Bonjour à tous !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines.
Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour.
J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins.
Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
bonjour,
je prévois un periple au Burkina, arrivée à Ouaga, puis ce sera Yako, Ouahigouya, Djibo, Gorom gorom, Bani, Dori, Bogande, Fada N'gourma, puis descente vers la frontière béninoise par Pama.
Est-ce que ça parait réalisable à ceux qui connaissent la région ?
j'au vu en gros pour les hébergements et les transports , mais c'est sur ce dernier point que j'aurais besoin aussi de conseils. Je connais les déplacements au bénin, mais pas au Burkina.
Vos avis ? vos idées ?
merci beaucoup :-)
je prévois un periple au Burkina, arrivée à Ouaga, puis ce sera Yako, Ouahigouya, Djibo, Gorom gorom, Bani, Dori, Bogande, Fada N'gourma, puis descente vers la frontière béninoise par Pama.
Est-ce que ça parait réalisable à ceux qui connaissent la région ?
j'au vu en gros pour les hébergements et les transports , mais c'est sur ce dernier point que j'aurais besoin aussi de conseils. Je connais les déplacements au bénin, mais pas au Burkina.
Vos avis ? vos idées ?
merci beaucoup :-)
Bonjour à tous,
Dans un précédent message, je faisais part de mon, désir d'aller enfin un Afrique noir en avril prochain.
ça sera mon cadeau pour mes 40 ans, et après l'Asie du sud est et l'Inde ça sera mon premier voyage sur le continent Africain.
Au départ je voulais visiter le Mali et le Burkina. Mais finalement pour en profiter au mieux je pense faire qu'un seul de ces 2 pays.
Mais lequel ?? *Je suppose que les avis seront très variés, mais j'attends les témoignages de ceux et surtout celles qui ont voyager seule dans ces pays.
Pour info je compte partir 1 mois
D'avance merci pour vos infos, qui m'aideront certainement à choisir.
Théamine
Dans un précédent message, je faisais part de mon, désir d'aller enfin un Afrique noir en avril prochain.
ça sera mon cadeau pour mes 40 ans, et après l'Asie du sud est et l'Inde ça sera mon premier voyage sur le continent Africain.
Au départ je voulais visiter le Mali et le Burkina. Mais finalement pour en profiter au mieux je pense faire qu'un seul de ces 2 pays.
Mais lequel ?? *Je suppose que les avis seront très variés, mais j'attends les témoignages de ceux et surtout celles qui ont voyager seule dans ces pays.
Pour info je compte partir 1 mois
D'avance merci pour vos infos, qui m'aideront certainement à choisir.
Théamine
Bonjour,
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Bonjour a tous,
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
Bonjour,
les manifestants ont envahi l'Assemblée Nationale et marchent actuellement sur la présidence.
http://www.leparisien.fr/international/burkina-faso-des-manifestants-penetrent-a-l-assemblee-et-saccagent-les-lieux-30-10-2014-4252743.php
les manifestants ont envahi l'Assemblée Nationale et marchent actuellement sur la présidence.
http://www.leparisien.fr/international/burkina-faso-des-manifestants-penetrent-a-l-assemblee-et-saccagent-les-lieux-30-10-2014-4252743.php
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Salut!
J'aimerais rejoindre le burkina-faso par voie terrestre, malheureusement je n'ai pas de voiture pour y descendre. Je suis donc à la recherche d'info pour y descendre ou en co-voiturage (eventuellement je peux faire une partie du chemin jusqu'au mali ou senegal et prendre un car après...) ou en transport en commun (autocar, taxibrousse...). Le probleme c'est que a partir du sud du Maroc il n'y a apparement pas de ligne reguliere pour m'emmener en Mauritanie, idem entre le Mali et le Burkina, et sans doute pareil entre la Mauritanie et Le Mali..... Quelqu'un a-t-il déja fait ce trajet (ou prevoit de le faire) et pourrait me donner des infos sur les lieux où je peux trouver des taxibrousse pour faire le lien entre les différentes lignes de car national et régulière? Sinon Y aurait-il quelqu'un qui souhaite descendre en afrique de l'ouest subsaharienne en voiture et serait près a me prendre en co-voiturage (partage frais essence, réparation mecanique dans la mesure du raisonnable, voir même achat d'une occasion a plusieur pour faire le trajet...)?
Je souhaite faire ce voyage vers janvier fevrier 2009.
Merci d'avance pour vos conseil, et à bientôt.
Math.🙂
J'aimerais rejoindre le burkina-faso par voie terrestre, malheureusement je n'ai pas de voiture pour y descendre. Je suis donc à la recherche d'info pour y descendre ou en co-voiturage (eventuellement je peux faire une partie du chemin jusqu'au mali ou senegal et prendre un car après...) ou en transport en commun (autocar, taxibrousse...). Le probleme c'est que a partir du sud du Maroc il n'y a apparement pas de ligne reguliere pour m'emmener en Mauritanie, idem entre le Mali et le Burkina, et sans doute pareil entre la Mauritanie et Le Mali..... Quelqu'un a-t-il déja fait ce trajet (ou prevoit de le faire) et pourrait me donner des infos sur les lieux où je peux trouver des taxibrousse pour faire le lien entre les différentes lignes de car national et régulière? Sinon Y aurait-il quelqu'un qui souhaite descendre en afrique de l'ouest subsaharienne en voiture et serait près a me prendre en co-voiturage (partage frais essence, réparation mecanique dans la mesure du raisonnable, voir même achat d'une occasion a plusieur pour faire le trajet...)?
Je souhaite faire ce voyage vers janvier fevrier 2009.
Merci d'avance pour vos conseil, et à bientôt.
Math.🙂
Bonjour,
Je vais surement partir cét été, au mois d'aout en mission humanitaire au Togo, et j'ai un gros dilemne en ce qui concerne le billet d'avion !! Le billet aller-retour de Paris a Lomé est a 1900€.
Alors help !! est ce que vous connaissez des agences de voyages spécialisé dans des voayegs humanitaires qui ont des pris plus attractifs, ou alors est ce que vous connaissez des organismes qui fournissesnt des aides ... j'ai deja essayé dans ma région, mais "conscience politique" ils sont radins... et entre autre je suis dans les deux sevres chez Segoléne qui a déja voté son budget... mais ca c'est une aute histoire.
Donc si qqn peut me reseigner, me fournir des infos..
merci d'avance...😉
Bonjour à tous,
je me rends au Burkina fasa à partir du 6 mars jusqu'au 20, je voyagerai seule. Pourriez - vous me faire partiager vos expériences, de bonnes adresses à visiter et où me loger, les villes à voir... merci beaucoup, et si certains d'entre vous sont là bas aux memes dates n'hésitez pas à me faire signe!
merci à tous ^^
je me rends au Burkina fasa à partir du 6 mars jusqu'au 20, je voyagerai seule. Pourriez - vous me faire partiager vos expériences, de bonnes adresses à visiter et où me loger, les villes à voir... merci beaucoup, et si certains d'entre vous sont là bas aux memes dates n'hésitez pas à me faire signe!
merci à tous ^^
Je dois passer 6 mois près de Cotonou entre décembre et juin 2008. J'aimerais avoir des informations sur le trajet Cotonou-Ouagadougou pas bus ou pas train.
Bonjour à tous,
Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.
Ciao
Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.
Ciao
Bonjour,
Je souhaiterais partir du Burkina Faso vers Madagascar, mais je n'arrive pas à trouver de bon trajet, en tenant compte : de l'intérêt de chaque pays, de sa dangerosité : quand on va sur le site du ministère des affaires étrangères, on dirait que presque toute l'Afrique est à bannir des voyages.
Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai du mal à savoir ce qu'il en est réellement et pour quels pays ils exagèrent. et du réseau de transport local qui y existe. Et justement : c'est facile de faire du stop en Afrique ? quel est le meilleur moyen de locomotion pour ce type de trajet ?
Je précise que ce sera mon premier voyage en Afrique. Mon copain, avec qui je pars, y est déjà allé, mais il y a longtemps.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je souhaiterais partir du Burkina Faso vers Madagascar, mais je n'arrive pas à trouver de bon trajet, en tenant compte : de l'intérêt de chaque pays, de sa dangerosité : quand on va sur le site du ministère des affaires étrangères, on dirait que presque toute l'Afrique est à bannir des voyages.
Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai du mal à savoir ce qu'il en est réellement et pour quels pays ils exagèrent. et du réseau de transport local qui y existe. Et justement : c'est facile de faire du stop en Afrique ? quel est le meilleur moyen de locomotion pour ce type de trajet ?Je précise que ce sera mon premier voyage en Afrique. Mon copain, avec qui je pars, y est déjà allé, mais il y a longtemps.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Qu'en est'il raisonnablement à fin 2010 de la sécurité pour la descente en 4x4 vers le Burkina ?
Merci à ceux qui sont actuellement sur la route de nous dire comment cela se passe.
Bonjour,
Je pars le 8 mai pour Bamako puis Sikasso, où je reste jusqu'au 15 ou 16 mai, chez une amie. Ensuite j'ai prévu d'aller d'abord à Dapaong au Togo, en passant par Bobo et Ouaga ; j'y reste quelques temps, puis je repars sur Ouaga, puis de là le pays Dogon, donc je suppose que le mieux c'est de passer par Ouahigouya et Koro. Ensuite cap sur Mopti et Djenné, et retour sur Bamako, le rêve ça aurait été de le faire sur le fleuve Noger, mais si j'ai bien compris il n'est pas navigable à cette période de l'année, et puis de toute façon j'ai peut-être pas le budget, j'imagine que c'est plutôt cher ce genre de balade.
Alors mes questions portent sur les compagnies de bus et les tarifs applicables à ces différents tronçons. Pour l'instant je sais juste que Bobo-Ouaga c'est 5000 CFA, c'est ça? et le mieux ça serait la cie TCV? Je ne sais pas quelle cie et quels tarifs pour Sikasso-Bobo. Je manque aussi beaucoup d'infos pour la partie Ouaga-Dapaong, apparemment il y a des grandes cies qui font le trajet jusqu'à la frontière, mais à quel prix à peu près? Et lesquelles me conseilleriez-vous éventuellement? Et ensuite, pour rejoindre Dapaong, il n'y a plus de bus? Je ne sais pas, j'ai plusieurs fois entendu parler de taxi-brousse, mais pas de bus?
Enfin pour Ouaga-pays Dogon (ou peut-être Mopti d'abord, il est possible que j'y retrouve ma copine avant d'y aller ensemble), c'est un peu pareil, j'ai peu d'infos pour l'instant, j'ai juste cru comprendre que la partie Ouaga-Ouahigouya était la plus desservie par de grosses cies, après ça a l'air plus aléatoire, mais tout ça est un peu flou... A quels tarifs, quels modes de transport je peux m'attendre pour cette partie là?
Je ne suis jamais allée en Afrique, et j'avoue que parfois je m'inquiète un peu de ce très long trajet que je dois faire, c'est peut être trop long pour un temps de voyage relativement court (1 mois et demi en tout), qu'en pensez vous? Je me rends vraiment pas bien compte, et à 2 semaines du départ je me pose des questions...
Et comme mon budget est (très) limité, faut aussi que je fasse les comptes avant (à peu près).
J'ai aussi cru comprendre que chaque cie de bus avait sa gare routière, c'est vrai ça?
Voilà, voilà, et bien, j'espère que quelqu'un voudra bien me répondre, je m'y prends tard c'est vrai, mais bon, ça serait tellement chouette; en tout cas merci à ce site et à ceux et celles qui le nourrissent, c'est vraiment gé-nial d'exister.
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Au niveau de la sécuriter peut on aller au Togo ou les pays voisins Burkina- Faso et Bénin avec les moyens de locomotions taxis- brousses et motos dans la situation internationnale actuel .
Merci
Bonjour à vous tous et toutes
Voila je ne veux pas être une maman poule mais notre fille vient de nous annoncer qu'elle partait sac à dos et tente seule au Burkina Faso.
Elle n'y est jamais allée donc c'est un peu la panique pour nous ses parents, et c'est surtout pour trois mois
Comment va-t-elle s'en sortir ?Elle n'est jamais partie comme cela , bon c'est vrai elle a 30 ans est bien dans sa tête , mais elle veut visiter de long en large et peut-être les pays limitrophes.
En plus départ au mois de juin, la saison des pluies va commencer .
Avez-vous déjà fait cela seule ?
Comment avez-vous géré cela?
Merci de vos conseils
Mèrecocotte
Voila je ne veux pas être une maman poule mais notre fille vient de nous annoncer qu'elle partait sac à dos et tente seule au Burkina Faso.
Elle n'y est jamais allée donc c'est un peu la panique pour nous ses parents, et c'est surtout pour trois mois
Comment va-t-elle s'en sortir ?Elle n'est jamais partie comme cela , bon c'est vrai elle a 30 ans est bien dans sa tête , mais elle veut visiter de long en large et peut-être les pays limitrophes.
En plus départ au mois de juin, la saison des pluies va commencer .
Avez-vous déjà fait cela seule ?
Comment avez-vous géré cela?
Merci de vos conseils
Mèrecocotte
Bonjour,
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Bonjour ,
Je suis au Burkina Faso et je ne dispose que de 12 jours pour visiter le Ghana, le TOGO et si possible le Benin. Je compte partir en 4X4 avec ma famille ( 2 enfants de 6 et 3 ans) . Est ce réaliste? Il y a forcément des choix à faire: quel itinéraire me conseillez-vous. Quel budget prévoir entre carburant, taxes, hôtel, nourriture? ? Où dormir? Merci d'avance
Je suis au Burkina Faso et je ne dispose que de 12 jours pour visiter le Ghana, le TOGO et si possible le Benin. Je compte partir en 4X4 avec ma famille ( 2 enfants de 6 et 3 ans) . Est ce réaliste? Il y a forcément des choix à faire: quel itinéraire me conseillez-vous. Quel budget prévoir entre carburant, taxes, hôtel, nourriture? ? Où dormir? Merci d'avance
Bonjour,
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Bonjour à tous !
Selon vos expériences, que me conseillez-vous pour faire le trajet Ouagadougou (Burkina Faso) - Athiémé (sud ouest du bénin) ? Je serais seule pour faire ce trajet, et j'ai un peu de temps.
Merci d'avance, Mélanie
Au fait, est-ce que la saison des pluies au Burkina nécessite que j'emporte un poncho (cape de pluie) sachant que je n'ai pas peur de l'eau :-) En fait quelle est "l'intensité" de ces pluies ?
Selon vos expériences, que me conseillez-vous pour faire le trajet Ouagadougou (Burkina Faso) - Athiémé (sud ouest du bénin) ? Je serais seule pour faire ce trajet, et j'ai un peu de temps.
Merci d'avance, Mélanie
Au fait, est-ce que la saison des pluies au Burkina nécessite que j'emporte un poncho (cape de pluie) sachant que je n'ai pas peur de l'eau :-) En fait quelle est "l'intensité" de ces pluies ?
Vers le 15/12, depuis Oauaga, sac à dos, en bus je vais aller visiter le parc du Pendjari, qui me semble la réserve la plus compléte, ensuite je veux rejoindre, en bus, par la rte donc, Bobo douillasso.
Quelle route me conseillez vous?
Bonjour,
Je me rends prochainement au Burkina / Togo / Bénin.
J'ai cru comprendre qu'il était possible d'obtenir le Visa de l'entente à Ouagadougou. Mais j'aurais besoin d'informations à jour si par hasard quelqu'un les a :
- Est-il possible en ce moment de faire le visa de l'entente à Ouagadougou ? - Est-il vrai que ce visa n'est délivré que si l'on dispose AU MOINS de 2 mois sur son visa Burkinabé (ce qui oblige à prendre un visa de 90 jours en France, plus cher qu'un visa de transit...) ? - Savez-vous si la durée du visa (2 mois si je ne me trompe pas) commence à s'écouler dès sa date de délivrance ? Grosso modo, si j'arrive au Burkina avec un visa de 3 mois et que je compte rester plus de 2 mois au Burkina / Togo / Bénin, ai-je intérêt à attendre quelques semaines avant de demander mon visa de l'entente ?
Merci par avance pour votre aide
Ania (une novice de l'Afrique)
Je me rends prochainement au Burkina / Togo / Bénin.
J'ai cru comprendre qu'il était possible d'obtenir le Visa de l'entente à Ouagadougou. Mais j'aurais besoin d'informations à jour si par hasard quelqu'un les a :
- Est-il possible en ce moment de faire le visa de l'entente à Ouagadougou ? - Est-il vrai que ce visa n'est délivré que si l'on dispose AU MOINS de 2 mois sur son visa Burkinabé (ce qui oblige à prendre un visa de 90 jours en France, plus cher qu'un visa de transit...) ? - Savez-vous si la durée du visa (2 mois si je ne me trompe pas) commence à s'écouler dès sa date de délivrance ? Grosso modo, si j'arrive au Burkina avec un visa de 3 mois et que je compte rester plus de 2 mois au Burkina / Togo / Bénin, ai-je intérêt à attendre quelques semaines avant de demander mon visa de l'entente ?
Merci par avance pour votre aide
Ania (une novice de l'Afrique)








