Merci pour tous ces renseignements, un grand homme en effet ! Ca fait chaud au coeur de se rappeler qu'il existe des gens prêts à consacrer leur vie au bien-être des autres... Je ne manquerai pas d'aller voir sa tombe lors de mon séjour là-bas.
Pour le climat et les photos, super chouette, ça donne envie que le temps passe très très vite d'ici à janvier 2008.
Claude a répondu à la question de Ottlpac qui a demandé un résumé succint de sa vie. On pourrait écrire un véritable roman de bibliogpraphie si l'on réunit les 1000 lettres qu'il envoie presque chaque jour à sa mère jusqu'en 1905.
A Yersin est à la fois médecin microbiologiste, élève de E Roux, lui même disciple de Pasteur, explorateur du VietNam des hauts-plateaux jusqu'au delta du Mekong, à l'époque où les minorités ethniques vivaient de façon autonome, botaniste en introduisant l'hévéa et en cultivant le Cinchona pour produire la quinine, producteur de sérum contre la peste pubonique en faisant un élevage d'animaux. Toute cette activité lui permettait de subvenir aux besoins de son institut de recherche de Nha Trang, établissement à caractère privé et non subventionné par l'Etat Français. On pourrait dire ainsi que A Yersin est aussi le premier vétérinaire qui a introduit cette science au VietNam. Autre mérite, il est fondateur de la première université de médecine de Hanoi.
Pendant qu'il était médecin à bord de la marine marchande qui faisait la navette entre Saigon, Nha Trang et Hai Phong, il eut un coup de foudre pour la baie de Nha Trang et a demandé sa démission pour venir s'installer dans cette localité.
A Yersin irritait de jalousie tous ses collègues contemporains pour toutes ses découvertes: émetteur de caractères morses pour communiquer entre ses bases de Nha Trang, Suôi Dâu et Hòn Bà récepteur de radio pour capter la radio de France lunette astronomique
Il vivait dans un vieux blockhaus au Village Xóm Côn, parmi les pêcheurs pauvres, avant de construire en 1985 une habitation de 2 étages de 7.5 m2 de côté: cuisine en rez de chaussée, bureau de travail au premier étage, chambre à coucher au deuxième étage et plus tard sous le toit lunette astronomique.
Un Savant altruiste:
Il ne court pas derrière les honneurs et les intérêts particuliers pour lui même.
Il investit tout l'argent résultant des récompenses, dans ses programmes de recherche en cours. 250 F par an de la Médaille de la Légion d'Honneur 15 000 F du prix Audiffret de l'Académie des sciences psycho-politiques, pour financer sa station de Suôi Dâu 8000 F du prix Lassen pour ouvrir la route de Suôi Dâu à Hòn Bà
En Décembre 1927, en recevant le prix Lecomte de l'Académie des sciences, il déclara: "Ce prix est l'honneur pour l'Institut Pasteur et l'argent reçu aidera toutes les expériences pour planter le quinquina".
Il ne s'enorgueillait ni n'exhibait ses médailles. Voici un extrait de la lettre qu'il écrivait à sa mère en 1890 alors qu'il avait 27 ans: "Maman tu devrais imaginer que Pasteur a pu demander la médaille de l'Académie. Tous les membres de l'Université en France rêvent d'avoir cette médaille de couleur mauve, et je ne me vois vraiment pas la mériter".
Quand l'Empereur Bao Dai lui fit une remise solennelle de la Légion d'Honneur, il fut obligé d'accepter que l'Empereur l'attacha à son cou, mais quand il descendait, il la cachait timidement avec son chapeau sur la poitrine.
Quand le Lycée de Da Lat en 1938, voulait un buste de Yersin, il refusa énergiquement d'en être le modèle.
Quand le gouverneur Decoux voulait connaitre toutes les personnes nobles, puissantes et célèbres que Yersin a rencontréés, il répondit: "En Extreme Orient, je n'ai pas de relations avec des personnes de ce rang".
En réalité, Yersin a eu beaucoup d'occasions de rencontrer des gens célèbres. En 1896, le Maréchal Lyantey (à l'époque Lieutenant) venait à Nha Trang et inscrivit dans son bloc-notes: "Ce jeune médecin est dévoué pour l'étude de la microbiologie, les recherches et la réalisation de vaccins avec la foi, la conviction passionnée d'un grand musicien. Les heures de visite dans son institut sont enthousiasmantes pour l'esprit, malgré le caractère rudimentaire de son institut".
.....
c'est un peu long... je continuerai demain sur d'autres aspects du personnage..
A suivre les chapitres suivants: Un chercheur humaniste, la piété filiale, ông Nam, ses dernières volontés ...
Merci pour tes renseignements sur le Dr Yersin, par la rapidité et la précision de ta réponse tu me confirmes ce que je penses depuis quelques temps en parcourant les posts de ce forum que tu es une vraie encyclopédie concernant le VN, j'aime aussi tes touches d'humour que tu glisses par ci par là dans tes réponses : je me marre bien ! Je suis nouveau membre depuis quelques semaines, j'apprécie bcp la convivialité en général et même une certaine "complicité" entre certains membres sur ce forum, j'ai l'impression que c'est une grande famille avec des personnalités parfois très différentes les unes des autres d'où forcément quelques accrochages et quelques escarmouches mais dans le fond ce n'est pas méchant : un forum sans cette animation provoquée tantôt par des envolées lyriques, tantôt par des emportements passionnés ne serait pas un forum. Mieux vaut donc parfois "un débat musclé qu'une indifférence courtoise", c'est plus sain !...
Enchanté de faire ta connaissance.
Dan
Voici la suite des histoires intéressantes sur le Docteur A Yersin que l'on ne trouve jamais dans les bibliograhies.
La piété filiale
Loin de chez soi, que ce soit en France, au VietNam ou en Chine, il semblait que toutes les semaines, il écrivait à sa mère. Jusqu'au décès de celle-ci, en 1905, il a envoyé plus de 1000 lettres, pour la tenir au courant de sa santé et de son travail quotidien.
Sa mère disparue, il continuait à écrire à sa soeur Emilie.
Parfois, ses lettres étaient assez drôles, comme quand il a écrit une fois à sa mère de Hong Kong: "J'ai encore plusieurs choses à te raconter, mais il reste 2 cadavres qui m'attendent et qui désirent se rendre plus tôt au cimetière. Au revoir chère Maman. Tu devrais te laver les mains après avoir lu cette lettre pour ne pas attraper la peste, ok maman".
Yersin humaniste
Noel Bernard écrivait à propos d' A. Yersin: "Il existe peu de gens désintéressés comme Yersin, modeste, simple, poli".
Il s'habillait avec un uniforme kaki simple, vieux et délavé, une veste à 4 boutons et 3 poches, une chemise blanche à col ouvert, un pantalon kaki large en haut et étroit en bas, bien lavé mais jamais repassé. La poche en haut à gauche contenait un pendule avec une cordelette rouge tressée. Il faut dire que Yersin ne manquait pas de pendules. En 1945, on pouvait voir dans l'armoire métallique de l'Institut Pasteur de Nha Trang beaucoup de pendules fabriquées en Suisse, la plupart en or. A l'intérieur de la couvercle, ces quelques mots: Créé spécialement pour le Docteur Yersin.
Le 22 Novembre 1920, il s'embarquait à bord du Paul Lecat pour Marseille. Un jeune employé ne le connaissait pas, et s'opposa de façon énergique son entrée dans la salle à manger. La règle intérieure obligeait le port de la cravate avant de pénétrer dans le salon. Yersin rentra à sa cabine et revint à la salle à manger en disant à l'employé: "Cette cravate vous convient elle?" et en montrant dans la partie ouverte de sa chemise la médaille de la Légion d'Honneur.
Un matin en 1925, il alla rencontrer dans une concession automobile un français riche et élégant, qui venait d'arriver de France. Ce dernier le voyant habillé trop simplement l'interpella: "Qu'est-ce qu'il fait ce galopin ici".
Ses repas étaient toujours sobres. Le mets qu'il aimait le plus c'est une soupe de légumes avec du pain ou des biscottes. Durant le temps de guerre, il mangeait des galettes de riz à la place du pain. Il préférait le poisson à la viande. Les poissons qu'il adorait sont le thon ou le mérou.
Son apéritif habituel c'était de l'eau avec de la poudre de quinquina qu'il fabriquait lui-même. Il buvait parfois de l'eau aux feuilles de citronnelle en expliquant que c'était pour une digestion facile. A l'occasion de ses explorations en zones dangereuses des haut-plateaux, il ne mangeait que du riz, 2 mois durant.
Parce que Nha Trang était exposé cyclones, Yersin étudiait le climat et la météo pour apporter du secours aux autochtones.
Il faisait fabriquer 2 gros paniers, avec un miroir long d'un mètre, peints en noirs. Quand la tempête fut annoncé, il fit suspendre les 2 paniers sur les poteaux de filao au dessus du mont Sinh Trung pour signaler.
Novembre 1939, en prévoyant l'apparition d'un cyclone sur la baie de Nha Trang, Yersin fit rassembler tous les gens du village Xóm Côn;n dans sa maison. La violente tempête a charrié toutes les maisons du village mais personne n'a été victime.
Depuis cette nuit, Yersin a reçu des villageois de Xóm Côn le surnom "l'homme qui a dompté le tsurami"
En parlant de Yersin, et de l'institut Pasteur de Nha Trang, Henri Jacotot avait des paroles belles et glorifiantes.
"En des temps importants, Yersin vivait toujours dans un état d'alerte permanente de jour et de nuit"
Non seulement il s'employait à protéger les gens contre les intempéries, Yersin se montrait toujours humanitaire envers le peuple de Nha Trang, ce pourquoi il était aimé et respecté par les Vietnamiens. Il se conduisait comme faisant parti du village, une personne ayant un sort plus chanceux que les autres, ainsi il se voyait obligé de consoler et d'aider en soins médicamenteux.
Un jour, en route vers son bureau en vélo, il se fit renverser par inadvertance par un chauffeur. Sans dire un mot, il redressa vite son vélo et partit vers l'institut pour faire son pansement, sans s'en prendre au chauffeur fautif.
Une autre fois, il aperçut un paysan dormir sur sa charrette au pied d'un arbre. Le soleil est d'aplomb et l'ombre a changé de côté, il appela de l'aide pour pousser la charrette dans la partie ombragée.
Il aimait beaucoup les enfants de Xóm Côn, leur projetait souvent des films. Les enfants l'adoraient pour leur avoir distribué toujours des bonbons. Un jour, ils firent tomber un pot de fleurs, il dit au serviteur: "Ne pas gronder, pour ne pas faire peur".
Il lisait régulièrement les journaux en vietnamien. Un jour, il confia à Bùi Quang Phuong, un collaborateur depuis 1897, une poésie Les 5 personnes dans le journal Tiêng Dân de Huynh Thúc Kháng racontant l'histoire de 5 ministres actuels remplacés par 5 autres personnes désignées par l'Etat Français. La poésie était difficile à comprendre à cause des mots ayant des mots figurés.
Yersin était très patient et très gentil avec les collaborateurs du pays, sans jamais élever la voix ni se montrer menaçant... demain la suite ...
Je suis en Asie du sud-est depuis deux ans et demie. Je suis arrive par hasard a Hanoi et y suis maintenant resident ou j enseigne le francais.
Je laisse mon dadarno.com ou vous pouvez lire des ecrits (publiés!) sur Hanoi et le voyage... avec un arriere plan socioculturel
Merci pour tes renseignements sur le Dr Yersin (suite et fin)
Ông Nam
Les gens de Nha Trang l'appellaient Ông Nam (le a est accentué avec le chapeau ouvert vers le haut et ça veut dire 5) à cause du grade de ses galons de Médecin Commandant. Un auteur français Elisabeth Duclosel a noté qu'il s'appelait ông Nam (sans accent), comme le docteur Annam, ce qui est faux.
Il vivait comme un célibataire très sobre, modérant la luxure et les pulsions charnelles.
Elisabeth Duclosel brodait pour lui une relation sentimentale avec une princesse d'une tribu nomade Rhadé, d'une façon très ridicule.
Yersin venait au peuple du Viêt Nam avec un coeur sincère. C'était la bonne clé pour lui ouvrir la porte et entrer dans le coeur des Vietnamiens
Il était parti le coeur léger, le 1er Mars 1943, à une heure du matin, à l'âge de 80 ans.
Le jour avant son adieu à la vie, il était encore assis sur la balançoire pour scruter le niveau de la marée.
Malgré les recommandations de son testament pour un enterrement simple, ses funérailles étaient les plus grandes jamais vues au VietNam. En dehors de la présence des autorités, on comptait d'inombrables vietnamiens, français, malais, chinois, montagnards. La population étalait les offrandes sur les 2 bords de la route qui mène jusqu'au sommet Suôi Dâu, lieu de son dernier repos (20 km).
En 57 ans de recherche médicale (1886 - 1943), Yersin a promulgé 55 publications et 40 articles médicaux, parmi lesquels il y a 13 sujets pour lutter contre la peste, et 15 thèmes concernant les travaux agricoles de plantation de quinquina et d'hévéa.
Les populations vietnamiennes continuent de vénérer Yersin. Hanoi, Saigon, Nha Trang gardent toujours les noms de Yersin pour les rues.
A côté du tombeau de Yersin, un pagodon a été construit, abritant son autel et sa photo. A la pagode Linh Son et Long Tuyên, son autel se trouve à côté de celui du Bouddha, bien que de son vivant, il n'a jamais mis les pieds dans une pagode ou une église.
Chaque année, à la date du 01 Mars, les habitants de Nha Trang viennent allumer les encens et s'inclinent devant le tombeau de Yersin.
Yersin est rentré définitivement dans le coeur des VietNamiens. C'est là le Panthéon de Monsieur Nam qui vit éternellement, car le grand écrivain Lô Tân avait dit: "Le mort est vraiment mort, quand il n'est plus dans le coeur des vivants" "L'homme du passé dont l'image existe toujours dans le coeur des vivants ne sera jamais mort".
Les dernières volontés du Docteur Alexandre Yersin
Je veux être enterré à Suôi Dâu. J'implore Monsieur Bui Quang Phuong de me garder à Nha Trang, et de ne laisser personne de me ramener ailleurs. Tout mon héritage sera offert à l'Institut Pasteur de Nha Trang et à tous mes collaborateurs de longue date.
Les funérailles étaient simples, sans faste ni discours.
Tous ses souvenirs personnels, l'Institut Pasteur de Nha Trang les garde précieusement. Son lit, sa balançoise, son bureau, sa chaise, sa bibliothèque, son microscope, sa lunette astronomique sont toujours exposés dans le Musée de Nha Trang..
Vous ne savez peut-être pas....En France, aucun hôpital, aucun établissement scolaire ne porte le nom d'un grand savant humaniste comme celui d'Alexandre Yersin. Il existe qu'une seule place publique portant son nom mais il parait qu'il se trouve très loin de Paris.
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs)
je connais son récit autobiographique écrit les trois dernières années de sa vie en qualité de jeune explorateur et scientifique, je le connais aussi comme découvreur d'Angkor relaté dans des écrits autres
mais les anecdotes, je ne crois pas ... alors j'attends patiemment
réf. littéraires "Voyages dans les royaude de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine (EdOlizane)
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève...
La ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ...
Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes :
le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus.
24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs
il fait partie de ses nombreux jeunes hommes qui partaient à la rencontre et non à l'encontre d'un lieu mais aussi de peuples, d'usages éloignés des nôtres.
les voyages, les découvertes depuis le 14ème siècle n'ont cesser de fasciner, i d'nterroger les hommes ... et aujourd'hui nombreux nous sommes sur VF à avoir le coeur battant en attendant le jour du départ ... en vacances ... et le coeur attristé au retour, préparant le prochain exode !!
une Place du Docteur Yersin situant entre l'Avenue de la Porte d'Ivry et l'Avenue Claude Regaud dans le 13ème arrondissement de Paris.
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
C'est dommage qu'un tel humaniste et savant ne soit pas mieux considéré.
Et pourtant, ses travaux étaient très reconnus de son vivant et ils recevaient tous les prix que ses contemporains se disputaient. Il était aussi célèbre que Pasteur, Emile Roux, A Calmette etc ... Il présidait l'Académie de Médecine de Paris pendant de nombreuses années avant son décès.... Les raisons de ce refus de souvenir et de reconnaissance? Mystère....
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
J'avoue que pour notre part, c'est en visitant avec notre guide, à Nha Trang, l'institut Pasteur que nous avons découvert l'existence et la vie passionnante du docteur Yersin ! et la place qu'il occupe toujours dans le coeur des vietnamiens.
Nous avons effectivement fait ensuite un rapprochement "de coeur" lorsque nous sommes tombés devant son buste, à Paris en nous promenant dans le quartier asiatique : étonnant qu'il ne soit pas plus connu des français et si peu associé au nom de Pasteur...
moi, au temps ou j'étais lycéenne, un prof nous en a parlé dans un cours de géographie humaine
c'est vrai que maintenant l'enseignement à un niveau moyen n'est qu'un condensé morcelé de "dites" connaissances, pquoi dites ? si je n'ai rien pour les relier, comprendre les utiliser 😕
Très jolis croquis, le meilleur rendu à mon humble avis est effectivement pour la baie d'Halong, on sent que le coeur est dans l'image. Ma préférence va aux aquarelles, mais c'est un avis tout à fait personnel, j'aime la couleur dans tout.
C'est toujours intéressant de voir comment les différents spectateurs perçoivent un endroit, on ressent la même chose lorque l'on regarde les photos sur les différents blogs, ce sont les mêmes paysages, les mêmes monuments, mais chaque photographe y met une partie de son âme et du coup, chaque photo est différente.
Merci de nous ouvrir à une forme d'art différente.
Est-ce qu'il a tenu à être enterré à Luang Prabang? et ce serait pourquoi?
Yersin lui a tenu à être enterré là où il se sentait bien avec les gens
fais-tu joujou ... à faire de la surenchère 😉
Yersin a eu le temps de faire son choix et de l'expliciter concernant son lieu de sépulture / il a eu la chance de vivre jusqu'à un âge respectable
Henri Mouhot est mort à 31 ans, surpris et pris par ce que l'on appelait alors "les fièvres", donc malheureusement il n'a pu envisager où être mis en terre.
"au mois de mai 1867, la commission française envoyée à Saïgon atteignait Luang-Prabang, et le 24 du même mois, le commandant de Lagrée, son chef, écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout ici le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par la droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'était acquis l'estime et l'affection des indigènes. Tous ceux qui l'on connu sont venus nous parler de lui, en termes élogieux et sympathiques. - ...
re-
et le terme "sauvage" au 19ème siècle, dans la bouche d'un humaniste, scientifique de surcroît, signifiait
les personnes qui vivaient dans les forêts lieu de vie et lieu de subsistance (la forêt = la jungle, praticable seulement par ses habitants)
la langue des scientifiques était alors le latin et aussi le grec ancien
sauvage = selva
Une petite recherche "Google" comme pour tout sujet (d'ailleurs!) permet de trouver un tas de liens le concernant.
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
J'avoue que pour notre part, c'est en visitant avec notre guide, à Nha Trang, l'institut Pasteur que nous avons découvert l'existence et la vie passionnante du docteur Yersin ! et la place qu'il occupe toujours dans le coeur des vietnamiens.
Nous avons effectivement fait ensuite un rapprochement "de coeur" lorsque nous sommes tombés devant son buste, à Paris en nous promenant dans le quartier asiatique : étonnant qu'il ne soit pas plus connu des français et si peu associé au nom de Pasteur...
Oui, bien sûr, c'est toujours le réflexe qu'il faut avoir ; ma remarque était d'ordre général. Je crois que peu de personnes (en tout cas de nos jeunes) ont entendu parler de lui et savent spontanément qui il est et ce qu'il a fait.
🙂 Merci encore pour ce récit complet sur l'histoire du docteur Yersin.
Tu as tout à fait raison de rappeler que "Yersin venait au peuple du Viêtnam avec un coeur sincère. C'était la bonne clé pour lui ouvrir la porte et entrer dans le coeur des Vietnamiens." C'était ce qu'il y a de plus vrai et c'est toujours bien vrai de nos jours !
Merci encore pour ce récit complet sur l'histoire du docteur Yersin.
Je n'ai parlé que des anecdotes du Docteur Yersin qu'on trouve pas sur le net, à moins que je ne le sais pas🙂
Je n'ai pas parlé des travaux scientifiques du Docteur Yersin mais tous les carabins de France et de Navarre doivent connaitre le Docteur d'Alexandre Yersin au cours de leur cursus universitaire.
Sawatdee kha.
Merci pour ce lien !🙂
Elle continue à prendre soins de 204 enfants (abandonnés ou orphelins), quel dévouement et courage de "Minh Tu / "Mère supérieure" depuis 21 ans. !🙂
je ne pense pas qu'au jour d'aujourd'hui les "carabins de France et de Navarre" 😉 ait ce sujet à traité d'autant qu'il s'inscrit dans notre Histoire du colonialisme au 19ème/20ème siècle, (1) mais il s'agit d'un regard historique, économique, politique. Là, il s'agirait d'insérer la vie d'un homme, semblable à beaucoup d'autres de ses contemporains, navigateurs, explorateurs, littéraires, peintres, scientifiques ... muent par le désir de découverte d'un monde jusqu'alors quasi inconnu pour les Européens.
(1) ici l'Histoire de la Cochinchine qui était formée de Vietnam, du Laos et du Cambodge, jusqu'à la proclamation de leur indépendance à chacun des trois.
Nombreux sont ceux qui au xxème sont allés vivre dans ces contrées, c'est pquoi nous avons une richesse considérable en manuscrits, témoignagnes écrits, photographiques. Je suis à chaque fois émue lors qu'un "vieux" laotien ou "cambodgien" vient à ma rencontre pour échanger quelques mots de français. D'ailleurs ces 3 pays sont très attachés à la France, et je suis tjours étonnée pour le Vietnam, que je ne connais pas, qd on sait qu'il ont subi deux guerres épouvantables dont une par l'armée française.
Pour revenir, à ton post, désormais c'est l'ethonologie qui garde en son sein😉 les témoignages, les études sur ces personnes exceptionnelles.
Sûrement, il y a des étudiants en ethno qui ont présenté des thèses dans lesquelles sont présentes le Docteur Yersin pour le Vietnam 😉 et parmi tant, et tant d'autres, Henri Mouhot, scientifique chargé de mission scientifique pour le Laos. Il y en a tout autant au Cambodge, mais je laisse à d'autre le plaisir de nous en parler.😉
Un petit rappel Marguerite Duras est née en Cochinchine ! dans Le barrage contre le Pacifique elle raconte ce qu'à été sa jeunesse et la vie de ses parents, jeunes mariés romantiques, partis en Cochinchine en qualités d'instituteurs.
Mais ceci est une autre histoire, c'était au "Temps où Bruxelles brusselait ...." .
je ne pense pas qu'au jour d'aujourd'hui les "carabins de France et de Navarre" 😉 ait ce sujet à traité
Comment oses-tu, dans un domaine que tu ne connais pas, dire le contraire d'un sujet dans le domaine que je connais?
Par contre, je peux affirmer que j'ignore🙂 complètement si en ethnologie, des étudiants ont présenté des thèses sur le Docteur Yersin qui est principalement connu que dans le domaine médical!
en ethnologie, la vie de cette personne, en qualité de médecin français, qui fait le choix d'aller exercer dans un pays si lointain à l'époque le Vietnam, sa démarche sur le terrain, son intérêt pour la population locale, son implication en temps qu'être me semble tout à fait pouvoir susciter l'intérêt d'un étudiant qui présente dans son cursus un certificat d'ethnologie, ou dans une thèse.
d'ailleurs cela ne m'étonnerait pas du tout
et si je nomme Marguerite Duras, sa famille et elle vivait près de Dalat, à la même époque de Monsieur Yersin, là encore un étudiant en littérature comparée peut s'intéresser à cet homme "hors du commun".
il y a plein de champs d'études qui mènent à s'intéresser à cette partie du monde 😉 et ce n'est pas d'hier
vois-tu j'ai une vie sociale, des amis, un entourage ainsi suite à ton post ds lequel tu nous fais connaître cette personne, démarche que j'ai appréciée, car je suis ouverte sur le monde 😉 hier soir nous avions des amis à la maison dont un couple de médecins, de génération différente et ils m'ont dit que dans leur cursus ils n'en avaient pas entendu parler ... à moins de se former dans les maladies tropicales
ces personnes ont plus de 40 ans !
je ne vois pas pourquoi tu te mets dans une colère pareille, "je ne pense pas que " n'est pas "je ne crois pas" nuance !
je vais te laisser le champs libre sur le Vietnam : je peux vivre sans !
ta colère a d'autres motivations, que je crois connaître 😉
je pense que tu te trompes et que la personne "peu fiable" n'est pas moi ! mais cela ne concerne que toi 😐
c'est étrange, moi ! j'aime, j'apprécie les personnes avec lesquelles j'apprends, dont les discours m'incitent à réfléchir, à relier les choses etc ... et forse est de constater qu'il y en a qui ne supportent absolument pas celles qui savent des choses qu'ils ignorent 😐
moi c'est l'inverse ... va savoir pourquoi.
je lirai ta réponse mais je n'y répondrai pas, je laisse tomber !!!!!!!!!!
Un exemple parfait de maîtrise des sentiments, chapeau bas !
🙂
Si ce monsieur te répond je reprendrais la phrase de monsieur Fortini :
riche ou pauvre un reste un
😉
ps : continue a oser
Certains l'ont lu, d'autres pas... désolée d'insister, mais il y a des gens qui méritent vraiment qu'on en parle, sans renier le passé, j'aime aussi et surtout le présent.
Extrait du Courrier du Vietnam, un autre coup de coeur...
La Mère de plus de 200 enfants
Dans le district montagneux de Nam Dông, province de Thua Thiên Huê, la pagode Duc Son est connue pour la présence permanente de quelque 200 enfants depuis 21 ans qui, tous, appellent la bonzesse Minh Tu "Mère supérieure".
À Khe Tre, il y avait une pagode qui fut détruite par les bombardements et les obus pendant les longues guerres passées. Aujourd'hui, au même endroit, fidèles et bonzesses survivants en ont construit une nouvelle, portant toujours l'ancien nom de Duc Son, dans le district montagneux de Nam Dông, province de Thua Thiên-Huê (Centre).
Cette pagode est connue pour la présence permanente de quelque 200 enfants depuis 21 ans qui, tous, appellent la bonzesse Minh Tu "Mère supérieure". C'est qu'elle vit ici depuis 31 années et que, seule, elle a eu l'initiative d'adopter des enfants abandonnés, déshérités pour une raison ou une autre, acculés à vivre de la miséricorde des bonzesses de Duc Son.
Les passants peuvent témoigner de l'attention particulière qu'elle porte aux enfants : sa voix douce venant droit de son grand cœur et s'adressant à une petite en pleurs, peut l'apaiser au bout d'un petit moment. Et puis, sa tête se tournant vers une autre, plus grande, à qui elle confie un plus petit pour le faire manger. Et ainsi de suite, inlassablement, elle prodigue ses soins aux enfants qu'elle tient dans ses bras.
"Le premier que j'ai trouvé, c'est Thuy Chung", confie-t-elle. Le jour où elle l'a recueillie, Thuy Chung n'avait que quelques jours. Et aujourd'hui, 21 ans déjà ! Et de raconter : "À cette époque là, la famine sévissait partout, les tempêtes frappaient souvent... Faute de nourriture, les bonzesses de Duc Son n'accueillaient que quelques orphelins. Un destin communs les regroupait ici, et, sous le toit du temple qui les protège depuis ce lointain jour, la petite communauté est devenue une famille peu commune".
Elle s'interrompt brusquement, détourne le regard et essuie les larmes qui coulent sur ses joues. Elle ne veut pas pleurer devant ses enfants.
Une grande famille de 204 enfants
Sa famille comprend 204 enfants de tous âges, venus de tous lieux. Aujourd'hui, le plus vieux a 27 ans. Les petits arrivent, des autres, assez grands pour gagner leur vie, partent. Chacun son sort. Ils ne descendent pas d'une même famille mais ils s'aiment et s'entraident comme frères et sœurs de sang. Ils ne sont pas davantage du sang de Mère Minh Tu, mais tous l'aiment, pour tout l'amour de la vie qu'elle a pu trouver pour eux. Parmi ceux-ci, 70 se sont intégrés dans la société et ont un emploi stable. Mais ils reviennent fréquemment, à la moindre occasion se présentant : fêtes traditionnelles, Nouvel An... afin de l'aider à s'occuper des petits, leur donner des cours, tout comme ils les ont reçu autrefois de Mère Minh Tu.
Chaque fois qu'ils se retrouvent auprès d'elle, ils lui racontent leurs peines et leurs joies qu'ils éprouvent dans la vie en ce bas monde.
Durant ces 21 années passées, Mère Minh Tu a aidé encore bien d'autres enfants en difficulté dans les communes avoisinantes, notamment dans les écoles maternelles des communes de Huong Long, Huong Vân, Huong Hô, Binh Diên, Binh Chanh...
Sa pensée est simple : ce sont des êtres humains, et tous des enfants, donc innocents. Ils ont le droit d'être soignés, comme les autres, de s'entourer de l'affection des autres, d'autant qu'ils ont connu les difficultés dès leur naissance. Consciente de leurs pertes, Mère Minh Tu leur témoigne un profond attachement, de tous les instants, allant jusqu'à prendre ses dîners en dernier pour être sûre qu'ils ont tous bien mangé.
Les années passent, les rides commencent à se creuser sur son visage, signe d'une vie de labeur sans relâche, remplie de soucis pour les autres. Mais on ne trouvera aucun signe de fatigue ou de lassitude sur ce visage. Son grand bonheur ne tient qu'à voir grandir petit à petit les enfants dont elle s'occupe en personne.
Son histoire a touché bien des cœurs. Sa vie est exemplaire, exemplaire de tolérance, de miséricorde et d'humanité. Elle a été élue une des 10 meilleures Vietnamiennes de l'année 2006 et couronnée par les félicitations personnelles de Madame la vice-présidente de la République, Truong My Hoa.
Hông Anh/CVN
( 10/06/07 )
J'ai d'abord pensé couper un peu l'article, mais il est tellement bien écrit que je vous en laisse l'intégralité. Du concret d'aujourd'hui...
Je dois faire partie de ces lecteurs qui l'ont lu mais qui n'avaient pas éprouvé le besoin de le dire, de l'écrire sur le forum;
A Huê, il y a aussi un orphelinat catholique tenu par des soeurs françaises; je n'ai pas l'adresse sur moi, chaque fois que je vais à Huê, je leur rends visite et je rends visite aussi à un prètre, le père Binh, qui enseigne la théologie au grand séminaire qui se trouve sur la belle route qui mène à la pagode Tien Mu; et je rends aussi visite au frère Dao (88 ans et toute sa tête), un frère des Ecoles Chrétiennes qui continue d'enseigner l'anglais et le français dans sa modeste demeure pas loin de la gare de Huê.
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus.
Merci à toi Patricia de relayer ce "Coup de coeur", sujet du post que tu as initié d'ailleurs.
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus
de retour sur le forum 😉 tu nous apportes une bouffée d'air frais de l'extérieur et tu remets les pendules à l'heure :
siècle : XXIème
année : 2007
mois : juin
jour : lundi 18
Tu devrais lire ici : http://voyageforum.com/v.f?post=863654
pour insérer tes photos directement sur VF. Elles sont beaucoup plus belles que celles montrées sur ton blog.
Bonjour !
Oui effectivement, ottlnpac me donne ce moyen un peu plus haut. Merci !
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus.
Tu as raison, il existe des tas d'organisations et de particuliers qui font beaucoup de très belles choses.
J'en profite pour dire aux voyageurs intéressés qu'on peut toujours se renseigner en MP pour avoir des adresses et idées et que les pagodes relaient les dons.
se renseigner en MP pour avoir des adresses et idées et que les pagodes relaient les dons
Pourquoi se renseigner seulement en MP? Ce sont des oeuvres caricatives, complètement désintéressées et pas du tout commerciales, qui sont soumises à la concurrence.
Un peu de publicité pour celle qu'on a un coup de coeur ça fait plutôt du bien et puis ça donne des vocations à beaucoup d'âmes en errance🙂
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus
de retour sur le forum 😉 tu nous apportes une bouffée d'air frais de l'extérieur et tu remets les pendules à l'heure :
siècle : XXIème
année : 2007
mois : juin
jour : lundi 18
Mes photos sont certainement moins belles; de plus prises un jour sombre, presque pluvieux...
Est-ce un "coup de coeur" ou un "coup de gueule", à vous de choisir,
J'ai connu la baie d'Halong il y a de nombreuses années; la première fois que j'y suis allé, c'était en février 1991; j'y suis souvent retourné car elle belle cette baie, même si en en faisant le tour on découvre qu'elle sert de port à des pétroliers et qu'on s'aperçoit aussi que les mines de charbon à ciel ouvert de la région l'utilisent pour faire transiter le charbon sur d'énormes barges:
Donc, départ de Hanoi le matin de bonne heure;
on se sort avec quelque difficultés de la circulation dantesque de cette ville pour se retrouver sur la route...
Sur le chemin, arrêt obligatoire; pour faire pipi?
oui, entre autre, mais surtout pour faire des achats....
Au début, je me suis dit, mais c'est quasiment de la vente forcée;
en y réfléchissant bien, c'est un truc super, en effet, ce sont les seuls magasins du Vietnam où les prix sont affichés (en dollar américain, les vietnamiens nous laissent croire qu'ils n'ont pas de monnaie propre!!);
donc on y trouve de tout et on discute gentiment le prix de départ quand il n'est pas ridiculement bas
On repart...pour enfin arriver à notre fameuse baie d'Halong;
et là, c'est un spectacle grandiose:
Ah oui, c'est pas ce que vous attendiez; on se croirait à l'entrée du Mt St Michel un week-end de Paques!
L'horreur, la foule, l'usine!
En cours de ballade, on acoste à une ferme de poisson où on nous propose aussi des fruits!
Puis on repart vers les grottes qui font partie du voyage...
On accoste et on essaie d'atteindre les grottes à pied:
Enfin on y est:
Rien à voir avec de romantiques ballades sur l'eau..............
Merci de nous faire partager, ton voyage à travers tes magnifiques photos !🙂
Même par temps couvert, et avec les touristes cela reste si beau de toute façon !😇
Quand aux grottes, la couleur verte sur une des photos fait ressortir encore plus de mystère !😮
Bonjour,
Sapa, décembre 2005.
Je pars me balader sur une petite route. Un barrage avec une préposée à la manoeuvre, elle me demande mon pass. Je comprends rien du tout, mais elle tente de m'expliquer qu'il me faut retourner à l'hôtel, et, d'après ce que je comprends, il est interdit d'aller se balader dans les villages ethniques sans guide. Désolé, je l'ai envoyé paître, et j'ai continué ma route sous ses cris d'orfraie. Là je me suis dit, tu as intérêt à prendre un sentier qui grimpe dans la montagne, des fois qu'elle appellerait du renfort. Je vois un sentier sur ma gauche, ça monte, et je m'éloigne vite de la route. Je commence à être soulagé, à apprécier le spectacle de la nature, à rattraper des hmongs qui montent comme moi vers je ne sais où...bon, je dois être sur la voie qui mène à des villages. Au bout d'une heure de marche, j'arrive dans un village en effervescence, avec les les femmes et jeunes filles qui arborent leur tenues traditionnelles. C'est le jour d'une cérémonie religieuse chrétienne - protestante, catholique ?-, les gens entourent un homme en costume strict avec, au cou, une collerette blanche. Une jeune femme en civil s'approche de moi, c'est l'institutrice du village. Elle est surprise de me voir et elle me dit que j'ai de la chance... c'est vrai, je constate qu'ils sont en train de préparer un repas, bon, je sais où je vais manger.
Les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, et on me demande de m'assoir avec des jeunes femmes, sans doute pas mariées, dont certaines ont des visages magnifiques et des dents, euh, étonnantes. Et là, à ma grande surprise, il faut boire et porter des toasts sans arrêt, l'atmosphère devient vite joyeuse. Le chef du village finit par venir dans notre cercle pour m'interroger, on discute - grâce à la jeune instite qui parle anglais-, et je prends des photos. Déjà quelques nanas semblent être complètement bourrées ( le lendemain, sur un autre sentier, j'en croiserai qui s'écrouleront dans un fossé !)
Me voilà l'attraction du village !
Quand l'institutrice m'invite à venir dans sa cabane pour boire un thé, je me lève et salue toutes ces dames. Sa baraque ne se distingue pas de celles du village, elle est logé à la même enseigne ! Elle laisse la porte ouverte sur un paysage impressionnant de montagnes. Toute notre discussion se déroulera ainsi, porte ouverte, avec la visite incessante de femmes seules, ou avec leur enfant sur la hanche.
Vers 16h, je lui dit qu'il serait temps que je me remette en route, il faut toujours partir. Elle m'accompagne sur un petit bout de chemin, adieu l'instite, bien courageuse de vivre ainsi !
Je rejoins la route en une demi-heure. Comment repasser le barrage sans me faire ennuyer par la controleuse, car je suis obligé d'y repasser ! Il y a une moto qui s'arrête à ma hauteur, un sacré engin, sur lequel un hmong me fait signe de monter derrière lui. Allons-y ! Aune centaine de mètre du barrage, je la vois avec un type, et tous les deux semblent guetter dans notre direction. La barrière est levée, et nous passons rapidement.
Les deux vietnamiens n'ont pas jeté un regard vers la moto, ils attendaient quelqu'un qui devait revenir à pied !
Hello everyone! I’m heading off solo in February and wanted to share my rough itinerary with you. Does this sound doable?
PS: I’m not really into beaches.
D1 Departure on February 17, 2027
D2 Arrival in Kuala Lumpur – stroll through Chinatown and visit the Petronas Towers
D3: Kuala Lumpur – Chow Kit Market, Batu Caves, Little India, Bukit Bintang downtown area
D4: Early morning bus to Malacca. Explore Malacca in the afternoon and evening
D5: Another 2–3 hours in Malacca in the morning, then bus back to Kuala Lumpur. Merdeka Square area. Stay in Chinatown
D6: Bus trip to Kuala Tahan. Night tour
D7: Morning – canopy walk and Bukit Terisek hike. Afternoon – off to Lata Berkoh
D8 & D9: 2-day jungle trek in Taman Negara National Park
D10: Head to Cameron Highlands
D11: Morning hike through the plantations. Afternoon still to be decided
D12: Morning – excursion to Mossy Forest and Sungei Plantation. Afternoon bus to Ipoh
D13: Morning – Mirror Lake / Sam Poh Temple area. Afternoon – explore downtown Ipoh
D14: Morning train to Penang. Afternoon – wander around Georgetown
D15: Morning – Penang Hill and Keh Loh Temple. Afternoon – Georgetown
D16: Bus to Butterfly Garden and Spice Garden. Late afternoon – Burmese and Thai temples
D17: Morning flight to Singapore. Afternoon – Chinatown and Marina Bay tour
D18: Morning – Gardens by the Bay area. Afternoon – Boat Quay, Clarke Quay, Kampong Glam
D19: Morning – The Ridges area and Botanical Garden. Afternoon – Little India, then back to Chinatown before 11:15 PM return flight
D20: Morning arrival
Hi everyone,
I’ll be in western Malaysia for 20 days in January and February.
I’m coming from southern Thailand to Ipoh for the Thaipusam festivities.
Then it’s off to Pangkor Island.
I’ll finish up in Malacca for the Chinese New Year celebrations before heading to Singapore.
I’ve got a 6-day gap.
I was thinking of going to K.Lipis for the jungle train and heading to Dabong, but the caves might not be open.
Any suggestions around K.L.?
Day treks?
A stopover between K.L. and Malacca?
Thanks
Hi, I’ve read that these two volcanoes are super popular and that there are *tons* of people for sunrise, especially in July. I’m looking for firsthand accounts from anyone who’s done it later, around 9–10 a.m.
Thanks for your help!
Laëtitia
I’m heading to Cambodia at the end of December 2026 – January 2027 for 3-4 weeks. Since I’ve already visited Cambodia twice, my itinerary is a bit different this time—I’d love to explore Botum Sakor Park, Chi Pat, the Tatai region, and the Cardamom Mountains. I’m traveling solo. If you have any tips on transportation, excursions, treks, sights, or accommodations in the area, I’d really appreciate it. Thanks for your feedback!
Has anyone traveled with the Laos travel agency ADV ?
I’m planning a trip to Laos and have received several quotes. Among them, this agency’s seem very reasonable, and so far, the interactions have been positive.
I’ve found a few positive reviews online, but I’d love to hear from travelers who’ve actually booked with them: how’s the organization, guide quality, accommodations, on-the-ground responsiveness, etc.
Thanks for sharing your experiences!
First stop on our discovery of the peninsula: Amphawa. It’s our first night in Thailand (we arrived at Suvarnabhumi at 8:50 AM).
Our initial plan was to explore the area before heading further south. The Mae Klong Railway Market is tempting... but what else is there to do????
We’ll be there on a Wednesday, and from what I’ve read on the forum, some say there’s absolutely nothing to do during the week—no floating market, barely any shops open, no restaurants, etc.
Others, though, say the place is actually more charming without the weekend crowds.
Could you share your thoughts? Missing the floating market is one thing, but if it’s really a ghost town on Wednesdays, I might just drop our bags somewhere else.
Amphawa seemed like a good first stop, just 1.5 hours from the airport, but I’d still like to settle somewhere a bit lively for our first evening.
We’ll be there at the end of October.
Thanks!
Hi,
I wanted to visit the plantations in the morning with GetYourGuide or by just showing up.
How much time should I really plan for?
I’d like to catch either the 3 PM or 5 PM bus back to KL.
Thanks
Hi,
I wanted to get some info about the cable car and the bridge—I see lots of different options...
How much time should we allow for these two activities? If we arrive around 4 PM, will we have enough time to visit without rushing?
Thanks
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Hi! I’d like to split my trip into two parts: 15 days in Phuket and 15 days in Krabi. Do you know if I can rent a car and drop it off in Krabi when I fly back to France?
Thanks for your feedback!
Have a great Sunday!
Martine
Hello,
After 1 night in Khao Sok, I’d like to find a 2 Days 1 Night package on the lake.
After reading a lot, I decided to "break the bank" and treat ourselves to a private tour—mainly to avoid the crowds.
But after contacting several operators, they offer "private tours" that are very expensive (around 700 €), yet in the details, the boats can only leave from the pier at 10 AM like everyone else. (I was hoping to leave much earlier.) The morning program is the same for everyone too (private or not). They drop us off at noon at our floating hotel (I’d chosen Phupha Waree). Free afternoon (swimming or kayaking in front of the hotel). We head back by boat for a 1-hour sunset ride. And the next morning, we leave the hotel at 8 AM to be at the pier by 9:30 AM at the latest—end of the trip.
So basically, we’re paying a lot for a private tour just to do the same thing as everyone else at the same time.
Or maybe I just had bad luck in my search.
I contacted Panida Ladi, who’s very popular on forums. We’d agreed on a private tour that matched my request (departure from the pier at 8 AM, very personalized itinerary). We settled on the itinerary and price, she asked for a Wise transfer for a 30% deposit, confirmed receipt of the deposit. Then 30 minutes later, she messaged me to say she was canceling everything because it was impossible to do the requested tour—and promised a quick refund of my deposit.
So here’s my question: Who’s done a *real* private tour on this lake? Who can recommend a reliable agency? Is it even really possible to do a private tour here?
I’m searching for a real gem for my 3rd stay in Koh Lanta: a lovely, high-quality hotel right by an easily accessible beach in a lively spot.
If you know of anything that fits what I’m looking for and want to share, don’t hesitate!
Hi, is anyone there in Flores right now? According to some websites, everything is closed and the situation is tough. But our guide says it's fine. Who should we believe? We're supposed to leave on September 2nd. Thanks to anyone in Flores at the moment!
Hi dear community,
I'm planning to visit Cambodia this winter, right after Christmas, for my first solo trip and my first trip to Asia. For two weeks (yes, I know it's short, but I really can't do more...). I have two main desires: Siem Reap and the countryside, the villages, the Mekong...
What do you think of this itinerary? Arrival in Siem Reap, departure from Phnom Penh.
SR: 5 days (1 day for arrival, 3 for the temples, 1 for the lake and its villages)
Kratie (stop on the way to Mondolkiri): 3 days (1 day of travel, 2 days there)
Mondolkiri/Sen Monorom: 4 days (1 day of travel, 1 day there, 2 days of treks)
PP: 3 days (1 day of travel, 2 days of sightseeing)
I think I need to cut one day somewhere if I travel from Saturday to Saturday or Sunday to Sunday. In Kratie, maybe? Or in PP? And I'll miss the boat trip that everyone recommends (SR-Battambang), but I don't see where to fit it in. Unless I do a PP-PP loop starting in the east, skip Kratie or just stay one night, then SR, then PP.
In my timing, Mondolkiri seems closer than Ratanakiri, which also tempted me a lot! Will it be too complicated alone? I'm thinking of using local guides or a small local agency for a nature and village getaway.
I've read that Siem Reap is very crowded between Christmas and New Year's. I could also do the circuit in the opposite direction. But I thought it would be easier to get familiar with the country by arriving in a touristy area—I might be wrong...
Thanks for your advice and opinions!
Hi everyone.
I’m planning my trip, and based on all the posts I’ve read, this country is amazing.
Of course, I’ve got a ton of questions for you.
Here’s a possible itinerary: Vientiane - Vang Vieng - Phonsavan - Sam Neua - Nong Khiaw + villages - Phongsali - Luang Namtha and the area - Udomxai - Huay Xai - Luang Prabang and back to Vientiane.
What do you think?
We’re planning to prioritize local transport—is it possible to do this loop?
We’d also love to go kayaking, but I’m not sure if the season’s right or where the best spot is.
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices?
Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis?
What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc.
Thanks again
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Hello,
We’re a family of four with two teens aged 16 and 18. We’re heading to Thailand this summer. We’ll arrive in Bangkok and plan to take a flight to Luang Prabang.
I’ve seen there are some great visits and excursions to do (temples, markets, waterfalls) and maybe even venture a bit north to places like Nong Khiaw, Muang Xay, Muang Ngoy, or Oudom Xay.
But I’ve also heard about the Bokeo region with the Gibbon Experience.
Since we won’t be able to do everything, I’d love to hear about your experiences, impressions, and advice on the two options I’m considering, especially since we’ll be meeting family in Chiang Mai, Thailand, afterward.
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it?
Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like?
We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
I’m starting a discussion about guides in the Mekong Delta because we’ve just finished our trip in this region and had a hard time finding a French-speaking guide. We had Thanh—she speaks French really well and travels all over the delta region, including Ho Chi Minh City. She’s super friendly and flexible. I recommend her wholeheartedly. If it can help someone...
Feel free to contact us for her number.
Hi everyone,
I couldn’t find any recent info on Kuching.
Can anyone recommend a hotel or guesthouse for under 100 RM that’s nice and affordable? No dorms, please.
Also, does it rain a lot in November, and is it still worth visiting Semenggoh or Bako?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip?
I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days.
I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome!
I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Hello everyone,
Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.