Bonjour à tous
Je prépare actuellement un voyage en Asie du Sud Est, en couple et en vélo. On a déjà effectué quelques voyages en vélo, et on a pour habitude de demander l'hospitalité le soir venu. Cependant nous ne l'avons fait que dans des pays "développés" ( Europe ou Argentine ). Et nous n'avons jamais été en Asie, d'où plusieurs questions.
-Dans quels pays serions nous suscpetibles d'être le mieux accueillis ? ( Je me demande si au Laos/Vietnam, en tant qu'ancienne Indochine, il y a encore des gens parlant Français ?).
-Au niveau sécurité, est ce possible de se faire accueillir de la sorte ( ou faut il impérativement un hôtel pour mettre les vélos en sécurité, etc...)
-Au niveau des pistes/routes quels pays sont à privilégier dans cette zone ?
Je suis aussi preneur de tout témoignage sur le passage depuis le Vietnam vers le Laos en vélo :)
Un grand merci à tous !
Popular discussions · Southeast Asia
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Bonjour
Nous attérissons à Bangkok juste pour changer d'aéroport en emprutant la navette de Suvarnabhumi à Don muang en direction de l'Inde, avons nous besoin de visas?
Merci pour votre réponse
Christian
Nous attérissons à Bangkok juste pour changer d'aéroport en emprutant la navette de Suvarnabhumi à Don muang en direction de l'Inde, avons nous besoin de visas?
Merci pour votre réponse
Christian
Bonjour,
Je pars en Birmanie mi décembre. Avec l'éternelle question du moyen de paiement.
J'ai lu qu'il n'y avait plus forcément besoin d'emmener des dollars.
Comme les choses évoluent apparemment vite, que faut-il amener, des dollars ou des euros?
Quid des chèques de voyages? En $ ou en €?
Quant à la carte de crédit, je préfère la garder en réserve, vu le coût exhorbitant des transactions.
Merci pour vos réponses
Je pars en Birmanie mi décembre. Avec l'éternelle question du moyen de paiement.
J'ai lu qu'il n'y avait plus forcément besoin d'emmener des dollars.
Comme les choses évoluent apparemment vite, que faut-il amener, des dollars ou des euros?
Quid des chèques de voyages? En $ ou en €?
Quant à la carte de crédit, je préfère la garder en réserve, vu le coût exhorbitant des transactions.
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous.
Depuis plusieurs jours nous naviguons sur le forum, ce qui nous a permit d'envisager un circuit pour deux semaines en Birmanie. Voilà à quoi ressemble l'ébauche :
12/09 : Paris - Bangkok 13/09 : Bangkok - Mandalay (arrivée à 13h). Nuit à Mandalay 14/09 : Amarapura - Inwa - Sagaing. Nuit à Mandalay 15/09 : Mandalay. Nuit à Mandalay 16/09 : Mingun 9-13h. Trajet Mandalay - Monywa (4h de trajet). Nuit à Monywa 17/09 : Monywa. Nuit à Monywa 18/09 : Trajet Monywa - Pakoku - Bagan. Nuit à Bagan 19/09 : Bagan. Nuit à Bagan 20/09 : Bagan. Nuit à Bagan 21/09 : Vol Bagan - Heho. Nuit au Lac Inle 22/09 : Lac Inle. Nuit au Lac Inle 23/09 : Lac Inle. Nuit au Lac Inle 24/09 : Vol Heho - Yangoon tôt dans la matinée. Nuit à Yangon 25/09 : Yangon. Nuit à Yangon 26/09 : Vol Yangon - Bangkok tôt dans la matinée. Nuit à Bangkok 27/09 : Bangkok - Paris
Il en ressort quelques questions : 1. Qu'en pensez vous ? Le circuit n'est il pas trop chargé ? 2. Nous envisageons 2j et demi a Bagan et trois jours au lac Inle. Est ce suffisant ? 3. Nous hesitons encore sur un treck au lac Inle. Est-ce la meilleure façon de découvrir la région ? 4. Que pensez vous d'une excursion au mont Popa (peut-être en enlevant une journée au lac Inle) ?
Merci d'avance pour votre aide. Nicolas
Depuis plusieurs jours nous naviguons sur le forum, ce qui nous a permit d'envisager un circuit pour deux semaines en Birmanie. Voilà à quoi ressemble l'ébauche :
12/09 : Paris - Bangkok 13/09 : Bangkok - Mandalay (arrivée à 13h). Nuit à Mandalay 14/09 : Amarapura - Inwa - Sagaing. Nuit à Mandalay 15/09 : Mandalay. Nuit à Mandalay 16/09 : Mingun 9-13h. Trajet Mandalay - Monywa (4h de trajet). Nuit à Monywa 17/09 : Monywa. Nuit à Monywa 18/09 : Trajet Monywa - Pakoku - Bagan. Nuit à Bagan 19/09 : Bagan. Nuit à Bagan 20/09 : Bagan. Nuit à Bagan 21/09 : Vol Bagan - Heho. Nuit au Lac Inle 22/09 : Lac Inle. Nuit au Lac Inle 23/09 : Lac Inle. Nuit au Lac Inle 24/09 : Vol Heho - Yangoon tôt dans la matinée. Nuit à Yangon 25/09 : Yangon. Nuit à Yangon 26/09 : Vol Yangon - Bangkok tôt dans la matinée. Nuit à Bangkok 27/09 : Bangkok - Paris
Il en ressort quelques questions : 1. Qu'en pensez vous ? Le circuit n'est il pas trop chargé ? 2. Nous envisageons 2j et demi a Bagan et trois jours au lac Inle. Est ce suffisant ? 3. Nous hesitons encore sur un treck au lac Inle. Est-ce la meilleure façon de découvrir la région ? 4. Que pensez vous d'une excursion au mont Popa (peut-être en enlevant une journée au lac Inle) ?
Merci d'avance pour votre aide. Nicolas
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en voyage de noces en Asie du Sud-Est et après avoir traversé la Thailande puis le Laos, nous venons d'arriver à Hanoi !
On est un peu déphasés et on découvre doucement cette ville de fou et surtout les mœurs et la culture vietnamienne...
On nous avait parlé de l'agressivité commerciale mais on a eu une expérience étrange aujourd'hui dans notre hôtel et je voudrais savoir ce que vous en pensez car j'ai l'impression d'être parano !
Quand nous sommes arrivés, notre chambre n'était pas prête et là directrice de l'hôtel nous a fait patienter et nous à poser des questions extrêmement précises sur la suite de notre voyage. On nous l'avait fait ailleurs mais la c'était vraiment, où, quand, comment, combien de temps... Elle nous a pris nos billets de trains en deux secondes sans qu'on puisse trop quoi dire mais sans nous arnaquer. (prix vérifiés en amont)
Elle était très autoritaire. On ne pouvais pas vraiment ne pas répondre à ses question...
Bref, on pose nos affaire et prenons une douche avant de ressortir pour dîner. A l'accueil en descendant, on nous force à rendre les clés de la chambre, ce que je trouvais déjà un peu étrange. Puis quand on rentre, ils ne trouvent pas nos clés... Il mettent 5 minutes à trouver un double sans rien dire. Je monte et constate que la porte que j'avais fermé à double tour n'est pas verrouillée !
La chambre n'est pas plus rangée qu'en partant, rien n'a bougé, tout semble être à sa place, tel qu'on l'avait laissé, même le lit un peu défait.
Je vais à l'accueil, leur dire que je ne comprends pas et que ce n'est pas normal. Ils me disent qu'ils vont appeler le service du ménage... Il m'appel dans ma chambre pour me dire qu'ils ont "remis du shampoing dans la douche" !
Je vais dans la salle de bain... Pas de nouveau shampoing. Celui que j'avais utilisé en arrivant est toujours à moitié vide et ouvert dans la douche...
Bref voilà !
En fait je ne sais pas quoi penser... Est ce que le Vietnam est un pays où ils sont particulièrement suspicieux des touristes ? Peut il y avoir des problèmes de drogue cachés au Vietnam ? Même à plus de 2 semaines de notre retour en France ?!
Désolé pour le roman mais j'avoue que ça m'a un perturbé !
Sinon c'est un sacré dépaysement ! :)
Merci d'avance pour votre aide !
Robin
Je suis actuellement en voyage de noces en Asie du Sud-Est et après avoir traversé la Thailande puis le Laos, nous venons d'arriver à Hanoi !
On est un peu déphasés et on découvre doucement cette ville de fou et surtout les mœurs et la culture vietnamienne...
On nous avait parlé de l'agressivité commerciale mais on a eu une expérience étrange aujourd'hui dans notre hôtel et je voudrais savoir ce que vous en pensez car j'ai l'impression d'être parano !
Quand nous sommes arrivés, notre chambre n'était pas prête et là directrice de l'hôtel nous a fait patienter et nous à poser des questions extrêmement précises sur la suite de notre voyage. On nous l'avait fait ailleurs mais la c'était vraiment, où, quand, comment, combien de temps... Elle nous a pris nos billets de trains en deux secondes sans qu'on puisse trop quoi dire mais sans nous arnaquer. (prix vérifiés en amont)
Elle était très autoritaire. On ne pouvais pas vraiment ne pas répondre à ses question...
Bref, on pose nos affaire et prenons une douche avant de ressortir pour dîner. A l'accueil en descendant, on nous force à rendre les clés de la chambre, ce que je trouvais déjà un peu étrange. Puis quand on rentre, ils ne trouvent pas nos clés... Il mettent 5 minutes à trouver un double sans rien dire. Je monte et constate que la porte que j'avais fermé à double tour n'est pas verrouillée !
La chambre n'est pas plus rangée qu'en partant, rien n'a bougé, tout semble être à sa place, tel qu'on l'avait laissé, même le lit un peu défait.
Je vais à l'accueil, leur dire que je ne comprends pas et que ce n'est pas normal. Ils me disent qu'ils vont appeler le service du ménage... Il m'appel dans ma chambre pour me dire qu'ils ont "remis du shampoing dans la douche" !
Je vais dans la salle de bain... Pas de nouveau shampoing. Celui que j'avais utilisé en arrivant est toujours à moitié vide et ouvert dans la douche...
Bref voilà !
En fait je ne sais pas quoi penser... Est ce que le Vietnam est un pays où ils sont particulièrement suspicieux des touristes ? Peut il y avoir des problèmes de drogue cachés au Vietnam ? Même à plus de 2 semaines de notre retour en France ?!
Désolé pour le roman mais j'avoue que ça m'a un perturbé !
Sinon c'est un sacré dépaysement ! :)
Merci d'avance pour votre aide !
Robin
Bonjour à tous!
En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.
Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.
Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!
Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).
Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏
Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.
C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.
Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.
PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.
Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.
Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!
Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).
Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏
Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.
C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.
Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.
PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Voici mon petit retour d’expérience sur la Birmanie. J’ai décidé de ne pas attendre d’avoir rassemblé toutes mes idées pour commencer mon compte rendu, sinon dans 6 mois je n’aurai toujours rien posté. Je rajouterai donc des infos au fil du temps.
Le choix de la période n’était pas anodin, je voulais venir entre la fin de la saison des pluies et la haute saison touristique.
La météo Très chaud à Mandalay, Bagan, Yangon, Bago, Moulmein, et Hpa-an. Et même très lourd à Yangon et Hpa-an. Si vous êtes à vélo ou à pied, vous serez presque obliger de faire une pose entre 13h et 15h. J’avais un peu peur de la pluie à cette période de l’année, mais au final je n’ai vraiment pas à me plaindre. A part 2 jours à Inle, la pluie ne m’a pas vraiment gênée. Jours de pluie - Inle : 2 jours + 2 nuits + 1h - Mandalay : 1 nuit - Pyin Oo Lwin : 1h
Par contre, à cette période on rencontre encore pas mal de moustique. Ceux-ci sont surtout présents le soir et la nuit. Même dans les villes et avec l’air conditionné dans la chambre. Il n’y a que à Yangon, et pendant les 2 nuits du trek à Inle, où j’ai été épargné. Les lits dans les GH ne sont pas équipé de moustiquaire. Mon médecin m’avait prescrit du Lariam.
La foule A cette période c’est calme, les sites touristiques ne sont pas encore envahis par les cars de touriste. A Bagan il y avait un peu plus de monde, mais même pour le couché de soleil au sommet de la Shwe-san-daw Paya il ne fallait pas jouer des coudes.
L'itinéraire Arriver depuis Bangkok avec le vol de AirAsia de 12h15. Ensuite navette gratuite jusqu'au centre de Mandalay. - Mandalay : 2,5j -> Train (4h) -> - Pyin Oo Lwin : 1j -> Pickup (1h30) -> - Mandalay : 1j -> Taxi + Bus de nuit + Taxi -> - Nyaungshwe(Inle lake) : 2j -> Rickshaw + Train - Kalaw : 0.5j -> Trek de 3 jours -> - Nyaungshwe (Inle lake) + Pindaya : 2j -> Bus de nuit -> - Bagan/Pagan : 3j -> Bus de nuit + Taxi -> - Yangon/Rangon : 2j -> Train (2h) -> - Bago : 1,5j -> Bus + Pickup (4h) -> - Kinpun (Roché d’or) : 1j -> Bus (4h) -> - Moulmein/Mawlamyine : 1,5j -> Bateau (5h) -> - Hpa-an : 1,5j Mini-bus jusqu’à la frontière (Myawaddy). Ensuite Pickup + Bus jusqu’à Bangkok.
Si c’était à refaire: Je n’irais pas au roché d’or, et passerai plus de temps dans la région de Hpa-an.
Budget sur place (hors souvenirs) - 208$ pour le logement (416$/2) : J’ai toujours partagé une chambre double). 208$ ou ±160€ pour 21 nuits en GH => moins de 10$ par nuit. - 360€ pour tout le reste, càd la nourriture (120€), les transports (140€), et les entrées (100€). Ce qui fait à peu près 13€/j ou 17000K/j.
Le choix de la période n’était pas anodin, je voulais venir entre la fin de la saison des pluies et la haute saison touristique.
La météo Très chaud à Mandalay, Bagan, Yangon, Bago, Moulmein, et Hpa-an. Et même très lourd à Yangon et Hpa-an. Si vous êtes à vélo ou à pied, vous serez presque obliger de faire une pose entre 13h et 15h. J’avais un peu peur de la pluie à cette période de l’année, mais au final je n’ai vraiment pas à me plaindre. A part 2 jours à Inle, la pluie ne m’a pas vraiment gênée. Jours de pluie - Inle : 2 jours + 2 nuits + 1h - Mandalay : 1 nuit - Pyin Oo Lwin : 1h
Par contre, à cette période on rencontre encore pas mal de moustique. Ceux-ci sont surtout présents le soir et la nuit. Même dans les villes et avec l’air conditionné dans la chambre. Il n’y a que à Yangon, et pendant les 2 nuits du trek à Inle, où j’ai été épargné. Les lits dans les GH ne sont pas équipé de moustiquaire. Mon médecin m’avait prescrit du Lariam.
La foule A cette période c’est calme, les sites touristiques ne sont pas encore envahis par les cars de touriste. A Bagan il y avait un peu plus de monde, mais même pour le couché de soleil au sommet de la Shwe-san-daw Paya il ne fallait pas jouer des coudes.
L'itinéraire Arriver depuis Bangkok avec le vol de AirAsia de 12h15. Ensuite navette gratuite jusqu'au centre de Mandalay. - Mandalay : 2,5j -> Train (4h) -> - Pyin Oo Lwin : 1j -> Pickup (1h30) -> - Mandalay : 1j -> Taxi + Bus de nuit + Taxi -> - Nyaungshwe(Inle lake) : 2j -> Rickshaw + Train - Kalaw : 0.5j -> Trek de 3 jours -> - Nyaungshwe (Inle lake) + Pindaya : 2j -> Bus de nuit -> - Bagan/Pagan : 3j -> Bus de nuit + Taxi -> - Yangon/Rangon : 2j -> Train (2h) -> - Bago : 1,5j -> Bus + Pickup (4h) -> - Kinpun (Roché d’or) : 1j -> Bus (4h) -> - Moulmein/Mawlamyine : 1,5j -> Bateau (5h) -> - Hpa-an : 1,5j Mini-bus jusqu’à la frontière (Myawaddy). Ensuite Pickup + Bus jusqu’à Bangkok.
Si c’était à refaire: Je n’irais pas au roché d’or, et passerai plus de temps dans la région de Hpa-an.
Budget sur place (hors souvenirs) - 208$ pour le logement (416$/2) : J’ai toujours partagé une chambre double). 208$ ou ±160€ pour 21 nuits en GH => moins de 10$ par nuit. - 360€ pour tout le reste, càd la nourriture (120€), les transports (140€), et les entrées (100€). Ce qui fait à peu près 13€/j ou 17000K/j.
la Thailande n'est pas chere parce qu'elle abuse de ses travailleurs.
http://www.greenpeace.org/seasia/th/PageFiles/129310/2015-03-27-Statement-Ocean-AP-ENG.pdf
Dans les resorts des iles du sud , les employes Birmans qui vous servent ne sont pas esclaves mais sont traites tout comme !
http://www.greenpeace.org/seasia/th/PageFiles/129310/2015-03-27-Statement-Ocean-AP-ENG.pdf
Dans les resorts des iles du sud , les employes Birmans qui vous servent ne sont pas esclaves mais sont traites tout comme !
Bonjour à tous,
Petit message d'avertissement pour ceux qui prennent les taxis à Hanoi : nous nous sommes fait arnaqué par le compteur !
Je m'explique : nous avons pris un taxi de la compagnie Vietnam Taxi (je crois), pour un trajet habituel à partir du centre-ville. Sauf que le prix, lui, n'était plus du tout habituel !! En comparant le kilométrage du compteur et celui de la voiture, nous nous sommes aperçu que celui du compteur allait plus vite ! Et cela c'est confirmé en rentrant : 6,7km selon le compteur du chauffeur, et seulement 3,4km sur google map !!
Cependant, ma femme (vietnamienne) lui a calmement dit que l'on n'était pas très content. Et curieusement, il nous a répondu que c'était normal car chaque compagnie décide de son compteur, mais pas de soucis, on pouvait lui donner ce qu'on voulait !! Au final, on lui a donné 50 000 au lieu de 75 000.
Bref, sans être parano, restez vigilant ;)
Je ne sais pas s'il existe des compagnie fiable à 100% ? Des avis ?
Thomas
Petit message d'avertissement pour ceux qui prennent les taxis à Hanoi : nous nous sommes fait arnaqué par le compteur !
Je m'explique : nous avons pris un taxi de la compagnie Vietnam Taxi (je crois), pour un trajet habituel à partir du centre-ville. Sauf que le prix, lui, n'était plus du tout habituel !! En comparant le kilométrage du compteur et celui de la voiture, nous nous sommes aperçu que celui du compteur allait plus vite ! Et cela c'est confirmé en rentrant : 6,7km selon le compteur du chauffeur, et seulement 3,4km sur google map !!
Cependant, ma femme (vietnamienne) lui a calmement dit que l'on n'était pas très content. Et curieusement, il nous a répondu que c'était normal car chaque compagnie décide de son compteur, mais pas de soucis, on pouvait lui donner ce qu'on voulait !! Au final, on lui a donné 50 000 au lieu de 75 000.
Bref, sans être parano, restez vigilant ;)
Je ne sais pas s'il existe des compagnie fiable à 100% ? Des avis ?
Thomas
Hello tout le monde, ma copine et moi sommes actuellement a Ho Chi Minh (Saigon), nous sommes tombés malade hier soir, rien de grave, ont a le ventre en compote et la diarhee, tres certainement du a un des aliments ingurgités lors de nos escapades dans la rue.. Cela fait 24b que nous sommes au lit, alka seltzer et imodium (anti diarhee). Maintenant nous nous sentons mieux mais avons faim. Nous cherchons un endroit où nous pourrions manger de la cuisine europeenne, dans le registre "sain", donc pas de pizzas et ce genre. Sauriez vous ou nous aurienter, sans que le repas nous coute plus de 40 chf nous 2 reunis. Je pensais a ce genre de restaurant a la "mode" ou ils font des salades que quinoas, etc, de la cuisine vegetalienne par ex. Ou quelque chose de plus simple
.
Hello tout le monde... quelqu'un sait il si il existe une pharmacie qui vend du doliprane a Ho Chi Minh ?
(j'ai epuise mes 30 boites ramenees de France, et je n'ai trouve qu'une petite pharmacie a Tan Binh qui a une boite de temps en temps, plus maintenant malheureusement...)
merci.
Hello tout le monde... quelqu'un sait il si il existe une pharmacie qui vend du doliprane a Ho Chi Minh ?
(j'ai epuise mes 30 boites ramenees de France, et je n'ai trouve qu'une petite pharmacie a Tan Binh qui a une boite de temps en temps, plus maintenant malheureusement...)
merci.
A mon avis, le bateau est un des moyens de transport les plus agréables du Laos. Il vous laisse le temps d'admirer le paysage, est naturellement climatisé (brise pendant le trajet) et est relativement confortable (cela dit, le confort varie suivant les bateaux). Voici donc quelques indications concernant quelques trajets en bateau au Laos.
1)de Luang Prabang à Nong Khiaw : malheureusement, il n'y a plus de bateau de ligne sur ce trajet en raison de la construction d'un barrage sur la Nam Ou (en tout, 7 barrages sont prévus, semble-t-il). Par contre, en contactant l'agence Jewel Travel Laos à Luang Prabang ou à Nong Khiaw, il est possible d'affréter un bateau pour 8 passagers. L'agence de Nong Khiaw nous a donné les renseignements suivants : il y a deux possibilités pour aller de Nong Khiaw à Luang Prabang en bateau privé ; soit affréter un bateau qui vous emmène jusqu'au barrage, puis prendre un minibus jusqu'à Luang Prabang (env. 1h30 de minibus) ; cette solution coûte 240 dollars en tout (minibus compris) et le prix est à partager entre les passagers ; soit prendre un bateau jusqu'au barrage, puis un tuk-tuk (rickshaw) sur quelques kms puis un autre bateau jusqu'à Luang Prabang ; le prix est alors de 320 dollars, toujours à partager entre les passagers.
La difficulté est de trouver des passagers prêts à partir en même temps que vous. Nous avons fait la tentative à Nong Khiaw, mais n'avons pas trouvé d'autres passagers ; finalement, nous sommes allés à Luang Prabang en minibus (80000 kips, soit 10 dollars pour environ 3 h de route).
L'agence Jewel Travel à Luang Prabang se trouve sur la rue Sisavangvong (la rue principale où se tient le marché touristique le soir). Elle semble être la seule à proposer ce trajet (les autres agences contactées étaient soit évasives, soit pas au courant de cette possibilité).
2)de Nong Khiaw à Muang Ngoi (et vice-versa) : bateaux réguliers, départs tous les jours ; 1 h de trajet, 25000 kips (soit environ 3 dollars).
3) de Nong Khiaw à Muang Khua : bateaux réguliers ; 5 h de trajet, 120000 kips (environ 15 dollars). Nous sommes allés à Muang Khua et en sommes revenus en bateau. Le niveau de confort était très différent entre l'aller et le retour. A l'aller, bateau équipé de sièges confortables (probablement des sièges de bus recyclés), une dizaine de passagers à bord, 1 ou 2 passagers embarqués en route. Au retour, le même type de bateau mais sans sièges cette fois (uniquement des banquettes de chaque côté). Il y avait 18 passagers dès le départ et le batelier a encore embarqué 5 ou 6 personnes en cours de route avec tout un tas de bagages (le villageois hèlent le bateau depuis la rive quand ils en ont besoin). Bateau plutôt surchargé, donc, et comme il enfonçait un peu plus, on se faisait arroser chaque fois qu'il y avait des passages un peu plus rapides. Arrivée sans encombres à Muang Ngoi (escale) puis Nong Khiaw.
Le trajet de Nong Khiaw à Muang Khua est vivement recommandé pour la beauté du paysage. Toutefois, il faut souligner que le paysage est exceptionnel pendant environ 1h30-1h45 depuis Nong Khiaw (paysage karstique avec pics aux formes étranges). Ensuite, c'est un paysage de collines plutôt douces. Cela dit, le trajet en bateau permet de voir des pêcheurs, des radeaux, d'apercevoir des villages, bref, de contempler la vie au fil de l'eau. C'est très agréable et paisible. Pour ceux qui n'auraient pas le temps d'aller jusqu'à Muang Khua, il est certainement possible de louer un bateau depuis Nong Khiaw ou Muang Ngoi pour faire la partie du trajet la plus intéressante. On trouve facilement des bateaux à louer dans les villages (par exemple, lorsque nous avons visité les grottes près du village de Hatsao, à 3,5 km à pied de Nong Khiaw, nous sommes revenus en bateau - ou plutôt en barque - jusqu'à Nong Khiaw).
Le trajet de Nong Khiaw à Muang Khua est vivement recommandé pour la beauté du paysage. Toutefois, il faut souligner que le paysage est exceptionnel pendant environ 1h30-1h45 depuis Nong Khiaw (paysage karstique avec pics aux formes étranges). Ensuite, c'est un paysage de collines plutôt douces. Cela dit, le trajet en bateau permet de voir des pêcheurs, des radeaux, d'apercevoir des villages, bref, de contempler la vie au fil de l'eau. C'est très agréable et paisible. Pour ceux qui n'auraient pas le temps d'aller jusqu'à Muang Khua, il est certainement possible de louer un bateau depuis Nong Khiaw ou Muang Ngoi pour faire la partie du trajet la plus intéressante. On trouve facilement des bateaux à louer dans les villages (par exemple, lorsque nous avons visité les grottes près du village de Hatsao, à 3,5 km à pied de Nong Khiaw, nous sommes revenus en bateau - ou plutôt en barque - jusqu'à Nong Khiaw).
Bonjour!
Je pars seul à partir du 12 octobre 2015 pour Hanoi et envisage un voyage de 15 jours orienté principalement photo de paysage, animalier et en moindre mesure portrait.
Je compte rester dans le nord pour eviter un voyage trop speed.
Auriez-vous un itineraire à me conseiller ou des lieux à ne pas louper? (cascade, grotte, vallée grandiose...)
Les parcs nationaux permettent-ils d'observer la faune du pays, lesquels me conseilleriez-vous?
Merci d'avance ;)
Merci d'avance ;)
Bonjour à tous,
Le sujet est régulièrement abordé et malgré de nombreuses recherches sur internet je ne parviens pas à me faire un avis précis de cette compagnie.
En partance pour les Philippines fin décembre, ce n'est pas tant sur la qualité et le service à bord que je m'interroge mais plutôt sur les escales. Je lis régulièrement que les escales sont modifiées après achat du billet doublant alors le temps d'attente à l'aéroport.
Le vol qui m'intéresse présente déjà 4h d'escale et je voudrai éviter de me retrouver à 8...
Je suis donc à la recherche d'avis de voyageurs ayant récemment emprunté cette compagnie.
Merci par avance aux contributeurs.
Le sujet est régulièrement abordé et malgré de nombreuses recherches sur internet je ne parviens pas à me faire un avis précis de cette compagnie.
En partance pour les Philippines fin décembre, ce n'est pas tant sur la qualité et le service à bord que je m'interroge mais plutôt sur les escales. Je lis régulièrement que les escales sont modifiées après achat du billet doublant alors le temps d'attente à l'aéroport.
Le vol qui m'intéresse présente déjà 4h d'escale et je voudrai éviter de me retrouver à 8...
Je suis donc à la recherche d'avis de voyageurs ayant récemment emprunté cette compagnie.
Merci par avance aux contributeurs.
Bonjour,
Je pars bientôt et je m'interesse un peu à tout ce qui pourra me surprendre une fois sur place.
J'ai repéré un fruit qui a l'air très particulier surtout parce qu'il sent mauvais parait-il, au point d'être interdit dans certains lieux publics !
Quel gout a-t-il ? (j'ai lu qu'il a le gout de l'échalotte pourrie !!! ..... forcément ça donne pas envie !)
Comment se mange-t-il ?
Les thailandais en mangent-ils souvent ?
Le trouve-t-on facilement dans les rues ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
J'ai lu les textes de l'ambassade mais cela ne me semble pas complètement clair ..
Nous partons en Thaïlande le mois prochain (3 novembre jusqu'au 16 Décembre). Il y a donc 44 jours "en théorie" sur place si l'on considère les dates des billets d'avion. Cependant, nous avons prévu d'aller au Cambodge (et peut être meme au Laos) et donc nous quitterons le territoire thailandais 3 semaines après l'entrée pour revenir seulement qq jours en fin de voyage reprendre l'avion de retour. Si j'ai bien compris, dans ce cas de figure je n'ai pas besoin de demander un visa , d'autant que celui ci serait annulé dès la sortie du territoire. Est ce correct?
-Ce qui me pose problème , c'est qu'après avoir appelé la compagnie aérienne (klm) personne n'a pu me dire si cela posait un problème à l'embarquement au départ avec des dates supérieures à 1 mois sur le billet . Nous comptons présenter le billet avion Cambodge pour eviter les problèmes mais dans ce cas avons nous besoin d'un aller retour ou aller simple suffit ?
Faut il plutôt demander le visa même si inutile car moins contraignant que de devoir réserver un billet avion de continuation à l'avance , pour ne pas avoir de problème à l'embarquement ? Si oui , nous sommes dans le sud de la France, est ce que faire le visa à Monaco est possible et rapide ? Peut on l'obtenir immédiatment comme à Lyon ? Et enfin est ce que les consulats délivrent encore des visas double entrée?
Merci
J'ai lu les textes de l'ambassade mais cela ne me semble pas complètement clair ..
Nous partons en Thaïlande le mois prochain (3 novembre jusqu'au 16 Décembre). Il y a donc 44 jours "en théorie" sur place si l'on considère les dates des billets d'avion. Cependant, nous avons prévu d'aller au Cambodge (et peut être meme au Laos) et donc nous quitterons le territoire thailandais 3 semaines après l'entrée pour revenir seulement qq jours en fin de voyage reprendre l'avion de retour. Si j'ai bien compris, dans ce cas de figure je n'ai pas besoin de demander un visa , d'autant que celui ci serait annulé dès la sortie du territoire. Est ce correct?
-Ce qui me pose problème , c'est qu'après avoir appelé la compagnie aérienne (klm) personne n'a pu me dire si cela posait un problème à l'embarquement au départ avec des dates supérieures à 1 mois sur le billet . Nous comptons présenter le billet avion Cambodge pour eviter les problèmes mais dans ce cas avons nous besoin d'un aller retour ou aller simple suffit ?
Faut il plutôt demander le visa même si inutile car moins contraignant que de devoir réserver un billet avion de continuation à l'avance , pour ne pas avoir de problème à l'embarquement ? Si oui , nous sommes dans le sud de la France, est ce que faire le visa à Monaco est possible et rapide ? Peut on l'obtenir immédiatment comme à Lyon ? Et enfin est ce que les consulats délivrent encore des visas double entrée?
Merci
Bonsoir, je doit réserver un vol bgk siem reap mais quant je ne trouve pas la bonne carte ils ont visa credit, debit , national etc mais pas visa, premier.
Pouvez vous me renseigné sur comment faire merci.
Bonjour, j'envisage au mois de mars 2014 d'effectuer la traversée du Vietnam du nord au sud en VTT. J'ai prévu d'acheter un VTT neuf (ou une bonne occasion...) sur Hanoi qui sera ma ville de départ.
Je possédè 3 vélos (un vélo de course Manufrance - Un VTT Specialized HR XC - un VTT Trek EX 8 Fuel) Je ne compte pas venir de métropole avec un de mes vélo, j'ai prévu d'acheter sur place et de donner le VTT du voyage à une des associations a Saigon dont les noms m'ont été transmis par des associations Vietnamiennes sur Marseille. J'ai prévu un voyage de 30 jours.
Je suis donc à la recherche d'adresse de magasins de vélo sur Hanoi. J'ai commencé mes recherches sur internet, mais c'est pas évident. Merci
Bonjour nous avons du mal a trouvais un bon hotel (bungalow)rapport qualite prix, nous aimerions ne pas depasse 50euros la nuit etre dans un endroit calme mais pas tros loin de tout qd meme et proche d'un embarcadere pour pouvoir faire les excursions en bateaux tel que koh rok , koh kradan ou koh ngai et la grotte d'emeraude .
En esperant vous lire .
Cordialement Mathieu.
En esperant vous lire .
Cordialement Mathieu.
Bonjour à tous,
Nous partons en voyage de noces du 16 Août au 6 septembre et rêvons de Bali. En se renseignant sur le sujet nous avons découvert Lombok, et aussi les îles Gili... Alors nous ne savons plus très bien ce qui est le mieux dans la gestion du temps passé à chaque endroit.
En bref nous aimerions passer environ 10-15 jours uniquement à Bali, pour visiter, en profiter pour voir un maximum de choses, dormir dans des hôtels sympas mais si c'est pas le luxe c'est pas grave!
Ensuite passer une dernière semaine de détente et de romantisme...plage, calme.. Nous rêvons d'un bungalow sur la plage (pas d'un immense hôtel tout-inclus grand luxe), et notre budget est de 100€ maximum par nuit pour 2 personnes.
Pensez vous que cette dernière semaine soit plus souhaitable à Lombok ou aux îles Gili ? (Gili Air notamment) Ou faudrait il prévoir quelques jours à chaque endroit?
Enfin, étant donnée la période nous nous demandons si nous devons réserver l'hôtel à l'avance, nous avons peur de nous retrouver sans rien au dernier moment !
Donc si vous avez des idées ou des conseils?...
Si vous connaissez ce fameux bungalow sur une plage romantique...?
Merci beaucoup par avance !!
Bonjour,
Pour organiser notre voyageen juillet prochain, on souhaite se faire aider pour les tours apérators (faute de temps).
J'ai vu sur différentes pages que l'organisation "bali autrement" était bien.
Si quelqu'un a déjà eu à faire avec eux, merci de me faire part de vos critiques.
A bientôt
Fabien.
Bonjour,
J'aimerais attirer l'attention des voyageurs à destination de l'Indonésie. Depuis le mois de juin 2015, certains pays dont la France bénéficient du système d'exemption de visa en Indonésie pour une durée de 30 jours. Génial, vous me direz. Sauf qu'entre le décret et son application pratique il y a un flou dont certains tirent profit. Et nous en avons été les victimes.
En arrivant par Denpasar, pas de problème la loi s'applique. C'est en voulant repartir par un autre aéroport (celui de Yogyakarta) vers la Malaisie que nous sommes tombés dans le traquenard des autorités de l'aéroport indonésien.
Version courte Après intimidations, nous avons dû donner 1 million de roupies en cash pour pouvoir quitter le pays sans encombre depuis un autre aéroport que celui qui nous a délivré notre exemption de visa.
Version longue A peine nos passeports tendus, les questions ont commencé à devenir pressantes : d'où venez-vous, où travaillez-vous, vous êtes arrivés par Bali, avez-vous payé votre visa en arrivant, qu'avez-vous fait ensuite, où allez-vous après la Malaisie, montrez nous votre billet de sortie, avez-vous l'intention de revenir en Indonésie ... Habitués par notre séjour aux différents arnaqueurs qui vous posent ce genre de question pour savoir combien ils pourront vous soutirer, nous avons vite compris où tout cela risquait de nous amener. Mais leur technique (influence et manipulation), il faut l'avouer, était bien rodée. Ils nous ont attaqué sur le fait que l'exemption de visa portait sur certains aéroports d'Indonésie. Denpasar par lequel nous sommes rentrés en fait partie mais pas celui de Yogyakarta par lequel nous sortons 😮 Après nous avoir laisser clamer notre "innocence", on nous a gentiment invité dans une petite pièce sombre digne des films de gangster dans laquelle se tenait des policiers en civil et en tenue militaire à la mine patibulaire. Le stress monte d'un cran. Même questions et même protestations de notre part. Et la réponse laconique "We cannot break the rule and let you go". Le stress monte davantage sachant que : 1- on va rater notre avion car nous sommes à l'heure limite d'embarquement 2- s'ils refusent de nous laisser quitter le pays par cet aéroport, on devra trouver et payer un autre vol dans un autre aéroport et avec la fin du ramadan c'est mission impossible 3- notre exemption de visa expire le lendemain sans possibilité de la prolonger 4- on perd notre réservation d'hotel...
Puis ils nous ignorent complètement en discutant entre eux et rigolant sans doute à se demander combien ils pourront nous soutirer. Pendant ce temps, le doute s'installe de notre côté. Comment faire ? L'un d'eux nous montre une fausse pile de dossiers nous faisant croire que nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. (Parfaite technique de manipulation). L'attente paraît interminable puis l'un d'eux sentant que nous sommes "mûrs" nous lâche enfin : "nous pouvons faire une exception, ça vous coutera 35USD... chacun" Bizarrement on se sent soulagé d'avoir bien compris ce qui se passait et d'entrevoir une solution même désagréable. Comme nous ne les avons pas, ils nous proposent d'aller retirer 1 million de roupies pour acheter notre droit de sortie. Enragé mais déterminé à sortir de ce piège, je cours retirer du cash et le lui remet non sans avoir demandé un reçu. A ce moment là, ils rigolent tous et nous remettent un vulgaire papier "Visa on arrival" en nous précisant de n'en parler à personne car c'est une exception qu'ils nous font. (Oui bien sûr) A peine sorti de leur bureau, tous les policiers complices rentrent se partager le butin du racket dont nous venons d'être les victimes. J'enrage d'avoir dû céder à leur chantage mais refuser nous aurait mis davantage dans l'embarras. Je ne pense pas qu'il y ait grand chose à faire si ce n'est mettre en garde les autres voyageurs contre les policiers corrompus qui profiteront de la moindre brèche pour vous dépouiller. La prochaine fois, nous ferons en sorte d'arriver et repartir depuis le même aéroport pratiquant l'exemption de visa.
J'aimerais attirer l'attention des voyageurs à destination de l'Indonésie. Depuis le mois de juin 2015, certains pays dont la France bénéficient du système d'exemption de visa en Indonésie pour une durée de 30 jours. Génial, vous me direz. Sauf qu'entre le décret et son application pratique il y a un flou dont certains tirent profit. Et nous en avons été les victimes.
En arrivant par Denpasar, pas de problème la loi s'applique. C'est en voulant repartir par un autre aéroport (celui de Yogyakarta) vers la Malaisie que nous sommes tombés dans le traquenard des autorités de l'aéroport indonésien.
Version courte Après intimidations, nous avons dû donner 1 million de roupies en cash pour pouvoir quitter le pays sans encombre depuis un autre aéroport que celui qui nous a délivré notre exemption de visa.
Version longue A peine nos passeports tendus, les questions ont commencé à devenir pressantes : d'où venez-vous, où travaillez-vous, vous êtes arrivés par Bali, avez-vous payé votre visa en arrivant, qu'avez-vous fait ensuite, où allez-vous après la Malaisie, montrez nous votre billet de sortie, avez-vous l'intention de revenir en Indonésie ... Habitués par notre séjour aux différents arnaqueurs qui vous posent ce genre de question pour savoir combien ils pourront vous soutirer, nous avons vite compris où tout cela risquait de nous amener. Mais leur technique (influence et manipulation), il faut l'avouer, était bien rodée. Ils nous ont attaqué sur le fait que l'exemption de visa portait sur certains aéroports d'Indonésie. Denpasar par lequel nous sommes rentrés en fait partie mais pas celui de Yogyakarta par lequel nous sortons 😮 Après nous avoir laisser clamer notre "innocence", on nous a gentiment invité dans une petite pièce sombre digne des films de gangster dans laquelle se tenait des policiers en civil et en tenue militaire à la mine patibulaire. Le stress monte d'un cran. Même questions et même protestations de notre part. Et la réponse laconique "We cannot break the rule and let you go". Le stress monte davantage sachant que : 1- on va rater notre avion car nous sommes à l'heure limite d'embarquement 2- s'ils refusent de nous laisser quitter le pays par cet aéroport, on devra trouver et payer un autre vol dans un autre aéroport et avec la fin du ramadan c'est mission impossible 3- notre exemption de visa expire le lendemain sans possibilité de la prolonger 4- on perd notre réservation d'hotel...
Puis ils nous ignorent complètement en discutant entre eux et rigolant sans doute à se demander combien ils pourront nous soutirer. Pendant ce temps, le doute s'installe de notre côté. Comment faire ? L'un d'eux nous montre une fausse pile de dossiers nous faisant croire que nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. (Parfaite technique de manipulation). L'attente paraît interminable puis l'un d'eux sentant que nous sommes "mûrs" nous lâche enfin : "nous pouvons faire une exception, ça vous coutera 35USD... chacun" Bizarrement on se sent soulagé d'avoir bien compris ce qui se passait et d'entrevoir une solution même désagréable. Comme nous ne les avons pas, ils nous proposent d'aller retirer 1 million de roupies pour acheter notre droit de sortie. Enragé mais déterminé à sortir de ce piège, je cours retirer du cash et le lui remet non sans avoir demandé un reçu. A ce moment là, ils rigolent tous et nous remettent un vulgaire papier "Visa on arrival" en nous précisant de n'en parler à personne car c'est une exception qu'ils nous font. (Oui bien sûr) A peine sorti de leur bureau, tous les policiers complices rentrent se partager le butin du racket dont nous venons d'être les victimes. J'enrage d'avoir dû céder à leur chantage mais refuser nous aurait mis davantage dans l'embarras. Je ne pense pas qu'il y ait grand chose à faire si ce n'est mettre en garde les autres voyageurs contre les policiers corrompus qui profiteront de la moindre brèche pour vous dépouiller. La prochaine fois, nous ferons en sorte d'arriver et repartir depuis le même aéroport pratiquant l'exemption de visa.
Bonsoir,
J'ai vu sur Internet que la plupart des voyages discount duraient entre 18 et 22h. Or, compte tenu du décalage horaire, combien de temps dure-t-il réellement ? parceque vu mon handicap, 18h en avion je ne tiendrais même avec une escale de 5h confinée dans un aéroport.
Merci et bonne soirée.
Bonjour,
J'ai pu lire sur le net qu'il fallait déclarer auprés de l'embassade thailandé toute entrée de médicaments sous risque de se les faire confisquer par la douane et que certains peuvent etre interdit. Qu'en est il exactement ?
Merci
Bonjour,
Je pars pour un petit moment en Thailande et je suis un traitement en France que je vais devoir continuer là-bas. Je me suis renseigné auprès de mon médecin qui m'a donné le nom equivalent du médicament vendu en Thailande.
Cependant, je n'ai jamais vu de "vraies" pharmacies en Thailande à part des petits boui-boui qui vendaient des médicaments plutot locaux.
Existe t-il des pharmacies à l'européenne genre à Bangkok ou Phuket ?
Merci d'avance pour vos témoignages 😛
Je pars pour un petit moment en Thailande et je suis un traitement en France que je vais devoir continuer là-bas. Je me suis renseigné auprès de mon médecin qui m'a donné le nom equivalent du médicament vendu en Thailande.
Cependant, je n'ai jamais vu de "vraies" pharmacies en Thailande à part des petits boui-boui qui vendaient des médicaments plutot locaux.
Existe t-il des pharmacies à l'européenne genre à Bangkok ou Phuket ?
Merci d'avance pour vos témoignages 😛
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Afin d’observer une vie birmane authentique tout en passant par le fameux viaduc de Gokteik le choix de la voie ferroviaire apparaît incontournable : pour 800 kyats la place la plus basique, c'est-à-dire des sièges en bois entre Piin Oo Lwin et Kyaukme pour 5h de trajet vraiment chaotique. Il parait impossible de faire la sieste tellement le voyageur est secoué et balloté mais il faut avouer que ce mode de transport a son charme (en vacances). Le passage du viaduc s’est fait au ralenti et la hauteur de l’ouvrage laisse pantois s’y l’on songe aux modalités de sa construction voila un siècle.
J’avais délibèrement choisi une nouvelle GH sur Kyaukme à savoir la Northern Rock GH (c'est aussi une des raisons de ce post), dont la localisation est tout simplement dans la même rue pile en face de la seule qui existait jusqu’à présent (Ar Yone GH)!! Depuis la gare de Kyaukme c’est 5mn à pied seulement. Je joins la carte de visite... Elle est tenue par un docteur et sa femme de la bonne soixantaine. La maison est vaste et bourgeoise. A l’étage les chambres basiques (salles de bain communes) de 6 à 10 000 kyats (lits jumeaux ou grands lit). Mobilier simple et typiquement birman mais propriétaires chaleureux qui ont envie de partager la vie birmane avec les touristes et de discuter de leur vie. Dans la cour 3 chambres au confort plus abouti et salle de bain privée (20 000 kyats). C’est l’alternative à l’autre GH de la ville qui semble avoir assez mauvaise réputation et devrait permettre de désenclaver la ville car de nombreux touristes ne souhaitent pas s'y arréter faute d'avoir le choix d'un hébergement. Pour les repas les possibilités sont variées mais l’option européenne encore inconnue : on passera donc de l’indien au chinois et le birman traditionnel.

Le marché de Kyaukme est un vrai bonheur, les touristes se comptent sur les doigts de la main : vous passerez du drugstore au vendeur de thé (réserves de plusieurs tonnes) ou le fournisseur d’eau potable sans oublier les incontournables « tea-shops » qui est pour moi un endroit inépuisable pour photographier. J’ai proposé 10 000 kyats au petit commis de la GH qui était ravi de l’occasion de pouvoir louer sa moto chinoise (125 cm3 à embrayage, sans rétro et démarrage au kick !) l'engin adéquat pour me ballader dans les environs et jeter un œil sur la vie monastique.
De Piin Oo Lwin à Hsipaw, Kyaukme reste LA destination à privilégier: particulièrement pour ceux qui prendront le temps de musarder, d’observer la vie birmane paisible, simple et authentique. Je conseille d’y rester au moins 2 nuits voire 3 dans l’idéal. Je n'y ai effectué aucun trek, la moto chinoise m'ayant permis de faire une centaine de km...
J’avais délibèrement choisi une nouvelle GH sur Kyaukme à savoir la Northern Rock GH (c'est aussi une des raisons de ce post), dont la localisation est tout simplement dans la même rue pile en face de la seule qui existait jusqu’à présent (Ar Yone GH)!! Depuis la gare de Kyaukme c’est 5mn à pied seulement. Je joins la carte de visite... Elle est tenue par un docteur et sa femme de la bonne soixantaine. La maison est vaste et bourgeoise. A l’étage les chambres basiques (salles de bain communes) de 6 à 10 000 kyats (lits jumeaux ou grands lit). Mobilier simple et typiquement birman mais propriétaires chaleureux qui ont envie de partager la vie birmane avec les touristes et de discuter de leur vie. Dans la cour 3 chambres au confort plus abouti et salle de bain privée (20 000 kyats). C’est l’alternative à l’autre GH de la ville qui semble avoir assez mauvaise réputation et devrait permettre de désenclaver la ville car de nombreux touristes ne souhaitent pas s'y arréter faute d'avoir le choix d'un hébergement. Pour les repas les possibilités sont variées mais l’option européenne encore inconnue : on passera donc de l’indien au chinois et le birman traditionnel.

Le marché de Kyaukme est un vrai bonheur, les touristes se comptent sur les doigts de la main : vous passerez du drugstore au vendeur de thé (réserves de plusieurs tonnes) ou le fournisseur d’eau potable sans oublier les incontournables « tea-shops » qui est pour moi un endroit inépuisable pour photographier. J’ai proposé 10 000 kyats au petit commis de la GH qui était ravi de l’occasion de pouvoir louer sa moto chinoise (125 cm3 à embrayage, sans rétro et démarrage au kick !) l'engin adéquat pour me ballader dans les environs et jeter un œil sur la vie monastique.
De Piin Oo Lwin à Hsipaw, Kyaukme reste LA destination à privilégier: particulièrement pour ceux qui prendront le temps de musarder, d’observer la vie birmane paisible, simple et authentique. Je conseille d’y rester au moins 2 nuits voire 3 dans l’idéal. Je n'y ai effectué aucun trek, la moto chinoise m'ayant permis de faire une centaine de km...Salut 😉
Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples
J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines
Les questions :
Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples
J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines
Les questions :
Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
Bonjour et bonne année !
nous partons en mars pour Bangkok avec Thai Airways. Est-ce que quelqu'un pourrait nous préciser quel est le trajet suivi par ce vol ? Quels sont les pays survolés, (en gros bien sûr…)
Merci.
Cordialement
Bien le bonjour a tous !
Ici le breton volant qui après lecture de vos récits de voyages au fil du temps a décidé que désormais c’était son tour. Départ programmé dans un peu moins d’un an depuis la presqu’ile de Crozon. Arrivée non programmée a Singapour car à l’instar de mon pseudo j’ai décidé de garder les pieds sur la terre ferme tout au long du périple. Mais trève de bavardage je vous livre sans plus attendre mon itinéraire ainsi que les infos que j’ai pu récolter et bien entendu quelques questions !!!
1 – Traversée de l’Europe au plus rapide pour arriver a Istanbul 2 – Visite d’Istanbul puis direction Géorgie 3 - Géorgie du sud (Sarp/Tbilissi) 4 – Arménie (Tbilissi/Yerevan/Nordooz) 5 – L’Iran d’Ouest en Est (Nordooz/Ardabil/Rasht/Qazvin/Teheran/Kashan/Ispahan/Teheran/Asgabat) 6 – Traversée rapide du Turkmenistan 7 – Ouzbekhistan et Tadjikistan Khiva/Boukhara/Samarcande/Khujand/Taschkent 8 – Kirghizstan Osh/Bishkek par Song kul 9 – Bishkek – Almaty – Urumqi – Frontiere Mongole 10 – Ouest Mongol puis Oulaan Bator 11 – Nord est de la chine 12 – Krai de Primorie 13 – Coréé du Sud 14 – Chine de Shanghai a Kunming 15 – Vietnam de Hanoi a Ho chi mingh 16 – Cambodge et Laos Phnom Penh/Ventiane/Luang Parbang 17 – nord la Thailande 18 – Birmanie 19 – Thailande (Bangkok) 20 – Malaysie 21 - Singapour
Pour les visas : Ne nécessite pas de visa pour des périodes de séjour plus ou moins brèves : la Turquie, la Géorgie, L’Arménie, le Kirghizstan, La Mongolie, la Corée du Sud, la Thailande, La Malaisie et Singapour. A priori le seul visa que je solliciterai depuis Paris est le visa iranien. Pour les autres visas le plan, basé sur des nouvelles plus ou moins fraiches, c’est ça : Visa de transit Turkmene, Visa Ouzbek et Tadjik a Téhéran. Visa Kazakh et Chinois à Taschkent Visa Chinois et Russe a Oulaan Bator Visa Chinois et Vietnamien a Seoul Visa Cambogien et Laotien à Hanoi ou Ho Chi Mingh Visa Birman à Ventiane.
Et voila les quelques questions promises …. Quelqu’un a-t-il récemment obtenu un visa iranien de plus de trente jours depuis la France ? Passage Thailande/Birmanie par Tachilek, sortie par Myawaddy toujours possible ? Possibilité d’obtenir un visa chinois de plus de trente jours à Séoul ? Liaison Vladivostok/Donghae par bateau toujours d’actualité ? Et en hiver ça passe ? Passage de Fuyuan à Khabarovsk Par le fleuve amour ?
Je compte marcher sur certaines parties du trajet : Sarp – Teheran Kirghizstan Ouest Mongol Corée du Sud Chine Phnom Penh/Luang Prabang Malaisie
A savoir que j’ai une autonomie en eau potable d’une grosse semaine je suis preneur d’informations sur la difficulté à se ravitailler en eau sur ces trajets.
D’ une manière générale, ami voyageur, ton avis sur ces contrées lointaines, tes budgets journaliers, tes mésaventures avec les bandits de grands chemins et les endroits à ne pas manquer sur mon trajet m’intéressent !!!
Sur ce merci à tous pour vos contributions passées et à venir … et bonne route bien entendu.
Ici le breton volant qui après lecture de vos récits de voyages au fil du temps a décidé que désormais c’était son tour. Départ programmé dans un peu moins d’un an depuis la presqu’ile de Crozon. Arrivée non programmée a Singapour car à l’instar de mon pseudo j’ai décidé de garder les pieds sur la terre ferme tout au long du périple. Mais trève de bavardage je vous livre sans plus attendre mon itinéraire ainsi que les infos que j’ai pu récolter et bien entendu quelques questions !!!
1 – Traversée de l’Europe au plus rapide pour arriver a Istanbul 2 – Visite d’Istanbul puis direction Géorgie 3 - Géorgie du sud (Sarp/Tbilissi) 4 – Arménie (Tbilissi/Yerevan/Nordooz) 5 – L’Iran d’Ouest en Est (Nordooz/Ardabil/Rasht/Qazvin/Teheran/Kashan/Ispahan/Teheran/Asgabat) 6 – Traversée rapide du Turkmenistan 7 – Ouzbekhistan et Tadjikistan Khiva/Boukhara/Samarcande/Khujand/Taschkent 8 – Kirghizstan Osh/Bishkek par Song kul 9 – Bishkek – Almaty – Urumqi – Frontiere Mongole 10 – Ouest Mongol puis Oulaan Bator 11 – Nord est de la chine 12 – Krai de Primorie 13 – Coréé du Sud 14 – Chine de Shanghai a Kunming 15 – Vietnam de Hanoi a Ho chi mingh 16 – Cambodge et Laos Phnom Penh/Ventiane/Luang Parbang 17 – nord la Thailande 18 – Birmanie 19 – Thailande (Bangkok) 20 – Malaysie 21 - Singapour
Pour les visas : Ne nécessite pas de visa pour des périodes de séjour plus ou moins brèves : la Turquie, la Géorgie, L’Arménie, le Kirghizstan, La Mongolie, la Corée du Sud, la Thailande, La Malaisie et Singapour. A priori le seul visa que je solliciterai depuis Paris est le visa iranien. Pour les autres visas le plan, basé sur des nouvelles plus ou moins fraiches, c’est ça : Visa de transit Turkmene, Visa Ouzbek et Tadjik a Téhéran. Visa Kazakh et Chinois à Taschkent Visa Chinois et Russe a Oulaan Bator Visa Chinois et Vietnamien a Seoul Visa Cambogien et Laotien à Hanoi ou Ho Chi Mingh Visa Birman à Ventiane.
Et voila les quelques questions promises …. Quelqu’un a-t-il récemment obtenu un visa iranien de plus de trente jours depuis la France ? Passage Thailande/Birmanie par Tachilek, sortie par Myawaddy toujours possible ? Possibilité d’obtenir un visa chinois de plus de trente jours à Séoul ? Liaison Vladivostok/Donghae par bateau toujours d’actualité ? Et en hiver ça passe ? Passage de Fuyuan à Khabarovsk Par le fleuve amour ?
Je compte marcher sur certaines parties du trajet : Sarp – Teheran Kirghizstan Ouest Mongol Corée du Sud Chine Phnom Penh/Luang Prabang Malaisie
A savoir que j’ai une autonomie en eau potable d’une grosse semaine je suis preneur d’informations sur la difficulté à se ravitailler en eau sur ces trajets.
D’ une manière générale, ami voyageur, ton avis sur ces contrées lointaines, tes budgets journaliers, tes mésaventures avec les bandits de grands chemins et les endroits à ne pas manquer sur mon trajet m’intéressent !!!
Sur ce merci à tous pour vos contributions passées et à venir … et bonne route bien entendu.
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