Salut à tous🙂
Pour le mois de Mai où Juin 2007 (je n’est pas encore décider de la date exacte ) je vais partir faire une ballade d’une semaine en Écosse à moto. Je souhaiterai faire du camping mais je ne sais pas ou trouver la liste des campings en Ecosse tout en sachant que je vais faire plusieur étape dans la semaine. Existe t'il un livre du style « les campings de France » mais pour l’Écosse et que dit la législation Ecossaise consernant le campigne sauvage? Et par la même occasin si vous arriez des lieux de visite à me conseiller.
😉
Je désire aller avec des amis motards sur l'île de Man en 2014 car je m'y prends trop tard pour 2013.
Au vu des différentes discussions sur le forum, il est vraiment nécessaire de s'y prendre quasiment 1 an à l’avance.
C'est pourquoi je suis d'ores et déjà preneur de toute info concernant le ou les bateaux, le modèle d'hébergement, la durée du séjour sur place, la météo, etc, etc....
Merci à tous ceux qui peuvent m'apporter des infos.
Cordialement
Bonjour à tous,
Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.
Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.
Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂
Merci d'avance
Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.
Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.
Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂
Merci d'avance
IRLANDE - INTRODUCTION
Notre séjour de 15 jours en Irlande a été préparé plusieurs mois à l'avance afin de prévoir un itinéraire nous permettant de voir une multitude d'attraits touristiques dans plusieurs régions de la république d'Irlande ainsi qu'en Irlande du Nord.
Nous avons donc recherché les principaux attraits touristiques pour chacune des régions et établi pour chacun d'entre eux leurs coordonnées GPS.
Par la suite, nous avons utilisé Google Maps pour créer un itinéraire journalier très chargé mais réaliste. Nous avons imprimé tous les itinéraires et ils ont été d'une très grande utilité car certains attraits touristiques ne sont pas répertoriés dans le GPS qu'une amie nous avait prêté et certaines routes ne sont pas visiblement identifiées.
De cette façon, nous avons pu respecter l'échéancier prévu quotidiennement.
Trois mois avant notre départ, nous avons loué une voiture directement sur le site internet d'Autoescape au prix de 136,44 EUR pour une durée de 14 jours. La location a été effectuée auprès de la compagnie BUDGET et le modèle de voiture qui nous a été attribué est un ŠKODA Citigo.
Ce tarif inclut le kilométrage illimité, l'assurance dommages (CDW) et assurance vol (TP), avec franchise de 1500 EUR ainsi que la responsabilité civile corporelle et matérielle illimitée.
Certaines routes sont très étroites en Irlande et l'utilisation d'une voiture compacte est très appréciée. Il ne faut pas oublier que la conduite se fait à gauche et qu'il y a de multiples ronds-points.
Mon conjoint a heureusement une facilité à conduire de cette manière et nos déplacements se sont déroulés à merveille.
Il faut souligner la courtoisie et la patience des automobilistes en Irlande. C'est réellement phénoménal.
Deux semaines avant notre départ, nous avons réservé nos hébergements dans différents établissements tels que B&B, hôtels et campus universitaires sur le site internet Hotels.com. Nous reparlerons de chacun d'entre eux ultérieurement.
Lors de notre arrivée à l'aéroport de Dublin, le passage aux douanes a été assez fastidieux. Il y a deux lignes, une pour les ressortissants de l'union européenne et une autre pour les autres étrangers. L'attente pour les étrangers d'autres pays est vraiment supérieure à celle des ressortissants de l'union européenne.
La location de la voiture ne se fait pas directement au terminal. Il faut prendre une navette qui nous amène au centre de location. Dès notre arrivée, nous rencontrons un représentant de la compagnie qui finalise le contrat de location et nous remet les clés de notre voiture de location.
Et nous voilà partis pour l'aventure!
Il faut préciser également que certaines routes comportent des péages. Pour la majorité de ces routes, les frais sont payables directement à un poste de péage. Bien souvent, les frais sont inférieurs à 2 EUR.
Cependant, il en est autrement pour l'autoroute M50 qui est un prepaid toll dans la région de Dublin. Ces frais sont exigés lorsque vous parcourez la M50 entre la jonction 6 (N3 Blanchardstown) et la jonction 7 (N4 Lucan). Une énorme pancarte mauve vous avise à l'arrivée d'une de ces jonctions.
Lorsque l'on arrive à une de ces jonctions, des caméras enregistrent automatiquement le numéro de la plaque du véhicule et des frais sont imputés au véhicule dépendamment de sa catégorie. Pour une voiture standard, des frais de 3,10 EUR sont exigés.
Vous avez donc jusqu'à 20h00 le jour suivant pour payer ces frais chez un détaillant autorisé ou directement sur le site internet à l'adresse suivante: https://www.eflow.ie/.
Vous pouvez également prépayer ces frais directement sur le site internet mentionné précédemment. C'est ce que nous avons fait.
Si vous n'effectuez pas le paiement exigé dans le délai prescrit, des frais substantiels vous seront facturés.
En ce qui concerne la restauration, la majorité des épiceries et postes à essence offrent une excellente sélection de repas chauds ou froids à prix très raisonnable. Pour cette raison, nous avons effectué la plupart de nos achats de bouffe dans ces différents établissements (SuperValu, Lidl, Spar, Centra, etc.)
Nous vous invitons donc à poursuivre la lecture de notre aventure dans la section suivante.
Notre séjour de 15 jours en Irlande a été préparé plusieurs mois à l'avance afin de prévoir un itinéraire nous permettant de voir une multitude d'attraits touristiques dans plusieurs régions de la république d'Irlande ainsi qu'en Irlande du Nord.
Nous avons donc recherché les principaux attraits touristiques pour chacune des régions et établi pour chacun d'entre eux leurs coordonnées GPS.
Par la suite, nous avons utilisé Google Maps pour créer un itinéraire journalier très chargé mais réaliste. Nous avons imprimé tous les itinéraires et ils ont été d'une très grande utilité car certains attraits touristiques ne sont pas répertoriés dans le GPS qu'une amie nous avait prêté et certaines routes ne sont pas visiblement identifiées.
De cette façon, nous avons pu respecter l'échéancier prévu quotidiennement.
Trois mois avant notre départ, nous avons loué une voiture directement sur le site internet d'Autoescape au prix de 136,44 EUR pour une durée de 14 jours. La location a été effectuée auprès de la compagnie BUDGET et le modèle de voiture qui nous a été attribué est un ŠKODA Citigo.
Ce tarif inclut le kilométrage illimité, l'assurance dommages (CDW) et assurance vol (TP), avec franchise de 1500 EUR ainsi que la responsabilité civile corporelle et matérielle illimitée.
Certaines routes sont très étroites en Irlande et l'utilisation d'une voiture compacte est très appréciée. Il ne faut pas oublier que la conduite se fait à gauche et qu'il y a de multiples ronds-points.
Mon conjoint a heureusement une facilité à conduire de cette manière et nos déplacements se sont déroulés à merveille.
Il faut souligner la courtoisie et la patience des automobilistes en Irlande. C'est réellement phénoménal.
Deux semaines avant notre départ, nous avons réservé nos hébergements dans différents établissements tels que B&B, hôtels et campus universitaires sur le site internet Hotels.com. Nous reparlerons de chacun d'entre eux ultérieurement.
Lors de notre arrivée à l'aéroport de Dublin, le passage aux douanes a été assez fastidieux. Il y a deux lignes, une pour les ressortissants de l'union européenne et une autre pour les autres étrangers. L'attente pour les étrangers d'autres pays est vraiment supérieure à celle des ressortissants de l'union européenne.
La location de la voiture ne se fait pas directement au terminal. Il faut prendre une navette qui nous amène au centre de location. Dès notre arrivée, nous rencontrons un représentant de la compagnie qui finalise le contrat de location et nous remet les clés de notre voiture de location.
Et nous voilà partis pour l'aventure!
Il faut préciser également que certaines routes comportent des péages. Pour la majorité de ces routes, les frais sont payables directement à un poste de péage. Bien souvent, les frais sont inférieurs à 2 EUR.
Cependant, il en est autrement pour l'autoroute M50 qui est un prepaid toll dans la région de Dublin. Ces frais sont exigés lorsque vous parcourez la M50 entre la jonction 6 (N3 Blanchardstown) et la jonction 7 (N4 Lucan). Une énorme pancarte mauve vous avise à l'arrivée d'une de ces jonctions.
Lorsque l'on arrive à une de ces jonctions, des caméras enregistrent automatiquement le numéro de la plaque du véhicule et des frais sont imputés au véhicule dépendamment de sa catégorie. Pour une voiture standard, des frais de 3,10 EUR sont exigés.
Vous avez donc jusqu'à 20h00 le jour suivant pour payer ces frais chez un détaillant autorisé ou directement sur le site internet à l'adresse suivante: https://www.eflow.ie/.
Vous pouvez également prépayer ces frais directement sur le site internet mentionné précédemment. C'est ce que nous avons fait.
Si vous n'effectuez pas le paiement exigé dans le délai prescrit, des frais substantiels vous seront facturés.
En ce qui concerne la restauration, la majorité des épiceries et postes à essence offrent une excellente sélection de repas chauds ou froids à prix très raisonnable. Pour cette raison, nous avons effectué la plupart de nos achats de bouffe dans ces différents établissements (SuperValu, Lidl, Spar, Centra, etc.)
Nous vous invitons donc à poursuivre la lecture de notre aventure dans la section suivante.
Ma femme et moi projetons pour le printemps 2015, grosso modo du 23 mai au 14 juin, un voyage en Irlande.
La première question que nous nous posons : le ferons nous à moto (chacun la sienne) ou en voiture ?
Sur place nous voulons improviser, ne pas nous fixer un calendrier pré-établi. Nous pensons utiliser des bed and breakfast, nous emporterons aussi une tente au cas où.
Embarquements : Roscoff ou Cherbourg, Cork ou Rosslare.
Quelle compagnie, Britannies Ferries, Irish Ferries ou Stena ?
Voici quelques questions en vrac.
Nous aimerions faire à peu près le tour de l’île, Eire et Ulster.
Merci de vos conseils et retour d'expérience.
La première question que nous nous posons : le ferons nous à moto (chacun la sienne) ou en voiture ?
Sur place nous voulons improviser, ne pas nous fixer un calendrier pré-établi. Nous pensons utiliser des bed and breakfast, nous emporterons aussi une tente au cas où.
Embarquements : Roscoff ou Cherbourg, Cork ou Rosslare.
Quelle compagnie, Britannies Ferries, Irish Ferries ou Stena ?
Voici quelques questions en vrac.
Nous aimerions faire à peu près le tour de l’île, Eire et Ulster.
Merci de vos conseils et retour d'expérience.
je recherche des idees d itineraire en moto pour un voyage d environ 1 semaine en irlande.
les bivouac sont ils autorise en irlande ?
merci d avance
les bivouac sont ils autorise en irlande ?
merci d avance
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous préparons un séjour en Ecosse fin mai – début juin. Nous pensons partir en ferry pour emmener notre voiture, voici un projet d’itinéraire, pensez-vous qu’il soit réalisable ? (nous ne sommes pas de grands voyageurs, et j’ai du mal de me représenter les distances comme moi-même je ne conduis pas) :
J1 : Bruxelles – Zeebrugge – Hull
J2 : Hull – Loch Lomond
J3 : Loch Lomond – Oban (Seafari Adventure) J4 : Oban – Ile de Mull J5 : Ile de Mull – Fort William
J6 : Fort William – Loch Morar – Mallaig (Jacobite’s Train ?)
J7 : Mallaig (Eilean Donan Castle) – Kyle of Lochalsh (Seaprobe Atlantis) J8 : Kyle of Lochalsh (Spirit of Adventure) – Ile de Skye
J9 : Ile de Skye (Dunvegan Castle + phoques) J10 : Skye – Gairloch (Hebridean Whale Cruise et Glass Bottom Boat) J11 : Gairloch – village aux alentours d’Edimbourg
J12 : Edimbourg – Hull et retour le soir par bateau
Qu’en pensez-vous ? J’ai mis entre parenthèses les excursions qui nous intéressent. Ce que mon compagnon veut voir : des paysages, des vieilles pierres (châteaux, …)
Ce que je veux voir : la faune locale (dauphins, rapaces, phoques, …) Pouvez-vous m’aider à faire un tri entre les excursions en mer ? quelles sont celles qui en valent la peine et celles qui ne sont pas à recommander ?
Merci de vos suggestions et commentaires !
Avec mon compagnon, nous préparons un séjour en Ecosse fin mai – début juin. Nous pensons partir en ferry pour emmener notre voiture, voici un projet d’itinéraire, pensez-vous qu’il soit réalisable ? (nous ne sommes pas de grands voyageurs, et j’ai du mal de me représenter les distances comme moi-même je ne conduis pas) :
J1 : Bruxelles – Zeebrugge – Hull
J2 : Hull – Loch Lomond
J3 : Loch Lomond – Oban (Seafari Adventure) J4 : Oban – Ile de Mull J5 : Ile de Mull – Fort William
J6 : Fort William – Loch Morar – Mallaig (Jacobite’s Train ?)
J7 : Mallaig (Eilean Donan Castle) – Kyle of Lochalsh (Seaprobe Atlantis) J8 : Kyle of Lochalsh (Spirit of Adventure) – Ile de Skye
J9 : Ile de Skye (Dunvegan Castle + phoques) J10 : Skye – Gairloch (Hebridean Whale Cruise et Glass Bottom Boat) J11 : Gairloch – village aux alentours d’Edimbourg
J12 : Edimbourg – Hull et retour le soir par bateau
Qu’en pensez-vous ? J’ai mis entre parenthèses les excursions qui nous intéressent. Ce que mon compagnon veut voir : des paysages, des vieilles pierres (châteaux, …)
Ce que je veux voir : la faune locale (dauphins, rapaces, phoques, …) Pouvez-vous m’aider à faire un tri entre les excursions en mer ? quelles sont celles qui en valent la peine et celles qui ne sont pas à recommander ?
Merci de vos suggestions et commentaires !
Bonjours,
petit compte rendu de mon voyage de juin 2009
Mon voyage aura duré 4 semaines, soit la moitié de ce qui était prévu. En effet, quelques petits ennui m'ont amené à rentrer plus tôt. La météo a tété favorable dans son ensemble, je n'ai donc pas regretté d'avoir choisi la moto comme moyen de transport, d'autant plus que je n'ai pas eu besoin de me faire dépanner comme l'an dernier.
Itinéraire:
2.6:Reims (nuit au camping municipal de Val de vesle) 3.6:Canterbury (nuit au camping du Camping Caravaning Club) 3.6:Cambridge (nuit au camping du CCC près de Duxford) Visite du musées de Duxford (impérial war Museum) 4.6:Lake District (4 nuits au camping du CCC, près de Windermere). 3 excursions à pieds dans les collines (1 seule demi journée à nécessité de sortir l'imperméables). 9.6:Cannish (extrémité est de Glen Afrik). Météo humide ==>pas de ballade au loch. 10.6:Scourie (le patron du camping n'aime pas les motards, à éviter). 11.6:Orkney (4 nuits au camping de Stormness: Ness point). Ballades et visites des réserves naturelles). 15.6:Almevich (1 nuit). 16.6:Ullapool: sortie en mer (décevante). 17.6:Skie (2 nuits au CCC) météo limitant les ballades. 19.6:Aviemiore: 3 nuits au Clan Makenzie (petit hôtel sympa mais nuit à 50£). 22.6:Ullapool via le Westeross (visite du musée local qui vaut le détour). 23.6:Braemar (2 nuits au caravaning club). 25.6:3 nuits au camping CCC de Windermere 28.6:Arrêt 1 nuit à Duxford (CCC) 29.6: 1 nuit à Reims (best Hôtel) 30.6:Retour à Genève
L'itinéraire n'est pas toujours logique mais j'ai cherché à suivre le beau temps. Je compte repartir fin septembre pour me rendre aux endroits qui n'ont pas pu êtres visités. En particulier les îles de Mull et Islay. Je doit également dire que pour la première fois depuis plusieurs années je n'ai pas été gêné par les midges. J'ai ramené environ 150 photos que je vais mettre progressivement sur mon blog (je peut fournir les coordonnées via message personnel.
Mon voyage aura duré 4 semaines, soit la moitié de ce qui était prévu. En effet, quelques petits ennui m'ont amené à rentrer plus tôt. La météo a tété favorable dans son ensemble, je n'ai donc pas regretté d'avoir choisi la moto comme moyen de transport, d'autant plus que je n'ai pas eu besoin de me faire dépanner comme l'an dernier.
Itinéraire:
2.6:Reims (nuit au camping municipal de Val de vesle) 3.6:Canterbury (nuit au camping du Camping Caravaning Club) 3.6:Cambridge (nuit au camping du CCC près de Duxford) Visite du musées de Duxford (impérial war Museum) 4.6:Lake District (4 nuits au camping du CCC, près de Windermere). 3 excursions à pieds dans les collines (1 seule demi journée à nécessité de sortir l'imperméables). 9.6:Cannish (extrémité est de Glen Afrik). Météo humide ==>pas de ballade au loch. 10.6:Scourie (le patron du camping n'aime pas les motards, à éviter). 11.6:Orkney (4 nuits au camping de Stormness: Ness point). Ballades et visites des réserves naturelles). 15.6:Almevich (1 nuit). 16.6:Ullapool: sortie en mer (décevante). 17.6:Skie (2 nuits au CCC) météo limitant les ballades. 19.6:Aviemiore: 3 nuits au Clan Makenzie (petit hôtel sympa mais nuit à 50£). 22.6:Ullapool via le Westeross (visite du musée local qui vaut le détour). 23.6:Braemar (2 nuits au caravaning club). 25.6:3 nuits au camping CCC de Windermere 28.6:Arrêt 1 nuit à Duxford (CCC) 29.6: 1 nuit à Reims (best Hôtel) 30.6:Retour à Genève
L'itinéraire n'est pas toujours logique mais j'ai cherché à suivre le beau temps. Je compte repartir fin septembre pour me rendre aux endroits qui n'ont pas pu êtres visités. En particulier les îles de Mull et Islay. Je doit également dire que pour la première fois depuis plusieurs années je n'ai pas été gêné par les midges. J'ai ramené environ 150 photos que je vais mettre progressivement sur mon blog (je peut fournir les coordonnées via message personnel.
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Hello 🙂
Je reviens tout juste d'Ecosse en fourgon. Voici donc mon nouveau carnet...
Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 étudiants à partir arpenter l'Ecosse début août.
Nous avons élaboré un itinéraire indicatif, à partir du Routard, des envies des uns et des autres, et des recommandations des proches. Nous avons besoin de vos conseils au sujet de la faisabilité de cet itinéraire, et de vos conseils en général. Sachant que nous aurons une voiture et que nous prévoyions de faire du camping sauvage, nous serons très flexibles.
L'itinéraire serait le suivant :
premier jour : débarquement à Douvres, et remontée de l'Angleterre en voiture. Bref arrêt au mur d'Hadrien, puis arrivée à Edimbourg. Est-ce qu'on aurait le temps de s'arrêter aussi à Stirling ? deuxième jour : visite dense d'Edimbourg ; troisième jour : route du Whisky et cap mis sur Aberlour et le parc naturel Cairngorms ; quatrième jour : cap sur Tongue-Durness, à vitesse lente, et arrêts réguliers (nous rêvons des Highlands!) ; cinquième jour : exploration de Tongue, Durness et des alentours, puis direction Ullapool ; sixième jour : journée à Ullapool, Gairloch et les alentours ; septième jour (le plus flou) : direction Oban ? le Glencoe ? le Ben Nevis ? huitième jour : embarquement pour Mull, où nous passons le ; neuvième jour, puis en fin de journée nous mettons le cap sur Glasgow, où nous passons la soirée ; dixième jour : retour, même mode qu'à l'aller.
Voici donc pour ce premier itinéraire ! Nous sommes vraiment preneurs de conseils. Nous nous demandons aussi où assister aux Highland Games à cette période, sans que cela ne nous revienne trop cher ?
En vous remerciant d'avance,
Le Grognard.
Nous sommes 4 étudiants à partir arpenter l'Ecosse début août.
Nous avons élaboré un itinéraire indicatif, à partir du Routard, des envies des uns et des autres, et des recommandations des proches. Nous avons besoin de vos conseils au sujet de la faisabilité de cet itinéraire, et de vos conseils en général. Sachant que nous aurons une voiture et que nous prévoyions de faire du camping sauvage, nous serons très flexibles.
L'itinéraire serait le suivant :
premier jour : débarquement à Douvres, et remontée de l'Angleterre en voiture. Bref arrêt au mur d'Hadrien, puis arrivée à Edimbourg. Est-ce qu'on aurait le temps de s'arrêter aussi à Stirling ? deuxième jour : visite dense d'Edimbourg ; troisième jour : route du Whisky et cap mis sur Aberlour et le parc naturel Cairngorms ; quatrième jour : cap sur Tongue-Durness, à vitesse lente, et arrêts réguliers (nous rêvons des Highlands!) ; cinquième jour : exploration de Tongue, Durness et des alentours, puis direction Ullapool ; sixième jour : journée à Ullapool, Gairloch et les alentours ; septième jour (le plus flou) : direction Oban ? le Glencoe ? le Ben Nevis ? huitième jour : embarquement pour Mull, où nous passons le ; neuvième jour, puis en fin de journée nous mettons le cap sur Glasgow, où nous passons la soirée ; dixième jour : retour, même mode qu'à l'aller.
Voici donc pour ce premier itinéraire ! Nous sommes vraiment preneurs de conseils. Nous nous demandons aussi où assister aux Highland Games à cette période, sans que cela ne nous revienne trop cher ?
En vous remerciant d'avance,
Le Grognard.
Bonjour,
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Bonjour a toutes et a tous
Je compte passer quelques jours sur les iles anglo-normandes plus précisément sur jersey et guernesey début mai. Je suis a la recherche de d'itinéraire et d'hergement sympa sur chacune d'entre elles ainsi que les sites a ne pas manquer.
Je compte passer quelques jours sur les iles anglo-normandes plus précisément sur jersey et guernesey début mai. Je suis a la recherche de d'itinéraire et d'hergement sympa sur chacune d'entre elles ainsi que les sites a ne pas manquer.
Pour ceux qui voudraient faire un tour en Ecosse, quelques photos, quelques sites.....que j'ai pratiqué cet été
http://balades.motos.free.fr/monblog1/index.html
http://balades.motos.free.fr/monblog1/index.html
Bonjour,
Mon ami m'a fait la surprise de nous payer un petit périple en Ecosse🙂 avec la condition que j'établisse l'itinéraire. Oups!🤪 Féru de nature sauvage tous les deux, passionné d'histoire et de châteaux (moi, un peu moins🤪), j'aimerai combiné un itinéraire incluant les deux. A savoir aussi (pour ceux qui voudront bien m'aider) que nous n'aimons pas du tout les grandes villes et les endroits touristiques🏴☠️. Nous partons 10 jours (- 2 pour la traversée de l'angleterre) de Belgique et en moto (un peu peur pour le temps mais bon..).
Me voilà donc plonger depuis 1 semaine dans les guides et site internet. Mon Dieu que l'Ecosse semble belle , paradisiaque ! Et ce qui devait arriver arriva: pas moyen de me décider du parcours, ni des endroits à visiter ....
Qui peut m'aider?
L'objectif est les Highlands. Je retiens Skyll, la vallée de Glencoe, le Golfe de Moray, Apllecross, le loch Lomont , Assynt, le village de berriedale (helmsdale), le château de Dunrobin, l'Ile de Rum.....
Comme vous pouvez le constater, je suis complètement perdu ! (déjà...!)
D'avance, merci à tous😉
Mon ami m'a fait la surprise de nous payer un petit périple en Ecosse🙂 avec la condition que j'établisse l'itinéraire. Oups!🤪 Féru de nature sauvage tous les deux, passionné d'histoire et de châteaux (moi, un peu moins🤪), j'aimerai combiné un itinéraire incluant les deux. A savoir aussi (pour ceux qui voudront bien m'aider) que nous n'aimons pas du tout les grandes villes et les endroits touristiques🏴☠️. Nous partons 10 jours (- 2 pour la traversée de l'angleterre) de Belgique et en moto (un peu peur pour le temps mais bon..).
Me voilà donc plonger depuis 1 semaine dans les guides et site internet. Mon Dieu que l'Ecosse semble belle , paradisiaque ! Et ce qui devait arriver arriva: pas moyen de me décider du parcours, ni des endroits à visiter ....
Qui peut m'aider?
L'objectif est les Highlands. Je retiens Skyll, la vallée de Glencoe, le Golfe de Moray, Apllecross, le loch Lomont , Assynt, le village de berriedale (helmsdale), le château de Dunrobin, l'Ile de Rum.....
Comme vous pouvez le constater, je suis complètement perdu ! (déjà...!)
D'avance, merci à tous😉
Salut à tous les riders,
Le 3 juillet prochain, je prendrai l'Eurotunnel pour une virée de 10 jours en moto dans le sud de l'Angleterre. Question : est-il préférable et/ou plus prudent de réserver son billet par internet ou peut-on se présenter sans résa à l'entrée du tunnel et être sûr d'avoir une place pour traverser. J'ai vu qu'il y avait de nombreux trains, mais il sera difficile de prévoir à l'avance à quelle heure exacte je serai à Calais.
Merci d'avance.
Le 3 juillet prochain, je prendrai l'Eurotunnel pour une virée de 10 jours en moto dans le sud de l'Angleterre. Question : est-il préférable et/ou plus prudent de réserver son billet par internet ou peut-on se présenter sans résa à l'entrée du tunnel et être sûr d'avoir une place pour traverser. J'ai vu qu'il y avait de nombreux trains, mais il sera difficile de prévoir à l'avance à quelle heure exacte je serai à Calais.
Merci d'avance.
est-il possible de realiser la traversée en ferry ostende ramsgate à pieds? sur le site internet ca ne parait pas possible
Merci
bonjour j ai réservé le bateau pour liverpool ile de man et retour depuis le mois de juillet 2012 je viens de recevoir le 30 novembre la facture a payer avant le 28 février 2013 voila c que je peut dire pour la companie isle of man packet company notre depart pour le bateau liverpool ile de man est du 25 05 AU 1 06 2013🙂 BONNE FETE A TOUS
Bonjour à tous,
Je recherche actuellement les meilleurs prix pour se rendre en Irlande en partant de Roscoff (1 passager avec moto) durant le mois de Mai et retour prévu début Juin. Je m'en tire pour le mieux avec 270 euros (Irish ferries) pour l'aller retour sans cabine (As-t-on le droit de dormir sur le pont ?!). Je trouve cela assez cher. J'ai remarqué que c'était un peu moins cher hors saison (environ 50 euros de moins) Est-il possible de trouver moins cher pour se rendre là bas avec sa moto, ou est-ce toujours dans cet ordre de prix ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je recherche actuellement les meilleurs prix pour se rendre en Irlande en partant de Roscoff (1 passager avec moto) durant le mois de Mai et retour prévu début Juin. Je m'en tire pour le mieux avec 270 euros (Irish ferries) pour l'aller retour sans cabine (As-t-on le droit de dormir sur le pont ?!). Je trouve cela assez cher. J'ai remarqué que c'était un peu moins cher hors saison (environ 50 euros de moins) Est-il possible de trouver moins cher pour se rendre là bas avec sa moto, ou est-ce toujours dans cet ordre de prix ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour à tous
Nous partons fin mai pour une exploration de l'écosse en moto et nous partons 15 jours
Nous passons par Edimburg, la région de Pilochry, la région d'Invernes ensuite l'Ile de Skye et la région de fort William. Nous ne connaissons absolument pas, nous avons tout de mme réservé des bed & breakfast. Alors si vous avez des conseils à nous donner, ce qu'il y a à voir sur ce parcours et à ne pas rater, ce qu'il ne faut pas faire surtout n'hésitez pas nous sommes à l'écoute de tous vos conseils afin de réussir notre séjour en moto en Ecosse
d'avance merci
Bonjour à tous,
J'ai pour dessein, l'été prochain de faire le tour de l'Angleterre à moto. (125).
J'envisage de suivre ce parcours : Douvres, par l'arrivée du ferry, Portsmouth, Plymouth, Bristol, Fishguard, Holyhaed, Liverpool, Bradford, Newcastle, Edimbourg, Glasgow, une incursion en Ecosse, jusqu'au Lock Ness....
Puis le retour par Nottingham, Peterborough, Ipswich, Thurrock, Douvres...
Le départ se ferait mi juin, pour un retour mi août.
J'envisage ce périple en 125 ( Aprilia Tuareg ou Pégaso) qui permet de tenir une bonne moyenne. Je recherche tous les bons plans, les bons conseils pour ce voyage, et éventuellement d'autres accompagnateurs, 125istes de préférence.
Bonne journée
Le départ se ferait mi juin, pour un retour mi août.
J'envisage ce périple en 125 ( Aprilia Tuareg ou Pégaso) qui permet de tenir une bonne moyenne. Je recherche tous les bons plans, les bons conseils pour ce voyage, et éventuellement d'autres accompagnateurs, 125istes de préférence.
Bonne journée
Bonjour à tous,
Avec quelques amis motards (nous serons une douzaine), nous voulons partir en moto en octobre, 3 ou 4 jours dans le sud-ouest de l'Angleterre mais avec un budget mini (au départ de Cherbourg ou Caen). Je recherche des conseils sur les itinéraires, les sites d'intérêt à visiter, les hébergements (pour un petit groupe), les endroits sympas pour manger et aussi vos conseils pour trouver des traversées en bateau à des tarifs sympas (1 moto + 2 adultes par moto) ...etc Si vous avez des road books pour cette région, ce serait génial. Merci d'avance de votre aide.🙂
Bonjour tout le monde,
besoin d'un renseignement, car on lit tout et n'importe quoi, les discussions étant très ancienne, j'aimerai savoir si quelqu'un a traversé récemment de Calais ? y a des soucis avec tout ce qu'on entend? vaut il mieux partir de Dunkerque?
Quel compagnie choisir? P&O Ferries ou Ldlines (DFDS) il parait que cette dernière n'est pas très fiable!!!! J'aimerai réserver mon billet pour le mois d'avril avec un retour en Juin, mes dates sont impératifs. Comme tout le monde je cherche le moins cher 😉 Merci de l'aide que vous voudrez bien m'apporter. A bientôt de vous lire
Quel compagnie choisir? P&O Ferries ou Ldlines (DFDS) il parait que cette dernière n'est pas très fiable!!!! J'aimerai réserver mon billet pour le mois d'avril avec un retour en Juin, mes dates sont impératifs. Comme tout le monde je cherche le moins cher 😉 Merci de l'aide que vous voudrez bien m'apporter. A bientôt de vous lire
Bonjour,
Quelle est la meilleure période pour visiter l'Ecosse à moto ? Juin ou septembre car( je pense que juillet et août sont les mois les plus chers.
Je suppose que pour se rendre en Ecosse il faut remonter toute l'Angleterre, les ferrys depuis la France n'existant pas ?
Merci
slt a tous
je suis a la recherche d'infos pour organiser mon voyage en écosse (juin 2008) sur une dizaine de jours, hébergementce qu'il faut voir ou ne pas voirla traversée en ferryl'état des routes (je précise que je voyage sur k12lt!!)le climatetc, etc............
merci d'avance
pascal
je suis a la recherche d'infos pour organiser mon voyage en écosse (juin 2008) sur une dizaine de jours, hébergementce qu'il faut voir ou ne pas voirla traversée en ferryl'état des routes (je précise que je voyage sur k12lt!!)le climatetc, etc............
merci d'avance
pascal
Bonjour,
toujours en train de planifier mon tour d'europe en pouce, j'aurais souhaité avoir quelques informations sur les traversées entre Newcastle(angleterre) et Bergen(norvège), ainsi que Stockholm(suède)-Gdansk (pologne) (prix, sites, résevation?, durée, etc..)
merci beaucoup!!!
Bonjour à tous,
je prépare un voyage en Irlande et Royaume uni, départ vers la fin Avril 2017 et retour vers la début du mois de Juillet, mon soucis j'ai regardé pals mal de post mais je n'ai pas trouvé ( ou mal regardé ) si c'est possible de prendre un ferry sans réservation préalable, meme si il faut attendre un jour ou 2 pour embarquer.
Car mon périple devrait être du style Cherbourg Cork ou Rossiare , ensuite après la visite de l’Irlande 3 / 4 semaines traversée vers l’Écosse ( Belfast - Cairnryan ) et enfin début juillet traversée Angleterre France ( Eurotunnel ou ferry )
Pour le depart planifier un jour est assez facile mais pour les ferry intermédiaires et le retour c'est un peu plus compliqué. Pour info nous voyageons à 2 avec un Intégral de 7,50 et 3 m de haut.
je suis preneur de tous les conseils pour cette traversée et bien évidemment des bons coins à ne pas rater.
dernière remarque, j'ai vu que par Eurotunnel on peut avoir des dates "flex" c'est peut être la solution mais je n'ai rien trouvé sur les ferry merci à tous.
je prépare un voyage en Irlande et Royaume uni, départ vers la fin Avril 2017 et retour vers la début du mois de Juillet, mon soucis j'ai regardé pals mal de post mais je n'ai pas trouvé ( ou mal regardé ) si c'est possible de prendre un ferry sans réservation préalable, meme si il faut attendre un jour ou 2 pour embarquer.
Car mon périple devrait être du style Cherbourg Cork ou Rossiare , ensuite après la visite de l’Irlande 3 / 4 semaines traversée vers l’Écosse ( Belfast - Cairnryan ) et enfin début juillet traversée Angleterre France ( Eurotunnel ou ferry )
Pour le depart planifier un jour est assez facile mais pour les ferry intermédiaires et le retour c'est un peu plus compliqué. Pour info nous voyageons à 2 avec un Intégral de 7,50 et 3 m de haut.
je suis preneur de tous les conseils pour cette traversée et bien évidemment des bons coins à ne pas rater.
dernière remarque, j'ai vu que par Eurotunnel on peut avoir des dates "flex" c'est peut être la solution mais je n'ai rien trouvé sur les ferry merci à tous.
Bonjour,
Je compte me rendre en Angleterre en stop et traverser la Manche en demandant à des personnes qui ont une voiture. Pouvez-vous me dire si vous avez déjà fais ça. Et si oui, m'expliquer comment l'embarquement se passe (si il faut que je trouve des personnes avant d'embarquer ou après m'être fait contrôler les papiers) ? Merci pour votre retour rapide car je pars après-demain.
Merci.
Je compte me rendre en Angleterre en stop et traverser la Manche en demandant à des personnes qui ont une voiture. Pouvez-vous me dire si vous avez déjà fais ça. Et si oui, m'expliquer comment l'embarquement se passe (si il faut que je trouve des personnes avant d'embarquer ou après m'être fait contrôler les papiers) ? Merci pour votre retour rapide car je pars après-demain.
Merci.









