Bonjours, nous nous appretons a partir en 4*4 toyota runner pendant 1 mois (aout). Nous aimerions savoir si il est rellement possible d utiliser la transamazonienne de belem jusqu à la bolivie et si oui combien de tps cela prend.
Si vs avez des infos merci de ns en faire part.
Bonjour !
Je suis à la recherche d'infos, d'expériences sur les possibilités de rejoindre le sud du Brésil (chute d'iguazu) depuis le nord du chili (on sera du côté de San Pedro de Atacama) en juillet 2006 : en bus ? durée, coûts ....
Trouve t on facilement des bus à San Pedro de Atacama qui passe la frontière ? On pense rejoindre Salta en Argentine puis passer par le Paraguay : la traversée en bus vaut le coup ? ou antant prendre l'avion (possibilité envisageable avec notre billet tour du monde one world et sans frais) ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Chloé
Je suis à la recherche d'infos, d'expériences sur les possibilités de rejoindre le sud du Brésil (chute d'iguazu) depuis le nord du chili (on sera du côté de San Pedro de Atacama) en juillet 2006 : en bus ? durée, coûts ....
Trouve t on facilement des bus à San Pedro de Atacama qui passe la frontière ? On pense rejoindre Salta en Argentine puis passer par le Paraguay : la traversée en bus vaut le coup ? ou antant prendre l'avion (possibilité envisageable avec notre billet tour du monde one world et sans frais) ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Chloé
Bonjour à tous,
Une envie de tango à Buenos Aires et d'opéra à Manaus 🙂, me conduit à rêver d'une traversée sud-nord cet hiver...
Avez-vous des informations à me donner sur la façon de me rendre de Bolivie jusqu'à Manaus?
Quelques infos sur la redescente de l'Amazone jusqu'à Belem me seraient également fort utiles...
D'avance , merci et à bientôt
Bonjour à tous!
Déjà bientôt 3 ans que nous sommes rentrés de notre voyage en Amérique du Sud... il est temps de recommencer à rêver! Ce n'est clairement pas pour tout de suite... sans doute dans 5 ans... mais comme "préparer", c'est déjà voyager un peu, je me mets à rêver devant les cartes et j'aurais quelques questions!
(Et puis je me dis que si ça ne finissait pas par nous servir, ça servira à d'autres ;-) Je retombe encore sur des questions que j'avais posées il y a quelques années quand je fais certaines recherches!)
Bon alors l'idée c'est un voyage en famille (probablement 2 enfants, qui auront probablement 7 ans et 4,5 ans au moment du départ), avec vélos couchés pour les parents, et vélos droits enfants tractés grâce à des follow me pour les enfants.
Alors voici le "pré-projet" avec les questions:
1) Départ en octobre de Belgique jusqu'à Marseille à vélo
2) Croisière de repositionnement entre Marseille et Santos (Brésil, port à côté de Sao Polo) ou Buenos Aires départ fin novembre, arrivée vers le 10-15 décembre. --> Quel itinéraire serait préférable? Est-ce qu'il est intéressant de rouler entre Santos et Buenos Aires à vélo? (Et n'y fait-il pas beaucoup trop chaud à cette saison?)
3) Bus de Buenos Aires à "quelque part en Patagonie" --> 3A) Faire étape à Puerto Madryn pour couper le trajet de bus en 2 et aller voir les animaux? --> 3B) Ushuaia - El Calafate: intéressant? Pas trop difficile avec enfants? Il me semble que c'est plutôt déconseillé dans ce sens, non? (De toute façon, on ne l'envisage que si on ne va pas au Brésil, question de se caler sur les saisons) --> 3C) Si on "zappe" l'extrême sud, est-ce intéressant de commencer à El Calafate? Ou bien "mieux" de commencer à El Chalten (quitte à faire un aller-retour en bus pour aller montrer le Perito Moreno aux enfants... nous l'avons déjà vu) --> 3D) El Chalten - Villa O Higgins, faisable avec des enfants et notre configuration de vélo? (En prenant au besoin plus de temps que les autres cyclos)
4) Remontée de la carretera australe "jusqu'au bout" --> Faut-il absolument prendre la traversée en bateau pour revenir vers Puerto Montt ou bien ça passe en longeant le fjord "estero reloncavi" pour arriver au Lago Llanquihue à Ensenada?
5) Remontée jusqu'en Colombie? Encore beaucoup de questions... mais j'en ai déjà posé bien assez pour ce post et ça nous mène déjà bien assez loin :-p
Merci d'avance pour vos réponses, pistes...
Angélique
Déjà bientôt 3 ans que nous sommes rentrés de notre voyage en Amérique du Sud... il est temps de recommencer à rêver! Ce n'est clairement pas pour tout de suite... sans doute dans 5 ans... mais comme "préparer", c'est déjà voyager un peu, je me mets à rêver devant les cartes et j'aurais quelques questions!
(Et puis je me dis que si ça ne finissait pas par nous servir, ça servira à d'autres ;-) Je retombe encore sur des questions que j'avais posées il y a quelques années quand je fais certaines recherches!)
Bon alors l'idée c'est un voyage en famille (probablement 2 enfants, qui auront probablement 7 ans et 4,5 ans au moment du départ), avec vélos couchés pour les parents, et vélos droits enfants tractés grâce à des follow me pour les enfants.
Alors voici le "pré-projet" avec les questions:
1) Départ en octobre de Belgique jusqu'à Marseille à vélo
2) Croisière de repositionnement entre Marseille et Santos (Brésil, port à côté de Sao Polo) ou Buenos Aires départ fin novembre, arrivée vers le 10-15 décembre. --> Quel itinéraire serait préférable? Est-ce qu'il est intéressant de rouler entre Santos et Buenos Aires à vélo? (Et n'y fait-il pas beaucoup trop chaud à cette saison?)
3) Bus de Buenos Aires à "quelque part en Patagonie" --> 3A) Faire étape à Puerto Madryn pour couper le trajet de bus en 2 et aller voir les animaux? --> 3B) Ushuaia - El Calafate: intéressant? Pas trop difficile avec enfants? Il me semble que c'est plutôt déconseillé dans ce sens, non? (De toute façon, on ne l'envisage que si on ne va pas au Brésil, question de se caler sur les saisons) --> 3C) Si on "zappe" l'extrême sud, est-ce intéressant de commencer à El Calafate? Ou bien "mieux" de commencer à El Chalten (quitte à faire un aller-retour en bus pour aller montrer le Perito Moreno aux enfants... nous l'avons déjà vu) --> 3D) El Chalten - Villa O Higgins, faisable avec des enfants et notre configuration de vélo? (En prenant au besoin plus de temps que les autres cyclos)
4) Remontée de la carretera australe "jusqu'au bout" --> Faut-il absolument prendre la traversée en bateau pour revenir vers Puerto Montt ou bien ça passe en longeant le fjord "estero reloncavi" pour arriver au Lago Llanquihue à Ensenada?
5) Remontée jusqu'en Colombie? Encore beaucoup de questions... mais j'en ai déjà posé bien assez pour ce post et ça nous mène déjà bien assez loin :-p
Merci d'avance pour vos réponses, pistes...
Angélique
Salut à tous,
Notre projet " 9 Mois en Amsud " se poursuit, notre étude du Vénézuela est terminée, et notre parcours est etabli sur 36 jours. Encore merci aux "specialistes" vénezueliens!
Maintenant, nous partons à la découverte du Brésil, sur environ 1 mois et demi !!! Et de nouveau, nous sollicitons votre aide.
Voici nos premières interrogations:
1.- En quittant le Vénézuela depuis SANTA ELENA DE UAIREN, Combien de temps faut-il pour rejoindre MANAUS, est-il necessaire de dormir sur BOA VISTA?
2.- Premiere partie MANAUS - BELEM, avec traversée de l' Amazone en bateau en 10 jours, qu'en pensez vous?
3.- RIO et le Sud Brésil, et peut-être IGUAZU, pensez-vous qu'il serait interessant de prendre un Pass aérien afin de gagner du temps? si oui, pouvez-vous nous renseigner sur les prix et mode de fonctionnement.
Merci, à tous les "specialistes" du Brésil de votre aide future.
😉Mick & Sandrine.
Notre projet " 9 Mois en Amsud " se poursuit, notre étude du Vénézuela est terminée, et notre parcours est etabli sur 36 jours. Encore merci aux "specialistes" vénezueliens!
Maintenant, nous partons à la découverte du Brésil, sur environ 1 mois et demi !!! Et de nouveau, nous sollicitons votre aide.
Voici nos premières interrogations:
1.- En quittant le Vénézuela depuis SANTA ELENA DE UAIREN, Combien de temps faut-il pour rejoindre MANAUS, est-il necessaire de dormir sur BOA VISTA?
2.- Premiere partie MANAUS - BELEM, avec traversée de l' Amazone en bateau en 10 jours, qu'en pensez vous?
3.- RIO et le Sud Brésil, et peut-être IGUAZU, pensez-vous qu'il serait interessant de prendre un Pass aérien afin de gagner du temps? si oui, pouvez-vous nous renseigner sur les prix et mode de fonctionnement.
Merci, à tous les "specialistes" du Brésil de votre aide future.
😉Mick & Sandrine.
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Hello everyone.
Preamble:
Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Preamble:
Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Capucine18, dans un récent forum, s'étonnait de ne pas trouver de CR sur ce sujet. En voici donc un.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
Bonjour à toutes et tous,
Nous traverserons (d'ici un mois) le Pantanal sud à vélo.
Toutes vos remarques concernant le logement (sous tente si possible), la sécurité et l'approvisionnement en eau sont les bienvenues.
Un grand merci
Corinne et Enzo
Nous traverserons (d'ici un mois) le Pantanal sud à vélo.
Toutes vos remarques concernant le logement (sous tente si possible), la sécurité et l'approvisionnement en eau sont les bienvenues.
Un grand merci
Corinne et Enzo
Bonjour à tous,
J'ai déjà posté à ce sujet sur le thème "voyage en moto", je reposte ici car un certain nombre de questions étant assez générales peuvent trouver des réponses ou des avis par d'autre voyageurs que motard, veuillez m'excuser de surcharger (un peu ) le forum
J'envisage de faire la traversée du Brésil pour aller en Bolivie (ce sera un autre sujet de discutions ). En gros l'itinéraire c'est, de la Guyane Macapa, Bélem, Porto Velho la Bolivie et retour par Manüs, Venezuela, Guyana Surinam. Quelqu'un a t-il connaissance de l'état des routes ? Est-il facile de trouver des hébergement dans les petits villages ? Ou se procurer un cartographie un peu détaillée en dessous du 1/4 000 000 ? Du point de vue sécurité ça craint beaucoup ou pas ? Peut-on ravitailler en carburant facilement ? (J'ai en gros une autonomie de 300Km).
Toutes les expériences et les conseils seront les bienvenues. Le départ serait prévu pour début septembre avec un parcours étalé sur 2 à 3 mois.
Merci d'avance
J'ai déjà posté à ce sujet sur le thème "voyage en moto", je reposte ici car un certain nombre de questions étant assez générales peuvent trouver des réponses ou des avis par d'autre voyageurs que motard, veuillez m'excuser de surcharger (un peu ) le forum
J'envisage de faire la traversée du Brésil pour aller en Bolivie (ce sera un autre sujet de discutions ). En gros l'itinéraire c'est, de la Guyane Macapa, Bélem, Porto Velho la Bolivie et retour par Manüs, Venezuela, Guyana Surinam. Quelqu'un a t-il connaissance de l'état des routes ? Est-il facile de trouver des hébergement dans les petits villages ? Ou se procurer un cartographie un peu détaillée en dessous du 1/4 000 000 ? Du point de vue sécurité ça craint beaucoup ou pas ? Peut-on ravitailler en carburant facilement ? (J'ai en gros une autonomie de 300Km).
Toutes les expériences et les conseils seront les bienvenues. Le départ serait prévu pour début septembre avec un parcours étalé sur 2 à 3 mois.
Merci d'avance
Je n’ai pas eu le temps de rédiger le carnet Bigoodi habituel mais voici tout de même quelques infos et coups de cœur… plus d’un an après !!! (voyage en novembre 2014)
Boucle en voiture, en voyage individuel (à deux) de Rio à Rio : descente vers le sud par la cote jusqu'en Uruguay et remontée par le rio Parana / Iguazu
Préparatifs : - vols pris directement sur le site de Lufthansa courant juin pour un départ fin octobre, entre temps nous aurions pu avoir quelques offres un peu moins chère (une 50taine d’euros, mais avec des horaires un peu moins sympa au départ de lyon. Lyon Rio 745 € aller retour TTC - Guides : lonely planet brésil, Bradt uruguay (en anglais), petit futé Uruguay - Hotel : 2 premières nuits à Rio réservées sur hotel.com, aucun souci ni mauvaise surprise bien au contraire (voir plus bas) - Voiture : Impossible sur les sites de trouver depuis la France un loueur qui acceptait la traversée sur Uruguay et Argentine. Nous nous sommes donc débrouillés sur place. - Argent : nous sommes partis avec quelques euros et une carte visa premier + une carte Gold : la gold est bien mieux pour les garanties assorties (durée de la location de voiture notamment). Si nous avions su, nous aurions pris plus de cash avec nous pour le change en argentine, bien plus avantageux en cash que sur les cartes. Cours moyen : 100 BRL = 31.863 € ; 100 pesos ar = 9.48€ ; 100 uru = 3.4017€
31/10 – 1/11 : Lyon – Francfort - RIO Départ de Lyon en fin d’après- midi, escale à Frankfurt et vol sans souci jusqu’à Rio. Nous arrivons en tout début de matinée passons l’immigration, retirons des sous à l’étage (tous les DAB ne prennent pas la carte ou en tous cas pas pour plus de 100€). Nous allons à l’étage retirer du cash (le distributeur Itau fonctionne bien pour les cartes étrangères mais je m’apercevrai plus tard qu’ils prennent 12 brl par retrait, en plus des com habituelles -à à éviter si vous pouvez !). Nous profitons d’être arrivés de bonne heure (l’hôtel n’est censé nous donner une chambre que vers midi), pour faire le tour des loueurs de l’aéroport : sur place, seul unidas nous dit accepter la traversée des frontières, mais il ne peuvent pas nous réserver la voiture pour dans 2 jours à copacabana… Bref, nous ne sommes pas bien avancés en quittant l’aéroport. Nous prenons le bus-navette pour copacabana (zona sul) sans attendre très longtemps. Nous avions atterri à Rio il y a 10 ans, mais à l’aéroport Santos dumont, plus proche du centre, là GIG est plus loin au nord du centre et le bus passe par un espèce de périph qui vous fout le moral dans les chaussettes : immeubles délabrés, cochons qui nagent dans les ordures, et surtout des impacts de balles sur toutes les parois en plexi qui longe la route…ça refroidit !!! Par contre on retrouve tout de suite ‘l’ambiance’ RIO quand on arrive à botafogo : plage, vue sur le pain de sucre, on y est ! Le bus nous dépose au croisement Siqueira campos (c’est ce qu’il faut demander si vous allez au Mar Palace ou dans ce coin), à 200 m à peine de l’hôtel : et heureusement, parce que c’est bien joli les petits pavés noirs et blancs, mais pour les valises à roulettes c’est quand même pas le top ! Nous avions réservé les 2 premières nuit de France sur hotel .com à 243 € les 2 nuits avec petits dej buffet (oui, c’est cher Copacabana). La réception du Mar Palace nous inspire plutôt bien, mais pas de bol, il est trop tôt c’est plein, et la chambre n’est pas libre… Zut, j’aurais bien pris une bonne douche moi ! Du coup, nous laissons les bagages à l’hôtel et partons du côté de l’avenue Princesa Isabel, où se trouvent la plupart des loueurs de voiture du secteur. Nous commençons par Thrifty : Ouiii !!! Ils autorisent les sorties hors brésil et ils ont une petite berline avec un grand coffre… Mais, c’est cher ! plus de 30€ par jour en payant en plus une partie cash et sans retour à l’aéroport. Nous traversons alors l’avenue et tentons Unidas : le petit local non climatisé n’est pas des plus confortables (ça tape un max dehors ! on n’a pas encore repris l’habitude nous !), mais Eliel est Tip top : Oui on peut sortir sur Argentine et Uruguay, oui ils auront lundi une ‘petite’voiture avec un grand coffre, oui on pourra rendre la voiture directement à l’aéroport à notre retour et oui les prix sont très corrects (de l’ordre de ceux qu’on a partout pour ce type de durée : pas plus de 25€ par jour, assurances comprises : 1933 BRL en tout pour 34 jours de location. Chouette ! Une bonne chose de faite ! Nous retournons au Mar Palace, nous patientons encore un peu sur le poste internet du lobby avant d’avoir la clé de la chambre… et là, super suprise ! Nous sommes dans les étages du haut : grande et belle chambre lumineuse, avec, cerise sur le gateau, vue sur l’océan (entre 2 immeubles , mais quand même) ! ça valait le coup d’attendre la douche !!! Cet après-midi, on est quand même un peu dans le décalage et la fatigue du vol, et ce sera balade sur ipanema / copacabana : nous sommes samedi et c’est plein de monde, beaucoup de policiers aussi mais l’ambiance est là : on n’a pas du tout le sentiment d’insécurité même si on sait bien qu’il faut se méfier… de toutes façons ici on sort les mains dans les poches, nous laissons les papiers, cartes bancaires etc à l’hôtel. Pour l’apéro, première caipirinha dans une gargotte en bord de plage, puis nous allons diner au Siqueira grill : pas loin de l’hôtel, mais à éviter : même au poids c’est cher et surtout pas bon (bouffe de cantine à peine chaude). –> winner du plus mauvais rapport qualité prix du voyage… Bon, on aurait dû se méfier mais c’est le 1er jour, on ne nous y reprendra plus ! Allez, on est morts, ou dodo dans le bon lit moelleux du Mar palace ! 2/11 – RIO C’est dimanche : grandiose petit dej buffet à l’hôtel comme ce sera presque toujours le cas au Brésil : fruits, laitage, œufs, café, viennoiseries –gateaux… la totale comme on aime ! Il ya un petit marché sympa sur la place en face de l’hôtel et à coté sur la même rue. Nous prenons le bus pour le pain de sucre/ URCA que nous n’avions pas eu l’occasion de visiter la dernière fois. Le dimanche, il faut l’attendre un peu, mais le trajet jusqu’en bas du téléphérique est rapide (et le chauffeur l’annonce bien). Ça nous coute 124 BRL aller/ retour pour 2 et même si c’est cliché, c’est Tip top !!! Nous prenons notre temps et ‘trainons’ facilement 2-3 heures sur place : sentiers et points de vue sur les 2 niveaux. Il y a du monde mais une fois sortis de la cabine, on se disperse bien et l’espace est bien aménagé pour qu’on ne soient pas les uns sur les autres. Pour le retour nous prenons le 1er bus ‘Leblon’ qui se présente, il passe par l’intérieur et longe le jardin botanique (que nous avions déjà visité). Nous descendons à Leblon et remontons tranquillement le long de la plage jusqu’à Copacabana via Ipanema… Coco gelado en route quand même ! En chemin nous croisons la marche des vampires… Bien cool ! Certains sont à fond dans leur rôle. En fin d’après midi, nous allons prendre l’apéro dans une gargotte de bord de plage, puis une super chanteuse de bossa nova arrive… On se croirait dans une carte postale ! du coup on reste diner : manioc frit et sardines grillées 80 Brl pour 2, on aurait bien du faire ça hier !!! Rio – Niteiroi – Saquarema+++- figeira – Arial do cabo (269km) : Pousada do timoneiro 150 brl (b&b) Saquarema – cabo frio – Buzios +++ (57km) :pousada lestada un peu à l’écart uu nord (163 brl –bien) et repas au budha beach très sympa (112 brl) Buzios (ne pas manquer les belles plaques dont xxxxxxxxxxxxxxx) – Lumiar + - Nova Friburg –Amparo (175 km) : repas et nuit à l’auberge suisse ++++ - 315 brl le tout avec petit dej : à ne pas manquer si vous passez dans le coin, le cadre est magnifique et la truite excellente ! Amparo - Petropolis ++ (144 km) : sur le chemin allez voir le jardim do nero ça vaut le détour (30 brl)- Pousada imperial Koeller (190 b&b) Petropolis - Angra dos Reis – Paraty (294 km) : pousada morro do forte 245 brl en b&b de l’autre coté du pont Paraty – Ubatuba (121 km) : l’hotel où nous sommes allés ne vaut pas la peine d’être mentionné par contre le resto ouiiiiiii ! Peixe con banana ++++++++ 135 brl pour 2 et délicieux ! 9/11/2014 - Praia lazaro - Ilhabella (117 km) : magnifique chambre d’hotes +++++++++++ si nous n’en retenons qu’une seule du voyage ce sera celle-ci : Pousada Mariola 170brl b&b ++++++++ Ilhabella sud – Santos – Peruibe - 304 km: Ilhabella aurait mérité 2 jours finalement, le sud est chouette aussi. Attention à Santos ! l’orientation et le contournement du centre sont une vrais prise de tête. On arrive sur des voies de ferry sans savoir comment ni pourquoi et nous nous sommes perdus aussi bien à l’aller qu’au retour !!! Pousada mar do dol 130 brl. Pas grand-chose de bien à Peruibe… Peribe – Iguape – Curitiba +++ (408 km): Hotel san Juan Johncher super ++++ 400 brl pour 2 nuits b&b et avec le parking en plein centre !!! Très jolie chambre et personnel sympa. Allez gouter les burgers chez madero ++ (diner 103 brl pour 2). Ne ratez pas le musee Nimeyer Curitiba – train Morretes – Curitiba : nous avons fait la descente en bus (48 brl) et le retour en train (100 brl). Les horaires matinaux sont plus sympas, le trajet en train est largement suffisant une seule fois et surtout la brume s’est levée lors du retour dans l’après midi. Curitiba – Paranagua – Isla do mel (102km) : Nous n’avons pas choisi la bonne option pour ila do mel : les bateaux sur paranagua sont beaucoup moins fréquents que sur ponta do sul… bateau 68 pour 2 a/r – pousada mar e Sol ++ 86 brl en b&b toujours - Diners sympa à tres luas 200 brl. Isla do mel – Ponta do sul – paranagua – Blumenau (219 km) : il pleut, nous repartons plus tot que prévu via ponta do sul mais l’attente du bus pour paranagua puis le trajet nous font perdre beaucoup de temps… à éviter ! A blumeneau allez à l’hotel Gloria ++++ top et un petit déj inclus plein de gateaux comme vous en verrez rarement !!! (197 brl avec le parking) . très bon repas (spécialité de canard) au Moinho do Vale (111 brl) Blumenau – Vale Europa – Pomerode – Balneario Camboriu - Penha (214 km) :– Petit rio : ambiance sympa mais tout est cher : cap un peu au nord à Penha hotel itapocorai 200brl en b&b. 16/11/2014 : Penha – Balneario camboriu – Porto bello et environs - Bombinas (108 km) : Pousada rota do sol 160 brl en b&b (proche de la plage) Bombinas – Florianopolis - Ilha santa catharina Nord – Barra de lagoa (219 km) : Posada barra nativa très bien : 110 brl sans pdj – et un coucou à super Topodidi !!! Ilha santa catharina sud - campeche – Guarda d’embau – Praia do Rosa (177 km) : super petit hotel studio do barao 100brl sans pdj – on se croirait dans les arbres !!! Praia do Rosa – Laguna – Bom jardim de Serra – Urubici (279 km) : très belle route très sinueuse ! Posada do coqueiro simple mais sympa – 100 brl b&b - où nous rencontrons 2 canadiens globe trotters à moto : leur site vaut le détour : www.worldwideride.ca . Très bon repas chez O cassarao Urubici – parc San joaquim – Cambara do sul (251 km) : pousada corucacos 150 brl b&b – joli cadre mais moyen Canyons – Canela (193 km) : pousada alto da serra b&b 200 brl Canela – Gramado – Bento Goncalves (284 km) : Villa triuty sympa 170 brl b&b – très bon diner au Vale rustico ++++ 296 brl. A ne pas louper !!! (réserver) 23/11/2014 - Bento Goncalves- Porto Alegre – San jose do Norte (526 km !!! bien trop !!!) : Hotel arpini (150brl en b&b) Vers l’URUGUAY… San jose do norte – ferry – Laguna merin – Posto do Chuy- Melo(390 km) : Hotel Juana (très confortable+++) 2130 URU en b&b… et le seul à bien vouloir négocier dans le coin ! resto bien aussi la Rueda (700 uru pour 2) Passage frontière à savoir : selon les postes frontières certains demandent la carte verte pour la voiture, d’autres pas (en tous cas pas cette fois). Nous ne saurons jamais vraiment qui avait raison avec une voiture louée dans un autre pays mercosur… Melo – Tacuarembo – San Gregorio de Polanco +++++ (359 km) : si nous retenons un site de tout l’Uruguay ce sera celui-ci : le village en bord de lac est top avec toutes ses fresques murales. Hotel los medanos 1000 uru en b&b San gregorio – quebrada de lors cuervos – Treinta y treis (362 km) : hotel treinta y tes 1375 uur b&b. canyons moins spectaculaires que ceux du sud Brésil Treinta – La charqueada – Fortim de San miguel (257 km) : alors à cette frontiere ci la carte verte est obligatoire (68 brl pour 3 jours). Posadas nativos 1500 uru et super resto de mister alfredo sur place (180 brl) Fortin – Agua dulces – Castillos – cabo polonio – jose ignacio – la barra (249 km) : super accueil à la Bluette +++++ (2000 URU en hors saison). Les propriétaires sont francophiles et charmants ils nous ont par ailleurs conseillé un resto tip top dans le secteur : Almacen +++ (1520 uru, délicieux !!!) La barra – punta des Este – Montevideo – Colonia des Sacramento (422 km) : Montevideo ne nous a pas emballés… du coup nous passons la nuit à Colonia – Hotel El mirador 2400 uru Vers l’ARGENTINE : 30/11/2016 Colonia – Nuevo berlin – mercedes – paysandu – carmelo – colon – Concordia (496 km : trop mais nous fuyons la pluie, pas grand-chose d’autre a faire que rouler…) : hotel salto grande 653 AR. Colonia – Posadas – (593 km) : hotel julio cesar 580 ar avec b&b et pkg Posadas – san ignacio mini – Puerto Iguazu (343 km) : hotel Josy +++ très bien un peu à l’écart de l’animation avec une jolie terrasse pour les petits dej (800 Ar). Chutes coté argentin 480 ar pour 2, c’est notre 2e fois mais c’est toujours aussi top ! Retour au Brésil : Chutes coté brésil – Guarapueva (415 km) : chutes payées 809 ar de ce coté (les 2 valent le détour, ne vous posez pas la question…).Hotel grande 190 brl Guarapueva – Vila vehla – Praia grande (712 km) : hotel rota do sol 192 brl. Vila vehla vaut vraiment le coup d’oeil pour la randonnée dans les ‘montagnes’ Praia grande – Paraty (347 km) : la boucle est Presque bouclée, nous trouvons une pousada meilleur rapport qualité prix de l’autre coté du canal aussi : hotel pereque 202 brl en b&b, joli jardin tropical, tranquille, pas de pb de parking. 6/12 : Retour à l’aéroport : 297 km – le retour sur Rio de ce coté permet de voir les quartiers de l’agglomération… c’est pas la joie, et sur une bonne trentaine de km au bas mot !!! En vrac : Faits marquants- a retenir – astuces… Cette partie du Brésil nous a bien plu aussi, le coté touristique de Rio est toujours aussi chouette même si l’envers du décor est à portée de main et guère reluisant… En Argentine, emportez des euros : le change sera très nettement plus favorable qu’aux distributeurs… Attention à ce sujet : toutes les fins de semaine les automates sont quasi vides, ne vous laissez pas prendre au dépourvu (sur les 3 pays). Attention aussi aux nombreux radars dans chaque village, on ne sait jamais lesquels fonctionnent vraiment ! Carte verte voiture pour la frontière : un grand mystere… mais si vous passez un poste frontière qui ne vous la demande pas, évitez de repasser la frontiere une comme nous l’avons fait (ne faites que ressortir) ! Du coté de isabelha ne loupez pas la pousada mariola, ni la bluette du coté de punta del este, ni l’aunberge suisse vers nova friburg amparo ni le petit dej du gloria à blumenau !!!!! En uruguay, les chambres sont plus difficiles à négocier mais allez absolument à san gregorio de polanco. La remontée par l’intérieur a été plus longue et monotone (et sous la pluie, il faut dire…) moins de chose à voir entre 2 étapes… Budget total pour 2 avions compris environ 6700€ - 9707 km : globalement les routes étaient bonnes !
Préparatifs : - vols pris directement sur le site de Lufthansa courant juin pour un départ fin octobre, entre temps nous aurions pu avoir quelques offres un peu moins chère (une 50taine d’euros, mais avec des horaires un peu moins sympa au départ de lyon. Lyon Rio 745 € aller retour TTC - Guides : lonely planet brésil, Bradt uruguay (en anglais), petit futé Uruguay - Hotel : 2 premières nuits à Rio réservées sur hotel.com, aucun souci ni mauvaise surprise bien au contraire (voir plus bas) - Voiture : Impossible sur les sites de trouver depuis la France un loueur qui acceptait la traversée sur Uruguay et Argentine. Nous nous sommes donc débrouillés sur place. - Argent : nous sommes partis avec quelques euros et une carte visa premier + une carte Gold : la gold est bien mieux pour les garanties assorties (durée de la location de voiture notamment). Si nous avions su, nous aurions pris plus de cash avec nous pour le change en argentine, bien plus avantageux en cash que sur les cartes. Cours moyen : 100 BRL = 31.863 € ; 100 pesos ar = 9.48€ ; 100 uru = 3.4017€
31/10 – 1/11 : Lyon – Francfort - RIO Départ de Lyon en fin d’après- midi, escale à Frankfurt et vol sans souci jusqu’à Rio. Nous arrivons en tout début de matinée passons l’immigration, retirons des sous à l’étage (tous les DAB ne prennent pas la carte ou en tous cas pas pour plus de 100€). Nous allons à l’étage retirer du cash (le distributeur Itau fonctionne bien pour les cartes étrangères mais je m’apercevrai plus tard qu’ils prennent 12 brl par retrait, en plus des com habituelles -à à éviter si vous pouvez !). Nous profitons d’être arrivés de bonne heure (l’hôtel n’est censé nous donner une chambre que vers midi), pour faire le tour des loueurs de l’aéroport : sur place, seul unidas nous dit accepter la traversée des frontières, mais il ne peuvent pas nous réserver la voiture pour dans 2 jours à copacabana… Bref, nous ne sommes pas bien avancés en quittant l’aéroport. Nous prenons le bus-navette pour copacabana (zona sul) sans attendre très longtemps. Nous avions atterri à Rio il y a 10 ans, mais à l’aéroport Santos dumont, plus proche du centre, là GIG est plus loin au nord du centre et le bus passe par un espèce de périph qui vous fout le moral dans les chaussettes : immeubles délabrés, cochons qui nagent dans les ordures, et surtout des impacts de balles sur toutes les parois en plexi qui longe la route…ça refroidit !!! Par contre on retrouve tout de suite ‘l’ambiance’ RIO quand on arrive à botafogo : plage, vue sur le pain de sucre, on y est ! Le bus nous dépose au croisement Siqueira campos (c’est ce qu’il faut demander si vous allez au Mar Palace ou dans ce coin), à 200 m à peine de l’hôtel : et heureusement, parce que c’est bien joli les petits pavés noirs et blancs, mais pour les valises à roulettes c’est quand même pas le top ! Nous avions réservé les 2 premières nuit de France sur hotel .com à 243 € les 2 nuits avec petits dej buffet (oui, c’est cher Copacabana). La réception du Mar Palace nous inspire plutôt bien, mais pas de bol, il est trop tôt c’est plein, et la chambre n’est pas libre… Zut, j’aurais bien pris une bonne douche moi ! Du coup, nous laissons les bagages à l’hôtel et partons du côté de l’avenue Princesa Isabel, où se trouvent la plupart des loueurs de voiture du secteur. Nous commençons par Thrifty : Ouiii !!! Ils autorisent les sorties hors brésil et ils ont une petite berline avec un grand coffre… Mais, c’est cher ! plus de 30€ par jour en payant en plus une partie cash et sans retour à l’aéroport. Nous traversons alors l’avenue et tentons Unidas : le petit local non climatisé n’est pas des plus confortables (ça tape un max dehors ! on n’a pas encore repris l’habitude nous !), mais Eliel est Tip top : Oui on peut sortir sur Argentine et Uruguay, oui ils auront lundi une ‘petite’voiture avec un grand coffre, oui on pourra rendre la voiture directement à l’aéroport à notre retour et oui les prix sont très corrects (de l’ordre de ceux qu’on a partout pour ce type de durée : pas plus de 25€ par jour, assurances comprises : 1933 BRL en tout pour 34 jours de location. Chouette ! Une bonne chose de faite ! Nous retournons au Mar Palace, nous patientons encore un peu sur le poste internet du lobby avant d’avoir la clé de la chambre… et là, super suprise ! Nous sommes dans les étages du haut : grande et belle chambre lumineuse, avec, cerise sur le gateau, vue sur l’océan (entre 2 immeubles , mais quand même) ! ça valait le coup d’attendre la douche !!! Cet après-midi, on est quand même un peu dans le décalage et la fatigue du vol, et ce sera balade sur ipanema / copacabana : nous sommes samedi et c’est plein de monde, beaucoup de policiers aussi mais l’ambiance est là : on n’a pas du tout le sentiment d’insécurité même si on sait bien qu’il faut se méfier… de toutes façons ici on sort les mains dans les poches, nous laissons les papiers, cartes bancaires etc à l’hôtel. Pour l’apéro, première caipirinha dans une gargotte en bord de plage, puis nous allons diner au Siqueira grill : pas loin de l’hôtel, mais à éviter : même au poids c’est cher et surtout pas bon (bouffe de cantine à peine chaude). –> winner du plus mauvais rapport qualité prix du voyage… Bon, on aurait dû se méfier mais c’est le 1er jour, on ne nous y reprendra plus ! Allez, on est morts, ou dodo dans le bon lit moelleux du Mar palace ! 2/11 – RIO C’est dimanche : grandiose petit dej buffet à l’hôtel comme ce sera presque toujours le cas au Brésil : fruits, laitage, œufs, café, viennoiseries –gateaux… la totale comme on aime ! Il ya un petit marché sympa sur la place en face de l’hôtel et à coté sur la même rue. Nous prenons le bus pour le pain de sucre/ URCA que nous n’avions pas eu l’occasion de visiter la dernière fois. Le dimanche, il faut l’attendre un peu, mais le trajet jusqu’en bas du téléphérique est rapide (et le chauffeur l’annonce bien). Ça nous coute 124 BRL aller/ retour pour 2 et même si c’est cliché, c’est Tip top !!! Nous prenons notre temps et ‘trainons’ facilement 2-3 heures sur place : sentiers et points de vue sur les 2 niveaux. Il y a du monde mais une fois sortis de la cabine, on se disperse bien et l’espace est bien aménagé pour qu’on ne soient pas les uns sur les autres. Pour le retour nous prenons le 1er bus ‘Leblon’ qui se présente, il passe par l’intérieur et longe le jardin botanique (que nous avions déjà visité). Nous descendons à Leblon et remontons tranquillement le long de la plage jusqu’à Copacabana via Ipanema… Coco gelado en route quand même ! En chemin nous croisons la marche des vampires… Bien cool ! Certains sont à fond dans leur rôle. En fin d’après midi, nous allons prendre l’apéro dans une gargotte de bord de plage, puis une super chanteuse de bossa nova arrive… On se croirait dans une carte postale ! du coup on reste diner : manioc frit et sardines grillées 80 Brl pour 2, on aurait bien du faire ça hier !!! Rio – Niteiroi – Saquarema+++- figeira – Arial do cabo (269km) : Pousada do timoneiro 150 brl (b&b) Saquarema – cabo frio – Buzios +++ (57km) :pousada lestada un peu à l’écart uu nord (163 brl –bien) et repas au budha beach très sympa (112 brl) Buzios (ne pas manquer les belles plaques dont xxxxxxxxxxxxxxx) – Lumiar + - Nova Friburg –Amparo (175 km) : repas et nuit à l’auberge suisse ++++ - 315 brl le tout avec petit dej : à ne pas manquer si vous passez dans le coin, le cadre est magnifique et la truite excellente ! Amparo - Petropolis ++ (144 km) : sur le chemin allez voir le jardim do nero ça vaut le détour (30 brl)- Pousada imperial Koeller (190 b&b) Petropolis - Angra dos Reis – Paraty (294 km) : pousada morro do forte 245 brl en b&b de l’autre coté du pont Paraty – Ubatuba (121 km) : l’hotel où nous sommes allés ne vaut pas la peine d’être mentionné par contre le resto ouiiiiiii ! Peixe con banana ++++++++ 135 brl pour 2 et délicieux ! 9/11/2014 - Praia lazaro - Ilhabella (117 km) : magnifique chambre d’hotes +++++++++++ si nous n’en retenons qu’une seule du voyage ce sera celle-ci : Pousada Mariola 170brl b&b ++++++++ Ilhabella sud – Santos – Peruibe - 304 km: Ilhabella aurait mérité 2 jours finalement, le sud est chouette aussi. Attention à Santos ! l’orientation et le contournement du centre sont une vrais prise de tête. On arrive sur des voies de ferry sans savoir comment ni pourquoi et nous nous sommes perdus aussi bien à l’aller qu’au retour !!! Pousada mar do dol 130 brl. Pas grand-chose de bien à Peruibe… Peribe – Iguape – Curitiba +++ (408 km): Hotel san Juan Johncher super ++++ 400 brl pour 2 nuits b&b et avec le parking en plein centre !!! Très jolie chambre et personnel sympa. Allez gouter les burgers chez madero ++ (diner 103 brl pour 2). Ne ratez pas le musee Nimeyer Curitiba – train Morretes – Curitiba : nous avons fait la descente en bus (48 brl) et le retour en train (100 brl). Les horaires matinaux sont plus sympas, le trajet en train est largement suffisant une seule fois et surtout la brume s’est levée lors du retour dans l’après midi. Curitiba – Paranagua – Isla do mel (102km) : Nous n’avons pas choisi la bonne option pour ila do mel : les bateaux sur paranagua sont beaucoup moins fréquents que sur ponta do sul… bateau 68 pour 2 a/r – pousada mar e Sol ++ 86 brl en b&b toujours - Diners sympa à tres luas 200 brl. Isla do mel – Ponta do sul – paranagua – Blumenau (219 km) : il pleut, nous repartons plus tot que prévu via ponta do sul mais l’attente du bus pour paranagua puis le trajet nous font perdre beaucoup de temps… à éviter ! A blumeneau allez à l’hotel Gloria ++++ top et un petit déj inclus plein de gateaux comme vous en verrez rarement !!! (197 brl avec le parking) . très bon repas (spécialité de canard) au Moinho do Vale (111 brl) Blumenau – Vale Europa – Pomerode – Balneario Camboriu - Penha (214 km) :– Petit rio : ambiance sympa mais tout est cher : cap un peu au nord à Penha hotel itapocorai 200brl en b&b. 16/11/2014 : Penha – Balneario camboriu – Porto bello et environs - Bombinas (108 km) : Pousada rota do sol 160 brl en b&b (proche de la plage) Bombinas – Florianopolis - Ilha santa catharina Nord – Barra de lagoa (219 km) : Posada barra nativa très bien : 110 brl sans pdj – et un coucou à super Topodidi !!! Ilha santa catharina sud - campeche – Guarda d’embau – Praia do Rosa (177 km) : super petit hotel studio do barao 100brl sans pdj – on se croirait dans les arbres !!! Praia do Rosa – Laguna – Bom jardim de Serra – Urubici (279 km) : très belle route très sinueuse ! Posada do coqueiro simple mais sympa – 100 brl b&b - où nous rencontrons 2 canadiens globe trotters à moto : leur site vaut le détour : www.worldwideride.ca . Très bon repas chez O cassarao Urubici – parc San joaquim – Cambara do sul (251 km) : pousada corucacos 150 brl b&b – joli cadre mais moyen Canyons – Canela (193 km) : pousada alto da serra b&b 200 brl Canela – Gramado – Bento Goncalves (284 km) : Villa triuty sympa 170 brl b&b – très bon diner au Vale rustico ++++ 296 brl. A ne pas louper !!! (réserver) 23/11/2014 - Bento Goncalves- Porto Alegre – San jose do Norte (526 km !!! bien trop !!!) : Hotel arpini (150brl en b&b) Vers l’URUGUAY… San jose do norte – ferry – Laguna merin – Posto do Chuy- Melo(390 km) : Hotel Juana (très confortable+++) 2130 URU en b&b… et le seul à bien vouloir négocier dans le coin ! resto bien aussi la Rueda (700 uru pour 2) Passage frontière à savoir : selon les postes frontières certains demandent la carte verte pour la voiture, d’autres pas (en tous cas pas cette fois). Nous ne saurons jamais vraiment qui avait raison avec une voiture louée dans un autre pays mercosur… Melo – Tacuarembo – San Gregorio de Polanco +++++ (359 km) : si nous retenons un site de tout l’Uruguay ce sera celui-ci : le village en bord de lac est top avec toutes ses fresques murales. Hotel los medanos 1000 uru en b&b San gregorio – quebrada de lors cuervos – Treinta y treis (362 km) : hotel treinta y tes 1375 uur b&b. canyons moins spectaculaires que ceux du sud Brésil Treinta – La charqueada – Fortim de San miguel (257 km) : alors à cette frontiere ci la carte verte est obligatoire (68 brl pour 3 jours). Posadas nativos 1500 uru et super resto de mister alfredo sur place (180 brl) Fortin – Agua dulces – Castillos – cabo polonio – jose ignacio – la barra (249 km) : super accueil à la Bluette +++++ (2000 URU en hors saison). Les propriétaires sont francophiles et charmants ils nous ont par ailleurs conseillé un resto tip top dans le secteur : Almacen +++ (1520 uru, délicieux !!!) La barra – punta des Este – Montevideo – Colonia des Sacramento (422 km) : Montevideo ne nous a pas emballés… du coup nous passons la nuit à Colonia – Hotel El mirador 2400 uru Vers l’ARGENTINE : 30/11/2016 Colonia – Nuevo berlin – mercedes – paysandu – carmelo – colon – Concordia (496 km : trop mais nous fuyons la pluie, pas grand-chose d’autre a faire que rouler…) : hotel salto grande 653 AR. Colonia – Posadas – (593 km) : hotel julio cesar 580 ar avec b&b et pkg Posadas – san ignacio mini – Puerto Iguazu (343 km) : hotel Josy +++ très bien un peu à l’écart de l’animation avec une jolie terrasse pour les petits dej (800 Ar). Chutes coté argentin 480 ar pour 2, c’est notre 2e fois mais c’est toujours aussi top ! Retour au Brésil : Chutes coté brésil – Guarapueva (415 km) : chutes payées 809 ar de ce coté (les 2 valent le détour, ne vous posez pas la question…).Hotel grande 190 brl Guarapueva – Vila vehla – Praia grande (712 km) : hotel rota do sol 192 brl. Vila vehla vaut vraiment le coup d’oeil pour la randonnée dans les ‘montagnes’ Praia grande – Paraty (347 km) : la boucle est Presque bouclée, nous trouvons une pousada meilleur rapport qualité prix de l’autre coté du canal aussi : hotel pereque 202 brl en b&b, joli jardin tropical, tranquille, pas de pb de parking. 6/12 : Retour à l’aéroport : 297 km – le retour sur Rio de ce coté permet de voir les quartiers de l’agglomération… c’est pas la joie, et sur une bonne trentaine de km au bas mot !!! En vrac : Faits marquants- a retenir – astuces… Cette partie du Brésil nous a bien plu aussi, le coté touristique de Rio est toujours aussi chouette même si l’envers du décor est à portée de main et guère reluisant… En Argentine, emportez des euros : le change sera très nettement plus favorable qu’aux distributeurs… Attention à ce sujet : toutes les fins de semaine les automates sont quasi vides, ne vous laissez pas prendre au dépourvu (sur les 3 pays). Attention aussi aux nombreux radars dans chaque village, on ne sait jamais lesquels fonctionnent vraiment ! Carte verte voiture pour la frontière : un grand mystere… mais si vous passez un poste frontière qui ne vous la demande pas, évitez de repasser la frontiere une comme nous l’avons fait (ne faites que ressortir) ! Du coté de isabelha ne loupez pas la pousada mariola, ni la bluette du coté de punta del este, ni l’aunberge suisse vers nova friburg amparo ni le petit dej du gloria à blumenau !!!!! En uruguay, les chambres sont plus difficiles à négocier mais allez absolument à san gregorio de polanco. La remontée par l’intérieur a été plus longue et monotone (et sous la pluie, il faut dire…) moins de chose à voir entre 2 étapes… Budget total pour 2 avions compris environ 6700€ - 9707 km : globalement les routes étaient bonnes !
Bonjour!!
Pour ceux qui sont déjà allés au Brésil, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont déjà allés au Brésil, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Hello,
As part of a 10-month trip to explore and discover South America, we’d like to start our journey in northern Brazil since the timing is perfect for traveling up the Amazon. We’re traveling as a family of five with three kids aged 6, 9, and 18.
Our plan is to leave from Manaus and reach Yurimaguas in Peru via the Amazon, mostly by boat. Since we have plenty of time, we can take breaks to explore the different stops along the way that are worth it. The idea is to eventually head to Colombia via Ecuador later on.
So far, we’ve identified the following stops: - Manaus - Tabatinga - Iquitos - Sumiria Reserve (we’d like to stay there for a week) - Yurimaguas.
We’re thinking of traveling in a cabin/hammock for the longest leg (Manaus to Tabatinga) and just in hammocks for the shorter trips (max 3 days).
I have a few questions: 1. From a safety perspective, is the area we’re planning to cross safe, considering we’ll be with our three kids, the youngest being 6? 2. Isn’t this route a bit too ambitious for our kids? 3. We’re considering adding the Santarém/Manaus leg. Is Santarém a city worth adding to the itinerary? 4. Among the planned stops, which ones deserve a special visit? 5. Do the boat trips always include meals on board, or should we be careful when booking? 6. What would be a reasonable estimate for the duration of this trip to fully enjoy it?
I’ve read quite a bit—like trying to board early to get the best hammock spots, and that travel times can vary depending on currents, stops, and potential technical issues. But that’s not a problem since we have all the time in the world! :)
We’d love to hear from anyone who’s traveled in this area before!
Thanks so much in advance for your help in planning our trip.
Rémy, Céline, Antoine, Sacha, and Paul
As part of a 10-month trip to explore and discover South America, we’d like to start our journey in northern Brazil since the timing is perfect for traveling up the Amazon. We’re traveling as a family of five with three kids aged 6, 9, and 18.
Our plan is to leave from Manaus and reach Yurimaguas in Peru via the Amazon, mostly by boat. Since we have plenty of time, we can take breaks to explore the different stops along the way that are worth it. The idea is to eventually head to Colombia via Ecuador later on.
So far, we’ve identified the following stops: - Manaus - Tabatinga - Iquitos - Sumiria Reserve (we’d like to stay there for a week) - Yurimaguas.
We’re thinking of traveling in a cabin/hammock for the longest leg (Manaus to Tabatinga) and just in hammocks for the shorter trips (max 3 days).
I have a few questions: 1. From a safety perspective, is the area we’re planning to cross safe, considering we’ll be with our three kids, the youngest being 6? 2. Isn’t this route a bit too ambitious for our kids? 3. We’re considering adding the Santarém/Manaus leg. Is Santarém a city worth adding to the itinerary? 4. Among the planned stops, which ones deserve a special visit? 5. Do the boat trips always include meals on board, or should we be careful when booking? 6. What would be a reasonable estimate for the duration of this trip to fully enjoy it?
I’ve read quite a bit—like trying to board early to get the best hammock spots, and that travel times can vary depending on currents, stops, and potential technical issues. But that’s not a problem since we have all the time in the world! :)
We’d love to hear from anyone who’s traveled in this area before!
Thanks so much in advance for your help in planning our trip.
Rémy, Céline, Antoine, Sacha, and Paul
Urgent, cherche jeune équipière pour veiller sur ma fille de 10 ans durant la traversée en voilier au départ de Las Palmas Grand Canaria pour le Brésil (Salvadore de Bahia) via les Iles du Cap Vert.
Pas de participation au frais.
Départ éminent, arrivée courrant Octobre.
Bonsoir,
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Bonjour,
Comme dit dans le titre, nous cherchons à relier en septembre prochain, Porto Jofre (Pantanal Nord) à Corumba (Pantanal Sud) en mettant notre véhicule 4x4 sur une barge.
Quelqu'un peut il nous dire s'il a effectué cette traversée? Quelles compagnies de bateaux ou agences existent? Quels sont les jours de départ?
Merci pour vos apports.
https://300dayssouth.com/
Voyage effectué par des canadiens avec un véhicule similaire à celui que nous allons avoir pour notre périple. L’image est simplement pour vous donner une idée du véhicule.Bonjour,
Il y a quelques années, nous avons effectués un périple de plusieurs mois. La clé du succès fut les conseils reçus pour planifier l’itinéraire en fonction des routes, météos et autres.
Notre prochain voyage sera de 12 mois, ma femme et moi. De Montréal, Québec, Canada à Terre de Feu et retour en CC. La pièce maitresse de notre voyage sera la traversée de l’Amazonie. Départ de Montréal Juillet 2024 retour 13 mois plus tard Aout 2025.
L’objectif: Traverser l’Amazonie du Brésil au Pérou (ou l’inverse). Notre fenêtre: Entre le mois d’aout et le mois de Juin. Véhicule américain: GMC Savanna 3500HD Safari Condo (voir photo ci-bas. Images 300days south). Véhicule à différentiel barré, propulsion et avec possibilité d’y mettre des chaînes sur les roues arrières. Winch en avant avec cable d’acier. Autonomie 600km pour 100litre essence (pas de diesel, gasoil).
Questions: 1) Route: transamazonienne, Br230... 2) Fenêtre nécessaire (mois, durée) 3) Précautions ou équipements ESSENTIEL selon votre expérienc
Nous sommes au début de la planification de l’itinéraire. Tout le reste s’articulera autour de la traversée de l’Amazonie.
Bonjour,
D'ici une semaine je me rends, seul, au Brésil en partant de la Guyane ( Cayenne ) où je réside actuellement. Je pensais consacrer trois semaines à ce séjour puis revenir ensuite en Guyane et ce avec un budget limité. Je pense notamment utiliser le Pass Aérien.
1. Comment se rendre au Brésil depuis la Guyane ( Cayenne ) ? Je pensais prendre le bus jusqu'à St Georges puis à nouveau un bus jusqu'à Macapa où j'y passerais une seule nuit.
2. Voici mon parcours : Macapa --> Manaus ( remonté en bateau ) --> Belem ( en avion ) --> Sao Luis ( en bus ) --> Brasilia ( en avion ) -- > Rio ( en avion ) -- > Macapa ( en avion ) --> Cayenne ( en bus )
3. Je pensais donc faire les parcours en avion avec le Pass Aérien. Mais savez-vous où je peux bénéficier de ce fameux titre de transport et ce d'ici 1 semaine ?
4. Avez-vous des recommandations, des adresses de logements ( pousadas ) ou de choses absolument à faire/à voir aux destinations programmées ?
Je vous en remercie par avance,
Nicolas
D'ici une semaine je me rends, seul, au Brésil en partant de la Guyane ( Cayenne ) où je réside actuellement. Je pensais consacrer trois semaines à ce séjour puis revenir ensuite en Guyane et ce avec un budget limité. Je pense notamment utiliser le Pass Aérien.
1. Comment se rendre au Brésil depuis la Guyane ( Cayenne ) ? Je pensais prendre le bus jusqu'à St Georges puis à nouveau un bus jusqu'à Macapa où j'y passerais une seule nuit.
2. Voici mon parcours : Macapa --> Manaus ( remonté en bateau ) --> Belem ( en avion ) --> Sao Luis ( en bus ) --> Brasilia ( en avion ) -- > Rio ( en avion ) -- > Macapa ( en avion ) --> Cayenne ( en bus )
3. Je pensais donc faire les parcours en avion avec le Pass Aérien. Mais savez-vous où je peux bénéficier de ce fameux titre de transport et ce d'ici 1 semaine ?
4. Avez-vous des recommandations, des adresses de logements ( pousadas ) ou de choses absolument à faire/à voir aux destinations programmées ?
Je vous en remercie par avance,
Nicolas
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Bonjour,
Je pars prochainement 4 mois en Amérique du Sud, j'attérie à Lima et redécolle de Caracas. La question est: Combien de temps pour remonter le Brésil par la côte jusqu'au Vénèz en Bus... Tout en s'arrêtant dans des petits endroits sympas?
Voici l'emploi du temps prévu, cela vous paraît-il possible?
15 Jours Pérou 1 Mois Bolivie 1 Mois Argentine Nord 1 mois et demi pour remonter par la côte du Brésil et se poser un peu au Vénézuéla sur des petites plages.. D'ailleurs qui peut me conseiller une plage au Vénéz, pas trop touristique et petit budget pas trop loin de Caracas et en évitant Los Roques qui paraît être cher.
Je suis ouverte à toutes sortes d'infos concernant les pays sités...
Merci par avance,
Gaëlle
Je pars prochainement 4 mois en Amérique du Sud, j'attérie à Lima et redécolle de Caracas. La question est: Combien de temps pour remonter le Brésil par la côte jusqu'au Vénèz en Bus... Tout en s'arrêtant dans des petits endroits sympas?
Voici l'emploi du temps prévu, cela vous paraît-il possible?
15 Jours Pérou 1 Mois Bolivie 1 Mois Argentine Nord 1 mois et demi pour remonter par la côte du Brésil et se poser un peu au Vénézuéla sur des petites plages.. D'ailleurs qui peut me conseiller une plage au Vénéz, pas trop touristique et petit budget pas trop loin de Caracas et en évitant Los Roques qui paraît être cher.
Je suis ouverte à toutes sortes d'infos concernant les pays sités...
Merci par avance,
Gaëlle
Salut tout le monde,
Je part 2 mois 1/2 au Brésil (19/02 au 30/04), et j'aimerai avoir quelques tuyaux sur Bahia, puisque je compte y passer 3 semaines environs, avec déjà (environ) 1 semaine réservée pour la Chapada Diamentina et ses balades. Pour le reste je reste ouvert à tout "tuyaux": Pousadas pas trop chères à Salavador, Je pense aller vers le quartier BARRA ou RIO VERMILHO. Envie de voir quelques endroits insolites, des endroits où boire un pot sympa le soir, bref de bons endroits pour de bons moments. Il me restera quelques jours pour les plages, et là quoi choisir? Nord ou Sud de SALVADOR? Je cherche des endroits plutôt cools, des plages tranquilles et pas "l'endroit" à touriste par excellence où les prix sont doublés, la boîte sur la plage etc... Je suis complètement mobile et peu prévoir des changements de programmes en fonction d'événements ou visites. Vieux routard, je voyage seul, mais rien contre le fait de partager un long déplacement (ils sont légions au Brésil), ou une rencontre un verre à la main pour partager un moment de voyage si vous êtes dans le coin au même moment. Ensuite direction MANAUS en avion pour la dernier tiers du voyage. Après quelques jours sur place et autour, je compte revenir sur FORTALEZZA via BELEM et quelques autres arrêts à définir par route et bateau. Il y a 5 jours de bateau entre les 2 villes, il vaut mieux ne faire que la moitié disent la plupart des voyageurs, mais quelle moitié? Lol😊 Là aussi je suis preneur d'idée de tuyaux, d'adresse ou nom de pousada etc...
Bon vent à toutes et tous Muito obrigado pour vos réponses,
Je part 2 mois 1/2 au Brésil (19/02 au 30/04), et j'aimerai avoir quelques tuyaux sur Bahia, puisque je compte y passer 3 semaines environs, avec déjà (environ) 1 semaine réservée pour la Chapada Diamentina et ses balades. Pour le reste je reste ouvert à tout "tuyaux": Pousadas pas trop chères à Salavador, Je pense aller vers le quartier BARRA ou RIO VERMILHO. Envie de voir quelques endroits insolites, des endroits où boire un pot sympa le soir, bref de bons endroits pour de bons moments. Il me restera quelques jours pour les plages, et là quoi choisir? Nord ou Sud de SALVADOR? Je cherche des endroits plutôt cools, des plages tranquilles et pas "l'endroit" à touriste par excellence où les prix sont doublés, la boîte sur la plage etc... Je suis complètement mobile et peu prévoir des changements de programmes en fonction d'événements ou visites. Vieux routard, je voyage seul, mais rien contre le fait de partager un long déplacement (ils sont légions au Brésil), ou une rencontre un verre à la main pour partager un moment de voyage si vous êtes dans le coin au même moment. Ensuite direction MANAUS en avion pour la dernier tiers du voyage. Après quelques jours sur place et autour, je compte revenir sur FORTALEZZA via BELEM et quelques autres arrêts à définir par route et bateau. Il y a 5 jours de bateau entre les 2 villes, il vaut mieux ne faire que la moitié disent la plupart des voyageurs, mais quelle moitié? Lol😊 Là aussi je suis preneur d'idée de tuyaux, d'adresse ou nom de pousada etc...
Bon vent à toutes et tous Muito obrigado pour vos réponses,
Bonjour à tous,
après avoir consulté beaucoup de discussions, je me décide à poster ma requête car ne trouvant pas réponse à toutes mes questions. J'espère que quelques forumeurs avisés pourrons nous aider! :)
Alors voila notre projet: Nous sommes deux amis (français et allemand) qui allons partir durant environ 9 semaines (de mi août à fin octobre) faire une boucle en Amérique du Sud. Nous arrivons à Salvador de Bahia (avec escale à Rio) et repartons de Lima. Les billets d'avion en partance de Francfort sont quasi réservés.
Nous avons déjà pas mal d'expérience de voyage, sachant que nous avons vécu tous les deux un an au Pérou et avons fait plusieurs longs voyages dans de nombreux endroits "sauvages" de cette planète (Am. centrale, Europe de l'Est, Asie du Sud). De plus nous parlons tous les deux couramment espagnol et un peu (très peu) de portugais. Cependant nos connaissances de l'Est de l'Amérique du Sud se résument aux Atlas et cartes routières 😊
Nous avons pour le moment établi cet itinéraire basé sur les infos glanées ici et sur le net :
Brésil: - Salvador - Rio - Ilha Grande - Sao Paulo (changement de bus) - Curitiba - Iguazu
Uruguay: - Montevideo
Argentine: - Buenos Aires - Cordoba - Mendoza
Chili: - Santiago - Valparaiso
Pérou: - Arequipa - Lima
Mes questions sont les suivantes:
- Est-ce réaliste un tel itinéraire en deux mois? Tous les trajets seront effectués en autocar (sauf Santiago-Arequipa: en avion).
- Commen s'effectue la traversée Montevideo-Bs As? En bateau?
- Quel budget est à prévoir pour un tel voyage? Je table pour ma part sur 4000e vols inclus. Est-ce suffisant, sachant que nous voulons rester minimum une semaine à Arequipa dans nos ex-familles d'accueil (ou nous ne paieront rien)? Nous voulons loger au moins cher et nous nous contentons de peu de confort.
- Le climat est-il agréable en août au Brésil et en septembre en Argentine? (Quels vêtements emporter?)
- Est-ce que la côte entre Salvador et Rio vaut le coup (avec forces petites villes et plages paradisiaques😄), ou vaut-il mieux passer par Brasilia et Belo Horizonte avant de redescendre sur Rio?
- Vaut-il plus la peine de visiter les chutes d'Iguazu ou de longer la côte Sud du Brésil jusqu'à Montevideo en Uruguay?
- Quid de Rosario (Argentine) et Porto Alegre (Brésil)? Le Pantanal au Brésil est-il faisable? Qu'y a-t-il à voir au Paraguay?
- Vu que nous n'avons pour le moment rien réservé (à part les vols de et pour l'Europe); nous avions aussi pensé faire la côte Nord et suivre le beau temps des Caraïbes: Rio-Salvador-Recife-Belem-avion pour Caracas-Colombie-Equateur-Pérou. Cela nous semblait long, mais beaucoup plus authentique et original! 😉... Des avis sur cet itinéraire et sur sa faisabilité?
Je sais que ce sont des questions peut-être un peu loufoques, mais je répète que nous ne connaissons pas grand chose à cette région du monde. Mais les voyageurs expérimentés du forum pourront surement nous aider!
Merci beaucoup pour vos réponses! Nous comptons sur vous!
Bobby
après avoir consulté beaucoup de discussions, je me décide à poster ma requête car ne trouvant pas réponse à toutes mes questions. J'espère que quelques forumeurs avisés pourrons nous aider! :)
Alors voila notre projet: Nous sommes deux amis (français et allemand) qui allons partir durant environ 9 semaines (de mi août à fin octobre) faire une boucle en Amérique du Sud. Nous arrivons à Salvador de Bahia (avec escale à Rio) et repartons de Lima. Les billets d'avion en partance de Francfort sont quasi réservés.
Nous avons déjà pas mal d'expérience de voyage, sachant que nous avons vécu tous les deux un an au Pérou et avons fait plusieurs longs voyages dans de nombreux endroits "sauvages" de cette planète (Am. centrale, Europe de l'Est, Asie du Sud). De plus nous parlons tous les deux couramment espagnol et un peu (très peu) de portugais. Cependant nos connaissances de l'Est de l'Amérique du Sud se résument aux Atlas et cartes routières 😊
Nous avons pour le moment établi cet itinéraire basé sur les infos glanées ici et sur le net :
Brésil: - Salvador - Rio - Ilha Grande - Sao Paulo (changement de bus) - Curitiba - Iguazu
Uruguay: - Montevideo
Argentine: - Buenos Aires - Cordoba - Mendoza
Chili: - Santiago - Valparaiso
Pérou: - Arequipa - Lima
Mes questions sont les suivantes:
- Est-ce réaliste un tel itinéraire en deux mois? Tous les trajets seront effectués en autocar (sauf Santiago-Arequipa: en avion).
- Commen s'effectue la traversée Montevideo-Bs As? En bateau?
- Quel budget est à prévoir pour un tel voyage? Je table pour ma part sur 4000e vols inclus. Est-ce suffisant, sachant que nous voulons rester minimum une semaine à Arequipa dans nos ex-familles d'accueil (ou nous ne paieront rien)? Nous voulons loger au moins cher et nous nous contentons de peu de confort.
- Le climat est-il agréable en août au Brésil et en septembre en Argentine? (Quels vêtements emporter?)
- Est-ce que la côte entre Salvador et Rio vaut le coup (avec forces petites villes et plages paradisiaques😄), ou vaut-il mieux passer par Brasilia et Belo Horizonte avant de redescendre sur Rio?
- Vaut-il plus la peine de visiter les chutes d'Iguazu ou de longer la côte Sud du Brésil jusqu'à Montevideo en Uruguay?
- Quid de Rosario (Argentine) et Porto Alegre (Brésil)? Le Pantanal au Brésil est-il faisable? Qu'y a-t-il à voir au Paraguay?
- Vu que nous n'avons pour le moment rien réservé (à part les vols de et pour l'Europe); nous avions aussi pensé faire la côte Nord et suivre le beau temps des Caraïbes: Rio-Salvador-Recife-Belem-avion pour Caracas-Colombie-Equateur-Pérou. Cela nous semblait long, mais beaucoup plus authentique et original! 😉... Des avis sur cet itinéraire et sur sa faisabilité?
Je sais que ce sont des questions peut-être un peu loufoques, mais je répète que nous ne connaissons pas grand chose à cette région du monde. Mais les voyageurs expérimentés du forum pourront surement nous aider!
Merci beaucoup pour vos réponses! Nous comptons sur vous!
Bobby
bonjour à tous
J'envisage cet été d'aller au bresil avec une amie . Pour l'instant les billets d'avion sont hors de prix au mois d'aout . Les seuls prix abordables sont pour Sao Polo .Alors j'aimerais savoir quel itinéraire vous conseillez ; Une boucle sao polo Iguacu rio de janeiro et retour a sao polo ( sachant que c'est l'hiver à cette periode del'année ) Ou de sao polo remonter vers le nord est ou le mois d'aout il faut dire qu'il fait plus chaud . Il est fort probable aussi qu'on loue ue voiture sur place ; J'attends vos conseils issus de vos differentes experience dans ce pays
a bientot et je vous remercie d'avance pour les réponses
bises à tous Nathalie
Hola todos (parce que pour l'instant je suis en Argentine!) sinon Oi!
Amoureux du Brésil, j'espère que vous allez pouvoir nous aider! Alors voilà nous sommes actuellement en Argentine et nous rentrons au Brésil par les chutes de l'Iguazu.
Nous avons initialement prévu 2 mois dans ce fabuleux pays, je ne pense pas que l'on pourra tenir plus (niveau budget) et derrière nous visitons la Bolivie et le Pérou.
Déjà nous y sommes en basse saison, en mai et juin, est-ce qu'il y a des régions à privilégier?
Au départ nous pensions voir un petit peu de tout mais je précise que nous n'avons pas de pass aérien. Donc en 2 mois nous arrivons par Iguaçu, puis Florianopolis, Sao Paulo, Paraty, Rio, Ouro Preto. (2 semaines) La région de Salvador (Marro de Sao Paulo, etc...) (des étapes entre Rio & Saldador peut être? à voir...). 2 semaines Puis la région de Jericoacoara, les lençois Maranhenses (en tout 2 bonnes semaines dans cette région) Et pour finir redescendre par l'Amazonie soit en bateau depuis Belem vers Manaus soit et là j'ai peu d'infos à part le lonely un autre endroit qui nous fait moins dévier. On pensait aussi à Alta Floresta mais ça va nous faire beaucoup beaucoup de transports.
Dans tout les cas finir par Bonito et rentrer en Bolivie par la frontière la plus proche. A moins que vous auriez une autre idée pour la frontière?
Les autres solutions auquelles on pense c'est soit ne faire que la région vers Rio-Sao Paulo-Paraty etc...pendant 2 mois toujours Soit la région de Salvador/Olinda/Jéricoacoara/Sao Luis pendant 2 mois ou peut être un peu moins et passer quand même par Rio quelques jours avant.
Houlala je ne sais pas ce que vous en pensez, si vous avez tout compris, je suis une fille plutôt confuse! En gros nous aurions besoin de votre avis pour une première approche du Brésil.
Voilà je précise que nous sommes en Tour du monde et attention ne sautez pas au plafond, nous avons un budget de 5000 euros pour 2 et pour 2 mois. En sachant que nous comptons faire beaucoup de couchsurfing (ça a plutôt bien marché en Argentine). Mais dites moi si ce budget est totalement fantaisiste auquel cas nous nous contenterons d'un mois et passerons 3 mois entre la Bolivie & le Pérou.
Merci beaucoup pour vos réponses!
Lauren.
Amoureux du Brésil, j'espère que vous allez pouvoir nous aider! Alors voilà nous sommes actuellement en Argentine et nous rentrons au Brésil par les chutes de l'Iguazu.
Nous avons initialement prévu 2 mois dans ce fabuleux pays, je ne pense pas que l'on pourra tenir plus (niveau budget) et derrière nous visitons la Bolivie et le Pérou.
Déjà nous y sommes en basse saison, en mai et juin, est-ce qu'il y a des régions à privilégier?
Au départ nous pensions voir un petit peu de tout mais je précise que nous n'avons pas de pass aérien. Donc en 2 mois nous arrivons par Iguaçu, puis Florianopolis, Sao Paulo, Paraty, Rio, Ouro Preto. (2 semaines) La région de Salvador (Marro de Sao Paulo, etc...) (des étapes entre Rio & Saldador peut être? à voir...). 2 semaines Puis la région de Jericoacoara, les lençois Maranhenses (en tout 2 bonnes semaines dans cette région) Et pour finir redescendre par l'Amazonie soit en bateau depuis Belem vers Manaus soit et là j'ai peu d'infos à part le lonely un autre endroit qui nous fait moins dévier. On pensait aussi à Alta Floresta mais ça va nous faire beaucoup beaucoup de transports.
Dans tout les cas finir par Bonito et rentrer en Bolivie par la frontière la plus proche. A moins que vous auriez une autre idée pour la frontière?
Les autres solutions auquelles on pense c'est soit ne faire que la région vers Rio-Sao Paulo-Paraty etc...pendant 2 mois toujours Soit la région de Salvador/Olinda/Jéricoacoara/Sao Luis pendant 2 mois ou peut être un peu moins et passer quand même par Rio quelques jours avant.
Houlala je ne sais pas ce que vous en pensez, si vous avez tout compris, je suis une fille plutôt confuse! En gros nous aurions besoin de votre avis pour une première approche du Brésil.
Voilà je précise que nous sommes en Tour du monde et attention ne sautez pas au plafond, nous avons un budget de 5000 euros pour 2 et pour 2 mois. En sachant que nous comptons faire beaucoup de couchsurfing (ça a plutôt bien marché en Argentine). Mais dites moi si ce budget est totalement fantaisiste auquel cas nous nous contenterons d'un mois et passerons 3 mois entre la Bolivie & le Pérou.
Merci beaucoup pour vos réponses!
Lauren.
bonjour, nous partons dans 1 mois en Amérique du sud, pour 1 mois.
nous arrivons à rio de janeiro et repartirons pour la France de buenos aires.
mon petit problème est la fin de mon voyage.
itinéraire prévu:
2 jours a rio, voir l'essentiel trés vite car nous n'aimons pas trop rester dans les grandes villes.
2 jours sur ilha grande
2 jours sur paraty (bocaina)
on trace direct sur curitiba sans s'arreter a sao paulo
3 jours à morretes
3 jours à iguazu
les trajets de plus de 5h se ferons de nuit.
le problème est là, il nous reste 2 semaines à combler, nous ne voulons pas faire des milliards de km pour tout voir, nous souhaitons avancer tranquilement jusqu'a buenos aires, profiter, rencontrer la population, voir des choses interessantes, mais quoi?
nous avons vu dans le lonely, un parc national, esteros del iberia ou mburucuya, lequel choisir?
nous aimerions aussi descendre le fleuve uruguay ou parana en bateau et faire des escales dans des villages non touristique ou magnifique. est ce possible, des idées d'escales?
y a t'il des choses intéressantes à voir en Uruguay, qui peut être une solution pour regagner BA.
ou vaut il mieux partir sur salta.
exclus, les vols intérieurs, j'adore le bus ou le train, on rencontre plus de monde.
15 jours dans le nord de l'argentine ou l'uruguay, mais nous ne sommes pas contre faire plus d'escales au Brésil si il y a des coins intéressants qu'on risque de louper!
merci d'avance de me faire partager vos expériences et points de vu.
Bonjour à tous,
Marre de Paris, j'ai acheté un billet d'avion aller/retour pour RIo. 🙂 Arrivée prévue seul le 18 novmebre et depart pour paris le 02 decembre.
Entre ces deux dates rien n'existe encore. Je n'ai pas même l'hotel pour le premier soir. J'ai lu sur les forum que le mellow Yellow ou le trip hostel étaient bien. Avez-vous un avis sur ces hotels ? Je pense rester 3 ou 4 jour à Rio puis aller à Illha Grande, recife ou salvador puis retour à Rio. Que pensez-vous de cet itinéraire? Réalisable? Ya t'il d'autres choses que vous pouvez me conseiller? A 7 jours du départ, je suis heureux mais un peu anxieux. Merci de me donner des conseils, je me sentirai mieux :)
Hugues.
Marre de Paris, j'ai acheté un billet d'avion aller/retour pour RIo. 🙂 Arrivée prévue seul le 18 novmebre et depart pour paris le 02 decembre.
Entre ces deux dates rien n'existe encore. Je n'ai pas même l'hotel pour le premier soir. J'ai lu sur les forum que le mellow Yellow ou le trip hostel étaient bien. Avez-vous un avis sur ces hotels ? Je pense rester 3 ou 4 jour à Rio puis aller à Illha Grande, recife ou salvador puis retour à Rio. Que pensez-vous de cet itinéraire? Réalisable? Ya t'il d'autres choses que vous pouvez me conseiller? A 7 jours du départ, je suis heureux mais un peu anxieux. Merci de me donner des conseils, je me sentirai mieux :)
Hugues.
Quelqu'un a t'il fait le trajet manaus-Georgetown via boa Vista?
est on loin des tepuis?
peut on faire la route en Bicyclette?
quels sont les centres d'interet?
relations avec les indiens? securite?
derniere question, comment obtient on le visa pour le Surinam?
Desole pour la rafale de questions, pas trop le temps d'ecrire.
Merci d'avance de la par d'un francais et d'un colombien qui voyagent en bicy depuisla colombie sa fait 3mois et qui sont actuellemnt a Guayaquilcity ecuador.
Desole pour la rafale de questions, pas trop le temps d'ecrire.
Merci d'avance de la par d'un francais et d'un colombien qui voyagent en bicy depuisla colombie sa fait 3mois et qui sont actuellemnt a Guayaquilcity ecuador.
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
Bonjour, à tous !!! nous partons au brésil en juillet 2015, avec notre fils qui aura 6ans1/2....
Je me suis fait un itinéraire, sur certaines étapes j'ai besoin de renseignements, si vous avez une idée de budget, des adresses ect...je suis preneuse!!!🙂
Atterrissage à BELEM un lundi (J1) pour pouvoir embarquer sur un bateau qui remonte l'amazone le mardi (d'après mes lectures) jusqu'a SANTAREM (arrivée le vendredi) à Bélem j'aimerais un guide local l'office du tourisme en propose pour une visite guidée (après avoir mis notre hamac😛) il y a le musée émilio goeldi (animaux) que je voudrais visiter et finir par le marché pour manger et faire nos prévisions !!............visite de santarem et direction ALTER DO CHAO pour une nuit et j'aimerais allez dans une tribu (sur un blog j'ai vu la tribu jamaraqua dans la fôret de Tapajos) 2j/1N , puis retour à ALTER DO CHAO pour la nuit et départ pour SAO LUIZ (J8) en avion si vous avez des adresses pour les bateaux (locaux), les prix pour les hamacs en salle climatisée ou voir en cabine avec et sans toilette, s'il faut amener de l'eau, des repas...et des informations sur les séjours et leurs tarifs dans cette tribu.
Arrivée à SAO LUIZ, le matin où je prévois une visite avec un guide, balade et repos à la pousada pour un départ (toujours d'après mes lectures 5h30) tôt vers BARREINHAS après 4h00 de trajet en bus. Donc nous arriverons en fin de matinée, après un bon repas et une sieste dans un hamac, j'aimerais faire une excursions 4/4 dans le grand lençois (baignade....) si vous avez des adresses de guides😉, des tarifs , l'horaire de départ de sao luiz est-elle correcte?, le tarif?
Là je compte passer une nuit !! et partir pour un joli périple par nos propres moyens (sans guide )et rejoindre JERI mais par les transports locaux (bateau, jardine, ...) afin de profiter au mieux du paysages BARREINHAS -traversée du petit lençois- ATINS (nuit?) - traversée de l'embouchure du fleuve preguicas -CABURE -PAULINHO NEVES - TUTOIA - lagoinha - oasis rio novo- traversée du delta de parnaiba -PARNAIBA (nuit)- porto do tatus - BARRA GRANDE -ILHA DE AMOR - PRAIA DE TATAJUBA - GURIU - CAMOCIM (nuit? ou on continue jusqu'à JERI)- mangue seco - JERI 1 ou 2 nuits Là plusieurs questions -est ce que mon itinéraire est bon - les moyens de transport, le nombre de départ par jour? , les heures de départ? , la durée du trajet?, le tarif? -est ce que les étapes envisagées pour dormir son bonnes (atins- parnaiba-camocim? ou direct JERI) -la durée pour le faire 3J/2N parait elle correcte? -et le nerf de la guerre 😐, le budget
et ensuite faire JERI / FORTALEZA par la plage si possible par nos propres moyens et transports locaux +/- buggy et du cou p avoir la possibilité de faire une nuit à mi chemin à ICARAIZINHO JERI OU PREA (si on passe notre deuxième nuit ici) - ICARAIZINHO (nuit) ou autre si vous avez des idées -et FORTALEZA par la côte ..... et là nous serons déjà à J16 de notre voyage - avez vous une idée du budget?😐 - des adresses de guide .... - 2J/1N vous semble t il correct, nécessaire (nous avons un enfant!)
et arrivée à FORTALEZA à J16 +/- 1 jours départ prévu à J21/22 donc un voyage de 3 semaines
Ensuite nous resterons du coté de Fortaleza, car nous rejoindrons des amis brésiliens qui y habitent......et pour nous poser de ce formidable périple (il me semble) J'aimerais avoir votre avis sur les plages les plus proches , et les sites naturels les plus proches, les villages dans les forêts alentours....les visites à faire sur cette ville. Si nous n'allons pas jusqu'à NATAL ou RECIFE (en bus) manquons nous quelque chose ???, voir jusqu'à SALVADOR (bus), car nous resterons peut-être 4 semaines (si accord du patron!😕)
J'aimerais savoir le budget estimé de mon J1 à J16 sachant qu'on est 2 adultes et un enfant!!!!! et dernière question, comme nous allons du coté de la forêt amazonienne il nous faudra surement prendre un anti palu, vaccin fievre jaune, et vaccin thyphoide???, aviez vous des moustiquaires perso??
Merci d'avance de tout ce que vos pourrez m'apporter
Atterrissage à BELEM un lundi (J1) pour pouvoir embarquer sur un bateau qui remonte l'amazone le mardi (d'après mes lectures) jusqu'a SANTAREM (arrivée le vendredi) à Bélem j'aimerais un guide local l'office du tourisme en propose pour une visite guidée (après avoir mis notre hamac😛) il y a le musée émilio goeldi (animaux) que je voudrais visiter et finir par le marché pour manger et faire nos prévisions !!............visite de santarem et direction ALTER DO CHAO pour une nuit et j'aimerais allez dans une tribu (sur un blog j'ai vu la tribu jamaraqua dans la fôret de Tapajos) 2j/1N , puis retour à ALTER DO CHAO pour la nuit et départ pour SAO LUIZ (J8) en avion si vous avez des adresses pour les bateaux (locaux), les prix pour les hamacs en salle climatisée ou voir en cabine avec et sans toilette, s'il faut amener de l'eau, des repas...et des informations sur les séjours et leurs tarifs dans cette tribu.
Arrivée à SAO LUIZ, le matin où je prévois une visite avec un guide, balade et repos à la pousada pour un départ (toujours d'après mes lectures 5h30) tôt vers BARREINHAS après 4h00 de trajet en bus. Donc nous arriverons en fin de matinée, après un bon repas et une sieste dans un hamac, j'aimerais faire une excursions 4/4 dans le grand lençois (baignade....) si vous avez des adresses de guides😉, des tarifs , l'horaire de départ de sao luiz est-elle correcte?, le tarif?
Là je compte passer une nuit !! et partir pour un joli périple par nos propres moyens (sans guide )et rejoindre JERI mais par les transports locaux (bateau, jardine, ...) afin de profiter au mieux du paysages BARREINHAS -traversée du petit lençois- ATINS (nuit?) - traversée de l'embouchure du fleuve preguicas -CABURE -PAULINHO NEVES - TUTOIA - lagoinha - oasis rio novo- traversée du delta de parnaiba -PARNAIBA (nuit)- porto do tatus - BARRA GRANDE -ILHA DE AMOR - PRAIA DE TATAJUBA - GURIU - CAMOCIM (nuit? ou on continue jusqu'à JERI)- mangue seco - JERI 1 ou 2 nuits Là plusieurs questions -est ce que mon itinéraire est bon - les moyens de transport, le nombre de départ par jour? , les heures de départ? , la durée du trajet?, le tarif? -est ce que les étapes envisagées pour dormir son bonnes (atins- parnaiba-camocim? ou direct JERI) -la durée pour le faire 3J/2N parait elle correcte? -et le nerf de la guerre 😐, le budget
et ensuite faire JERI / FORTALEZA par la plage si possible par nos propres moyens et transports locaux +/- buggy et du cou p avoir la possibilité de faire une nuit à mi chemin à ICARAIZINHO JERI OU PREA (si on passe notre deuxième nuit ici) - ICARAIZINHO (nuit) ou autre si vous avez des idées -et FORTALEZA par la côte ..... et là nous serons déjà à J16 de notre voyage - avez vous une idée du budget?😐 - des adresses de guide .... - 2J/1N vous semble t il correct, nécessaire (nous avons un enfant!)
et arrivée à FORTALEZA à J16 +/- 1 jours départ prévu à J21/22 donc un voyage de 3 semaines
Ensuite nous resterons du coté de Fortaleza, car nous rejoindrons des amis brésiliens qui y habitent......et pour nous poser de ce formidable périple (il me semble) J'aimerais avoir votre avis sur les plages les plus proches , et les sites naturels les plus proches, les villages dans les forêts alentours....les visites à faire sur cette ville. Si nous n'allons pas jusqu'à NATAL ou RECIFE (en bus) manquons nous quelque chose ???, voir jusqu'à SALVADOR (bus), car nous resterons peut-être 4 semaines (si accord du patron!😕)
J'aimerais savoir le budget estimé de mon J1 à J16 sachant qu'on est 2 adultes et un enfant!!!!! et dernière question, comme nous allons du coté de la forêt amazonienne il nous faudra surement prendre un anti palu, vaccin fievre jaune, et vaccin thyphoide???, aviez vous des moustiquaires perso??
Merci d'avance de tout ce que vos pourrez m'apporter











