Je suis étonné de voir le nombre de personne qui se lance dans un tour du monde d'environ un an...
Moi personnellement je remarque que le voyage idéal dure trois semaines, après on commence à moins ressentir la nouveauté, on est un peu habitué, même en changeant constamment de pays. Mon plus long voyage a été de deux mois et honnêtement sur la fin j'en avais marre.
Alors un an, même si on m'offrait le voyage ça me saoulerait 😏
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Bonjour à tous,
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
Pour un vrai voyage de marin pour se trouver dans des éléments déchaînés, le cargo permet une perception vraie de la mer.
Voyage en cabine de l'armateur (1 à 2 cabines à bord) . Voyage de quelques jours (100€ / jour) jusqu'à tour du monde avec possibilité de morceller en descendant dans un port et reprise d'un bateau suivant quelques jours après.
Voyage en cabine de l'armateur (1 à 2 cabines à bord) . Voyage de quelques jours (100€ / jour) jusqu'à tour du monde avec possibilité de morceller en descendant dans un port et reprise d'un bateau suivant quelques jours après.
Plusieurs sujets fleurissent en ce moment sur les préparatifs et projets de tour du monde pour 2013 et 2014. Certains donnent leurs adresses de blogs, mais je trouve que tout cela se perd un peu dans la masse et moi j'aimerais découvrir tous vos blogs et pas passer à côté de petites perles!
Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.
Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!
BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:
Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.
Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!
BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:
Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
Bonjour à tous ^^
Je repars en Australie en novembre pour un an minimum et par la suite, faire un petit tour du monde (vadrouiller un peu en Nouvelle Calédonie et en Océanie, Asie du Sud est et Amérique du sud ... :)
J'aimerais savoir quelle banque française je peux choisir et qui aurait une offre pour les personnes partant à l'étranger, pour éviter de payer des frais de retraits, ou en payant par carte bancaire ou pour effectuer des virements internationaux, sachant que j'ai 28 ans et que les offres jeunes ne me concernent plus !!
Merci d'avance pour vos infos :))
Kris
Je repars en Australie en novembre pour un an minimum et par la suite, faire un petit tour du monde (vadrouiller un peu en Nouvelle Calédonie et en Océanie, Asie du Sud est et Amérique du sud ... :)
J'aimerais savoir quelle banque française je peux choisir et qui aurait une offre pour les personnes partant à l'étranger, pour éviter de payer des frais de retraits, ou en payant par carte bancaire ou pour effectuer des virements internationaux, sachant que j'ai 28 ans et que les offres jeunes ne me concernent plus !!
Merci d'avance pour vos infos :))
Kris
Coucou les voyageurs,
J'envisage de faire un TDM de 8 à 12 mois en voyageant seule et je ne sais pas par où commencer pour organiser cela au mieux. J'envisage de partir vers octobre 2012 et j'ai déjà quelques idées de destinations mais rien n'est arrêté.
Je voudrais passer par Nouméa (amis sur place) et découvrir l'Inde, le Népal, le Tibet. D'autres destinations envisagées : Australie, Nouvelle-Zélande et Amérique du Sud ou d'autres pays d'Asie.
Pouvez-vous me dire par quoi je dois commencer ? Existe-t-il des agences, des liens dédiés à l'organisation d'un TDM ? De plus, est-il préférable de prendre un billet avion TDM ou pas, sachant que j'aimerais me sentir libre de pouvoir modifier une date de départ ou d'arrivée ?
Enfin, étant une femme seule, y-a-t'il des précautions particulières à prendre ou faut-il absolument éviter certaines destinations ?
Merci de tous vos précieux conseils
Valérie 🙂
J'envisage de faire un TDM de 8 à 12 mois en voyageant seule et je ne sais pas par où commencer pour organiser cela au mieux. J'envisage de partir vers octobre 2012 et j'ai déjà quelques idées de destinations mais rien n'est arrêté.
Je voudrais passer par Nouméa (amis sur place) et découvrir l'Inde, le Népal, le Tibet. D'autres destinations envisagées : Australie, Nouvelle-Zélande et Amérique du Sud ou d'autres pays d'Asie.
Pouvez-vous me dire par quoi je dois commencer ? Existe-t-il des agences, des liens dédiés à l'organisation d'un TDM ? De plus, est-il préférable de prendre un billet avion TDM ou pas, sachant que j'aimerais me sentir libre de pouvoir modifier une date de départ ou d'arrivée ?
Enfin, étant une femme seule, y-a-t'il des précautions particulières à prendre ou faut-il absolument éviter certaines destinations ?
Merci de tous vos précieux conseils
Valérie 🙂
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas. Car déjà cela n'a rien à voir avec le voyage de 2 à 3 semaines que l'on fait généralement. Tant sur le plan pratique qu'au niveau psychologique, il faudra notamment s'habituer à l'idée que l'on ne reverra pas son "chez soi" avant plusieurs mois, sinon même parfois plusieurs années.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation
C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.
Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
2- But du voyage
En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.
Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.
Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
2.1- Les bons choix
Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.
Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
3- Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.
Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
4- Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
4.1- Au niveau de l'âge
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.
A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
4.2- Au niveau de l'activité professionnelle
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.
D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Congé sabbatique
Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.
La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.
Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
4.3- Au niveau de la vie personnelle
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.
Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
4.4- Conclusion
A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
5- Partir seul ou accompagné ?
Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?
Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
6- A ne pas oublier avant le départ
6.1- Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
6.2- Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
6.3- Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.
A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
6.4- A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.
Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
La suite ("Préparatifs d'avant départ")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation
C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.
Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
2- But du voyage
En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.
Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.
Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
2.1- Les bons choix
Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.
Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
3- Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.
Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
4- Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
4.1- Au niveau de l'âge
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.
A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
4.2- Au niveau de l'activité professionnelle
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.
D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Congé sabbatique
Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.
La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.
Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
4.3- Au niveau de la vie personnelle
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.
Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
4.4- Conclusion
A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
5- Partir seul ou accompagné ?
Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?
Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
6- A ne pas oublier avant le départ
6.1- Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
6.2- Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
6.3- Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.
A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
6.4- A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.
Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
La suite ("Préparatifs d'avant départ")...
- © VoyageForum -
Bonjour à tous, si je vous parle d'un tour du monde ( ou bien une tres tres longue randonnée de plusieur mois ) à pied sans argent, qu'allez vous me repondre ? que cela releve de l'utopie, ou alors c'est faisable ?
quels conseils me proposer vous ?, merci pour de future reponse !😛
Bonjour !
Je recherches des gens ou familles qui ont fait un tour du monde et qui ont un site internet décrivant bien leur périple au quotidien. Je cherches aussi ceux qui ont fait le tour de l'amérique du nord (roadtrip seulement ou dans un tour du monde, minimum plusieurs mois), et qui encore une fois ont un site internet décrivant bien leur périple. J'en ais quelques uns que j'ai trouvé sur ce forum mais j'en ais déjà eu plusieurs dans mes Favoris Internet (que j'ai perdu) et que je ne réussis pas à trouvé de nouveau.
J'espère que ce post servira à les rassembler pour aider les futurs voyageurs...et il se prête aux sites internet, et non pas à tous les voyageurs comme dans un autre post "Combien sommes nous à partir en tour du monde ?".
Merci beaucoup !!
Voici déjà les sites que j'ai répertoriés :
Roadtrips en Amérique du Nord http://www.ridingadream.com http://www.roadtrip-online.com
Je recherches des gens ou familles qui ont fait un tour du monde et qui ont un site internet décrivant bien leur périple au quotidien. Je cherches aussi ceux qui ont fait le tour de l'amérique du nord (roadtrip seulement ou dans un tour du monde, minimum plusieurs mois), et qui encore une fois ont un site internet décrivant bien leur périple. J'en ais quelques uns que j'ai trouvé sur ce forum mais j'en ais déjà eu plusieurs dans mes Favoris Internet (que j'ai perdu) et que je ne réussis pas à trouvé de nouveau.
J'espère que ce post servira à les rassembler pour aider les futurs voyageurs...et il se prête aux sites internet, et non pas à tous les voyageurs comme dans un autre post "Combien sommes nous à partir en tour du monde ?".
Merci beaucoup !!
Voici déjà les sites que j'ai répertoriés :
Roadtrips en Amérique du Nord http://www.ridingadream.com http://www.roadtrip-online.com
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
J'ouvre ce fil pour partager nos expériences de voyage vélo en mode ultra léger.
L'objet n'est pas de s'opposer à la pratique traditionnelle "sacocharde" , simplement l'ayant expérimenté sur 10 jours dans l'Atlas marocain j'ai trouvé sympa cette pratique.
Je me doute que certains me diront que c'est encore une nouvelle mode sans lendemain, sans doute ...
Moi je suis persuadé que c'est une pratique qui existait chez nous bien avant la déferlante markéting.
Les avantages que j'y vois: Vélo et bagages légers donc beaucoup moins de fatigue et possibilité d'étapes plus longues ou bien plus d'arrêts touristiques. Plus de plaisir à pédaler sur une machine légère et performante.
Les inconvénients: Moins d'autonomie, pratique du camping difficile , coût des hébergements en sus. (Quoique dans certains pays ...)
Au Maroc, J'utilisais les auberges que je trouvais sur ma route ce qui m'a permis de ne prendre qu'un minimum de vêtements et de quoi réparer une crevaison. J'avais pris l'option sac à dos de 30l sur mon VTT Scott , c'est un mauvais choix, je le savais avant de partir mais je n'avais rien d'autre. De plus le VTT n'était pas utile sur ces pistes.
Et vous Quelles expériences avez vous vécu ? Avec quoi roulez vous ? Quels bagages ? Des conseils , des récits, des aventures, des galères , à vos claviers...
Les avantages que j'y vois: Vélo et bagages légers donc beaucoup moins de fatigue et possibilité d'étapes plus longues ou bien plus d'arrêts touristiques. Plus de plaisir à pédaler sur une machine légère et performante.
Les inconvénients: Moins d'autonomie, pratique du camping difficile , coût des hébergements en sus. (Quoique dans certains pays ...)
Au Maroc, J'utilisais les auberges que je trouvais sur ma route ce qui m'a permis de ne prendre qu'un minimum de vêtements et de quoi réparer une crevaison. J'avais pris l'option sac à dos de 30l sur mon VTT Scott , c'est un mauvais choix, je le savais avant de partir mais je n'avais rien d'autre. De plus le VTT n'était pas utile sur ces pistes.
Et vous Quelles expériences avez vous vécu ? Avec quoi roulez vous ? Quels bagages ? Des conseils , des récits, des aventures, des galères , à vos claviers...
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Après quelques mois de préparation à chercher des réponses à nos questions sur VF nous y sommes depuis 1 semaine, 3 personnes dont 1 native de Tra Vinh dans les années 30.( 83 ans )
24 h avant le départ elle nous fait une grosse poussée de tension.......5h de consultation à Paris, bilan rapide mais assez complet et quelques heures plus tard , le médecin nous rassure, tout va bien elle peut prendre l'avion, il faudra qu'elle prenne son traitement sérieusement....... Je passe les détails. Ma mère qui est fière de ne prendre aucun médicament a son age, se voyait bien continuer comme cela encore jusqu'à perpet !!! Bref....début de voyage mal engagé, vomissement dans l'avion certainement du au traitement en cours. Ma mère vivant sous les tropiques à plus de 24h de voyage en avion de la France, vient nous voir 1 fois par an depuis 6ans et n'est pas malde en temps normal. Arrivée à Saigon dans une extrême faiblesse et dans l' impossibilité de faire + de 20 mètres sans soutient, nous avons décidé de l'emmener consulter 3 jours plus tard à la clinic SOS internationale à Saigon ( nous avions pris une assurance voyage, donc en théorie cela devrait bien se passer pour les remboursement )
Si vous avez une mauvaise expérience avec votre assureur, merci de nous parler de votre ou vos galères.....
Bilan complet, prise de sang, électro cardio et repos sous perf : verdict, tout va bien Mme la marquise. Nous Sommes ressortis soulagés 2 fois, 1remt pour ma mère puisqu'elle peut continuer son vovage/ 2ement, de 866€ !
Cela nous a laissé 1 semaine complète pour redécouvrir la city, ma femme et moi puisque nous y avions passé 6 jours en 2003. On m'avait dit : tu verras ça a drôlement changé on ne peut meme plus circuler en taxi tellement c'est lent, c'est sale il y trop de monde !!! Oui, NON ? J'ai retrouvé le Saigon que j'avais en tête, bruyante et peut être un soupçon + propre, ce qui n'est pas rien quand on sait ce qui se passe jours et nuits sur ces trottoirs !! Oui c'est vrai les trottoirs sont peut être + encombrés ( et c'est vraiment dommage pour nous piétons-touristes ). Coté rue Lê L'ai du quartier routard, les trottoirs d'une hauteur de 30 voire 50 cm de haut ont été aménagés pour faciliter l'accès aux " moto-bylette " mais pas celui des femmes en chaussures à talons haut !! Oui certe, pluss de bus touristiques, pluss de 2 roues, ok mais en pratique un trajet en taxi avec départ de l'hôtel Elegant inn qui n'a que le nom d'élégant, nous lui avons demandé de rejoindre les beaux quartier, l'exe rue Cathina, la poste etc...avant de passer par Ben Thanh et nous déposer rue Lê L'ai ( toujours le quartier routard ), moins de 30' et 86 000 dongs ! Soit : 3,60 € ( peut-être 30' ) Autre exemple d'itinéraire, de Supermarché Big C rue Hoang Vân Thu juste sous l'aéroport de Tân Sôn Nhât à notre hôtel rue Le L'ai : 135 ooo dongs soit : 5,5 € pour environ 35 à 40 mn de course à midi ! Le Big C étant, je crois, le groupe Casino vous y retrouvez un Supermarché à la française avec quelques produits français, galeries et restaurant attenant.
Suite de ma bafouille plus tard, j'ai un bus à prendre dans quelques heures pour Nha Trang. Mike
24 h avant le départ elle nous fait une grosse poussée de tension.......5h de consultation à Paris, bilan rapide mais assez complet et quelques heures plus tard , le médecin nous rassure, tout va bien elle peut prendre l'avion, il faudra qu'elle prenne son traitement sérieusement....... Je passe les détails. Ma mère qui est fière de ne prendre aucun médicament a son age, se voyait bien continuer comme cela encore jusqu'à perpet !!! Bref....début de voyage mal engagé, vomissement dans l'avion certainement du au traitement en cours. Ma mère vivant sous les tropiques à plus de 24h de voyage en avion de la France, vient nous voir 1 fois par an depuis 6ans et n'est pas malde en temps normal. Arrivée à Saigon dans une extrême faiblesse et dans l' impossibilité de faire + de 20 mètres sans soutient, nous avons décidé de l'emmener consulter 3 jours plus tard à la clinic SOS internationale à Saigon ( nous avions pris une assurance voyage, donc en théorie cela devrait bien se passer pour les remboursement )
Si vous avez une mauvaise expérience avec votre assureur, merci de nous parler de votre ou vos galères.....
Bilan complet, prise de sang, électro cardio et repos sous perf : verdict, tout va bien Mme la marquise. Nous Sommes ressortis soulagés 2 fois, 1remt pour ma mère puisqu'elle peut continuer son vovage/ 2ement, de 866€ !
Cela nous a laissé 1 semaine complète pour redécouvrir la city, ma femme et moi puisque nous y avions passé 6 jours en 2003. On m'avait dit : tu verras ça a drôlement changé on ne peut meme plus circuler en taxi tellement c'est lent, c'est sale il y trop de monde !!! Oui, NON ? J'ai retrouvé le Saigon que j'avais en tête, bruyante et peut être un soupçon + propre, ce qui n'est pas rien quand on sait ce qui se passe jours et nuits sur ces trottoirs !! Oui c'est vrai les trottoirs sont peut être + encombrés ( et c'est vraiment dommage pour nous piétons-touristes ). Coté rue Lê L'ai du quartier routard, les trottoirs d'une hauteur de 30 voire 50 cm de haut ont été aménagés pour faciliter l'accès aux " moto-bylette " mais pas celui des femmes en chaussures à talons haut !! Oui certe, pluss de bus touristiques, pluss de 2 roues, ok mais en pratique un trajet en taxi avec départ de l'hôtel Elegant inn qui n'a que le nom d'élégant, nous lui avons demandé de rejoindre les beaux quartier, l'exe rue Cathina, la poste etc...avant de passer par Ben Thanh et nous déposer rue Lê L'ai ( toujours le quartier routard ), moins de 30' et 86 000 dongs ! Soit : 3,60 € ( peut-être 30' ) Autre exemple d'itinéraire, de Supermarché Big C rue Hoang Vân Thu juste sous l'aéroport de Tân Sôn Nhât à notre hôtel rue Le L'ai : 135 ooo dongs soit : 5,5 € pour environ 35 à 40 mn de course à midi ! Le Big C étant, je crois, le groupe Casino vous y retrouvez un Supermarché à la française avec quelques produits français, galeries et restaurant attenant.
Suite de ma bafouille plus tard, j'ai un bus à prendre dans quelques heures pour Nha Trang. Mike
Bonjour à tous, nouveau sur le forum et ravi d’etre là. Sur la route depuis presque 3, je suis de retour au Pérou mais au nord cette fois ci et je vais passer la frontière pour l’equateur. J’ai un vrai besoin de poser mes valises et j’aimerais trouver un appartement au mois. J’ai eu quelques expériences malheureuses récemment et répondre à des annonces me fait un peu peur. Je n’ai aucune idée du lieu donc je sollicite vos avis experts. Un endroit pour chiller et décompresser, des bars et de quoi s’amuser éventuellement. Une démarche aux antipodes de ce que j’ai l’habitude de faire :) Mais bon un peu de fun et de repos ne font pas de mal. Aussi rencontrer quelques expats. Je les fuis d’habitude mais là encore, parler français me manque un peu. Voilà voilà un contact sur place serait l’ideal.merci par avance ;)
Il est de moins en moins facile de voyager à vélo en France en prenant le train, surtout avec les correspondances de plus en plus difficiles entre les TER et les autres trains, et l'interdiction dans les cars.
Dans beaucoup de trains les accès pour les vélos sont limités, innaccessibles si vous avez un VTT car crochets inadaptés, fourgon fermé, vélo payant, vélo interdit trains de nuit.... De plus dans les gares c'est galère avec les escaliers.
Racontez vos galères, et/ou si vous avez de la chance vos bons plans.

en Allemage, Autriche c'est mieux http://www.eurovelo6.org/rubriques/haut/actualites/bientot-des-espaces-velos-dans-les-trains-rapides-en-allemagne-et-en-autriche
c'est chouette
voir ICI http://www.fubicy.org/spip.php?article112 pour les cars c'est non homologué en France !!!!!!!!!!!

en Allemage, Autriche c'est mieux http://www.eurovelo6.org/rubriques/haut/actualites/bientot-des-espaces-velos-dans-les-trains-rapides-en-allemagne-et-en-autriche
c'est chouettevoir ICI http://www.fubicy.org/spip.php?article112 pour les cars c'est non homologué en France !!!!!!!!!!!

Bonjour,
j'ouvre cette discussion car je suis un peu perdu avec le cout de la vie en suisse.
Je travaille actuellement à paris 28 ans, marié un enfant de 1 an. Notre revenu mensuel est d'environ 3000 euros net (pour le couple) et j'habite dans 50m2 pour 1100 euros par mois. On me propose un poste à lausanne pour 5000frs par mois. Le problème est que pour l'instant je serais le seul à travailler ma femme n'aura pas tout de suite du travail.
Qu'est ce que cela vaut par rapport à mon niveau de vie actuel ? Combien ma femme devrait ramener pour "vivre" correctement ? EN dehors du cadre de vie qui sera certainement meilleur, ma vie est installée à paris et retrouver les galères m'inquiètent, mais une vie plus nature que la vie parisienne me font hésiter.
Auriez-vous des conseils ?
Merci.
Bildebool
j'ouvre cette discussion car je suis un peu perdu avec le cout de la vie en suisse.
Je travaille actuellement à paris 28 ans, marié un enfant de 1 an. Notre revenu mensuel est d'environ 3000 euros net (pour le couple) et j'habite dans 50m2 pour 1100 euros par mois. On me propose un poste à lausanne pour 5000frs par mois. Le problème est que pour l'instant je serais le seul à travailler ma femme n'aura pas tout de suite du travail.
Qu'est ce que cela vaut par rapport à mon niveau de vie actuel ? Combien ma femme devrait ramener pour "vivre" correctement ? EN dehors du cadre de vie qui sera certainement meilleur, ma vie est installée à paris et retrouver les galères m'inquiètent, mais une vie plus nature que la vie parisienne me font hésiter.
Auriez-vous des conseils ?
Merci.
Bildebool
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Mes chers heureux voyageurs,
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Friday, November 4
My flight Barcelona - Abu Dhabi - Delhi went smoothly, it’s on time, and here I am back in India after 3 long years.
As I step off the plane, we head toward customs. It’s 3 AM, I’m tired but happy. The huge customs hall is below ground level and buzzing with people who’ve just arrived. In the end, they’re well organized—Indians to the left, foreigners to the right, and all along the hall, the customs officers’ posts, who remain very zen despite the crowd. It took me less than 2 hours to get out of the airport, which was pretty quick.
For this return trip, I got in touch with a driver from the "Lovers of India" group who was supposed to take me from the airport to Udaipur, passing through non-touristy villages like I love. This French-speaking driver had convinced me to travel by car, which was supposed to make moving from village to village easier. Two or three days before departure, I receive a message from the driver saying he was sick with a cold and sending another driver, his very kind brother who knows Rajasthan well but doesn’t speak French. I’m a bit disappointed by this message and doubtful about the driver’s sincerity, but I don’t have time to find another driver, so I stick to my plans, though I’m not at ease.
At the exit, the driver hasn’t arrived, and I wait half an hour before seeing him show up with a big smile, "Namaste." We don’t waste time and head to the car, which is clean and new.
We get to know each other in the car and hit the road toward Alwar. Along the way, we stop for lunch and to taste my first masala chai, which wakes up my taste buds.

I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.

We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.

We spot peacocks and monkeys.


The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.

We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.
The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.

At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.

"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."

Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.


I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.

We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.

We spot peacocks and monkeys.


The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.

We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.
The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.

At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.

"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."

Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.

Bonjour à tous,
Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.
Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Bonjour à tous,
Désolée je post un peu à tout va, peut être que j'en énerve certains. Voici mon problème : Je dois être à New Delhi le 30 octobre pour le début de mes cours, pour 5 mois de cours, puis on restera en Inde jusqu'en juin 2008, ou au Népal, rien n'est décidé. A vrai dire je n'avais envisagé que l'avion pour y aller. Je pars avec mon copain et notre chienne (svp ceci n'est pas un post sur le fait d'emmener notre chien en Inde). Etant donné le prix des billets d'avion pour chien, auquel je ne m'attendais pas, nous venons de décider de partir en voiture (et aussi pour avoir un véhicule là bas qui nous permettra de nous déplacer un peu avec le chien puisque ça n'a pas l'air évident dans les transports en commun indiens). J'ai en fait 2 questions, pour ceux qui l'ont fait : 1) question voiture : nous avons 2 clio, une toute pourrie de 1993, qu'il va nous couter assez cher de remettre en état, et une clio II, qui est en état mais que cela m'embêterait de ne pas ramener. laquelle choisir ? 2) nous ne pourrons pas partir avant le 10 octobre. Combien de chances aie-je de louper ma rentrée universitaire ? 20 jours cela vous semble-t-il raisonnable ? En plus ce sont les élections au pakistan 😕 Sinon pour le reste je lis et prend note dans d'autres post des démarches à faire pour le carnet de douane...Etc. Merci beaucoup par avance pour vos réponses !
Désolée je post un peu à tout va, peut être que j'en énerve certains. Voici mon problème : Je dois être à New Delhi le 30 octobre pour le début de mes cours, pour 5 mois de cours, puis on restera en Inde jusqu'en juin 2008, ou au Népal, rien n'est décidé. A vrai dire je n'avais envisagé que l'avion pour y aller. Je pars avec mon copain et notre chienne (svp ceci n'est pas un post sur le fait d'emmener notre chien en Inde). Etant donné le prix des billets d'avion pour chien, auquel je ne m'attendais pas, nous venons de décider de partir en voiture (et aussi pour avoir un véhicule là bas qui nous permettra de nous déplacer un peu avec le chien puisque ça n'a pas l'air évident dans les transports en commun indiens). J'ai en fait 2 questions, pour ceux qui l'ont fait : 1) question voiture : nous avons 2 clio, une toute pourrie de 1993, qu'il va nous couter assez cher de remettre en état, et une clio II, qui est en état mais que cela m'embêterait de ne pas ramener. laquelle choisir ? 2) nous ne pourrons pas partir avant le 10 octobre. Combien de chances aie-je de louper ma rentrée universitaire ? 20 jours cela vous semble-t-il raisonnable ? En plus ce sont les élections au pakistan 😕 Sinon pour le reste je lis et prend note dans d'autres post des démarches à faire pour le carnet de douane...Etc. Merci beaucoup par avance pour vos réponses !
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Salut à tous,
Suite au succès du 1er Cool Concours sur VF et toujours pour le sourire en roue libre 😉, je vous propose cette fois-ci de nous faire partager vos plus belles photos représentatives du moyen de transport le plus populaire au Monde, le vélo sous toutes ses formes !!!
C'est parti dans la joie, la sérénité et la bonne humeur 😎...
Fin du concours fixée au jour d'arrivée du Tour de France, of course !!!
(photos ci-dessous ne comptant pas pour le concours)

Suite au succès du 1er Cool Concours sur VF et toujours pour le sourire en roue libre 😉, je vous propose cette fois-ci de nous faire partager vos plus belles photos représentatives du moyen de transport le plus populaire au Monde, le vélo sous toutes ses formes !!!
C'est parti dans la joie, la sérénité et la bonne humeur 😎...
Fin du concours fixée au jour d'arrivée du Tour de France, of course !!!
(photos ci-dessous ne comptant pas pour le concours)

bonjour,
j arrive tres tard mais, j ai lu pas mal de vos tours du monde chapeau, pour la + part vousetes partis mais certain pourront me repondre, vous etes pour la + part enrtre 25 et 35 ans je croyais voir des vieux de 50 ans et + voir retraite, bain non vous ne travaillez donc pas ? quelle chance, vous avez demande 1 annee sabatique ou etes vs a la recherche d un emploi ce qui expliquerai ce changement cette envie de fuir de partir de voir autre chose, a votre retour raconter expliquer ce que vous avez fait vu ..montrer vos photos, je suis curieuse, et peut etre qui sait ca me servira un jour
bon voyage
boldo
..dite moi, vos impressions! le faite de partir!
et ceux qui sont entraim de faire leur tour du monde! avez vous penser a vore retour.. je sais beaucoup de personne continue a le faire des annees!
je suis intrigue par le faite du retour..souvent on demissionne de son boulot!! on libere son apparte..on a prevue assez d argent pour partir mais ce retour.. vous l avez preparer! vous l avez penser!!
en revenant... quels sont vos impressions.. le mal de vivre! ou le plaisir de tout recommencer??
cheryl
et ceux qui sont entraim de faire leur tour du monde! avez vous penser a vore retour.. je sais beaucoup de personne continue a le faire des annees!
je suis intrigue par le faite du retour..souvent on demissionne de son boulot!! on libere son apparte..on a prevue assez d argent pour partir mais ce retour.. vous l avez preparer! vous l avez penser!!
en revenant... quels sont vos impressions.. le mal de vivre! ou le plaisir de tout recommencer??
cheryl
Bonjour nous sommes deux à avoir cette idée en tête et je viens ici pour poser quelques questions et avoir vos avis.
Pour vous expliquer je suis en première année d'école d'ingénieur et ma meilleure amie est en première année de médecine.
Depuis plus de 2 ans nous parlons de faire ce tour du monde, nous y avons pensez partir directement après le BAC mais nous manquions de maturité.
Notre problème est donc que cette envie est énorme et que l'on arrive plus à l'oublier. En commençant nos études post-bac ca nous plaisait mais maintenant on réfléchi à la vie que l'on aura adulte et cela nous fait peur.
En effet tout les deux ne révons pas de la grande maison avec une grande famille.
Notre plus grande question est: Comment les gens sont heureux sans tout ce que nous avons en tant qu'occidentaux!
On veut découvrir une vie ou l'on aide l'autre et on vit simplement pour être heureux. Nous ne voulons pas d'une vie "top chrono" ( due au métier d'ingénieur et de médecin).
Nous voulons faire un tour du monde à pied ou l'on reste à des endroits pour bosser si l'on a besoin d'argent, ce serait donc un voyage sur 2 ou 3 ans.
Mes questions sont donc:
- que pensez-vous que l'on arrête nos études alors qu'on a les capacités de les continuer ?
- 18 ans n'est ce pas trop jeune ?
- Cette envie de faire le tour du monde nous tient depuis plus de 2 ans mais pensez-vous que c'est un rêve d'enfant et que nous regretterons d'avoir arrêté les études quand on sera adulte?
- Si nos parents sont totalement opposé à ce projet faut-il abandonner ou vous pensez que l'on est assez mature pour décider seul de notre vie future?
merci de répondre a mes nombreuses questions, Tony
merci de répondre a mes nombreuses questions, Tony










