Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
UN nouvel article de fond très intéressant provenant d'un journaliste Népalais du Weekly telegraph sur la situation à long terme du Népal et de la résolution du conflit .
La traduction n'est pas géniale mais lisible.
Je vous ai mis le lien en Anglais
Emmanuel
UN does not have any magic formula to bring peace to Nepal
source: The Weekly Telegraph (nepalnews.com) on August 25
L'ONU n'a aucune formule magique pour apporter la paix au Népal (LF) (LF) par Kul Chandra Gautam, le sécrétaire général auxiliaire, l'ONU (LF) (LF) là est beaucoup de pauvreté, d'injustice, d'inégalité et de feudalism au Népal. Nous voudrions tout voir l'extrémité de ces maux. Mais aucune de ces derniers ne justifie la violence et le vitriol, meurtre et mutilation, la destruction de l'infrastructure et la militarisation conséquente de notre société. Deux maux don’t font une droite. Même les extrémités nobles ne justifient pas des moyens mauvais. (LF) (LF) jem'inquiète profondément des conséquences à long terme de la culture de la violence et l'intimidation qui est a amélioré au nom de la révolution de people’s, et des contre- mesures qu'elle provoque. Même après le conflit les extrémités et la paix est reconstituées, il prendront des ans, peut-être des décennies, pour que notre nation guérisse ses blessures. Les gens facilement ne pardonneront pas et n'oublieront pas le massacre des innocents. Nous pourrons reconstruire l'infrastructure qui a été détruite, mais il sera plus difficile de surmonter le mal, la méfiance et le ressentiment qui ont été instillés dans des coeurs et la psyche de people’s. L'histoire jugera nos révolutionnaires et counter-revolutionaries très durement en effet. (LF) (LF) ainsi nous devons faire tout possible de finir ce conflit fratricide dans lequel même les vainqueurs seront perdants et tout le Nepalis ont les victimes devenues. Puisque nous traitons un conflit idéologique interne parmi le Nepalis, idéalement il devrait être résolu par le Nepalis eux-mêmes. Finalement les solutions aux problèmes de Nepal’s doivent être trouvées bien ici au Népal, pas à New York ou Nouvelle Delhi ou la Norvège ou n'importe où ailleurs. (LF) (LF) cependant, si nous Nepalis ne pouvons pas résoudre le conflit par nous-mêmes, pour quelque raison, nous ne devrions pas hésiter àinviter nos amis et well-wishers internationaux pour le conseil et l'appui. Après tout, nous habituellement sollicitons et acceptons l'aide internationale pour toutes sortes d'issues internes de développement, y compris le combat contre la pauvreté, faim, analphabétisme, et l'égalisons pour commander la corruption et pour favoriser le bon gouvernement. Comment ilse fait- il qu'il est correct pour accepter l'aide militaire externe pour des pistolets, des munitions et des hélicoptères de combat en conflit interne, mais ne doit-il pas bien accepter l'aide externe pour faire la paix ? À condition que l'appui externe ne soit pas imposé, mais soit volontairement sollicité par le Népal, et accepté par les deux parties au conflit, un tel appui devrait être bien accueilli par tout le monde. (LF) (LF) j'ai entendu que quelques chefs de Nepali disent que la situation de Nepal’s n'est pas devenue assez mauvaise de ne justifier aucune participation internationale. Bien, mes amis, j'espère que nous aurons la sagesse pour chercher l'appui international longtemps avant que la situation autre détériore et devienne une vraie ou perçue menace à la paix et à la sécurité internationales, lorsque nous pouvons très bien avoir une certaine interposition internationale non sollicitée comme s'est produit dans plusieurs pays dans notre propre région et là-bas dans des décennies récentes. J'espère que le Népal apprendra de l'expérience de beaucoup "les états échoués" et d'autres en conflit qui appellent la logique d'"elle soit une affaire interne" pour éviter l'appui externe amical jusqu'à ce qu'il soit trop tard, la situation sort de la commande et alors une certaine forme d'interposition externe devient inévitable. Wouldn’t il vaille mieux que le Népal cherche volontairement le soutien de faire la paix avant que le pays devienne une terre en friche complètement anarchique, plutôt que fait face aux conséquences d'une interposition non sollicitée possible plus tard ? Toute la ceci ne doit pas dire que l'appui international produira nécessairement la paix. Il y a aucune formule magique que la communauté internationale ne peut apporter aux entretiens de paix. Finalement ce doit être le Nepalis eux-mêmes qui doit trouver assez de terre commune dans leur vision contradictoire du meilleur Népal. Ce que la communauté internationale peut apporter est de la professionnalisme, l'expertise et un rôle impartial d'un courtier honnête, du facilitant, du garantou simplement d'un témoin qui pourraient être utiles aux négociateurs de Nepali. (LF) (LF) je veux souligner l'importance "des bons de la fonction offices" du sécrétaire général. C'est particulièrement utile dans des négociations sensibles, où les parties au conflit souhaitent s'engager dans le dialogue discret, d'explorer de diverses options en termes de processus et substance. L'offre de ses "bons offices" est inhérente au rôle de Secretary-General’s en tant que conciliateur de premier ministre de world’s. Elle n'exige aucune résolution formelle de l'ONU ou demande officielle. Tout qu'elle exige est la bonne volonté des parties au conflit au résultat de tels "bons offices" et de la bonne volonté - pas un accord formel - d'autres dépositaires principaux. Beaucoup de parties au conflit dans le monde ont employé le Secretary-General’s "bons offices" pour venir pour parafer les accords, qui plus tard sont formalisés par des accords de paix ou par des résolutions appropriées de l'ONU. Être d'accord sur les bons offices de Secretary-General’s n'implique pas nécessairement accepter l'ONU en tant que médiateur, mais seulement en tant que facilitant. Ce rôle peut être aussi large ou aussi limité que les parties au conflit désirent, et, évidemment, dépendant également de la disponibilité des ressources à la disposition du sécrétaire général. (LF) (LF) bien que le conflit au Népal nous soit le plus douloureux, ce n'est pas un profil élevé ou une priorité élevée pour l'ONU encore. Ainsi ne supposons pas que le Népal obtiendra facilement une attention à niveau élevé, si le Nepalis eux-mêmes sont ambivalent au sujet du rôle d'UN’s. Nous devrons concurrencer pour une telle attention d'autres crises dans le monde qui commandent une plus grande attention de médias et plus grand intérêt stratégique des grandes puissances de world’s. En tant qu'élément du Secretary-General’s "bons offices" fonctionnent, un haut fonctionnaire du département d'UN’s des affaires politiques, et un bon ami à moi, avaient visité le Népal de temps en temps d'évaluer la situation, et d'explorer comment l'ONUpourrait pouvoir aider. (LF) (le LF) comme vous le savez, la position officielle du gouvernement a uniformément été qui tandis qu'ils apprécient l'intérêt et le souci d'UN’s, ils préférerait résoudre le conflit par des négociations parmi les réceptions de Nepali sans participation de n'importe quel tiers, y compris l'ONU. Mais devrait il y a un rôle utile pour l'ONU à l'avenir, le gouvernement a dit qu'il demeure ouvert de chercher l'aide d'UN’s comme nécessaire. (LF) (LF) les chefs de maoïste ont dit qu'ils accepteraient et faire bon accueil à des entretiens de paix sous les auspices de l'ONU cependant ils envoient les messages mélangés en termes de conditions préalables sous lesquelles ils seraient disposés à entamer des négociations. Les chefs de la plupart des réceptions politiques semblent également réceptifs aux entretiens de paix soutenus parcOnu. La société civile de Nepal’s, y compris le grand nombre de Nepalis vivant et travaillant fort partout dans le monde, dont les remises soutiennent la vie de tant de victimes du conflit, favorisent également fortementdes entretiens de la paix Un-brokered. Quelques Nepalis et amis du Népal ont exprimé un souci compréhensible que la participation de l'ONU dans les négociations entre le gouvernement identifié et un mouvement rebelle pourrait prêter la légitimité anormale au dernier. Basé sur l'expérience d'UN’s ailleurs, je dirais que ce souci est non fondé. (LF) (LF) comme au Népal, la plupart des conflits dans le monde sont aujourd'hui internes plutôt qu'internationaux. L'ONU a trouvé beaucoup de moyens innovateurs d'aider dans de tels conflits internes. Avec l'ONU jouant un rôle impartial d'un courtier honnête, la question de l'identification, la légitimité et l'équivalence n'ont pas besoin de surgir. D'autre part, toutefois les entretiens de paix sont effectués, le Népal devrait par la suite entreprendre le désarmement des combattants, surveillance des élections, et un programme massif de soulagement, de réadaptation et de reconstruction. L'ONU serait uniquement qualifié pour aider le Népal dans ces tâches. En fait, il est difficile d'imaginer que n'importe quel autre pays ou organisation pourrait accomplir ce rôle comme l'ONU . (LF) (LF) même lorsque la paix vient au Népal, c'est probable que les gens qui ont perdu le leur ont aimé ceux et qui ont souffert de la violence ne pourront pas facilement pardonner et oublier la douleur, injustice et indignités qu'elles ont dû supporter pendant les jours foncés de l'insurrection. Le désir pour la vengeance et pour arranger des points sera tout naturellement très fort. Comme dans d'autres pays guerre-déchirés le Népal aussi pourrait devoir installer des mécanismes de la "vérité et la réconciliation commissionne" pour aider à guérir les blessures du conflit. (LF) (LF) l'appui des Nations Unies pourrait être particulièrement utile en installant de tels mécanismes aussi bien que pour aider à surveiller et empêcher d'autres violations de droits de l'homme, et à stimuler un climat de respect pour des droits de l'homme et des principes humanitaires. (LF) (LF) il est parfois dit ou implicite que nos voisins, particulièrement Inde, ne souhaitent pas ne voir aucune participation de tiers en conflit interne de Nepal’s. Et le gouvernement est évidemment sensible à cette considération géopolitique. Je cependant arguerais du fait que le fait que le Népal est entouré par deux voisins géants, fait le rôle potentiel d'une organisation neutre et impartiale comme les Nations Unies pour faciliter le processus de paix plus approprié, pas moins ainsi. Nos deux voisins ont dénoncé l'insurrection au Népal. Les deux, et toutes nos autres nations amicales, veulent aussi voir une résolution paisible au conflit au Népal. l'Inde et le Népal ont un rapport complexe et à facettes multiples avec beaucoup de joueurs impliqués. Il est possible que certains d'entre eux puissent avoir certaine réserve au sujet de participation de tiers dans le processus de paix du Népal . Cependant, il est pour que le Népal décide ce qui est le meilleur pour lui-même, avec la sensibilité due à sonneighbors’ ; soucis légitimes. (LF) (LF) il est parfaitement normal et compréhensible que deux bons voisins puissent toujours ne pas avoir des vues ou des approches identiques sur chaque question. Dans le rapport du l'Indo-Népal il y a eu des exemples dans le passé quand des vues et les actions d'un country’s n'ont pas été pleinement appréciées par l'autre, au moins au commencement. (LF) (LF) cependant, en temps opportun, ces différences des vues fortement se sont senties alors, ont été résolues et réconciliées, comme elles sont habituellement entre deux bons voisins. Les bons amis doivent être sensibles aux soucis de chaque other’s, non subservient aux souhaits d'anyone’s. Si c'est l'appel sincère de jugement de Nepal’s qui l'appui d'UN’s serait utile pour apporter la paix au Népal, j'essayerais de proposer que l'Inde ou la Chine ou aucune de nos autres pays amicaux n'objectent, mais la soutiendrais. Ainsi n'employons pas l'objection possible par nos voisins comme excuse pour ne pas chercher l'appui d'UN’s, si nous croyons véritablement qu'un tel appui serait utile. (LF) (LF) ily a des manières dont l'appui d'UN’s peut être structuré pourtenir compte des soucis et des sensibilités légitimes de ses Etats membres. (LF) (LF) même pendant qu'un facilitant neutre, l'ONU ne serait pas partie à aucun accord qui est contraire aux normes de la démocratie et des droits de l'homme. Si un quelconque de ces réceptions de Nepali ont l'illusion qu'elles peuvent utiliser le parapluie des Nations Unies pour poursuivre leurs objectifs politiquesou idéologiques qui ne sont pas en accord avec les normes du 21ème siècle de la démocratie et des droits de l'homme, ils seront déçus. D'autre part, pour ceux qui souscrivent sincèrement à la démocratie véritable, aux droits de l'homme et à la paix, un processus de paix soutenu parcOnu doit fournir un certain confort que ces principes de base ne seront pas compromis. (LF) (LF) laissez-moi être clair, comme I dit au début, que l'ONU n'a aucune formule magique pour apporter la paix au Népal. Ainsi nous ne devrions avoir aucune espérance fausse que le conflit finira rapidement si ou une fois l'ONU est impliqué. Il peut jaillir prise beaucoup d'années desnégociations prolongées et davantage de de perte de la vie et de destruction avant que les parties au conflit obtiennent épuisées ou trouvent la sagesse pour accepter d'aplanir leurs différences paisiblement. Mais espérons qu'il pourrait y avoir d'un progrès plusrapide au Népal. (LF) (le LF) car j'ai dit avant, comparé à beaucoup d'autres crises politiques complexes dans le monde en lequel l'ONU a joué un rôle utile, la résolution du conflit politique de Nepal’s ne doit pas être si difficile. Heureusement, le conflitde Nepal’s n'a aucune connotation raciale, ethnique ou religieuse historiquement profond-enracinée. Il n'implique pas la guerre au-dessus des drogues, du pétrole, des diamants ou d'autres riches minéraux. Bien que, quelques analystes avancent souvent de diverses théories de conspiration, il n'y a vraiment aucun colonial, la superpuissance ou d'autres forces externes essayant de remplir de combustible ou profiter du conflit de Nepal’s. Le conflit de Nepal’s est une lutte classique pour la puissance politique, cependant comme dans tous tels conflits, des facteurs socio-économiques sont appelés et exploités à l'appui du protagonists’ ; cause. Avec la conduite nationale éclairée et l'appui international utile, il ne devrait pas être si difficile de trouver une terre commune parmi les protagonistes politiques de Nepal’s. En effet chacune de protagonistes politiques de Nepal’s 3, du roi, des maoïstes et des réceptions politiques parlementaires a quelque chose de bon pour offrir le peuple du Népal.Comme dans quelques démocraties européennes progressives, une monarchie véritablement constitutionnelle a pu offrir au pays un symbole de l'unité et de la stabilité nationales. (LF) (LF) quelquesaspects de l'ordre du jour de maoïste pour la justice sociale et un ordre économique égalitaire pourraient aider le Népal à surmonter le long legs du feudalism injuste. Et une démocratie moderne de multi-réception caractérisée par bon gouvernement aiderait à conduire le Népal pour joindre le courant principal du progressif, démocraties du 21ème siècle dans le monde. Malheureusement dans l'histoire récente de Nepal’s, chacun des trois de ces protagonistes politiques s'est parfois comporté en quelque sorte qui a créé la méfiance profonde parmi l'un l'autre, et a aliéné le peuple du Népal. Mais il y a toujours une chance pour chacun de ces protagonistes de se racheter par le recours aux meilleurs éléments de leurs idéaux qui pourraient les faire aimer aux personnes de Nepali. (LF) (LF) les chefs du mouvement de maoïste ont une possibilité particulièrement importante et la défient de faire un choix historique dans les circonstances actuelles, qui déterminera sielles seront vues dans l'histoire du Népal car une force progressive pour le changement social ou soient condamnées comme mouvement brutalembrassant une idéologie échouée qui a infligé la terreur unspeakable dans la terre de seigneur Bouddha. (LF) (LF) les maoïstesont participé aux élections parlementaires de 1991 et ont raisonnablement jailli. Plus récemment ils ont prouvé qu'ils peuventfaire appel à un segment de la population qui s'est sentie privée des droits civiques et marginalisée. En joignant le courant principaldémocratique et en abandonnant la violence, l'intimidation et l'extorsion en tant que leurs instruments politiques, les maoïstes peuvent maintenant influencer leur succès dans le champ de bataille et se transformer en courant principal, la réception politique progressive qui des champions la cause du pauvre et du piétiné. Cependant, les maoïstes ne devraient pas faire l'erreur de calculer mal le consentement de people’s hors de la crainte et de l'intimidation en tant que soutien populaire d'elles. S'ils les croient vraiment qu'ils ont l'appui populaire si font bon accueil à la possibilité de la démontrer par des votes pas à travers, des balles. Les maoïstes devraient également se rendre compte que si de façon ou d'autre ils parviennent à venir pour actionner par une révolution violente, ils transformeraient le Népal en état de paria, évité par la communauté internationale. Comme nous avons vu dans beaucoup d'autres pays, les mouvements révolutionnaires violentspeuvent de temps en temps gagner la puissance mais ne peuvent pas la maintenir pour long. J'espère que les maoïstes de Nepal’s auront la sagesse à apprendre de l'histoire et pour faire les bons choix à ce temps critique. (LF) (LF) enfin si les maoïstes souhaitent voir la participation de l'ONU dans le processus de paix au Népal, ils devraient démontrer dans l'action, pas simplement dans les mots, qu'ils se conforment aux principes de base, aux normes et aux conventions des Nations Unies. (LF) (LF) le meurtre et l'intimidation froids des journalistes, par exemple, émet des doutes sérieux sur leur engagement à un état démocratique et à une société pluraliste. Nous tout l'espoir que les entretiens de paix commenceront bientôt et un cessez-le-feu durable accompagnerons de tels entretiens. (LF) (LF) (courtoisie : Parlez le programme organisé par le NCWA la semaine dernière)
Hi there,
Our trip to India, starting at the end of October, is taking shape.
I’d like to book a hotel in Delhi for our first three nights and another in Amritsar, where we’ll be staying during Diwali.
I’ve realized it’s really hard to trust the reviews on Booking. Have any of you stayed at and can recommend mid-range hotels in these two cities?
Your feedback could help us decide!
Thanks in advance.
Hi there, we're planning to go to Haridwar and Rishikesh in February, either from Delhi or from Amritsar where we'll be beforehand. What's the best way to get there? Driver, private car, train? Your tips would be much appreciated... thanks
Hi, I'm thinking of attending the Nagaur Fair in Rajasthan, which takes place from February 12 to 15, 2027.
Has anyone been to this fair? Is it just a livestock market or a real festival with music and dancing? Since it’s quite a detour for me, I wanted to know if it’s worth it. Thanks!
I'm also considering a trip to Sri Lanka.
I'm surprised to find so few references to Jaffna in the comments.
Does that mean this destination isn't worth it?
Thanks for your thoughts!
We’re heading to Sri Lanka for 23 days in January 2027—there are four of us—and we’ll wrap up the trip with 5 days in Mumbai. Our itinerary is coming together, but what do you think? (We can’t change the dates since our flights are already booked.)
We still have one night to slot in, and I’ve tentatively planned it in Tangalle, though it was a bit random. Would it make more sense to place it at a different stop? Or is there an intermediate stop I might be missing?
I’ve got accommodations sorted everywhere except Mumbai—it’s a nightmare (either way too expensive or really dodgy). By default, we’ve spotted the Residency Hotel Fort, but 70 € a night (with a discount) for a hotel that doesn’t offer anything special in India?!
I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.
So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.
Could anyone give me some advice?
Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
I’m interested in the 10-day/8-night "Discover Nepal" tour offered by Capitales Tours, among others.
For Day 4, it lists Kathmandu-Mugling-Pokhara as 200 km and 8/9 hours of travel.
Is this duration due to the road conditions? I assume the stop in Mugling for lunch is included in the travel time.
For Pokhara-Chitwan, only the distance is mentioned: 160 km. Should I expect a long bus ride there as well?
The proposed flights would be with AIR-INDIA via DELHI. We had issues with AIR-INDIA before—they denied us boarding for Paris even though we arrived at the airport more than 3 hours early. There was no specific counter for PARIS; the counters were for all destinations, and we waited in line for over 2.5 hours only to be told "too late"...
Thanks for your advice: Mum49
Is it still like this?
Yeah, VF, which used to be so responsive, still doesn’t even have a thread about this devastating mudslide that’s ravaged a region of Nepal where hundreds have died and hundreds more are missing (provisional toll). But from the images, we know the number of victims is going to be terrifying.
Thoughts to everyone affected, including, according to early reports, many travelers..
Hello,
We’ve already traveled to India twice before, but only for two-week stretches (2013, a loop from Mumbai including Hampi, and in 2019, Tamil Nadu). This time, we’re leaving at the end of October for nearly three months of travel—something completely new for us! We’ll arrive in Delhi and depart from Bangalore. Our goal is to explore Northern India and then head down to Kerala, taking a maximum of one flight and prioritizing trains.
Traveling for this long should let us plan longer stops to slow down the pace and fully enjoy our trip...
What are the places you’ve loved with this in mind?
I’ve already thought of Gokarna... Do you have any other suggestions, especially in Northern India?
Thanks in advance for your tips!
Hi there,
I’m planning a trip to Bangladesh for tourism during All Saints' Day 25. The government website is pretty discouraging! I’d love to hear from people living there or who’ve been recently before I buy my tickets.
How’s the security level and feasibility of a circuit (boat, train, bus around the country)? We’re used to basic conditions :)
Thanks in advance for your tips!
Cécile
I’ll be landing in Srinagar on October 23rd. I’ve decided to visit this region of India that I haven’t explored yet to discover new landscapes and, especially, their crafts.
I don’t have anything planned so far. I’ll be staying for about two weeks before heading back to Pushkar.
I’d love any tips you can share—small towns or villages to visit, ideas for affordable and authentic accommodations, workshops to check out, and so on. I’m open to all your suggestions!
I might head toward Jammu, where a host has offered to put me up for a few days.
Thanks in advance, and take care!
Hello,
We are two couples of friends aged between 65 and 70. Do you have a local agency or a local French-speaking driver-guide to recommend for a trip around Sri Lanka between February 14 and March 14, 2027? We’re open to any tips for our trip. The reviews and advice for agencies found on the forum are several years old. Thanks for your help.
Hi,
I’m looking for an organized tour in Northern India that goes through Agra (of course!) over about twenty days, prioritizing 2-day stops given the long distances or flights.
So far, my search has led me to these tours:
Intimate Rajasthan + Ganges Valley
Intimate Rajasthan and Goa
Confidential Rajasthan + Goa circuit
The number of kilometers is still pretty overwhelming and a bit scary.
Thanks for your feedback!
bcricri14
Practical tips from my 105 days of erratic wandering in India
Day 1 (10/10/2006): arrived in Mumbai around noon. Bus No. 338 5 Rs + 5 Rs (bag) 20' to Andheri station. Train 6 Rs to Dadar. Train 41 Rs to Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500 Rs **
Day 2: bike rental 7 Rs/h (too expensive, normal price 2-3 Rs/h) visit to the caves of Bhaja and Karla.
Day 3: train 28 Rs to Pune 1h20 Hotel National 416 Rs *
Day 4: train 141 Rs (with reservation) to Satara 2h45 Hotel Sagar 364 Rs **
Day 5: bus 110 Rs to Pandharpur 4h Hotel Aishwarya 450 Rs ***
Day 6: bike rental 2 Rs/h
Day 7: bus 125 Rs to Ahmadnagar 4h20 Hotel Parijat 250 Rs *
Day 8: train 151 Rs (!ticket for a mini 600 km trip!) to Jalgaon 5h30 Hotel Plaza 200 Rs **
Day 9: round-trip bus 38 Rs to Ajanta 1h30 + shuttle 6 Rs 5' Site entrance 250 Rs
Day 10: train 47 Rs to Khandwa 3h + bus 40 Rs to Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150 Rs *
Day 11 to 13: Omkareshwar
Day 14: bus 35 Rs to Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200 Rs **
Day 15: bus 8 Rs to Dhamnod 20' bus 20 Rs to crossroads 14 km from Mandu 1h40 bus 9 Rs to Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100 Rs + 5 Rs for hot water *
Day 16: bike rental 3 Rs/h
Day 17: bus 50 Rs to Indore 4h Hotel Neelam 209 Rs
Day 18 to 20: Indore + round-trip bus 30 Rs to Ujjain 1h45
Day 21: train 82 Rs to Bhopal 5h30 Hotel Ranjeet 358 Rs *
Day 22: train 10 Rs to Sanchi 1h20 Jaiswal Lodge 200 Rs + 15 Rs for hot water! *
Day 23 and 24: visit to Sanchi + bike rental to visit the caves of Udayagiri
Day 25: train 69 Rs to Jhansi 5h + tempo 5 Rs to bus station + tempo 10 Rs + 5 Rs (bag) to Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200 Rs **
Day 26 and 27: bike rental + train 20 Rs to Datia 30' + bemo 6 Rs to city center. Return bus 15 Rs 1h15
Day 28: bus 100 Rs to Khajuraho 4h Yogi Lodge 150 Rs **
Day 29: bike rental 30 Rs/day to visit the temples
Day 30: bus 70 Rs to Satna 4h + train 56 Rs to Jabalpur 3h Hotel Banjara 350 Rs **
Day 31: bike rental 2 Rs/h and visit to the Marble Rocks (50 km round trip)
Day 32: bus 50 Rs to Mandla 3h Hotel Satyam 250 Rs ** Round-trip bus 15 Rs to Ramnagar 1h15
Day 33: bus 60 Rs to Dindori 4h + bus 45 Rs to Amarkantak 3h (hellish road) Sarvodya Lodge 250 Rs °
Day 34: Amarkantak
Day 35: bus 25 Rs to Pendra Road 1h30 + train 120 Rs + 109 Rs (reservation) to Nagpur 8h Hotel Grand 257 Rs **
Day 36 and 37: bike rental + round-trip 25 Rs to Ramtek 1h40
Day 38: train 141 Rs + 125 Rs to Hyderabad 10h Hotel 3 Castles 200 Rs ° + Hotel Suhail 200 Rs °
Day 39 to 41: stay in Hyderabad
Day 42: train 48 Rs to Warangal 3h30 Hotel Surya 410 Rs **
Day 43: 60 Rs to Vijayawada 4h15 Hotel Sindhuri 275 Rs **
Day 44: round-trip bus 21 Rs to Amaravati 2h
Day 45: train 98 Rs to Visakhapatnam 7h30! (normally 6h) Hotel Sri Sampath Residency 250 Rs **
Day 46: train 111 Rs + 95 Rs to Puri 11h30 Travellers Inn 100 Rs ° + Hotel Z 300 Rs ***
Day 47 to 52: Puri + round-trip to Konarak
Day 53: train 38 Rs to Bhubaneshwar 1h15 Hotel Upasana 275 Rs *
Day 54: train 70 Rs to Balasore 4h bus 26 Rs to Baripada 1h40 Hotel Ambika 225 Rs °
Day 55: bus 25 Rs to Balasore 1h40 train 66 Rs + 68 Rs to Calcutta 6h30 Hotel Paragon 270 Rs * Hotel Crystal 350 Rs **
Day 56 to 62: Calcutta
Day 63: 60 Rs to Bishnupur 5h Hotel Monalisa 200 Rs *
Day 64: stay in Bishnupur no bike rental!
Day 65: bus 20 Rs to Bankura 1h30 bus 20 Rs to Durgapur 1h15 bus 28 Rs to Bolpur 2h15 Hotel Nisa 150 Rs *
Day 66 and 67: visit to Bolpur/Shantiniketan. Refused bike rental at ... 100 Rs/day!!! (Communist state of Bengal!!!)
Day 68: bus 20 Rs to Sainthia bus 35 Rs to Baharampur 4h30 bus 7 Rs to Murshidabad 40' Hotel Manjusha 350 Rs **
Day 69: bike lent by the friendly hotel owner and visit to Murshidabad
Day 70: bus 8 Rs to Baharampur 35' bus 60 Rs to Malda 6h (hellish road) Hotel Pratapaditya 231 Rs **
Day 71: train 66 Rs + 70 Rs to New Jalpaiguri 4h Hotel Holydon 250 Rs °
Day 72: train 52 Rs to Darjeeling 9h30! (normally 7h) Hotel Pineridge 500 Rs **
Day 73 to 75: Darjeeling
Day 76: train to New Jalpaiguri 9h30 + overnight train 271 Rs
Day 77: Patna Hotel President 482 Rs **
Day 78: stay in Patna
Day 79: train 18 Rs to Gaya 3h10 tempo 10 Rs to Bodhgaya 30' Deep G.H. 400 Rs!! °°
Day 80: return to Patna
Day 81: round-trip train 36 Rs to Rajgir 4h! (normally 3h)
Day 82: train 75 Rs to Varanasi 5h! (normally 4h) Yogi Lodge 150 Rs *
Day 83 to 87: Varanasi
Day 88: overnight train 310 Rs to Jaipur Evergreen G.H. 250 Rs **
Day 89: bike rental 30 Rs/day round-trip to Amber
Day 90: bus 59 Rs to Sikar 2h30 bus 23 Rs to Fatehpur 1h30 Rajshri Rest House 300 Rs *
Day 91: round-trip bus 12 Rs to Mandawa 30'
Day 92: round-trip bus 17 Rs to Churu 1h30
Day 93: bus 80 Rs to Jaipur 3h30 Evergreen G.H.
Day 94: bus 105 Rs to Bundi 5h30 Shivam G.H. 200 Rs **
Day 95: bike rental 3 Rs/h
Day 96: auto-rickshaw to station 45 Rs 25' train 44 Rs + 50 Rs to Chittorgarh train 21 Rs to Udaipur (total trip 8h) Badi Haveli 330 Rs **
Day 97 to 99: Udaipur + round-trip bus 45 Rs to Ranakpur 3h30
Day 100: bus 143 Rs to Ahmedabad 5h30 Hotel Manila 300 Rs **
Day 101: Ahmedabad
Day 102: bus 99 Rs to Bhavnagar 4h30 Hotel Vrindavan 200 Rs *
Day 103: round-trip bus 22 Rs to Palitana 1h10
Day 104: bus 85 Rs! to Ahmedabad 5h30 + overnight train ? Rs (feels like the end of the trip!)
Day 105 (January 22, 2007): train 6 Rs from Dadar to Andheri 20' + bus 5 Rs + 5 Rs (bag) to International Airport 20'
More figures
British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 €
Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro
Average room price 272 Rs/night
Daily budget 11 €
Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan)
Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs
Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan)
Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur)
More details on request
Hello everyone,
we got back from our trip to Kashmir and Ladakh three weeks ago.
We spent 4 weeks there, including one in Kashmir.
We’re really happy with our stay in Srinagar and Sonamarg. The Kashmiris gave us a very warm welcome and seemed pleased to see tourists who weren’t Indian. In fact, over the 4 days we spent in Srinagar, we only saw 4 people who looked European... Srinagar is stunning with its lakes and the lively Mughal gardens. No trouble getting around, whether by shikara, rickshaw, taxi, or on foot. The houseboats are gorgeous, unfortunately controlled by consortiums. We took a taxi to Sonamarg (20 €).
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians.
To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €).
We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple.
Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there?
Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now?
So far, I only have the flight tickets!
Hi there, I think you're on the right track—you plan the itinerary and book the rooms in advance, and that’s it.
Not only do you save time, but you also know where you’ll be staying each night. Choosing well on Booking (or elsewhere) is actually a pleasure!
For safaris, given the number of jeeps with drivers available, it’s unlikely you’ll be turned away... the real issue is more about the concentration of jeeps around the animals.
I travel like you do—train, bus, tuk-tuk, and sometimes taxi. Ride-hailing apps like PickMe and other VTCs are mostly in big cities.
For the mountain train, due to severe flooding, service was interrupted on the line between Kandy and Ella. Check ahead, because reservations for this train are very complicated, if not impossible.
For the Colombo/Kandy train, you reserve your seats by buying the ticket before boarding. In the south, no need to book in advance for trains.
In Sri Lanka, there’s always a solution for getting around—just ask your hosts. They have trusted contacts at their fingertips. But still, compare prices—😏 smart move!
I stick to booking my nights and keep pre-planned activities to a minimum.
For reservations you can’t skip, it’s the beach stays you’ll want to secure.
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book...
If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
It seems there’s a ferry from Nagapattinam to Jaffna in India. Has anyone here taken this ferry before? My main question is how to get to Nagapattinam—by train, bus? And from which town further south, of course.
Thanks, friends!
Hi there.
We’re spending a month in Sri Lanka in March, and we’ll have one week left after leaving Polonnaruwa.
We’re torn between spending it in the Jaffna region or on the east coast between Batticaloa and Trincomalee.
We’re divers, so the east coast appeals to us for snorkeling, beaches, and lagoons—but it seems like late March might not be the best time for that coast. What do you think?
As for Jaffna, the culture of the region, its more authentic feel since it’s less touristy, and the offshore islands all appeal to us too—but it seems far from the rest of the country and harder to access.
We have to choose because we won’t be able to visit both sides, and I’d love to hear your thoughts.
Thanks, Marie
Hi there,
We just got back from a 2-week trip to Sri Lanka as a couple, and while planning the trip, we found plenty of info on the itinerary, places to see, and transportation, but much fewer clear reports on the actual budget to expect once there. Yet, that was an important point for us because we like to plan ahead a little before traveling.
So, we took the time to break down our complete budget after the trip. In our case, we spent around **930 € per person** for 2 weeks, being careful without depriving ourselves, mixing guesthouses, more comfortable hotels, quite a few activities, and even a private driver for part of the stay.
What we found interesting when crunching the numbers is that in Sri Lanka, it’s not necessarily meals or short trips that blow the budget, but rather flights, certain accommodations, cultural activities, and all those little expenses we sometimes forget, like tips.
If this can help other travelers get a better idea, we’ve put everything together on our blog with our experience, a detailed breakdown of expenses, and practical info on money while there, withdrawals, and tipping:
https://aventures-sans-mesaventure.com/budget-sri-lanka-pour-un-voyage-de-2-semaines/
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service.
Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online.
Thanks in advance!
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood.
What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at?
How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around?
I was thinking of doing everything by train.
Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).