Nous partons avec 3 enfants en Thailande au mois d'avril et il me reste encore quelques questions : Peut-on prendre le skytrain depuis l'aéroport de Bangkok jusqu'au centre ville ? quelqu'un connait-il le Royal Hotel à Bangkok ? Il me parait bien car proche du centre historique
Je suis également à la recherche d'une agence pour organiser 3 jours en jonque dans la baie de Phang Nga : en connaissez-vous une ?
Merci pour les réponses
Sophie
bonjour !
On souhaite s'installer à l'étranger ds un pays sympa et bcp moins cher que la France !!!! On ne souhaitera pas forcément travailler mais plutot bénévolat.... La Thailande ou l'inde peuvent nous interresser mais j'attends vos témoignages si vous avez franchi le pas !!!! (autre pays, logement, qualité de vie...) !!!! merci ! christelle
Bonjour à tous les voyageurs,
Voilà, je viens de recevoir un proposition d'emploi dans un groupe hôtellier de luxe sur Hua Hin. La proposition de salaire est équivalente à 500$ mensuels + commissions. Aujourd'hui, j'aimerai avoir des informations sur la qualité et le coût de la vie (loyer, alimentaire, electricité, ...) sur Hua Hin pour savoir si ce salaire est suffisant pour vivre sur place. De plus je suis encore en France et je ne me suis pas encore trop renseignée sur les formalités administratives, les prix des billets, ... En bref, je suis preneuse de tous vos témoignages et informations sur la thailande en général.
J'attends vos nombreuses réponses! a très vite!
Elsa
Voilà, je viens de recevoir un proposition d'emploi dans un groupe hôtellier de luxe sur Hua Hin. La proposition de salaire est équivalente à 500$ mensuels + commissions. Aujourd'hui, j'aimerai avoir des informations sur la qualité et le coût de la vie (loyer, alimentaire, electricité, ...) sur Hua Hin pour savoir si ce salaire est suffisant pour vivre sur place. De plus je suis encore en France et je ne me suis pas encore trop renseignée sur les formalités administratives, les prix des billets, ... En bref, je suis preneuse de tous vos témoignages et informations sur la thailande en général.
J'attends vos nombreuses réponses! a très vite!
Elsa
je souhaite partir m installer en thailand et essayer d ouvrir un commerce dans l hotellerie restauration
je vous demande des info, des contact, des adresse internet ( agence immo etc ....)
s il y a des personne avec les meme projet, je suis tres interesser
toutes les info m interesse merci d avance
Bonjour,
Je souhaiterais connaitre les formalités qu il faut pour ammener ma chienne en thailande? Quelqu un l a t il deja fait? Combien faut il compter (entre l avion, les vaccins, etc) et combien de temps faut il prevoir avant le depart pour tout regler??? Nous voulons vraiment la prendre, on s'est engagé alors on va jusqu'au bout avec notre animal merci d avance pour vos temoignages!!
Je souhaiterais connaitre les formalités qu il faut pour ammener ma chienne en thailande? Quelqu un l a t il deja fait? Combien faut il compter (entre l avion, les vaccins, etc) et combien de temps faut il prevoir avant le depart pour tout regler??? Nous voulons vraiment la prendre, on s'est engagé alors on va jusqu'au bout avec notre animal merci d avance pour vos temoignages!!
Bonjour,
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
salut je cherche a comprendre comment vivent les thailandais. leur salaires leur comptrat de travail pourquoi quittent ils leurs campagne pour bkk et leur mode de la vie en general merci
Bonjour,
J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).
Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.
Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.
Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.
Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?
Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?
Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).
Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.
Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.
Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.
Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?
Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?
Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
Voici la la mésaventure arrivée a un genevois, pratiquant le tir comme de nombreux suisses, et qui a pu connaitre les joies des geoles thailandaises. Le comble pour un gardien de prison 😉
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DR
ISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DRISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
bonjour!
je sais quil y a pas mal de gens qui cherchent des missions un peu comme ca donc voila, ja passé plus d'un mois a baan dada children's home, un petit orphelinat à la frontière birmane, tout près de la petite ville de Sangklaburi en Thailande :)
depuis la création de l'orphelinat, je suis la seuuule francaise a y avoir mis les pieds (jai trouvé le site sur un forum anglophone, apres quand meme quelques semaines de recherches intensive dun endroit pour me rendre utile) alors jme dis que ce serait pas mal de parler de cet endroit qui ne demande qua etre connu :)
l'orphelinat recueille des enfants majoritairment abandonnés par leur parents, souvent des karen de birmanie, ils sont une quarantaine de 1ans et demi jusqu 18 ans pour les plus grands. Par rapport a de nombreux orphelinats, où il est conseillé davoir des competences particuliere dans un domaine pour pouvoir aller aider, ici cest pas le cas, ils ont pas grand chose donc la moindre petite aide est bienvenue. Par exemple, jai fait pas mal de peinture pour la construction dune petite clinique, dautres benevoles ont fabriqués des briques en boue, jai aidé a donner des cours danglais basique au plus petits pas encore scolarisé, une autres fille passaient ses journées au bureau a soccuper des taches administratives (recherches de fond, mise a jour du site internet, etc), ou encore aider les enfants a ses preparer le matin, a faire les courses au marché, cuisiner, donner des cours de dessins, et meme pourquoi aps de musique bref ya aps de quoi sennuyer! puis le week end cest sortie au lac de sangklaburi avec tout le monde pour se changer un peu les idées :) bref cest pas mal dinitiative personnelle, puis en plus du lien avec les enfants, l'ambiance avec les benevoles est vraiment sympa!
bref cest une immersion complete vraiment enrichissante dans la vie d'un orphelinat au milieu de rien, cetait une experience vraiment chouette, je pense y retourner faire coucou de temps en temps :) meme si javoue je me suis un peu plainte par moment (saturation du regime au tofu, malade, isolement) cest a refaire, et ca me manque vraiment :)
mon journal jour apres jour, avec quelques photos :)
(euh jajouterais aussi attention aux gens fragiles, tout les benevoles qui sont passés et moi aussi, sommes tombés malades la moitié du sejour, fievre tout ca, risque de palu, bref se faire une bonne trousse a pharmacie avant le depart!)
puis si vous avez quelques questions, nhesitez pas a me contacter!
l'orphelinat recueille des enfants majoritairment abandonnés par leur parents, souvent des karen de birmanie, ils sont une quarantaine de 1ans et demi jusqu 18 ans pour les plus grands. Par rapport a de nombreux orphelinats, où il est conseillé davoir des competences particuliere dans un domaine pour pouvoir aller aider, ici cest pas le cas, ils ont pas grand chose donc la moindre petite aide est bienvenue. Par exemple, jai fait pas mal de peinture pour la construction dune petite clinique, dautres benevoles ont fabriqués des briques en boue, jai aidé a donner des cours danglais basique au plus petits pas encore scolarisé, une autres fille passaient ses journées au bureau a soccuper des taches administratives (recherches de fond, mise a jour du site internet, etc), ou encore aider les enfants a ses preparer le matin, a faire les courses au marché, cuisiner, donner des cours de dessins, et meme pourquoi aps de musique bref ya aps de quoi sennuyer! puis le week end cest sortie au lac de sangklaburi avec tout le monde pour se changer un peu les idées :) bref cest pas mal dinitiative personnelle, puis en plus du lien avec les enfants, l'ambiance avec les benevoles est vraiment sympa!
bref cest une immersion complete vraiment enrichissante dans la vie d'un orphelinat au milieu de rien, cetait une experience vraiment chouette, je pense y retourner faire coucou de temps en temps :) meme si javoue je me suis un peu plainte par moment (saturation du regime au tofu, malade, isolement) cest a refaire, et ca me manque vraiment :)
mon journal jour apres jour, avec quelques photos :)
(euh jajouterais aussi attention aux gens fragiles, tout les benevoles qui sont passés et moi aussi, sommes tombés malades la moitié du sejour, fievre tout ca, risque de palu, bref se faire une bonne trousse a pharmacie avant le depart!)
puis si vous avez quelques questions, nhesitez pas a me contacter!
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Bonsoirs a tous et a toutes,
Serai t-il envisageable de faire de la production d’avocats sur un terrain de 5ha dans la région de " Khao Yai " ( National Parc ) près de la ville de Pakchong et Korat.
Y a t-il des perspectives de développement avec des entreprises pour l'exportation ou sur place?
Merci d'avance pour vos témoignages avisés.
NB:j’ai eu cette idée en regardant un reportage sur le Kenya où je pense que la météo y est similaire, et culture facile.
NB:j’ai eu cette idée en regardant un reportage sur le Kenya où je pense que la météo y est similaire, et culture facile.
Bonjour,
Mon mari et moi envisageons de vivre un an à Bangkok dans un ou 2 ans. J'ai entendu parler du visa ED mais je n ai pas eu de temoignages de personnes vivant en thailande avec ce visa. Mon mari apprendrait l'anglais et moi le thaï. Nous avons une petite fille qui a actuellement 17 mois, qu'en serait-il de son visa à elle si nous avons tous les 2 un visa étudiant?
J'ai une autre question : est-il raisonnable d'envisager de vivre à Bangkok avec u budget de 1000€ par mois?
Après avoir fouillé sur le forum, je pense qu'un loyer de 400€ pour un appart avec 2 chambres dans le centre est raisonnable. Je ne sais pas combien compter pour le budget nourriture( 200€? sacahnt qu'on risque d'etre tenté de manger pas mal dehors...), j ai trouvé une ecole française pour 200€ par mois pour la petite.
Merci d'avance pour votre aide et vos témoignages.
bonjour à tous
j'imagine que le sujet à était traité bon nombre de fois, mais je suis à la recherche de vos témoignages sur les cours de massages en thailande
je souhaite mettre en place mon nouveau projet, pour partir me former sérieusement et éfficacement au massage thai
il parait qu'a Chiang Mai se trouve une des meilleures ecole
merci de me donner toutes les infos possible, pour m'aider à faire mon choix et a étudier toutes les possibiltés qui s'offre à moi.
A bientot
Léna
je souhaite mettre en place mon nouveau projet, pour partir me former sérieusement et éfficacement au massage thai
il parait qu'a Chiang Mai se trouve une des meilleures ecole
merci de me donner toutes les infos possible, pour m'aider à faire mon choix et a étudier toutes les possibiltés qui s'offre à moi.
A bientot
Léna
Coucou,
J'ai acheté mes billets d'avion pour partir un mois seule en Thaïlande : j'ai 21 ans.
Je voulais savoir si vous aviez quelques petits conseils d'endroit ou de chose à ne surtout pas faire. En sachant que j'ai une amie thaïlandaise qui sera avec moi pour 65% de mon voyage.
Je recherche donc surtout quelques indication, par exemple, j'ai lu sur un site qu'il fallait éviter les taxis à BKK pour une femme seule...
Aussi, qu'elle tenu vestimentaire me conseillez vous? J'ai prévu de n’emmener qu'un short, une robe (pour la plage) et de passer le reste du temps en pantalon, mais est-ce vraiment nécessaire ?
Voila voila, merci d'avance pour les réponses 🙂
Lucie
Bonjour,
Malgré de nombreuses recherches sans vraiment de succès je souhaiterai avoir des informations sur les démarches et le coût afin d'ouvrir une société à Bangkok.
Je sais qu'il faut être associé avec un Thaï à hauteur de 51 % pour lui et 49% pour moi; Faut il un capital minimum? de combien? Dois-t-on s'inscrire sur le registre du commerce, y-a-t-il comme en France un impôt sur les sociétés, de combien? etc ...
Si quelqu'un a déjà franchi le pas de créer en Thaïlande, je serais ravie de recevoir vos témoignages.
Je vous remercie par avance,
Dans l'attente de vous lire....
Malgré de nombreuses recherches sans vraiment de succès je souhaiterai avoir des informations sur les démarches et le coût afin d'ouvrir une société à Bangkok.
Je sais qu'il faut être associé avec un Thaï à hauteur de 51 % pour lui et 49% pour moi; Faut il un capital minimum? de combien? Dois-t-on s'inscrire sur le registre du commerce, y-a-t-il comme en France un impôt sur les sociétés, de combien? etc ...
Si quelqu'un a déjà franchi le pas de créer en Thaïlande, je serais ravie de recevoir vos témoignages.
Je vous remercie par avance,
Dans l'attente de vous lire....

Trop souvent survolé , jamais exploré, j'envisage cette année de m'y consacrer.
Bonjour à tous,
Depuis quelques années , je découvre la Thaïlande à mon rythme en perpétuelle recherche de coins authentiques.
Je recherche vos témoignages . Pourquoi personne n'en parle ? Est-ce que c'est monotone ? Sans saveur ? Une longue route du Nord au Sud ...
Merci d'avance de votre participation, et de votre aide.
Bonjour, je souhaiterais partir en décembre 2010 dans le parc Elephant Nature Park situé près de Chiang Mai, en Thaïlande. C'est mon rêve depuis longtemps de faire quelque chose pour aider les animaux. Mon problème, je suis un peu douillette et j'ai peur des petites "bebêtes", ce qui m'a empêché jusqu'à ce jour de me lancer. Je souhaiterais savoir si vous y avez séjourné, avez-vous beaucoup vu d'insectes répugnants (araignées énormes, cafards, serpents...) à l'intérieur des chambres ou des WC ou douches ? Car ma crainte porte surtout sur la nuit. La journée, bizarrement, cela m'inquiète nettement moins. Je sais que cela peut paraître stupide de vouloir aller là bas si on ne supporte pas les insectes mais j'ai tellement envie de vivre cette expérience avec les éléphants que je suis prête à certains sacrifices. D'autant plus que je considère cela comme un stage d'initiation en vue de m'impliquer un jour un peu plus longtemps et de façon moins comfortable dans un autre projet d'écovolontariat.
Je vous demanderai donc un peu d'indulgence dans vos réponsese...
Merci à tous pour vos témoignages.
bonjour!!
en 2003 j'ai fait des crises d'angoisses pendant 1 an suite a un changement de vie trop brutale et donc une certaines peur de l'inconnu!! Je part pour la thailande bientot et j'angoisse un peu, il parait que c'est un pays ou les gens sont calme et qu'il ya une certaine plainitude... j'attend vos temoignages qui pourrais m'aider afin de me preparer au mieux a mon premier voyage en plus et premier vol!!! merci!
en 2003 j'ai fait des crises d'angoisses pendant 1 an suite a un changement de vie trop brutale et donc une certaines peur de l'inconnu!! Je part pour la thailande bientot et j'angoisse un peu, il parait que c'est un pays ou les gens sont calme et qu'il ya une certaine plainitude... j'attend vos temoignages qui pourrais m'aider afin de me preparer au mieux a mon premier voyage en plus et premier vol!!! merci!
bonjour à tous
j'ai inclus dans mon prochain circuit dasn le nord de la Thailande, la région de Mae Hong son : soit vol depuis Chiang Mai, Mae Hong Son puis route vers Pai et ensuite Thaton, de là nous rejoindrions Chiang Rai. Le tout se fera en 10 jours.
J'ai pu lire sur certains site que la région de Mae Hong son était difficilement accessible et praticable en août. Qu'en est-il exactement ? y a t-il beaucoup de pluie + qu'à Chiang Mai ou Bangkok et les routes sont-elles accessibles aux véhicules particuliers. J'ai contacté quelques agences de Chiang Mai et toutes me disent que cela ne pose aucun problème, mais peut-on les croire s'agissant avant tout de leur intérêt à faire venir le touriste. Vos témoignages seront les bienvenus. Merci d'avance
Bonjour à tous,
J'ai lu que loi Krathong était une "fête particulièrement belle à Chiang Mai et Sukkhotai" (LP)... qu'en est-il de Loi Krathong à Bangkok? Je serai certainement (pas encore tout à fait établi) en thailande lors de cette fete et je voudrais savoir si elle est fetée à Bangkok? Est ce que ca vaut le coup? Peut être certains étaient ils à Bangkok à ce moment les années passées? Comment était ce?merci pour vos témoignages.
J'ai lu que loi Krathong était une "fête particulièrement belle à Chiang Mai et Sukkhotai" (LP)... qu'en est-il de Loi Krathong à Bangkok? Je serai certainement (pas encore tout à fait établi) en thailande lors de cette fete et je voudrais savoir si elle est fetée à Bangkok? Est ce que ca vaut le coup? Peut être certains étaient ils à Bangkok à ce moment les années passées? Comment était ce?merci pour vos témoignages.
Bonjour tout le monde
Je suis nouvelle dans ce forum... Je suis a 12SA et mon mari et moi avions prévus de partir début février pour 2 semaines en Thaïlande ( séjour farniente dans un grand hôtel). A savoir que ce n'est pas la première fois que nous y allons sauf que j'étais pas enceinte les fois d'avant 😉
J'ai déjà demandé à ma gyneco et elle m'a dit qu'il n'y avait pas de soucis.
J'aimerai savoir ce que vous en pensez car c'est mon premier BB et je voudrais vraiment que ça se passe bien.
Merci beaucoup pour vos témoignage
Je suis nouvelle dans ce forum... Je suis a 12SA et mon mari et moi avions prévus de partir début février pour 2 semaines en Thaïlande ( séjour farniente dans un grand hôtel). A savoir que ce n'est pas la première fois que nous y allons sauf que j'étais pas enceinte les fois d'avant 😉
J'ai déjà demandé à ma gyneco et elle m'a dit qu'il n'y avait pas de soucis.
J'aimerai savoir ce que vous en pensez car c'est mon premier BB et je voudrais vraiment que ça se passe bien.
Merci beaucoup pour vos témoignage
Bonjour à tous,
Ceci est mon premier post sur VF
Je me présente rapidement, j'ai 22 ans je suis de marseille et j'envisage de partir seul 6 mois voir plus en thailande d'ici 2012 une fois mes études bouclés.
J'ai entendu dire que c'etait assez simple pour se déplacer avec les transports en commun... J'aimerai donc parcourir le pays en évitant surtout les coins qui grouillent de touristes. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre mais je suis plutôt attiré par la province de krabi et les plages de Railay en premiers temps. Il y a t il beaucoup de touriste en vacances dans cette région comme sur Koh phi phi ou Koh samui? Qu'en est-il du nord de la thailande ? Je ne cherche pas à m'éterniser dans de grandes ville comme Phuket ou Bangkok mais je comptes bien en visiter, si l'une d'entre d'elles est sur ma route. Bref j'aimerai connaître vos témoignages, conseils... pour ce genre d'aventure sur le sol thaïlandais et surtout que me conseillerez vous comme circuit pour traverser ce pays.
Ceci est mon premier post sur VF
Je me présente rapidement, j'ai 22 ans je suis de marseille et j'envisage de partir seul 6 mois voir plus en thailande d'ici 2012 une fois mes études bouclés.
J'ai entendu dire que c'etait assez simple pour se déplacer avec les transports en commun... J'aimerai donc parcourir le pays en évitant surtout les coins qui grouillent de touristes. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre mais je suis plutôt attiré par la province de krabi et les plages de Railay en premiers temps. Il y a t il beaucoup de touriste en vacances dans cette région comme sur Koh phi phi ou Koh samui? Qu'en est-il du nord de la thailande ? Je ne cherche pas à m'éterniser dans de grandes ville comme Phuket ou Bangkok mais je comptes bien en visiter, si l'une d'entre d'elles est sur ma route. Bref j'aimerai connaître vos témoignages, conseils... pour ce genre d'aventure sur le sol thaïlandais et surtout que me conseillerez vous comme circuit pour traverser ce pays.
Bonjour,
je décolle le 11 décembre prochain pour BKK.
J'ai pris un billet de train pour Nakhon Si tammarat et envisage après quelques jours dans cette ville de descendre à Songkhla ville.Alors à moins que les intempéries ne durent auquel cas je partirais sur la côté Andaman plus tôt, je me pose des questions sur le niveau de danger dû au PULO à Songkhla.
J ai lu le récent attentat dans la province et après consultation sur le site du MAE je reste indécise, car les avis ne sont pas précis. Il me semble en effet que la ville de Songkhla reste safe. Et que seules les provinces de Pattani, Yala et Narathiwat sont dangereuses. J ai regardé les nouvelles éditions du routard et du lonely P. Leurs avis ne concordent pas , le premier "tenant à ses lecteurs" (dixit) leur déconseillent complètement d y aller, le second est moins didactique et parle plutôt de l interet d y aller sans poser de terme sécuritaire sur Songkhla .
Alors voilà, j aime découvrir les endroits authentiques mais je ne veux pas prendre de risques (disproportionnés car le risque zéro n existe bien sur pas et nulle part...), d autant que je voyage avec ma fille de 3 ans et que je préfère partager un temps peacefully avec elle.
Merci par avance à ceux qui ont des infos concrètes de bien vouloir me les faire partager? 😉
A++ Mag
J ai lu le récent attentat dans la province et après consultation sur le site du MAE je reste indécise, car les avis ne sont pas précis. Il me semble en effet que la ville de Songkhla reste safe. Et que seules les provinces de Pattani, Yala et Narathiwat sont dangereuses. J ai regardé les nouvelles éditions du routard et du lonely P. Leurs avis ne concordent pas , le premier "tenant à ses lecteurs" (dixit) leur déconseillent complètement d y aller, le second est moins didactique et parle plutôt de l interet d y aller sans poser de terme sécuritaire sur Songkhla .
Alors voilà, j aime découvrir les endroits authentiques mais je ne veux pas prendre de risques (disproportionnés car le risque zéro n existe bien sur pas et nulle part...), d autant que je voyage avec ma fille de 3 ans et que je préfère partager un temps peacefully avec elle.
Merci par avance à ceux qui ont des infos concrètes de bien vouloir me les faire partager? 😉
A++ Mag
Bonjour,
Quelqu'un serait-il quelle banques (ou quel banquier) accepterait une ouverture d'un compte en banque sans permis de travail ni visa bussness.
J'en ai essayé 4 ce matin et ca n'a donné que des refus.
Je sais que c'est encore possible, si quelqu'un avait une agence ou on accepte, ca m'aiderait beaucoup
😛
ah j'allais oublié, je suis à Bangkok
et j'ai fouillé vf, les infos sont très nombreuses et précises mais trop vieilles ..
Up please
Quelqu'un serait-il quelle banques (ou quel banquier) accepterait une ouverture d'un compte en banque sans permis de travail ni visa bussness.
J'en ai essayé 4 ce matin et ca n'a donné que des refus.
Je sais que c'est encore possible, si quelqu'un avait une agence ou on accepte, ca m'aiderait beaucoup
😛
ah j'allais oublié, je suis à Bangkok
et j'ai fouillé vf, les infos sont très nombreuses et précises mais trop vieilles ..
Up please
Bonjour à toutes et à tous !! 😉
Certains me connaissent déjà un peu sur le forum, je suis stagiaire dans une entreprise francaise à Bangkok, dans l'import/export, et j'ai passé également 6 mois l'an dernier dans une université toujours à Bangkok.
Je vous sollicite car depuis le temps que je suis sur le forum votre aide m'a été très utile à mieux comprendre ce pays et surtout sa culture. Je dois dans le cadre de mes études faire un mémoire, et j'ai choisi le sujet suivant :
"L'envoi d'un manager occidental à l'étranger garantie-t-il à lui seul le développement de l'entreprise basée à l'étranger ? Le cas de la Thailande."
Le but de ce sujet est d'étudier les différences de comportement entre les employés Thai et les employés occidentaux dans l'entreprise. Certains d'entre vous ayant travaillé en Thailande, vos expériences me seraient d'une grande aide et me permettraient d'apporter une touche plus vivante à mon rapport. Toutes vos anecdotes, même si elles vous paraissent insignifiantes, peuvent m'aider. Sans parler de vos avis qui bien évidemment seront les bienvenus.
Si jamais vous souhaitez m'aider, voici quelques thèmes pour vous aider à mieux cerner mon sujet et donc vous permettre de cibler vos commentaires : la distance employé - manager un esprit individuel ou plutot d'équipe vie perso et pro séparées ou mélangées un travail en autonomie ou plutot besoin de directives précises une gestion du temps efficace ou plutot abstraite pourquoi choisir un manager occidental plutot que Thai
Merci d'avance pour vos remarques, j'ai vraiment besoin de votre aide, car la culture est un vaste sujet et les expériences concrètes en sont les meilleurs témoignages. 🙂
J'espère également que les modérateurs ne vont pas considérer mon message comme hors sujet car le fond est bien de débattre sur le management Thai et le caractère Thai dans l'entreprise.
Certains me connaissent déjà un peu sur le forum, je suis stagiaire dans une entreprise francaise à Bangkok, dans l'import/export, et j'ai passé également 6 mois l'an dernier dans une université toujours à Bangkok.
Je vous sollicite car depuis le temps que je suis sur le forum votre aide m'a été très utile à mieux comprendre ce pays et surtout sa culture. Je dois dans le cadre de mes études faire un mémoire, et j'ai choisi le sujet suivant :
"L'envoi d'un manager occidental à l'étranger garantie-t-il à lui seul le développement de l'entreprise basée à l'étranger ? Le cas de la Thailande."
Le but de ce sujet est d'étudier les différences de comportement entre les employés Thai et les employés occidentaux dans l'entreprise. Certains d'entre vous ayant travaillé en Thailande, vos expériences me seraient d'une grande aide et me permettraient d'apporter une touche plus vivante à mon rapport. Toutes vos anecdotes, même si elles vous paraissent insignifiantes, peuvent m'aider. Sans parler de vos avis qui bien évidemment seront les bienvenus.
Si jamais vous souhaitez m'aider, voici quelques thèmes pour vous aider à mieux cerner mon sujet et donc vous permettre de cibler vos commentaires : la distance employé - manager un esprit individuel ou plutot d'équipe vie perso et pro séparées ou mélangées un travail en autonomie ou plutot besoin de directives précises une gestion du temps efficace ou plutot abstraite pourquoi choisir un manager occidental plutot que Thai
Merci d'avance pour vos remarques, j'ai vraiment besoin de votre aide, car la culture est un vaste sujet et les expériences concrètes en sont les meilleurs témoignages. 🙂
J'espère également que les modérateurs ne vont pas considérer mon message comme hors sujet car le fond est bien de débattre sur le management Thai et le caractère Thai dans l'entreprise.
A la date du 12 décembre 2016, le vol AF0166 Paris (CDG)-Bangkok (BKK) a subi une irrégularité majeure tracée sur flightaware.com
flightaware.com/...1212/1520Z/LFPG/LFPG,
lequel liste les évènements ayant affecté ce vol, à savoir : un départ retardé de 43 minutes à 17h03 de l’aéroport Charles de Gaulle suivi d’un déroutement avec retour au point de départ le même jour à 19h31. L’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) ».
Nous étions, mon épouse et moi passagers de ce vol et malgré une gestion exemplaire de la situation par l'équipage, nous avons subi pendant près d'une heure un énorme stress...
Après cet épisode pas très agréable, c'est à l'arrivée de ce vol à CDG donc que la gestion par Air France "à l'économie" de la prise en charge de 471 passagers (version 777 hyper densifié COI) s'est révélée catastrophique. D'autant plus que ce même jour un autre vol (A380 d'Air France à destination de Miami) avait été victime aussi d'un incident technique.
C'est seulement à 22h00 que nous avons pris possession de notre chambre au Campanile de Roissy CDG (sans doute bien négocié à moins de 50 € par AF ?) situé à 5 km de l’aéroport (il y avait pourtant ce soir-là des chambres disponibles à l’Ibis bien desservi par le VAL) après avoir pris la navette hôtel gratuite hyper-bondée et dont Air France n’avait pas pris la peine de nous indiquer précisément l’arrêt, pas plus que Aéroport de Paris !
Un vol de remplacement vers BKK avait été programmé le lendemain par Air France pour ceux dont la destination finale était BKK. Notre destination finale étant Ho Chi Minh City, nous avons été réacheminés vers cette destination sur le vol AF0258 du 13 décembre 2016, vol arrivé à destination le 14 décembre à 07h27, soit plus de 15 heures après l’heure d’arrivée initialement prévue à 15h55 le 13 décembre sur le vol VN0604.
Connaissant l’inconfort des cabines 777 COI, nous avions dès le 8 mai 2016 réservé spécialement sur le vol AF0166 les sièges payants 10C et 10E situés au premier rang de la cabine Economy. Les sièges 49H et 50E nous ont d’abord été attribués sur le vol de réacheminement (pas COI mais toujours 10 sièges de front !) ; ces sièges séparés et situés à l’arrière de l’appareil n’offrant pas des conditions de transport comparables à celles du vol initial, nous avons demandé un surclassement en Premium Economy qui nous a été accordé sous condition d’un débit de 32 000 miles sur mon compte Flying Blue Silver. Bravo le sens commercial d’Air France et merci au Chef de Cabine du vol vers SGN qui nous a superbement ignorés pendant tout le vol ! Au passage, cette nouvelle expérience Premium Economy ne nous a pas convaincu : produit cher avec une qualité de service très médiocre.
Voilà pour notre voyage mouvementé.
Si je poste aujourd’hui, c’est pour confronter nos expériences d’indemnisation par Air France en pareille circonstance.
Dès le 13 décembre, j’ai effectué une demande d’indemnisation auprès d’Air France, demande pourtant largement argumentée mais restée à ce jour sans réponse. J’en reproduis ici un extrait :
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
Bonjour,
J'ai décidé de faire ce post pour tous ceux, qui comme moi ont horreur des cafards et ne conçoivent pas qu'un hôtel est un "bon hôtel" à partir du moment où il y a des cafards dans les chambres ou au milieu de la nourriture dans les buffets, j'en passe et des meilleures.
Je veux bien qu'on soit cool mais là, il y a franchement des limites et, à la vue de mes recherches par mot-clé tant sur Agoda que sur Tripadvisor, je suis totalement AHURIE :
1) De retrouver parmi les très nombreuses réponses faites ici même à des "demandeurs d'hôtels propres" la plupart de ceux que je vais vous lister, 2) De constater que MALGRE ce "léger" détail, certaines personnes leur ont quand même mis 4/5 étoiles ou des notes au dessus de 7/10 !
Je ne comprends pas bien ce genre d'évaluation ! Et encore moins ce genre de conseil ! Et que signifie "propreté" après cela ?
Par conséquent, j'ai passé une demie-journée à relever ( pour l'instant juste sur Agoda et Tripadvisor) TOUS les hôtels de Bangkok où il y avait eu des remarques à propos de cafards.
Je vous précise que cela peut aller du "simple cafard mort dans la salle de bain ou ailleurs" à "l'hôtel qui grouille de cafards", "l'hôtel infesté", "des cafards dans les lits", "des cafards qui se promènent sur les murs et/ou dans les couloirs", "des cafards qui se promènent dans le restaurant" jusqu'à même "des cafards dans vos assiettes ou vos cafés" !
Par conséquent : FAITES COMME MOI AVANT DE CHOISIR >>> tapez le nom de votre hôtel suivi du mot cafard dans les moteurs de recherches (google, tripadvisor et agoda pour commencer) puis faites ensuite la même recherche en anglais : vous ne serez pas déçus !!!
Rien que sur Tripadvisor : 338 avis répondaient à la requête sur la seule ville de Bangkok....
Je décide de vous présenter ce classement de manière alphabétique, et je le complèterai de vos témoignages le cas échéant.
Pour les hôtels dont les évaluations ont été récurrentes à ce sujet, je vous les ferai apparaître en gras.
Enfin, j'ai commencé, en parallèle, la même recherche avec le mot "punaises", en français et en anglais et là encore : ce n'est pas triste !
J'étofferai donc ma liste avec cette information supplémentaire.
Pour finir, j'essaierai de faire un fichier PDF de cette liste que je déposerai sur le net, plus tard.
- -
Tous les témoignages dans ce sens sont les bienvenus ;-)
- -
PS : et que l'on vienne pas me dire que "c'est normal" de trouver quelques cafards en Thaïlande ! La Thaïlande, c'est une chose, la propreté SURTOUT dans un hôtel : c'en est une autre !!!
J'ai décidé de faire ce post pour tous ceux, qui comme moi ont horreur des cafards et ne conçoivent pas qu'un hôtel est un "bon hôtel" à partir du moment où il y a des cafards dans les chambres ou au milieu de la nourriture dans les buffets, j'en passe et des meilleures.
Je veux bien qu'on soit cool mais là, il y a franchement des limites et, à la vue de mes recherches par mot-clé tant sur Agoda que sur Tripadvisor, je suis totalement AHURIE :
1) De retrouver parmi les très nombreuses réponses faites ici même à des "demandeurs d'hôtels propres" la plupart de ceux que je vais vous lister, 2) De constater que MALGRE ce "léger" détail, certaines personnes leur ont quand même mis 4/5 étoiles ou des notes au dessus de 7/10 !
Je ne comprends pas bien ce genre d'évaluation ! Et encore moins ce genre de conseil ! Et que signifie "propreté" après cela ?
Par conséquent, j'ai passé une demie-journée à relever ( pour l'instant juste sur Agoda et Tripadvisor) TOUS les hôtels de Bangkok où il y avait eu des remarques à propos de cafards.
Je vous précise que cela peut aller du "simple cafard mort dans la salle de bain ou ailleurs" à "l'hôtel qui grouille de cafards", "l'hôtel infesté", "des cafards dans les lits", "des cafards qui se promènent sur les murs et/ou dans les couloirs", "des cafards qui se promènent dans le restaurant" jusqu'à même "des cafards dans vos assiettes ou vos cafés" !
Par conséquent : FAITES COMME MOI AVANT DE CHOISIR >>> tapez le nom de votre hôtel suivi du mot cafard dans les moteurs de recherches (google, tripadvisor et agoda pour commencer) puis faites ensuite la même recherche en anglais : vous ne serez pas déçus !!!
Rien que sur Tripadvisor : 338 avis répondaient à la requête sur la seule ville de Bangkok....
Je décide de vous présenter ce classement de manière alphabétique, et je le complèterai de vos témoignages le cas échéant.
Pour les hôtels dont les évaluations ont été récurrentes à ce sujet, je vous les ferai apparaître en gras.
Enfin, j'ai commencé, en parallèle, la même recherche avec le mot "punaises", en français et en anglais et là encore : ce n'est pas triste !
J'étofferai donc ma liste avec cette information supplémentaire.
Pour finir, j'essaierai de faire un fichier PDF de cette liste que je déposerai sur le net, plus tard.
- -
Tous les témoignages dans ce sens sont les bienvenus ;-)
- -
PS : et que l'on vienne pas me dire que "c'est normal" de trouver quelques cafards en Thaïlande ! La Thaïlande, c'est une chose, la propreté SURTOUT dans un hôtel : c'en est une autre !!!
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)
Argent liquide sur place : 1500 €
Dépense totale à 3 : 4588 €
Mercredi 28 février 2018 : Le voyage
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)
Argent liquide sur place : 1500 €
Dépense totale à 3 : 4588 €
Mercredi 28 février 2018 : Le voyage
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.











