Bonjour à tous les voyageurs,
Je souhaite connaitre une info qui, pour moi, a son importance.
Je suis un passionné de course à pied, rando, trek et montagnes. Le sport est très important pour mon équilibre et mon bien être. Indispensable en réalité.
Ma question porte sur le Laos puisque c'est un pays que j'ai dans un coin de ma tête.
La course à pied est t-elle possible au Laos ? Il est vrai que ce sport est propre à des sociétés comme la notre. Cela peut t-il surprendre les Laotiens de voir une personne courir sans raison apparente?
Plus généralement quelles sont les pratiques sportives des Laotiens ? Je souhaite surtout partager le mode de vie Lao.
Ces questions peuvent paraitre stupides. Mais le sport a une place importante dans ma vie, c'est un bien être que je souhaite retrouver dans ce voyage.
Merci à tous de vos réponses.
Bonjour,
Nous allons passer un mois dans le nord Laos de début décembre 2015 à début janvier 2016. Nous ne connaissons pas ce pays. Comme nous le faisons dans tous les pays que nous visitons, nous voudrions "sortir des sentiers battus". (J'ai bien conscience de l'inanité de cette expression) Nous avons l'habitude de rester plusieurs jours chez l'habitant dans les tribus afin d'approfondir nos rencontres, ce qui est le but de nos voyages.
Nous serons seuls mon épouse et moi.
Nous avons défini trois bases de treks : Luang Nam Tha, Muang Sing et Phongsali.
Nous sommes preneurs de vos retours d'expérience. Nous voudrions ne pas passer par des agences, mais un guide parlant anglais ou français serait le bienvenu. (Pour faire travailler les locaux et faciliter les contacts avec les habitants)
Merci par avance pour vos retours Sergio https://youtu.be/mARv1NI0OSY
Nous allons passer un mois dans le nord Laos de début décembre 2015 à début janvier 2016. Nous ne connaissons pas ce pays. Comme nous le faisons dans tous les pays que nous visitons, nous voudrions "sortir des sentiers battus". (J'ai bien conscience de l'inanité de cette expression) Nous avons l'habitude de rester plusieurs jours chez l'habitant dans les tribus afin d'approfondir nos rencontres, ce qui est le but de nos voyages.
Nous serons seuls mon épouse et moi.
Nous avons défini trois bases de treks : Luang Nam Tha, Muang Sing et Phongsali.
Nous sommes preneurs de vos retours d'expérience. Nous voudrions ne pas passer par des agences, mais un guide parlant anglais ou français serait le bienvenu. (Pour faire travailler les locaux et faciliter les contacts avec les habitants)
Merci par avance pour vos retours Sergio https://youtu.be/mARv1NI0OSY
Bonjour à tous,
Je prévois une quinzaine de jours au Laos en février 2015. Je recherche à faire un ou plusieurs treks (si possible sportifs). Atterrissant à Bangkok, quel serait le meilleur programme (où atterrir au Laos, régions à voir) sachant que la durée de mon séjour est relativement courte. Vaut-il la peine de se rendre à Phong Saly? Trek aux alentours de Thaket?
Votre avis me serait grandement utile... Je vous remercie d'avance.
Bonjour est-ce que quelqu'un connait des circuits de treks au environ de chiang Maï, et au Laos, merci par avance !
Bonjour,
Nous comptons partir 5 semaines au mois de juillet aout 2013 au Cambodge Laos ou en Indonésie. Nous voyageons en mode routard et faisons au maximum les trecks seuls. Nous sommes partis l'an dernier au Pérou Bolivie et nous avons vraiment adoré la nature (cordillère blanche, Salar d'Uyuni avec ascension volcan, les sommets de La Paz...) ainsi que la population. Nous aimons surtout la nature volcan, jungle... et particulièrement la montagne, les paysages variés qui nous en mettent plein la vue. Nous voudrions finir notre séjour par 4 5 jours sur des plages tranquilles sable blanc et fond marin turquoise histoire d'emmagasiner un peu de chaleur (car on s'est bien pelé l'an passé).
J'ai peur que le Laos Cambodge au niveau paysage soit moins spectaculaire que l'Indonésie mais le côté humain me semble plus sympas. De plus, la saison des pluies est elle génante au Laos Cambodge et est ce possible d'avoir de belles eaux turquoises à cette saison? Nous sommes également partis en malaisie il y a quelques temps, l'Indonésie reste elle proche de la Malaisie au niveau culturel?
Merci de vos conseils. Julie.
Nous comptons partir 5 semaines au mois de juillet aout 2013 au Cambodge Laos ou en Indonésie. Nous voyageons en mode routard et faisons au maximum les trecks seuls. Nous sommes partis l'an dernier au Pérou Bolivie et nous avons vraiment adoré la nature (cordillère blanche, Salar d'Uyuni avec ascension volcan, les sommets de La Paz...) ainsi que la population. Nous aimons surtout la nature volcan, jungle... et particulièrement la montagne, les paysages variés qui nous en mettent plein la vue. Nous voudrions finir notre séjour par 4 5 jours sur des plages tranquilles sable blanc et fond marin turquoise histoire d'emmagasiner un peu de chaleur (car on s'est bien pelé l'an passé).
J'ai peur que le Laos Cambodge au niveau paysage soit moins spectaculaire que l'Indonésie mais le côté humain me semble plus sympas. De plus, la saison des pluies est elle génante au Laos Cambodge et est ce possible d'avoir de belles eaux turquoises à cette saison? Nous sommes également partis en malaisie il y a quelques temps, l'Indonésie reste elle proche de la Malaisie au niveau culturel?
Merci de vos conseils. Julie.
Bonjour,
avec ma copine, nous partons fin décembre en Thaïlande. Notre programme serait une vingtaine de jours dans le sud de la Thaïlande puis avion Bangkok vers le Cambodge (aéroport d'Angkor) pour remonter vers le Laos (à pied/en bus) et finir les 15 jours derniers jours par le nord de la Thaïlande en redescendant vers Bangkok. Nous voulons donc faire un road trip de 90 jours. Nous sommes à la recherche de bons plans pour réaliser des treks (notamment au Laos/Cambodge) tout en évitant les treks bien touristiques (un ami en a fait un en janvier et il fut très déçu car peu d'échange et très touristique comme par exemple monté sur le dos d'éléphant, prendre des photos avec les habitants d'une manière peu spontanée...). Si vous avez des noms, adresses de petits guides locaux, nous serions ravi. Nous allons dormir en guesthouse, auberge de jeunesse, voir chez l'habitant si nous avons l'opportunité... si vous avez également des "coups de cœurs" à partager, nous sommes preneurs également!
merci par avance pour le partage de vos expériences!
Bastien
avec ma copine, nous partons fin décembre en Thaïlande. Notre programme serait une vingtaine de jours dans le sud de la Thaïlande puis avion Bangkok vers le Cambodge (aéroport d'Angkor) pour remonter vers le Laos (à pied/en bus) et finir les 15 jours derniers jours par le nord de la Thaïlande en redescendant vers Bangkok. Nous voulons donc faire un road trip de 90 jours. Nous sommes à la recherche de bons plans pour réaliser des treks (notamment au Laos/Cambodge) tout en évitant les treks bien touristiques (un ami en a fait un en janvier et il fut très déçu car peu d'échange et très touristique comme par exemple monté sur le dos d'éléphant, prendre des photos avec les habitants d'une manière peu spontanée...). Si vous avez des noms, adresses de petits guides locaux, nous serions ravi. Nous allons dormir en guesthouse, auberge de jeunesse, voir chez l'habitant si nous avons l'opportunité... si vous avez également des "coups de cœurs" à partager, nous sommes preneurs également!
merci par avance pour le partage de vos expériences!
Bastien
Hello,
We’re planning a 3-week trip to Laos, focusing solely on the north. Our main goal is to do two 4-day treks in two different areas of Northern Laos.
We land in Bangkok on December 12th and will head straight to Chiang Mai before crossing into northern Laos at Huay Xai. Our journey will start there, ending in Vientiane, with a stop in Luang Prabang and the surrounding area. We’ll then take a night train from Udon Thani on December 30th to catch our flight back in Bangkok.
Right now, we’re mainly looking for reliable contacts to organize our two treks. From what we’ve read so far, trekking options exist around Luang Namtha, Phongsali (if it’s not too cold during that period, since we’ll have our 3-year-old daughter with us), or near Muang Ngoi and Nong Khiaw, as we’ve seen there are possibilities in that area too.
If we can organize both treks with the same contact, that would be perfect.
We’d prefer to avoid big agencies with a high-street presence and instead work directly with a local who knows their stuff and can give us good advice. We want to combine stunning landscapes (we love hiking) with cultural encounters in local villages.
We’d love to hear your tips and experiences—maybe some areas are better than others, less crowded, or more challenging (though we’re keeping in mind our 3-year-old, who’s used to hiking but we don’t want to put her in any danger).
That’s the gist of our plans for now! Looking forward to hearing from you, fellow travelers
We’re planning a 3-week trip to Laos, focusing solely on the north. Our main goal is to do two 4-day treks in two different areas of Northern Laos.
We land in Bangkok on December 12th and will head straight to Chiang Mai before crossing into northern Laos at Huay Xai. Our journey will start there, ending in Vientiane, with a stop in Luang Prabang and the surrounding area. We’ll then take a night train from Udon Thani on December 30th to catch our flight back in Bangkok.
Right now, we’re mainly looking for reliable contacts to organize our two treks. From what we’ve read so far, trekking options exist around Luang Namtha, Phongsali (if it’s not too cold during that period, since we’ll have our 3-year-old daughter with us), or near Muang Ngoi and Nong Khiaw, as we’ve seen there are possibilities in that area too.
If we can organize both treks with the same contact, that would be perfect.
We’d prefer to avoid big agencies with a high-street presence and instead work directly with a local who knows their stuff and can give us good advice. We want to combine stunning landscapes (we love hiking) with cultural encounters in local villages.
We’d love to hear your tips and experiences—maybe some areas are better than others, less crowded, or more challenging (though we’re keeping in mind our 3-year-old, who’s used to hiking but we don’t want to put her in any danger).
That’s the gist of our plans for now! Looking forward to hearing from you, fellow travelers
Bonjour,
Nous partons en mars au Laos et Cambodge et aimerions faire un trek de 3jours dans les environs.
Auriez-vous de bonnes adresses.
Merci.
Okivier
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Asie du sud-est dont le parcours ferait certaines parties du Vietnam, le nord Laos et un peu le Cambodge, du 11 Novembre au 10 Décembre prochain, soit 28 jours « net » ! Arrivée et retour par Hanoi.
Nous sommes un couple qui aime les treks, la nature, les beaux paysages, les villages avec leurs cultures locales, les groupes ethniques mais... authentiques autant que possible ! et pas les pièges à touristes bien sûr !
Nous avons un dilemme : nous voulons faire un trek de 3 ou 4 jours dans le nord du Laos : 1. Ou au départ de Muang Khoua vers le nord, c’est-à-dire le sud de la région de Phongsali 2. Ou au départ de Luang Namtha dans la réserve de Nam ha Malheureusement nous ne pourrons pas faire les deux treks !
Laquelle des 2 options est la meilleure à votre avis et pourquoi ? Quelle est la différence entre les deux régions ? La deuxième option (à Luang Namtha) nous impose une journée en plus de voyage en bus/minibus de Muang Khoua (car de toutes les façons on passera par Muang Khoua) et donc est ce que ça vaut vraiment le coup de perdre une journée pour faire 230 km sur les pénibles routes du nord Laos ? Peut-être que les treks en partance de Muang khoua ne sont pas moins beaux et peut-être, aussi, plus authentiques et moins développés a l’industrie du tourisme…
Nous aimerions aussi savoir si vous avez de bonnes recommandations d’agences sérieuses ou de guides. Merci.
Nous préparons un voyage en Asie du sud-est dont le parcours ferait certaines parties du Vietnam, le nord Laos et un peu le Cambodge, du 11 Novembre au 10 Décembre prochain, soit 28 jours « net » ! Arrivée et retour par Hanoi.
Nous sommes un couple qui aime les treks, la nature, les beaux paysages, les villages avec leurs cultures locales, les groupes ethniques mais... authentiques autant que possible ! et pas les pièges à touristes bien sûr !
Nous avons un dilemme : nous voulons faire un trek de 3 ou 4 jours dans le nord du Laos : 1. Ou au départ de Muang Khoua vers le nord, c’est-à-dire le sud de la région de Phongsali 2. Ou au départ de Luang Namtha dans la réserve de Nam ha Malheureusement nous ne pourrons pas faire les deux treks !
Laquelle des 2 options est la meilleure à votre avis et pourquoi ? Quelle est la différence entre les deux régions ? La deuxième option (à Luang Namtha) nous impose une journée en plus de voyage en bus/minibus de Muang Khoua (car de toutes les façons on passera par Muang Khoua) et donc est ce que ça vaut vraiment le coup de perdre une journée pour faire 230 km sur les pénibles routes du nord Laos ? Peut-être que les treks en partance de Muang khoua ne sont pas moins beaux et peut-être, aussi, plus authentiques et moins développés a l’industrie du tourisme…
Nous aimerions aussi savoir si vous avez de bonnes recommandations d’agences sérieuses ou de guides. Merci.
Bonjour, quelqu'un a-t-il déjà fait un trek dans la ZNP de Phu Hin Bun? Si oui, dans quelles conditions : guide? prix? durée? Est-ce possible en août? Vos impressions? Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter.
Nous partons à 4 et nous arrivons à Luang Phang. nous aimerions delà partir vers le nord , privilégiant la vie Che l'habitants et la découverte de la nature . Nous sommes des randonneurs .
Nous cherchons une bonne agence locale , anglais français parlé ,
Qui peut nous conseiller .
merci à tous
Bonjour, je souhaite effectuer un treck dans le nord du Laos au départ de luang prabang. Je me suis déjà rendu au laos en avril 2016 en partant de luang prabang mais en descendant. Mon but est d'explorer la région nord, essentiellement de marcher... avez vous des expériences de trecks ? Pas forcément organisés....
je voudrai partir en janvier POUR 10 - 15 jours . Merci
Vraiment déçu de deux jours de trek organisé par l office de tourisme de thakhek. Nous avons payé pres de 100 euros par personne pour deux jours.
Première journée sympa , la deuxième est sans intérêt. Très déçus par les repas : omelette, sardine en boîte pour le dîner et nouilles instantanées en sachet pour le petit déjeuner. Le dernier lunch pris a la hâte sur le bord de la route avant de nous déposer à la gare des bus.
Bonjour à tous,
Dernière ligne droite avant le départ, et dernières interrogations ( Celle ci un peu futile c'est vrai :) ).
Je vais voyager avec seulement un sac cabine, alors il faut que j'emporte un faible nombre de vêtements pratiques et légers.
Sachant que je ne vais pas prendre de traitement préventif anti palu et que je vais surement faire des petits trecks, faut il mieux doubler le nombre de pantalon, ou le bermuda est tout à fait envisageable pour randonner surtout au Laos et Vietnam? ( Je pars avec un pantalon convertible)
Merci pour vos retours.
Stéphane
Dernière ligne droite avant le départ, et dernières interrogations ( Celle ci un peu futile c'est vrai :) ).
Je vais voyager avec seulement un sac cabine, alors il faut que j'emporte un faible nombre de vêtements pratiques et légers.
Sachant que je ne vais pas prendre de traitement préventif anti palu et que je vais surement faire des petits trecks, faut il mieux doubler le nombre de pantalon, ou le bermuda est tout à fait envisageable pour randonner surtout au Laos et Vietnam? ( Je pars avec un pantalon convertible)
Merci pour vos retours.
Stéphane
bonjour, nous envisageons de faire 3 jours de trekking au départ de Thakhek, cascades et visites de la grotte de kong lor.
existe t il des agences qui le propose ?
merci
Bonjour,
Nous sommes 4 à partir découvrir le Laos pour 4 semaines en janvier 2015. Nous souhaitons faire un treck de 2;3 ou 4 jours selon l’intérêt dans le nord, mais J’hésite encore pour notre point de départ soit les environs de Phongsali ou les environs de Luang Mamtha. Selon les forums Phongsali semble un treck pur et dur dans les montagnes avec des villages étapes tandis que Luang Mamtha semble plus varié avec des parties en vélo en pirogue et dans un parc naturel.
J'aimerai l'avis de personnes ayant fait récemment l'un ou l'autre afin de finaliser mon périple et d'avoir une idée sur ce qu'il se fait, de l’hospitalité des villages étapes et des taris pratiqués.
Merci à vous
Nous sommes 4 à partir découvrir le Laos pour 4 semaines en janvier 2015. Nous souhaitons faire un treck de 2;3 ou 4 jours selon l’intérêt dans le nord, mais J’hésite encore pour notre point de départ soit les environs de Phongsali ou les environs de Luang Mamtha. Selon les forums Phongsali semble un treck pur et dur dans les montagnes avec des villages étapes tandis que Luang Mamtha semble plus varié avec des parties en vélo en pirogue et dans un parc naturel.
J'aimerai l'avis de personnes ayant fait récemment l'un ou l'autre afin de finaliser mon périple et d'avoir une idée sur ce qu'il se fait, de l’hospitalité des villages étapes et des taris pratiqués.
Merci à vous
Bonjour,
Je recherche un trek de 2 ou 3 jours au Laos mais un authentique, the best, celui où il y aurait une diversité d'espèces animales (éléphants sauvages, gibbons, ... oui je sais, je rêve ... mais bon ...). Quel serait pour vous le meilleur trek à faire au Laos, qu'il soit au nord ou au sud, si vous aviez à en choisir un, lequel est votre préféré ? Les guides version papier semblent parler de la ZNP de Phu Khao Khuay accessible par le village de Ban Hat Khai (Est de Vientiane) comme une région de montagne à faire absolument car assez méconnue mais riche en faune. Qu'en pensez-vous ? J'attends vos retours d'expérience. Merci. Line
Je recherche un trek de 2 ou 3 jours au Laos mais un authentique, the best, celui où il y aurait une diversité d'espèces animales (éléphants sauvages, gibbons, ... oui je sais, je rêve ... mais bon ...). Quel serait pour vous le meilleur trek à faire au Laos, qu'il soit au nord ou au sud, si vous aviez à en choisir un, lequel est votre préféré ? Les guides version papier semblent parler de la ZNP de Phu Khao Khuay accessible par le village de Ban Hat Khai (Est de Vientiane) comme une région de montagne à faire absolument car assez méconnue mais riche en faune. Qu'en pensez-vous ? J'attends vos retours d'expérience. Merci. Line
Bonjour,
J'aimerais savoir quel type de sac on utilise pour un trek de plus de 2 jours au nord Laos. Je me demande si un sac à dos d'appoint 15 litres n'est pas un peu juste... En gros, est-il préférable d'amener en plus de son gros sac de voyage un sac d'appoint type trek (30 litres) pour être tranquille? Merci d'avance pour les retours d'expérience!
J'aimerais savoir quel type de sac on utilise pour un trek de plus de 2 jours au nord Laos. Je me demande si un sac à dos d'appoint 15 litres n'est pas un peu juste... En gros, est-il préférable d'amener en plus de son gros sac de voyage un sac d'appoint type trek (30 litres) pour être tranquille? Merci d'avance pour les retours d'expérience!
Après lecture et relecture des posts concernant la rivière Nam Ou je me pose encore une question : pour faire un trek de 2 ou 3 jours, pas trop fatigant et axé sur la découverte de la vie locale et des paysages, faut-il mieux prévoir de partir de Muang Ngoi ou de Muang Khua ?
Merci de vos conseils et bonne journée.
Bonjour
Apres de longues lectures sur ce forum, il semble que les sandales de qualite aient la preference des marcheurs de ce forum.
De retour d un trek dans le Nord en saison de moussons, ce n est pas du tout notre avis, et nous tenons a l expliquer ( tout le monde ne sera pas d accord avec nous, mais notre avis aidera peut etre certains septiques).
Nous avons emmene Sandales impermeables (Quechua arpenaz 600) ET grosses chaussures de rando tige haute.
Les deux nous ont ete indispensables. Comme le disent plusieurs persones sur le forum, lorsque l on est sur un terrain crible de riviere, voir dans la riviere, les sandales sont indispensables. En revanche des que l on gagne en altitude, les rivieres sont plus rares et il y a quelques bonnes montees, de la boue en grande quantite et quelques sentiers franchement casse gueule. Pour nous, la, rien ne valait nos chaussures de montagnes.
Nous sommes au coeur d un voyage de plusieurs mois et marchons souvent a la journee, en sandales. Ca se fait mais sur terrain boueux et glissant nous avons trouve ca tres casse gueule.
Bref, si vous etes habitues aux chaussures tige haute et a un bon maintien de cheville, n abandonnez pas vos ecrase merde, elles vous manqueront
En revanche les treks en terrain plat (rivieres+++) ou en saison seches, peut etre les sandales suffisent.
Bons treks!
Apres de longues lectures sur ce forum, il semble que les sandales de qualite aient la preference des marcheurs de ce forum.
De retour d un trek dans le Nord en saison de moussons, ce n est pas du tout notre avis, et nous tenons a l expliquer ( tout le monde ne sera pas d accord avec nous, mais notre avis aidera peut etre certains septiques).
Nous avons emmene Sandales impermeables (Quechua arpenaz 600) ET grosses chaussures de rando tige haute.
Les deux nous ont ete indispensables. Comme le disent plusieurs persones sur le forum, lorsque l on est sur un terrain crible de riviere, voir dans la riviere, les sandales sont indispensables. En revanche des que l on gagne en altitude, les rivieres sont plus rares et il y a quelques bonnes montees, de la boue en grande quantite et quelques sentiers franchement casse gueule. Pour nous, la, rien ne valait nos chaussures de montagnes.
Nous sommes au coeur d un voyage de plusieurs mois et marchons souvent a la journee, en sandales. Ca se fait mais sur terrain boueux et glissant nous avons trouve ca tres casse gueule.
Bref, si vous etes habitues aux chaussures tige haute et a un bon maintien de cheville, n abandonnez pas vos ecrase merde, elles vous manqueront
En revanche les treks en terrain plat (rivieres+++) ou en saison seches, peut etre les sandales suffisent.
Bons treks!
Hello, We’re heading to Laos in December 2025, and we want to do a multi-day trek—maybe even a week—to really take our time and make stops in villages since we’ll have our 3-year-old daughter with us.
We’re torn between the Luang Namtha region or Phongsaly for our big trek. We’re looking for the least touristy spot possible, we love mountains, so we’d like an area with varied landscapes, including rice paddies, and a chance to really connect with local ethnic groups. We’re after authenticity and only want to stay with locals. Which of the two should we prioritize? Any advice would be welcome to help us decide—it’s tough when you don’t know the area! Maybe there are other spots in the north worth considering for a beautiful week-long trek.
Thanks, fellow travelers
We’re torn between the Luang Namtha region or Phongsaly for our big trek. We’re looking for the least touristy spot possible, we love mountains, so we’d like an area with varied landscapes, including rice paddies, and a chance to really connect with local ethnic groups. We’re after authenticity and only want to stay with locals. Which of the two should we prioritize? Any advice would be welcome to help us decide—it’s tough when you don’t know the area! Maybe there are other spots in the north worth considering for a beautiful week-long trek.
Thanks, fellow travelers
Bonjour à tous,
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
Bonjour a tous,
Nous partons 3 semaines au laos avec ma compagne en novembre au laos.
La grande question est nord ou sud ???
On veut faire de la rando. Connassez vous de chouettes agences ?
Bonjour tout le monde !!
Je voyage depuis très longtemps avec un petit budget et pour la première fois je compte partir au Laos et en Thaïlande. Je n'ai jamais trop visité les pays très touristiques, je voulais donc savoir s'il reste des régions encore sauvages, où le touriste n'est pas vraiment présent mais aussi des endroits montagneux car j'adore faire des trek !! J'ai donc opté pour la partie nord du Laos et pareil pour la Thaïlande.
Je voulais savoir si vous avez des meilleurs plans à me proposer, merci ;)
Je voyage depuis très longtemps avec un petit budget et pour la première fois je compte partir au Laos et en Thaïlande. Je n'ai jamais trop visité les pays très touristiques, je voulais donc savoir s'il reste des régions encore sauvages, où le touriste n'est pas vraiment présent mais aussi des endroits montagneux car j'adore faire des trek !! J'ai donc opté pour la partie nord du Laos et pareil pour la Thaïlande.
Je voulais savoir si vous avez des meilleurs plans à me proposer, merci ;)
je souhaiterais partir 12 jours fin mars au Laos ou Cambodge , j'hésite ´pour faire de la randonnée .merci pour vos conseils , sur l'itinéraire et peut être sur le choix du pays .
bonjour,
nous souhaiterions visiter le nord du Laos. Certains parlent de risques et d'insécurité, qu'en est-il véritablement ?
Nous arrivons à LP et nous aimerions aller à Phongsali.
Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Nous avons déjà visité le sud et nous voulons consacrer nos prochaines vacances pour étendre nos connaissances sur ce merveilleux pays.
Un grand merci pour vos réponses franches et sincères.
Bonjour,
Je serai au Laos avec mon ami environ en avril pour environ 1 mois au cours d'un voyage de 8 mois.
Pour un premier voyage au Laos, ce qui est vraiment important pour nous n'est pas de gagner des contrées enclavées qu’aucun occidental n’a foulées, mais en premier lieu que le tourisme auquel nous participons ne soit pas néfaste aux populations. D’une part que l’argent donné à un guide apporte une aide à la communauté… en étant investi dans des projets de développement, ou simplement en allant bien dans la poche de sa famille sans profiter à une agence qui n’a pas de lien avec les villageois, d’autre part que la fréquentation par des occidentaux ne soit pas excessive au point d’avoir métamorphosé le mode de vie en un théâtre à leur intention. Bref que les locaux ne soient pas passifs dans la démarche mais moteurs, que ce soient eux qui gère le tourisme chez eux et qui en récoltent les bénéfices. Je vis peut être dans le monde des bisounours ç espérer qu'une telle démarche de tourisme « sain » existe en Asie du sud est….
Les agences locales au Laos sont décrites dans le lonely comme exemplaires au niveau éthique, maitrisant le nombre de visiteurs dans les villages, et assurant le reversement de l’argent au bénéfice des populations.
Voici un récapitulatif des bases de « treck » du lonely, avec les agences « d’écotourisme » recommandées (en gras). Vous remarquerez les guillemets pour deux mots bien publicitaires à la signification…flottante ! Disons « excursions » et agences « suffisamment éthique »
nhong khiaw : « très touristique »
uxomxai = muang xai : « peu touristique »
znp de nam ha : le nam ha ecotourism project www.unescobkk.org/culture
vieng phonkha "base de trek les plus spectaculaires de la province"
chaloen suk
muang sin : muang sing tourism information & trekking guide service center, 50% reversé aux villageois (seulement !?)
phongsali: office provincial du tourisme de phongsali
province de Sainyabuli : "villages difficilement accessibles"
ZNP de Phu Hin Bun : excusions organisées par ONG SNV et la région, argent réinvesti dans des projets de développementa - Ecoguide Unit: pour 2personnes: 46$/2j, 76$/3j
dong natar : "villages très traditionnels, visitables seul en moto"
ZNP de dong phu vieng : "un des treks les plus fascinant": 150$/2pers/3j
ZPN de se pian : trek de Ta ong "le plus difficile du laos avec nuit dans un village très isolé"
ZNP de dong hua sao : 10$/j avec repas
Salavan : "base pour explorer villages mohn kmères qui séduira les plus intrepides"
znp de se pian : un seul guide anglophone M Yae de attapeu travel and tour
znp de song ampham (lac volcanique) excursion de 3-7 jours avec nuits en tente et villages toujours avec ce fameux M Yae
Avez-vous entendu parler « sur le terrain » d’une de ces agences qui revendiquent être des projets « d’écotourisme » ? C’est donc pour la bonne cause, néanmoins les coûts d’une excursion avec services de ces guides me paraissent exorbitants…qu’en pensez vous ? Question récurrente : dans quelle région peut-on trouver des cartes à peu près fiables pour être autonomes?
Merci pour vos retours d'expérience et vos conseils! 😉
Je serai au Laos avec mon ami environ en avril pour environ 1 mois au cours d'un voyage de 8 mois.
Pour un premier voyage au Laos, ce qui est vraiment important pour nous n'est pas de gagner des contrées enclavées qu’aucun occidental n’a foulées, mais en premier lieu que le tourisme auquel nous participons ne soit pas néfaste aux populations. D’une part que l’argent donné à un guide apporte une aide à la communauté… en étant investi dans des projets de développement, ou simplement en allant bien dans la poche de sa famille sans profiter à une agence qui n’a pas de lien avec les villageois, d’autre part que la fréquentation par des occidentaux ne soit pas excessive au point d’avoir métamorphosé le mode de vie en un théâtre à leur intention. Bref que les locaux ne soient pas passifs dans la démarche mais moteurs, que ce soient eux qui gère le tourisme chez eux et qui en récoltent les bénéfices. Je vis peut être dans le monde des bisounours ç espérer qu'une telle démarche de tourisme « sain » existe en Asie du sud est….
Les agences locales au Laos sont décrites dans le lonely comme exemplaires au niveau éthique, maitrisant le nombre de visiteurs dans les villages, et assurant le reversement de l’argent au bénéfice des populations.
Voici un récapitulatif des bases de « treck » du lonely, avec les agences « d’écotourisme » recommandées (en gras). Vous remarquerez les guillemets pour deux mots bien publicitaires à la signification…flottante ! Disons « excursions » et agences « suffisamment éthique »
nhong khiaw : « très touristique »
uxomxai = muang xai : « peu touristique »
znp de nam ha : le nam ha ecotourism project www.unescobkk.org/culture
vieng phonkha "base de trek les plus spectaculaires de la province"
chaloen suk
muang sin : muang sing tourism information & trekking guide service center, 50% reversé aux villageois (seulement !?)
phongsali: office provincial du tourisme de phongsali
province de Sainyabuli : "villages difficilement accessibles"
ZNP de Phu Hin Bun : excusions organisées par ONG SNV et la région, argent réinvesti dans des projets de développementa - Ecoguide Unit: pour 2personnes: 46$/2j, 76$/3j
dong natar : "villages très traditionnels, visitables seul en moto"
ZNP de dong phu vieng : "un des treks les plus fascinant": 150$/2pers/3j
ZPN de se pian : trek de Ta ong "le plus difficile du laos avec nuit dans un village très isolé"
ZNP de dong hua sao : 10$/j avec repas
Salavan : "base pour explorer villages mohn kmères qui séduira les plus intrepides"
znp de se pian : un seul guide anglophone M Yae de attapeu travel and tour
znp de song ampham (lac volcanique) excursion de 3-7 jours avec nuits en tente et villages toujours avec ce fameux M Yae
Avez-vous entendu parler « sur le terrain » d’une de ces agences qui revendiquent être des projets « d’écotourisme » ? C’est donc pour la bonne cause, néanmoins les coûts d’une excursion avec services de ces guides me paraissent exorbitants…qu’en pensez vous ? Question récurrente : dans quelle région peut-on trouver des cartes à peu près fiables pour être autonomes?
Merci pour vos retours d'expérience et vos conseils! 😉
Bonjour
lors de notre séjour à Luang Prabang, nous envisageons un « trek »de 2 à 3 jours, mais nous hésitons entre 2 formules :
- organisé par une agence ? En connaissez vous qui proposent des formules que je qualifierais « d’authentiques » ? et restent à des tarifs « raisonnables »
- partir en solo ? Trouve-t-on facilement des transports en commun pour s’éloigner de 80 à 150 km de Luang Prabang, sans passer la journée sur la route, et pouvoir randonner dans quelques villages ? (la location de voiture nous semble assez onéreuse et les conditions de circulation aléatoires.)
Avez-vous quelques conseils à me donner sur une direction à privilégier par rapport à Luang Prabang ? Nord, Est, Ouest, Sud ?
Merci de votre aide Christian
- organisé par une agence ? En connaissez vous qui proposent des formules que je qualifierais « d’authentiques » ? et restent à des tarifs « raisonnables »
- partir en solo ? Trouve-t-on facilement des transports en commun pour s’éloigner de 80 à 150 km de Luang Prabang, sans passer la journée sur la route, et pouvoir randonner dans quelques villages ? (la location de voiture nous semble assez onéreuse et les conditions de circulation aléatoires.)
Avez-vous quelques conseils à me donner sur une direction à privilégier par rapport à Luang Prabang ? Nord, Est, Ouest, Sud ?
Merci de votre aide Christian
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens.
Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière.
Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes.
Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),




Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),











