Hum... moi qui peste systématiquement auprès d'FB pour leur demander d'arrêter de laisser en libre accès le solde et le statut des membres Flying Blue, j'ai un peu de mal à digérer le dernier communiqué de presse d'AF 😐
Les systèmes d’information utilisés par BlueLink sont totalement sécurisés : l’accès aux comptes des clients s’effectue à partir de procédures d’authentification régulièrement renouvelées et renforcées.
On aimerait que ce soit vrai.
Pourtant FB donne les soldes de miles de n'importe qui sans aucun contrôle ! Il suffit d'appeler Flying Blue avec le numéro FB de n'importe quel membre, numéro visible sur les tags bagage, les billets, les cartes d'embarquement, dont les agences de voyages disposent, les charges de voyages d'entreprise, que la famille, les amis, les collègues, etc. peuvent voir très facilement, de taper ce numéro sur le serveur vocal, et sans même demander de mot de passe, avant même parler à un conseillé, le serveur vous balance le solde du membre et son statut !!! 😠
On croit rêver !
BlueLink, en charge des opérations du programme de fidélisation Flying Blue, rappelle que la consultation de compte sans motif professionnel, par curiosité ou malveillance, est passible de licenciement.
Licenciement pour les salariés peut être, mais encouragement pour les autres c'est sûr !
Donc messieurs dames d'AF/KLM/FB, s'il vous plait, rajoutez l'obligation de taper son code confidentiel après le numéro de compte des membres sur le serveur vocal d'FB, ou retirez cette annonce proprement inadmissible !
Merci.
Et si d'autres sont d'accord avec moi, faites le savoir ici. Car ça fait des mois, voir 1 an ou 2 que je le demande directement à FB (depuis qu'ils ont introduit cette annonce), mais j'ai jamais de réponse.
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L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles prévoir 24h !
Ben si, c'est Air France, alors c'est forcément grave, voyons.
Oh le Calimero 🙂 C'est un peu facile comme remarque, surtout que si t'as suivi un peu mes posts ici, sur FlyerTalk ou Fly-the-planet, je suis tout sauf un anti AF primaire, bien au contraire.
Je peine à trouver cela vraiment grave.
Celà pose à tout le moins 2 problèmes.
Tout d'abord le communiqué d'AF ne reflète pas la réalité (pour ne pas dire plus). Non seulement ils divulguent sans aucune "procédures d’authentification" des éléments du compte client, mais au delà pour aller jusqu'à des infos plus détaillées et même réserver un billet c'est un jeu d'enfant. Un numéro FB, l'adresse complète de l'intéressé et zou, le tour est joué ! C'est la SEULE chose qui est vérifiée. Ensuite on a parfois droit à un rappel de l'email et du numéro de téléphone (donnés par l'opérateur – et encore pas toujours), puis en avant pour la résa. N'importe qui peut réserver.
Mais sans aller jusqu'à l'escroquerie (la réservation de billets sur le compte d'un autre), on sait bien que 1/ les comptes de miles des FF font des jaloux dans leur entourage et 2/ il se joue un peu partout dans de plus en plus d'entreprises une petite bataille pour tenter de récupérer les miles collectés par les salariés, parfois en allant jusqu'à du chantage pour forcer ces salariés à les utiliser pour le compte de l'entreprise. Je vous rappelle que certaines entreprises sont même allées jusque devant les tribunaux et une première a gagnée en Allemagne.
Or la mise à disposition des chargés de voyage des soldes de miles des salariés, et idem pour l'entourage parfois curieux et jaloux n'arrange rien à la situation.
Bref, l'attitude d'FB sur ce sujet est vraiment incompréhensible et ne peut que créer ou aggraver les problèmes autour des comptes de miles.
apparemment même mouss diouf...
Là par contre, c'est de l'escroquerie pur et simple, et vouée à l'échec en plus. Car quand bien même il serait facile (complicité ou pas) de prendre un billet sur le compte d'un autre, il est évident que la personne n'ira pas bien loin. Très vite le titulaire du compte s'en apercevra et comme le bénéficiaire sera bien obligée de donner son identité qui sera contrôlée de multiple fois, AF & FB n'auront aucun mal à remonter la filière. C'est vraiment nul comme idée.
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L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles prévoir 24h !
j'ai appelle FB USA la semaine derniere, j'ai tape mon numero sur le clavier, des que j'ai eu la personne au telephone elle m'a demande de confirmer l'addresse sur le compte FB, je ne vois pas de pb de securite ou confidentialite baffouee
il se joue un peu partout dans de plus en plus d'entreprises une petite bataille pour tenter de récupérer les miles collectés par les salariés, parfois en allant jusqu'à du chantage pour forcer ces salariés à les utiliser pour le compte de l'entreprise. Je vous rappelle que certaines entreprises sont même allées jusque devant les tribunaux et une première a gagnée en Allemagne.
En France, pour autant que je sache, il est généralement admis que les miles collectés par les salariés lors de voyages professionnels, donc payés par l'entreprise, appartiennent à l'intéressé, et qu'il s'agit d'un petit avantage en nature pour ceux qui passent beaucoup de temps dans les avions, en empiétant souvent sur leur temps de loisirs.
Il y a une dizaine d'années, un confrère allemand m'avait appris que dans son pays, les miles Lufthansa appartenaient à l'entreprise, et qu'il était strictement verboten de les utiliser à titre personnel. Ça relevait du détournement de biens de l'entreprise. L'effet secondaire amusant, c'est que les salariés cherchaient autant que possible à ne pas voyager Lufthansa (avec laquelle, de manière banale, il y avait des tarifs négociés), car l'entreprise ne pouvait pas tracer les miles AF, SAS, etc... accumulés par leurs salariés.
Je ne sais pas ce qui dit la jurisprudence allemande actuelle.
PS : l'affaire Mouss Diouf, c'est en effet consternant de naïveté.
j'ai appelle FB USA la semaine derniere, j'ai tape mon numero sur le clavier, des que j'ai eu la personne au telephone elle m'a demande de confirmer l'addresse sur le compte FB, je ne vois pas de pb de securite ou confidentialite baffouee
Pour ce qui est de pouvoir passer une réservation avec à peine un numéro et l'adresse complète, c'est exactement ce que j'ai décrit. Un jeu d'enfant !!! Même les adresses de star se trouvent auprès des fans clubs et les numéros FB se trouvent sur les tags dans les salons, à l'arrivée sur les bagages, sur les PIL +/- laissées en libre accès la nuit par les PNC, sans compté les collègues ou l'entourage +/- proche pour qui c'est encore plus simple, etc. 🤪
Mais bon, même si FB ne sécurise pas ce système, encore une fois ça serait une escroquerie idiote et vouée à l'échec.
Par contre tu sembles dire que tu n'as pas eu le message "Bienvenue dans votre espace personnalisé <>. Votre solde de miles est actuellement de <> miles." (avant même l'opérateur/opératrice !)
Hum... étrange 😐
Soit t'as mal écouté.
Soit sur certains numéros d'appel FB, ce message n'existe pas.
Soit ils viennent de le supprimer.
Mais moi ça fait 1 an où 2 que j'y ai droit.
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L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles prévoir 24h !
En France, pour autant que je sache, il est généralement admis que les miles collectés par les salariés lors de voyages professionnels, donc payés par l'entreprise, appartiennent à l'intéressé, et qu'il s'agit d'un petit avantage en nature pour ceux qui passent beaucoup de temps dans les avions, en empiétant souvent sur leur temps de loisirs.
Partout dans le monde ! Car il s'agit d'un contrat privé entre la compagnie et un individu. Mais partout dans le monde où presque, certaines entreprises cherchent à casser cet état de fait. Soit devant les tribunaux, soit par du chantage en interne.
Or devant les tribunaux, jusqu'à présent ça a plutôt bien tenu. Les entreprises ont pour l'instant quasiment toujours perdu, sauf... dans un 1er jugement du 11 avril 2006 en Allemagne, dont on ne sait pas s'il est isolé ou s'il a ouvert une brèche qui donnera des idées dans d'autres pays. La cour a en effet fini par considérer que tous les avantages acquis dans le cadre des missions de l'entreprise et sur des prestations payées par elle, doivent revenir à l'entreprise...
http://www.advoselect.de/...emPartner-05-06I.pdf
Mais l'extension de cette jurisprudence à d'autres pays n'est pas le seul risque. Le fisc s'intéresse aussi aux miles. Et là en France (!), des contribuables se sont fait redresser pour avantages en nature dissimulés.
...car l'entreprise ne pouvait pas tracer les miles AF, SAS, etc... accumulés par leurs salariés.
Et bien justement, c'est bien ce que je dénonce. Avec FB, rien de plus simple pour les chargés de voyage des entreprises que de récupérer les soldes de miles de tous leurs salariés. Quelques appels au call center FB avec les numéros de carte, en raccrochant avant l'opérateur, suffit à récolter ces infos 😠
Et si en plus le/la chargé de voyage va jusqu'à l'opérateur et donne l'adresse complète du salarié, là c'est le pompom. La personne peut obtenir n'importe quelle info ! Ici aussi un jeu d'enfant.
M&M et d'autres compagnies demandent le code confidentiel du membre quand on les appelle. Tout comme FB/AF en ligne, mais pas par téléphone !!!
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L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles prévoir 24h !
Non, ce sont clairement des avantages en nature, et même si le fisc n'est pas très actif sur le sujet, il faut être conscient qu'il demeure un risque bien réel qu'il s'y intéresse au cas par cas.
En revanche, si on voulait être parfaitement honnête, il faudrait être imposé sur les miles mais être rémunéré sur les tonnes d'heures sup, nuits, WE et jours fériés passés au service de l'entreprise et très rarement récupérés ou payés. On sait tous que sans même parler d'un 14 juillet travaillé à KL parce que ça arrange tout le monde, un simple A/R en Europe peut facilement nous faire faire 16h au service de la société (arrivé à l'aéroport à 6h, pour un vol à 7 et retour à 22h). Et dans ce genre de cas de figure, on ne récupère évidement rien.
Mais bon... c'est un autre débat un peu hors sujet 🙂
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Ce sont des avantages en nature, mais je répète qu'ils ne sont pas quantifiables.
Ni du côté du salarié, qui n'aurait pas forcément fait le voyage s'il avait eu à payer quoi que ce soit (et comment évaluer ce qu'il aurait été prêt à investir dans ce voyage?), ni du côté de la compagnie aérienne, excepté le coût marginal d'un passager supplémentaire (mais en réalité, s'agissant de Flying Blue, en dehors des vols domestiques où la "surcharge carburant" a été supprimée, ce coût marginal est très largement compensé par la "surcharge carburant"; donc en fait, sur MC et LC, AF vend des billets à un tarif spécial FF, elle ne les donne pas; et ce tarif FF est parfois largement supérieur au tarif payant d'autres compagnies, pas forcément low-cost).
La seule manière d'imposer ces miles serait, comme je l'ai écrit en ne plaisantant qu'à moitié à Philobates, d'introduire une ligne "miles de fidélité compagnies aériennes" sur la déclaration d'impôts et d'être imposé en miles sur cette partie des "revenus"; l'État utilisant ensuite les miles à sa convenance. Etre imposé en euros sur des gains en miles, qui tiennent assez de la monnaie de Monopoly (excusez-moi si je caricature, mais certaines simulations récentes m'ont laissée particulièrement songeuse), ou en tous cas ne peuvent en aucune manière se voir attribuer une valeur précise (d'ailleurs on toucherait à la création de monnaie), cela me paraîtrait être une aberration complète, aussi, si des redressements ont pu être établis en France à ce propos (ce que je ne sais pas), je suppose qu'un avocat se fera un plaisir de démonter la chose auprès du tribunal administratif, voire de la CAA ou même du Conseil d'État.
Ce sont des avantages en nature, mais je répète qu'ils ne sont pas quantifiables.
Ils valent ce qu'ils ont permis d'acheter, c'est tout ; et assez simple.
Je n'a jamais bien compris la folie de ceux qui sur VF, et ailleurs, courent après ces leurres que sont les Miles.
Ils valent ce qu'ils ont permis d'acheter, c'est tout ; et assez simple.
Je n'a jamais bien compris la folie de ceux qui sur VF, et ailleurs, courent après ces leurres que sont les Miles.
Bonjour Michel,
Je pense qu'ils courent plus après des statuts qu'après des miles à proprement parler... D'ailleurs, pour rebondir, ces statuts offrent également des avantages en nature en particulier avec l'accès au salon et à leur restauration: alors s'il fallait prendre en considération les miles obtenus sur la déclaration de revenus, il faudrait également prendre en considération ces avantages en nature liés au statuts: prise de repas, consommation de boissons et pourquoi pas l'utilisation de la douche !!! cela devient vraiment grotesque !
Bon Weekend,
S.
s'il fallait prendre en considération les miles obtenus sur la déclaration de revenus, il faudrait également prendre en considération ces avantages en nature liés au statuts: prise de repas, consommation de boissons et pourquoi pas l'utilisation de la douche !!! cela devient vraiment grotesque !
Vous savez, pour les gens qui font une déclaration aux frais réels, on compte tous ces avantages-là - les repas fournis sur le lieu de travail, par exemple.
"Ils valent ce qu'ils ont permis d'acheter, c'est tout ; et assez simple."
Non justement, ce que j'essaie d'expliquer, c'est que ce n'est pas simple du tout!
Quelle est la valeur de ce qu'ils ont permis d'acheter? On peut la calculer de multiples manières, toutes aussi fantaisistes et fausses les unes que les autres!
Au fait, en fin de compte, avantage en nature, en y réfléchissant...
Normalement, les menus présents ne sont pas imposables, dans une certaine limite de valeur (on y arrive... ou plutôt on tourne en rond).
On peut aussi les considérer comme une indemnisation (toujours, non quantifiable) pour les inconvénients du vol (sauf que ce qui est paradoxal, c'est que le vol ayant le moins d'inconvénients, en première, rapporte plus de points que celui qui en a le plus). Parce que ce que j'ai lu, rémunération d'heures supplémentaires... ce serait une "rémunération" absolument dérisoire, à moins que le passager ne vole sur ses heures de travail et ne déborde que légèrement (mais qui a des heures de travail fixes?)
Quelle est la valeur de ce qu'ils ont permis d'acheter? On peut la calculer de multiples manières, toutes aussi fantaisistes et fausses les unes que les autres!
Simplement la différence entre le prix public du billet et les taxes payées.
Normalement, les menus présents ne sont pas imposables, dans une certaine limite de valeur (on y arrive... ou plutôt on tourne en rond).
Elle est facilement atteinte cette valeur.
On peut aussi les considérer comme une indemnisation (toujours, non quantifiable) pour les inconvénients du vol
Avec un brin de mauvaise foi, oui.
Je ne vois pas bien pourquoi vous peinez à admettre que l'usage privé de Miles obtenus par des vols professionnels est un avantage en nature ; pour moi c'est incontestable.
Pourquoi donc le prix public du billet? Et quel prix public (classe de réservation)? Sur quelle compagnie? Lorsque le prix public du billet n'est pas compétitif, ou que la valeur donnée par l'utilisateur des miles au voyage n'atteint pas ce prix public encore indéfini... De plus je répète que dans le programme Flying Blue, à part le cas des vols domestiques où l'utilisateur ne paie que les taxes d'aéroport, donc les miles ont nécessairement une valeur (faiblement) positive, le reste du temps, le "tarif FB avec miles" est un tarif public d'un type particulier, où Air France fait des bénéfices (prix payé par le "bénéficiaire" supérieur à ses propres coût marginaux). Elle n'en ferait pas en revanche, si les miles étaient utilisés par les entreprises à leur profit, parce que ces entreprises, si elles n'ont pas de tarif négocié plus intéressant que le "tarif FB avec miles", vont diminuer son chiffre d'affaires en utilisant les miles pour des vols qu'elles auraient autrement payés; on ne peut toujours pas assigner une valeur aux miles, mais Air France serait obligée de revoir ses tarifs, accords avec les entreprises... je pense que ce serait la fin des miles FB.
Je tiens à préciser que je dis là uniquement ce que je pense, et que dans les faits, mon mari essaie depuis des années d'obtenir, sur ses trajets professionnels long-courrier, le surclassement en classe affaires auquel pourtant sa convention collective lui donne droit (mais son entreprise ne la respecte pas) en utilisant ses miles (dont il commence à avoir un paquet). Hélas, la classe utilisée par le prestataire agence de voyages, pour être très très chère (déduction faite des remises annuelles dont il connaît à peu près le montant, j'ai vu l'un de ses derniers vols deux fois moins cher en affaires sur Swiss qu'en éco, remise déduite, sur Air France, vol qu'il a été contraint de prendre), n'autorise pas le surclassement avec des miles...
Aujourd'hui nous envisageons sérieusement d'offrir une partie de ces miles. Pas à l'une des associations proposées par Flying Blue, parce que je n'ai trouvé nulle part, malgré des recherches attentives, la somme que remet Flying Blue à ces assotiations, par mile ou millier de miles offert. Ce serait d'ailleurs un début de valorisation, même si on peut considérer qu'il comprend un abondement de Flying Blue comme c'est l'usage dans ces cas-là.
Pas à l'une des associations proposées par Flying Blue, parce que je n'ai trouvé nulle part, malgré des recherches attentives, la somme que remet Flying Blue à ces assotiations, par mile ou millier de miles offert. Ce serait d'ailleurs un début de valorisation, même si on peut considérer qu'il comprend un abondement de Flying Blue comme c'est l'usage dans ces cas-là.
Il me semble qu'il s'agit de dons de miles, sans conversion monétaire:
"Les Miles ainsi collectés sont convertis en billets d´avion Air France ou KLM et offerts aux bénéficiaires des organismes suivants." (source : site Air France)
Vous avez raison : il n'y a pas un problème mais trois.
Le premier, le plus simple, c'est que la compagnie choisie a plusieurs prix publics en fonction des classes tarifaires.
Le deuxième, c'est que les compagnies concurrentes sont peut-être mieux et moins chères en tarif sans miles, et que si par hasard, le "bénéficiaire" avait été fermement décidé à faire ce trajet en avion, s'il n'avait pas eu ses miles à écouler, il aurait bien entendu fait appel au mieux-disant; dans ce cas, les miles utilisés ont bien une valeur, c'est la différence entre le prix qu'il aurait payé sur l'autre compagnie sans miles, et celui qu'il a payé sur Air France (heu... si cette valeur est négative parce que finalement il a choisi le vol AF juste parce que les hôtesses parlent français et qu'il préfère cela, alors que les taxes + surcharges étaient plus chères que le billet normal ailleurs, là je rends mon tablier...😉) Cependant, si la personne ne déclare pas spontanément qu'elle aurait fait ce trajet de toutes façons (à part peut-être moi qui suis trop c.., je ne sais pas qui le ferait😇), je ne vois pas trop comment le prouver.
Le troisième problème enfin, c'est que pour la plupart des gens, leurs miles valent de quoi s'acheter un sucre d'orge (comme je l'ai dit on ne peut même pas arguer de l'autre moyen de valorisation qui est le coût pour la compagnie, puisqu'ici il n'y en a pas), et elles les écoulent comme elles peuvent sans y attacher de valeur, ou alors une valeur symbolique (epsilon proche de zéro), et si elles devaient être imposées sur des miles qui ne leur ont pas apporté de valeur monétaire, elles seraient à mon avis en droit d'en exiger la conversion en euros selon la valeur attribuée par le fisc! "Si on veut me faire payer 20€ d'impôts sur 100€ que j'ai soi-disant reçus en miles, alors j'exige d'avoir les 100€ en monnaie sonnante et trébuchante, parce que mes miles, j'estime qu'ils ne valent même pas les 20€ des impôts, et là je serai content d'avoir payé 20€ d'impôts, parce que c'est sur une somme que j'aurai vraiment perçue". Manque de pot, payer les miles au prix où un fisc gourmand (ou une compagnie gourmande : cf le tarif auquel ils proposent d'acheter 40.000 miles, j'aimerai savoir qui en a acheté) les évaluerait ruinerait Air France d'une part, et ce serait de la création monétaire d'autre part.
Je vois le problème encore bien plus compliqué :
La valeur des miles est celle du billet qu'on aurait acheté pour faire le même trajet : d'accord, mais cette valeur va donc être très différente selon le trajet et la classe de voyage choisie. Elle va de presque rien jusqu'à 30 € environ pour 1000 miles.
Or, comme je souhaite faire un grand voyage, et à deux, je vais cumuler mes miles pendant plusieurs années.
Comment valoriser cette année des miles que je n'utiliserai que dans 5 ou 10 ans sur une destination dont je n'ai pas encore la moindre idée.
Si c'est pour déclarer sa valeur au fisc, je dirai que je ferai Paris Marseille en WE, donc mes 1000 miles valent 1 centime d'euro. Si c'est pour les utiliser réellement, je prend un long courrier en classe affaires et leur valeur va atteindre presque 30 € !!!
Et comme d'ici 10 ans il peut y avoir des imprévus, et que je ne pourrais pas les utiliser et les perdrai après 20 mois sans vol avec AF, ils valent zéro.
C'est aussi un problème mais celui-ci pourrait être résolu à partir du moment où on aurait trouvé une valeur aux miles, par exemple une imposition exigible à compter de la date d'utilisation qui permettrait d'attribuer une valeur, calculée à la tranche marginale de l'année (des années) d'obtention des miles, c'est passablement compliqué mais si c'est informatisé je crois que c'est jouable.
Votre message me fait imaginer un "environnement fiscal" où les miles seraient imposables pour une valeur nominale l'année de leur obtention (en oubliant en particulier l'aspect création monétaire), imaginez ceux ayant payé des impôts élevés pour des miles obtenus avant avril dernier, et qui se retrouveraient aujourd'hui, grâce aux "améliorations" apportées par Flying Blue au programme, avec une "monnaie" complètement dévaluée sur laquelle ils auraient payé de chers impôts!😄 (parce que si on ne sait pas combien vaut un mile en euros, il est bien clair qu'un mile d'après avril 2009 vaut nettement moins qu'un mile d'avant avril 2009).
Honnêtement, je ne vois qu'une seule valeur réaliste à un mile : c'est un mile, point. Donc, la seule imposition possible pour les miles, si on les considère comme avantages en nature, est en miles. Je radote.😛
Jouy31, merci pour l'information. Savez-vous si Air France fait cadeau à ces associations de la "surcharge carburant" voire des taxes d'aéroport? S'ils ont des barèmes plus intéressants que les simples membres Flying Blue?
Vous avez tout à fait raison, valoriser les miles c'est créer une nouvelle monnaie.
Je vois aussi une différence avec les avantages en nature habituellement imposés (voiture, logement, repas, etc ) ceux-ci coûtent réellement quelquechose à l'entreprise : un véhicule d'entreprise utilisé pour des besoins personnels coûte en usure et entretien, même si le carburant est payé directement par l'utilisateur) alors que l'acquisition de miles ne coûte rien au payeur du billet. Je connais d'ailleurs des personnes qui ne sont pas membre de programme de fidélisation car ne voyageant que peu. Donc même si c'est un avantage en nature, il est quand même différent des autres.
Et que penser des points fidélité de station service gagnés par des chauffeurs de ministre lorsqu'ils font le plein de la voiture de service ?
Dans certaines entreprises, le salarié fait l'avance des frais de déplacement et/ou représentation et se fait rembourser. S'il paie avec une carte de crédit (AMEX, VISA ...) il peut obtenir des points : avantage en nature ? ou compensation de l'avance de trésorerie ? Dans ce cas, c'est l'entreprise qui est gagnante sur le plan trésorerie.
On peut aller très loin comme ça.
Il y a aussi tous les cadeaux proposés par les catalogues de papeterie, leur nature les empêche généralement d'être utilisables par l'entreprise, et réserve leur utilisation aux personnes chargées des commandes, on reste dans les "menus cadeaux" pour les TPE mais dès qu'on passe à l'entreprise "petite, pas très petite", pour peu que cette personne ne partage pas les cadeaux avec ses collègues, on dépasse allègrement le stade du "menu cadeau", parce que j'ai l'impression que la valeur des cadeaux est très élevée au regard de la valeur des marchandises. Alors que les personnes travaillant dans la restauration à l'heure des repas (c'est fréquent) sont automatiquement imposées pour un repas (valeur supposée 3€31) même si elles ne mangent pas... d'un autre côté depuis que c'est le cas elles n'ont presque plus à manger des restes douteux.
C'est aussi un problème mais celui-ci pourrait être résolu à partir du moment où on aurait trouvé une valeur aux miles, par exemple une imposition exigible à compter de la date d'utilisation qui permettrait d'attribuer une valeur, calculée à la tranche marginale de l'année (des années) d'obtention des miles, c'est passablement compliqué mais si c'est informatisé je crois que c'est jouable.
Votre message me fait imaginer un "environnement fiscal" où les miles seraient imposables pour une valeur nominale l'année de leur obtention (en oubliant en particulier l'aspect création monétaire), imaginez ceux ayant payé des impôts élevés pour des miles obtenus avant avril dernier, et qui se retrouveraient aujourd'hui, grâce aux "améliorations" apportées par Flying Blue au programme, avec une "monnaie" complètement dévaluée sur laquelle ils auraient payé de chers impôts!😄 (parce que si on ne sait pas combien vaut un mile en euros, il est bien clair qu'un mile d'après avril 2009 vaut nettement moins qu'un mile d'avant avril 2009).
Honnêtement, je ne vois qu'une seule valeur réaliste à un mile : c'est un mile, point. Donc, la seule imposition possible pour les miles, si on les considère comme avantages en nature, est en miles. Je radote.😛
Il serait certes plus facile au fisc de prélever un certain pourcentage des airmiles que d'une caisse de champagne, mais je ne pense pas que Bercy s'orienterait vers cela.
Plus simplement, il suffirait d'imposer les miles comme les stock-options, qui n'ont de valeur fiscale que lorsqu'elles sont levées, c'est à dire transformées en titres ayant une valeur boursière. Tant qu'un mile, qui n'est pas une monnaie, n'a pas été utilisé, sa valeur est virtuelle. La preuve en est des débats sur l'estimation de sa valeur. Ce n'est que quand on utilise des miles pour obtenir un billet prime qu'on peut en calculer la vraie valeur à partir du prix public de ce billet, moins les taxes réglées.
J'ai déjà exposé l'impossibilité d'évaluer les miles ainsi, même après utilisation...
Exemple : vous avez un vol de A à B sur Air Lambda pour 220€ sans utiliser de miles, sur Air France pour 200€ + 20.000 miles alors que le prix public du vol Air France est de 1500€ mais que la compagnie, dont cet avion est relativement bien rempli ce jour-là (au contraire de celui d'Air Lambda qui n'a pas écoulé ses classes tarifaires les plus basses), propose aussi un tarif à 1000€ sans utiliser de mile. La personne a failli prendre Air Lambda qui est plus pratique pour elle, mais elle n'arrive pas à écouler ses miles, elle se dit que 20€ c'est toujours ça d'économisé... donc elle a choisi de voyager en billet prime AF.
En pratique donc pour cette personne, les 20.000 miles ont une valeur maximale de 20€ (la différence entre ce qu'elle a payé à Flying Blue et ce qu'elle aurait payé à Air Lambda), puisqu'il faut en déduire le désagrément du vol moins pratique.
Sur combien va-t-elle être imposée?
Parce qu'avec les stocks options, c'est bien de l'argent qu'on obtient!
Avec les miles Flying Blue, c'est une réduction incertaine!
Si la personne est imposée sur la base de 1300€ pour ses 20.000 miles, (1500€ du vol plein tarif - 200€ de taxes et surcharges payées), il est parfaitement légitime qu'elle exige de percevoir, pour ses miles restants (puisque pour ceux-là elle s'est faite avoir, sauf à intenter une action au TA) cet argent qu'elle est censée avoir reçu puisqu'on l'impose dessus (notez qu'on est bien imposés sur la CSG non déductible mais il suffirait de modifier le taux d'un pouième pour que ce ne soit plus le cas, or on a bel et bien perçu l'assiette de la CSG - ladite CSG). Parce qu'elle n'a pas forcément les moyens de payer dans les 250€ d'impôts pour avoir eu le "privilège" d'avoir payé 20€ moins cher un déplacement moins pratique...
Exemple : vous avez un vol de A à B sur Air Lambda pour 220€ sans utiliser de miles, sur Air France pour 200€ + 20.000 miles alors que le prix public du vol Air France est de 1500€ mais que la compagnie, dont cet avion est relativement bien rempli ce jour-là (au contraire de celui d'Air Lambda qui n'a pas écoulé ses classes tarifaires les plus basses), propose aussi un tarif à 1000€ sans utiliser de mile. La personne a failli prendre Air Lambda qui est plus pratique pour elle, mais elle n'arrive pas à écouler ses miles, elle se dit que 20€ c'est toujours ça d'économisé... donc elle a choisi de voyager en billet prime AF.
En pratique donc pour cette personne, les 20.000 miles ont une valeur maximale de 20€ (la différence entre ce qu'elle a payé à Flying Blue et ce qu'elle aurait payé à Air Lambda), puisqu'il faut en déduire le désagrément du vol moins pratique.
Sur combien va-t-elle être imposée?
Et bien 1000-200 euros d'avantages en nature, tout simplement.
On reprend!
Si utiliser ses miles dans ces conditions, pour gagner 20€, fait perdre 160€ en impôts, alors le "bénéficiaire" pourra réclamer d'avoir la contrepartie financière de ses miles, au tarif où le Fisc estime (à tort) qu'il les a utilisés! Moi je veux bien échanger mes miles contre des sous, et payer des impôts dessus! Mais si je dois payer des impôts sur un avantage inexistant ou inférieur à l'impôt, je ne suis pas d'accord!
Soit il fallait voyager sur Air Lambda (pour obtenir le meilleur prix) ou ne pas utiliser ses miles (afin de les utiliser plus judicieusement)
La seule valorisation (à mes yeux) est à considérer au moment de l'utilisation des miles: 1000-200=800€, comme indiqué par Tatra.
Donc, il ne faudrait utiliser ses miles qu'à condition d'en retirer un avantage au moins égal à celui d'une évaluation arbitraire par le Fisc, qu'il appartiendrait au "bénéficiaire" de connaître, et à condition de pouvoir se le permettre puisque derrière, il faudrait payer des impôts sur une somme non perçue, donc être suffisamment riche en somme pour utiliser ses miles?
Si utiliser ses miles dans ces conditions, pour gagner 20€, fait perdre 160€ en impôts, alors le "bénéficiaire" pourra réclamer d'avoir la contrepartie financière de ses miles, au tarif où le Fisc estime (à tort) qu'il les a utilisés! Moi je veux bien échanger mes miles contre des sous, et payer des impôts dessus! Mais si je dois payer des impôts sur un avantage inexistant ou inférieur à l'impôt, je ne suis pas d'accord!
Le calcul de ce que vous gagnez par l'utilisation de ces Miles ne peut se faire que sur la même compagnie, le même vol, et le billet équivalent au prix hors prime. L'avantage en nature, il faut l'assumer, ou le négliger - nul n'est obligé d'utiliser ses Miles, après tout...
Le calcul de ce que vous gagnez par l'utilisation de ces Miles ne peut se faire que sur la même compagnie, le même vol, et le billet équivalent au prix hors prime. L'avantage en nature, il faut l'assumer, ou le négliger - nul n'est obligé d'utiliser ses Miles, après tout...
Il manque un paramètre dans cette liste, car pour que la comparaison soit complète, il faudrait aussi comparer au billet d'avion acheté le même jour, et soumis aux mêmes conditions.
Et c'est là qu'on arrive aux limites de cet exercice (qui restera théorique, j'espère!) : le fisc peut vous demander des comptes pendant trois ans. Essayez de déterminer trois ans plus tard quel était le tarif public d'un AR Paris-QuelquePart, acheté le 5 février, pour un aller le 20 juin et un retour le 12 juillet, modifiable avec 45 euros de pénalité par trajet! Et même si vous faites partie de ces contribuables qui se savent dans le collimateur du fisc, essayez de trouver cette information de référence et d'en obtenir une trace irréfutable pour pouvoir l'opposer ultérieurement à votre contrôleur fiscal favori...
En dehors de l'arbitraire quasi-orwellien (c'est étrange d'employer ce mot pour un jusqu'au-boutisme libéral, puisque cette volonté de valorisation à tout prix est d'essence foncièrement libérale) proposé par certains, je crois que vous touchez du doigt un problème non encore abordé : les conditions d'utilisation des billets primes sont particulières, comme vous l'écrivez, et ne correspondent, à ma connaissance, aux conditions particulières d'aucune classe de réservation air France; en particulier, le billet à 1000€ aurait été je suppose, remboursable (en euros) sans pénalités, honnêtement si c'était le cas des billets FB c'est ce que je ferais systématiquement : achat d'un billet FB puis demande de remboursement en euros, là j'estimerais avoir perçu un véritable avantage et devoir des impôts sur la somme perçue! Et je ne resterais plus devant le stock de miles de mon mari comme un canard devant un couteau...🤪 Quand j'ai écrit que les billets avec miles FB correspondaient à une classe de réservation payante comme les autres, je n'ai pas continué le raisonnement et c'est un tort. Comme toutes les classes de réservations AF, les classes FB Promo, Classic et Flex dans les trois classes de voyage ont leurs quotas (mais uniquement en cas de non-remplissage de l'avion, au moins pour les deux premières), leurs tarifs (payants je le répète sauf pour les vols domestiques), leurs conditions de modification et de remboursement.
Par ailleurs, ce à quoi je n'avais pas pensé, c'est que, qui dit avantage en nature, dit charges sociales. Or, les frais exposés par les sociétés pour le transport de leurs salariés sont bien entendu, exonérés de charges sociales car exposés par nécessité pour l'entreprise. Pour pouvoir imposer les miles FB ou autres (je ne parle que de FB parce que c'est le seul programme que je connaisse à peu près), il faudrait considérer que le prix des billets d'avions se scinde en deux parties : d'une part, le prix payé pour le transport du salarié dans le cadre de sa profession, d'autre part, le prix payé pour l'acquisition des miles. Il faudrait donc évaluer le prix payé par l'entreprise, dans chaque billet d'avion, pour l'acquisition des miles, et c'est naturellement là-dessus que seraient imposés les salariés.
Or, on voit bien que le coût des billets primes pour FB, une fois payés les coûts marginaux (handling — je pense que c'est inclus dans les taxes d'aéroport mais on ne sait jamais, catering, carburant supplémentaire ou perte de place et de poids vendable en fret, frais de gestion, risque), est la plupart du temps inférieur à la "surcharge carburant" qu'elle fait payer au "bénéficiaire" des miles et qui constitue en fait le prix du billet. Je pense que si les compagnies sont obligées de provisionner une valorisation ridicule des miles non utilisés par leurs clients, en réalité le programme Flying Blue ne leur coûte rien (à la réflexion, je ne serais même pas étonnée si la consigne donnée par les compagnies, en particulier Air France, à Flying Blue, n'était pas de lui rapporter un bénéfice, ce serait bien dans la logique de "rationnalisation des coûts" observée dans pratiquement toutes les entreprises du monde; après tout, déjà Napoléon avait donné pour consigne à ses généraux que les campagnes rapportent au moins autant qu'elles ont coûté, pourtant la plupart d'entre eux s'est extraordinairement enrichie à ces occasions).
Et là, eh bien... on serait bien obligé de reconsidérer l'imposabilité des miles, puisque ceux-ci ne pourraient être valorisés autrement que pour... zéro.
Pour en rajouter un peu : qu'en est-il des miles acquis lors de voyages privés payés de sa poche ?
Est-ce considéré comme une remise ? Je ne pense pas, j'ai payé mon billet le même prix que mon voisin qui n'est pas adhérent au programme.
Est-ce le dividende d'un placement ? Peut-être puisqu'en "plaçant" mon argent dans un billet d'avion, j'ai obtenu quelques miles censés avoir une valeur en ce même type de produit. Mais alors, mes ristournes différées au supermarché, comment les considérer ? c'est le même problème !
En conclusion, je ne sais pas quelle valeur ont ces miles, mais s'il en venaient à être considérés comme un avantage en nature imposable, le bénéficiaire serait certainement perdant en étant imposé sur une valeur supérieure à la valeur réelle (comme pour l'ISF ou les valeurs de bien immobiliers ou en actions ne sont que théoriques tant qu'on n'a pas vendu) !
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Bonjour,
Je pense partir bientôt pour la Malaisie
J'ai vu des prix interessant et vol direct de Paris avec Malaysia Airlines
Est ce une compagnie fiable?
Merci pour vos retours
J'effectue régulièrement des voyages depuis plus de vingt ans
maís c'est la première fois qu'un compagnies me traite si mal que Air France.
Deux voyages, deux fois des problèmes. Le dernier:
Voyage de Séoul à Rennes. Dernière partie de París CDG à Rennes par Air France.
J'arrive à Paris et je me rends directement chez Air France pour obtenir la carte d'embarquement jusqu'à Rennes. On n'y assure que mon bagage suit jusqu'à Rennes.
Arrivé à Rennes, pas de bagage, comme c'est le cas de 5 personnes.
Le bureau d'Air France est fermé et le oersonnel de l'aéroport m'assure qu''il y a rarement quelqu'un.
Avec l'aide du personnel de l'aéroport, je fais une réclamation par internet et Mon bagage est quadi directement localisé, en conséquence je l'aurai le lendemain.
4 jours plus tard, le bagage est toujours au même endroitvà CDG, rien ne bouge.
Le problème est qu'Air France m'a pas de service clientèle. Ce qu'ils appellent service clientes, c'est un service qui répond après une heure et qui vous répète ce qu''il y a sur le FORMULAIRE informatique. Aucune coordination, aucune moyen de faire bouger les choses, je suppose que Air France préfère me payer l'indemnisation après 21 jours que se bouger le cul.
J'ai déjà eu des bagages égarés dans d'autres voyages maís c'est la première fois que je vous un tel je-m'en-foutisme foutisme et manque de professionalisme..
Hi there,
We had planned a trip to Sicily in August, and due to the volcanic eruption of Mount Etna, my flight was canceled. The airline is refunding the outbound flight, but none of the non-refundable expenses: accommodation booked through Booking, rental car, and the return flight aren’t covered. My SUPER Gold card doesn’t work in this specific case! :( If anyone has been in this situation, could you let me know if you were able to get any recourse and, if so, how?
Thanks in advance
Back in February, I booked a flight with Air France-KLM from Lyon to San Diego with a layover in Amsterdam (flights operated by KLM). The flight is scheduled for late August.
My Lyon→Amsterdam flight was canceled by KLM in June, and a replacement flight the evening before was booked for me. So, I’ll end up spending the night at Amsterdam Airport to catch my flight to San Diego the next morning.
Since the cancellation happened more than 14 days before departure, I know I’m not entitled to financial compensation (EU Regulation 261/2004). But am I entitled to reimbursement for a hotel night in Amsterdam?
Hi,
Air Cairo offers good prices on domestic flights and schedules that work for us, but is this airline reliable?
Thanks in advance for your feedback.
Hi,
I booked an Etihad ticket on their website for Dusseldorf-Abu Dhabi. In the first name field, I entered all my first names (something I never do and I regret it, but the site was confusing). Everything is spelled correctly, but the problem is that I just received my new passport and only my first two first names and the first letter of the third appear—there’s no trace of the last one.
I called Etihad, and of course, they tried to charge me $100 USD to remove that last first name. But I’m hesitant because usually, I only put my first first name and not the others, and I’ve never had an issue... So I’m wondering if having that extra first name, which isn’t on my passport, could get me denied at check-in.
Thanks for your feedback!
Hi everyone,
Next January, I’m heading to India.
My outbound flight is with Emirates from Paris to Dubai, then another Emirates flight from Dubai to Calcutta.
Could anyone tell me how the connection works? I’ve heard there’s a dedicated Emirates zone, but how does it actually work in practice—I’ve got a 2-hour layover.
Thanks so much!
Take care.
I’d like to fly to Malta from Lyon.
I’ve read a lot of negative reviews about KM MALTA, especially regarding baggage fees at the airport.
Of course, I don’t want to book through third parties (like SkyScanner, Opodo…).
AIR FRANCE offers tickets to MALTA in partnership, if I understood correctly.
On AIR FRANCE, the tickets include everything (checked baggage, cabin bag, small personal item, seat), whereas with KM MALTA, everything is extra and the final price is almost double!
In this case, is AIR FRANCE considered the same as sites like Opodo or others?
Given the price difference, I’m hesitant…
Have any of you booked with AIR FRANCE for this destination? How did it go?
Thanks,
HERVE
Hi everyone, I’ve unfortunately only just noticed that I booked two flight tickets, but I made a mistake on the second first name. Basically, my computer auto-filled and typed my first name twice, so both tickets are in my first name. Only the last names—mine and my friend’s—are correct.
TAP Portugal refuses to make the change because they consider it a change of passenger, even though it’s clearly a typo (plus, my last name isn’t common).
I’m leaving in 5 days, and buying a new ticket would cost 3 times the original price. Has anyone been in this situation before? I’d like to try negotiating at the airport, but it’s a gamble… Thanks in advance for any advice!
Since it came into force, Regulation 261/2004 of the European Parliament and Council, which defines air passenger rights, has faced fierce resistance from airlines, backed by IATA (the association representing almost all passenger airlines).
Beyond the airlines' often abusive—and even frequently bad-faith—resistance to passenger rights, IATA has been lobbying EU institutions for years, with the Council paying close attention for a long time.
As a result, the Council and the Commission have been proposing revisions to Regulation 261/2004 for years that are particularly unfavorable to passengers. The latest attempt nearly eliminated the right to compensation for delays of 3 hours or more upon arrival at the final destination.
However, since this is a regulation of both the European Parliament AND the Council, the two bodies had to agree.
But the European Parliament has always stood firm, consistently responding that passenger rights must be preserved.
After 11 years of struggle, it seems likely that we’re finally nearing the end of the match between the European Commission, the Council (the 27 heads of state or government), and the European Parliament.
Indeed, the Commission and the European Parliament have agreed on a text that will be debated again on Monday, July 6, 2026, with a vote scheduled for July 7, 2026. It’s very likely that this text, which would come into force in a year, will be adopted.
The main changes would be as follows:
- Families with children will no longer be forced to pay to sit together on planes;
- A flight will be considered canceled (not just delayed) if it departs more than one hour late;
- Right to compensation for arrival at the final destination if the delay exceeds 3 hours (no longer "3 hours OR more"). The arrival time will be when the plane, having reached its parking spot, engages its parking brakes (no longer when the aircraft door opens);
- Airlines can no longer refuse boarding or charge extra on the return flight for a passenger who didn’t take the outbound flight;
- If a flight is canceled, the airline must, at the same time as informing passengers of the event, offer the choice between a refund and re-routing, and inform them of their rights to assistance and, if applicable, compensation;
- The airline must, without undue delay, inform passengers of the reason;
- In the case of a connecting flight, if the connection is missed and the delay at the final destination entitles the passenger to compensation, the responsible airline will be liable. This is very different from the current situation, where, under the KLM ruling, any airline operating a segment of the flight is liable for compensation. This promises more disputes that the Court of Justice of the European Union will have to resolve if two separate airlines operating segments of a connecting flight are both responsible for the delay. See this case for an example: https://retardimportantavion.wordpress.com/2026/04/18/swiss-international-air-lines-la-mauvaise-foi/
Moreover, this case demonstrates in advance another potential dispute: It could be argued that it wasn’t a missed connection since the flight was canceled before the first leg even departed.
- Within 96 hours of a flight that could entitle passengers to compensation, the airline must contact them to inform them of their rights and explain the next steps.
- Passengers must claim their right to compensation within 9 months. This is very different from the current situation, as Regulation 261/2004 sets no time limit. Currently, national law applies—in France, the limit is 5 years. The airline must respond within 30 days. If the airline refuses compensation on the grounds of "extraordinary circumstances," it must specify which type of case it refers to from the list in the annex of the new regulation. If the case isn’t on the list, the airline must explain what the event was, why it qualifies as extraordinary circumstances with "clear, substantial, and concise" explanations, and why it’s directly linked to the reason given. It must also declare what "reasonable measures" were taken to mitigate the issue. This is, of course, a huge change in the regulation, with the clear goal of preventing airlines from declaring just anything as "extraordinary circumstances" to avoid compensation.
- If, within 3 hours of a last-minute canceled or delayed flight, the airline hasn’t offered re-routing under comparable transport conditions and as soon as possible—whether on one of its own flights or another airline’s—the passenger will have the right to arrange their own re-routing and demand a refund for the new ticket, up to 400% of the original ticket price. This is a significant improvement that would have likely prevented the case described here: https://retardimportantavion.wordpress.com/2024/01/12/reacheminement-catastrophique-droit-indemnisation-meme-circonstances-extraordinaires-2/
- If a flight is canceled due to "extraordinary circumstances," the airline will only be required to offer up to 3 nights in a hotel. This is a major change, as there’s currently no limit. Expect disputes if the extraordinary circumstances end while the passenger hasn’t been re-routed.
- The price of a flight, as first displayed, must obligatorily include a cabin bag. This doesn’t prevent the airline from offering a price reduction if the passenger waives the cabin bag. This will put an end to abnormal practices, such as (just one example) Condor charging extra for a cabin bag on long-haul flights like Frankfurt (Germany)–Puerto Plata (Dominican Republic)–Santo Domingo (Dominican Republic)–Frankfurt.
- Free correction of a passenger’s name if requested 48 hours before departure. Note: This can’t be used to replace one passenger with another—just to correct a typo, e.g., Dupont instead of Dpont.
- Airlines’ websites and apps must include information on how to file a claim.
It’s clear that, despite a few details, these changes are very positive for upholding passenger rights. It remains to be seen whether this text will be definitively adopted on July 7, 2026, as is very likely, and, more importantly, whether IATA will encourage airlines to loyally respect these new rules or persist in their old habits.
I’m planning a trip to Georgia this summer and I’ve been comparing some airlines. I’m not particularly set on flying with Pegasus (though it’s convenient with direct flights from Lyon to Tbilisi), but right off the bat, Pegasus states this:
As of January 1, 2026, all foreign nationals traveling to Georgia for tourism purposes will be required to present valid travel health insurance. Guests who fail to provide the relevant health insurance will not be accepted on our flights to Georgia.
Sincerely,
Pegasus Airlines
In other words, if you don’t show proof of travel health insurance, you’ll be denied boarding.
Personally, my credit card insurance has always been enough for me, and I’d rather not take out extra coverage...
Have any of you run into this issue before? If not, what do you think? Why is Pegasus asking for this proof? Other airlines don’t mention it at all.
I bought my flight ticket with my first (usual) first name, which appears first on my passport. However, I have two first names on my passport, and of course, it’s mentioned in the machine-readable zone at the bottom.
I booked with Turkish Airlines (through an online agency) for a trip to South Korea.
I wanted to know if it would be a problem that I only used my first first name on the ticket, while my passport has two. I had requested through the agency to add the second first name, but the airline refused because it doesn’t meet their general conditions. (They must have seen that the last name and first name were the same, and only the second first name was added.)
So, my ticket has my last name and first first name correctly spelled, and when I check in online, I’ll enter the passport details correctly.
I’ll have a layover in Istanbul on the flight.
Thanks in advance for your replies.
Have a great day.
Hi there,
I traveled in June 2025 with Nouvelair Destinations to Hammamet.
I had one checked bag and one carry-on sized 40x24x30, which I usually take on low-cost flights, and I didn’t have any issues. But I just read on a website that Nouvel Air only accepts carry-ons of 40x20x15. I’m flying back to Djerba in June—what do you think? Especially since that size is impossible to find??????? Thanks
Hi, it's my first time taking a plane and I chose EasyJet for a Geneva -> Barcelona flight.
I booked my ticket.
I received my booking reference by email, but I don’t see the actual ticket (barcode or QR code?).
Then I checked in to get the boarding pass with the flight details, QR code, etc. But does this boarding pass act as the ticket?
Because I’ve seen several times online that the flight ticket and the boarding pass aren’t the same thing.
We're leaving for Albania on June 18th. When I validated the flight tickets with Wizz Air on Booking, I only put my son's first name but forgot to include his other three first names on the ticket.
On the passport: SURNAME: Dupont, FIRST NAMES: toto titi tutu tata
On the flight ticket: SURNAME: Dupont, FIRST NAME: toto
I can't seem to reach anyone at Wizz Air to get an answer.
Booking and Wizz Air's chat say I need to modify it, but ChatGPT says it should be fine.
I wanted to know if he can fly like this or if I need to change his ticket?
(It costs 140 €, I know I shouldn't have made a mistake🙁)
Basically, all airlines have been blacklisted because they don’t meet European safety standards. They’re banned from flying in Europe but continue operating in Tanzania.
The main issue is that travel agencies’ civil liability no longer applies to blacklisted airlines.
So we can’t allow clients to fly with these carriers.
Of course, there’s huge pressure from European agencies, which are forced to disrupt their plans or even cancel trips because of this.
Personally, I’ve got a trip planned for February 2026 to the southern parks in Tanzania, so I’ll be keeping an eye on how this develops.
Do any of you have updates?
Thanks!
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
Hello, some (potentially) good news for Brazil lovers—GOL airline is launching a route to Europe from Rio, starting in September for Lisbon, then Paris at a later date that hasn’t been announced yet.
They’ll be using their new A330-900 neo.
No prices have been announced so far, but hopefully we’ll find direct flights from GIG at a more interesting fare than AF or Latam…
I’m really surprised because in TUI’s new tour packages, the airlines they’re using are of low quality. Before, they used to prioritize major airlines, but now it’s small airlines from small countries—companies with terrible ratings and borderline safety concerns. I even just noticed this note for a Tanzania trip: "We inform you that the domestic flight segment in Tanzania included in your trip is operated by an airline listed on the European Union’s list of air carriers subject to an operating ban within the European Union. This ban only applies to European Union airspace, meaning this airline is not permitted to take off, land, or fly over European airspace. However, this airline is authorized to operate in Tanzania."
This means they’re using airlines on the blacklist!! It’s pretty worrying for safety. What do you all think?
We’re planning a cruise to the UAE/QATAR/OMAN starting from DUBAI, with flights departing from Paris CDG.
Which airlines would you recommend for round-trip flights, with or without a layover?
We need assistance for check-in and boarding/disembarking (my husband is a mobility-impaired traveler who uses a cane and/or a walker).
We’ve done a cruise return from Dubai to Paris CDG before in 2016, with a layover in Istanbul, but we booked the transfer and return flight with COSTA.
For our current plan, it would be with Celestyal, which doesn’t offer round-trip flights from Paris to Dubai.
Should we book very far in advance, or is a few months before departure enough (4/6 months)?
We’re thinking of arriving the day before the ship departs, so we’d need to stay overnight in Dubai—either on the way there or for the return flight, depending on the flight schedules. Could you recommend a hotel not too far from the airport, and how to get to the port from the airport?
Thanks so much for your advice. Have a great Sunday! Mum49
Hi,
It's all in the title—this means nothing's getting through, so no more oil.
In Europe, kerosene reserves are still good, but by the end of April, flights will have to be reduced.
European airports fear running out of kerosene if the Strait of Hormuz isn’t reopened within three weeks
I’m reaching out to ask for your help with a bit of a problem:
I booked a flight to Berlin from Orly for April 15th—it’s coming up fast. But I just made an annoying discovery: my passport expired two weeks ago.
From what I understand, in principle, I can still travel within the Schengen Zone with an expired passport as long as it’s been less than five years. However, EasyJet’s website explicitly requires a valid ID (and just to add to the fun, my national ID card has been expired for a while now).
So, I’d love to know: how strict are EasyJet’s ID checks? Do they enforce validity rules strictly and refuse boarding if the ID isn’t valid? Or is it more of a luck-of-the-draw situation?
Basically, should I just write off this trip now, or should I still try my luck—maybe with a little tearful plea? Has anyone here had a similar experience? I can’t be the only one, right!
I booked a flight with RyanAir for next month, with the priority+ option and two cabin bags. So I can take a 10 kg bag with dimensions 55x40x20 in the cabin (plus another smaller one).
The problem is that the smallest suitcase I have (which is supposed to be designed specifically for cabin size standards, according to the manual) has the following dimensions: 55x37x21, so it's just 1 cm over (wheels included) on one of the measurements.
I wasn’t too worried at first, but I’ve read dozens of stories about people’s misadventures and the hassles they’ve had with RyanAir.
Since I don’t want my suitcase to end up in the hold (that would waste time picking it up when I’m already arriving late and need to get to the city center), nor do I want to pay an extra fee (apparently 50 €) for the outbound and return flights for just 1 centimeter—especially since I paid for the "priority+" option and I’m not exactly rolling in money—I’d love some advice.
Have any of you been in the same situation? I’ve read that with this airline, they check bags in templates (testing them in different positions) and are completely uncompromising. I tried contacting customer service, who, as luck would have it, "don’t handle this kind of request," and a rep I spoke to wasn’t much help.
I know it’s a low-cost airline, and I don’t expect luxury or even kindness, but come on—just 1 cm on a short flight with the + option... I’m a bit overwhelmed by everything I’ve read...
Just to clarify, since I’m going for 8 days, I can’t just take one bag for my stuff. I’ve done that for shorter trips before, and it was a hassle—I even had to buy an extra bag for the return trip... Luckily, the inspector was nice about it!
Thanks so much!
I’m a newbie when it comes to air travel :) Hope I posted this in the right section!
When I run searches on Skyscanner, I see that only Lufthansa has flights to Seoul with just one stop. Air France doesn’t show up, even though I thought the French airline served Seoul?
I can’t even log into the Air France website—it keeps glitching.
Hi there,
I’d like to return to Uzbekistan next April for 10 days with my husband to visit our son who lives there. We went last July and I bought the flight tickets (direct flight from Paris on Uzbekistan Airways) about 2 months in advance at very reasonable prices. I’ve been checking for late April for a few weeks now, and the tickets are much more expensive and keep rising. I can’t figure out if the prices are going up because it’s still a bit too early to buy and they’ll likely drop if the planes aren’t full, or if it’s because the period is actually in high demand. For reference, last year I bought my son’s ticket on May 30th for a departure on June 3rd—just 3 days later—at a very low price that didn’t budge at all.
Just in case, does anyone know the pricing trends for this airline and can advise me? Should I wait or not?
Thanks, and feel free to ask if you need any tips about the country!
My wife bought a flight ticket (Lucky Air) under her Thai maiden name and was issued a Chinese visa on her new Thai passport but with her French married name (due to administrative requirements). She was denied boarding by the airline in Bangkok for the flight to Kunming—resulting in the loss of our round-trip flight tickets, including mine since we were traveling together—despite presenting both passports at the airline counter at the same time.
Hi there.
I’m planning a trip to Chile, and the fares from the Colombian airline Avianca are really appealing.
Way cheaper than Air France, for example.
That said, the reviews I’ve seen online aren’t great.
What do you think of this airline?
Have any of you taken long-haul flights with Avianca?
Thanks in advance for your replies.
Eric
This might be a silly question, but I’m traveling to Japan from CDG and returning via Osaka with EVA Air, and I have a pretty bulky aluminum knee brace.
It’s this model:
https://enovis-medtech.eu/fr_FR/OA-FullForce-74358.html
Has anyone had any experience with airport security checks or flying with one of these?
I can't seem to find flights between the Cape Verde islands on the airline's website. No matter the date or route, I always get the same response: "no flights on this date."
See the photo.
Would anyone have an explanation? Surely not all flights are fully booked in July?