Oui, c'est un post juste histoire de ... 😎 Car je lis pas mal de bouquins sur des "nomades" et eux n'ont pas de travaille fixe, mais voyage enormement, et comme ils disent tous, c'est ca la Liberté. Et je suis carrement d'accord... J'aimerais juste savoir ce que vous en pensez...
Pour ma part j'ai 21 ans je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...) et j'essaie de partir 2 mois dans l'année...
je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...)
Tiens, j'ai le meme problème; y a défois ou on se demande comment on est arrivé la!!!!
Penses à la reconversion, moi j'y fais appel...
courage
Est-ce que vous pensez qu'il est possible de vivre en "nomades" de nos jours? Pas les nomades à l'ancienne bien sûr! Mais je rêve comme tout le monde de liberté, ne serait-ce que pour savoir ce que ça veut vraiement dire, et en connaitre les limites de manière pratique et non plus théoriques.
Je pars dans quelques mois pour mon premier grand voyage (un an en Asie: de l'Inde à la Mongolie en passant par la péninsule indochinoise, le Japon, la Chine...), bien loin des considérations que mon école de commerce me martèle dans le crâne depuis 4 ans! Mais si j'ai pas envie de rentrer après un tel voyage? une expérience commme ça ça marque et ça donne sûrement envie de continuer!
Quand je me met à rêver, je me dis que j'aimerai passer, peut être pas toute ma vie, mais quelques années, 5... 10... 15 ans, à changer de pays quand bon me semble: me sera-t-il possible s'y j'en ai envie de vivre un an en Thailande? puis 6 mois en Indonésie? et pourquoi pas aller à la découverte de l'Amérique Latine après ça ou l'Afrique noire? Entrouvant des petits boulots à chaque étape est-ce possible?
je suis sûr que je ne suis pas le seul à avoir ces rêves... mais sont-ils réalisables? la question est lancée...
"Je ne suis qu'un militant du parti des oiseaux,
Des baleines, des enfants, de la Terre et de l'eau..."
bon je suis peut etre pas la meilleure placée pour te repondre parce que je suis jamais partie si longtemps. Meme si j'y pense aussi pour quand j'aurais fini mes etudes.
Mais je pense que c'est possible et je vois pas pourquoi ca le serais pas si tu pars avec un minimum d'argent et que tu travailles a droite a gauche.
Mias le probleme c'est surtout si c'est vraiment possible aprés etre parti trés longtemps de rentrer et de retrouver une routine. et d'etre capable de reprendre une vie "normale".
Deja apres 6 mois ca semble dur alors imagine aprés des années...
j'ai l'impression qu'aprés avois visiter de nombreux pays, vecus plein de trucs, rebncontrer des gens tellement differents que tu dois te sentir décaler pas rapport a out le monde en france.
Nomades : effectivement, il sont tout le temps en migration, en mouvement. Mais pourquoi? Par liberté? Non, pour suivre les besoins de leurs bêtes. Et ils n'ont pas la liberté de ne pas bouger. je ne dirais donc pas que c'est ça, la liberté...
Pourquoi toujours idéaliser les modes de vie étrangers et inconnus? Eux, rêvent sans doute d'Amérique...
D'ailleurs c'est quoi la liberté? Un joli mot qui ne veut pas dire grand chose. Un mot qui simplifie trop un état d'esprit ou des états d'âme infiniment plus complexes. Etre "libre", être "heureux", être "juste"...
On cherche des repères immuables dans ces concepts là mais ça ne fait rien avancer du tout!
Les nomades n’ont effectivement pas cette liberté infinie que nous leur supposons bien souvent, mais tu as tort, à mon avis, d’affirmer que le concept de liberté ne signifie pas grand-chose. Il a un contenu précis et qui n’a rien d’abstrait. Pour en avoir le coeur net, il suffit de se poser la question à soi-même: dans quelle mesure, suis-je libre de faire ceci ou cela ? Au "dépouillement", tu constateras que certains sont beaucoup plus libres que d’autres. Le degré de liberté se mesure à la nationalité, aux moyens financiers, au mode de vie (un célibataire est plus libre, à titre d'exemple), à la profession, au poids des traditions, à la religion, à l’état de santé etc. De par le monde, le degré de liberté est très variable d'un individu à un autre.
C’est beau et précieux, la liberté ! C’est un idéal qui devrait être inculqué aux enfants: "fais en sorte d’être libre au maximum quand tu seras adulte, tu en seras plus heureux". En voyageant, on se rend compte justement de la quantité phénoménale de gens à travers le monde qui ne sont pas libres. Tu aurais du mal, je pense, à leur expliquer que "la liberté ne signifie pas grand-chose"…
Bonsoir Khaldoun, je crois qu'on ne dit pas des choses si éloignées!
On est PLUS ou MOINS libre, on parle de degré de liberté...C'est ce que tu fais, et je suis absolument d'accord avec ce que tu écris.
Par contre, pour moi, être libre "tout court" ne signifie rien et est un piège pour la pensée. LA liberté ne veut rien dire. C'est un joli mot qui ne signifie rien du tout. De plus, le concept même de liberté varie aussi en fonction de l'époque, du lieu et de la culture.
Quand je lis "c'est ça LA liberté", je me dis deux choses : 1)Soit cette personne est passive et un peu masochiste car elle a découvert comment être libre et n'en fait rien 2) Cette personne se ment à elle même et préfère tout simplifier plutôt que de chercher plus profondément.
Un moment, il faut être cohérent dans ses pensées et arrêter de se victimiser.
Ou peut-être que je me trompe complètement. Alors j'aimerai que quelqu'un me dise, très simplement : c'est quoi LA liberté? Et tant qu'on y est, qu'est-ce que LE bonheur?
Salut...
La liberté ? C'est, selon moi, un état d'être exempt de contraintes. Alors comment s'affranchit-on des contraintes ? Non pas en courant partout, dans tous les sens, en gagnant de l'argent, ce qui peut procurer un sentiment de toute puissance, etc... Mais en modifiant notre rapport aux choses. Car, me semble-t-il, les contraintes et limitations de toutes sortes naissent du rapport que l'on a avec les choses de ce monde. Et non pas du monde lui même. C'est à l'intérieur de soi que se trouve la réponse à la question de la liberté. C'est ce qui la rend si difficile à saisir et à définir. Et c'est aussi peut-être ce qui la rend universelle. Au-delà des frontières de l'espace et du temps.
Sam
C’est un idéal qui devrait être inculqué aux enfants: "fais en sorte d’être libre au maximum quand tu seras adulte, tu en seras plus heureux".
Voilà bien le contraire de la liberté. La meilleure manière que je connaisse pour inviter mon prochain à être libre, c'est de lui dire "je t'aime".
La liberté que l'on gagne en voyage n'est que le prolongement de celle que l'on cherche au quotidien. Voyager un peu, voyager beaucoup, voyager souvent, etc... ne sont pas des questions que se pose un être libre.
"on est libre de croire qu'on est con
mais on est con de croire qu'on est libre"...
Bon, serieux, le concept de liberté est bien compliqué et chacun le voit a sa manière. mais si c'était seulement de ne pas être emprisoné, privé de se promener comme on veut, de frequenter qui on veut...
Je pense que si on a vraiment été enfermé, c'est la qu'on peut vraiment aprecié la liberté. Je ne l'ai pas vécu mais un livre que je vous conseil qui fait reflechir a tout ca et relativiser: "la prisonière" de Malika Oufkir:
c'est une famille qui a été réelement privée de liberté pendant 20 ans, enfermée dans des conditions terribles pour le crime du père de famille...
Encore une fois, la liberté a un contenu explicite, concret et politique. La place du subjectif y est minime. A défaut de t’en donner une définition (forcément longue et fastidieuse), voici quelques expressions à méditer…
Et puisque la liberté est une notion relative (personne n’est absolument libre), instituons donc à partir des critères énoncés plus haut un seuil de liberté. Je renouvelle alors mon constat:
"en voyageant, on se rend compte de la quantité phénoménale de gens à travers le monde vivant en dessous du seuil de liberté."
Autre réflexion : la devise nationale. D’après toi, elle "ne signifie pas grand-chose ?"
Khaldoun
nb: Scourtoi, tu pourrais nous épargner de pareilles mièvreries. Tu me fais penser à ces visiteurs qui s’adressent aux miséreux avec emphase en leur disant "Oui, mais vous, vous avez une spiritualité, une richesse de l’âme." Ce sont eux les spirituels…
Franchement, oui, la devise national, c'est du charlatanisme. C'est une trilogie aussi fausse qu'irréalisable. Sans doute qu'à la révolution, certains y ont cru. Mais très vite, une autre hiérarchie s'est mise en place et on s'est soumis à un ordre différent.
Ce que l'on a pas, ce que l'on ne tente pas d'avoir, on se donne une bonne conscience en l'écrivant sur les murs. De la même façon, au Japon, après avoir assasiné un dissident gênant, il était promu au rang de Dieu par ses assasins!
LIBERTE : nous sommes absolument soumis aux déterminismes de notre cerveau et notre niche social. La seule chose qui nous est propre est notre imagination, notre créativité.
EGALITE : Là encore, à nier les inégalités, on les aggrave.
FRATERNITE : on est frère dans un groupe pour se battre contre ceux de l'autre. D'ailleurs la fraternité est celle du peuple français face aux autres nationalités. Je n'ai pas une âme de guerrier.
Je reprendrais la formule de H. Laborit : " Conscience, Connaissance, Imagination". En adoptant celle-ci, en arrêtant de se mentir, l' humain ira sans doute mieux.
Je suis d'accord avec ton idée de seuil de liberté. Je ne dis pas que les gens ont autant de liberté que nous en Birmanie ou au Turkmenistan. Mais toujours le même problème. Pour moi, ce concept est subjectif, comme tous les concept. Un mot ne peut rapporter clairement une idée aussi complexe. Nous voyons tout cela avec nos yeux occidentaux, il faut accepter que d'autres le voient différemment.
nb: Scourtoi, tu pourrais nous épargner de pareilles mièvreries. Tu me fais penser à ces visiteurs qui s’adressent aux miséreux avec emphase en leur disant "Oui, mais vous, vous avez une spiritualité, une richesse de l’âme." Ce sont eux les spirituels…
Tu poses des questions que tu n'as pas toi-même le courage d'approfondir. Mes propos te dérangent ? Qu'à cela ne tienne. Je suis en bonne entente avec ma conscience. Maintenant, tu es libre de juger celui qui, d'après toi, juge. Quitte à te tromper. Liberté rime avec respect.
La liberté, c'est ce que tu construis tous les jours. Tu n’es pas plus libre en voyageant, qu’en restant où tu te trouves. Des contraintes, il y en a toujours.
Mais tu peux avoir un sentiment de liberté en voyageant. Mais ce n’est qu’un sentiment. Et souvent on se contente du sentiment. C’est déjà pas mal. D’autres n’ont pas ce luxe (voir plus haut😉).
Je ne crois vraiment pas que la liberté soit un luxe de riches. Tu le dis toi-même. La richesse qui permet le voyage procure un sentiment de liberté, non pas la liberté elle-même. D'après moi, la richesse et la liberté n'ont aucun rapport. Et contrairement à ce que semble prétendre Khaldoum, je ne glorifie pas la misère comme voie d'accès à une quelconque liberté intérieure. Mais plusieurs personnes rencontrées en voyage, certaines très riches financièrement, d'autres très pauvres, sont libres. Infiniment plus libres que la plupart d'entre nous. Indépendament du contexte politique du pays où ils se trouvent, indépendament de leur liberté de mouvements à l'intérieur de leurs frontières, indépendament de l'indépendance ou de la non-indépendance de leurs artistes et journalistes. Mes remarques précédentes visaient principalement à sortir de l'anécdote au sujet de la soit disant liberté des nomades, qui subissent des contraintes parfois encore plus lourdes que le rythme des horaires, la sédentarité, le poids des habitudes, etc...
A+
Sam
Oui, tu as raison...Il est vrai qu'en dehors du fait que les "pauvres" que tu décris "infiniment plus libres que nous", mais qui "indépendament de leur liberté de mouvement", sont très libres. Enfin, s'ils pouvaient être libres de leurs mouvements, ils seraient plus libres non? Et puis la liberté de penser, d'éduquer, de s'exprimer, se sont des vains mots pour toi? Il est vrai que quand on voyage en aveugle et qu'on voit ces "pauvres", ils sont vraiment très libres... oui biensur, biensur... Va un peu demander ce que pense de la liberté un voleur de chien pour se nourrir au Laos, ou en Birmanie ... vas-y pour voir, juste pour rire. Demande aux 200 "pauvres infiniment plus libres que nous" qui qui ont quitté les côtes du Sénégal en pirogue pour rejoindre "les riches mais pas libres européens"et qui croupissent aujourd'hui à 200 mètres de fond.... Vas-y pour voir juste pour rire, demandent leur ce qu'ils pensent de leur liberté.
La liberté, c'est pour ceux qui ont un passeport de pays riches. Le reste, c'est du foin ou ne concerne qu'une infime infime infime petite minorité des autres. La liberté est un concept de pays riche.
Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas lire. Alors puisque tu es le deuxième à me répondre en faisant de mon propos une généralité que je n'ai pas écrite, voici pour ta gouverne ce qu'il fallait lire : Mais plusieurs personnes rencontrées en voyage, certaines très riches financièrement, d'autres très pauvres, sont libres. Je répondais ça notament à Khaldoum qui, comme toi, semble croire que je considère les trop nombreux miséreux de cette Terre comme plus libres que les plus riches materiellement parlant. Je redis, une troisième fois puisque tu ne sais pas lire, que mon avis est qu'il n'y a pas de rapport entre richesse et liberté. Ah mais ! Continuez de juger en généralisant des propos que vous n'avez pas pris le temps de comprendre. Belle mentalité. Je me retire.
Sam
Je suis ton argumentation depuis un moment, mais la elle commence un peu à me chatouiller.... Si je sors dans la rue en bas de chez moi je vois tant de gens prisonniers que je doute de leur liberté : prisonniers de l'alcool, de la cigarette, de la passion amoureuse, de l'argent, du jeu, des obligations sociales et familiales face auxquelles ils abdiquent, des achats de Noël qu'ils ne savent refuser, de leur travail qui ne leur plait ni convient mais qu'ils n'ont le courage de repousser, des études de leurs enfants, de leurs cotisations retraite...
Alors pour que tu rebondisses, j'ai le plaisir de te suggérer une réflexion sur la célèbre phrase de Sartre pour qui "nous n'avons jamais été aussi libres que sous l'occupation allemande".
Khaldoum et toi, respectez vous la liberté de Scourtois?
Il a le droit de s'exprimer comme il le veut, (riche ou pauvre) tant qu'il respecte l'autre...
et vous, vous faites dans l'ironie et le jugement afin de lui squizzer sa liberté d'expression pour le ramener à des frustrations...
Il n'y a pas qu'une vérité...et c'est ça qui fait la richesse...mais encore faut il s'écouter.
"Personne n'est jamais au bout de son histoire..."
C’est bien qu’elle commence à te chatouiller mon argumentation, il serait temps que tu commences à rire. Je me fatigue. ;-)
Dans ton post, je suppose que tu fais allusion aux SDF et aux sans-papiers ? Si je me trompe, corrige-moi ! Mais, je n’ai jamais dit qu’en Europe il n’y avait pas de misère. Bien au contraire, relis-moi bien : « la liberté est un luxe de riches que peu de pauvres peuvent s’offrir ». Les pauvres de nos pays ne sont pas plus libres, c’est certain. Par contre la classe moyenne, voir même le nouveau prolétariat européen peut s’offrir des vacances en Thaïlande, en Espagne ou ailleurs. C’est très loin d’être le cas des thaïs, des chinois, des birmans, des laos, des africains, des russes des …
Je confirme ce que j’ai dit plus haut : la liberté de voyage, oui elle n’appartient qu’aux pays riches. Tu as déjà vu toi des boats people européens vers l’Afrique ? Tu as déjà vu toi des européens qui passent clandestinement les frontières chinoises, du Laos, de la Birmanie pour aller y gagner leur croûte ou pour fuir leur dictature ou pour vivre tout simplement? À ma connaissance non, ou alors d’une manière très marginale comme par exemple des « occidentaux libres ». Et puis si les sans papiers et les SDF étaient si « prisonniers » en occident, pourquoi ne reprennent-ils pas les boats people pour aller dans ces pays où il y a tant de « libertés » (pour les touristes et occidentaux) ? Réfléchis à cela un petit peu, hein réfléchis bien et lis moi bien…
Ah oui, j’oubliais, tu sais Sartre, c’est un gars que j’admire. Il alliait avec brio une provocation pleine d’ironie qui me fait bien rire. Je t’en prie, laisse-toi chatouiller par lui, tu verras, c’est amusant.
Je respecte sa liberté tout comme tu devrais respecter ma liberté de ne pas penser comme toi, comme lui ou comme quiconque. Ma liberté est d'employer la forme et les moyens que j'estime les bons. Ceux qui comprennent tant mieux, ceux qui ne comprennent pas, c'est leur liberté.
En écrivant ce que tu as écrit, tu portes un jugement sur moi. Donc, ....😛
La pensée unique n'existe pas. Heureusement et là, je suis bien d'accord avec toi.
Si je peux me permettre de glisser, très prudemment du bout des lèvres, une observation...
A vous lire, Scourtoi et toi, vous n'avez pas la même perception du mot "liberté".
Scourtoi l'entend comme "état d'être exempt de contraintes" (http://voyageforum.com/v.f?post=858907#858907 ) et toi tu parles de "la liberté de voyage" (http://voyageforum.com/v.f?post=862786#862786) ce que tu illustres par " Par contre la classe moyenne, voir même le nouveau prolétariat européen peut s’offrir des vacances en Thaïlande, en Espagne ou ailleurs. C’est très loin d’être le cas des thaïs, des chinois, des birmans, des laos, des africains, des russes des … ". (encore que "vacances" et "voyage" ne soient pas forcément des synonymes).
Il me semble aussi que Tatra est plus proche de l'acception scoutoisienne du terme...
Cet échange sent quand même un peu l'approximation et le malentendu...
Je suis d'accord avec toi sur le fait que pouvoir s'offrir des "vacances à l'étranger" est très probablement réservé aux "riches" et tout autant avec Scourtoi quand il dit que la richesse matérielle n'a aucune incidence sur la liberté de l'individu, au sens où il l'entend.
"Dans ton post, je suppose que tu fais allusion aux SDF et aux sans-papiers ?"
Non pas du tout ; aux gens "normaux", qui ont des crédits sur le dos, qui ont une belle-mère à supporter et qui sont assommés par les musiques de Noël stupides que nous infligent les haut-parleurs dans la rue ; ils sont parfois un peu riches : ils sont propriétaires, ont des enfants à mener sur la voie d'un statut social équivalent au leur, des conventions sociales......
Etre riche ce n'est pas être libre. C'est même une assez bonne façon de ne pas l'être, à mon avis.
Non, je parlais de la liberté dans son acception large. Si a un moment donné, j’ai précisé une certaine forme de liberté, c’était pour développer/contredire un point de vue qui me semblait (et me semble toujours) cliché. Je voulais démontrer par l’absurde et l’exemple en quoi la liberté est un concept de « riche ».
Si l’on prend la définition de la liberté, il faut avant tout cerner ce qu’elle est. En ce sens notre notion de la liberté, n’est certainement pas la même que celle d’un chinois, d’un africain, etc. La liberté est une notion culturelle et métaphysique par excellence dont la définition nécessiterait 5 pages avant de savoir de quoi nous parlons.
Je parlais de la liberté dans le sens que nous lui donnons ici en Europe, à savoir :
« la liberté est la faculté d’agir selon sa volonté sans être entravé par le pouvoir d’autrui. Elle est définie :
* négativement : absence de soumission, de servitude, de contrainte exercée par autrui. L'être humain est indépendant.
* positivement : autonomie et spontanéité du sujet rationnel; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres. »
On peut être d’accord ou pas avec cette définition, mais c’est celle communément admise par les encyclopédistes.
Ceci dit, selon cette définition, personne est libre dans le sens strict. C’est ce que j’essayais de faire comprendre plus haut, mais ça ne rentre pas… Personne n’est libre, on est tous plus ou moins libres, certains beaucoup plus que d’autres. Et les gens les plus nantis sont plus libres que les autres. La preuve s’il en est que dès qu’il y a une dictature qui s’installe quelque part, une des premières choses que l’on fait, c’est restreindre les libertés et au plus vous faites parties des apparatchiks du pouvoir dictatorial, au plus vous bénéficiez de « faveurs », de libertés.
Or la liberté dont beaucoup parlent ici, et sur tout le site, relève d’une très vieille rengaine qui date déjà du XVII, avec Montesquieu qui traite du « paradigme du « bon sauvage ». Un cliché qui a la peau dure et qui veut que les « bons sauvages » sont plus libres que « nous ». C’est contre ce cliché là maintes fois ressassé que je m’insurge. Avant que vous (lecteurs) ne montiez sur vos grands chevaux, j’emploie les termes du XVII, comprenez-moi bien.
@ TATRA
Ici je réponds à ton post puisque c’est lié. Le paradigme du bon « sauvage » veut que l’éducation est une domestication de l’homme, et la société un carcan (ce que tu décris avec les contraintes de l’européen moyen). Un point de vue démonté et maintes fois démonté depuis le XVIII déjà.
Mais Tatra, tu penses que le lao, le chinois, le khmer, le sénégalais, le cubain, etc, n’a pas non plus des traites à payer ? Des enfants à nourrir ? Des « hauts parleurs qui leurs infligent des slogans » ? Des enfants « à mener sur la voie d’un statut social » ? Des conventions sociales à respecter ? Tu penses sincèrement que se sont des « carcans » exclusivement occidentaux ? Tu le penses sincèrement ?
On peut disserter pendant des siècles sur le concept de liberté. Hegel, Kant, Marx, Freud, Lacan, Strauss, Onfray et même Henry Lévie (hum hum) l’ont fait bien avant la création de ce topic. Mais ce qui est certain, c’est que la différence entre le lao, le chinois, le khmer, le sénégalais, le cubain, etc, et nous occidentaux, c’est que nous avons d’autres libertés qui leurs sont TOTALEMENT interdites et inaccessibles, comme celle de penser, de s’exprimer, de voyager (si t’en as les moyens) et tant d’autres…
Je suis d’accord sur un point avec toi : « être riche, ce n’est pas être libre ». Mais je n’ai jamais dit le contraire. J’ai dit : « Être libre est un luxe de riche que peu de pauvres peuvent s’offrir ».
La liberté est un concept bourgeois qui j’espère sera un jour le plus répandu dans le monde.
On ne va pas se fâcher, mais...
"nous occidentaux, c’est que nous avons d’autres libertés qui leurs sont TOTALEMENT interdites et inaccessibles, comme celle de penser, de s’exprimer, de voyager (si t’en as les moyens) et tant d’autres… ".. c'est des âneries...
Tous les carcans ne sont pas de fer, toutes les chaînes ne sont pas de fonte ; le conformisme de pensée, le conformisme d'expression est fort dans nos pays, et les vrais entraves sont l'ignorance, l'inculture, parfois même proclamée comme contre-valeur, la naïveté, les préjugés....
Nombreux sont ceux qui sous les pires dictatures de façade font plus usage de leur liberté de penser et d'être que les patates de sofas adeptes des reality show ou de la consommation de masse que tous nous connaissons. Je recite Sartre : "jamais nous n'avons été plus libres que sous l'occupation allemande". J'ose affirmer qu'aujourd'hui les Français ne font que peu d'usage de la liberté, ils la dissolvent dans la consommation et le loto.
Mais, rassure-moi, tu n'est pas un neveu de filsdusoleil ? 😏🤪
Oui... je suis un peu frustrée là, parce que ton post appelle une réponse développée et je n' ai pas le temps de la penser et de l'écrire.
Alors en condensé et caricatural...😊🤪
Sans doute les Occidentaux (et les Japonais et les Sud-Américains on les mets où ? 🤪)... disons alors les ressortissants de pays démocratiques ayant une certaine aisance matérielle ont-ils une marge, une offre, de liberté supérieure à celle des ressortissants de pays pauvres (ceux qui doivent lutter pour leur survie biologique) et non démocratique (pas de liberté d'expression, ni de mouvement).
Oui, c'est probablement évident. Là où j'ai du mal à te suivre c'est dans la "liberté de penser" et la "liberté de régler sa vie selon cette libre pensée" ce qui est pour moi (et je suis bien consciente que c'est l'occidentale relativement nantie qui parle) le plus haut degré de la liberté... Je crois que nous en sommes très loin (croyance fondée sur l'observation de l'asservissement psycologico-spirituel dans mon entourage).
Cette forme d'oppression mentale, qui se répercute dans les actions est d'autant plus pernicieuse qu'elle semble librement consentie...
Si je trouve le temps dans la journée je reviendrai développer (parce que mes propos me semblent un peu abscons et sujets à des interprétations erronées 🤪), sinon ... ben... Joyeuses Fêtes 😉
PS : Je crois quand même que tu attribues un peu rapidement à Scourtoi cette adhésion au mythe du "Bon Sauvage". Ce n'est pas ce que je lis dans ses propos...ailleurs dans le forum oui, mais pas là.
Nous savons lire, nous t’avons lu et nous rejetons l’essentiel de ton discours qui se résume à « je ne vois aucun rapport entre la richesse et la liberté ». Démonstration en 3 actes:
- Supposons deux individus, Gugus et Jojo, à peu près identiques (même âge, même santé, même situation matrimoniale, même philosophie de la vie, même grain de beauté sur la fesse droite etc). Ce sont des jumeaux à un détail près: Gugus pointe au RMI et rase les murs de la piscine municipale en été, Jojo a un salaire à 5 chiffres et s’offre des voyages à gogo.
Gugus et Jojo ont-ils la même liberté ? L'un est-il plus libre que l'autre ou pas ? Scourtoi, on te demande de choisir entre les deux. Tu prends laquelle ? S’il te plait, ne fais pas semblant de réfléchir.
- « Nord Sud » est une célèbre saga télévisée américaine qui traite de la guerre de Sécession. Le conflit se termine, l’esclavage est aboli et les noirs sont libres. C’est bien. Le film continue et, bizarrement, le malaise s’installe. Ces hommes et ces femmes ont-ils vraiment accédé à la liberté ? Ils n’ont plus de maîtres, plus de cachots, plus de chaînes, plus de fouet à redouter…Mais ils sont confrontés maintenant à un nouveau et tout aussi puissant liberticide : la misère. Traumatisés, analphabètes, sans aucune préparation à cette nouvelle vie, pouvait-il en être autrement ? C’est donc la misère noire et totale qui les accueille et ces gens prennent conscience qu’ils ne sont pas plus libres qu’avant. La servitude du maître a cédé la place au joug de l’extrême pauvreté.
Scourtoi, misère et liberté sont incompatibles, dis le toi bien. J’ai manié l’ironie et la dérision au départ car je n’imaginais même pas que tu pouvais dire ces choses-là sérieusement. C’est nul ! Quand tu affirmes sans rire que tu as croisé des gens très pauvres libres (nous avons bien lu), je pense simplement que tu dis n’importe quoi.
- Dans ton récit sur l’Atlas, tu évoques une fillette au souk qui te fixe, fascinée, adorable etc. Sais-tu ce que devra exhiber plus tard cette petite marocaine devenue adulte si elle veut venir te dévisager ici en France et noter elle aussi ses petites remarques à l’usage d’un forum? Elle devra montrer ses fiches de paie. C’est écrit noir sur blanc sur la liste des pièces exigées par les consulats français. La vérité qui en découle, crûe et sans nuances, est la suivante : les visas français ne sont accordés qu’aux riches !
Scourtoi, nieras-tu encore le rapport entre richesse et liberté ?
Simple curiosité... que penses-tu de la liberté de Diogène (celui de Sinope) ?
Je sais que cet exemple "date" terriblement. Mais j'aimerais toutefois avoir ton sentiment sur le sujet... (je suis assez intriguée (agréablement) pas tes interventions sur ce forum et aussi... par ton pseudo).
Ce débat est faussé par les implicites : richesse.... Certains comprennent richesse matérielle, argent ; or on est aussi riche ou pauvre de culture, de repères, de valeurs, de relations humaines, de foi même...
Le fait est que le capitalisme dévorant le monde - et le menant semble-t-il à sa perte - tend à phagocyter toute autre richesse que financière, et qu'il induit cette misère que tu dépeins : pauvre d'argent ET du reste.
Mais on peut être très riche d'argent et aussi très pauvre du reste, c'est à dire n'avoir ni sa place ni sa culture, ni ses repères ni ses valeurs, être profondément malheureux sur un tas d'or.
tu évoques une fillette au souk qui te fixe, fascinée, adorable etc.
Pourquoi, une fois de plus, transformes-tu mes propos ? Je n'ai pas écrit cela. Qui me fixe, fascinée, adorable, sont des mots qui ne se trouvent pas dans mon texte. Quel plaisir prends tu à médire ??
Le reste, je n'ai même pas envie d'y répondre. Nous ne parlons pas de la même chose.
Ne te fâche pas. Si tu as voyagé en Asie, tu devrais savoir que cela ne sert à rien. Au contraire. On discute😉 décontrate-toi, souffle un coup😉
Libre à toi de penser que ce que je raconte sont des âneries. Je ne vais pas essayer de te contredire ou te convaincre. On s’est suffisamment exprimés, toi et moi, pour voir que nous ne sommes pas d’accord. Je continue à penser que tu nous récites un chapelet de clichés et tu continues d’écrire que je dis des âneries.
Bien que je sois d’accord avec ce que tu dis à propos des carcans, j’aimerais que tu m’explique ce qu’est une « dictature de façade ». Et si possible, donne-moi des exemples de pays qui vivent sous une « dictature de façade ».
Je suis aussi d’accord sur ce que tu dis des français sauf que je mettrais une nuance : s’ils veulent, ils peuvent l’utiliser, leur liberté. Ils ont aussi des carcans et comme tu l’écrivais « tous les carcans ne sont pas de fer ». C’est le principe sartrien de la liberté comme préalable. Même si je ne suis pas d’accord avec sa vision manichéenne de la liberté, je dois reconnaître que la liberté est un préalable. Les carcans viennent ensuite (le premier étant les parents puis la société dans laquelle nous vivons). Et à mon sens, nos carcans sont plus friables que les carcans des habitants des pays dont on parlait plus haut.
Non, je ne suis pas un neveu de filsdusoleil mais je suis un fils du soleil, ça oui. Né sous le soleil, vivant sous la pluie… Et ce soleil était dictatorial…
J’espère que tu as encore un grand tas de linge à repasser vu qu’il semble te dégager l’esprit et que tu trouveras les arguments autres que l’affirmation simple que mes propos sont abscons et mes interprétations erronées. Je suis curieux d’avoir ton point de vue et ton argumentaire.
Alors en ce qui concerne la liberté de penser un mot la résume très bien : totalitarisme. Ou penses-tu que ce mot est éradiqué de la surface de la terre ?
Et puis ce n’est pas à Scourtoi que je parlais du « paradigme du bon sauvage »… lis-moi bien ;-)
Sur ce, je vais cuisiner, ça me libère aussi l'esprit.
Le problème de ton discours est qu'il implique que l'homme sur son "tas d'or" n'est pas libre.
Je ne me sens pas sur un "tas d'or", mais je suis un privilégié des humains qui peuplent la Terre, tout comme toi et toutes les personnes qui interviennent sur ce forum, puisque j'ai eu accès à l'éducation, au travail et à toutes ces choses qui me permettent de disserter sur la liberté avec toi et les autres ici. C'est possible parce que je suis "riche" comme toi et les autres.
Et ce qui est marrant, c'est que je ne me sens pas libre et très libre à la fois.
Nous sommes séparés par des problèmes de vocabulaire et ne parlons pas la même langue ; tu ne veux voir dans la richesse ou la pauvreté que les dimensions matérielles ou pécunières, et moi je conçois les choses comme plus larges, tant pour la liberté que pour la richesse.
Pour les considérations métaphysiques, je me sens un peu fatigué ce soir ; disons juste que je connais peu de Français qui savent être libres, et ce ne sont pas ceux qui ont le plus de cartes de crédit dans les poches qui le sont le mieux.
C'est moi qui ai parlé de "dictature de façade" ?....
J’espère que tu as encore un grand tas de linge à repasser vu qu’il semble te dégager l’esprit et que tu trouveras les arguments autres que l’affirmation simple que mes propos sont abscons et mes interprétations erronées.
Euh... j'ai écrit "Si je trouve le temps dans la journée je reviendrai développer (parce que mes propos me semblent un peu abscons et sujets à des interprétations erronées 🤪)" C'est donc sur mon propre discours que portait mon jugement.😉 Respire un peu toi aussi 😛
Le totalitarisme supprime ou cache les supports susceptibles de nourrir la pensée, me semble-t-il, mais ne peut pas l'éliminer.
Je suis vraiment à la bourre, mais :
1/ Nous avons un excellent sujet de discussion pour occuper notre long trajet de demain.
2/ je me régale à l'avance de lire comment cette discussion aura évolueé à mon retour.
Si, Si ! Après plus de 25 ans passés à bourlinguer de par ce vaste monde, 8 à 10 mois par an, on peut éprouver un jour le besoin de revenir à la case départ et de poser enfin sac. Histoire de souffler et de faire le point. C'est ce que j'ai fait à 47 ans. Aujourd'hui j'en ai 50. Comme je le disais sur un autre forum sur ce même site, je n'ai pas arrêté de voyager pour autant. Mais je voyage autrement. Plus souvent en famille avec des destinations moins risquées. Mais toujours loin des sentiers battus et en free-lance, loin des contraintes liées à un tour opérateur. Billets d'avion à la main, sac au dos, cartes et boussole en poche.
PS : Et puis... et puis d'abord qu'est-ce qu'il vient faire là le totalitarisme ?
La question est : Existe-t-il un lien direct, immuable, toujours vérifiable entre richesse et liberté et entre pauvreté et abscence de liberté ? (du moins c'est ainsi que je l'avais comprise 😊).
En parlant de totalitarisme tu introduis un nouveau paramètre...
Il suffit de voir la frilosité ambiante en France pour comprendre qu'une grande partie de la population est prête à abdiquée et à mettre au placard une grande part des libertés civiles et d'expression pour ce qui est un tas d'or parfois modeste : une retraite, une petite propriété, un vague travail.
Quand tu parles d'éducation, là on commence à redevenir sérieux ; sauf que si l'éducation est une richesse, es-tu assuré qu'elle soit indexée sur le PIB/habitant ?.... Il y a de nombreux pays pauvres où les gens sont souvent riches de culture, d'éducation, de patrimoine, de savoir-faire. A ce titre on est au moins aussi riche au Mali qu'aux Etats-Unis, par exemple.
Après avoir cuisiné, je vais manger là... Je prendrais du temps demain (peut-être) pour continuer. Mais je tiens à te dire que nous parlons de la même "liberté" et que je t'ai très bien compris, du moins je le crois.
Pour la dictature de façade, je pensais que c'était toi, mais je ne retrouve pas le post. Si ce n'est pas toi désolé. Voilà ce que c'est de répondre à toute vitesse... raccourcis, on mélange, etc. Désolé.
Ooops. désolé pour le "mes". J'ai lu un peu vite et j'ai probablement besoin de me décontracter.
Le totalitarisme est un dogme imposé à un peuple. Pour faire court. Et comme tous les raccourcis...
Où par le conditionnement, on t'empêche de penser. Je t'expliquerais comment des générations entières de chinois, d'espagnols et autres personnes ayant vécu la dictature dans leur corps ne pensent même pas à l'idée qui pourrait leur être salutaire. Un peu comme un journaliste qui se censure lui même de peur d'être censuré (ça te dit quelque chose?) 😛
Le conditionnement totalitaire, je te le garantis, est très efficace.🤪
Ah oui, je parlais du totalitarisme, parce que comme toi, je pense que priver quelqu'un de sa possibilité de penser par lui même, d'élaborer une pensée propre et structurée est le sommet de la privation de liberté.
En ce sens, nous vivons tous sous une forme ou une autre de totalitarisme, plus ou moins soft, plus ou moins hard.
Sauf que certains (toujours les mêmes) ont subit (subissent) ce totalitarisme à coup de lattes dans le cul, d'assinats, de torture et autres camps de rééducation et bien d'autres joyeusetés. Et encore une fois, c'est dans les pays "riches" occidentaux qu'il y a aujourd'hui le plus de respect des droits de l'homme.
"Où par le conditionnement, on t'empêche de penser."
Le conditionnement, ce n'est pas qu'une affaire de dictatures... Le conditionnement par les médias dans les sociétés de consommation est avéré, et affligeant, en tous cas si j'en crois le spectacle sous mes fenêtre de gens affairés à acheter tout ce dont ils n'ont pas besoin pour Noël.... Et dirais-tu que les Etasuniens sont moins conditionnés que les Cubains ?... Franchement je ne le crois pas.
"Sauf que certains (toujours les mêmes) ont subit (subissent) ce totalitarisme à coup de lattes dans le cul, d'assinats, de torture et autres camps de rééducation et bien d'autres joyeusetés."
Cachot humide ou prison douillette...
Pour moi elles sont d'égale valeur en tant qu'entrave.
Voila je me pose une question a laquelle je n'arrive pas a trouver de reponse seule alors si vous pouviez me donner votre avis cela m'aiderait je pense a y…
Je m'appelle Marie j'ai 17 ans et je rêve depuis longtemps de voyager, découvrir des paysages exceptionnels loin des sentiers battus. Partir à l'aventure avec…
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale. On voyage, pour beaucoup (pour moi en tout cas) dans le but…
Réflexions de voyageurs › Thaïlande / Birmanie · 120 replies
J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06…
Nous, mon amie et moi, préparons un joli voyage d'un an qui vous nous emenner à la découverte d'une large zone Asie et Océanie. Nous nous connaissons depuis un…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/