Je viens poster un message ici (en espérant que cela soit le bon endroit?!!) car j'en ai marre. Je viens chercher des réponses à mes questions, ou du moins je viens chercher des conseils, un aiguillage vers le bonheur.
On vit dans une société qui vous pousse à être le meilleur et posséder toujours plus que votre voisin. Une société où l'autre se définit par ce qu'il possède et non pas par ce qu'il est. Les choses remplissent notre quotidien, remplissent notre environnement, remplissent nos pensées...
Ce n'est pas que notre société nous déshumanise, mais elle nous crée des besoins: manger à outrance, fumer, acheter...enfin la société cache l'homme sous les choses. En ce qui me concerne j'en ai marre, et je veux faire le ménage, je veux me retrouver, et trouver l'autre. J'ai envie de vivre des expériences qui ne seront pas glorifiées sur une de mes étagères comme un trophé, mais que l'on pourra lire sur mon visage, des expériences que je pourrais raconter, partager.
J'ai 25 ans, bac +5 et je n'ai encore rien fait d'exaltant de ma vie. J'ai peur qu'à l'aube de ma vie je n'ai rien à raconter à mes petits enfants, j'ai peur de n'avoir que des consoles de jeux à leur offrir....
Mais faire le premier pas pour partir et tout quitter, enfn faire le premier pas pour vivre c'est comme faire le premier pour mourrir: l'homme a toujours eu peur de ce qu'il ne connait pas.
J'espère que j'aurai été assez conscis et clair dans ce petit post: ma question de fond est : "Dois- je partir pour tout quitter afin de trouver le mode vie qui me convienne?" "Dois-je partir pour vivre tout simplement, et non pas me laisser vivre tel que je le fais en ce moment?"
Comme vous l'aurez vu je suis un peu perdu et inquiet... éclairez moi!!
Merci
Tedinamik
Bonjour Tedinamik 🙂
Effectivement, tu as l'air un peu perdu...
Dans ton message, le mot "peur" revient assez souvent. Peut-être pourrais-tu commencer par répondre à cette question: "de quoi as-tu peur exactement?".
Ensuite, je ne sais pas si je suis bien placée pour te donner quelque conseil que ce soit, mais je vais quand même t'en donner 😎.
Prend le temps de te poser, démissionne si besoin est, et réfléchis sur toi-même, ce que tu attends de la vie, ce que tu as envie de faire, comment tu te vois dans l'avenir. A partir de là, je pense que tu trouveras toi-même les réponses à tes questions. Personne ne pourra y répondre à ta place, car on a chacun-e des réponses différentes pour une même situation.
Si tu sens que tu as besoin de te couper de ton quotidien pour mieux rebondir, alors vas-y. Mais attention, fuir son quotidien, c'est rarement fuir ses problèmes. Tes questions, elles sont dans ta tête, pas dans les murs de ta maison, et elles te suivront donc partout. Maintenant, le fait de partir peut aider à y répondre.
Partir pour fuir, c'est nécessaire pour certain-e-s, mais attention au retour, car il y a toujours un retour à la vie quotidienne, que ce soit dans ton pays d'origine ou ailleurs.
Donc je n'ai pas trop de réponses, mais des questions:Qu'est-ce qu'une chose "exaltante" pour toi?Qui te pousse à être le meilleur? Et pourquoi as-tu voulu l'être jusqu'à présent?Qu'appelle-tu "faire le ménage"?
Une dernière chose, tu verras que les expériences que l'on vit à l'étranger, sont difficiles à partager au retour. D'une part parce qu'il est difficile de raconter des émotions, et d'autre part parce que souvent l'entourage s'y intéresse moins que ce qu'on attend.
A bientôt. Et arrête d'avoir peur, il n'y a pas de quoi 😉 VF, le dieu des voyageurs, est là pour te guider 😏
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Je te conseille d'aller voir le magnifique film "Into the wild" qui vient de sortir en France, je suis sûr qu'il t'aidera à mettre de l'ordre dans tes pensées.
On en parle dans VF ICI.
Comme tu as pu t'en apercevoir, la peur est au centre de mes interrogations. Je ne sais pas de quoi j'ai peur, peut etre de mourir sans connaître l'Autre. Peut etre de m'enfermer dans une routine où le seul but est d'accumuler des biens et non des expériences.
Pour répondre à tes question:
Par une chose exaltante je veux dire une chose qui nous pousse à trouver le meilleur chez nous ou chez les autres.
En ce qui concerne la question "ce qui me pousse à être le meilleur": je te répondrai c'est notre société, la condition du meilleur c'est la base de la théorie darwinienne, et quoiqu'on en dise on la retrouve dans tous les secteurs d'activité de notre société occidentale. Dans mon cursus il fallait etre le meilleur pour obtenir les bourses, et ainsi obtenir les meilleurs postes. Moi perso, j'ai jamais voulu être le meilleur, je me suis laissé porté par la vague, j'ai pêché les poissons qui mordaient à ma canne, et j'ai continué à navigué dans cet océan de requin.
Aujourd'hui j'aimerai me trouver, savoir réellement ce que je veux faire des 60 prochaines années qui me restent à vivre. Ne pas m'enfermer dans un modèle.
J'ai envie de découvrir, d'apprendre sur la condition humaine. J'ai envie de communier avec la Nature. Je veux faire le ménage en moi, dépoussièrer, déparisiter ce qui m'empêche d'être moi, de penser différemment...
Salut!
Tout d'abord je suis tout à fait d'accord avec les conseils d'Oublieuse, je sais pas si je pourrais apporter qqe chose en plus mais à tout hasard j'ajoute mon message!
J'ai fait la meme chose que toi : bac +5 et ce n'est qu'après que j'ai commencé à voyager, ce que je considère comme "vivre vraiment"!
Perso je m'étais fixé le but de faire un bac+5 pour avoir un diplome censé etre une assurance pour moins galéré dans l'avenir mais meme si c une décision personnelle c qd meme la société et l'entourage qui me l'a fortement soufflé! Ducoup j'ai aussi eu l'impression à certains moments de ne pas avoir vraiment vécu, d'etre passé à coté des choses intéressantes, d'autant + qu'après j'ai trouvé un boulot - et un premier job ça se refuse pas soi-disant - ducoup j'ai repoussé de 2ans "la liberté" que j'avais prévu d'atteindre après mes études. Et là j'ai eu peur aussi en me disant "ça y est je me suis fait avoir par la société, je vais rien faire d'autre de ma vie que bosser". Tout ça pour en venir à : "ET BEN NON!" 😛J'ai profité des géniaux congés payés pour un premier voyage en solo au MAroc, 3 semaines c court mais qd tu pars dans un état d'esprit de réflexion, de recherche de toi-meme meme un tps si court te permet d'avancer! Deuxième année de contrat : 3 semaines en Thailande, en solo tjrs et toujours aussi enrichissant. ça c pour te dire que meme en bossant, en étant ds les rouages de cette société tu as la possibilité de voyager pour réfléchir sur ta vie, de préciser qui tu es et ce que tu veux et de te débarrasser de certaines peur!😉
Et il se trouve que mon cdd est terminé et que mon voyage en Thailande m'a offert une possibilité que j'ai saisi : je vais partir pour 1 an voir + là bas. Et ça c pour te dire que le moment venu, tu peux décider ou saisir une opportunité qui te permet de partir "pour de bon" (je mets des guillemets parce que comme disait Oublieuse je crois, il y a tjrs un moment ou on revient)
Je ne pense pas que tout plaquer pour partir soit la meilleure solution si tu n'as pas testé vraiment le voyage, parce qu'effectivement ça serait une fuite et ça, ça fonctionne difficilement! Mais par contre tu peux tester le voyage meme si c juste pdt des congés, meme si c pas loin, c ton état d'esprit qui compte! Elimine au fur et à mesure tes craintes, précise ce que tu veux au fond de toi et ensuite tu verras plus clairement ce que tu veux vraiment!
Oups mon msg est un peu long je crois!😛 Dsl!
Noémie
Quand tu arrives à l'étranger, ouvre tes yeux et tes oreilles mais ferme ta bouche!
Je crois que chacun est créateur de sa vie et que ce qui peut nous empêcher de réaliser ce pour quoi nous sommes fait est seulement la somme d'un certain nombre de peurs :de l'inconnu, du manque, de l'amour ... et non pas la société. Chaque fois que je réalise que j'accuse quelqu'un ou quelque chose lorsque je me sens coincée, je me retourne en moi-même et je m'applique à regarder ce qui cloche chez moi en réalité et j'y trouve toujours une peur. Alors je peux arriver à m'en débarrasser très vite ou cela peut me prendre des années mais en tout cas j'en suis consciente et cela me fait avancer.
Et puis la perception change à chaque instant, ce que je croyais être juste à 20 ans ne l'est plus aujourd'hui et vice et versa.
Tu peux partir si cela te semble juste aujourd'hui et si dans un mois tu te rends compte que ce n'est pas finalement ce que tu souhaitais, alors tu reviendras. Il n'y a jamais d'échec dans la vie, juste des expériences à vivre qui nous rapprochent inévitablement de qui nous sommes vraiment. La vie est une somme incroyable d'expériences et c'est en cela aussi qu'elle est belle. L'erreur n'existe pas et c'est parce que je crois cela que je n'ai jamais de regrets et que je ne me dis jamais que j'aurais mieux fait de ne pas faire telle ou telle chose. Au contraire, à partir de là je suis plus consciente de ce que je vis et de pourquoi je le vis.
Oui la société est ce qu'elle est, et alors ? Elle nous crée des besoins dis-tu, mais nous ne sommes pas non plus obligés de les accepter, on a le droit aussi de se demander si tel besoin correspond bien à un de nos propres besoins. Alors oui c'est vrai, lorsqu'on n'accepte pas tout ce que les autres attendent de nous on perd des gens : amis, famille ... mais qu'est ce qui est le plus important ? C'est à chacun de répondre à cela. Et si on choisit de rester dans la prison dorée que d'autres a tissé autour de nous, alors il faut arrêter de se plaindre, parce que c'est un choix, et toujours un choix.
Peut-être que tu te prends juste un peu trop la tête. Vis tout ce que tu penses avoir à vivre et ce qui te semble être au plus près de toi, et alors la vie mettra à ta disposition tout ce dont tu as besoin pour que les choses se fassent, mais ne la maudis pas lorsqu'elle aura l'air de te donner autre chose que ce que tu lui as demandé. Pose toi plûtôt la question à ce moment là : n'ai-je pas dans le fond demandé ça ? !!!
Béatrice, tu as surement raison... pourquoi je me prends la tête, pourquoi je me plains, pourquoi j'ai peur et pourquoi j'accuse? On crée notre chemin, on batit nos demeures, et nourris nos amis. On a le choix d'avancer ou de reculer, on a le choix de réussir ou d'échouer.
Peut être que je me pose mal le problème, et que je cherche dans la mauvaise direction, mais comme tu dis il n'y a pas d'échec il n'a que des expériences.
Cette envie de partir c'est comme un cris de l'interieur, comme s'il y avait quelque qu'un qui me criait de venir, sans en connaître la cause, et sans en envisager les conséquences. Partir à l'aventure ça demande de la réflexion, mais ce cris au fond de moi m'indique que c'est urgent. Voila comment je pourrais illustrer ce qui me fait peur, ce qui m'interroge.
Vos expériences sont les bienvenues...
Bonjour
Je ne sais pas non plus si je pourrai apporter quelque chose, mais je me lance aussi... Je suis dans l'ensemble assez d'accord avec ce qui a déjà été dit...
Après, je crois que tout perdu que tu te sens, tu sais tout de même ce a quoi tu aspires, et tu l'exprimes très bien. C'est beaucoup plus que la majorité des gens, qui souvent aspirent à être ce qu'ils croient être en devoir de devenir. Donc tout va bien.
Une fois que tu sais ce à quoi tu aspires, la question est par quel moyen vais je essayer de réaliser ça... Plein de gens n'ont pas forcément besoin de faire un voyage pour régler cette question. Mais si on part de ce postulat, puisque c'est le tien... Dois-tu tout plaquer et partir longtemps ? Prendre un boulot et partir sur de plus courtes durées ? Ça personne ne peut répondre à ta place.
Dois tu partir pour trouver une vie qui te conviendra mieux ? Posée comme ça la réponse à cette question risque de te décevoir. Le choses ne sont pas forcément meilleures ailleurs, elles sont différentes, c'est tout.
Perso, je travaille moi aussi à partir sur une durée indéterminée dans les mois qui viennent, pour des raisons assez similaires aux tiennes, ou à peu près, avec une autre histoire de vie bien sur. Et les raisons que je me suis trouvée de partir comme ça, c'est de me "laver" autant que possible de tout ce qui m'a formatée jusqu'à présent (société, éducation, etc...). Il ne s'agit pas pour autant de renier quoique ce soit, parce que je suis attachée à plein de valeurs qui m'ont construites, mais plutôt de laisser la porte ouverte (autant que je pourrai) à d'autre manières de penser, de vivre. Et je me dis (mais c'est sans garanti de résultat hein ...), que ce n'est que pendant et après cette expérience que je pourrai réellement décider d'une route à suivre.
D'ailleurs, la route à suivre, tu as le choix tout au long de ta vie d'en changer. Et c'est plutôt ça qui est sympa dans la vie!! En déterminer une pour les 60 ans à venir, c'est ça qui me ferait "peur".
Et pour reprendre deux mots très forts que tu as utilisé : Faire face à ces propres "peurs" ne te conduira jamais dans une impasse (enfin c'est mon humble avis). Et quand on a à faire un choix, il faut toujours "mourir" aux options qu'on laisse de côté.
Voilà... Je sais pas trop si mes réflexions peuvent t'aider à quoique ce soit... Mais sache que tu n'es pas un ovni. Et je te trouve plutôt posé dans tout ce que tu dis. A toi de choisir ce que tu veux faire et comment. Fais confiance à ton intuition.
Fabienne
ps 1: va voir "on the wild" c'est effetivement très bien.
ps 2 : une petite citation (de Bouvier je crois) "La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité à expérimenter"... que j'affectionne particulièrement
Je crois qu'on se rejoint sur beaucoup de points, mais apparemment tu es rendu plus loin dans ta réflexion, et je te remercie de m'en faire partager ses fruits. Cela m'aide bcp et me fiat avancer pas à pas. Plus je me décide à partir et plus j'ai peur, et quand je n'y pense plus, l'envie ou l'appel vers d'autres horizons s'impose en moi. Je crois rien que pour régler ce conflit interne je me dois de partir!lol
Ca y est j'ai été voir into the wild. Ce film m'a mis une claque, je me suis retrouvé beaucoup de fois à travers le personnage principal. Enfin bref, cela me conforte dans ma réflexion, et dans ma façon de regarder le monde.
Je me répète mais je suis preneur de tout récit de votre éxpérience qui pourrait s'apprenter ou s'accrocher à mes interrogations.
Cette envie de partir c'est comme un cris de l'interieur, comme s'il y avait quelque qu'un qui me criait de venir, sans en connaître la cause, et sans en envisager les conséquences. Partir à l'aventure ça demande de la réflexion, mais ce cris au fond de moi m'indique que c'est urgent. Voila comment je pourrais illustrer ce qui me fait peur, ce qui m'interroge.
La manière dont tu le décris est vraiment très belle. C'est une image que je trouve très juste. Oui, un cri qui vient de l'intérieur et pour moi ce cri c'est "ce qui sait" en nous qui appelle. C'est la "voix" de la vie et la vie ne donne aucune sécurité, elle nous demande juste de faire confiance car elle nous donne toujours ce dont nous avons besoin au moment où nous en avons besoin. Je l'ai parfois fait taire cette voix et cela m'a causé de la souffrance, mais je l'ai aussi parfois écoutée et elle m'a toujours donné raison de l'avoir fait. Je ne jugeais pas tes questionnements dans mon com plus haut. Au contraire, ils me touchent beaucoup parce que peut importe l'âge que l'on a, ils reviennent parfois. Quand on a l'impression d'être arrivé, bling, les revoilà qui pointent leur nez sur un autre sujet et la frousse paralysante débarque avec tout son bagage de raisons pour nous empêcher de vivre vraiment et puis on résout le truc et bling les revoilà!!! Mais comme à la fin on finit par comprendre le mécanisme, peut-être qu'on les accueille avec un peu plus de sérénité. Le plus important dans tout ça je crois, c'est que lorsqu'on entend en nous la vie nous appeler et qu'on ne se sent pas capable de répondre présent, il ne faut pas se juger. On a le droit de ne pas être prêt à ce moment là. De toute façon faut lui faire confiance à la vie, elle ne nous lâche jamais et un jour elle revient au galop jusqu'à ce qu'on finisse par lui dire OUI !!!
J'ai envie de découvrir, d'apprendre sur la condition humaine. J'ai envie de communier avec la Nature. Je veux faire le ménage en moi, dépoussièrer, déparisiter ce qui m'empêche d'être moi, de penser différemment...
Alors en attendant de partir, essaie de le faire là où tu es. Pars un week-end au vert, regarde les gens dans la rue, discute avec la boulangère, ou que sais-je... ça te fera patienter, tout en te menant sur le chemin que tu recherches 🙂
Sinon pour répondre à ta question sur nos expériences. Pour ma part, pendant toute mon enfance (depuis l'âge de 9/10 ans), je n'avais qu'une seule hâte, "être libre"... J'entendais par là, aller où je veux, quand je veux, avec qui je veux. Je disais à ma mère: "Ah vivement que j'ai 18 ans pour faire ce que je veux"... la pauvre 🤪
Bref, en attendant, comme je suis d'un naturel très étourdi, la vie m'offrait plein de petits moments de liberté: par exemple, une fois j'ai raté mon arrêt de train. Je faisais Rennes-Carhaix tous les lundis matin pour aller au lycée, et j'avais une correspondance à Guingamp. Ce jour-là, je dormais, ou pensais à autre chose, et je me suis retrouvée à la gare suivante, Morlaix.
Arrivée dans la gare, tout d'un coup j'ai pris pleine conscience qu'à tout instant, la vie peut changer, on peut décider de bifurquer. On peut modifier les aiguillages. Je prenais conscience que l'unique conducteur, c'est moi. Je me suis donc demandé si j'allais sécher ma journée de cours, et me balader, voir reprendre un train jusqu'à Brest, aller à la mer, où reprendre le prochain train pour Guingamp. J'y ai réfléchi, et ai choisi l'option la plus sage. Mais je n'avais aucun regret, car en attendant mon train, j'ai pris le temps de "voyager" dans les rues de Morlaix, je me suis acheté une carte postale en souvenir, ai ramassé un bout de marbre dans un atelier pour pierres tombales... Ca peut paraître anodin, mais je crois que c'est tout un tas de petits moments comme ça qui m'ont appris que je ne devais jamais me reposer sur mes lauriers, et croire que la route était tracée.
A chaque fois que je me rends compte que je suis en train de m'endormir, bercée par le courant, et que je ne sais plus pourquoi je prends telle ou telle direction, je me secoue, je prends du temps pour réfléchir, et pour choisir la suite.
En fait, je crois que le plus important, c'est d'être conscient qu'une infinité de chemins existent, et de se poser pour choisir ce que l'on veut vraiment, et non se laisser pousser parce que nous conseillent les proches, les profs, les collègues. Beaucoup de gens autour de nous, ne font pas des choix qui les rendent heureux, mais font des choix dictés par un besoin de sécurité, par le qu'en dira t'on, par la norme. Souvent ils ne s'en rendent pas compte. Et cela les frustre. Mais le pire, c'est qu'ils te conseillent de faire exactement ce qui les a rendu malheureux. Je crois que le bonheur fait peur à beaucoup de gens, car on est obligé de se remettre sans cesse en question, ça n'est pas toujours de tout repos, et ça mène à des "crises" (en tout cas en ce qui me concerne), c'est à dire des périodes de quelques jours où on est perdu, où on ne sait plus ce qu'on veut, où on va, et à quoi bon tout ça finalement... Mais on en ressort plus fort, et avec une plus grande conscience de ce qui est bon pour soi.
Je crois que le pire ennemi du bonheur, c'est la peur. Car elle est inutile (sauf dans de réels moments de danger, où il faut réagir vite et instinctivement) en temps normal, et elle paralyse, elle empêche d'avoir les idées claires.
Pour ma part, mon premier "vrai voyage" comme je l'appelle, je l'ai fait à 18 ans, tout juste majeure (et n'ayant donc plus de comptes à rendre à personne). Je suis partie seule en Irlande, à vélo. Autant te dire que tout le monde autour de moi me prenait pour une folle, mais j'ai la chance d'avoir des parents compréhensifs et ils me soutenaient, alors que tous leurs amis les culpabilisaient.
Bref je suis partie parce que j'avais besoin de me prouver beaucoup de choses, et j'avais aussi besoin de prouver aux autres que j'étais capable. Et puis j'avais une envie irrésistible de voyager, comme tu l'as si bien décrit, une voix en moi me disait qu'il fallait que je parte voir ailleurs si j'y suis.
Ce voyage a été le plus formateur. Je suis devenue une vraie personne, j'ai pris confiance en moi. Car si j'avais été capable de me débrouiller seule à l'étranger, de réaliser un projet qui me tient à coeur, alors j'étais capable d'affronter la vie avec sérénité.
Bon mon message est un peu long, je ne sais pas trop s'il te servira à quoi que ce soit. De toutes façons, on a chacun-e nos chemins perso qui nous mènent à faire certains choix. Voilà! Tiens nous au courant de tes projets, et des déclics que ça entraîne 🙂
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
je je je il y abeaucoup de je dans ton post si tu commencais deja a sortir de ton nombrilisme de t oublier un peu😉 et de communiquer avec ta vosine de palier.
Pierrebuc,
Je pense être quelqu'un de très ouvert, j'ai pas de problème avec mes voisins de palier, discute très bien avec ma boulangère. Mais si tu as l'habitude de parler de toi à la troisième personne, ça me drange pas, mais ça pas ma façon de penser.
Je viens juste demander des conseils, savoir si des personnes ont les memes interrogations que moi, ou ont vecu des choses qui peuvent m'éclaircir. D'ailleurs à ce sujet je remercie Beatrices et Oublieuse pour leurs témoignages.
Si j'ai paru un tantinet nombriliste dans mes propos, je m'excuse c'est pas ce que je voulais faire passer. Comme l'a dit lePiaf, c'est difficile de porter une réflexion sur-même à la troisième personne. Mais Pierrebuc si t'as quelque chose de constructif à apporter je serai tout ouie!
Et puis à chaque post que l'on lance ça commence toujours par "je" ... enfin si on est pas célibataire ça va commencer par "nous" !!! .... JE pars au Canada, merci de me donner vos tuyaux sur ce qu'il y a à faire .... J'ai remarqué tel truc, qu'en pensez-vous ... etc ...
Et tout ce que dit Tedinamik est plutôt beau, tous ces questionnements intérieurs pour faire que sa vie soit plus belle et il a conscience qu'il y a du chemin à parcourir, tout ça me touche beaucoup moi. Ce sont justement ces questionnements parfois qui amènent à ce que l'on puisse regarder les gens, le monde autrement, avec plus de coeur et moins de jugements vitriols.
Ne fais pas attention, il y a quelques personnes sur ce forum qui aiment bien venir donner des jugements à l'emporte-pièce, te faire culpabiliser sur tout et rien, laisse tomber. C'est blessant inutilement, mais que veux-tu, chacun-e sa façon de tuer le temps 😛 On est tous nombrilistes, de toutes façons je ne vois pas bien comment on pourrait faire autrement, on est chacun-e tout-e seul-e dans notre peau, alors oui on parle pour soi... Pierrebuc autant que les autres, vu qu'il a envoyé ce message juste pour se faire remarquer 😛
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Encore un débat très intéressant, qui pose des questions de fond.
Et pour répondre à pierrebuc, utiliser le "je" pour parler de soi est plutôt une qualité, trop de monde n'ose pas et palie avec "on" ! Il est bon de s'autoriser à oser, c'est de plus une marque de sincérité, à mon sens.
Pour Tedinamik que j'approuve dans ses réflexions, je vais parler de moi, et oui, j'ose !!!
Jusqu'à ce que je découvre l'Afrique en 1991, je traînais un réel mal vécu personnel et professionnel. Grâce à ce voyage, j'ai enfin réalisé que je devais prendre mes décisions et me créer mon objectif de vie.
Aujourd'hui, je remercie les populations casamançaises rencontrées, avec certaines j'ai avons lié de réelles amitiés qui nous aident mutuellement à avancer dans nos projets de vie respectifs.
En 16 ans, j'ai tellement appris et je ne sais pas tout, tant s'en faut ! Je suis prête à partager ce bonheur avec tout le monde, pour que chacun y trouve le sien.
Geli 😉
J'ai lus ce post avec beaucoup de plaisir, il est interessant et profond. Je suis un peut dans le même cas que Tedinamik, avec beaucoups de question, énormément d'incertitude, puis des peurs égalemment.
J'aimeraiségallement partir, pour découvrir, l'autre, mais avant tout pour me connaitre moi. pour savoir qui je suis, pour connaitre mes lmites et pour trouver ce que j'appelle la liberté. Cette précieuse liberté, que je n'arrive pas à atteindre.
Le problêmes pour pouvoir oser partir, c'est de vaincre ces peurs, peur de rater, bien que comme vous le dite, il n'y a rien a rater mais seulement des expérience. Peur de perdre égallement, perdre ceux qu'on laisse, bien que si il nous aime... Il n'y a pas de raison de les perdres.
Je pense que ces peur sont plus des barrieres qu'on se met nous même, pour nous empecher d'être libre. Un ami m'aais dis que la liberté, on la possede en nous, il suffit de ce la permettre.C'est un peut comme uun sportif, chaque jour il s'entraine dabord un peut, puis plus longtemps, avec la liberté c'est la même chose. Il faut se permettre d'être libre et parfois, du moins pour moi ce n'est pas facile.
Etre libre, ça incombe parfois de faire du mal aux autres, je veux dire par la, faire de la peine, décevoir...
Et ça, c'est pas des plus facile. Alors que choisir ?
Bien sure, il faut vivre pour sois même avant de pouvoir aider les autres. Alors tout quiter ? Et faire sa vie, avec ses rêve, ses aventures...
Ou trouver un compromis et se dire chaque jours que peut etre aurions nous du avoir un peut plus de courage et prendre son propre chemin.
Le choix parait simple ainsi... Mais encore faut il que ça rentre dans mon petit cerveau.
"s'accepter, c'est le premier pas vers la liberté"
Quel plaisir et soulagement que me procurent vos messages. Je me sens moins seul dans mes doutes et mes interrogations. Je viens de comprendre à travers vos mails que la peur s'estompe si on la partage. Peut etre en est il de meme avec le bonheur, le bonheur n'a de sens que si il est paratgé. alors rien que pour cela l'aventure s'impose. Vos connaissez tous la citation qui dit que le bonheur n'existe pas, seule la recherche du bonheur est exaltante. Voila, c'est ce que je suis entrain de faire en ce moment je crois, je recherche mon bonheur pour avancer vers les choses qui me feront grandir.
Le conflit intérieur qui s'impose à moi en ce moment est surement là pour prévenir qu'il faut que je fasse quelque chose, si je rate ce tournant, je le regretterai surement plus tard. Je vous avoue que ma décision n'est pas encore prise, mais grace à vous elle murit.
Je me répète mais je pense que c'est important pour moi, continuer à me faire partager vos opnions et vos expériences.
Pas possible, tu as suivi mon conseil en allant voir "Into the wild".
En effet, c'est la conclusion à laquelle arrive le personnage principal, bien aidé par la lecture de Tolstoï.
C'est aussi ce que je pense, l'homme est un être grégaire, il a besoin des autres pour vivre en équilibre.
Si les réponses ont pu t'aider à débloquer quelque chose, hé bien tant mieux.
Tes interrogations Tedinamik sont tout à fait honorables ……….la vision du coeur est si différente pour chacun de nous..... Courage........ la vie est belle si tu veux bien la rendre belle....cela dit, ne ferme jamais les yeux sur la réalité car elle existe malheureusement mais pour ton bonheur agrippe toi à l'essentiel et impreigne toi seulement de positif......
Analyse les reflexions ci-dessous, elles se passent de tous discours et peut-être y verras-tu une réponse:
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais d'avoir de nouveaux yeux" - M. Proust. ........les yeux changent avec le "temps"! fais qu'il fasse toujours beau et bon dans ton coeur....
"Le plus "grand voyageur" est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même "(Confucius) ......c'est ce que tu commences à faire........patience... parfois il faut toute une vie..........
"Il n' y a d'homme plus complet que celui qui a "beaucoup voyagé", qui a "changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie" A. De Lamartine. B O N V O Y A G E....... dans ta tête et dans ton coeur....
"Les choses nous rendent regard pour regard. Elles nous paraissent indifférentes parce que nous les regardons d'un air indifférent. Mais pour un oeil clair, tout est miroir. Pour un regard sincère et grave, tout est profondeur." – Bachelard ...... le miroir du bonheur est en toi.....
"La grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour, dans le même visage.
C'est plus grand que tous les voyages autour du monde". Alberto Giacometti. A toi de trouver la bonne personne!!!!!!!
"Un voyage de mille lieux a commencé par un pas. (Lao-Tseu) "
Tedinamik fais donc de ta vie un long et merveilleux voyage..................
Quant à cette dernière, elle s'adressera aux personnes impertinentes, arrogantes et blessantes.... tout simplement aux "imbeciles heureux" ....
Open your eyes... Open your mind... Open your heart...
et pour terminer (ce texte n'est pas de moi mais je le trouve si beau) :Serait-ce le Bonheur ? Affectueusement .....Navigatormc
Une montée de vie éclate en moi comme un grain de blé laissant jaillir l'épi...Depuis ma naissance je porte, je couve, je veille un petit grain mort jeté dans ma terre. Même arrosé il en a mis du temps à éclore...
Mais voici qu'en ce matin d'apparence banale, je me réveille
différemment des autres matins. Mon réveil-matin ressemble à un
carillon! Et, étrangement un semblant de bonheur parcourt mon corps
comme un accord de guitare entre les mains d'un musicien.
Dans mon esprit, tout est silence. Dans mon coeur tout est douceur.
Plus rien ne crie. Que se passe-t-il donc? Je ne suis pas encore
certaine de ce que cela peut bien être... J'observe à la loupe de
toutes mes capacités psychiques, tout ce qui en moi tremble et palpite.
Et qui, bien que timidement, me remplit de douceur qui m'était jusqu'à
maintenant inconnue. C'est quoi? Je me demande.
Serait-ce le bonheur?
Je soupçonne que cet élan nouveau en moi est bien vivant. Fort. Fier.
Fier surtout. J'ai cette joie de vivre qui, hier encore, m'était
inconnue. Je fais de mon mieux pour la réchauffer afin que son étincelle
ne s'éteigne pas.
J'ai peur que ce soit fragile et mort sitôt né. Alors, lentement pour
ne pas l'affoler, je retire délicatement les draps qui dégagent un
parfum de lavande. Il s'étire paresseusement en moi. De mes pieds
jusqu'à ma tête, réveillant ainsi mon corps engourdi. Je crois qu'il
s'installe. Je crois qu'il vient m’habiter, s'incarner totalement en
mon corps. Serais-je devenue le temple du bonheur?
J'ai envie de chanter. Mais il est encore trop tôt pour une telle
intimité. Cependant je ne peux m'empêcher de laisser s'échapper
quelques rires...
Rire comme ça. Pour rien. Juste pour rire. Juste parce ce que, ce
petit quelque chose qui est là en moi me chatouille et me remplit de
joie et fait une "pied de nez" à ma longue incubation dans la
tristesse. Quelle métamorphose!
J'ai faim. Dans mon corps et dans mon coeur! J'ai soif aussi. Il y a
si longtemps que je jeûne. J'ai faim et c'est bon d'avoir faim. Ce
matin, je nourris avec amour mon corps et je dis non à toute privation.
Quand à mon coeur, n'est-il pas en train de se nourrir de ce bonheur
sucré? L'ascèse n'a plus sa raison d'être puisque le bonheur est là.
Je recommence ma vie bien mieux qu'à zéro, aguerrie et remplie de vie.
Hummmm! Comme il sent bon ce café qui s'écoule du filtre de la
cafetière. Un arôme qui sent la cuisine de ma mère, l'odeur de mon
enfance.. Et ce pain grillé, tartiné de mes souvenirs, ou l'innocence
d'avant la chute, me semble être une prière exaucée, rempli de douceur
et ça goûte le bonheur! Mais qu'est-ce donc que ce goût si particulier
qui sort du grenier de mes souvenirs? C'est un vrai goût de vivre et d'aimer
comme jamais auparavant. Vivre à l'instar du vent qui fait valser les feuilles
dans les arbres de parfums agrestes et sauvages..
J'aime! Je m'aime surtout maintenant. J'ai enfin la fierté de
connaître mon identité. Singulière peut-être mais la mienne, dans ce
monde si bizarre parfois. Et c'est cet amour naissant qui en moi fait
toute la différence comme plus tôt en me levant, j'humais le café qui
s'infusait goutte à goutte dans le filtre de la cafetière.. Et je sens
en moi, un flot d'énergie comme la force du ruisseau..
Puisque le bonheur m'est venu un jour de congé, je peux m'attarder plus
longuement sur mes propres rivages.. là où se trouvait mon bonheur et
j'y suis divinement bien.
Tout se repose en moi comme dans un sabbat. Le printemps de mon être
est enfin arrivé et je suis pleinement heureux. Des bourgeons de vie
frissonnent en moi, repoussant l'hiver de toutes ces années
d'expériences, d'essais, d'échecs et de recommencement... Oui ça sent
la délivrance ce bonheur qui commence..
NAVIGATORMC
Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu. Paul Morand
bonsoir Beatrices
MERCI
les mots nous font voyager dans l'infini de l'imaginaire et c'est tout simplement genial!
ils sont le remède de mes maux ponctuels.....un vrai vaccin mental
bien à vous
NAVIGATORMC
Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu. Paul Morand
salut a toi Tedinamik.ton pseudo concorde ton message.je te dirais qu'une chose PARS .VOYAGE!!!!!et poses toi les memes questions au retour ?tu verras .tu penseras differemment .je l'espere .bonn entree en l'an 2008 et les plus beaux voyages m'attendent encore et pour longtemps.......Zibou
mon livre prefere est mon passeport, le seul a ouvrir les frontieres
Et il en arrive des comme toi tous les jours sur VF 🙂. Je trouve que c'est un bon signe, que beaucoup de jeunes ne veuillent pas plonger à corps perdu dans la carrière et le matérialisme, dans la quête de la norme et la sécurité réconfortante de la médiocrité.
Mais dans ton cas c'est particulièrement criant, il faut que tu respires un grand coup. Pour s'alléger des contraintes navrantes du quotidien, du poids des choses sans intérêt, pour aller à l'essentiel, et bien on te l'a déjà répondu plusieurs fois: pars en voyage. Je dirais même fais un "voyage nature", à pieds, en vélo, les limites de ta force musculaires te débarrasseront très efficacement des boulets matériels qui t'étouffent, c'est garanti. En plus tu vas t'apercevoir avec bonheur que l'essentiel c'est encore beaucoup moins que tu ne croyais. Si tes études sont finies (donc tu as fait tes preuves et tu as des garanties d'insertion si besoin) et que tu n'as pas encore de boulot, c'est carrément génial, la chance de ta vie, il faut partir maintenant, c'est là que tu vas voir la confusion s'estomper. ça peut durer quelques semaines, mois, voire années avant de se trouver serein, mais ça sera du temps bien employé. Je t'indique un cas d'école, deux jeunes belges qui expliquent peu leur situation de départ, mais qui ont tout des gars qui ne veulent pas se rendre immédiatement face aux "nécessités" de la vie :
(ça se lit dans le sens Belgique-France-Allemagne-Suisse-Autriche-Hongrie-Roumanie-Bulgarie-Albanie-Italie-Tunisie-Espagne etc, pas fini à ce jour).
Je ne sais pas ce qu'ils ont dans la tête maintenant, mais j'ai de bonnes raisons de penser que c'est drôlement au delà de ce qu'il y a dans le crâne du petit commercial de 23 ans qui vient d'arriver dans ma boite et qui va sacrifier résolument son unique jeunesse à s'éreinter à vendre +10% de produits par an, ce qui lui offre de beaux costards, une voiture de fonction et des bouffes nombreuses au restau... chacun ses valeurs, ne rate pas le chemin vers les tiennes.
Je vais essayer de répondre un peu à tes questions en te disant comment j'ai un peu calmé les miennes (sans que cela soit forcément LA solution).
J'ai 20 ans, je suis éudiante en école d'ingénieur, je me prépare à un magnifique avenir de travail, consommation, retraite (ou pas)... Sauf que j'ai envie de voyager, de plus en plus, et que ce vers quoi je me prépare ne colle pas du tout avec ce que je veux faire. J'ai plusieurs fois envisagé de partir un an, ou plus, pour réfléchir, changer... De plus en plus de prises de tête en tout cas comme je reste là.
Un jour, je tombe sur un article de courrier international 'travailler moins pour gagner moins et vivre mieux'. C'est la première fois que je vois le concept de décroissance, simplicité volontaire... Et contrairement à mes préjugés, ce n'est pas vraiment retourner au moyen age... bon, je ne suis pas suffisament rentrée dans le truc pour expliquer vraiment, mais voila quelques sites qui en parlent (decroissance.org; decroissance.info (eux mêmes proposent pleins d'autres liens)), ou ont des principes proches : justfortheloveofit.org (site d'échange de savoir-faire, d'objets, pour justement recréer des véritables liens, avec des gens proches de chez nous que l'on ne connait pas forcément, et pour partager certaines choses sans rentrer dans la consommation à tout prix), hospitalityclub.org et courchsurfing (dans le même genre, mais pour le logement en voyage), et sur la décroissance :
La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre quand on les poursuit.
Blague à part, la politique actuelle qui ne cherche que la croissance est, si l'on a un tant soit peu de bon sens, une fuite en avant qui se terminera inéluctablement par une catastrophe.
Je m'éloigne du sujet, j'arrête là.
comme ce jeune couple de ton âge que j'ai rencontré a Surin lors du festival des éléphants et,
6 mois aprés au retour du Laos, m'ont fait la joie de poser qq jours chez moi au bord du Mekong,
m'ont emerveillé par leur recits et vision positive de leurs rencontres,
1 an en Asie du Sud est,
encore 1 an en Australie ou ils reprennent contact avec la société de consommation,
ils se posent encore enormement de questions,
mais reviendront grandis de ce fabuleux pari envers eux même,
prends le temps de lire leur blog (joliment fait d'ailleurs)
tu y trouveras certaines réponses a tes questions,
Quelque soit le régime (démocratique, dictatorial...), les dirigeants de pays me semblent présenter des formes de "dérèglements psychiatriques", avec des…
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe??? Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un…
Réflexions de voyageurs › États-Unis · 177 replies
Lyon envahi par les supporters hollandais. Anglais. Suédois et américains. Je discute voyage avec une famille de l' Oregon quand le fiston ado arrive portant…
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Je souhaiterais lancer une discussion car j'ai jamais vu dans un autre pays autant de jeunes femmes ayant déjà des enfants. Toutes, je dis toutes, les filles…
Réflexions de voyageurs › États-Unis · 200 replies
en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/