Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
UN nouvel article de fond très intéressant provenant d'un journaliste Népalais du Weekly telegraph sur la situation à long terme du Népal et de la résolution du conflit .
La traduction n'est pas géniale mais lisible.
Je vous ai mis le lien en Anglais
Emmanuel
UN does not have any magic formula to bring peace to Nepal
source: The Weekly Telegraph (nepalnews.com) on August 25
L'ONU n'a aucune formule magique pour apporter la paix au Népal (LF) (LF) par Kul Chandra Gautam, le sécrétaire général auxiliaire, l'ONU (LF) (LF) là est beaucoup de pauvreté, d'injustice, d'inégalité et de feudalism au Népal. Nous voudrions tout voir l'extrémité de ces maux. Mais aucune de ces derniers ne justifie la violence et le vitriol, meurtre et mutilation, la destruction de l'infrastructure et la militarisation conséquente de notre société. Deux maux don’t font une droite. Même les extrémités nobles ne justifient pas des moyens mauvais. (LF) (LF) jem'inquiète profondément des conséquences à long terme de la culture de la violence et l'intimidation qui est a amélioré au nom de la révolution de people’s, et des contre- mesures qu'elle provoque. Même après le conflit les extrémités et la paix est reconstituées, il prendront des ans, peut-être des décennies, pour que notre nation guérisse ses blessures. Les gens facilement ne pardonneront pas et n'oublieront pas le massacre des innocents. Nous pourrons reconstruire l'infrastructure qui a été détruite, mais il sera plus difficile de surmonter le mal, la méfiance et le ressentiment qui ont été instillés dans des coeurs et la psyche de people’s. L'histoire jugera nos révolutionnaires et counter-revolutionaries très durement en effet. (LF) (LF) ainsi nous devons faire tout possible de finir ce conflit fratricide dans lequel même les vainqueurs seront perdants et tout le Nepalis ont les victimes devenues. Puisque nous traitons un conflit idéologique interne parmi le Nepalis, idéalement il devrait être résolu par le Nepalis eux-mêmes. Finalement les solutions aux problèmes de Nepal’s doivent être trouvées bien ici au Népal, pas à New York ou Nouvelle Delhi ou la Norvège ou n'importe où ailleurs. (LF) (LF) cependant, si nous Nepalis ne pouvons pas résoudre le conflit par nous-mêmes, pour quelque raison, nous ne devrions pas hésiter àinviter nos amis et well-wishers internationaux pour le conseil et l'appui. Après tout, nous habituellement sollicitons et acceptons l'aide internationale pour toutes sortes d'issues internes de développement, y compris le combat contre la pauvreté, faim, analphabétisme, et l'égalisons pour commander la corruption et pour favoriser le bon gouvernement. Comment ilse fait- il qu'il est correct pour accepter l'aide militaire externe pour des pistolets, des munitions et des hélicoptères de combat en conflit interne, mais ne doit-il pas bien accepter l'aide externe pour faire la paix ? À condition que l'appui externe ne soit pas imposé, mais soit volontairement sollicité par le Népal, et accepté par les deux parties au conflit, un tel appui devrait être bien accueilli par tout le monde. (LF) (LF) j'ai entendu que quelques chefs de Nepali disent que la situation de Nepal’s n'est pas devenue assez mauvaise de ne justifier aucune participation internationale. Bien, mes amis, j'espère que nous aurons la sagesse pour chercher l'appui international longtemps avant que la situation autre détériore et devienne une vraie ou perçue menace à la paix et à la sécurité internationales, lorsque nous pouvons très bien avoir une certaine interposition internationale non sollicitée comme s'est produit dans plusieurs pays dans notre propre région et là-bas dans des décennies récentes. J'espère que le Népal apprendra de l'expérience de beaucoup "les états échoués" et d'autres en conflit qui appellent la logique d'"elle soit une affaire interne" pour éviter l'appui externe amical jusqu'à ce qu'il soit trop tard, la situation sort de la commande et alors une certaine forme d'interposition externe devient inévitable. Wouldn’t il vaille mieux que le Népal cherche volontairement le soutien de faire la paix avant que le pays devienne une terre en friche complètement anarchique, plutôt que fait face aux conséquences d'une interposition non sollicitée possible plus tard ? Toute la ceci ne doit pas dire que l'appui international produira nécessairement la paix. Il y a aucune formule magique que la communauté internationale ne peut apporter aux entretiens de paix. Finalement ce doit être le Nepalis eux-mêmes qui doit trouver assez de terre commune dans leur vision contradictoire du meilleur Népal. Ce que la communauté internationale peut apporter est de la professionnalisme, l'expertise et un rôle impartial d'un courtier honnête, du facilitant, du garantou simplement d'un témoin qui pourraient être utiles aux négociateurs de Nepali. (LF) (LF) je veux souligner l'importance "des bons de la fonction offices" du sécrétaire général. C'est particulièrement utile dans des négociations sensibles, où les parties au conflit souhaitent s'engager dans le dialogue discret, d'explorer de diverses options en termes de processus et substance. L'offre de ses "bons offices" est inhérente au rôle de Secretary-General’s en tant que conciliateur de premier ministre de world’s. Elle n'exige aucune résolution formelle de l'ONU ou demande officielle. Tout qu'elle exige est la bonne volonté des parties au conflit au résultat de tels "bons offices" et de la bonne volonté - pas un accord formel - d'autres dépositaires principaux. Beaucoup de parties au conflit dans le monde ont employé le Secretary-General’s "bons offices" pour venir pour parafer les accords, qui plus tard sont formalisés par des accords de paix ou par des résolutions appropriées de l'ONU. Être d'accord sur les bons offices de Secretary-General’s n'implique pas nécessairement accepter l'ONU en tant que médiateur, mais seulement en tant que facilitant. Ce rôle peut être aussi large ou aussi limité que les parties au conflit désirent, et, évidemment, dépendant également de la disponibilité des ressources à la disposition du sécrétaire général. (LF) (LF) bien que le conflit au Népal nous soit le plus douloureux, ce n'est pas un profil élevé ou une priorité élevée pour l'ONU encore. Ainsi ne supposons pas que le Népal obtiendra facilement une attention à niveau élevé, si le Nepalis eux-mêmes sont ambivalent au sujet du rôle d'UN’s. Nous devrons concurrencer pour une telle attention d'autres crises dans le monde qui commandent une plus grande attention de médias et plus grand intérêt stratégique des grandes puissances de world’s. En tant qu'élément du Secretary-General’s "bons offices" fonctionnent, un haut fonctionnaire du département d'UN’s des affaires politiques, et un bon ami à moi, avaient visité le Népal de temps en temps d'évaluer la situation, et d'explorer comment l'ONUpourrait pouvoir aider. (LF) (le LF) comme vous le savez, la position officielle du gouvernement a uniformément été qui tandis qu'ils apprécient l'intérêt et le souci d'UN’s, ils préférerait résoudre le conflit par des négociations parmi les réceptions de Nepali sans participation de n'importe quel tiers, y compris l'ONU. Mais devrait il y a un rôle utile pour l'ONU à l'avenir, le gouvernement a dit qu'il demeure ouvert de chercher l'aide d'UN’s comme nécessaire. (LF) (LF) les chefs de maoïste ont dit qu'ils accepteraient et faire bon accueil à des entretiens de paix sous les auspices de l'ONU cependant ils envoient les messages mélangés en termes de conditions préalables sous lesquelles ils seraient disposés à entamer des négociations. Les chefs de la plupart des réceptions politiques semblent également réceptifs aux entretiens de paix soutenus parcOnu. La société civile de Nepal’s, y compris le grand nombre de Nepalis vivant et travaillant fort partout dans le monde, dont les remises soutiennent la vie de tant de victimes du conflit, favorisent également fortementdes entretiens de la paix Un-brokered. Quelques Nepalis et amis du Népal ont exprimé un souci compréhensible que la participation de l'ONU dans les négociations entre le gouvernement identifié et un mouvement rebelle pourrait prêter la légitimité anormale au dernier. Basé sur l'expérience d'UN’s ailleurs, je dirais que ce souci est non fondé. (LF) (LF) comme au Népal, la plupart des conflits dans le monde sont aujourd'hui internes plutôt qu'internationaux. L'ONU a trouvé beaucoup de moyens innovateurs d'aider dans de tels conflits internes. Avec l'ONU jouant un rôle impartial d'un courtier honnête, la question de l'identification, la légitimité et l'équivalence n'ont pas besoin de surgir. D'autre part, toutefois les entretiens de paix sont effectués, le Népal devrait par la suite entreprendre le désarmement des combattants, surveillance des élections, et un programme massif de soulagement, de réadaptation et de reconstruction. L'ONU serait uniquement qualifié pour aider le Népal dans ces tâches. En fait, il est difficile d'imaginer que n'importe quel autre pays ou organisation pourrait accomplir ce rôle comme l'ONU . (LF) (LF) même lorsque la paix vient au Népal, c'est probable que les gens qui ont perdu le leur ont aimé ceux et qui ont souffert de la violence ne pourront pas facilement pardonner et oublier la douleur, injustice et indignités qu'elles ont dû supporter pendant les jours foncés de l'insurrection. Le désir pour la vengeance et pour arranger des points sera tout naturellement très fort. Comme dans d'autres pays guerre-déchirés le Népal aussi pourrait devoir installer des mécanismes de la "vérité et la réconciliation commissionne" pour aider à guérir les blessures du conflit. (LF) (LF) l'appui des Nations Unies pourrait être particulièrement utile en installant de tels mécanismes aussi bien que pour aider à surveiller et empêcher d'autres violations de droits de l'homme, et à stimuler un climat de respect pour des droits de l'homme et des principes humanitaires. (LF) (LF) il est parfois dit ou implicite que nos voisins, particulièrement Inde, ne souhaitent pas ne voir aucune participation de tiers en conflit interne de Nepal’s. Et le gouvernement est évidemment sensible à cette considération géopolitique. Je cependant arguerais du fait que le fait que le Népal est entouré par deux voisins géants, fait le rôle potentiel d'une organisation neutre et impartiale comme les Nations Unies pour faciliter le processus de paix plus approprié, pas moins ainsi. Nos deux voisins ont dénoncé l'insurrection au Népal. Les deux, et toutes nos autres nations amicales, veulent aussi voir une résolution paisible au conflit au Népal. l'Inde et le Népal ont un rapport complexe et à facettes multiples avec beaucoup de joueurs impliqués. Il est possible que certains d'entre eux puissent avoir certaine réserve au sujet de participation de tiers dans le processus de paix du Népal . Cependant, il est pour que le Népal décide ce qui est le meilleur pour lui-même, avec la sensibilité due à sonneighbors’ ; soucis légitimes. (LF) (LF) il est parfaitement normal et compréhensible que deux bons voisins puissent toujours ne pas avoir des vues ou des approches identiques sur chaque question. Dans le rapport du l'Indo-Népal il y a eu des exemples dans le passé quand des vues et les actions d'un country’s n'ont pas été pleinement appréciées par l'autre, au moins au commencement. (LF) (LF) cependant, en temps opportun, ces différences des vues fortement se sont senties alors, ont été résolues et réconciliées, comme elles sont habituellement entre deux bons voisins. Les bons amis doivent être sensibles aux soucis de chaque other’s, non subservient aux souhaits d'anyone’s. Si c'est l'appel sincère de jugement de Nepal’s qui l'appui d'UN’s serait utile pour apporter la paix au Népal, j'essayerais de proposer que l'Inde ou la Chine ou aucune de nos autres pays amicaux n'objectent, mais la soutiendrais. Ainsi n'employons pas l'objection possible par nos voisins comme excuse pour ne pas chercher l'appui d'UN’s, si nous croyons véritablement qu'un tel appui serait utile. (LF) (LF) ily a des manières dont l'appui d'UN’s peut être structuré pourtenir compte des soucis et des sensibilités légitimes de ses Etats membres. (LF) (LF) même pendant qu'un facilitant neutre, l'ONU ne serait pas partie à aucun accord qui est contraire aux normes de la démocratie et des droits de l'homme. Si un quelconque de ces réceptions de Nepali ont l'illusion qu'elles peuvent utiliser le parapluie des Nations Unies pour poursuivre leurs objectifs politiquesou idéologiques qui ne sont pas en accord avec les normes du 21ème siècle de la démocratie et des droits de l'homme, ils seront déçus. D'autre part, pour ceux qui souscrivent sincèrement à la démocratie véritable, aux droits de l'homme et à la paix, un processus de paix soutenu parcOnu doit fournir un certain confort que ces principes de base ne seront pas compromis. (LF) (LF) laissez-moi être clair, comme I dit au début, que l'ONU n'a aucune formule magique pour apporter la paix au Népal. Ainsi nous ne devrions avoir aucune espérance fausse que le conflit finira rapidement si ou une fois l'ONU est impliqué. Il peut jaillir prise beaucoup d'années desnégociations prolongées et davantage de de perte de la vie et de destruction avant que les parties au conflit obtiennent épuisées ou trouvent la sagesse pour accepter d'aplanir leurs différences paisiblement. Mais espérons qu'il pourrait y avoir d'un progrès plusrapide au Népal. (LF) (le LF) car j'ai dit avant, comparé à beaucoup d'autres crises politiques complexes dans le monde en lequel l'ONU a joué un rôle utile, la résolution du conflit politique de Nepal’s ne doit pas être si difficile. Heureusement, le conflitde Nepal’s n'a aucune connotation raciale, ethnique ou religieuse historiquement profond-enracinée. Il n'implique pas la guerre au-dessus des drogues, du pétrole, des diamants ou d'autres riches minéraux. Bien que, quelques analystes avancent souvent de diverses théories de conspiration, il n'y a vraiment aucun colonial, la superpuissance ou d'autres forces externes essayant de remplir de combustible ou profiter du conflit de Nepal’s. Le conflit de Nepal’s est une lutte classique pour la puissance politique, cependant comme dans tous tels conflits, des facteurs socio-économiques sont appelés et exploités à l'appui du protagonists’ ; cause. Avec la conduite nationale éclairée et l'appui international utile, il ne devrait pas être si difficile de trouver une terre commune parmi les protagonistes politiques de Nepal’s. En effet chacune de protagonistes politiques de Nepal’s 3, du roi, des maoïstes et des réceptions politiques parlementaires a quelque chose de bon pour offrir le peuple du Népal.Comme dans quelques démocraties européennes progressives, une monarchie véritablement constitutionnelle a pu offrir au pays un symbole de l'unité et de la stabilité nationales. (LF) (LF) quelquesaspects de l'ordre du jour de maoïste pour la justice sociale et un ordre économique égalitaire pourraient aider le Népal à surmonter le long legs du feudalism injuste. Et une démocratie moderne de multi-réception caractérisée par bon gouvernement aiderait à conduire le Népal pour joindre le courant principal du progressif, démocraties du 21ème siècle dans le monde. Malheureusement dans l'histoire récente de Nepal’s, chacun des trois de ces protagonistes politiques s'est parfois comporté en quelque sorte qui a créé la méfiance profonde parmi l'un l'autre, et a aliéné le peuple du Népal. Mais il y a toujours une chance pour chacun de ces protagonistes de se racheter par le recours aux meilleurs éléments de leurs idéaux qui pourraient les faire aimer aux personnes de Nepali. (LF) (LF) les chefs du mouvement de maoïste ont une possibilité particulièrement importante et la défient de faire un choix historique dans les circonstances actuelles, qui déterminera sielles seront vues dans l'histoire du Népal car une force progressive pour le changement social ou soient condamnées comme mouvement brutalembrassant une idéologie échouée qui a infligé la terreur unspeakable dans la terre de seigneur Bouddha. (LF) (LF) les maoïstesont participé aux élections parlementaires de 1991 et ont raisonnablement jailli. Plus récemment ils ont prouvé qu'ils peuventfaire appel à un segment de la population qui s'est sentie privée des droits civiques et marginalisée. En joignant le courant principaldémocratique et en abandonnant la violence, l'intimidation et l'extorsion en tant que leurs instruments politiques, les maoïstes peuvent maintenant influencer leur succès dans le champ de bataille et se transformer en courant principal, la réception politique progressive qui des champions la cause du pauvre et du piétiné. Cependant, les maoïstes ne devraient pas faire l'erreur de calculer mal le consentement de people’s hors de la crainte et de l'intimidation en tant que soutien populaire d'elles. S'ils les croient vraiment qu'ils ont l'appui populaire si font bon accueil à la possibilité de la démontrer par des votes pas à travers, des balles. Les maoïstes devraient également se rendre compte que si de façon ou d'autre ils parviennent à venir pour actionner par une révolution violente, ils transformeraient le Népal en état de paria, évité par la communauté internationale. Comme nous avons vu dans beaucoup d'autres pays, les mouvements révolutionnaires violentspeuvent de temps en temps gagner la puissance mais ne peuvent pas la maintenir pour long. J'espère que les maoïstes de Nepal’s auront la sagesse à apprendre de l'histoire et pour faire les bons choix à ce temps critique. (LF) (LF) enfin si les maoïstes souhaitent voir la participation de l'ONU dans le processus de paix au Népal, ils devraient démontrer dans l'action, pas simplement dans les mots, qu'ils se conforment aux principes de base, aux normes et aux conventions des Nations Unies. (LF) (LF) le meurtre et l'intimidation froids des journalistes, par exemple, émet des doutes sérieux sur leur engagement à un état démocratique et à une société pluraliste. Nous tout l'espoir que les entretiens de paix commenceront bientôt et un cessez-le-feu durable accompagnerons de tels entretiens. (LF) (LF) (courtoisie : Parlez le programme organisé par le NCWA la semaine dernière)
Aide humanitaire et bénévolat à l'étranger › Népal · 8 replies
Concernant notre asso KFK FRANCE... Un mail recu ajourd"hui de scott maclenan (fondation anataloy boukreev / USA) qui lui a a été envoyé par le responsable de…