beaucoup passer par Chefchaouen et aller aussi à Merzouga pour pouvoir aller dans le désert.
Merci beacoup de votre aide !:)
Merci beacoup de votre aide !:)
salut tout le monde....
je pense de plus en plus a aller au maroc ou en tunisie et j'aurais besoin de quelques conseils... premierement les plus belles plages elle sont au maroc ou en tunisie?
et deuxiement esque vous pourriez me décrire les plages? j'ai été a cuba, en république et au mexique... esqu'elles ressemblent a celles-ci?? 😐
merci pour votre aide!!! 😎
je pense de plus en plus a aller au maroc ou en tunisie et j'aurais besoin de quelques conseils... premierement les plus belles plages elle sont au maroc ou en tunisie?
et deuxiement esque vous pourriez me décrire les plages? j'ai été a cuba, en république et au mexique... esqu'elles ressemblent a celles-ci?? 😐
merci pour votre aide!!! 😎
Bonjour à tous,
Je vais passer une semaine à Tanger au mois de février, je souhaiterai passer une journée a Chefchaouen, le village bleu. Pouvez vous me dire si une journée est suffisante pour visiter Chefchaouen. Quelle est la durée du trajet et le prix du taxi? Compte tenu de la distance entre Tanger et Chefchaouen, j'envisage éventuellement de passer la nuit sur place et repartir le lendemain après midi sur Tanger afin de profiter pleinement de ma visite. Connaissez vous un hôtel propre et bon marché sur Chefchaouen. Merci
Je vais passer une semaine à Tanger au mois de février, je souhaiterai passer une journée a Chefchaouen, le village bleu. Pouvez vous me dire si une journée est suffisante pour visiter Chefchaouen. Quelle est la durée du trajet et le prix du taxi? Compte tenu de la distance entre Tanger et Chefchaouen, j'envisage éventuellement de passer la nuit sur place et repartir le lendemain après midi sur Tanger afin de profiter pleinement de ma visite. Connaissez vous un hôtel propre et bon marché sur Chefchaouen. Merci
bonjour
etant un marocain qui reve de voire le secteur touristique s'amelioré, je voulais vous parlez d'une arnaque tres frequente dans les medina au maroc ((l'ancien ville )), alors je vous explique dans la plus part des medina au maroc j'ai du remarquer qui il existe presque comme une sorte de mafia pour arnaquer les touriste un complot entre la brigade touristique les guides et les vendeure
genre le policier de la brigade touristique vous remarque il fait signe au guide le guide vient vous accoste vous propose ses services mais vous refuser ses services mais malgré tout il vous dit qui il vous les propose gratuitement ou il vous dit que le policier la envoyé pour votre securité ou meme le policier vient lui meme vous servire de guide et vous dit qui il va vous accompagné pour votre securité et comme coincidence ce guide ou policier vous montre 2 ou 3 choses et apers il vous montre un magasin encore 2 ou 3 chose apres un autre magasin .........
sachez que ce policier ou ce guide a dejà un accord preetablit avec ces magasin qui est de arnaquer les touriste excuser moi du terme mais c la verité cette accord est d'arnaquer les touriste et de ce partagé le pactole c pourquoi je vous demande de faire attention tres attention quand vous voulez acheté quelque chose a la medina je vous deconseil meme d'acheté quelque chose a la medina au sujet de tout ce qui est tapis et produit artisanales quand vous les acheter a des prix phenomenalE alors ils sont construit avec rien vous vous dire oh c pas grave je participe au devellopement du pays mais sachez que vous, participer seulement au remplissage des poches des policier corrumpu des guide qui vous prennent pour des con oui oui la plus part sont comme ça et aussi au remplissage des poches des commerçant par ce que les fabriquanT des produit artisanales ou de tapis croyez moi la majorité d'entre eux ne sente meme pas l'odeure de votre argent
jusqu'ua aoujord'hui c combine entre policier, guide et commerçant marche encore puisque il y a encore des gens pas inteligent qui achete un tapis de 100$ a 1000$
alors je vous le dit faite beaucoup attention dans les medina
Bonjour
Cela fera la 3ème fois que je vais au MAROC avec ma fille
On fait BORDEAUX CASABLANCA
et MARRAKECH BORDEAUX
On arrive pour le 26 juilet et retour prévu le 15 aout...(beurkkkk ne pensons pas au retour...rires...)
Quelques renseignements utiles à vous demander
On souhaite partir de suite de CASABLANCA en prenant le train sous l'aéroport (infos glanés sur le VF), et partir sur RABAT
Ensuite faire MEKNES et FES...
Nous conseillez vous d'aller à IFRANE?
Ensuite, on aimerait descendre sur OUARZAZATE... en train ou bus.. puisque nous voyageons que sous cette forme de transport... on essaye de vivre au plus pres des locaux...
quelle halte faire? parce que la distance est quand meme grande ...!!!
Ensuite on finira notre séjour à ESSAOUIRA pour passer des moments avec nos amis marocains qui vivent là bas... On partagera donc un peu du ramadan avec eux avant de repartir...
merci pour vos conseils d'itinéraire..
Murielle
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Bonjour, nous partons au maroc au mois d'octobre en sac a dos, nous arrivons a tanger en avion et souhaitons traverser le pays en sac a dos.
Le trajet sera Tanger - Fes - Marrakech - ouarzazate - m'hamid - taroudant - et direction dakhla. Le retour par Agadir jusqu'a Tanger en passant par la cote (casa etc..).
Je cherche des infos qui puissent m'aider a effectuer ce periple + endroit a eviter et a ne pas louper, toute info est la bienvenue !!! Si qq'un la deja fait? Pour ce trajet je comptait partir deux mois maximum avec un budget de 1000€ par personne?!?! Pour les deplacements par les moyens locaux, je n'arrive a acceder a aucun site (comme la ctm par ex), seul le site de l'oncf fonctionne. ça sera pour octobre et novembre, le climat ?! apparamment sur internet le nord du pays risque d'etre un peu froid et pluvieux comme tanger mais a partir de marrakech pas de pb de climat, juste les nuits fraiches. Si qq'un a un plan de train ou bus du pays? Est il facile de dormir chez l'habitant? Merci toute les infos sont bonnes a prendre, je prepare mon voyage.. Pour le retour, on voudrait faire tanger sete en bateau, apparamment sur internet, j'ai lu qu'il n'est pas possible de reserver ses places, mais pas de pb pour les traversers sur place, il fo juste etre dans les premiers, compter 36h de trajet pour environ 30€ par personne?!? Merci a tous !!!!!!!!!!!!
Je cherche des infos qui puissent m'aider a effectuer ce periple + endroit a eviter et a ne pas louper, toute info est la bienvenue !!! Si qq'un la deja fait? Pour ce trajet je comptait partir deux mois maximum avec un budget de 1000€ par personne?!?! Pour les deplacements par les moyens locaux, je n'arrive a acceder a aucun site (comme la ctm par ex), seul le site de l'oncf fonctionne. ça sera pour octobre et novembre, le climat ?! apparamment sur internet le nord du pays risque d'etre un peu froid et pluvieux comme tanger mais a partir de marrakech pas de pb de climat, juste les nuits fraiches. Si qq'un a un plan de train ou bus du pays? Est il facile de dormir chez l'habitant? Merci toute les infos sont bonnes a prendre, je prepare mon voyage.. Pour le retour, on voudrait faire tanger sete en bateau, apparamment sur internet, j'ai lu qu'il n'est pas possible de reserver ses places, mais pas de pb pour les traversers sur place, il fo juste etre dans les premiers, compter 36h de trajet pour environ 30€ par personne?!? Merci a tous !!!!!!!!!!!!
Bonjour ...
Je vais bientôt partir pour 2 semaines au Maroc (arrivée et départ par Casablanca).
En quelques mots, quelqu'un aurait-il une idée d'un itinéraire sympa faisable en 2 semaines ?
Merci !
Je vais bientôt partir pour 2 semaines au Maroc (arrivée et départ par Casablanca).
En quelques mots, quelqu'un aurait-il une idée d'un itinéraire sympa faisable en 2 semaines ?
Merci !
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.
Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.
Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.
1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!
Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.
Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.
Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!
De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!
C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?
Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.
Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.
Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.
Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)
Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!
Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.
Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.
Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.
Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.
Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.
Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.
Martin.
Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.
Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.
1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!
Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.
Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.
Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!
De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!
C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?
Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.
Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.
Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.
Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)
Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!
Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.
Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.
Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.
Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.
Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.
Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.
Martin.
Bonjour,
Au mois de Mai j'aimerais partir 10 jours en voyage. Sans destination précise j'ai regardé les billets les moins chers et le Maroc est la destination la plus économique. Selon vous, faire une boucle, depuis Marrakech, en vélo sur 10 jours (soit env. 1000 km) est-ce faisable? Les routes sont-elles praticables? Camping sauvage ou chez l'habitant envigeasable? Est-ce que ça vaut le coup, ou vaut-il mieux voyager avec les transports publics?
Merci 🙂
Au mois de Mai j'aimerais partir 10 jours en voyage. Sans destination précise j'ai regardé les billets les moins chers et le Maroc est la destination la plus économique. Selon vous, faire une boucle, depuis Marrakech, en vélo sur 10 jours (soit env. 1000 km) est-ce faisable? Les routes sont-elles praticables? Camping sauvage ou chez l'habitant envigeasable? Est-ce que ça vaut le coup, ou vaut-il mieux voyager avec les transports publics?
Merci 🙂
Bonjour,
Notre projet de voyage dans le Sud est Asiatique étant remis en cause (reporté pour l'année prochaine) nous essayons de préparer un voyage de trois semaines sur une destination plus proche... TURQUIE ou MAROC ? durant le mois de Mars ???
Où aller ? Quel itineraire ? En utilisant toujours les Transports en commun...
Pour le Maroc, un circuit... Casablanca, Meknès, Fès, Midelt, Er rachidia, Ouarzazate, Taliouine, Agadir, Marrakech, Essaouira, Marrakech, Casablanca. Est ce réalisable ? Au mois de Mars ? Les Commentaires, les Conseils et les Suggestions seront bienvenus et trés appréciées. Merci
Pour le Turquie... Une semaine à Istanbul, Une semaine en Cappadoce ensuite Konya, Egirdir, Ankara, Istanbul... ???
Que prévoir et préparer pour un couple de retraités (soixantaine)
Merci pour toute aide. Cordialement
Notre projet de voyage dans le Sud est Asiatique étant remis en cause (reporté pour l'année prochaine) nous essayons de préparer un voyage de trois semaines sur une destination plus proche... TURQUIE ou MAROC ? durant le mois de Mars ???
Où aller ? Quel itineraire ? En utilisant toujours les Transports en commun...
Pour le Maroc, un circuit... Casablanca, Meknès, Fès, Midelt, Er rachidia, Ouarzazate, Taliouine, Agadir, Marrakech, Essaouira, Marrakech, Casablanca. Est ce réalisable ? Au mois de Mars ? Les Commentaires, les Conseils et les Suggestions seront bienvenus et trés appréciées. Merci
Pour le Turquie... Une semaine à Istanbul, Une semaine en Cappadoce ensuite Konya, Egirdir, Ankara, Istanbul... ???
Que prévoir et préparer pour un couple de retraités (soixantaine)
Merci pour toute aide. Cordialement
Bonjour,
Je serai au Maroc à la mi-août 2010 pour 2 semaines avec mon fils (ado).
Quelles sont les incontournables du Maroc? Marrakech, Fès. Et ensuite?
Et puis, j'aimerais aller faire un tour dans le désert du Sahara quelques jours en vue de voir les dunes et la vie du désert. Que me recommandez-vous? Y aurait-il une agence spécialisée et fiable pour un circuit?
Mille mercis de vos précieux conseils. BJones
Je serai au Maroc à la mi-août 2010 pour 2 semaines avec mon fils (ado).
Quelles sont les incontournables du Maroc? Marrakech, Fès. Et ensuite?
Et puis, j'aimerais aller faire un tour dans le désert du Sahara quelques jours en vue de voir les dunes et la vie du désert. Que me recommandez-vous? Y aurait-il une agence spécialisée et fiable pour un circuit?
Mille mercis de vos précieux conseils. BJones
Bonjour à tous!
Nous arrivons au Maroc le 15 septembre pour 15 jours. Nous avons juste réserver l avion, et comptons faire notre petit tour par nous même : 3 jours à Marrakech, puis directions Fès, 2 ou 3 jours, passer par meknes, 1jour, Rabat 2 jours, redescendre par Casa puis Essaouira (peut etre agadir? ) et retour sur Marrakech, peut etre y passer encore un ou deux jours avant le retour.
Que pensez vous de ce programme en sachant qu'on voyagera en train ou bus ou taxi? est ce faisable? avons nous omis des endroits à voir absolument?
Au départ on avait pensé passer quelques jours dans le désert mais beaucoup d amis ayant déjà été au maroc nous le deconseille à cette période...
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner!
Nat
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner!
Nat
Bonjour à tous !
Je tenais juste à partager notre (mon amie et moi) expérience sur le Maroc ici avec vous car c'est ce principalement ce forum qui nous a permis d'avoir une idée du parcours à effectuer dans ce beau pays.
Première étape Marrakech, où nous nous sommes posés dans un Riad en pleine Médina. Visite des monuments habituels : la place Jemaa El Fna, le jardin Majorelle (certes joli mais en faire le tour est rapide, un peu surfait je trouve), la Merdessa Ben Youssef, le palais El Bahia, sans oublier les souks bien sûr où nous avons effectué quelques achats durement (ou pas) négociés. Bon, tout ça fait en deux jours, tranquillement, je déconseillerais de rester plus longtemps dans cette ville où le bruit et la pollution sont omniprésents. Trop de médina tue la médina !
Après récupération de la voiture de location chez Budget (tarifs avec réduc Routard avantageux) nous sommes partis en direction de Skoura, où nous avions réservé au 'Gite Kasbah La Palmeraie'. Sur le chemin, nous en avons profité pour bifurquer sur l'Aït Ben Hadou qui vaut franchement le détour, même s'il faut se battre pour que les guides locaux vous lâchent avec leur traversée de l'Oued à dos de dromadaire, très insistants les bougres !
Arrivée à Skoura : Chaleureusement accueillis par Mohamed et Ghizlane avec un petit thé, nous avons posé nos affaires dans cette Kasbah typique pour 3 nuits. Premier repas partagé avec la famille (y compris le petit Abdesamad de 18 mois, craquant et toujours souriant) qui a consisté en un énorme couscous, délicieux ! Le lendemain, visite de la vallée des Amandiers avec Mohamed, petit paradis au milieu du désert. Retour à la Kasbah pour une sieste puis le soir direction la Palmeraie pour admirer le coucher de soleil et aller découvrir un artisan local qui travaille la poterie avec les moyens du bord, très intéressant et très sympathique ! Un bon Tajine concocté de main de maître par Ghizlane et au lit. Après avoir encore une fois profité du petit déjeuner (crêpes aux milles trous miam), Mohamed nous a accompagné pour une longue journée où nous avons fait une boucle partant de la vallée des Roses, puis passage par une piste (une heure de rallye, pauvre voiture de location :p) pour rejoindre les Gorges du Dadés (magnifique, luxuriant, des clichés à n'en plus finir) et découvrir les 'doigts de Singe', déformations rocheuses accrochées aux montagnes, très étrange. Summum de la journée, le dîner et son tajine toujours aussi délicieux.
Jour suivant : départ pour Merzouga, où Mohamed nous avait réservé une petite expédition dans le désert via l'Auberge du Sud, située aux pieds des dunes et à laquelle on accède via une piste au km 13 avant la ville. Petit plongeon dans la piscine puis décollage à dos de dromadaire pour une heure de tangage et d'écartèlement des cuisses (confort zéro sur cette bestiole :p) pour admirer le coucher de soleil du haut des Dunes, splendide et une réelle impression d'être au milieu de nulle part. Re-dromadaire pour rejoindre le bivouac, où après un petit thé on nous sert un tajine au poulet qui comble parfaitement notre appétit. La fin de soirée est agrémentée de djembé + chant, merci aux guides touaregs multi-tâches et tri voir quadrilingues. Après une courte nuit (réveil à 6h), la montée sur la dune adjacente est plus que sportive pour apprécier le lever de soleil mais on en prend plein les mirettes. Petit déjeuner puis c'est reparti pour 2 heures de dromadaire afin de rejoindre notre point de départ, l'Auberge du Sud.
Retour à Skoura pour une nuit, où en arrivant nous nous écroulons de fatigue, les vacances n'ayant pour le moment pas été de tout repos. Après la sieste bien méritée, nous passons du temps avec la petite famille, toujours aussi chaleureuse et très ouverte à la discussion quelle qu'elle soit. Dernier repas en leur compagnie : un Tajine, mais pas n'importe lequel : amandes et pruneaux, sans aucun doute le meilleur mangé au cours de ces vacances, j'en ai encore l'eau à la bouche ! Après un petit déjeuner où les crêpes ont été préparées par Ghizlane et mon amie (en mode apprentie), c'est un crève-coeur que de quitter la Kasbah...
Dernière étape de ce voyage, direction Essaouira. Après une nuit passée à Agadir (rien à dire), nous arrivons dans cette ville au calme reposant. 3 jours à profiter de l'air de la mer, du poisson grillé sur le port, d'un Hammam traditionnel (rude mais très relaxant), de la tranquillité des rues, de la vue depuis les remparts et de l'accueil général des commerçants ; bref un havre de paix au Maroc, parfait pour clore le voyage.
Le retour sur Marrakech étant dénué d'intérêt (il pleuvait en plus), je vous passerai les détails ! Pour finir, très beau séjour, de belles rencontres et un régal pour les yeux (et pour l'appareil photo), nous y reviendrons sûrement. Petit bémol, il n'est pas toujours évident pour une femme de s'y promener, les regards sont parfois très insistants et rendent parfois mal à l'aise, mais il faut faire avec !
En espérant ne pas avoir été trop long, bon week-end à tous !
Alexis et Lydia.
PS : Encore merci à toute la famille El Gharbi pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Je tenais juste à partager notre (mon amie et moi) expérience sur le Maroc ici avec vous car c'est ce principalement ce forum qui nous a permis d'avoir une idée du parcours à effectuer dans ce beau pays.
Première étape Marrakech, où nous nous sommes posés dans un Riad en pleine Médina. Visite des monuments habituels : la place Jemaa El Fna, le jardin Majorelle (certes joli mais en faire le tour est rapide, un peu surfait je trouve), la Merdessa Ben Youssef, le palais El Bahia, sans oublier les souks bien sûr où nous avons effectué quelques achats durement (ou pas) négociés. Bon, tout ça fait en deux jours, tranquillement, je déconseillerais de rester plus longtemps dans cette ville où le bruit et la pollution sont omniprésents. Trop de médina tue la médina !
Après récupération de la voiture de location chez Budget (tarifs avec réduc Routard avantageux) nous sommes partis en direction de Skoura, où nous avions réservé au 'Gite Kasbah La Palmeraie'. Sur le chemin, nous en avons profité pour bifurquer sur l'Aït Ben Hadou qui vaut franchement le détour, même s'il faut se battre pour que les guides locaux vous lâchent avec leur traversée de l'Oued à dos de dromadaire, très insistants les bougres !
Arrivée à Skoura : Chaleureusement accueillis par Mohamed et Ghizlane avec un petit thé, nous avons posé nos affaires dans cette Kasbah typique pour 3 nuits. Premier repas partagé avec la famille (y compris le petit Abdesamad de 18 mois, craquant et toujours souriant) qui a consisté en un énorme couscous, délicieux ! Le lendemain, visite de la vallée des Amandiers avec Mohamed, petit paradis au milieu du désert. Retour à la Kasbah pour une sieste puis le soir direction la Palmeraie pour admirer le coucher de soleil et aller découvrir un artisan local qui travaille la poterie avec les moyens du bord, très intéressant et très sympathique ! Un bon Tajine concocté de main de maître par Ghizlane et au lit. Après avoir encore une fois profité du petit déjeuner (crêpes aux milles trous miam), Mohamed nous a accompagné pour une longue journée où nous avons fait une boucle partant de la vallée des Roses, puis passage par une piste (une heure de rallye, pauvre voiture de location :p) pour rejoindre les Gorges du Dadés (magnifique, luxuriant, des clichés à n'en plus finir) et découvrir les 'doigts de Singe', déformations rocheuses accrochées aux montagnes, très étrange. Summum de la journée, le dîner et son tajine toujours aussi délicieux.
Jour suivant : départ pour Merzouga, où Mohamed nous avait réservé une petite expédition dans le désert via l'Auberge du Sud, située aux pieds des dunes et à laquelle on accède via une piste au km 13 avant la ville. Petit plongeon dans la piscine puis décollage à dos de dromadaire pour une heure de tangage et d'écartèlement des cuisses (confort zéro sur cette bestiole :p) pour admirer le coucher de soleil du haut des Dunes, splendide et une réelle impression d'être au milieu de nulle part. Re-dromadaire pour rejoindre le bivouac, où après un petit thé on nous sert un tajine au poulet qui comble parfaitement notre appétit. La fin de soirée est agrémentée de djembé + chant, merci aux guides touaregs multi-tâches et tri voir quadrilingues. Après une courte nuit (réveil à 6h), la montée sur la dune adjacente est plus que sportive pour apprécier le lever de soleil mais on en prend plein les mirettes. Petit déjeuner puis c'est reparti pour 2 heures de dromadaire afin de rejoindre notre point de départ, l'Auberge du Sud.
Retour à Skoura pour une nuit, où en arrivant nous nous écroulons de fatigue, les vacances n'ayant pour le moment pas été de tout repos. Après la sieste bien méritée, nous passons du temps avec la petite famille, toujours aussi chaleureuse et très ouverte à la discussion quelle qu'elle soit. Dernier repas en leur compagnie : un Tajine, mais pas n'importe lequel : amandes et pruneaux, sans aucun doute le meilleur mangé au cours de ces vacances, j'en ai encore l'eau à la bouche ! Après un petit déjeuner où les crêpes ont été préparées par Ghizlane et mon amie (en mode apprentie), c'est un crève-coeur que de quitter la Kasbah...
Dernière étape de ce voyage, direction Essaouira. Après une nuit passée à Agadir (rien à dire), nous arrivons dans cette ville au calme reposant. 3 jours à profiter de l'air de la mer, du poisson grillé sur le port, d'un Hammam traditionnel (rude mais très relaxant), de la tranquillité des rues, de la vue depuis les remparts et de l'accueil général des commerçants ; bref un havre de paix au Maroc, parfait pour clore le voyage.
Le retour sur Marrakech étant dénué d'intérêt (il pleuvait en plus), je vous passerai les détails ! Pour finir, très beau séjour, de belles rencontres et un régal pour les yeux (et pour l'appareil photo), nous y reviendrons sûrement. Petit bémol, il n'est pas toujours évident pour une femme de s'y promener, les regards sont parfois très insistants et rendent parfois mal à l'aise, mais il faut faire avec !
En espérant ne pas avoir été trop long, bon week-end à tous !
Alexis et Lydia.
PS : Encore merci à toute la famille El Gharbi pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Bonjour,
Avec une amie nous souhaitons partir en vacance au Maroc en mars ou avril, et nous souhaiterions savoir :
- comment s'habiller, ayant l'habitude de partir uniquement dans les pays europpééns ou nous passons nos vacances en short ou en robe d'été d'après les differents temoignages que nous avons entendu il faudrait porter des pantalon et des tee shirt avec des manches, mais je doit avouer que si il fait chaud ce n'est pas tres confortable...
vaut-il mieux faire des visites organisé avec un guide ou prendre les transport ou encore louer une voiture pour faire nos propres visite ? quels sont les incontournables à absolument voir ?
Au niveau de la restauration, les touristes attrapent-il facilement la tourista ? l'eau est elle sure ?
j'attend vos reponse 😉
Avec une amie nous souhaitons partir en vacance au Maroc en mars ou avril, et nous souhaiterions savoir :
- comment s'habiller, ayant l'habitude de partir uniquement dans les pays europpééns ou nous passons nos vacances en short ou en robe d'été d'après les differents temoignages que nous avons entendu il faudrait porter des pantalon et des tee shirt avec des manches, mais je doit avouer que si il fait chaud ce n'est pas tres confortable...
vaut-il mieux faire des visites organisé avec un guide ou prendre les transport ou encore louer une voiture pour faire nos propres visite ? quels sont les incontournables à absolument voir ?
Au niveau de la restauration, les touristes attrapent-il facilement la tourista ? l'eau est elle sure ?
j'attend vos reponse 😉
Bonjour,
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Bonsoir à tous,
J ai lu dans les journaux récemment :
-Deux jeunes femmes arrêtées pour tenue indécente a Agadir.
-Deux jeunes hommes accusés d homosexualite condamnés à 4 mois de prison à Rabat .
-Concert d un rappeur (Mourad belghouat dit "El 7a9ed") annule à Casablanca pour ....
-des surfeurs ne veulent pas de bikini sur les plages le mois de Ramadan a Agadir.
Je ne suis pas homo, je ne me baigne pas en bikini, j aime pas trop le rap ...mais j ai peur pour mes prochains
Vacances au Maroc.
Rassurez moi svp!
Nous sommes un couple de jeune retraité, nous voyageons avec un camping-car Hymer de 2002, sans télé mais nous aimons entre autre, jouer au tarot ou au Rummuikub. . .
Nous prévoyons un voyage au Maroc, embarquement à Algésiras le 15 mars retour aux environs du 25 avril. Soit 40 jours pour un budget d’environ 2000 euros. (En 2006 nous étions partis 37 jours, pour 1540 euros et fait 6230 km. Nous avions voyagé à deux C.C. )
Après une nuit à Larache nous descendrons directement à Oualidia puis à Essaouira.
S’il fait beau nous prévoyons de passer 2/3 jours ou plus entre Tafelney et Imsouane.
Ensuite après s’être ravitaillés à Agadir deux possibilités, deux projets différents :
1°) - Direction Aglou-plage. Nous voudrions rester une quinzaine de jours entre Aglou et Tam-Tam, puis direction Tata par Bouizakrane et Akka.
Ensuite direction la vallée du Dades par Foum Zguid et Agdz en passant par Tassetift et Tasla, (nous avons fait deux fois la vallée du Drâa). Nous voulons aller visiter les gorges du Todra.
Retour par Goulmima , Errachidia, Midelt, Azrou , Meknés.
Ou
2°) - Direction Agdz par Taroudant, Taliouine, et Tazenakht puis, direction Erfoud par Tazzzarine.
Retour par Goulmima , Tinerhir, Dades, , Ouarzazate, le Tizi n Tichka, et Marrakech, mais le but n’est pas Marrakech mais le Tafilalt et les vallées du Todra et du Dades.
Si quelqu’un est tenté par le circuit nous serions heureux de voyager à deux ou trois C.C.
(Ce circuit laisse la possibilité pour l’équipage qui le désire de visiter en plus Rabat, Meknès et Fès, soit 5 à 6 jours de plus)
Nous prévoyons un voyage au Maroc, embarquement à Algésiras le 15 mars retour aux environs du 25 avril. Soit 40 jours pour un budget d’environ 2000 euros. (En 2006 nous étions partis 37 jours, pour 1540 euros et fait 6230 km. Nous avions voyagé à deux C.C. )
Après une nuit à Larache nous descendrons directement à Oualidia puis à Essaouira.
S’il fait beau nous prévoyons de passer 2/3 jours ou plus entre Tafelney et Imsouane.
Ensuite après s’être ravitaillés à Agadir deux possibilités, deux projets différents :
1°) - Direction Aglou-plage. Nous voudrions rester une quinzaine de jours entre Aglou et Tam-Tam, puis direction Tata par Bouizakrane et Akka.
Ensuite direction la vallée du Dades par Foum Zguid et Agdz en passant par Tassetift et Tasla, (nous avons fait deux fois la vallée du Drâa). Nous voulons aller visiter les gorges du Todra.
Retour par Goulmima , Errachidia, Midelt, Azrou , Meknés.
Ou
2°) - Direction Agdz par Taroudant, Taliouine, et Tazenakht puis, direction Erfoud par Tazzzarine.
Retour par Goulmima , Tinerhir, Dades, , Ouarzazate, le Tizi n Tichka, et Marrakech, mais le but n’est pas Marrakech mais le Tafilalt et les vallées du Todra et du Dades.
Si quelqu’un est tenté par le circuit nous serions heureux de voyager à deux ou trois C.C.
(Ce circuit laisse la possibilité pour l’équipage qui le désire de visiter en plus Rabat, Meknès et Fès, soit 5 à 6 jours de plus)
Bonjour vous tous ... j'envisage d'aller au maroc avec mon varadero 125 fin avril debut mai . je compte traverser l'espagne et prendre le ferry almeria ou ailleur je verrai sur le momment . je ne connais pas ce pays qui m'attire pourtant depuis tant d'années et j'aurais besoin d'info sur ce voyage passage de la douanne avec la moto, assurance, pensez vous que l'on peut camper sauvage, trouver facilement des campings au sud maroc a la frontière algérienne ? et l'essence peut on trouver du sans plomb ? etc etc ...................🤪 ?
Second trip to Morocco, with our kids and our grandson.
A trip for five that delighted us all.
First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...




Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.




But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!
The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.


Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...




Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.




But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!
The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.


Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

Nous désirons partir au Maroc pour un mois, en camping-car. Dans tous les guides on nous parle d'une assurance spéciale en cas de vol du véhicule, car si on repasse la frontière sans lui, on doit payer une taxe égale à la valeur de la moitié du véhicule neuf. Nous aimerions savoir si certains d'entre vous, ont eu leur véhicule volé au Maroc. Notre assureur nous affirme que ce genre de vol n'existe pas dans ce pays.
Merci de vos réponses.
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