Depuis plus d'un an, Cuba place des oeuvres d'art moderne sur les places dans les rues
A Bayamo , la rue pietonne en possede prés d'une dizaine
A La Havane , on en trouve repartie dans la vieille Havane
Celle que je publie se trouve sur la place San Francisco de Asie , elle est place devant le restaurant en arrivant de la place d'armes. Elle sert maintenant pour les photos des 16 ans,
Faisons un petit jeux ramenons à nos retours de Cuba de nouvelles photos
Caribbean · Cuba
Bahamas, Bermudes, Cuba, Guadeloupe, Haïti, Jamaïque, Martinique, Porto Rico, République Dominicaine...
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Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonjour je voudrais partir pour Santa Lucia, Camaguey Cuba en février 2013
Je sais qu'il y ai une carnaval la deuxième semaine de février
quelqu'un connait les dates exacts de ce festival cette année ????
merci beaucoup pour votre aide à bientôt
merci beaucoup pour votre aide à bientôt
Salut à tous
tout d'abord bonne année 2013 remplis de voyages et de belles découvertes.
Alors avec une amie nous plannifions un voyage fin Janvier, surement du 25 janvier au 11 février, enfin pas 100% fixé au niveau des dates.
15j sur place, budget/pers 1500€ vol inclus.
Option 1:
Nous visons le Cambodge que j'ai déja fait en Avril 2010 (10j) SR - Battambang en bateau - Sianouk - Kep, Kampot et PP.
Mon amie ne connait pas l'Asie. Nous souhaiterions visiter Angkor bien sur et finir par 4-5j de farniente vers Sianouk donc un peu ce que j'ai fait en 2010, à moins de bifurquer vers l'est au lieu de Battambang.
Option 2:
Le sud Vietnam complètement inconnu pour nous 2.
Option 3:
Complètement différent Cuba ou Mexique, plus farniente et qques visites-ballades en dehors de l'hotel
Budget: Niveau de confort correct, lit double, transfert en bus dans la mesure du possible pour les couts inférieurs.
Alors notre question, après calcul rapide, le cambodge semble coller dans ce budget de 1500€ avec un billet d'avions CDG-SR/PP-CDG dans les 850€. Parcontre aucune idée pour le vietnam, qui me semble plus cher. Nous nous sentirions "frustré" de faire le sud mais pas de voir Hanoi et/ou Halong. Est ce faisable avec le sud en 15J?
Pour l'option 3 est ce que Cuba ou Mexique c'est jouable aussi, hotel club ou billet sec et recherche sur place plus valable?
Vu qu'on est pas un jour prêt, y'a t-il des dates ou jours de la semaine qui feraient baisser le coup de l'avion?
Merci à ceux qui nous aideront à dégrossir, on devrait prendre les billets le week end prochain.
Budget: Niveau de confort correct, lit double, transfert en bus dans la mesure du possible pour les couts inférieurs.
Alors notre question, après calcul rapide, le cambodge semble coller dans ce budget de 1500€ avec un billet d'avions CDG-SR/PP-CDG dans les 850€. Parcontre aucune idée pour le vietnam, qui me semble plus cher. Nous nous sentirions "frustré" de faire le sud mais pas de voir Hanoi et/ou Halong. Est ce faisable avec le sud en 15J?
Pour l'option 3 est ce que Cuba ou Mexique c'est jouable aussi, hotel club ou billet sec et recherche sur place plus valable?
Vu qu'on est pas un jour prêt, y'a t-il des dates ou jours de la semaine qui feraient baisser le coup de l'avion?
Merci à ceux qui nous aideront à dégrossir, on devrait prendre les billets le week end prochain.
Bonjour😉,
je cherche un plan de vols pour faire en famille (1 couple et 2 ado de 16 ans) les 3 pays : Mexique, Cuba et Jamaïque en 3 semaines à partir de mi-juillet 2013.
Par avance, merci de vos conseils🙂,
bonjour à tous,
je pars à Cuba le 12 janvier 2013 et comme je travaille en pharmacie je veux apporter des médicaments (antibio, aspirine etc...), mais je ne sais pas à qui les laisser. Est-ce mieux de chercher un médecin ou les réceptions des hôtels peuvent aller?
Merci de me donner quelques idées....
bon week end 🙂
je pars à Cuba le 12 janvier 2013 et comme je travaille en pharmacie je veux apporter des médicaments (antibio, aspirine etc...), mais je ne sais pas à qui les laisser. Est-ce mieux de chercher un médecin ou les réceptions des hôtels peuvent aller?
Merci de me donner quelques idées....
bon week end 🙂
J'ai lu récemment sur les changements de lois qui auront lieu le 14 Janvier prochain, étant sur le point de me marier avec un cubains, je me disais que ça serait bien de l'amener en visite avant pour qu'il connaisse le québec, comme ca sera plus facile, c'est plus envisagable. Quelqu'un peut-il me donner plus de détails la dessus. Sur les procédures et les couts.?
Merci Habin
Merci Habin
Bonjour,
Je suis cubaine, j'habite en France depuis bientôt 10 ans, ma question est si je demande la nationalité française est ce que je perd la cubaine ou je peut alors avoir la double nationalité?merci de vos réponses
Bonjour,
nous partons pour Cuba le 12 janvier 2013 pour 3 semaines en voiture de location.
Nous allons utilliser la carte de crédit mais voulons prendre du cash. Est-ce mieux d'arriver avec des Fr. Suisses (nous habitons Genève) ou des Euros?
Je sais qu'il faut éviter les dollars US....
Merci de votre réponse et bonne année 2013 pleine de santé et de ...voyage
Merci de votre réponse et bonne année 2013 pleine de santé et de ...voyage
Bonjour.
Je part pour Cuba (Cayo Coco) le 26 janvier 2013. Je suis allé 2n 2011, ma copine c'est fais piqué par des puces de sables. Ont m'a suggéré deux crème., le premier du Skin So Soft de Avon ??????? le deuxieme je ne suis pas trop certain du nom crème Ungava qui se vendrait a la Cordée. Ma question est y a t'il quelqu'un qui a essayé ces deux crèmes. Ou avez vous de quoi a me suggéré. Merci a l'avance pour vos réponses Gilles
Je part pour Cuba (Cayo Coco) le 26 janvier 2013. Je suis allé 2n 2011, ma copine c'est fais piqué par des puces de sables. Ont m'a suggéré deux crème., le premier du Skin So Soft de Avon ??????? le deuxieme je ne suis pas trop certain du nom crème Ungava qui se vendrait a la Cordée. Ma question est y a t'il quelqu'un qui a essayé ces deux crèmes. Ou avez vous de quoi a me suggéré. Merci a l'avance pour vos réponses Gilles
je pars pour cuba pour 6 semaine arrivé a la havana et faire le tour de l'ile et repartir de la havane
je voudrais savoir , faut-t-il un premis de sejour si on reste plus qu'un mois.
les cheque de voyage sont acceptés.
charles
charles
🙂 Bonjour à tous
Arrivé le 30 mars au soir à la Havane je compte y rester 3 nuits Du 30 au 31 , 31 au 1 et du 1 au 2 avril .le 2 départ à 9h de la havane en bus Viazul Autotour direction Vinales .par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus.Arrivé à Vinales 12h30 je compte y rester 3 nuits du 2 au 3, du 3 au 4 et du 4 au 5 avril.Le 3 je compte aller à Levista en excursion organisée au départ de vinal. Le 4 visite de la vallée et le 5 départ à 7h30 de Vinales en bus Viazul Autotour direction Cienfuegos. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Arrivé à Cienfuegos 15h35. Je compte y rester 3 nuits du 5 au 6, 6 au 7 et 7 au 8.le 6 avril je compte aller à El Nicho (combien ça coute en taxi aller retour Cienfuegos El Nicho) le 7 visite de la ville. Le 8 départ 12h45 ou 13h30 ou 15h40 ou 17h30 de Cienfuegos en bus Viazul Autotour direction Trinidad ou (Taxis selon prix) arrivé à Trinidad dans l‘après midi .Je compte y rester 3 nuits du 8 au 9, 9 au 10 et 10 au 11. Le 9 je compte aller passer une partie de la journée à Ancon Beach (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Ancon Beach) et ensuite peut être aller finir la journée à Salto del Caburní (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Salto del Caburní).Le 10 visite de la ville.le 11 départ à 15h deTrinidad en bus Viazul Autotour direction Santa Clara. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus arrivé à Santa Clara 18h15 ou (Taxis selon prix). Je compte y rester 2 nuits du 11 au 12 et du 12 au 13.le 12 visite de la ville et le 13 départ 8h40 Santa Clara la Havana en bus Viazul Autotour. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Dernier trajet la havane l’aéroport.
J’attends vos coms et vos conseils
Merci
Arrivé le 30 mars au soir à la Havane je compte y rester 3 nuits Du 30 au 31 , 31 au 1 et du 1 au 2 avril .le 2 départ à 9h de la havane en bus Viazul Autotour direction Vinales .par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus.Arrivé à Vinales 12h30 je compte y rester 3 nuits du 2 au 3, du 3 au 4 et du 4 au 5 avril.Le 3 je compte aller à Levista en excursion organisée au départ de vinal. Le 4 visite de la vallée et le 5 départ à 7h30 de Vinales en bus Viazul Autotour direction Cienfuegos. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Arrivé à Cienfuegos 15h35. Je compte y rester 3 nuits du 5 au 6, 6 au 7 et 7 au 8.le 6 avril je compte aller à El Nicho (combien ça coute en taxi aller retour Cienfuegos El Nicho) le 7 visite de la ville. Le 8 départ 12h45 ou 13h30 ou 15h40 ou 17h30 de Cienfuegos en bus Viazul Autotour direction Trinidad ou (Taxis selon prix) arrivé à Trinidad dans l‘après midi .Je compte y rester 3 nuits du 8 au 9, 9 au 10 et 10 au 11. Le 9 je compte aller passer une partie de la journée à Ancon Beach (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Ancon Beach) et ensuite peut être aller finir la journée à Salto del Caburní (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Salto del Caburní).Le 10 visite de la ville.le 11 départ à 15h deTrinidad en bus Viazul Autotour direction Santa Clara. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus arrivé à Santa Clara 18h15 ou (Taxis selon prix). Je compte y rester 2 nuits du 11 au 12 et du 12 au 13.le 12 visite de la ville et le 13 départ 8h40 Santa Clara la Havana en bus Viazul Autotour. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Dernier trajet la havane l’aéroport.
J’attends vos coms et vos conseils
Merci
Nous envisagerions un court séjour à Cuba et serions intéressés par "Fiesta cubana" : 9 jours en avril. Qu'en pensez vous? Merci de prêter attention à notre question.
Bonjour, je pars a varadero avec mon copain la semaine prochaine au Riu . C'est ma 4eme fois a Varadero et comme notre voyage etait derniere minute il ne nous a pas couter tres cher. Bref, j'aimerais en profiter cette fois pour visiter Cuba. Le vrai Cuba, pas l'attrape toursiste. Je me suis souvent promener a Varadero alors, jaimerais etre conseillé sur des places que vous avez découvertes ou adorées. Ca peut-etre n'importe ou, je suis pas géner de me dealer des taxis ou de prendre le bus
Merci de m'aider a découvrir CUBA
Tout est dans le titre!
Le sujet de l'âge minimum pour entrer au Tropicana à La Havane a déjà été discuté ici comme ailleurs. Il semble y avoir de nombreuses réponses, plusieurs contradictoires. Alors, je repose la question à ceux qui y sont allés avec ou sans jeunes récemment. 1. Si vous étiez acommpagnés de vos jeunes ont-ils pu ou non entrer sans problème? 2. Pour ceux qui n'étaient pas avec leur jeune, en avez-vous vu qui sans être déguisés en "plus vieux" étaient présents au Tropicana?
Détails: - Notre garçon a 13 ans. Il est très baraqué pour son âge. Même s'il ne l'était pas est-ce que ce serait un problème?
- Ni moi, ni ma femme ne consommons d'alcool, y a-t-il autre chose à consommer à cet endroit, café, jus, boisson gazeuse?
Merci
Daniel
Le sujet de l'âge minimum pour entrer au Tropicana à La Havane a déjà été discuté ici comme ailleurs. Il semble y avoir de nombreuses réponses, plusieurs contradictoires. Alors, je repose la question à ceux qui y sont allés avec ou sans jeunes récemment. 1. Si vous étiez acommpagnés de vos jeunes ont-ils pu ou non entrer sans problème? 2. Pour ceux qui n'étaient pas avec leur jeune, en avez-vous vu qui sans être déguisés en "plus vieux" étaient présents au Tropicana?
Détails: - Notre garçon a 13 ans. Il est très baraqué pour son âge. Même s'il ne l'était pas est-ce que ce serait un problème?
- Ni moi, ni ma femme ne consommons d'alcool, y a-t-il autre chose à consommer à cet endroit, café, jus, boisson gazeuse?
Merci
Daniel
Depuis le début de l’année 202 l’accès à la pointe de Maisi est autorisé. Cela permet de faire un circuit paysager d’une journée extremement varié à partir de Baracoa, sans difficultés majeures la route ayant été refaite.
Prendre à Cabacu juste après le terminal des camions et des bus locaux en sortie de Baracoa la direction de Jamal/Maisi la direction est fléché.
A Jamal, dans la ville tourner sur la gauche direction Yumuri après la place à la hauteur des magasins, ne pas prendre la route de Mosquitero.
Jusqu’a Boca de Yumuri les paysages sont magnifiques, à la hauteur de Manglito et de Barigua, vous trouverez des plages de sables noirs agréables pour plonger une petite tète.
Arriver à Boca de Yumuri, passer le pont, attention si vous vous arrêtez, vous serez abordé par de nombreuses personnes qui vous proposera d’aller dans le rio, réserver vous cette excursion pour un autre jour.
Après le pont une grande cote (+25%) avec des virages en épingle a cheveux, puis une route récemment refaite. A Sabana 2 possibilités continuez sur cette route jusqu'à LA Maquina, ou prendre une petite route en état moyen qui vous amènera plus prés sur la route de Maisi
Traversez Maisi, la route sera un peu dégradé vous arriverez à Punta de Maisi , son phare point extrême de Cuba. Paysage sec, désert, un petit village, et le camp de transit pour boat people haïtien Le Phare se visite, certains après midi ont peu distingué Haïti
Retour par Maisi, La Maquina, puis rejoindre Cajobaro et La Farola par la route côtière, d’autres circuit sont possibles mais les routes sont vraiment en mauvais états, je décommande de les faire avec une voiture de touriste.
A CajoBajo prendre la Farola qui vous amènera à Baracoa, faire une halte à alto de Cotilla pour monter au mirador qui vous permettra d’avoir une vue totale de la Sierra
Prendre à Cabacu juste après le terminal des camions et des bus locaux en sortie de Baracoa la direction de Jamal/Maisi la direction est fléché.
A Jamal, dans la ville tourner sur la gauche direction Yumuri après la place à la hauteur des magasins, ne pas prendre la route de Mosquitero.
Jusqu’a Boca de Yumuri les paysages sont magnifiques, à la hauteur de Manglito et de Barigua, vous trouverez des plages de sables noirs agréables pour plonger une petite tète.
Arriver à Boca de Yumuri, passer le pont, attention si vous vous arrêtez, vous serez abordé par de nombreuses personnes qui vous proposera d’aller dans le rio, réserver vous cette excursion pour un autre jour.
Après le pont une grande cote (+25%) avec des virages en épingle a cheveux, puis une route récemment refaite. A Sabana 2 possibilités continuez sur cette route jusqu'à LA Maquina, ou prendre une petite route en état moyen qui vous amènera plus prés sur la route de Maisi
Traversez Maisi, la route sera un peu dégradé vous arriverez à Punta de Maisi , son phare point extrême de Cuba. Paysage sec, désert, un petit village, et le camp de transit pour boat people haïtien Le Phare se visite, certains après midi ont peu distingué Haïti
Retour par Maisi, La Maquina, puis rejoindre Cajobaro et La Farola par la route côtière, d’autres circuit sont possibles mais les routes sont vraiment en mauvais états, je décommande de les faire avec une voiture de touriste.
A CajoBajo prendre la Farola qui vous amènera à Baracoa, faire une halte à alto de Cotilla pour monter au mirador qui vous permettra d’avoir une vue totale de la Sierra
Bonjour
Je serais à Varadero du 21 au 28 janvier prochain avec mon copain. J'aimerais peut-etre sortir un peu de la ville de Varadero et j'ai lu que certains avaient été à Matanza et à Cardenas. Est-ce que quelqu'un peut me dire si ca vaut la peine?? Peut-on simplement flaner dans ces villes? y a t'il quelque chose à voir absolument?? laquelle de ces deux villes me recommenderiez vous?
Je serais à Varadero du 21 au 28 janvier prochain avec mon copain. J'aimerais peut-etre sortir un peu de la ville de Varadero et j'ai lu que certains avaient été à Matanza et à Cardenas. Est-ce que quelqu'un peut me dire si ca vaut la peine?? Peut-on simplement flaner dans ces villes? y a t'il quelque chose à voir absolument?? laquelle de ces deux villes me recommenderiez vous?
Bonjour tout le monde,
Je viens pour un conseil itinéraire. Je pars à cuba du 28 janvier au 14 février, je souhaiterais faire la Havane-Vinales (et environ) cienfuegos, trinidad, Sancti spiritus et cayo coco ou cayo guillermo. Le problème c'est que j'ai un dilemme à savoir dans quel sens, d'abord Vinales puis partir sur Trinidad ou d'abord Trinidad, cayo etc puis finir par la région de Vinales ?
SI vous avez déjà fait cet itinéraire ou si vous connaissez bien le pays, j'attends vos conseils avec grand plaisir !
Merci à tous,
Laure
Je viens pour un conseil itinéraire. Je pars à cuba du 28 janvier au 14 février, je souhaiterais faire la Havane-Vinales (et environ) cienfuegos, trinidad, Sancti spiritus et cayo coco ou cayo guillermo. Le problème c'est que j'ai un dilemme à savoir dans quel sens, d'abord Vinales puis partir sur Trinidad ou d'abord Trinidad, cayo etc puis finir par la région de Vinales ?
SI vous avez déjà fait cet itinéraire ou si vous connaissez bien le pays, j'attends vos conseils avec grand plaisir !
Merci à tous,
Laure
Bonjour à tous
j'arrive avec ma femme le 30 mars à la Havane à 18h 50 sur Air France.
je recherche une casa particular à la havane pour 3 nuits avec petit dej dans un quartier animé ou se trouve des restaurants privés.
on ma conseillé dans le vedado
biensur à un prix raisonable, nous aimons le contact avec les locaux quand nous voyageons ma femme parle Espagnol
j'aimerai conaitre le prix pour un taxi pour aller de l'aéroport au quartier ou se trouve la casa.
je recherche aussi une casa particular à Vinales pour 3 nuits, à Cienfuegos pour 3 nuits, à Trinidad pour 3 nuits et à Santa Clara pour 2 nuits
et si vous avez les coordonnées des casas que je puisse les reserver de France c'est encore mieux
merci à tous Passez une bonne fin d'année 2012
biensur à un prix raisonable, nous aimons le contact avec les locaux quand nous voyageons ma femme parle Espagnol
j'aimerai conaitre le prix pour un taxi pour aller de l'aéroport au quartier ou se trouve la casa.
je recherche aussi une casa particular à Vinales pour 3 nuits, à Cienfuegos pour 3 nuits, à Trinidad pour 3 nuits et à Santa Clara pour 2 nuits
et si vous avez les coordonnées des casas que je puisse les reserver de France c'est encore mieux
merci à tous Passez une bonne fin d'année 2012
Bonsoir,
Je suis à la recherche d'une destination pour partir 15-18j au mois de février. Je pars avec mon mari avec qui j'ai l'habitude de voyager. Je suis vraiment attirée par les pays hispanophones. Nous sommes partis il y a 2 ans, pendant 3 mois en Amérique du sud (Argentine/Chili/perou/bolivie) + costa Rica (15j). Un voyage fantastique !!! mais malheureusement cette fois-ci nous pouvons prendre que 2 semaines...
En bref, je suis à la recherche d'un pays où la faune et la flore sont "luxuriantes", où la culture est bien différente de la nôtre mais dans des limites acceptables de manière à pouvoir se mêler assez facilement à la population "locale".... Nous sommes "anti-voyage organisé" et pack all inclusive. Nous aimons beaucoup le sport/ la nature... (rando, vtt...) et la "bringue" J'ai donc envisagé Cuba comme destination: langue (espagnol)/ climat fort agréable en février.. mais j'ai peur que la principale activité soit la plage!!! honnêtement au bout d'une demi journée, je m'emmerde! Mais je me fais peut-être une mauvaise idée!!!
Quelqu'un pourrait donc me donner son avis sur Cuba et pourquoi pas sur d'autres destinations qui rassembleraient les différents critères (espagnol, hemisphère sud pr le climat, sport nature, population accueillante, et voyage type backpaker...) je sais ça fait beaucoup.... Que pensez vous sinon de l’équateur, du Cap vert???
En vous remerciant,
Aurore
Je suis à la recherche d'une destination pour partir 15-18j au mois de février. Je pars avec mon mari avec qui j'ai l'habitude de voyager. Je suis vraiment attirée par les pays hispanophones. Nous sommes partis il y a 2 ans, pendant 3 mois en Amérique du sud (Argentine/Chili/perou/bolivie) + costa Rica (15j). Un voyage fantastique !!! mais malheureusement cette fois-ci nous pouvons prendre que 2 semaines...
En bref, je suis à la recherche d'un pays où la faune et la flore sont "luxuriantes", où la culture est bien différente de la nôtre mais dans des limites acceptables de manière à pouvoir se mêler assez facilement à la population "locale".... Nous sommes "anti-voyage organisé" et pack all inclusive. Nous aimons beaucoup le sport/ la nature... (rando, vtt...) et la "bringue" J'ai donc envisagé Cuba comme destination: langue (espagnol)/ climat fort agréable en février.. mais j'ai peur que la principale activité soit la plage!!! honnêtement au bout d'une demi journée, je m'emmerde! Mais je me fais peut-être une mauvaise idée!!!
Quelqu'un pourrait donc me donner son avis sur Cuba et pourquoi pas sur d'autres destinations qui rassembleraient les différents critères (espagnol, hemisphère sud pr le climat, sport nature, population accueillante, et voyage type backpaker...) je sais ça fait beaucoup.... Que pensez vous sinon de l’équateur, du Cap vert???
En vous remerciant,
Aurore
je souhaite partir vers ce pays à partir de l'Espagne, l'an prochain , mi décembre, ( auparavant, je projette de vivre 3 mois en Andalousie) quel serait l'aéroport le plus interressant pour ce départ? Sur place je pense rester environ 3 semaines puis repartir pour l'Amérique du Sud, donc il me faudrait savoir quelles sont les formalités, les plus beaux coins à visiter, ( je marche beaucoup à pied ) et je souhaite rencontrer les gens et vivre avec eux, je fuis absolument les lieux trop touristiques (style all inclusive!)est ce que ce genre de voyage est facile vu la conjonture du pays, merci de vos réponses
De la nostalgie
Vinalés et Trinitad sont deux villes différentes par les diversités de leurs paysages et leurs histoires. Mais elles souffrent toute les deux du même mal. L’invasion touristique avec son cortège de petites arnaques. Bien sur pour l’économie cubaine c’est un import important de devises mais ce n’est plus l’image d’Epinal que sur ce forum certains présentent.
C’est deux villes possèdent plus d’une centaine de casa, des hôtels, tous les TO proposent une halte et une visite de la ville et des environs
Vinalés n’a plus rien depuis des années de cette petite ville de province paisible, naturelle qui attira les amoureux de la nature. Les cars dés le matin font le tour avec les arrêts obligatoires, la cueva de l’indigo, la Caverna de Santo tomas, la Mural de la prehistoria, etc. Le soir des touristes à la recherche de musique cubaine et tombant sur la plupart du temps sur des formations interprétant uniquement des standards internationalement connus
Trinitad n’a plus rien de cette ville colonial historique, réhabilité de façon magnifique par l’Unesco, le gouvernement cubain et des fonds espagnols, Bien sur les façades peintes aux grilles forgées , l’église, les rues pavées existent toujours mais les rues sont envahies par les marchandes de broderie de souvenirs, les restaurants ont vite compris les lois du marché. Quand les cars de TO étaient reparties, on pouvait apprécier le climat particulier de cette ville, maintenant ce sont des groupes de touristes qui déambulent de bar en bar, sur les splendides escaliers etc.., de la musique pour touristes le jineteras en masse.
Voilà la nostalgie on est vraiment rentré dans le rythme de la vie touristique de belle photo comme au Brésil, comme en Thaïlande, etc.mais peu de chose de la vie cubaine Dommage
Vinalés et Trinitad sont deux villes différentes par les diversités de leurs paysages et leurs histoires. Mais elles souffrent toute les deux du même mal. L’invasion touristique avec son cortège de petites arnaques. Bien sur pour l’économie cubaine c’est un import important de devises mais ce n’est plus l’image d’Epinal que sur ce forum certains présentent.
C’est deux villes possèdent plus d’une centaine de casa, des hôtels, tous les TO proposent une halte et une visite de la ville et des environs
Vinalés n’a plus rien depuis des années de cette petite ville de province paisible, naturelle qui attira les amoureux de la nature. Les cars dés le matin font le tour avec les arrêts obligatoires, la cueva de l’indigo, la Caverna de Santo tomas, la Mural de la prehistoria, etc. Le soir des touristes à la recherche de musique cubaine et tombant sur la plupart du temps sur des formations interprétant uniquement des standards internationalement connus
Trinitad n’a plus rien de cette ville colonial historique, réhabilité de façon magnifique par l’Unesco, le gouvernement cubain et des fonds espagnols, Bien sur les façades peintes aux grilles forgées , l’église, les rues pavées existent toujours mais les rues sont envahies par les marchandes de broderie de souvenirs, les restaurants ont vite compris les lois du marché. Quand les cars de TO étaient reparties, on pouvait apprécier le climat particulier de cette ville, maintenant ce sont des groupes de touristes qui déambulent de bar en bar, sur les splendides escaliers etc.., de la musique pour touristes le jineteras en masse.
Voilà la nostalgie on est vraiment rentré dans le rythme de la vie touristique de belle photo comme au Brésil, comme en Thaïlande, etc.mais peu de chose de la vie cubaine Dommage
Bonjour !
Je pars bientôt de Québec en direction de Cuba. J'ai déjà voyagé avec Air Transat et Sunwing, mais c'est la première fois que je vais voler avec Can-Jet.
Parlez-moi de vos expériences... le service, la nourriture... l'avion... Est-ce que les prises pour les écouteurs sont des prises des lecteur mp3 ordinaires ou si on doit absolument acheter leurs écouteurs ?
J'avoue que ça me stresse un peu de voyager avec cette compagnie...
Rassurez-moi !!!!
Bonne journée !
Kyrya 😎
Je pars bientôt de Québec en direction de Cuba. J'ai déjà voyagé avec Air Transat et Sunwing, mais c'est la première fois que je vais voler avec Can-Jet.
Parlez-moi de vos expériences... le service, la nourriture... l'avion... Est-ce que les prises pour les écouteurs sont des prises des lecteur mp3 ordinaires ou si on doit absolument acheter leurs écouteurs ?
J'avoue que ça me stresse un peu de voyager avec cette compagnie...
Rassurez-moi !!!!
Bonne journée !
Kyrya 😎
Avant chaque voyage, je parcours les différents forums, recueillant vos avis, conseils sur une destination que je ne connais pas…A mon tour, de retour de Cuba, de donner mes impressions, cela sera peut-être utile pour certains. Nous voyageons en couple, routards depuis les années 70, pas de réservations, on reste ou on reste pas quelque part suivant les sensations, on improvise, on privilégie les rencontres, avec l’âge on a plus de moyens financiers, donc on recherche un peu plus de confort, mais l’esprit est toujours là.
Nous avions donc juste acheté les billets d’avion pour 23 jours sur place. On avait hésité à réserver une voiture depuis la France, attendant de voir sur place si ce serait vraiment nécessaire. Et bien oui, au bout d’1 semaine on a craqué, on a donc loué. C’est sûr qu’à la Havane, c’est inutile, pour aller à Vinales ou Varadero non plus, même pas la peine de réserver de bus Viazul, plein de taxis collectifs y vont au même prix. Par contre, on s’est vite aperçu que pour sortir de ces sites, il n’y avait plus de transports collectifs (ex : Soroa, cayo Juitias, …) , et que ça revenait vite très cher et compliqué en déplacements individuels. La location de voiture revient cher, 70 CUC/jour (50location+20assurance) plus l’essence, 3200km parcourus en 15jours (1.2cuc/l), mais ça nous semble indispensable pour sortir des sentiers battus, pour l’autonomie, et pour rencontrer (toujours plein d’auto-stoppeurs dans la voiture). Juste quelques conseils, rouler de nuit est très dangereux (vélos, charrettes n’ont pas de feux), avec une voiture de base l’essence ordinaire (regular) est suffisante et bien moins chère, et toujours payer quelqu’un pour surveiller la voiture de jour comme de nuit, certains ont voulu l’économiser et l’ont regretté.
Pour l’hébergement, toujours en casa particular, on n’a jamais réservé, on arrivait quelque part, on demandait , au besoin on donnait 1ou 2 cuc aux fameux « jineteros »(que l’on a trouvé finalement fort utiles) et il n’y a jamais eu de problèmes. Toujours bien accueilli, bien nourri, bien logé, il faut compter en moyenne 25 logement + 20 repas du soir + 6 pdj, pour un couple. Donc à mon avis, ne pas se prendre la tête à chercher les meilleures adresses (le guide du routard n’est pas fiable d’après ouï-dire) ni réserver à l’avance.
En résumé notre parcours, ce qui nous parait intéressant et le temps passé sur place (il faut compter en plus les trajets, les haltes non-prévues suivant les rencontres), ce n’est qu’un avis personnel qui se veut juste indicatif pour ceux qui voyagent comme nous.
La HAVANE : 3 jours (Habana Vieja, Vedado, musées+ l’autre côté de la baie avec la « lancha »)
VINALES : 2j (1 pour rando dans la vallée, 1 pour cayo Jutias). Oublier le circuit des grottes et le mur de la préhistoire
PINAR DEL RIO : fabrique de cigares et usine de liqueur, bof…
VARADERO : sympa pour 2 j, loger vers calle 60, beau parc, belle plage, musique le soir.
CIENFUEGOS : belle ville, ½ j
TRINIDAD : 2j, magnifique petite ville à visiter tôt le matin ou tard le soir. Belle route et beau point de vue pour aller à Topas de Collantes, mais la rando jusqu’à salto de Caburni nous a déçus, 3h A/R pentues pour pas grand-chose. Jolie plage à playa Ancon.
SANCTI SPIRITUS : une petite halte de 2h sur la route de Camaguey nous a suffi.
CAMAGUEY : ½ j nous semble suffisant
Ensuite nous avons pris la route côtière entre Pilon et Santiago, et là ce fut l’aventure. On avait lu les guides, on s’était renseigné auprès des cubains, on savait que c’était magnifique mais difficile, ce fut le cas. Pont cassé, il faut se dévier par des pistes, route bonne par tronçons mais dévastée sur d’autres à cause des tempêtes, sable, rochers sur la route, peu de villages, seuls quelques camions surélevés passent. On a souffert, la voiture surtout, sans rien casser heureusement, et avec l’aide des cubains auto-stoppeurs, on a réussi à passer (des français rencontrés plus tard n’ont pas osé et ont rebroussé chemin, mais ça fait faire un sacré détour). 170km en 7h , prévoyez donc la journée si vous souhaitez le faire, mais c’est vraiment magnifique.
SANTIAGO : 1j, très déçus, ville bruyante, polluée, une circulation agressive, beaucoup de monuments en ville et en dehors, mais rien d’exceptionnel. Seules l’animation et la musique omniprésente nous ont séduits.
BARACOA : 3j Petite ville tranquille, sympa, des cubains encore plus cool qu’ailleurs, une végétation exubérante. Les randos au Yunque et au parc Humbolt sont très intéressantes, la ballade à Yumuri beaucoup moins. Un coup de cœur.
Depuis Baracoa, on est remonté en 1 journée jusqu’à
CAYO COCO et GUILLERMO : 1j Magnifiques plages, la plus belle est au bout de cayo Guillermo (playa Pilon)
REMEDIOS et SANTA CLARA : ½ j 2 haltes intéressantes à visiter sur la route de la Havane.
Voilà en résumé notre voyage, 3200 km en 15j ( il peut être intéressant de louer à la Havane et laisser la voiture à Santiago, retour en bus). Pays très varié (randos dans les parcs, visites, plages, …), population adorable et accueillante, musique, climat parfait en mars ( 2 courtes averses, 30° le jour, 20° la nuit), pas de moustique.
3 semaines nous ont permis de faire ce tour tranquille, voiture indispensable, pas de réservation, le seul bémol de ce voyage sera le coût, car Cuba est une destination chère.
J’espère que ce résumé sera utile aux futurs voyageurs désirant se rendre à Cuba, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Et puis si vous avez envie de voir ce résumé illustré vous pouvez aller sur mon blog (http://mes-voyages-en-video.over-blog.com/) http://0z.fr/cTVOf
Bon vent à tous
Salut,
J'aimerais savoir si on peut louer un scooter, à cuba, avec un permis d'apprenti conducteur?
Merci d'avance
J'aimerais savoir si on peut louer un scooter, à cuba, avec un permis d'apprenti conducteur?
Merci d'avance
Je pense que c'est le meme hotel non?
Si oui, quand est-ce que cela a été vendu?
Je me demande si on peut faire de la plongée en apnée. Merci
Je me demande si on peut faire de la plongée en apnée. Merci
Bonjour, Je voudrais aller à Guanabo à Cuba, pour refaire toute ma bouche, c'est à dire des implants fixe, j'aimerais savoir si quelqu'un à vécue cette expérience, et si vous pouvez me conseiller dans ma démarche.
Bonjour, j'arriverai le 31 décembre en soirée à Va. Qqun sait où c'est bon pour défoncer l'année?
bonjour,
je m’apprête à partir le 31 décembre à cuba pour une semaine, je logerais à 10 kms au sud de la havane. j'ai quelques questions sans réponse que je vous soumets car c'est mon 1er voyage en solo et j'aimerais mélanger découverte de la population, de la culture locale, des plages, le tout en vélo. tout d'abord, est-ce que j'ai besoin d'une autorisation autre que mon passeport à jour pour entrer sur le territoire, étant français vivant au Québec?
est- il possible d'acheter ou louer un vélo sur place? je compte me balader dans la région et suis à la recherche de circuits à vélo.......je suis aussi intéressé par des randonnées quitte à prendre un autobus pour m'y rendre, des idées?
j'ai entendu dire que les dentistes étaient trés bons, comment en trouver un ?
pouvez vous me conseiller des plages dans cette région, je ne compte pas y passer tout mon temps mais en profiter quand même.....
je me demande aussi où il est mieux de changer l'argent, Montréal ou sur place et où?
enfin, des places pour sortir le soir et danser
merci beaucoup, j'ai lu ça et là que certains produits sont appréciés par la population locale, quels sont ils et quelle est votre expérience là-dessus?
merci et au plaisir de vous lire
je m’apprête à partir le 31 décembre à cuba pour une semaine, je logerais à 10 kms au sud de la havane. j'ai quelques questions sans réponse que je vous soumets car c'est mon 1er voyage en solo et j'aimerais mélanger découverte de la population, de la culture locale, des plages, le tout en vélo. tout d'abord, est-ce que j'ai besoin d'une autorisation autre que mon passeport à jour pour entrer sur le territoire, étant français vivant au Québec?
est- il possible d'acheter ou louer un vélo sur place? je compte me balader dans la région et suis à la recherche de circuits à vélo.......je suis aussi intéressé par des randonnées quitte à prendre un autobus pour m'y rendre, des idées?
j'ai entendu dire que les dentistes étaient trés bons, comment en trouver un ?
pouvez vous me conseiller des plages dans cette région, je ne compte pas y passer tout mon temps mais en profiter quand même.....
je me demande aussi où il est mieux de changer l'argent, Montréal ou sur place et où?
enfin, des places pour sortir le soir et danser
merci beaucoup, j'ai lu ça et là que certains produits sont appréciés par la population locale, quels sont ils et quelle est votre expérience là-dessus?
merci et au plaisir de vous lire
bonjour,
moi et ma conjointe voulons faire un voyage dans le sud a cayo coco ou cayo guillermo en janvier avec notre bébé de 10 mois. Nous voudrions savoir quel hôtel nous conviendrais le mieux avec un enfant de cet age. Si les couchettes sont sécuritaire, difficulté a trouver de l'ombre, accessibilité avec une poussette.
moi et ma conjointe voulons faire un voyage dans le sud a cayo coco ou cayo guillermo en janvier avec notre bébé de 10 mois. Nous voudrions savoir quel hôtel nous conviendrais le mieux avec un enfant de cet age. Si les couchettes sont sécuritaire, difficulté a trouver de l'ombre, accessibilité avec une poussette.



