Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap :
- Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS)
- Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates
- Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35
- Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum
- Samedi 03/03/2018 : Koh Jum
- Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum
- Lundi 05/03/2018 : Koh Jum
- Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta
- Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta
- Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi
- Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi
- Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi
- Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi
- Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya
- Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang
- Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang
- Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak
- Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak
- Samedi 17/03/2018 : Koh Mak
- Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok
- Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 €
Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 €
Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit)
Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit)
Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit)
Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus
Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit)
Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus)
Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon.
De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille.
L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place.
Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Vendredi 2 mars 2018 : Vol Bangkok - Krabi et transfert sur Koh Jum
A l'arrivée pour le check out de l'hôtel nous sommes accueillis malgré les 5h30 du matin par de joyeux "Good morning" qui nous mettent de bonne humeur.
Vu l'heure nous n'avions pas pris l'option petit déjeuner. L'hôtel offrira à notre fille une petite boîte contenant un jus de fruit, un fruit, une brioche, un yahourt à boire. J'ai trouvé ça vraiment adorable.
Nous prenons l escalator directement dans le hall de l'hôtel pour rejoindre la passerelle. Nous ne le savons pas mais nous arrivons directement dans le terminal 1. Nous nous rendons donc au mauvais guichet d'Air asia. Heureusement nous étions en avance et avons rapidement été redirigé vers le fond de l'aéroport et le terminal 2 où partent les vols domestiques.
Le vol Bangkok Don Muang - Krabi nous coûte avec l'option bagage 20kg chacun pour trois 160 euros.
Le vol part à 7h25 et arrive à 8h50. Il y a peu de monde. Un plat chaud thai nous est également servi.
Nous avions convenu avec notre hôtel du transfert aeroport de Krabi - hôtel sur Koh Jum pour 1500b.
A notre descente de l'avion un chauffeur nous attendait avec une pancarte à nos noms. Nous faisons environ 35min de voiture. La route pour relier Laem Kruat où nous devons prendre un longtail est très jolie, elle serpente au milieu des palmiers, nous commençons enfin à découvrir la Thaïlande.
A Laem Kruat c'est le dépaysement total. Petit port de pêche nous ne passons pas inaperçus à notre arrivée. Notre chauffeur nous indique que le bateau partira à 11h. Nous avons une vingtaine de minutes pour flâner. Quelques épiceries - mini boutiques au port. Nous achetons des tongs pour notre fille (90b) et des fruits frais - ananas, fraises (20b).
A 11h on vient nous chercher dans une échope pour nous dire qu'il est l'heure. Nous montons sur le longtail déjà bien chargé en ravitaillement en eau et nourriture et en scooter des locaux qui font la traversée avec nous.
La traversée nous laisse d'emblée émerveillés, nous avons hâte de découvrir l'île. Avec nous à bord des locaux, nous ferons une rapide halte sur une minuscule île le temps de leur larguer un sac de ce que je suppose être du riz et nous repartons.
45min plus tard, la femme assise à côté de moi me fait comprendre que c'est Koh Jum que nous apercevons. Elle me demande où nous allons dormir, je lui dis Jungle Hill, elle me fait un pouce en l'air.
Nous débarquons dans un port minuscule au milieu des poules sur une planche en bois étroite. Un tuc tuc nous attend déjà. C'est le patron de l'hôtel qui est venu nous chercher.
Nous faisons attention à bien équilibrer la balance du tuc tuc et nous voilà partis. A la première côte nous éclatons de rire. Nous sommes tellement chargés que le scooter a bien du mal à monter ! La route est étroite et faite de béton. La végétation luxuriante nous avons d'emblée le sentiment d'avoir trouvé le coin !
Nous passons devant le Muay Thaï stadium de l'île. M. Tang nous dit que le match est demain soir, mon mari est ravi c'était l'une des choses qu'il voulait voir durant notre voyage.
Nous arrivons à l'hôtel Jungle Hill Beach Bungalow et descendons du tuc tuc en bordure de route. Ça ne paye pas de mine et apercevons une côte bétonnée. Ni une ni deux notre hôte se saisi de l'une de nos bagages les plus lourde et le voilà qui monte ça au pas de course. Derrière nous sommes à la traîne. Nous passons devant de jolis bungalow, arrivés en haut nous redescendons par un escalier de pierre puis de planches de bois. Déjà nous apercevons la mer au milieu de cette jungle luxuriante. L'hôtel porte bien son nom..
Nous faisons les formalités avec la réception de l'hôtel. L'accueil est très chaleureux, on nous offre à boire pendant que nos passeports sont soigneusement répertoriés dans le cahier - à ce sujet nous serons chaque fois surpris des précautions prises lors des check in, nos passeports sont photocopiés, nous remplissons des bordereaux semblables à ceux pour l'obtention du visa où on nous demande d'où on arrive, combien de temps on reste et où nous sommes censés repartir, tout est très encadré.
Nous découvrons notre bungalow. Nous avions choisi le modèle Deluxe sea view, et nous ne sommes pas déçus ! Bungalow pieds dans l'eau, face à la mer, vue sur les îles de Koh PhiPhi, hamac sur la terrasse. La vue nous émerveille. Nous avons trouvé notre petit coin de paradis.
Vue depuis le Bungalow
Nous n'aurions jamais posé nos valises sur Koh JUM sans tout ce que j'ai pu lire sur ce forum ! Alors merci de vos témoignages car ce fut notre île coup de coeur. L'île qui nous correspondait totalement et sur laquelle nous aurions pu passer nos 3 semaines.
L'hôtel a été trouvé sur Agoda, réservation faite pour 2 nuits.
A propos de ce site, effectivement les prix sont moins élevés que sur Booking. Après on trouve généralement plus de commentaires sur Booking notamment si vous n'êtes pas à l'aise avec l'anglais. Donc le mieux est de regarder sur les 2.
Au départ je voulais loger au Koh Jum Lodge sur lequel je n'avais lu que des commentaires positifs mais à nos dates plus de disponibilité.
Nous ne regrettons pas du tout d'avoir atterri au Jungle Hill superbe découverte.
92 euros pour 2 nuits - 2 adultes 1 enfant.
Pour en revenir à notre séjour, à peine posé nos valises nous descendons à la plage. On y accéde directement depuis l'hôtel par un escalier.
Notre bungalow surplombe la plage située en bas. On y trouve transat, balançoire et une douche. Très pratique pour se rincer au retour de la plage.
Plage de sable. A marée basse il y a des rochers mais il est facile de passer entre eux pour accéder à la mer. La baignade peut donc se faire à marée haute comme à marée basse sans différence.
L'eau est claire, chaude. La plage est immense. Très peu de monde. Le paradis est donc ici !
L'hôtel loue des scooter pour 250b/j. Nous en prenons un et partons explorer l'île, surtout en quête d'un truc à manger il est environ 14h et nous n'avons rien mangé depuis le rapide plat thai servi à bord de l'avion.
J'avais lu des éloges sur le Koh Jum seafood restaurant. Nous allons donc nous y attabler.
Le patron est assez austère mais les femmes qui sont avec lui et en cuisine sont adorables.
Le resto est sur pilotis, les pieds dans l'eau. Une fois encore la vue à 180° sur la mer nous coupe le souffle. Nous observons des poissons venir près du ponteau et de jeunes enfants de 4-6ans pêcher avec un fil et une bouteille.
Vue panoramique depuis le restau
Nous choisissons directement le poisson dans le bac, ya également des crabes et des langoustes. Sur leur carte la manière dont on veut qu'il soit préparé. Nous prenons une sauce ail citron, commandons également des crevettes, beignets de poisson et boissons. Un vrai festin dont il ne restera plus rien.
Addition 1420b. A noter que le poisson est vendu au poids.
Nous flanons après le repas dans le village. Nous achetons une glace à notre fille, 30 bahts, autant dire qu'elle va en manger des glaces durant le séjour.. !
Retour à l'hotel, nous allons directement à la réception leur demande si nous pouvons prolonger notre séjour de 2 nuits supplémentaires, c'est ok, nous allons profiter de la plage, baignade et repos.
L'hotel fait également restaurant, nous y dinons le soir. Les prix sont abordables, et les plats sont très bons, on y trouve du Thai mais également des plats plus continentaux, comme des sandwich (150b), frites ou hamburgers (150b). Pour notre fille très difficile c'est l'idéal.
Egalement des jus de fruits frais 50 à 80b et les fameuses ropee (80b), crèpes thailandaises qui ressemblent à une feuille de brick, tres croustillantes et sucrées. Ce sera chaque matin notre petit déjeuner.
Nous nous réveillons à 3h du matin, pas moyen de nous rendormir, mon mari qui est d'ailleurs un couche très tard n'est meme pas couché.
Il me dit qu'il est descendu se baigner de nuit et qu'il a vu des dizaines de crabes sur la plage. Ca intrigue notre fille et nous décidons d'y descendre.
3h du matin, en pleine chasse au crabes, il n'est d'ailleurs pas bien difficile de les trouver, yen a des dizaines nous verrons également de beaux specimens de Bernard l'hermite.
A 4h du matin nous retournons nous coucher, nous dormirons jusqu'à midi.
Après un petit déjeuner à l'hotel, nous prenons le scoot pour aller explorer la partie l'autre partie de l'ile - au nord - où se trouve notamment le second village. Sur la route nous aurons la surprise de voir traverser un singe devant nos roues. Nous avions l'habitude lors de notre road trip moto en Corse de voir surgir des cochons, ici ce sont les singes. Nous avons eu beau nous garer rapidement, nous n'arriverons pas à en voir d'autres, nous repérons le lieu pour tenter de revenir plus tard.
Au nord nous arrivons sur une grande plage quasi déserte. Quelques bungalow en bordure de plage. Nous tentons de nous baigner mais la plage a pas mal de cailloux, et surtout peu d'ombre, nous faisons une courte trempette avant de retourner du coté de notre hotel pour trouver de quoi gouter.
Nous décidons d'aller au Rock Bar, l'endroit est complètement atypique et nous correspond totalement. Depuis la plage devant l'hotel nous apercevions de loin ce bar aux drapeaux multicolores perché sur pilotis. A marée basse et en passant par les rochers il est possible de rejoindre le Rock Bar depuis le Jungle Hill. Nous étions en scoot nous sommes donc passés par la route en traversant la jungle.
Rock Bar
Ils servent principalement des cocktails alcoolisés, mais comme partout en Thailande sur simple demande il est facile d'obtenir ce que vous voulez. Notre fille veut gouter une coconut fraiche, et sur le comptoir ils avaient un bel ananas, nous leur demandons de nous le couper histoire d'en faire notre gouter.
Il est aux environs de 17h, nous notons de revenir demain soir pour profiter du coucher de soleil depuis le Rock Bar.
Nous rentrons à l'hotel, nous avons déjà pris nos petites habitudes, baignades jusqu'au coucher de soleil, douche et diner à l'hotel.
Nous sommes samedi soir, soir de Boxe Thai. Le Mutu stadium est au sud de l'ile. N'étant pas trop branchée pour ce type de sport mon mari y va seul, c'est à 20h30 L'entrée est à 550 baths, un coin est installé pour les "touristes" mais il est possible d'aller avec les locaux.
Les combats vont creshendo, ca commence aves les enfants dont les plus jeunes ont 6-7 ans, puis les femmes et les hommes.
A l'extérieur plein de stands de street food, où tout est à 20 bahts.
Retour aux alentours des minuits, encore une journée passée au pays du sourire.
C'est la fête des grands mères, en nous levant nous avons déjà une idée de ce que nous allons faire :
Longtail boat de l'hotel
Comme à chaque fois que nous partons nous nous arretons à l'échope à gauche de l'hotel. La dame qui le tient ne parle pas un mot d'anglais, elle ne sait dire que les montants à régler. Là aussi nous avons pris nos petites habitudes, puisque nous achetons chaque matin de l'eau et une boisson fraiche, et parfois de l'essence (40b le litre).
Aujourd'hui elle tient à me faire gouter ce qu'elle est en train de manger. Un fruit vert, assez dur et au gout très amer, qu'elle trempe dans une sauce épaisse sucrée et épicée. Le mélange est... étonnant. Bon ok je déteste ! mais j'ai adoré ce moment de partage avec elle.
Nous partons manger au See Food Restaurant, où nous choisissons un simple poisson cuit au barbecue, riz, boissons et fruits frais, le tout pour 700b.
Glace dans le village en guise de dessert pour notre petite blonde, puis nous allons tester le plage située devant le Koh Jum Lodge. Le plage est très grande, il y a un peu plus de monde que sur la plage de notre hotel ou celle où nous étions hier.
C'est marée basse, nous trouvons la plage moins propre que la "notre" (quelques déchets, et teissons de bouteille). Il y a également pas mal de cailloux, finalement nous ne regrettons pas d'avoir choisi le Jungle Hill. La vue par contre reste très belle.
Peu avant le coucher du soleil nous retournons au Rock Bar, ils font d'ailleurs des Happy Hour, tous les cocktails sont à 100b.
Mon mari adepte de Google Earth nous a trouvé une proposition d'escapade. Nous voilà donc partis à la recherche de Coconut Beach située dans le Nord de l'ile, nous quittons la route en béton pour un chemin cahoteux en terre battue.
Nous croisons un petit troupeau de vache et attérissons au milieu d'une foret de palmiers. Pas mal de déchets jonchent le sol mais l'endroit est spendide et surtout désertique. Petite bande de sable, aucun cailloux.
Un pecheur est en train de préparer son petit bateau pour partir à la peche, il nous fait coucou.
Nous profitons de l'endroit, comme d'habitude l'eau est chaude, et aucun cailloux dans l'eau. La plage est aussi remplie de petits crabes.
Nous repartons avec l'idée de trouver des singes puisque nous sommes de nouveau du coté Nord de l'ile, là où nous les avions vu le premier jour. Nous poussons jusqu'au village pour acheter quelques bananes et retournons sur nos pas. Nous roulons doucement et finissons par en apercevoir une bonne dizaines qui fuient dès que nous approchons.
Nous insistons, mon mari s'enfonce au milieu des arbres à caoutchouc, dépose quelques bananes et reviens sur ses pas. La tentation est trop grande, il suffit d'un qui se lance pour aller en chercher une pour que les autres l'imitent. Pas moyen cependant de les approcher.
Nous décidons d'aller manger, et de changer de cantine. On teste le restau en face du mama cooking, un peu avant le Koh Jum Sea Food. Le restau expose dans un barque sur le devant les poissons à vendre. Les prix sont un peu moins elevés qu'au Koh Jum Sea Food, et tout aussi bons.
2 jus de fruits, un poisson, une assiette de légume, des frites 550b.
Nous retournons à l'hotel, j'en profite pour booker notre transfert pour le lendemain. Nous décidons d'aller sur Koh Lanta, nous allons donc tester le changement de bateau en pleine mer. Le ferry coute 400b par pers, 250b pour un enfant.
En début de soirée nous décidons d'aller à la petite fête foraine près du Mutu Stadium. Quelques marchands sont installés et vendent principalement des articles de plages, au fond des trampolines et un chateau gonflable. Le bonheur du parent qui pour 20b envoie son gamin se défouler pendant 20 minutes. Pendant ce temps là, des petits tabourets pour les parents sont installés à proximité.
Vers 21h, nous décidons de retourner à notre cantine du midi, mon mari avait été tenté par le barracuda, je prends du crabe, riz & légumes, pancakes, 530b.
En revanche ce n'est pas pour les petits budgets. Le rotee à 80 bath, le poisson a 700 bath, un repas a 1400 bath + l'hôtel a 92 euros 2 nuits, Kho Jum n'est pas donné. Elle se mérite !!!
Pour notre dernier réveil sur Koh Jum, nous sommes réveillés par les singes ! On nous l'avait dit qu'il était possible que nous en apercevions directement à notre hotel, une pancarte indiquait d'ailleurs que si nous étions chanceux nous pourrions en apercevoir et c'est le cas !
Ils sont dans le bungalow situé juste à coté du notre et qui est inoccupé, et vont jusque sur la plage. Nous arrivons meme à les approcher.
A midi nous montons sur le Longtail de l'hotel qui va nous amener jusqu'au ferry. Nous regardons Koh Jum s'éloigner avec une pointe de regret, nous avons adoré l'ile, l'hotel, le personnel de l'hotel adorable, les habitants de l'ile, pour ce début de voyage nous avons mis la barre très haute. Nous avons un peu peur de ce que nous allons trouver sur Koh Lanta.
Dernières photos de Koh Jum
Nous attendons le ferry à nord du longtail, une fois en vue le longtail pousse ses moteurs pour approcher le ferry. Nous passons d'un bateau à l'autre.
L'odeur d'essence à bord est assez forte. Trouvant le pont un peu dangereux avec la petite, je préfère descendre nous installer dans les sièges, mon mari reste sur le pont.
Nous arrivons aux alentours de 14h, nous sommes d'emblée pris d'assaut par les taxis. Le temps de récuperer les bagages, montrer l'emplacement de l'hotel il n'y a plus qu'un seul bonhomme à quai avec qui nous tentons de faire affaire.
Il nous demandera 400b pour nous amener à l'hotel qui se situe vers la moitié de l'ile vers Khlong Khlong. Après coup, on se dit qu'on a peut etre payé un peu cher pour ce trajet pas si long que ça en tuc-tuc... On aura peut etre au moins fait un heureux.
A la sortie du port il faut payer 10b par pers pour le droit d'entrée sur Koh Lanta, gratuit pour notre fille.
Nous avons réservé sur Agoda 2 nuits au Cottage Hill pour 50 €. Nous voulions après nos nuits à 45 € sur Koh Jum faire un peu des économies sur l'hébergement. Du coup nous nous éloignons de la mer pour trouver moins cher.
L'accueil est super chaleureux et l'endroit plutot cosy. Une grande partie commune où se trouve le bar / restaurant de l'hotel, table de billard et jeux en bois pour les enfants. Nous avons choisi un bungalow familial style bambou avec 1 lit king size et 1 lit simple. La chambre est également équipée d'un frigo et ça c'est super pratique.
A notre arrivée on nous offre des bouteilles d'eau et après avoir grimpé la cote depuis la route notre tuc tuc n'étant pas parvenu à monter c'est grandement appréciable !
On loue un scoot directement à l'hotel pour 200b/j. L'hotel garde notre passeport pour la location, ça ne me plait pas trop mais bon.. la location est indispensable, l'hotel est loin du centre, du port et surtout de la plage.
A peine posé nos bagages que nous repartons en scooter pour explorer, avec toujours une idée : manger ! Nous partons direction du sud, puisque nous étions arrivés au Nord au Saladan Pier.
La circulation est beaucoup plus dense que sur Koh Jum, pour le coup c'est changement total d'ambiance. On croise du coup pas mal de voiture, mais la route est large. Large mais complètement défoncée, pas mal de trous sur la chaussée.
Nous nous arretons à Lanta Old Town, la veille ville. les maisons sont toutes en bois et je lis dans le guide que certaines sont centenaires. Une échoppe en sortie de ville vend un super poulet pané, de gros morceaux pour 25b.
Après avoir flané dans la rue centrale, nous remontons l'ile coté est. C'est désertique, nous n'y croisons presque personne. A croire que les gens s'arrete à Old Town et reviennent sur leur pas.
Nous repassons par Saladen Pier et décidons d'aller à la plage. C'est pas forcément évident de trouver une brèche au milieu des nombreux hotels et commerces. On fini par s'engouffrer dans une petite rue se disant qu'on trouvera forcément la mer au bout. C'est le cas, on se gare devant un hotel.
La plage est très belle, immense, sable fin, mais aussi bondée de monde et de resort. Alors certes ce n'est pas la cote d'azur où les serviettes sont collées les unes aux autres, mais comparé à notre petite Koh Jum le contraste est flagrant.
C'est marée basse mais ça n'a aucune importance, il n'y a que du sable, il faut juste aller "chercher" la mer un peu plus loin. Nous y restons jusqu'au coucher du soleil.
Pour notre diner, vu l'animation en journée on se dit qu'on aura pas de mal à trouver des échopes de rues, c'est peut etre ce qui nous a manqué à Koh Jum, à Lanta on trouvera des dizaines d'échopes qui permettent de manger pour 3 fois rien, là où à Koh Jum il faut plutot aller au resto.
Nous nous rendons au Night Market, le choix ne manque pas, entre shakes de fruits frais, chiken kebab (100b), brochettes diverses et variées (10b), crepes, glaces, poissons, brochette de pommes de terre fries (40b).. bref il y en a pour tous les gouts et pour des prix dérisoires.
J'en profite pour gouter à mon premier Mango Sticky Rice que je n'avais pas trouvé sur Koh Jum, 70b (un peu elevé comparé à ce que je trouverai durant la suite de notre séjour) - bref j'adore ! meme si ca reste quand meme assez costaud après avoir gouté à plein de choses sur le Street Market.
En revanche ce n'est pas pour les petits budgets. Le rotee à 80 bath, le poisson a 700 bath, un repas a 1400 bath + l'hôtel a 92 euros 2 nuits, Kho Jum n'est pas donné. Elle se mérite !!!
Je compare les prix de Thaïlande bien évidemment
A suivre
Coucou !!
Oui effectivement par rapport à d'autres endroits en Thailande, je suis plutot d'accord avec vous sur le fait que Koh Jum n'est pas donné, meme si ramené en euro ca reste quand meme très abordable.
Après on peut surement trouver moins cher, notamment sur l'hebergement. Nous avons pris le bungalow dans la gamme la plus chère car à proximité de la plage.
Par contre niveau bouffe pas de stand de rue, l'ile est très petite, c'est d'ailleurs ce qui nous a plu... pas de 7/11, petites épiceries fermées assez tot, donc resto, mais là encore il est sur que si tu prends du poisson frais c'est pas le meme prix que si tu prends un typique Pad Thai.
Il m'arrive régulièrement de pester contre ces nombreux inscrits qui n'interviennent jamais ou ceux dont les seules interventions se limitent à poser leurs questions sans une once de participation personnelle.
Saluons donc la prestation de Faustine, qui nous gratifie d'un carnet sitôt inscrite !
Ce sera donc un coup de pouce pour ceux qui prépareront lors des prochains mois leur séjour dans le sud profond.
Si vous décidez ultérieurement de visiter le reste du pays, vous profiterez d'une offre culturelle bien plus complète, d'une gastronomie souvent de meilleure qualité, d'un relationnel pas moins agréable et de dépenses moins élevées : notre budget - sans privations - y rejoint le vôtre, mais sur une période de 30 jours.
Une petite précision : depuis peu, vers le bas de la page Agoda, on peut cliquer soit sur le choix des avis Agoda soit sur le choix des avis Booking. Il me semble que c'est plus ou moins la même boîte, ceci explique cela.
Agoda ne donnant plus des points réduction à ceux qui font à leur retour une évaluation des établissements, les avis des clients ne risquent plus de s'y multiplier...
Il manque à votre récit certains détails, mais heureusement, je suis là pour vous rafraichir la mémoire...
Lah gorn!
"😎😎"
ps: je vous avait bien prévenu de ne pas attendre et de demander à Mlle Tam de prolonger votre séjour... 😉
pps: il faut toujours se méfier en voyage, on ne sait jamais qui on va rencontrer... 😇
Que le monde est petit !!!
Ma fille nous a parlé de vous pendant notre voyage, l'histoire des singes et du caddie, et du lézar sur la plage l'ont marqué !!
Effectivement à peine sortie du Sea Food Restaurant et avant meme la première nuit nous avons prolongé ! Koh Jum reste notre coup de coeur, l'ile qui nous a marqué et sur laquelle nous reviendrons si nous devions refaire un voyage en Thailande
Il m'arrive régulièrement de pester contre ces nombreux inscrits qui n'interviennent jamais ou ceux dont les seules interventions se limitent à poser leurs questions sans une once de participation personnelle.
Saluons donc la prestation de Faustine, qui nous gratifie d'un carnet sitôt inscrite !
Ce sera donc un coup de pouce pour ceux qui prépareront lors des prochains mois leur séjour dans le sud profond.
Si vous décidez ultérieurement de visiter le reste du pays, vous profiterez d'une offre culturelle bien plus complète, d'une gastronomie souvent de meilleure qualité, d'un relationnel pas moins agréable et de dépenses moins élevées : notre budget - sans privations - y rejoint le vôtre, mais sur une période de 30 jours.
Une petite précision : depuis peu, vers le bas de la page Agoda, on peut cliquer soit sur le choix des avis Agoda soit sur le choix des avis Booking. Il me semble que c'est plus ou moins la même boîte, ceci explique cela.
Agoda ne donnant plus des points réduction à ceux qui font à leur retour une évaluation des établissements, les avis des clients ne risquent plus de s'y multiplier...
Merci ! meme si je trouve parfaitement normal de faire un retour de notre voyage, car c'est grace aux carnets des autres que j'ai pu moi meme préparer mon voyage et surtout découvrir Koh Jum !
Je crois que vos carnets sur la Thailande sont les premiers que j'ai lu !
Le Nord et l'est resteront ma pointe de regret ! le voyage n'était pas censé etre exclusivement dans le sud et les iles, mais une histoire de permis international a changé nos plans
Le bar de l’hôtel reste ouvert une grande partie de la nuit. A 2h du mat mon mari y mangeait des pancakes, les patrons sont adorables.
Google Earth a encore frappé, cette fois ci nous partons chercher la « secret beach », située un peu en dessous de Phra Ae Beach, après la mosquée et le Jimmy’s Fried Chiken (à vos Google Maps !)
Une fois arrivés sur place on ne peut pas louper le large chemin de terre. Un bar sur la plage, quelques scooters, on décide de se garer et continuer à pied pour trouver un coin plus reculé.
Nous arrivons sur une belle plage, sans aucun resort ou bar de plage, avec les cocotiers en fond et l’eau turquoise. Quelques vaches sont également dans le coin.
La couleur de l’eau invite à tenter un peu de snorkeling et ça tombe bien nous avons pris masques et tuba. Nous barbotons dans l’eau plusieurs heures, avons vu de jolis poissons. Ce sera finalement un très bon endroit pour faire du snorkeling avec notre fille, les fonds étant assez profonds, n’ayant pas vu d’oursin ni de méduses, nous avons pu voir quelques jolis poissons. On ne pense pas à faire quelques photos avec la GoPro.. dommage !
En milieu d’après midi on retourne vers le port histoire de prendre un gouter. On traine dans les échopes du marché, faisons un peu de shopping : tongs (on en profite car trouver de la T45 c’est pas une mince affaire !), tee shirt, maillot…. Alors que nous sommes devant une boutique, le gérant nous dit « attention il va pleuvoir », on se regarde, on regarde le ciel, effectivement ça se couvre. Coté du marché tous s’activent, sortent leur baches, et 10min top chrono plus tard une énorme averse tombe, des trombes d’eau. Chacun en profite pour faire le grand nettoyage de sa boutique.
Quelques jours seulement de vacances et déjà je suis à court de crème solaire. On m’avait dit que c’était moins cher sur place, mais c’est en fait au meme prix, moralité, si vous avez une crème d’une marque fétiche, mieux vaut l’acheter avant de partir. Sur place je n’ai trouvé de la Nivea, indice 50+ 400 bahts.
Plus tard des français arrivés du Nord du pays nous dirons que c’est plutôt l’anti moustique qui est moins cher et plus efficace – on a pas vérifié, on en avait emporté et n’en avons que peu utilisé.
Nous rentrons à l’hotel pour nous changer avant d’aller diner en ville, nous savons que nous allons retourner au Night Market.
On se demande où nous allons partir le lendemain, notre projet de vacances a été totalement chamboulé à cause de la problématique du permis international. Pour ceux qui n’ont pas suivi, depuis octobre 2017, les demandes ont été décentralisées à une unique préfecture (celle de Nantes), il faut donc envoyer son dossier par courrier et patienter… problème, 2 mois après avoir fait la demande, toujours pas reçu de permis, à ce jour, soit 3mois après nous ne l’avons toujours pas reçu non plus.
Nous voulions au départ faire une ou deux iles côté mer d’Andaman, et louer une voiture à l’aéroport de Krabi ou Trang, pour remonter vers le Nord, en passant par Khao Sok, région de Pranburi, Kanchanaburi et Ayuttaya, puis laisser le véhicule lors de notre départ sur l’aéroport de Bangkok. Malheureusement sans permis international pas de possibilité de louer une voiture pour la prendre d’un point A à un point B.
J’étais très tentée par le train, j’en ai lu des éloges sur cette expérience à vivre et à faire, par contre les temps de trajet ont carrément rebuté mon mari.
Nous voilà donc à Koh Lanta, 19h, sans savoir où nous allons aller le lendemain. Je farfouille un peu les forums, j’étais tentée par descendre encore plus au sud, peut etre vers Tarutao, mais je me dis que c’est nous éloigner un peu plus, avec la problématique de remonter par la suite. Je cherche donc à remonter, n’ayant pas vraiment aimé la « trop peuplée » Koh Lanta, j’essaie de trouver une ile plus tranquille, semblable à Koh Jum. Mon mari d’ailleurs voudrait que nous retournions sur Koh Jum, moi j’ai envie de voir autre chose… Je fini par tomber sur Koh Yao Noi, que j’avais noté dans mon carnet de préparation du voyage.
Je vais voir notre hôtelier pour savoir si elle peut organiser notre transfert, elle me propose un trajet en VAN + bateau à 950 bahts par pers. Je trouve ça beaucoup trop cher ! et je préfèrerai passer par la mer que par la route.
Nous retournons sur le port, la veille nous y avions vu des dizaines d’agences d’organisation de voyage. On nous propose 1200 bahts par pers pour faire le trajet Koh Lanta – Koh Yao Noi en speedboat, le trajet prend 1h. Nous trouvons ça encore trop élevé.
Nous optons donc pour le ferry qui va jusqu’à Krabi, le même que nous avions pris à l’aller.
Le premier part à 8h30 le second à 11h30.
Nous payons 1100 baths à 3, taxi compris venant nous récupérer le lendemain matin à l’hotel.
La dame nous conseille de prendre le premier ferry afin d’avoir le temps d’organiser notre second transfert de Krabi vers Koh Yao Noi.
Nous partons diner. Nous rencontrons un couple de français qui voyage avec leur deux filles de 3 et 7 ans, il leur reste quelques jours, eux ont fait le classico Bangkok – Chiang Mai, avant de redescendre dans le Sud pour faire les iles. Ils sont allés dans le Kanchanaburi, ils nous parlent des éléphants, et de Sawadi Saiyok avec qui ils ont organisé cette activité.
Nous leur parlons de Koh Jum, eux non plus ne sont pas de grands fans de Koh Lanta.
Ils ont fait l’excursion des 4 islands proposée pratiquement partout sur Koh Lanta, avec notamment la Emerald Cave. Ils se sont régalés, par chance il n’était qu’une quinzaine lors de l’excursion. Il me semble que sur Koh Lanta l’excursion tournait autour des 950 bahts.
Sur Koh Jum nous avions hésité à faire une excursion de ce type. L’hotel la proposait à 1200 bahts par pers. A 3, ca faisait d’emblée un sacré budget avec la possibilité de tomber sur une journée où l’excursion est blindée de monde. Et le monde, la foule, les hauts lieux touristiques c’est vraiment pas notre truc.
On garde dans l'idée de peut-être trouver un pecheur pour partir une journée de balade en mer, à voir.
Plage de Phrae Ae Beach
Sawadee krap!
Il manque à votre récit certains détails, mais heureusement, je suis là pour vous rafraichir la mémoire...
Lah gorn!
"😎😎"
ps: je vous avait bien prévenu de ne pas attendre et de demander à Mlle Tam de prolonger votre séjour... 😉
pps: il faut toujours se méfier en voyage, on ne sait jamais qui on va rencontrer... 😇
Que le monde est petit !!!
Ma fille nous a parlé de vous pendant notre voyage, l'histoire des singes et du caddie, et du lézar sur la plage l'ont marqué !!
Effectivement à peine sortie du Sea Food Restaurant et avant meme la première nuit nous avons prolongé ! Koh Jum reste notre coup de coeur, l'ile qui nous a marqué et sur laquelle nous reviendrons si nous devions refaire un voyage en Thailande
Voilà les photos pour que la fiction devienne réalité... 😉
Demandez et vous recevrez!
Lah gorn!
"😎😎"
photo1: L'iguane en question
photo2: le haut de la côte d'où les singes ont lancés le charriot
photo3: le charriot sur le mur de ma lodge
Jeudi 8 mars 2018 : Départ de Koh Lanta et transfert sur Koh Yao Noi
Le réveil à 6h45 ça pique pendant les vacances ! Notre songthaew est ponctuel, à 7h15 nous voilà embarqués. Nous faisons la tournée classique pour récuperer ceux qui comme nous prennent le premier ferry pour Krabi.
Arrivés au Saladan Pier, quelques dames vendent des fruits frais, idéal pour les voyageurs qui comme nous, nous sommes levés au dernier moment et n'avons pas déjeuner.
Nous voilà de nouveau sur ce ferry qui sent l'essence et qui a la clim poussée à fond.
La traversée fait de nouveau escale à Koh Jum, nous observons les longtails boat des hotels de l'ile s'approcher du ferry pour débarquer ceux qui partent, et embarquer ceux qui y vont (quelle chance !!), nous nous regardons avec mon mari, je crois que chacun a l'idée fugace d'aller sauter sur l'un d'eux pour ralier de nouveau Koh Jum !
A bord une femme s'occupe des transferts post ferry. Mine de rien au départ elle vient te demander simplement où tu vas, puis elle revient à la charge un peu plus tard pour tenter de te vendre un billet combiné.
Aussi, environ une demi heure après lui avoir dit que nous allions sur Koh Yao Noi elle me propose 1800b pour nous transférer sur l'ile. Ayant un peu pris quelques infos glanés sur le net sur le cout du transport, je sais que c'est hors de prix (j'avais lu que le billet bateau était à 120b par pers - je ne connaissais juste pas le prix du transfert entre le port de Krabi (Khlong Jilad Pier) jusqu'à Thalane Pier où partent les bateaux pour Yao Noi). Elle revient environ 10min plus tard me proposer 1500b, je suis toujours pas d'accord. Il est tot, j'ai dans l'idée qu'une fois sur place j'aurai largement le temps d'organiser notre transfert.
Une demi heure plus tard la revoilà, elle me demande quel serait mon prix, je lui dis 1000b, elle tique un peu et retourne voir les autres. Demi heure avant d'arriver on conclu l'affaire à 1100 bahts ! Pour le coup je suis plutot fière de ma petite négociation après l'échec total lors de notre arrivée à Koh Lanta et les 400b de tuk-tuk ! On nous colle une étiquette écrite en thai et en avant.
Sur le coup de l'étiquette - ou plutot du comment être transformé en sapin de Noel - là encore le forum a été d'une grande aide ! J'avais lu cette petite spécificité et heureusement car sinon j'aurai été plutot inquiète de donner 1100b à une nana, n'avoir qu'une pauvre etiquette et pas de billets papier traditionnel.
Mon mari quant à lui n'était pas trop rassuré, me disant une fois nos bagages récupérés le "alors on fait quoi maintenant ?", pas stressés on a pris le chemin de la sortie et à peine les portes coulissantes ouvertes quelqu'un hélait "Yao Noi - Yao Noi", pas d'inquiétude notre chauffeur était là - les thais sont décidément les rois de l'organisation des déplacements !
Le trajet de Khlong Jilad Pier vers Tha Lane Pier se fait en minivan. Un couple de néerlandais voyage avec nous. Le trajet dure environ 40min.
Arrivés à Thalane Pier notre chauffeur nous accompagne au guichet pour acheter nos billets de bateau, et de nouveau nous voilà avec une nouvelle étiquette collée sur le tee-shirt.
J'en profite pour regarder les prix, le trajet est à 150b par pers, 50b pour un enfant.
Le longtail part à 12h, nous avons 45min devant nous.
Sur le port une petite échope, nous y allons manger un morceau. Nous observons des singes dans les arbres près du port, un touriste américain vient à l'échope acheter des bananes pour les attirer, à peine en sort-il une que des dizaines de singes l'entourent. Nous nous approchons à notre tour, notre fille tient un paquet de chips sous son bras, l'un des singes essaie de le lui prendre. Un agent du port nous demande de ne pas les nourir, nous n'en avions pas l'intention.
L'homme qui nous a collé l'étiquette vient nous chercher, il est temps d'embarquer.
Le trajet dure 45min en longtail, et la traversée est à couper le souffle. La mer est bleue, et les falaises qui surgissent de l'eau au milieu de nulle part sont superbes. De loin la plus belle traversée que nous ayons faite.
Deja nous apercevons le port de Koh Yao Noi, alors que nous accostons le patron du bateau qui a fait la traversée assis à l'avant du bateau prend la main de notre fille pour l'aider à monter, il ne la lache pas et l'accompagne jusqu'en haut des marches, nous la retrouverons assise tranquillement dans le songthaew. Parfois on aimerait que nos yeux ait l'option "enregistrement automatique", j'ai trouvé ça tellement beau ! cet homme me faisait penser au vieil homme et la mer d'Ernest Emingway.
Nous comprenons après que le songtheaw ait débarqué deux couples à leurs hotels respectifs que sur l'ile le trajet est forfaitaire. Qu'importe votre lieu de résidence c'est 100b par pers, gratuit pour les enfants.
Sur Agoda j'ai effectué une réservation au Najjame Bungalow, 41€ pour deux nuits. L'hotel n'est pas en bordure de plage mais l'ile est petite nous savons qu'un coup de scooter nous y amera.
Nous sommes comme d'habitude chaleureusement accueillis par le patron et l'un de ses fils. L'hotel est en bordure de la route qui fait le tour de l'ile et a un jardin magnifique. Les bungalow sont en bois vernis, spacieux, avec une terrasse sur l'avant et l'arrière, et dispose d'une petite cuisine. Nous apprenons qu'ils n'ont plus de courant électrique depuis le matin mais que le retour est prévu pour 16h.
L'hotel propose la location de scooter pour 250b/j, comme à chaque fois une fois nos bagages posés nous partons explorer. Avant de partir le fils nous donne le plan de l'ile et nous indique une plage "plus tranquille" au Nord de l'ile.
Nous partons vers l'ouest, arrivés au village un 7/11 ! l'ile est donc un peu plus "animée" que Koh Jum sur laquelle la chaine n'est présente.
Petit plus, nous croisons des side-scoot ! et ça on trouve ça trop génial !!
Nous décidons de partir vers le nord pour voir la fameuse petite plage isolée "long beach". En chemin un petit chemin de terre nous tente, nous nous y engouffrons et arrivons sur une anse de sable au milieu de la mangrove. Nous tentons de nous baigner mais l'eau est brulante ! Nous reprenons le scoot direction long beach et quittons la route bétonnée pour un chemin de terre en plein milieu de la foret. On fini par attérir sur une petite plage où sont déjà garés quelques scooters.
Un petit bar sur la plage, nous posons nos affaires.
Je suis surprise de voir que l'eau est totalement trouble. Impossible de voir ne serait-ce que ses pieds. Je comprends que sur cette ile on ne verra aucun poisson - dommage.
A coté de nous une famille française, un couple et leur 3 enfants. Comme à chaque fois on échange quelques infos, ils nous disent avoir privatisé un longtail boat pour le lendemain à 5, 2000 bahts. Je note l'info pour plus tard peut-être.
Dans mes lectures j'avais noté le Charlie Bar, nous allons y prendre l'apéro, l'endroit est plutot sympa et leur shake multi fruit très bon.
Pour diner nous allons jusqu'au village à l'ouest où se trouve le 7/11. Nous trouvons rapidement notre cantine, à la sortie du village une femme a un large étalage de nourriture de rue, morceaux de poulets, brochettes, et maquereaux grillés. On y mange à 3 pour 240b.
Jeudi 8 mars 2018 : Départ de Koh Lanta et transfert sur Koh Yao Noi
La traversée fait de nouveau escale à Koh Jum, nous observons les longtails boat des hotels de l'ile s'approcher du ferry pour débarquer ceux qui partent, et embarquer ceux qui y vont (quelle chance !!), nous nous regardons avec mon mari, je crois que chacun a l'idée fugace d'aller sauter sur l'un d'eux pour rallier de nouveau Koh Jum!
Pareil pour moi le 5 au matin, en embarquant dans le ferry, un petit groupe quitte pour le long tail et je leur dit "Chanceux!" L'homme me répond: "We know, we know! That's our third time here..." Et moi de leur faire, en toute complicité : Chuuutttt!!
Ils sont morts de rire, moi aussi et le reste du bateau nous regarde sans comprendre... 😮
A bord une femme s'occupe des transferts post ferry. Mine de rien au départ elle vient te demander simplement où tu vas, puis elle revient à la charge un peu plus tard pour tenter de te vendre un billet combiné.
Aussi, environ une demi heure après lui avoir dit que nous allions sur Koh Yao Noi elle me propose 1800b pour nous transférer sur l'ile. Ayant un peu pris quelques infos glanés sur le net sur le cout du transport, je sais que c'est hors de prix (j'avais lu que le billet bateau était à 120b par pers - je ne connaissais juste pas le prix du transfert entre le port de Krabi (Khlong Jilad Pier) jusqu'à Thalane Pier où partent les bateaux pour Yao Noi). Elle revient environ 10min plus tard me proposer 1500b, je suis toujours pas d'accord. Il est tot, j'ai dans l'idée qu'une fois sur place j'aurai largement le temps d'organiser notre transfert.
Une demi heure plus tard la revoilà, elle me demande quel serait mon prix, je lui dis 1000b, elle tique un peu et retourne voir les autres. Demi heure avant d'arriver on conclu l'affaire à 1100 bahts ! Pour le coup je suis plutot fière de ma petite négociation après l'échec total lors de notre arrivée à Koh Lanta et les 400b de tuk-tuk ! On nous colle une étiquette écrite en thai et en avant.
Sur le coup de l'étiquette - ou plutot du comment être transformé en sapin de Noel - là encore le forum a été d'une grande aide ! J'avais lu cette petite spécificité et heureusement car sinon j'aurai été plutot inquiète de donner 1100b à une nana, n'avoir qu'une pauvre etiquette et pas de billets papier traditionnel.
Mon mari quant à lui n'était pas trop rassuré, me disant une fois nos bagages récupérés le "alors on fait quoi maintenant ?", pas stressés on a pris le chemin de la sortie et à peine les portes coulissantes ouvertes quelqu'un hélait "Yao Noi - Yao Noi", pas d'inquiétude notre chauffeur était là - les thais sont décidément les rois de l'organisation des déplacements !
Sur le ferry le 5, le même processus est fait par cette jolie femme en tchador rouge qui est en fait une rabatteuse; elle vient faire la même demande aux deux dames anglaises devant moi; 400 bahts pour un taxi vers l'aéroport. Elles acceptent.
Comme je suis un "habitué", je dit aux dames que l'an dernier, le taxi était 350 bahts au port. On rigole, évidemment que la différence est minime mais c'est le principe. On est d'accord sur le fait qu'une fois la transaction conclue, tout le monde est "rassuré" par la suite des choses, surtout quand c'est la première fois. Après ça, on sait comment ça se passe au port, et en Thaïlande en général pour les transports...
Lorsque j'arrive au port, je vais voir le comptoir des taxis et oui, le tarif est maintenant rendu à 400bahts!🤪 Je discute avec un des taxis qui hurlent à la sortie du port et lui fait remarquer que l'an passé, c'était 350 bahts! Et lui de me répondre, "Ok! D'accord pour 350 bahts"! 😮
Il y a deux ans, le trajet de Ko Jum à Thalane m'avait coûté 900 bahts, vendu par Mlle Tam.
Le trajet de Khlong Jilad Pier vers Tha Lane Pier se fait en minivan. Un couple de néerlandais voyage avec nous. Le trajet dure environ 40min.
Arrivés à Thalane Pier notre chauffeur nous accompagne au guichet pour acheter nos billets de bateau, et de nouveau nous voilà avec une nouvelle étiquette collée sur le tee-shirt.
J'en profite pour regarder les prix, le trajet est à 150b par pers, 50b pour un enfant.
Il y a deux ans, c'était 125 bahts, tarif pour les étrangers. Les locaux paient moins, comme au quai de Leamkruat où ils nous demandent 100 bahts...
Le longtail part à 12h, nous avons 45min devant nous.
Sur le port une petite échope, nous y allons manger un morceau. Nous observons des singes dans les arbres près du port, un touriste américain vient à l'échope acheter des bananes pour les attirer, à peine en sort-il une que des dizaines de singes l'entourent. Nous nous approchons à notre tour, notre fille tient un paquet de chips sous son bras, l'un des singes essaie de le lui prendre. Un agent du port nous demande de ne pas les nourir, nous n'en avions pas l'intention.
L'homme qui nous a collé l'étiquette vient nous chercher, il est temps d'embarquer.
Le trajet dure 45min en longtail, et la traversée est à couper le souffle. La mer est bleue, et les falaises qui surgissent de l'eau au milieu de nulle part sont superbes. De loin la plus belle traversée que nous ayons faite.
Deja nous apercevons le port de Koh Yao Noi, alors que nous accostons le patron du bateau qui a fait la traversée assis à l'avant du bateau prend la main de notre fille pour l'aider à monter, il ne la lache pas et l'accompagne jusqu'en haut des marches, nous la retrouverons assise tranquillement dans le songthaew. Parfois on aimerait que nos yeux ait l'option "enregistrement automatique", j'ai trouvé ça tellement beau ! cet homme me faisait penser au vieil homme et la mer d'Ernest Emingway.
Nous comprenons après que le songtheaw ait débarqué deux couples à leurs hotels respectifs que sur l'ile le trajet est forfaitaire. Qu'importe votre lieu de résidence c'est 100b par pers, gratuit pour les enfants.
Sur Agoda j'ai effectué une réservation au Najjame Bungalow, 41€ pour deux nuits. L'hotel n'est pas en bordure de plage mais l'ile est petite nous savons qu'un coup de scooter nous y amera.
Nous sommes comme d'habitude chaleureusement accueillis par le patron et l'un de ses fils. L'hotel est en bordure de la route qui fait le tour de l'ile et a un jardin magnifique. Les bungalow sont en bois vernis, spacieux, avec une terrasse sur l'avant et l'arrière, et dispose d'une petite cuisine. Nous apprenons qu'ils n'ont plus de courant électrique depuis le matin mais que le retour est prévu pour 16h.
L'hotel propose la location de scooter pour 250b/j, comme à chaque fois une fois nos bagages posés nous partons explorer. Avant de partir le fils nous donne le plan de l'ile et nous indique une plage "plus tranquille" au Nord de l'ile.
Nous partons vers l'ouest, arrivés au village un 7/11 ! l'ile est donc un peu plus "animée" que Koh Jum sur laquelle la chaine n'est présente.
Petit plus, nous croisons des side-scoot ! et ça on trouve ça trop génial !!
Nous décidons de partir vers le nord pour voir la fameuse petite plage isolée "long beach". En chemin un petit chemin de terre nous tente, nous nous y engouffrons et arrivons sur une anse de sable au milieu de la mangrove. Nous tentons de nous baigner mais l'eau est brulante ! Nous reprenons le scoot direction long beach et quittons la route bétonnée pour un chemin de terre en plein milieu de la foret. On fini par attérir sur une petite plage où sont déjà garés quelques scooters.
Un petit bar sur la plage, nous posons nos affaires.
Je suis surprise de voir que l'eau est totalement trouble. Impossible de voir ne serait-ce que ses pieds. Je comprends que sur cette ile on ne verra aucun poisson - dommage.
A coté de nous une famille française, un couple et leur 3 enfants. Comme à chaque fois on échange quelques infos, ils nous disent avoir privatisé un longtail boat pour le lendemain à 5, 2000 bahts. Je note l'info pour plus tard peut-être.
Dans mes lectures j'avais noté le Charlie Bar, nous allons y prendre l'apéro, l'endroit est plutot sympa et leur shake multi fruit très bon.
Pour diner nous allons jusqu'au village à l'ouest où se trouve le 7/11. Nous trouvons rapidement notre cantine, à la sortie du village une femme a un large étalage de nourriture de rue, morceaux de poulets, brochettes, et maquereaux grillés. On y mange à 3 pour 240b.
Pendant mon séjour, j'ai soufflé plusieurs fois aux gens rencontrés cet autre secret de Ko Yao Noi. Bien heureux de voir que vous l'avez découverte...
Nous passons une très bonne nuit. Le bungalow a de jolis fenetres en bois de chaque coté ce qui permet de faire du courant d'air (nous ne sommes pas adepte de la clim).
A notre réveil la femme du propriétaire vient nous apporter de l'eau et des fruits frais. Chaque matin elle aura cette attention pour nous. Nous décidons d'aller prendre le petit déjeuner du coté de Pasai Beach. C'est l'endroit où se concentre le plus de vie le long de cette longue bande de sable.
Nous prenons des Ropee et un shake, certainement les plus mauvais que nous ayons mangé. Trop gras pour les Ropee et de l'eau pour le shake. Les deux femmes étant semble t'il plus préoccupée par leur discussion avec les deux français quarantenaires installés pas loin de nous.
Hier nous avons remonté l'ile du coté est, jusqu'au nord à Long Beach, nous décidons d'aller du coté ouest pour voir un peu. De ce coté là pas de plage "praticable", le paysage reste très beau mais ce n'est que des rochers ou de la mangrove. J'avais repéré un resto italien tout au nord-ouest, mais une fois sur place il semble fermé - j'imagine qu'il n'est peut etre pas ouvert pour le midi, en tout cas la route est désertique, passé le village où se trouve le 7/11 nous ne croisons personne.
Nous descendons coté sud-ouest. Sur Trip Advisor de très bons commentaires sur un hotel le Hideout qui a ouvert tout récemment. J'espère parvenir a accéder à la mer de ce coté là. Nous quittons la route bétonnée pour un chemin de terre très cahoteux, ca monte, ca descend, ya des trous, pour mon mari adepte d'Enduro c'est le paradis.
On arrive devant une énorme flaque de boue, notre fille lui hurle presque de passer à fond dedans, moi je le sens pas trop ! et effectivement l'ornière est énorme, arrivés au milieu nous nous enfoncons et tombons dans un oreiller de boue chaud et moelleux. Parait que la boue est bonne pour la peau ! en tout cas nous avons repeint notre scooter et avons bien rit... enfin jusqu'au moment ou mon mari a vu que son téléphone avait aussi gouté à la boue !!
On décide de poursuivre, on arrive au Hideout ! décidément cet hotel se mérite, je comprends pourquoi il est indiqué de plutot demander à y aller en Jeep ! Pas de possibilité d'accéder à la mer, la foret est dense, nous faisons demi tour.
Nous allons du coté de Manoh Pier d'où partent les speedboat qui relient Phuket, à la recherche d'un point d'eau pour nous rincer. Nous en trouverons un en face de l'école. Nous en profitons pour assister à la sortie des cours, c'est une école de type collège je pense, les enfants sont plus grands et repartent avec leur propre scooter, parfois seuls, parfois à 3 ou 4 sur le scoot. Je reste toujours aussi fan de leurs uniformes.
En fin d'après midi nous repassons du coté est, un peu avant Takao Pier où nous sommes arrivés la veille nous observons un banc de sable se former. La marée est descendante, nous nous arretons pour aller voir de plus près. Le banc de sable permet de rallier l'ile miniscule qui se trouve en face. C'est un très beau spectacle qui s'offre à nous.
Pour le diner j'ai envie de tester un restaurant sur l'ile. Mes recherches sur Google Map me conduisent au Kaya Restaurant, tout près du Stadium de boxe, entre note hotel et Pasai Beach. Mon mari prend un poisson grillé et je décide de gouter un massaman au poulet, notre fille peu adepte de la nourriture étrangère prend un plat continental. Les femmes sont adorables, la nourriture délicieuse. 830 bahts.
Nous observons un drapeau Corse dans le resto, je lui demande si elle connait la Corse, elle me fait comprendre que c'est un cadeau de son "ami". Aussi, meme au bout du monde nous trouvons un petit bout de Corse que nous aimons tant et où nous allons chaque année. Le monde est petit.
En rentrant à notre bungalow le soir nous surprenons un visiteur, nous comprendrons plus tard que ce sera le premier d'une longue série. Une chauve souris s'est faufilée dans notre bungalow, après quelques minutes nous parvenons à la faire sortir.
La veille nous avions choisi de prolonger notre séjour de 2 nuits supplémentaires. Le propriétaire nous proposera 800 bahts / nuit, nous indiquant que sur Agoda c'était 840 bahts.
Cette fois ci ayant fait quelques achats à la superette nous prenons le petit dej directement dans le bungalow. Nous y trainons un peu.
Vers midi nous allons du coté de Pasai Beach dans l'idée d'acheter un shake. Depuis le début de nos vacances mon mari s'est pris de passion pour les shakes watermelon / banana. C'est donc à la recherche du shake que nous partons. On s'arrete dans l'échope pas loin de celle ou nous avions pris le petit déj. Il commande précisant bien qu'il veut un mix des deux fruits, a droit au "ok ok" et c'est finalement 2 shakes qui arrivent. Décidément cette plage ne nous réussi pas.
Nous y recroisons la famille de français du premier jour, j'en profite pour leur demander comment s'est passé leur excursion. Ils se sont régalés, je leur demande l'endroit où ils ont booké leur trip. Ils me disent que c'est du coté de Takao Pier, le restau pile en face de la jetée fait également des excursions.
Sur Pasai Beach les excursions sont toutes affichées à 600 bahts par personne. Pour nous 3 cela ferait donc 1800 bahts, je me dis que si en ajoutant 200 bahts on peut avoir le truc privatisé et loin du trajet que tout le monde fait ca peut etre cool pour occuper notre dernière journée du lendemain.
Nous nous rendons dans ledit restaurant, j'ai beau leur expliquer que nous avons croisé une famille qui a fait l'excursion avec eux pour 2000 bahts à 5, ils nous la proposeront à 2500 bahts pour nous 3. En sourires toujours, nous ne ferons pas affaire, tant pis.
Etant du coté de Takao Pier nous décidons de remonter du coté de Long Beach. Nous dépassons le bar de la plage pour nous installer un peu plus au Nord. L'eau reste toujours aussi trouble, heureusement la vue sur les falaises en face rattrape tout.
L'heure du gouter approche, en face du Kaya où nous avons mangé la veille se trouve une épicerie et des pompes à essence (40b toujours). Est également vendu des ananas frais découpés sur demande (40b) et des beignets de bananes (2 bahts !!). Ces beignets sont tout simplement à tomber par terre !! Ils restent croustillants meme plusieurs heures après.
Nous retournons au village à l'ouest avec l'idée de recharger le téléphone de mon mari qui a déjà presque utilisé ses 3 Go. Dans une petite boutique d'electronique, le vendeur nous oriente vers une machine automatique. Nous n'y comprenons rien, le responsable de la boutique nous aide mais en fait il n'y comprend pas plus que nous... au final la machine nous avalera 200 bahts mais ne créditera notre puce que de 100 bahts.
De l'autre coté de la rue s'ouvre une échope de glaces. Le banana split est à 80 bahts, oui 2 € vous avez bien lu, on est loin des 7-9 euros par chez nous. Puis faut le dire, les bananes là bas elles ont du gout et leur glace ne sont pas si mal !
Bref un banana split, des boules de glaces, 2 shakes, 180 bahts.
Nous avons donc trouvé notre cantine à gouter ! Les deux femmes qui tiennent cette échope sont tout simplement A DO RA BLES.
Ce coin de rue reste d'ailleurs l'endroit du bon plan ! pas loin est notre cantine du soir où nous prenons poulet ou manquereau, en face les glaces, et un peu plus loin un supermarché semblable au 7/11 avec de la gentillesse et des sourires en plus :)
Nous sommes samedi soir, ici aussi c'est soir de Boxe Thai, mon mari y va de nouveau seul. Cette fois ci c'est à 21h et l'entrée est à 1200 bahts ! Quand nous en parlerons avec le propriétaire de l'hotel le lendemain il sera choqué du tarif d'entrée pratiqué.
Les combats sont du point de vue de mon mari d'un niveau au dessus, mais l'ambiance était meilleure à Koh Jum. Il n'y a pas non plus de stands de nourriture de rue pour accompagner le match - dommage.
Dernière journée sur Koh Yao Noi et pour la première fois j'ai hate de partir voir ailleurs. Sur Koh Lanta je n'ai pas eu le temps d'avoir vite envie de partir étant donné que nous n'y avons passé que 2 nuits, mais là sur Yao Noi je n'ai pas accroché.
Je crois que l'eau trouble et le "peu de plage" m'ont un peu embeté. J'avais vraiment envie de voir un peu de vie sous marine, faire une activité autre que juste de la baignade. Mon mari, lui, se plait plutot bien sur Yao Noi, meme si Koh Jum reste dans sa tete.
Je me leve assez tot avec notre fille et je décide d'aller tester le petit déj de l'hotel. Bien que très bon il reste quand meme assez cher pour la Thailande - 100b le pancake - 50b le café ou le jus d'orange.
A son réveil mon mari veut aller du coté du village où hier nous avons vu en bout de rue du coté de là où nous avons mangé les glaces. Effectivement nous y trouvons des ropees, à 20 bahts. Comparé au pancake à 100 bahts ya quand meme une sacrée différence. Ils restent bons mais quand meme trop gras - les meilleurs que nous ayons mangé étant ceux du Jungle Hill chaque matin, décidément tout nous ramene à Koh Jum !!
Nous allons nous poser sur la petite plage après Pasai Beach, en remontant vers Takao Pier. Le plage est petite, mais il n'y a personne. Dernière nous un hotel grand standing qui semble plutot vide.
Nous réfléchissons à où partir le lendemain.
J'ai envie de quitter les iles, m'enfoncer dans les terres, il n'était pas du tout prévu que nous fassions un séjour plagette bronzette. Je suis tentée de nouveau par un transfert vers le parc de Khao Sok, une nuit ou deux dans un des bungallow flottants, mais la problematique du transport m'embete. Je peste intérieurement contre la modification d'obtention du permis international qui foire tous mes plans.
J'envisage de remonter un peu plus haut que Khao Sok et partir du coté du Kanchanaburi, allez vers Sawadi Saiyok dont nous ont parlé les français rencontrés à Koh Lanta, et voir des éléphants dans un endroit éthique, où ils ne sont pas montés tels des chevaux de courses. Je regarde rapidement le transfert, il nous faudrait prendre un avion jusqu'à Bangkok et ensuite un minivan à partir du Southern Terminal. On en profiterait pour aller voir les cascades d'Erawan, le programme me tente bien.
Soumis à mon mari par contre ca ne sera pas la meme histoire. Il n'est pas du tout enchanté par remettre les pieds à Bangkok. La capitale étant trop grande, trop peuplée, trop bruyante, trop tout.
Me voilà donc sur la plage sans savoir où aller le lendemain.
ya quand meme pire comme endroit ;)
Je pense à un vol jusqu'à Chiang Mai, mais se pose le probleme du retour. Un vol interne en plus n'étant pas prévu dans le budget, deux vols internes pour y aller et en repartir ce n'est pas envisageable, et le train de nuit pour redescendre non plus.
Avant notre départ un ami nous avait parlé de Koh Chang. Je m'étais dit pourquoi pas, avant de me dire qu'il y avait "plus de chose" du coté de la mer d'Andaman, et qu'il était plus facile de remonter les terres depuis ce coté là.
Je vois Koh Chang à environ 3-4h de Bankok, je me dis que nous ne serions pas loin pour rentrer.
En cherchant le moyen d'organiser notre transfert, je tombe sur un vol par jour qui relie Phuket à Pattaya. Eviter Bangkok là encore me parait bien. Afin d'éviter trop de transferts, nous choisissons de le faire en 2 étapes avec une nuit sur Pattaya.
Nous bookons les billets sur Air Asia. Pas une mince affaire quand lors du paiement un code de confirmation est envoyé par notre banque sur notre numéro français... change de puce, utilise 2 téléphones, un pour booker, un pour recevoir le fameux texto et là encore faut il que votre réseau mobile français capte au fin fond du monde. Mon mari chez Bouygues ne captait pas, heureusement moi chez Orange je recois le sms sans soucis.
180 € à 3, le vol Phuket - Pattaya avec une franchise bagage de 20kg chacun.
Notre vol part à 12h40, cela nous laisse le temps de ralier Phuket depuis Yao Noi.
L'avantage de Koh Yao Noi est que l'ile est au milieu. Vous pouvez aussi bien rallier Phuket que Krabi et chacun ayant un aéroport.
Je suis plutot contente de partir du coté de Phuket et faire la traversée de l'autre coté.
Nous retournons coté sud-ouest de l'ile pour prendre quelques photos de la mangrove, chose que nous n'avions pas pris le temps de faire
En rentrant à l'hotel j'en profite pour demander à notre hotelier de nous commander un taxi pour le lendemain et vérifier avec lui les horaires de speedboat.
Nous bookons le bateau pour 9h depuis Manao Pier, la traversée durant 25min.
Pour notre dernière soirée nous allons par le chemin de terre qui longe l'hotel rejoindre la plage (non praticable pour la baignade) qui se trouve en contrebas de notre hotel. C'est marée basse, quelques hommes travaillent sur leur bateaux
Lundi 12 mars 2018 : Départ de Koh Yao Noi - vol Phuket / Pattaya
A 8h30 nous attendons notre songthaew, nous prenons le speedboat à Manoh Pier à 9h. Dans le taxi nous rencontrons deux amies Belges qui prennent un vol retour le soir meme. Elles sont restées 10 jours et ont commencé par Koh PhiPhi. Je leur demande leur impression sur l'ile après tous les mauvais avis que j'ai lu, sur la surpopulation de l'ile, elles me disent avoir passé un bon séjour sur l'ile. Je me dis que peut etre y séjourner plusieurs jours permet de mieux apprécier l'ile une fois les bateaux d'excursions repartis.
Nous arrivons au port, comme à l'aller le taxi est à 100b par pers, gratuit pour les enfants.
J'achète nos billets de speedboat, 200b adulte, 100b enfant. Il y a une taxe pour les bagages encombrantes à 50b. Nous avons un lourd bagage mais pour autant la taxe ne nous ai pas facturé. Notre chauffeur de taxi ayant échangé quelques mots avec le guichetier, je suppose que c'était à ce sujet. Une fois installés à bord, les deux belges, elles, m'indiquent avoir du payé les 50b.
La traversée est courte, 25min, mais il faut quand meme avoir le coeur bien accroché, ca tape parfois très fort.
Pendant la traversée on espère avec nos amies belges pouvoir partager les frais du taxi, nous allons à l'aéroport, et elles, vont dans un hotel proche de l'aéroport afin de patienter jusqu'à leur vol du soir.
Une fois à quai, les chauffeurs ne l'entendent pas comme ça, arguant que l'hotel n'est pas dans la meme direction... nous n'insistons pas plus. Chacun paiera de son coté 650b pour le transfert port / aéroport de Phuket.
Nous sommes bien en avance pour notre vol qui part à 12h40, nous arrivons à l'aéroport aux alentours de 10h30. Nous tuons le temps comme on peut au milieu de l'aéroport qui est en grand chantier.
L'avion est plein, j'imagine que puisqu'il n'y a qu'une seule liaison dans la journée de Phuket à Pattaya c'est toujours le cas. Le vol est rapide, une petite heure.
Arrivés à l'aéroport de U-tapao à Pattaya ce qui surprend le plus c'est le calme ! une fois les portes coulissantes passées une bonne partie du hall est fermée pour se laisser qu'un tout petit espace où sont installés 2 loueurs de voiture et un comptoir de taxi. Ici personne ne vous saute dessus à la sortie pour vous vendre son trajet. Chacun fait la queue au comptoir, le prix est le meme pour tout le monde.
C'est soit un taxi privé pour 1000 bahts, soit un minivan collectif pour 250 bahts par pers.
On opte pour le minivan, avec le recul on aurait peut etre du prendre le taxi, quoi que... ca serait revenu au meme, la circulation est intense et bouchonnée à Pattaya.
Nous mettrons plus d'1h30 pour faire le trajet aéroport jusqu'à notre hotel - alors qu'une petite heure a suffit pour traverser le pays de part en part. Le systeme est plutot bien organisé, avant le départ l'hotesse indique au chauffeur la liste des hotels dont il doit faire la tournée. Si vous avez de la chance vous etes parmis les premiers, sinon il vous faudra patienter...
Je voulais pour notre nuit d'escale sur place un hotel avec piscine sachant que nous sérions fatigués de cette journée de transfert.
Sur Agoda je réserve au Seven Zea Chic Hotel, 46 € la nuit petit déj inclu, avec une piscine en rooftop.
A notre arrivée l'homme qui s'occupe des bagages est adorable et nous charge le tout sur son charriot. Sa collègue réceptionniste par contre est aimable comme une porte de prison. Je tente de lui demander si elle peut se renseigner pour notre transfert du lendemain vers Koh Chang, malgré qu'elle me dise qu'elle va se renseigner je comprends qu'elle n'en fera rien.
Nous apprenons que l'hotel n'a plus de wifi depuis 3 jours, et cela ne fonctionne toujours pas.
Nous avons pris une chambre avec vue mer, la chambre est grande mais a la particulier d'etre pilotée par la seule et unique carte magnétique qui ouvre la porte. Aussi, quand vous quittez la chambre tout s'éteint, dont la clim, il y fait donc assez chaud, et se pose le probleme de celui qui voudrait resortir seul n'ayant qu'une clef.
Nous posons rapidement nos bagages pour aller vers le centre histoire de manger un morceau, il est déjà aux alentours de 16h.
Pattaya, et nous le savions ne représente aucun interet pour nous, sauf d'etre une étape pour notre destination du lendemain. Elle est bruyante, sale, aux trottoirs défoncés.
Dans la premiere agence de voyage que je vois j'entre pour connaitre le prix de notre transfert pour Koh Chang.
La première m'indique 650b par pers, de notre hotel jusqu'au pier.
750b pour un transfert hotel to hotel.
Je tente ma chance dans une autre histoire de comparer. C'est 650b pour le trajet hotel / pier, et 700b pour le trajet hotel to hotel.
Je négocie à 2000b le trajet pour nous 3 en hotel to hotel.
Le minibus qui part à 8h30 est complet, nous devons soit prendre celui de 6h30, soit 7h30 soit 11h30. Nous choisissons celui de 7h30, voilà qui est fait.
Le trajet est censé durer 4h... nous comprendrons plus tard que 4h thailandaise c'est plutot 4h à rallonge... longues rallonges... !!
Nous attérissons rapidement sur une place où se trouve un petit marché et des petites cabanes de streetfood, nous y mangeons. Rien de sensationel comparé à ce que nous avons déjà gouté.
Nous retournons à l'hotel pour profiter de la piscine qui est ouverte en semaine jusqu'à 19h et 20h le vendredi / samedi.
L'eau y est extremement fraiche, et très chlorée, autant dire que nous ne faisons qu'une courte trempette. Les transat y sont vieillissants. Le serveur qui tient le bar de la piscine est sympa et nous laisse y accéder avec les boissons que nous avions achetées en ville, sur l'entrée il est indiqué que les boissons et nourritures extérieures y sont formellement interdites.
En début de soirée nous décidons de retourner en ville. Connaissant la sulfureuse réputation de Pattaya je ne suis pas très rassurée d'arpenter les rues avec notre fille de 6 ans. Nous passons du coté du bord de mer où se trouve plein d'échopes de souvenirs et autres babioles, on en profite pour faire quelques achats.
Nous bifurquons dans les rues perpendiculaires, la nuit est tombée, nous ne croisons plus que des groupes d'hommes, quelques couples, mais pas d'enfants. Les pubs et centres de massages s'alignent les uns aux autres. Quelques demoiselles en petites tenues, mais aucune démarche pour venir brancher mon mari, meme si à 2 nous en aurions plutot rit, je suis soulagée de constater qu'avec notre fille, soit elles nous font juste un coucou, nous lancons que notre petite blonde est so cute, soit elles nous ignorent.
N'ayant pas envie de manger dans un resto nous retournons du coté de la place où nous avions mangé dans l'après midi et rentrons à l'hotel.
Mon mari me racontera le lendemain matin qu'il est retourné en ville dans la nuit pour acheter à boire et que l'ambiance n'était pas du tout la meme qu'en début de soirée. Il a également croisé pas mal de touristes ivres mort, tenant guère debout. Comme moi il a hate de quitter cette ville !
En entrant dans l'ascenceur de l'hotel pour descendre prendre notre petit déj, nous avons la surprise d'y voir un cafard énorme... décidément il est vraiment temps que nous partions.
Très rapide petit déjeuner, composé principalemnt de plats thai, notre estomac lui n'est pas pret pour ça. Notre minivan est à l'heure 7h15 il est déjà là.
En rendant nos clefs quelqu'un est envoyé pour vérifier notre chambre, l'ambiance de cette ville est vraiment particulière.
Un couple de suédois et leurs 3 enfants de 7mois, 2ans et 7ans (quel courage !!) font le voyage avec nous.
Nous faisons plusieurs arrets sur la route et heureusement car le temps est très long. Environ 1h avant d'arriver au port où nous devons prendre le ferry pour Koh Chang, nous embarquons un couple supplémentaire. Un anglais installé dans la région depuis plusieurs années et son amie thailandaise. Nous voilà à 11 dans le minivan.
Juste avant le port nous changeons de taxi, on se retrouve à rejoindre dans un autre minivan un couple de chinois, et un couple d'ukréniens. On se retrouve à 15 dans un minivan pour 12. Autant vous dire que le reste du trajet va etre un enfer sans nom, d'autant plus que nous sommes au fond, et que la taille de mon mari (1m85 n'arrange pas les choses). La gamine sur les genoux, la montagne de bagages derrière la tete, les roues de la poussette dans la tete meme, et malgré la clim, nous suffoquons. Google Map nous dit que nous sommes plus très loin du port et nous avons hate.
Aux alentours de 14h, (et après 6h30 déjà de trajet en minivan) nous arrivons au ferry. Le chauffeur nous demande de descendre afin que nous achetions les tickets (80b par pers - payés par notre chauffeur puisque compris dans notre transfert). Nous sommes surpris, mais comprenons qu'au guichet l'employée nous demande le nom de notre hotel et notre durée de séjour... (plus d'inquisition c'est je crois guère possible).
Nous réembarquons à 15 dans le minivan et nous rejoignons la file, très longue file, des véhicules qui attendent pour monter sur le ferry. Et l'attente est très longue. Un premier ferry part, puis un second, et enfin c'est à nous d'embarquer.
Nous espérons pouvoir descendre durant la traversée et heureusement c'est le cas. La traversée prend environ 30min.
Avant meme l'arrivée notre chauffeur vient nous récupérer sur le pont pour remonter en voiture et etre pret pour la descente. Nous espérons que notre hotel sera parmis les premiers a etre desservi. Nous posons le couple de chinois et c'est à nous.
15h, après 7h30 de voyage en lieu et place des 4h vendues - nous voilà ENFIN devant notre hotel.
Nous avons choisi sur Agoda un hebergement pas trop cher (fin de séjour oblige) - et donc loin de la mer - mais qui semblait un havre de paix.
Nous voilà au Baan Tan Rak 66 € les 2 nuits.
Nous sommes chaleureusement accueillis par le couple qui le tient, elle est allemande, lui néerlandais. Ils ont fait de cet endroit un véritable havre de paix, le jardin est magnifique, empls de sculpture, bassin à poisson et coin repos avec hamac et coussins. Après une telle journée de trajet nous nous y sentons extremement bien.
Ils proposent des scooter à la location à 200b/j.
Nous sommes épuisés et n'avons pas le courage de louer un scoot. Notre hote nous indique que pas loin à pied nous pouvons rejoindre la plage et qu'il y a un restaurant un peu plus haut. Nous posons nos affaires et nous y rendons, nous n'avons encore rien mangé, un peu de grignottage sur la route, mais sans plus.
Nous mangeons pour 400b, deux burgers, et un red curry, qualité moyenne, et du coup assez cher. Ca apaise néanmoins nos estomacs.
Nous marchons pour trouver la plage, elle n'est pas praticable, c'est marée basse et il y a des dizaines de cailloux.
Avant de rentrer pas loin se trouve un Tesco Lotus, nous allons y faire quelques achats. Nous pensions pouvoir y acheter de la bière mais cela nous est refusé. Ils n'en vendent pas de 14h à 17h.... nous sommes frappés par un tel paradoxe. Hier nous étions dans la ville de la débauche, alcools, femmes et gens ivres mort, et là, à 16h30, nous ne pouvons pas acheter 2 bières (meme pas un pack !). Tant pis, nous nous servions dans le minibar de notre chambre.
Nous rentrons à l'hotel et allons dans l'espace commun nous reposer dans les hamacs. Nous finissons par nous y endormir.
Vers 19h un couple d'italien arrive, la femme a l'air de s'etre faite piquer au pied, je n'arrive pas à comprendre par quoi. Nous échangeons quelques mots, ils nous disent avoir fait une baignade avec des éléphants. Je suis septique, je n'ai pas lu sur Koh Chang d'endroit a minima éthique pour faire cette activité. Nous verrons demain.
A peine levés, nous demandons à louer un scoot pour aller explorer. Nous obtenons le meilleur scoot que nous ayons loué. Les pneus sont neufs, il tient le ralenti, accélère et surtout IL FREINE ! et sur Koh Chang c'est indispensable.
Dès notre arrivée sur l'ile, durant le court trajet entre le port au Nord et notre hébergement, nous avons pu nous rendre compte de la circulation sur place. L'ile est TRES valonnée, pas mal de virages, et les gens conduisent un peu n'importe comment. Notamment des dépassements en sommet de cote sans visibilité.
Nous sommes pour la premiere fois depuis notre séjour assez inquiet à l'idée de circuler sur cette ile. Nos inquiétudes seront fondées, meme si nous ne nous sommes pas sentis en danger, nous n'avons pas voulu conduire de nuit, alors que cela ne nous avait jamais géné, et n'étions pas aussi à l'aise qu'auparavent.
Nous partons au sud jusqu'à Bang Bao Pier. Sur la route nous tombons sur le Rasta View, un bar ambiance baba cool où nous décidons de nous arreter pour petit déjeuner. Nous retrouvons la meme ambiance qu'au Rock Bar de Koh Jum, installés sur nos coussins moelleux, la mer en face.
Nous tentons de poursuivre la route au sud, mais nous comprenons qu'il n'est pas possible de faire le tour de l'ile, il faut rebrousser chemin.
En bordure de route nous croisons un groupe de singes peu farouches et voyons meme un bébé accroché à sa mère
Sur la route j'avais repéré un magasin de téléphonie, de nouveau il nous faut recharger le téléphone de M. qui use son forfait 4G comme neige au soleil. Fort heureusement, les vendeurs de la boutique s'y connaissent, en 5min top chrono le voilà avec un forfait illimité jusqu'à la fin de notre séjour, un peu de crédit pour appeler en France, le tout pour 150 bahts.
En reprenant la route direction notre hotel nous remarquons les "centres" d'éléphants, notamment celui dont les italiens nous avaient parlé. Depuis la route on peut voir les éléphants sous de grands abris. Nous en verrons à l'ombre, d'autres en plein soleil.
Nous nous arretons pour expliquer à notre fille de 6 ans le pourquoi du comment nous ne pourrons pas faire comme les italiens. Les éléphants ont leur pied enchainés, derrière eux l'espèce de fauteuil qui sert à promener les touristes. Regards tristes. Notre ainée veut les détacher pour les libérer. Si seulement... :)
Nous rentrons à l'hotel. Dans l'après midi nous avons convenu de ne pas prolonger notre séjour sur Koh Chang. Nous avions pensé que l'ile serait notre dernière étape avant le retour, mais elle ne nous correspond pas. Notamment par la difficulé et hypothétique dangerosité à s'y déplacer tous les 3 sur notre scoot. Nous n'avons guère le choix pour finir notre séjour, Koh Mak ou Koh Kut, nous choisissons la plus près Koh Mak histoire de limiter les temps de trajet.
Je demande à nos hotes si nous pouvons organiser notre transfert sur Koh Mak pour le lendemain. Le speedboat est à 9h, 600 baths par adulte, 300 baths par enfant. La traversée prend 45min, le songthaew est booké pour venir nous récupérer à l'hotel demain matin.
Je pense également à notre retour sur Bangkok, après notre transfert catastrophique en minivan depuis Pattaya nous voulons essayer de ne pas revivre la meme chose. Par le plus grand des hasards je demande à nos hotes s'ils connaissent quelqu'un susceptible de faire un transfert privé depuis Laem Ngop Pier (port pas loin de Trat) vers Bangkok, ils me disent que oui, et pour 3500 bahts ! Nous sommes ravis, de mes quelques recherches l'apres midi pour ce trajet je n'avais trouvé que des prix allant de 4500 à 4900 bahts !
Elle me propose de la recontacter quand nous serons sur Koh Mak pour fixer les modalités car elle ne connait pas les horaires des speedboat faisant la liaison Koh Mak - Laem Ngop Pier.
Nous cherchons sur Google Map une plage pour finir la journée. La plus connue est celle appelée White Sand Beach, nous la rejoignons en passant par le resort du meme nom. L'hotel est situé tout en bas d'une longue, tres longue descente, nous remercions l'hotel d'avoir un scoot avec des freins, mais nous demandons si nous allons arriver à remonter ! Nous avons compris qu'en Thailande il ne fallait pas hésiter à traverser les resort pour rejoindre la plage. Ici ce n'est pas comme à St Tropez ou les resto / hotel s'approprient la plage pour leurs clients.
Nous garons le scoot à l'entrée de l'hotel, passons entre les bungalows et nous voilà sur une longue plage de sable, pratiquement désertique. De loin nous apercons beaucoup plus de monde, nous comprendrons au retour qu'en ville se trouve un passage pour rejoindre la plage, que la plupart des gens doivent emprunter, n'osant peut etre pas passer par les resorts.
La plage est belle, uniquement du sable. L'eau est comme d'habitude chaude, et il y a des vagues pour le plus grand bonheur de notre fille. Quelques déchets, ramenés par la mer.
Comme nous le pensions remonter du White Sand Beach resort à 3 sur le scoot est impossible. Je ferai donc mon sport pour le mois à remonter la pente à pied ;)
En fin d'après midi nous retournons du coté du premier village sur la route qui mène à notre hotel. Des échopes de street food sont en train de s'installer. La nourriture y est variée et en quantité. Cela nous rappelle le Night Market de Koh Lanta. Les brochettes sont à 10b, mango sticky rice 50b, shakes 40b... pas mal de crustacés (poulpes, crevettes) et du porc que nous ne voyions pas dans les iles d'Andaman où la population est musulmane. Nous achetons pleins de petites choses différentes et rentrons manger à l'hotel.
Bonjour
Félicitations pour le temps consacré à ce partage et bravo pour votre ressenti
J'en profite pour gouter à mon premier Mango Sticky Rice que je n'avais pas trouvé sur Koh Jum, 70b (un peu elevé comparé à ce que je trouverai durant la suite de notre séjour) - bref j'adore !
Petite précision "le coin des gourmands"
Koh Jum vous deviez y être en début de saison de la mangue
certainement que qq jours aprés il devais y en avoir a profusion
Actuellement comme ici en Udon-Thani, la mangue se décline en une infinie variété de délicieux desserts
Lundi (*) j'aurais une pensée pour vous, j'ai repéré, une crêpe+ glace+coulis les 3 100% mangue
(*) le W-end trop de monde)
Que vous devez être bien dans cette région reculée !!
J'espère un jour revenir en Thaïlande et explorer l'intérieur des terres !! Ce voyage exclusivement d'îles en îles me laisse un goût d'inachevé. Le prétexte parfait pour revenir :)
Que vous devez être bien dans cette région reculée !!
J'espère un jour revenir en Thaïlande et explorer l'intérieur des terres !! Ce voyage exclusivement d'îles en îles me laisse un goût d'inachevé. Le prétexte parfait pour revenir :)
Quelle chance pour la mangue ! J'adore ça !
Les mangues vertes, avec du sel/chili, mes préférées, introuvables ailleurs qu'en Thaïlande, les meilleures étant principalement à Chiang Mai...
Comme d'habitude notre songthaew est à l'heure, nous voilà à faire la tournée des hotels pour récolter les gens qui comme nous vont prendre le speedboat.
Nous nous retrouvons avec un groupe de 6 femmes russes qui semblent voyager entres copines et s'éclatent à fond. Deja de bon matin, ca tchatche fort derrière le taxi.
Nous prenons le speedboat depuis le tout petit embarcadère près de Kai Bae alors que nous pensions devoir descendre jusqu'au port de Lanta Old Town. Tant mieux, la route est plus courte, et nos estomacs sont ravis d'éviter une route à l'arrière du taxi trop vallonnée.
Pendant que nous attendons pour embarquer nous observons deux jeunes enfants sur la plage un peu plus loin se baigner avec un éléphanteau. Les parents restés sur la plage filment de loin.
La traversée prend 45min et à nouveau ça secoue fort. A bord on nous a filé des gilets de sauvetage à peine installés. La plupart des gens l'enfilent.
Sur Koh Mak, il y a plusieurs embarcadères. Selon la Compagnie de speedboat choisie vous débarquerez / embarquerez à l'emplacement correspondant.
Avec Leelawadee vous arrivez / partez au Makathanee Resort
Avec Seatales / Suansuk de Ao Nid
Avec Panan au Koh Mak Resort.
Nous arrivons pour notre part au Makathanee Resort, d'emblée le joli ponteau en bois à traverser nous mets dans le bain. L'eau est translucide, l'ile nous semble de taille parfaite, j'ai déjà hate de partir explorer.
A peine débarqués une femme, téléphone portable fixé à l'oreille, nous demande où nous allons. Je lui indique que nous avons une réservation au Sea Breeze (Agoda - 87 euros pour 2 nuits petit déj inclus).
Elle poursuit sa conversation, nous traversons le ponton qui est situé pile devant l'hotel. Nous passons l'hotel et arrivons en bordure de la petite route qui fait le tour de l'ile.
A la sortie se trouve un bureau d'information, alors que je m'apprete à demander à l'homme qui le tient s'il peut nous appeler un taxi, celui ci m'indique que notre hotel a été prévenu et qu'ils vont arriver. Je comprends donc que la femme sur le ponton a déjà relié l'info (trop forts ces thailandais !).
A peine le temps pour mon mari de fumer une clope que le véhicule de notre hotel nous récupère.
Notre hotel est un peu exentré sur l'ile et cela nous convient parfaitement, de toute facon nous savons que nous allons louer un scoot.
Comme toujours nous sommes chaleureusement accueillis et le patron parle un anglais parfait. Il est à peine 10h et nous pouvons déjà nous installer dans notre chambre. Grande salle de bain, frigo, petite terrasse.
J'ai surtout choisi cet hotel pour sa piscine. Pour nos derniers jours, j'avais vraiment envie d'un joli coin, et nous ne sommes pas déçus. La piscine est très grande, à débordement, vue mer. Transat, parasols, et serviette à dispo. Le top. Elle est ouverte de 7h à 19h.
A peine nos affaires posées que nous voilà à la piscine pour le plus grand bonheur de notre fille. Nous y passons un long moment, jusqu'à ce que nos estomacs se rappellent à nous.
L'hotel loue des scooter 300b/j ramenés à 250b si vous louez plus de 2 jours.
Nous partons à la découverte de l'ile, qui nous fait beaucoup pensé à Koh Jum, avec un coté un peu plus touristique peut etre. On y trouve quelques boutiques de vetements de plages / souvenirs, et également plus de resto tendant vers la nourriture occidentale.
J'avais déjà potassé l'ile notamment grace à l'article du blog de Hit the Road Jane. Aussi, j'oriente mon mari vers le Sea Food Restaurant tenu par une vieille famille de l'ile. L'endroit est désertique, la salle sur pilotis, nous sommes de nouveau dans notre élément.
Coté tambouille je prends un crabe, mon mari un poisson fris, et la serveuse conseille pour notre fille des beignets de poisson non épicé. 830 bahts. Comparé au See Food Restaurant de Koh Jum on en a quand meme beaucoup moins dans l'assiette meme si ca reste très bon. Nous sommes en fin de séjour - nous commecons à compter nos derniers bahts, il nous faudra trouver une autre cantine.
Vue depuis le Sea Food
L'estomac plein, nous nous mettons en quete d'une plage pour finir l'après midi. Nous allons du coté du Monkey Beach. Comme d'habitude nous nous garons pas loin de l'hotel et passons entre les bungalows. Je suis surprise de voir que l'hotel est vide alors que dans mes recherches d'hebergements il été indiqué complet. Je note pour un futur séjour de plutot envoyer des demandes en direct aux hotels...
Quelques galets en début de plage, puis sable, sable très fin d'ailleurs. L'eau est cristalline et nous avons la surprise de constater que dans l'eau il y a des oursins énormes. Nous n'avons pas emporté la GoPro, nous notons de la prendre demain pour notre baignade.
En fin de journée nous cherchons un endroit pour le gouter. En flanant du coté est de l'ile où se trouve notre hebergement nous voyons plusieurs enfants sortir de l'école et patienter pour obtenir une crepe devant une échope. Ni une, ni deux, nous faisons la queue à notre tour. Les petits thais optent tous ou presque pour une crepe d'un mélange de surimi / saucisse / ketchup, alors que nous partons sur une mélange chocolat / billes de chocolat / sauce au chocolat.. les gouts et les couleurs ! 30b la crepe, et la crepe thailandaise est plutot costaud ! la pate est épaisse et croustillante. Nous avons donc trouvé notre cantine du gouter.
Nous rentrons à l'hotel et profitons de la piscine jusqu'à la nuit tombée.
En début d'après midi avant de partir déjeuner j'avais demandé au patron si nous pouvions prolongé d'une nuit, maintenant que je sais que les horaires de speedboat entre Koh Mak et Laem Ngop sont à 8h 8h30 9h 10h 11h30 ou 13h30, nous pouvons partir dimanche matin pour relier Bangkok et prendre notre vol de nuit.
Malheureusement l'hotel est complet, nous devrons donc changer d'hotel pour notre dernière nuit, quel dommage !!
En soirée nous pensions peut etre trouver un marché de nuit et quelques échopes mais ce n'est pas le cas. Coté ouest nous trouvons néanmoins une date qui fait griller du poulet et un poisson chat, voilà notre diner. 250b - un peu cher et pas terrible terrible.
Le petit déj étant inclu, nous allons dans la salle de l'hotel pour le prendre. Large choix de petit déjeuner à la carte allant du petit déj avec bacon et oeuf, en passant par le déj thai, l'européen (fruits frais), ou encore fromage blanc / muesli. Service à table avec un patron toujours aussi sympa.
J'en profite pour lui demander de nous booker nos billets retour qui approche désormais à grand pas. Nous choisissons de partir par le speedboat de 9h, la traversée prend 1h pour relier Laem Ngop, 450b par adulte, 300b pour un enfant. Je poursuis sur ma lancée en envoyant un mail à notre hote du Baan Tan Rak à Koh Chang afin de lui demander de booker notre transfert privé pour Bangkok à 10h.
Nous flanons un peu à la piscine - j'en profite pour booker un autre hebergement pour notre dernière nuit, j'en prend également un avec une piscine.
Toujours grace au blog de Hit the road Jane nous allons au Peaw Restaurant. Sans ce blog jamais nous y aurions mis les pieds, notamment car à l'extérieur il n'y a pas de table qui font penser que c'est un resto. Enfin, si, il y en a une seule, mais les gens du coin y sont constamment attablés à discuter !
Le rapport qualité / prix est imbattable ! Les plats sont à partir de 35b, 60b pour les plus chers. Les assiettes sont généreuses, et c'est franchement très bon. Nous avons donc trouvé notre cantine.
Après manger je décide d'aller du coté du Cococape Resort pour tester une nouvelle plage. Là encore il ne faut pas avoir peur de carrément traverser le resort, et qui plus est un resort plutot haut de gamme. Nous nous garons en bas de la pente qui dessert le resort, à coté des autres scoot, et nous traversons directement en bas du resort, nous passons devant la masseuse de l'hotel occupée avec un client, passons devant le bassin à débordement, puis le jardin au gazon verdoyant, pour contourner l'hotel et rallier la plage qui se trouve sur la gauche de l'hotel.
Je note d'ailleurs que ce resort est le top du top ! les appartements / bungalow sont splendides, si vous avez le budget je ne peux que conseiller.
Nous passons devant le magnifique ponton du Blue Pearl, la vue est à couper le souffle, passons entre les rochers et nous installons sur la longue plage qui longe l'hotel. Elle est pratiquement désertique, derrière nous la jungle, devant nous une eau cristalline à couper le souffle. J'ai lu qu'une plage de Koh Mak a été élue parmis les plus belle plage du monde, je me demande si ce n'est pas celle ci.
Ponton qui mène au bar le Blue Pearl
Ni une ni deux nous enfilons chaussures de snorkeling, masques, tuba et GoPro et c'est parti. A peine quelques pas que la vie marine est à foison. Immobile, à juste mettre la tete dans l'eau vous pouvez voir tout un tas de poisson colorés et aussi des oursins ENOR-MES. Les fonds ne sont pas très profonds, nous restons vigilants avec notre ainée. A Koh Lanta sur secret beach les fonds étaient profonds, il n'y avait pas le risque de marcher sur un mauvais truc, ici ce n'est pas le cas.
Nous observons tout ce petit monde jusqu'à ce que malheur je vois une méduse. Pas très courageuse, encore moins téméraire, illico presto me voilà sortie de l'eau. Pour avoir déjà été piquée du coté de Cassis en Mediterrannée j'ai pas envie de retenter l'expérience à l'autre bout du monde. Je pense également à mes lectures sur les meduses boites en Thailande, je suis guère rassurée.
Mon mari, qui lui, connait la mer bien mieux que moi pour y avoir passé sa vie enfant avec son grand-pere pecheur reste dans l'eau encore un long moment. S'éloigne au large. Merci la GoPro qui nous permettra de voir ce que lui a pu voir dans les fonds (photos dans mon prochain billet ;)).
De notre coté nous partons explorer la plage à la recherche de jolis coquillages. Nous en avions ramassés quelques uns sur Koh Jum, ici ils sont en quatité et parfois très joli.
J'observe une femme se baigner pieds nus, elle observe les fonds, je la trouve plutot courageuse, sa fille, un peu plus petite que la notre refuse de mettre un pied dans l'eau. Alors que mon mari sort de l'eau, j'entends la petite crier, sa mere sort de l'eau. Nous comprenons rapidement que c'est la maman qui s'est faite piquer. J'ai une trousse de secours dans le sac, nous allons la voir, elle est allemande mais décode un peu le français, pas évident en anglais de parler de méthode à faire contre les méduses. J'use de Google pour lui montrer ce qui je pense l'a piquée (méduse) et lui appliquons un peu d'antiseptique.
La méduse que j'avais vu était totalement transparente, plutot de forme carrée avec de longs filaments. La maman a été efleurée, mais déjà une partie de son mollet est boursouflée.
Habituellement on mets plutot du vinaigre par chez nous, ici au bout du monde pas de vinaigre. Google indique un espece de cataplasme à faire avec du sable à laisser sécher... Apres un moment passé avec elle, et voyant que "ca va" nous repartons chacun de notre coté.
C'est l'heure de la crepe ! nous retournons à notre cantine du gouter, a noter que l'épicerie juste a coté est parmis les moins chere de l'ile. Les commerces du coté est étant plus chers, car aussi plus proches de la zone hotels / resto.
Nous continuons la route qui passe devant notre échope crepe. Nous nous enfoncons dans la foret, puis quittons la route bétonnée pour arriver sur une large plage de sable. Un bar, un resto et quelques personnes.
Retour à l'hotel, piscine.
Nous repartons à 20h pour diner, nous trouvons malheureusement le Paew fermé. Sur ces petites iles ce n'est pas la premiere fois que nous nous faisons avoir par l'heure, dommage. Nous choisissons le resto qui fait des pizzas à coté du Coco Bar. La pizza Margarita est à 200b et l'ajout de chaque ingrédient est à 20b. Nous sommes surpris de manger une pizza aussi bonne au fin fond du monde ! Notre fille prend des nuggets / frites. Boissons. Addition 420b.
Sur le chemin du retour notre fille à l'avant du scoot nous crie "j'ai vu une bete" ! Ni une ni deux, nous voilà à rebrousser chemin pour tomber sur ca, en plein milieu de la route
La photo ne lui rend pas hommage, il était ENORME !! décidément Koh Mak regorge de vie en tout genre, et on a pas tout vu !!
Merci énormément de partager votre séjour ainsi. Moi qui projette un voyage en février 2019, à vous lire je me laisserai bien tenter par Koh Jum 😉
Avec plaisir.
Effectivement si vous aimez les endroits un peu reculés, loin de la foule, des soirées folles, loin des circuits touristiques il y a de fortes chances que vous aimiez l'ile.
J'écris de tete, j'avais seulement pris quelques notes sur place, j'ai certainement oublié des petites choses dans mes billets, donc si jamais vous avez une question, faut pas hésitez :)
Normalement le samedi matin sur Koh Mak c'est le jour du Trash Hero. En effet, chaque samedi à 9h le rdv est donné au Coco Bar pour participer à une matinée de volontariat pour nettoyer l'une des plages de l'ile.
J'aurai bien voulu tenter l'expérience mais nous devons libérer la chambre et nous transférer dans l'hotel d'à coté. Sur Booking j'ai opté pour le Bamboo Hideway à 39 € la nuit. Petite cabanne en bamboo, hotel avec piscine.
Dès le petit déj, le patron me dit avoir appelé Jake le patron du Bamboo pour organiser notre transfert. C'est donc notre hotelier actuel qui va nous amener à notre dernier hotel et il s'arrangera avec le patron pour le paiement de la course.
Il y a plusieurs départs ce matin, pensant au job du personnel qui va devoir refaire les chambres, on se s'attarde pas trop histoire de libérer les lieux rapidement.
Le Bamboo Hideway n'est vraiment pas loin, et sommes chaleureusement accueillis par Jake - peut etre américain ? ou anglais ? je ne sais pas. Il est 10h30, notre cabane est déjà prete, nous pouvons y déposer nos affaires. Jake me demande si je veux un scooter et combien je l'ai payé au Sea Breeze, en partant le patron nous a fait la loc à 250b alors que nous ne l'avions pris que 2jours, il me dit qu'il s'alignera à 250b.
J'en profite pour lui demander de nous reserver un songthaew pour le lendemain matin puisque nous prenons le speedboat à 9h.
La petite veut aller à la piscine, elle est beaucoup plus petite, moins bien entretenue aussi (quelques carreaux cassés) que celle du Sea Breeze mais rempli son role - elle est accessible H24.
Alors que nous allons prendre le scoot, celle qui nous accompagne et bosse probablement avec Jake nous montre la surprise de l'hotel :
Betement nous regardions en l'air au lieu de regarder le bout de son doigt, et presque mon mari se prenait la toile dans la tete à vouloir passer entre les 2 arbres pour se mettre du meme coté que nous et regarder ce qu'elle nous montrait.
Décidément Koh Mak tu es une aventure à toi toute seule !!
Nous allons manger à notre cantine : le Peaw Restaurant.
Je check Google Map pour trouver une dernière plage pour cette derniere journée. Nous partons du coté du Happy Days. Une fois encore nous nous garons à l'entrée, proche des bungalow et passons entre eux pour accéder à la plage. C'est une longue plage de sable, pas de cailloux, qui dit pas de cailloux dit pas de poisson. Notre fille rale de ne rien voir.
Depuis la plage nous pouvons voir au loin une petite ile avec une plage de sable blanc. Cette ile c'est Koh Kham, elle aurait du accueillir un hotel construit à 70% mais le projet a été abandonné. De là ou nous sommes la traversée en kayak est plutot proche, mais mettre un pied sur ce petit paradis vous en coutera 200b. Nous la regardons de loin
Derrière nous une foret de cocotiers, nous nous y promenons un peu avant de décider de repartir du coté du Cococape à la chasse aux petits poissons.
J'appréhende un peu les méduses. Nous y allons prudemment, mon mari y est depuis une petite demi heure et n'a rien vu. J'y vais mets la tete sous l'eau, quelques brasses et là....
Je vous ai dis que j'étais pas une pro, je demande donc à mon mari c'est quoi ce truc avec des couleurs ? et le mot redouté arrive à mes oreilles : ME-DU-SE
Ouch celle ci colorée ne me plait pas trop ! ni une ni deux me voilà sortie. Pour notre dernier jour j'ai franchement pas envie de tenter le diable et la baignade je l'ai assez vue !
Nous jouons sur la plage avec notre ainé, regardons nos photos déjà nostalgiques de la fin de nos vacances.
Mon mari passe quant à lui l'heure suivante à barbotter avec la Cam.
Si l'un de vous sait ce qui c'est.. !
Alors que je me dis que je vais tenter de faire trempette un peu plus loin histoire de voir des derniers poissons, de nouveau méduse, la meme que la premiere, totalement transparente. Fin de la baignade.
C'est l'heure du gouter, dernière crepe sur Koh Mak.
Bel étalage de fruits sur la route
Nous rentrons à l'hotel, il est déjà temps de réorganiser les valises, prévoir d'avoir à disposition des vetements chauds pour notre descente de l'avion (mouarf mouarf mouarf) le temps ne semble pas top en France.
Il est 20h nous sortons diner. Nous savons déjà que notre cantine préférée sera fermée, on se choisi un petit resto Thai. Nous allons au Q Restaurant - mon mari prend un plat à base de poulet, poivrons et oignons, je goute un curry vert et notre fille une soupe riz / crevettes - le tout très bon - 430b.
Alors que nous rejoignons notre bungallow nous croisons un couple de toulousains dans le bungallow presque à coté du notre. Nous discutons - dernière nuit pour nous, encore pres de 2 mois de voyage pour eux, ils ont deja passé un bon mois en Thailande, ils arrivent des terres et voulaient voir un peu les iles, ils sont arrivés le matin meme. Ils voulaient au départ parcourir l'Asie et finalement se sont pris d'amour pour la Thailande. Encore 2 mois !! la chance !
Alors que je finalise les valises, c'est d'un coup l'agitement de mon mari sur la terrasse :
Branlebas de combat !!
Nous allons chercher le proprio histoire de savoir s'il est dangereux. Il se ramene avec un Thai et un baton. Le Thai plutot paniqué. Je lui demande surtout de ne pas le tuer, juste le chasser.
Encore chanceux de vous avoir rencontrés vivants..
"😎😎"
ps: Sur la route, on rencontre toujours des gens qui ont encore deux mois de voyage devant eux... J'sais pas pourquoi c'est toujours quand nous on quitte...
😕
Notre songthaew est à l'heure, alors que Jake m'avait dit qu'il payait la course jusqu'au port, le taxi me demande de le régler. Les courses sur l'ile sont à 50b par pers, gratuit pour les enfants. Je n'insiste pas trop quand il me dit que non Jake ne l'a pas payé et lui règle les 100b demandés.
Nous prenons la Compagnie Panan, de fait nous partons du ponton du Koh Mak resort. Nous attendons tous sur la plage, le temps est gris, un peu comme nos mines de fin de vacances et une fine pluie se mets à tomber.
Nous regardons Koh Mak s'éloigner
La mer est d'huile, la traversée tout en douceur, nous mettons tout juste 40min en lieu des 1h indiquées.
En arrivant à Laem Ngop petite peur de ne pas trouver notre chauffeur mais il est bien là avec sa pancarte. Nous sommes surpris de voir que c'est en 4x4 plutot luxe que nous allons emprunter. Notre chauffeur parle tres peu anglais, dommage, j'aurai bien voulu échanger avec lui surtout que le trajet va etre long, il me dit environ 4 à 5h de route.
Notre chauffeur est adorable, il nous offre à boire à peine montés, nous prend en photo (en nous disant que c'est pour le bureau - il fera la meme chose à l'arrivée), on fait plusieurs pauses. Au moment de manger il nous oriente vers un petit resto en bordure de route, offre des biscuits à notre fille, bref malgré la barriere de la langue, nous communiquons comme nous pouvons et il est aux petits soins.
Sur la route mon mari veut acheter des clopes, comme souvent au 7/11 ils sont pas super aimables et parlent pas anglais. On arrive au bout de 15min à comprendre qu'ils limitent à 3 paquets de clope la vente. Encore un paradoxe rencontré dans ce pays. Notre chauffeur nous vient gentillement en aide et arrive à nous permettre d'acheter plus que la limite.
Il était prévu qu'il nous dépose à l'aéroport de Bangkok, sauf que notre vol est à 1h du matin. J'essaie de lui demander s'il peut nous poser au MBK, réponse à la Thai "sourires et acquiscements" sauf qu'apparemment son boss ne l'entend pas de cette oreille.
Il commence par me dire 200b pour nous laisser au MBK avant que ça ne passe à 500b. Nous laissons tomber, nous irons par nos propres moyens.
Nous arrivons à l'aéroport aux alentours de 14h. Dans la voiture j'avais checké un peu les histoires de consignes à bagages ne voulant pas nous encombrer pour retourner en ville. Les règles de consignes à l'aéroport ont changé, le tarif est désormais en fonction de la taille de votre valise S (100b) - M (120b) ou L (150b), tarif journalier.
Les filles à la consigne sont adorables, nous laissons nos 3 bagages et commandons un Uber, mon mari n'ayant pas envie de reprendre le BTS comme nous l'avions fait à notre arrivée.
Petit moment de flottement le Uber étant à l'étage en dessous alors que nous l'attendons au dessus, nous finissons par nous trouver.
Motards tous les deux, et fans de la marque autrichienne KTM nous décidons d'aller visiter la boutique de Bangkok. Environ 40min de trajet dans une petite voiture (heureusement que nous n'avions pas nos bagages) et 360b plus tard nous voilà chez KTM.
En face quelques echopes, nous en profitons pour manger.
Re-UBER pour aller du magasin KTM au MBK - 113b.
Nous passons la fin d'aprem et le début de soirée au MBK a dépenser nos derniers bahts. Principalement pour trouver des gants de boxe (400b) pour notre fils de 3 ans resté en France, nous lui avions déjà acheté le short à Koh Lanta ;)
En soirée nous mangeons dans les cahuttes à l'extérieur du MBK - traversons pour acheter des cartouches de clopes au 7/11 d'en face. Ici pas de limite. 1200b les 2 cartouches (paradoxe..!)
Re-Uber aux alentours des 22h pour retourner à l'aéroport - 460b.
A notre arrivée aux alentours de 22h45 un monde fou ! je suis surprise de voir une telle foule, les comptoirs pleins à craquer. Nous récupérons nos valises à la consigne et faisons près de 45min de queue au comptoir d'enregistrement chez Emirates.
Nous ne sommes qu'au début de notre peine, une fois enregistrés, encore près de 50min de queue pour le controle au portique de sécurité puis celui des passeports et visas.
Notre avion décole à 1h du mat, nous n'aurons meme pas le temps de flaner au dutty free, à peine le coup de tampon posé, un arret pipi que déjà nous embarquons et c'est le final call !
La première partie du vol passe super vite, nous sommes levés depuis 7h30, il est 1h du matin, nous nous endormons rapidement. Nous sommes reveillés par le service du petit déjeuner.
Escale à Dubai - nous suivons les panneaux pour nous rendre à notre porte d'embarquement et devons prendre le métro qui traverse l'aéroport. Nous attérissons dans un hall totalement différent de celui de l'allée, beaucoup plus agréable et chaleureux.
Malgré le retard de notre vol, l'escale passe très vite, nous réembarquons destination Nice, après avoir bu un expresso à 5 € !!.
Lundi 19 mars 2018 : Arrivée sur Nice
Notre avion se pose à 12h50 au lieu des 12h35. Nous choisissons la mauvaise file (enfin celle qui n'avance pas) et perdons un temps fou au controle des arrivés. Notre bus est à 14h, nous serons sur le quai devant l'aéroport à 13h50. Tout juste le temps de fumer une clope que le bus est là. 3h pour rallier Marseille. Environ 10sec pour réaliser que le short / claquette n'est plus de rigueur, on enfile rapidement des vetements longs.
8 hotels, 6 avions, 8 bateaux, 5 iles, et moultes tuk-tuk et songthaew !
Des centaines de souvenirs pleins la tete
Un seul regret : ne pas avoir pu découvrir l'intérieur des terres, pour un prochain voyage peut-être :)
8 jours que nous avons reposé les pieds en France, le retour est dur dur ! d'abord pour la météo, et encore nous sommes sudistes... mais surtout pour les gens ! fin des sourires, de la douceur de vivre, et du non prise de tête. Retour aux gens pas toujours polis, respectueux et encore moins souriants. Nous ne nous en sommes pas encore remis !
La Thailande et la conduite
Je l'ai dis plusieurs fois, mais nos vacances ont été chamboulées du fait de la non obtention du permis international. Je ne vais pas revenir là dessus, mais du coup notre budget initial que nous pensions aux alentours de 3000-3500 euros vol compris, en a été entamé (dépense finale à 4500 €). Les transferts inter-ile et vol interne supplémentaire, de suite ça chiffre.
Généralement à chaque transfert inter-ile c'est environ pour nous 3 1500b soit 38 €.
Coté conduite, nous sommes motards tous les deux, la conduite d'un scooter n'est donc qu'une formalité. Nous avons vu sur les iles plusieurs touristes avoir un peu plus de difficultés... rappelons que sur place ce sont des scooter en 125cm et que vous etes censés avoir le permis adéquat.
Sur les iles la location d'un scoot n'est pas difficile, généralement faite par votre hotel, aucun document ne vous est demandé. Attention néanmoins en cas d'accident...
A noter que du coté de Phuket, les français que nous avions croisés à Koh Lanta nous avait indiqué que des amis à eux sur Patong avaient du payer une amende pour absence de permis.. l'amende etait semble t'il en fonction de la nationalité (les chinois payant plus cher que les francais..).
La conduite sur les iles que nous avons visitées, mise à part Koh Chang n'a aucune difficulté, les iles étant peu peuplées, les voitures sont rarissimes. Reste à simplement prend le coup de la conduite à gauche.
Sur les grands axes durant nos transferts nous avons pu observer les conduites. Les Thailandais à coté des marocains sont comment dirai-je, ultra prudents ? Pour avoir conduit à Casablanca où règne la loi de celui qui arrivera à passer devant tout le monde, à se retrouver à 5 sur une voie, à griller tous les feux meme aux carrefours immenses et bondés, la Thaïlande à coté c'est easy.
La circulation, mis à part à Bangkok et centre ville de Pattaya n'est pas si dense que cela.
Nous avons regretté de ne pas trouver de casque pour enfants. A revenir nous emporterons un casque pour notre fille, car un casque trop grand, c'est comme avoir pas de casque du tout...
La Thailande et les clopes / l'alcool
C'est une des choses qui nous a le plus surpris. Selon où on est la loi ou plutot la règlementation est totalement aléatoire.
En centre ville de Bangkok pas moyen de fumer, des panneaux mentionnant l'interdiction et l'amende un peu partout.. et paradoxe nous voyons parfois des locaux fumer sous le panneau. Au depart tu cherches la smoking area, puis tu finies par suivre le mouvement.
A l'aéroport une zone smoking area entre 2 portes, tu te demandes pourquoi tu peux fumer au milieu des 2 portes mais pas un peu plus loin, ou cantonné à la porte la plus loin.
Paradoxe de la province de Trat où on nous refuse la vente de plus de 3 paquets de clope, alors qu'à Bangkok on achètera des cartouches entières.
Pour info le paquet de Camel jaune est à 60b.
Paradoxe à Koh Chang où à 16h30 on ne peut pas acheter 2 bières au supermarché, la vente étant interdite entre 14h et 17h.. et la veille à Pattaya nous voyions des gens ivres morts..
A Koh Lanta notre opérateur mobile AIS a analysé notre localisation, arrivés sur une des plages nous avons reçu un SMS nous rappelant l'interdiction de fumer sur la plage et les sanctions encourues.
Les Thailandais
La Thailande, aussi appelé PDS (Pays du Sourire) pour les adeptes. On ne peut pas réaliser cet acronyme sans y avoir mis les pieds. Au plus nous sommes allés dans les régions reculées, au plus les gens ont été adorables, souriants et pret à te donner plus qu'ils n'ont.
Nous ne comptons plus le nombre de choses qui ont été offertes à notre fille de 6 ans. Des boissons, des fruits, de la nourriture, des biscuits...
Meme quand vous ne faites pas affaire, le tout reste en douceur, tout en sourire.
Plus que le climat, c'est cet état d'esprit qui fait clairement défaut au retour, et le rend difficile !
Enfin voilà.
Je crois que ce sont les dernieres lignes de mon long, très long carnet.
8 jours que nous sommes rentrés et nous pensons déjà à repartir. D'ici deux mois ce sera en Corse pour notre tour de moto annuel, et pour 2019 nous envisageons l'Indonésie ? les Philippes ? ou l'Amérique du Sud en moto ? à voir, je potasse déjà vaguement !
PDS été inventé par les agences de voyage pour simplifier
en fait le sourire est un 2° langage pour les Thaïlandais
il y en a 18 de recensés, voir >>ICI<<
Motards tous les deux, et fans de la marque autrichienne KTM nous décidons d'aller visiter la boutique de Bangkok.
Pour encore sourire, "Issan motor show" en Udon-Thani:
KTM et son délirant X80Bow à 7 millions de bahts (parapluie en option)
(Un des 450 exemplaires construits)
D'ici deux mois ce sera en Corse pour notre tour de moto annuel
Bonne continuation, et comme dis dans mon avatar (citation web):
" Four wheels move the body, two wheels move the soul "
C'est pas tellement compliqué au fond, fumer est mauvais pour la santé et la Thaïlande, comme de nombreux autres pays, a adapté ses lois pour le contraindre. Je ne me souviens pas d'avoir vu des locaux fumer, peut-être un p'tit peu au Vietnam mais sinon....
Moi, depuis que je voyage, je suis toujours surpris de voir autant d'européens fumer encore (particulièrement les Gaulois), et autant (et ne jurer que par ça), même en 2018. (Fallait voir les deux gaulois chercher un coin pour fumer à BCIA à Péking à 3am (voir mon sujet sur Formalités).
Mais qu'est-ce qui vous stresse tant à voyager?, serait ma question. 🤪
Être libéré de ce poison, et voyager avec le fric que vous économisez, non?...
L'Europe est en retard de 20 ans sur ce sujet je pense...
À vous d'y voir... 😉
Mais bon, je fabule...
"😎😎"
ps: j'ai arrêté de fumer il y a 15 ans, et avec le fric, je voyage.
PDS été inventé par les agences de voyage pour simplifier
en fait le sourire est un 2° langage pour les Thaïlandais
il y en a 18 de recensés, voir >>ICI<<
Motards tous les deux, et fans de la marque autrichienne KTM nous décidons d'aller visiter la boutique de Bangkok.
Pour encore sourire, "Issan motor show" en Udon-Thani:
KTM et son délirant X80Bow à 7 millions de bahts (parapluie en option)
(Un des 450 exemplaires construits)
D'ici deux mois ce sera en Corse pour notre tour de moto annuel
Bonne continuation, et comme dis dans mon avatar (citation web):
" Four wheels move the body, two wheels move the soul "
Et dire que j'avais offert à mon mari une session d'essai sur circuit à bord de la Xbow et que ce ***** a dépassé la date limite pour fixer le RDV et faire l'essai... #sanscommentaire
J'adore cette citation ! (que je ne connaissais pas d'ailleurs !)
C'est pas tellement compliqué au fond, fumer est mauvais pour la santé et la Thaïlande, comme de nombreux autres pays, a adapté ses lois pour le contraindre. Je ne me souviens pas d'avoir vu des locaux fumer, peut-être un p'tit peu au Vietnam mais sinon....
Moi, depuis que je voyage, je suis toujours surpris de voir autant d'européens fumer encore (particulièrement les Gaulois), et autant (et ne jurer que par ça), même en 2018. (Fallait voir les deux gaulois chercher un coin pour fumer à BCIA à Péking à 3am (voir mon sujet sur Formalités).
Mais qu'est-ce qui vous stresse tant à voyager?, serait ma question. 🤪
Être libéré de ce poison, et voyager avec le fric que vous économisez, non?...
L'Europe est en retard de 20 ans sur ce sujet je pense...
À vous d'y voir... 😉
Mais bon, je fabule...
"😎😎"
ps: j'ai arrêté de fumer il y a 15 ans, et avec le fric, je voyage.
Etant non-fumeuse, et n'ayant jamais fumé, j'avoue ne pas comprendre ce vice, mais bon... un jour peut être ses poumons lui diront stop :)
De notre coté j'ai vu quand même pas mal de fumeurs, mon mari a même testé avec un thai sur Koh Jum lors du match de boxe la cigarette thailandaise, une espece de feuille séchée roulée finement.
Coté argent, étant donné que nous quittons le paquet de clopes à 1,50 € pour un paquet ici en France qui va bientôt froler les 10 €, effectivement ca serait bien qu'il nous mette l'argent dans un pot.. !
Oui, les locaux à KJ fument ce tabac roulé dans du papier de bambou, j'en ai rapporté ici l'an passé, il est sur ma tablette de souvenirs dans le salon...
"😎😎"
ps: mon commentaire était général et ne visait personne en particulier...
Coté argent, étant donné que nous quittons le paquet de clopes à 1,50 € pour un paquet ici en France qui va bientôt froler les 10 €, effectivement ca serait bien qu'il nous mette l'argent dans un pot.. !
pps: justement, vous pourrez alors me dire; "nous, il nous reste un mois de plus" au lieu de deux semaines!... Je vous le souhaite! 😉
Quand nous étions sur Koh Jum nous n'avons pas pensé à prendre nos masques et tuba alors je ne vais pas être d'une grande aide !
Pas mal de vie sur la plage le soir (crabes, Bernard l'hermite).
Ya pas mal de rochers donc il est sûrement possible d'y voir des poissons.
Ça me fait penser que nous avons sauvé un poisson boule. Vous savez le genre de poisson plein de petits picots oui se gonfle et devient tout rond. Il s'était échoué sur la plage et n'arrivait pas à regagner la mer du fait de la marée basse. Doit donc y avoir matière et au pire des cas Koh Jum peut être un super point de chute pour aller explorer plus loin. Notre hôtel proposait d'ailleurs une excursion 4 islands sur place.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!
--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima
4- From Cariquima to Putre
5 - From Putre to Arica
Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Here we go with this second travel journal dedicated to the American West! It’s a must when you love it! 😊
We had left off in the charming town of Bisbee, which once thrived thanks to its copper mines. Today, mining is a thing of the past, and the town seems a bit sleepy.
Unfortunately, I didn’t dig deep enough on-site to answer all the questions my observations raised. Guess I’ll have to *dig* into the subject a bit more... no pun intended! 😊
Let’s hop back in the car and head a little further south to check out the esplanade that offers a view—if you can call it that—of the impressive open-pit mine.
Then, it’s off to the Lowell neighborhood.
Preserved almost exactly as it was, this area must’ve been bustling in its heyday. The vintage cars are still around, storefronts and signs look like they’re straight out of another era, and the whole place has a pretty amazing vibe. You’d almost think you were on Route 66!
Here, we’re not just discovering an old neighborhood—it’s a little slice of American history. And, a detail that’s great for my physical health: the area isn’t too spread out.
Lucky me! 😊
I won’t post too many photos here since I think I can turn them into a future photo exhibit. Between these and some shots from Route 66, I should have more than enough material! So, let’s keep a few under wraps... to preserve the surprise. 😊
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
I’m reposting here a travel journal originally published on the Routard forum in 2022 during VoyageForum’s hiatus. Without altering its content, I’ll try to streamline it. The few comments on the political situation reflect my feelings at the time and don’t account for events since then! I’d rather avoid debates on the topic. The photos are nothing fancy—just illustrative.
The context: we’re coming out of COVID. We’re looking for a not-too-distant destination, and Jordan has been catching our eye for a while. After some thought, we wonder if we shouldn’t take advantage of the geography to hop over to Israel. After all, Jerusalem is less than 100 km from Amman. Plus, Transavia lets you combine both destinations.
To plan our trip (February 19 to March 4, 2022), we contacted three French-speaking agencies in Amman. Their itinerary proposals were pretty similar, but the prices varied significantly. Given the many positive reviews we read on travel forums and a very attractive rate compared to competitors, we quickly settled on Ahmad Ababseh’s agency. Still, deep down, we had a slight worry—so many glowing reviews seemed a bit over the top, but we took the chance.
During the preparation, which happened in a very short timeframe (less than 10 days), Ahmad didn’t provide detailed roadbooks, and we made do with brief email or phone exchanges. Few details were shared either. We discussed hotels, with Ahmad preferring the ones he knew. We picked our hotel for our arrival in Amman, but before agreeing, Ahmad insisted on inspecting the rooms.
For payment, Ahmad only asked for a 500 € deposit and trusted our word for the balance, which we paid upon arrival. He also committed in writing to refund the full deposit if our trip was canceled due to COVID.
Finally, for the Israeli part, Ahmad contacted an agency in Jerusalem to handle the logistics. He didn’t take a commission.
Off to Southern Africa again! This time, the trip wasn’t just about wildlife—it was also about the local cultures and the breathtaking landscapes Mother Nature has to offer. It was an emotional rollercoaster in every way, as you’ll see.
We visited two countries: Zambia, known for its reserves, and Malawi, which is less well-known but absolutely worth a visit. Our flight landed in Lilongwe, Malawi’s capital, where our vehicle was waiting—though with a 3-hour delay. It was a 4x4 without the rooftop tent this time, since we stayed in lodges (prices are very reasonable in Malawi). Just a heads-up: don’t exchange money at the airport or banks—the official rate was 1,750 Malawian kwacha to $1. On the black market, the rate was between 3,000 and 3,500 kwacha, making the cost of living much cheaper.
With that out of the way, our first stop was South Luangwa National Park in Zambia. The first hiccup came at the Malawi-Zambia border: we were missing a document the rental company had forgotten. After some back-and-forth, they sent it via WhatsApp ($20 to get it validated by the police). But things got worse—the car’s chassis number was off by one digit from the registered one. I thought our trip was over before it even started! After what felt like forever, we got through with a "tip" of $200. Total border crossing time: 3 hours, costing nearly $400. We arrived in South Luangwa after dark.
Thankfully, the next day made up for it with an incredible day in the park (check out the photos).
We spent two full days in South Luangwa before heading to Katete for the Kulamba ceremony.
Kulamba is an annual event held at the end of August, celebrating the Chewa people, who live across Zambia, Malawi, and Mozambique. The Chewa king attends, and representatives from neighboring nations bring offerings. Thousands gather for dances, speeches, and a massive market. There are few tourists, making it a truly authentic experience.
After a few days in Zambia, we returned to Malawi (the border crossing this time was smooth—just 45 minutes). Next stop: Lake Malawi.
Lake Malawi covers over 20% of the country and stretches 580 km. It’s home to a family of fish called cichlids, some of which are endemic to the lake. I recommend taking a day trip from Cape Maclear for snorkeling and to watch the fishing eagles swoop down to catch fish.
We hit the road again to visit Liwonde Reserve, where we had a few surprises. The lodge was on the other side of the river that borders the park, and the elephants didn’t seem to care. On the way from reception to our rooms, elephants blocked our path, and one even charged just before the stairs leading to our treehouse-style rooms.
To top it off, monkeys ransacked our rooms, tearing through plastic bags for food. A mixed experience, but no real harm done.
Next up: the mountains, specifically the Mulanje Massif. This is where Malawi’s tea is grown, and it’s also a great spot for day hikes or multi-day treks. The scenery is stunning, though sometimes the mist rolls in and hides it.
After the mountains, we visited another reserve: Majete. The park is growing and now has more wildlife. We saw lions and even caught a fleeting glimpse of a leopard. And of course, the elephants got involved again—this time giving us a real scare.
During the morning game drive with a guide, we stopped to watch a herd of elephants feeding. Everything was fine until, for some reason, a female got spooked—probably for her calf—and positioned herself in front of us on the track. After a few minutes, we thought the elephants would move on, but then a young one started provoking us. The problem? We had females and calves in front of us, but also two large adult males—one behind us and one to the side.
We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up:
"If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka.
Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
I hope this travel journal might interest some people, but since we were completely self-sufficient (tent, sleeping bag, pot, cooking over a wood fire…) almost every day, I don’t have many hotel addresses or great restaurant tips to share! Sorry!
We used the Maio map at 1:50,000 scale. It’s part of the Boa Vista/Sal/Maio map. Bought on Amazon, but currently unavailable as of the latest news.
The people of Maio are extremely welcoming and warm, and we were always more than well received in the villages where we pitched our tent!
We’re usually big hikers, but since Maio is a beach island (gorgeous ones, at that!), we alternated a few hours of walking in the morning with some relaxation in the afternoon: beach, reading, fishing, resting…
1 euro = 110 escudos
Day 1 (Friday) Transfers by plane: Fogo-Praia-Maio
We opted for the plane to save some time on transfers, as the boat connections between Fogo and Praia take a while, and those between Praia and Maio are almost nonexistent.
You should budget around 40-50 euros per flight per person.
There are 2 flights per week between Praia and Maio—on Tuesdays and Fridays when we were there (January 2016), but currently on Mondays and Fridays.
A bit of a delay leaving Praia, but we arrived on Maio without any problems around 4 PM.
We took an *aluguer* (shared transport, 200 escudos per person) to the center of Vila do Maio, but it’s totally doable on foot with a backpack.
Since it was already a bit late, for this first night, we dropped our bags at Big Game Maio. A standard European-style hotel run by a very nice Italian family. It’s a bit pricey for us (5500 escudos for 2 people with breakfast), but after our 2 weeks in a tent on Fogo, we were happy to find a little comfort. And the breakfast is ultra-generous, with fresh products (cured ham, fruit, cheese, bread) and top quality. The hotel restaurant offers dishes that are a clever mix of Italian and Cape Verdean cuisine. Excellent!
Little tip: We didn’t try it, but Big Game Maio offers big-game fishing trips, diving, and quad rentals.
The hotel is 2 minutes from Vila’s beautiful beach, and we went for a dip at sunset and took a stroll around town. They’re redeveloping the waterfront with pretty sidewalks and light stone walls.
Vila beach
Sunset behind Santiago
Day 2 (Saturday): rest day + fishing
After 2 weeks of hiking and since Vila is such a peaceful place where it’s nice to take your time, we decided to spend an extra day there. We took the path heading south along the coast to reach Ponta Preta beach in 20 minutes. The path isn’t very pretty because there’s quite a bit of construction going on, which prevents you from really walking along the shore. Lots of real estate agencies, especially Italian ones, have taken over the land. But Ponta Preta beach is a stunning black-sand beach where we had the whole place to ourselves. We decided to go fishing from the rocks.
At 1 PM, the sun was blazing, so we headed back to Vila and dried the fish for the following days.
At 6 PM, we went fishing again, but this time at night from the rocks at the end of Vila beach.
8:30 PM: back to shower and eat at the restaurant.
The rocks and sea at Ponta Preta
Day 3 (Sunday): from Vila do Maio to Calheta de Baixo, via Monte Batalha (path 101) Hiking time: 5h
Since there aren’t many “summits” on Maio, we decided to head to Calheta de Baixo but via Monte Batalha. We left at 8:20 AM and somehow made it to Monte Batalha by 11 AM (2h40 of hiking). But the path is really hard to find in the middle of the dry grass and acacia trees. We kind of cut through randomly, aiming for the summit. Even though it’s not very high (around 300 m), the view is amazing—you can see all of Maio at 360°!
Short 30-minute break. The descent through the “forest” of acacias is even worse for finding your way. We oriented ourselves a bit by the sun to find the road connecting Vila to Calheta. We arrived around 1:30 PM at Calheta de Baixo. A very pretty little seaside village with colorful houses. An idyllic beach, a newly renovated square, and super-friendly people. We pitched our tent facing the sea on the terrace of an abandoned house (after asking the locals for permission).
We cooked some of the dried fish we’d caught the day before, along with fresh beans we’d brought from Fogo (and were still carrying!).
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
Day 4 (Monday): From Calheta de Baixo to Morrinho on foot. Hiking time: 3h. Then hitching a bus to Cascabulho, and a car to Pedro Vaz.
We left around 9:30 AM heading north (path 201), following the coastline where the beaches just keep coming—each one wilder and more beautiful than the last: Praia de Soca, Calheta Braca, Ponta de Pau Seco, Calhetina. We reached the dunes of Baia de Santana. There’s no real path, so you have to follow the coast, then go around the dunes, and when you spot the 3 coconut trees, head east toward them to find the track leading to Morrinho. Again, we discovered a village with a Wild West vibe, with colorful houses lined up on either side of a paved road. Just enough time to accept a drink offered by a local before jumping onto the passing school bus that took us to Cascabulho. There, we waited for a ride. A political delegation of 10 cars drove right past us without stopping. Luckily, one of the cars had a flat tire and came by 30 minutes later—and that one, thankfully, gave us a lift! They were heading to the inauguration of a water pump in Pedro Vaz. So that’s where we stopped too. After getting permission from the school principal, we pitched our tent in front of the village school… and became the attraction for all the kids who kept us company until nightfall! A woman gave us 2 jugs of water, but with all that company, it was tough to take a peaceful shower!!
Dinner: pasta with beans.
We were woken up by rain during the night and had to rush to bring all our stuff inside the tent!
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Day 5 (Tuesday): Rest day and fishing at Boca da Ribeira beach
We packed up at 8 AM because the kids had school. We filled the 2 water jugs that the woman lent us and headed down to camp at Boca da Ribeira beach, which is a bit further east of Pedro Vaz. It took less than an hour to get there. This time, we really were alone in the world! We pitched the tent and spent the day fishing, reading, playing, and swimming regularly because the sun was beating down hard!!! We caught a nice fish that we grilled over the fire in the evening. With the crabs and shellfish we gathered, we made a seafood rice! Yum! What a feast!
That night, once the tent was zipped up, we felt something like rain on the tent fabric. I decided to go out and gather our things, and then—shock!!! It wasn’t raindrops we were feeling and hearing, but bugs attracted by the light!! Not just a few bugs—a huge swarm of them!!! Thousands of bugs covering the whole tent, the ropes, slipping into the seams and hems! Everywhere! The blue tent had turned green!!! After that, it was a real struggle to get back inside without letting any in! A real challenge, and there were always 3 or 4 that managed to sneak in anyway. Total war!!!
Boca da Ribeira beach
Day 6 (Wednesday): From Boca da Ribeira to Ribeira Dom João. Hiking time: 3h30
We woke up leisurely and waited for the sun to dry our things, damp from the dew. A man passed by, and we gave him the water jugs we’d borrowed, which saved us a trip back to Pedro Vaz to return them to the woman.
We left around 10 AM. We followed the sea to Alcatraz, then headed toward Pilão Cão. The path runs alongside the small hills on our right, and we passed above Lagoa Cimidor. The terrain is arid, and the path is hard to find among the many goat tracks.
After 3h30 of hiking, we reached Ribeira Dom João with 2 young people we’d met along the way.
Since it was a public holiday in Cape Verde, the kids didn’t have school, and with the principal’s permission, we pitched our tent in the kindergarten. She even kindly opened the school toilets for us. The neighbor gave us the water we needed to wash up and cook. We cooked beef steaks on charcoal. A nice change from fish!! Charcoal is a widespread artisanal product on the island. People almost never cook directly over wood but always with these big chunks of charcoal.
The hills on our right
Ribeira Dom João
Day 7 (Thursday): From Ribeira Dom João to Vila do Maio. Hiking time: 3h30
We woke up at 6:30 AM to clear out of the school by 8 AM. The neighbor made us coffee to save time. It took us 2 hours to reach Barreiro, another Wild West-style town! Since we didn’t want to walk on the road, we took the old track and reached Vila do Maio in 1h30.
Last night before taking the plane back to Praia the next day.
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio
That’s where this trip ends!
Maio is truly a magical island! A remote, isolated place with incredible, wild beaches and villages with a Wild West feel—colorful houses on either side of well-paved, well-maintained, and decorated streets. And the locals are so warm and welcoming.
Even for hikers like us, it was a great discovery, and we were able to alternate hiking and relaxation with great pleasure! Too bad the area around Vila do Maio is being overrun by real estate construction—ongoing, unfinished, abandoned…
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.