Bonjour à tous
Voici la nouvelle version des renseignements pratiques pour visiter Angkor. Depuis la version précédente il y a eu des changements : de plus en plus de touristes, changement du prix des pass et des heures de visite des temples…
Voir également les posts suivants :
Quelques particularités des temples d'Angkor
voyageforum.com/...les-angkor-d6895173/
2015 : Temples extérieurs au site d'Angkor
voyageforum.com/...ite-angkor-d7299281/
2016: livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne, nouvelle version
https://voyageforum.com/discussion/2016-livres-temples-angkor-histoire-angkorienne-nouvelle-version-d7396741/
1ère PARTIE
PASS
Les prix sont restés les mêmes de 2002 à 2016 mais à partir de Février 2017 il y aura une augmentation :
1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $
3 jours : actuellement 40 $ /personne passera à 62 $
7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $
Le pass de 3 jours est utilisable sur une période d'une semaine, celui de 7 jours sur une période d'un mois ; on peut donc alterner des visites des temples avec d'autres lieux. Il est parfois intéressant de prendre le pass de 7 jours même si l'on n'utilise pas la totalité (4,5, 6 et 7 jours c'est le même prix).
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Prenez une photocopie de votre passeport afin de prouver l'âge de l'enfant (vous serez contrôlés assez souvent avant la visite d'un temple).
Les guichets pour l'achat des pass ne se trouvent plus sur la route qui mène aux temples mais plus près de la ville. Tous les conducteurs de tuktuk connaissent cet endroit. Les guichets sont plus nombreux.
L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 16h45. Arriver vers 16h30, car ensuite il peut y a du monde. Après 17h00 l'accès aux temples est libre. Ouverture des guichets dès 5h00.
Ce pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de Siem Reap) Banteay Srei (à 25 km de Siem Reap), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de Siem Reap).
CHANGEMENT D'HORAIRES POUR LA VISITE DES TEMPLES
Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30
Srah Srang : 5h00 - 17h30
Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00
Pre Rup : 5h00 - 19h00
Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
Il m'est arrivé de visiter le Ta Prohm dès 6h00 et j'avais croisé six ou sept personnes. Maintenant en arrivant à 7h30 il n'y a pas beaucoup de visiteurs mais les groupes arrivent vers 8h00… J'ai pu constater qu'il y a de plus en plus de touristes (surtout des groupes) et cela rend les visites moins agréables qu'auparavant.
ACCES AUX TEMPLES
Location de vélo : 2-3 $ par jour ; 5-6 $ pour un VTT. Le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur.
Motodop : passager arrière d'une moto. 8-13 $ par jour. Pas confortable pour les grandes distances.
Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes voire 4. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites.
Prix moyens : 15 à 18 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)…
Il peut y avoir un éventuel supplément pour une quatrième personne
Ces suppléments sont justifiés car la consommation d'essence est plus importante
Voiture avec chauffeur : 35 $ à 40 $ par jour pour le petit et le grand circuit, plus pour les temples éloignés.
Repas :
On peut manger sur le site d'Angkor. Il y a des petits restaurants en face d'Angkor Vat, de la tressasse du Roi Lépreux, du Preah Khan et au Nord du Sra Srang... Les restaurateurs pratiquent tous à peu près les mêmes prix : 5 - 6 $ le plat. Ces prix sont élevés, on peut manger pour moins cher en ville, mais si vous revenez sur Siem Reap pour manger le conducteur de tuktuk demandera probablement un supplément de 5 $ environ (distances plus importantes, donc supplément justifié à cause de la consommation d'essence) et vous perdrez du temps
Repas des guides et conducteurs de tuktuk : inutile de payer le repas au guide et au conducteur de tuktuk. Bien souvent ils ne payent pas leur repas ou alors ils ont une réduction importante car ils amènent des clients.
Pourboires : Non obligatoires mais bienvenus, s'ils sont mérités bien sûr. Rappelons que suite à une étude sur les touristes dans le monde, les français sont les premiers sur le podium des plus radins.
LES GUIDES
Ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur le site. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples.
Qu'est-ce qu'un bon guide ? Un guide sera bon pour une personne et pas pour une autre… Tout dépend de ce que l'on attend de ce guide…
Formation des guides :
La formation des guides a également changée, auparavant les candidats devaient payer entre 2000 et 3000 $... (somme variable en fonction de la "gourmandise du fonctionnaire corrompu). Pour devenir guide il suffisait de payer et faire ensuite le stage…
Depuis un an les tarifs ne sont plus les mêmes (raison officielle pour lutter contre la corruption…) il faut payer au maximum 1450 $, il faut ensuite ajouter 120 $ (comme auparavant) pour la licence valable 2 ans.
Il y a maintenant un grand changement c'est le nombre très importants de candidats… Il y a donc une sélection assez sévère (épreuves écrites puis orales : langue culture générale, questions sur les temples…). En Août 2016 il y avait 62 candidats francophones, 7 seulement ont été sélectionnés.
A cause du manque d'archives détaillées, nous ignorons beaucoup de choses sur les temples, parfois concernant un fait particulier, plusieurs hypothèses sont émises. Depuis mes premiers séjours j'écoute les guides francophones. Bien souvent certains guides ne sachant pas répondre à une question disent n'importe quoi et ceci probablement "pour ne pas perdre la face"; cela n'existe pas seulement au Cambodge, en France également. Il est évident que l'on ne peut pas tout savoir…
J'étudie très sérieusement les temples d'Angkor depuis 2000 et je continue encore maintenant. Depuis mon premier séjour j'écoute les guides francophones et voici mes constatations (qui n'engagent que moi…) : sur 10 guides, 2 sont excellents, 3 très bons et pour les 5 autres cela varie entre bon et mauvais…
Autres constatations :
Certains guides ne montrent pas des détails que l'on peut considérer comme rares ou originaux.
Lorsque vous montez au sanctuaire central d'Angkor Vat, en regardant vers le bas on constate la présence de nombreux guides qui n'accompagnent pas leurs clients au sommet…
Tarif des guides francophones à la journée :
Actuellement le prix varie entre 40 et 45 $. Ces guident pensent augmenter leur tarif cette année, ils demanderont peut-être 50 $.
Les guides francophones sont membres d'une association. Lors d'une réunion il a été décidé que l'ensemble des guides demanderaient des suppléments compris entre 10 et 50 $, voire plus, par jour pour des déplacements en dehors de la région de Siem Reap (Beng Mealea, Koh Ker, Preah Vihear…).
Exemples de suppléments :
10 $ pour le lever du soleil.
10 $ pour visiter la colline de Kbal Spean.
10 $ pour Beng Mealea
Voir également : https://voyageforum.com/discussion/kong-guide-officiel-visite-temples-angkor-d7729249/
Conclusion sur les guides : je dirais que ceux-ci ne sont pas indispensables mais il est quand même agréable d'avoir un excellent ou très bon guide.
LIVRES SUR LA DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue mais architecte ("un archéologue est une personne qui met ses fouilles dans des caisses"). Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême-Orient) de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de nombreux temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Basé sur le livre précédent. Description détaillée des temples avec de belles photos. Je recommande ce livre qu'on trouve en France et également sur place pour 5 à 7 $ environ. Petit inconvénient : la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon n'est pas agréable à lire, difficile de s'y retrouver…
-"Visiter Angkor" de Hy Sanh, ancien guide à Angkor, ce livre n'est plus édité, beaucoup moins détaillé que les précédents.
- "Angkor" de Marillia Albanese (édition du National Geographic). Description des temples avec de belles photos. Parfois des descriptions pas toujours exactes…
- Je pense que le meilleur livre pour visiter les temples d'Angkor est "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. Avec de nombreux schémas sur lesquels diverses particularités sont mentionnées. Excellent pour la visite des bas-reliefs d'Angkor et du Bayon. Le début de livre est très instructif (histoire, religions, architecture…).
En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie.
A Siem Reap dans les librairies suivantes :
"Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière
"Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
Voir mon post : voyageforum.com/...post=6768958#6768958
LA BIBLIOTHEQUE DE L'EFEO
www.efeo.fr/base.php?code=80
Si vous recherchez des renseignements particuliers ou des ouvrages qui ne sont plus édités (Henri Parmentier, George Cœdès …) vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap. Excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place
La bibliothèque est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30
Cette bibliothèque est située sur la route qui longe la rivière (côté Est) à environ 1 km au Nord de la N6.
SITES INTERNET
- L'EFEO : www.efeo.fr En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (EFEO) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine, Cambodge et Laos).
En 1907, suite à un traité, le Siam a rendu au Cambodge les anciennes provinces occupées dont une partie située sur le site d'Angkor (régions de Siem Reap et de Battambang). C'est à partir de ce moment-là que les savants et architectes français, encouragés par les divers souverains, ont commencé l'étude et la restauration des divers monuments. Cette restauration a commencé au début du XXème siècle a été interrompue dès la prise du pouvoir par les Khmers rouges à partir de 1975. La restauration a repris à partir de 1989 sous la direction de l’UNESCO.
Dans "Chercheurs d'Asie" – "Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge (et d'autres pays).
- Sur le site "Persée" www.persee.fr/...rescript/revue/befeo on y trouve les BEFEO (Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient) de 1901 à 2003.
- La cité perdue des rois khmers : angkor.wat.online.fr/ (site que je recommande). Pour l'histoire du Cambodge voir "L'épopée khmère". Pour plus de détails voir sur la même page "Les arts khmers", on y trouve également la première partie du livre "Mémoire sur les coutumes du Cambodge" : voir "Les découvreurs" puis "Les premiers découvreurs" puis "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- La voie royale, à la découverte du Cambodge
www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html
MUSEES ET LA CONSERVATION D'ANGKOR
Musée national de Phom Penh : le plus important musée des arts khmers au monde.
Musée Guimet à Paris : www.guimet.fr/ : le second au monde pour l'art khmer. Très beau musée sur divers pays d'Asie.
Musée national De Siem Reap : www.angkornationalmuseum.com. Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $. Explications en khmer et en anglais. La plupart des objets exposés proviennent de la conservation d'Angkor
La conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un entrepôt où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) afin d'éviter les vols. La conservation ne se visite pas (en théorie…).
Jacques
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Plus d'un mois que nous sommes rentrés et je m'étais promis de faire partager notre voyage sur ce site dont je me suis servie pour organiser le notre ! Donc je me lance.
1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)
Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.
En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....
-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !
-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux
-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !
C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....
Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure.
Arrivée sur HK
Nous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...
Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪)
Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.
Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
1er carnet avec des photos prises d'un téléphone portable âgé de 5 ans avec une bonne centaine de chute à son actif... un peu d'indulgence, merci :-)
Présentation : nous sommes une famille de 4 dont 2 adolescentes de 14 ans. Nous voyageons depuis longtemps et, avec nos filles, nous sommes allés, en mode "sac à dos" : au Sri Lanka, en Malaisie, et 2 fois en Thaïlande.
En lisant les carnets, j'ai cru que c'était vraiment compliqué de partir au pays du dragon sans avoir booké au moins un chauffeur. Sauf que....
-1- Difficile de s'imaginer voyager avec quelqu'un, qui pourra -certe- nous apporter beaucoup d'info et nous faire découvrir des choses extra ordinaires mais... avec une tierce personne (aussi discrète soit-elle). De plus le 1er carnet que j'ai lu était celui de Lol64 qui m'a fait réaliser qu'on pouvait avoir une mauvaise expérience d'un guide... un paramètre non négligeable !
-2- On aime faire 'en fonction de' ; nos envie, notre forme, du moment, de la météo, de nos rencontres, de notre feeling sur place... donc même si je prépare à l'avance notre trajet, rien n'est fixe en terme de temps passé et de lieux
-3- Le porte monnaie -grand chef du voyage- ne pouvait se le permettre !
C'est réglé, on fera sans et on remet ce type de voyage à une autre fois. Donc sans agence, sans chauffeur, sans guide... On élimine le nord est... les conseils, le vécu....
Billets pris 6 mois à l'avance pour un voyage un peu long : Paris - Zurich - Hong Kong - Hanoi.... Compagnie : Swiss Air. Plutôt pas mal (monsieur avait des à priori)... Au départ de Paris on nous annonce 50 mn de retard, sachant que l'escale à Zurich est de 45mn... ca va coincer. Mais finalement on repartira au bout de 20 mn. A Zurich, on ne tarde pas et nous embarquons pour le vol de HK. Mais, à attendre tous les passagers, on prend de nouveau du retard et on doute de réussir à avoir le 3ème vol... Sauf que -bravo l'organisation chinoise- on nous attend (avec une 30 taine d'autres passagers), on nous fait passer en groupe dans les couloirs réservés à l'équipage, douane, contrôle... et on embarquera tous sur ce dernier vol qui lui, partira à l'heure.
Arrivée sur HKNous sommes quand même arrivés à Hanoï la tête à l'envers avec les yeux qui piquent...
Les bagages ont suivi !!! On les récupère, on change un peu d'argent (à un taux équivalent des bijoutiers d'Hanoï !?! ), on prend une carte téléphone (216 000 VDN pour 60 Go et 50 mn de communication) et on rejoint le taxi commandé à l’hôtel (15€) qui nous attendait. A cette heure (20h) et après un tel voyage, pas envie de prendre le bus. Si nos demoiselles sont en vacances depuis plus d'un mois, nous, nous HS d'une année compliquée et fatigante. Nous logeons au Golden Moon, très proche du lac, réservé sur le net avant de partir. Une douche, et on ressort dîner même si 'appétit n'est pas là. On passe voir le pont illuminé en rouge. Très joli (le pont, pas la photo 🤪)
Puis on s'arrête dîner au hasard. On ne prend pas de risque : les fried noodle font très bien l'affaire.Premières sensations : pas autant de circulation que j'imaginais. Surement dû à l'horaire tardive (22h) !?... on verra le lendemain. Nous supportons également assez bien (pour le moment ......) la chaleur et la moiteur.. surement grâce au climat qui régnait sur Paname les 2 dernières semaines ! Fatigués, on aura aucun mal à s'endormir.
Bonjour,
Je prépare actuellement un petit séjour au Maroc avec ma copine.
Nous avons prévu de faire un tour pour voir les Dunes de Chegaga.
Après quelques recherche il semblerait qu'il ne soit pas trop difficile de les trouver et que la route semble "relativement" praticable. (sable pas trop dense...) Si quelqu'un peu confirmer.
J'ai donc bien envie de le tenter seul (enfin, à deux avec une seule moto). Ce qui m'ennui c'est le risque de panne, y-a-t-il un vrai risque de ne croiser personne en cas de panne (trip prévu pour le 29 août) ?
Je me pose également des questions par rapport aux risques du désert que je ne connais pas (animaux, scorpions, etc...). Qu'elles sont les choses à savoir (par exemple j'ai lu qu'il vaut mieux dormir dans les dunes que proches des steps). Quels sont les médicaments à prévoir en cas de piqûre ? Bref, comment préparer au mieux ce petit trip ?
Merci d'avance
PS.: pour info, j'ai un GS1150 mais les pneus sont plutôt adaptés à la route... j'espère que ça passera dans le sable. J'ai déjà roulé dans le sable du Mali, mais c'était avec une petite 125 (pneus route aussi)... donc beaucoup plus légère --> http://cfeltz.blogspot.fr/2010/01/achat-des-motos.html
Après quelques recherche il semblerait qu'il ne soit pas trop difficile de les trouver et que la route semble "relativement" praticable. (sable pas trop dense...) Si quelqu'un peu confirmer.
J'ai donc bien envie de le tenter seul (enfin, à deux avec une seule moto). Ce qui m'ennui c'est le risque de panne, y-a-t-il un vrai risque de ne croiser personne en cas de panne (trip prévu pour le 29 août) ?
Je me pose également des questions par rapport aux risques du désert que je ne connais pas (animaux, scorpions, etc...). Qu'elles sont les choses à savoir (par exemple j'ai lu qu'il vaut mieux dormir dans les dunes que proches des steps). Quels sont les médicaments à prévoir en cas de piqûre ? Bref, comment préparer au mieux ce petit trip ?
Merci d'avance
PS.: pour info, j'ai un GS1150 mais les pneus sont plutôt adaptés à la route... j'espère que ça passera dans le sable. J'ai déjà roulé dans le sable du Mali, mais c'était avec une petite 125 (pneus route aussi)... donc beaucoup plus légère --> http://cfeltz.blogspot.fr/2010/01/achat-des-motos.html
Bonjour a tous,
(excusez pour les accents, je suis en Inde et je ne les ai pas trouve sur le clavier)
si quelqu'un pouvait diagnostiquer mon souci je lui serai reconnaissant pour au moins 43 ans.
Un petit bruit genre "clic" intervient quand je pedale en forcant un peu. Le bruit se fait entendre toujours quand ma pedale droite est a 5h quelque soit la vitesse utilisee. Ce n'est ni un probleme de pedale ni de frottement contre une partie exterieure au velo. J'ai peur que ce soit le jeu de pedalier, bien galere a reparer en Inde sachant que c'est un shimano qui necessite une pince speciale.
Merci a mon/mes sauveurs
Florent
si quelqu'un pouvait diagnostiquer mon souci je lui serai reconnaissant pour au moins 43 ans.
Un petit bruit genre "clic" intervient quand je pedale en forcant un peu. Le bruit se fait entendre toujours quand ma pedale droite est a 5h quelque soit la vitesse utilisee. Ce n'est ni un probleme de pedale ni de frottement contre une partie exterieure au velo. J'ai peur que ce soit le jeu de pedalier, bien galere a reparer en Inde sachant que c'est un shimano qui necessite une pince speciale.
Merci a mon/mes sauveurs
Florent
Salut. Je pourrais passer une semaine à visiter les monuments mais j' aI besoin d'évaluer le budget en euros en tablant sur un logement basique (mi-Janvier pourrais-je facilement trouver?). Les tuk tuk Sont in contournables je suppose Mais je ne rentrerai pas le midi. Logement et visits, pass, pour 7 jours environ combien. Merci.(je suis en Thailande).
Bonjour à tous!
Je suis citoyen français marié et je vis en France. Ma copine est Camerounaise et enceinte de notre bébé et elle réside à Athènes. Elle n'y a pas de carte de séjour et je souhaite qu'elle vienne accoucher en France pour qu'elle y réside avec notre bébé afin de m'en occuper. Comment puis-je résoudre cette équation ?
Merci d'avance
Francky
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Bonjour à tous, ma chérie et moi même sommes revenus il y a déjà 3 semaines d'un petit voyage de 15 jours à Bali et lombok, du 04/09 au 19/09. Comme je l'avais promis, je vous fais un petit compte rendu.
Nous avions établi un itinéraire très partiel et savions juste que nous allions rester 5 jours à UBUD, puis partir à LOMBOK pour faire les GILIS, le RINJANI et KUTA. Mission accomplie, je vous raconte tout celà dans l'ordre et avec le maximum de prix.
Nos GUIDES: Le LONELY PLANET, un guide HACHETTE, le petit futé Départ de PARIS le 04/09 à 12h00, voyage avec MALAYSIA AIRLINES (billet aller retour à 1080 euros par pers.)L'avion est à moitié vide (ou à moitié plein, comme vous voulez). Nous disposons donc de 5 sièges pour nous deux ce qui nous permet de voyager assez confortablement. Arrivée à 06h00 à kuala lumpur et transit de 3 heures, pour une arrivée finale à Denpasar le vendredi 05/09 à 12h et quelques. A l'aéroport, le taux de change est de 13250 roupies pour un euro. Petite précision, nous avions 1500 euros en liquide, pas de dollar ni de traveller, mais l'oeil aux aguets!!😉 Nous n'avons bien sûr, pas tout changé d'un coup. Toujours pour info, les banques font du change au taux officiel et plus interessant, le problème étant leus heures d'ouvertures et leur rareté (du moins à UBUD) Départ pour UBUD en taxi pour 130 000 roupies.Les taxis officiels au comptoir de l'aéroport prenaient 175000 roupies je crois, mais si vous marchez un petit peu, vous serez accosté par plein de mecs qui vous proposent de vous emmener et ouverts à la discussion. Je vous précise que ni ma chérie ni moi ne sommes doués pour marchander. Arrivée à UBUD après 2 heures de route environ. En chemion nous avions passé un coup de fils dans plusieurs hôtels que nous avions selectionné, mais ils étaient complets. Alors après un coup d'oeil dans le guide, nous avons opté pour KETUT'S PLACE à 300 000 roupies la nuit.L'hoetel est en bordure de vallée, il s'agit d'une habitation typiquement balinaise. Les chambres sont spacieuses et propres et l'hôtel organise deux fois par semaine un buffet balinais. Ca tombe bien, il y en avait un le soir de notre arrivée, nous avons donc commencé notre séjour par une orgie... Dodo très tôt et reveil tardif le lendemain 06/09. Visite d'UBUD (temples, marché...) et en route pour une ballade décrite dans le lonely, dont je ne me souviens plus du nom. Pour info, cette ballade n'était pas top, elle commence bien, mais l'itinéraire est pas super précis et ça finit par de la route. 07/09: Location d'une moto automatique (on l'a prise pour 3 jours, à 40000 roupies par jour assurance au 1/3 comprise) et en route pour le PURA TANAH LOT, sur la côte ouest. Découverte des rizières et des marchés locaux. Découverte aussi de l'approximation de la signalisation, mais on s'est pas trop perdu. 08/09: Départ pour jatilui depuis ubud, c'est vraiment très agréable de se perdre sur les routes secondaires. La région de jatilui est superbe, le paysage y est sculpté par les rizières. Nuit au PRANA DEWI montain resort. C'est un hôtel absolument magnifique, avec des villas privatives de très bon goût, à l'intèrieur tout en bois précieux et à la salle de bain à l'air libre. Nuit à 46 dollars, c'était le prix annoncé au téléphone, et quand ils nous ont attribué la villa, ils nous ont en ont donné une de catégorie supèrieure...tout bénèf donc. 09/09; visite du temple à proximité de l'hôtel puis route jusqu'à munduk. C'est là qu'on s'aperçoit que les routes peuvent avoir un pourcentage de pente vachement important!!🤪 Retour à UBUD et dernière nuit sur place. Le taux de change étant moins interessant à LOMBOK, on a changé tous nos euros à UBUD. (à lombok, c'était plutôt autour d'un euro= 12500 roupies voires moins) 10/09 au 13/09: Départ le matin tôt pour PADANGBAIfert en speed boat (600 000 roupies par pers/ je crois) pour GILI TRAWANGAN. Traversée en 1h30 environ. je pense que c'est la meilleure solution pour se rendre aux gilis, c'est la plus simple en tous cas, mais aussi la plus chère. Le prix comprend bien sûr le transfert UBUD/PADANGBAI. Arrivée à TRAWANGAN et recherhce d'un logement de charme, que nous ne trouvons pas et nous décidons donc de nous rendre à GILI MENO, ce qui était notre idée d'origine. Après avoir mal négocié auprès des locaux nous faisons la traversée jusqu'à MENO (je préfère pas vous dire combien on a payé, mais ça nous a évité d'attendre la navette qui fait toutes les îles et qui ne partaient que 03 heures après notre arrivée.) On a fait tous les hôtels de MENO, et finalement on s'est installé dans la partie NORD OUEST de l'île, dans une petite chambre au 2ème étage d'une maison traditionnelle. L'hôtel a été crée par un japonais et est très écolo. 150 000 roupies la nuit. La plage qui borde l'hôtel donne sur un récif coralien idéal pour le snorkling, mais pas très confortable pour les pieds. Le resto de l'hôtel est pas top, nous prenons nos quartiers au café DIANA qui se trouve à 200 mètres de l'hôtel. Personnel super sympa et bouffe d'un super rapport qualité prix.De plus, couchers de soleil de rêve sur le GUNUNG AGUNG. Durant notre séjour sur MENO, nous avons fait de la plongée, sur des spots plutôt pas mal. En discutant avec un des gars du café, nous avons pu organiser notre trek pour le RINJANI car il avait un membre de sa famille (ou peut-être juste une vague connaissance) qui organisait ces treks depuis de nombreuses années. Nous pensions que c'était un bon plan, mais avec le recul, on s'est un peu fait enfler. Je vous explique: Nous avons opté pour un TREK 2 jours une nuit. Il n'était pas question d'aller jusqu'au sommet, mais seulement jusqu'au cratère. Il nous fallait également le transfert de meno jusqu'à SENARU.Puis, après le trek, le transfert de SENARU jusqu'à KUTA LOMBOK. Il n'y a eu aucun problème d'organisation, nous n'étions que ma chérie et moi avec un guide et un porteur. Le hic, c'est que ça nous a coûté 1 500 000 roupies par personne, ce qui me semble très cher, bien que notre "intermédiaire" nous ait juré que c'était un bon prix. 13/09: transfert meno/senaru, découverte de senaru et des cascades. Le guide était compris dans notre package, même si un guide n'est pas vraiment nécéssaire pour faire les cascades. (baignade inoubliable néanmoins). Nuit dans un hôtel abominable (Après discussions, l'organisateur du trek a accepté que l'on soit surclassé dans une chambre de catégorie supèrieure, je vous explique pas la tronche de la chambre...). 14/09 départ pour le cratère du rinjani, 6 heures de montée et 2000 mètres de dénivelé. Vision extraordinaire lorsque l'on débouche sur le cratère, c'est vraiment super impressionnant. Le temps se couvre, mais on bénéficie d'un beau coucher de soleil, qui nous permet d'apercevoir le GUNUNG AGUNG de BALI et de couleurs magnifiques sur le cratère. Le vent se lève et commence à souffler super fort. La nuit va être agitée (enfin surtout la tente...) Mais nos guides nous ont trouvé le seul endroit un peu protègé. Resultat, le matin, les dix tentes qui nous entrourent se sont plus ou moins envolées, alors que la notre est intact!😛 15/09. Départ le matin et redescente sur SENARU. 4 heures, les muscles fatiguent et les courbatures promettent d'être douloureuses.(en fait, elles seront affreuses et ne nous quitterons qu'après 3 jours de souffrance..) Arrivée à SENARU en fin de matinée, dernière baignade dans les canaux d'irriguation ey départ pour KUTA que nous atteignons après 04 heures de route. Après les deux nuits que nous venons de passer, nous optons pour le NOVOTEL de KUTA. Il est bien situé, la plage est très sympa. Seul point noir, il est un peu vieillissant et NOVOTEL attend vraissemblablement l'année prochaine pour entamer un ravalement complet.(qui correspondra peu ou prou avec l'ouverture de l'aéroport international) Celà reste quand même un hôtel de bonne qualité. Nous optons pour une chambre standard qui donne sur la lagune (qui n'est lagune que 4 heures par jour environ, à marée haute). Nous négocions la nuit à 80 dollars US la chambre au lieu de 100. nous y resterons 4 nuits. On a pas mal dépensé à KUTA, car on s'est fait faire des soins au SPA du NOVOTEL, on a fait une journée plongée et on a pris une leçon de surf. On a également loué une moto non automatique pour 30 000 roupies par jour sans assurance (apparamment, ils ne connaissent pas l'assurance là bas). On explore les environs de KUTA, la côte est déchiquetée et magnifique, les plages y sont superbes. On a dépensé ce qui restait de nos 1500 euros, qui nous ont quand même permis de tenir 15 jours là bas à deux, tout compris et sans se priver. 19/09. On s'envole de LOMBOK pour BALI. Le prix du billet d'avion par personne est de l'ordre de 440 000 roupies. On est allé en taxi de KUTA à MATARAM (le même chauffeur que celui qui nous avait emmené de SENARU, transfert pour 90 000 roupies je crois). 30 minutes de vol dans un petit avions bi-moteur à hélice. Ensuite, 3 heures d'attente à BALI et départ pour KUALA LUMPUR. 6 heures de transit, on en a profité pour aller faire un petit coucou et un peu de shopping aux tours PETRONAS. Puis envol pour paris où nous arrivons le 20/09 au petit matin...qu'il fait froid!!
Quelques impressions: Les paysages indonésiens sont magnifiques, les gens super souriants, et c'est vraiment une destination de rêve... Seuls hics:On a parfois l'impression d'être des porte-monnaies sur patte, et on ne sait évidemment jamais si on pait vraiment le "juste prix" (n'est ce pas philippe risoli). Mais bon, vu le taux de change, il est parfois délicat de négocier pour économiser 2 euros...Les vendeurs ambulants de KUTA sont super collants...en même temps, ils n'hésitent pas à répondre franchement aux questions qu'on leur pose, et retrouvent alors leurs âmes d'enfants...
A plus pour un prochanin voyage, si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas.
Nos GUIDES: Le LONELY PLANET, un guide HACHETTE, le petit futé Départ de PARIS le 04/09 à 12h00, voyage avec MALAYSIA AIRLINES (billet aller retour à 1080 euros par pers.)L'avion est à moitié vide (ou à moitié plein, comme vous voulez). Nous disposons donc de 5 sièges pour nous deux ce qui nous permet de voyager assez confortablement. Arrivée à 06h00 à kuala lumpur et transit de 3 heures, pour une arrivée finale à Denpasar le vendredi 05/09 à 12h et quelques. A l'aéroport, le taux de change est de 13250 roupies pour un euro. Petite précision, nous avions 1500 euros en liquide, pas de dollar ni de traveller, mais l'oeil aux aguets!!😉 Nous n'avons bien sûr, pas tout changé d'un coup. Toujours pour info, les banques font du change au taux officiel et plus interessant, le problème étant leus heures d'ouvertures et leur rareté (du moins à UBUD) Départ pour UBUD en taxi pour 130 000 roupies.Les taxis officiels au comptoir de l'aéroport prenaient 175000 roupies je crois, mais si vous marchez un petit peu, vous serez accosté par plein de mecs qui vous proposent de vous emmener et ouverts à la discussion. Je vous précise que ni ma chérie ni moi ne sommes doués pour marchander. Arrivée à UBUD après 2 heures de route environ. En chemion nous avions passé un coup de fils dans plusieurs hôtels que nous avions selectionné, mais ils étaient complets. Alors après un coup d'oeil dans le guide, nous avons opté pour KETUT'S PLACE à 300 000 roupies la nuit.L'hoetel est en bordure de vallée, il s'agit d'une habitation typiquement balinaise. Les chambres sont spacieuses et propres et l'hôtel organise deux fois par semaine un buffet balinais. Ca tombe bien, il y en avait un le soir de notre arrivée, nous avons donc commencé notre séjour par une orgie... Dodo très tôt et reveil tardif le lendemain 06/09. Visite d'UBUD (temples, marché...) et en route pour une ballade décrite dans le lonely, dont je ne me souviens plus du nom. Pour info, cette ballade n'était pas top, elle commence bien, mais l'itinéraire est pas super précis et ça finit par de la route. 07/09: Location d'une moto automatique (on l'a prise pour 3 jours, à 40000 roupies par jour assurance au 1/3 comprise) et en route pour le PURA TANAH LOT, sur la côte ouest. Découverte des rizières et des marchés locaux. Découverte aussi de l'approximation de la signalisation, mais on s'est pas trop perdu. 08/09: Départ pour jatilui depuis ubud, c'est vraiment très agréable de se perdre sur les routes secondaires. La région de jatilui est superbe, le paysage y est sculpté par les rizières. Nuit au PRANA DEWI montain resort. C'est un hôtel absolument magnifique, avec des villas privatives de très bon goût, à l'intèrieur tout en bois précieux et à la salle de bain à l'air libre. Nuit à 46 dollars, c'était le prix annoncé au téléphone, et quand ils nous ont attribué la villa, ils nous ont en ont donné une de catégorie supèrieure...tout bénèf donc. 09/09; visite du temple à proximité de l'hôtel puis route jusqu'à munduk. C'est là qu'on s'aperçoit que les routes peuvent avoir un pourcentage de pente vachement important!!🤪 Retour à UBUD et dernière nuit sur place. Le taux de change étant moins interessant à LOMBOK, on a changé tous nos euros à UBUD. (à lombok, c'était plutôt autour d'un euro= 12500 roupies voires moins) 10/09 au 13/09: Départ le matin tôt pour PADANGBAIfert en speed boat (600 000 roupies par pers/ je crois) pour GILI TRAWANGAN. Traversée en 1h30 environ. je pense que c'est la meilleure solution pour se rendre aux gilis, c'est la plus simple en tous cas, mais aussi la plus chère. Le prix comprend bien sûr le transfert UBUD/PADANGBAI. Arrivée à TRAWANGAN et recherhce d'un logement de charme, que nous ne trouvons pas et nous décidons donc de nous rendre à GILI MENO, ce qui était notre idée d'origine. Après avoir mal négocié auprès des locaux nous faisons la traversée jusqu'à MENO (je préfère pas vous dire combien on a payé, mais ça nous a évité d'attendre la navette qui fait toutes les îles et qui ne partaient que 03 heures après notre arrivée.) On a fait tous les hôtels de MENO, et finalement on s'est installé dans la partie NORD OUEST de l'île, dans une petite chambre au 2ème étage d'une maison traditionnelle. L'hôtel a été crée par un japonais et est très écolo. 150 000 roupies la nuit. La plage qui borde l'hôtel donne sur un récif coralien idéal pour le snorkling, mais pas très confortable pour les pieds. Le resto de l'hôtel est pas top, nous prenons nos quartiers au café DIANA qui se trouve à 200 mètres de l'hôtel. Personnel super sympa et bouffe d'un super rapport qualité prix.De plus, couchers de soleil de rêve sur le GUNUNG AGUNG. Durant notre séjour sur MENO, nous avons fait de la plongée, sur des spots plutôt pas mal. En discutant avec un des gars du café, nous avons pu organiser notre trek pour le RINJANI car il avait un membre de sa famille (ou peut-être juste une vague connaissance) qui organisait ces treks depuis de nombreuses années. Nous pensions que c'était un bon plan, mais avec le recul, on s'est un peu fait enfler. Je vous explique: Nous avons opté pour un TREK 2 jours une nuit. Il n'était pas question d'aller jusqu'au sommet, mais seulement jusqu'au cratère. Il nous fallait également le transfert de meno jusqu'à SENARU.Puis, après le trek, le transfert de SENARU jusqu'à KUTA LOMBOK. Il n'y a eu aucun problème d'organisation, nous n'étions que ma chérie et moi avec un guide et un porteur. Le hic, c'est que ça nous a coûté 1 500 000 roupies par personne, ce qui me semble très cher, bien que notre "intermédiaire" nous ait juré que c'était un bon prix. 13/09: transfert meno/senaru, découverte de senaru et des cascades. Le guide était compris dans notre package, même si un guide n'est pas vraiment nécéssaire pour faire les cascades. (baignade inoubliable néanmoins). Nuit dans un hôtel abominable (Après discussions, l'organisateur du trek a accepté que l'on soit surclassé dans une chambre de catégorie supèrieure, je vous explique pas la tronche de la chambre...). 14/09 départ pour le cratère du rinjani, 6 heures de montée et 2000 mètres de dénivelé. Vision extraordinaire lorsque l'on débouche sur le cratère, c'est vraiment super impressionnant. Le temps se couvre, mais on bénéficie d'un beau coucher de soleil, qui nous permet d'apercevoir le GUNUNG AGUNG de BALI et de couleurs magnifiques sur le cratère. Le vent se lève et commence à souffler super fort. La nuit va être agitée (enfin surtout la tente...) Mais nos guides nous ont trouvé le seul endroit un peu protègé. Resultat, le matin, les dix tentes qui nous entrourent se sont plus ou moins envolées, alors que la notre est intact!😛 15/09. Départ le matin et redescente sur SENARU. 4 heures, les muscles fatiguent et les courbatures promettent d'être douloureuses.(en fait, elles seront affreuses et ne nous quitterons qu'après 3 jours de souffrance..) Arrivée à SENARU en fin de matinée, dernière baignade dans les canaux d'irriguation ey départ pour KUTA que nous atteignons après 04 heures de route. Après les deux nuits que nous venons de passer, nous optons pour le NOVOTEL de KUTA. Il est bien situé, la plage est très sympa. Seul point noir, il est un peu vieillissant et NOVOTEL attend vraissemblablement l'année prochaine pour entamer un ravalement complet.(qui correspondra peu ou prou avec l'ouverture de l'aéroport international) Celà reste quand même un hôtel de bonne qualité. Nous optons pour une chambre standard qui donne sur la lagune (qui n'est lagune que 4 heures par jour environ, à marée haute). Nous négocions la nuit à 80 dollars US la chambre au lieu de 100. nous y resterons 4 nuits. On a pas mal dépensé à KUTA, car on s'est fait faire des soins au SPA du NOVOTEL, on a fait une journée plongée et on a pris une leçon de surf. On a également loué une moto non automatique pour 30 000 roupies par jour sans assurance (apparamment, ils ne connaissent pas l'assurance là bas). On explore les environs de KUTA, la côte est déchiquetée et magnifique, les plages y sont superbes. On a dépensé ce qui restait de nos 1500 euros, qui nous ont quand même permis de tenir 15 jours là bas à deux, tout compris et sans se priver. 19/09. On s'envole de LOMBOK pour BALI. Le prix du billet d'avion par personne est de l'ordre de 440 000 roupies. On est allé en taxi de KUTA à MATARAM (le même chauffeur que celui qui nous avait emmené de SENARU, transfert pour 90 000 roupies je crois). 30 minutes de vol dans un petit avions bi-moteur à hélice. Ensuite, 3 heures d'attente à BALI et départ pour KUALA LUMPUR. 6 heures de transit, on en a profité pour aller faire un petit coucou et un peu de shopping aux tours PETRONAS. Puis envol pour paris où nous arrivons le 20/09 au petit matin...qu'il fait froid!!
Quelques impressions: Les paysages indonésiens sont magnifiques, les gens super souriants, et c'est vraiment une destination de rêve... Seuls hics:On a parfois l'impression d'être des porte-monnaies sur patte, et on ne sait évidemment jamais si on pait vraiment le "juste prix" (n'est ce pas philippe risoli). Mais bon, vu le taux de change, il est parfois délicat de négocier pour économiser 2 euros...Les vendeurs ambulants de KUTA sont super collants...en même temps, ils n'hésitent pas à répondre franchement aux questions qu'on leur pose, et retrouvent alors leurs âmes d'enfants...
A plus pour un prochanin voyage, si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas.
Information:
The European Union announced on Friday that American travelers will need a new type of visa -- a European Travel Information and Authorization System or ETIAS -- to visit the European Schengen Area
.
Les pôôvres américains devront bientôt se munir d'une nouvelle forme de visa pour visiter l'Europe.
The European Union announced on Friday that American travelers will need a new type of visa -- a European Travel Information and Authorization System or ETIAS -- to visit the European Schengen Area
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Les pôôvres américains devront bientôt se munir d'une nouvelle forme de visa pour visiter l'Europe.
bonjour a tous, voila j ai un projet de partir trois semaine en ouzbekistan, visite de tashkent, Samarkand, boukara , je cherche dans ces trois ville un guide francophone car mon anglais et une catastrophe, et aussi le russe, merci de m envoyer tous vos message pour organiser mon voyage hotel, vol interieur etc merci d avance et bonne annèe.
Bonjour,
Nous arriverons par cargo à Halifax pour plusieurs mois... Chez quel opérateur vaut-il mieux acheter une carte sim pour avoir une bonne couverture sur tout le Canada (d'est en ouest), nous avons un boîtier hotspot wifi.
Merci de vos réponses, cordialement
Mireille
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un guide francophone pour un voyage de 21 jours en Birmanie courant janvier 2018 ? Des adresses à nous donner ?
Merci d'avance
Nous sommes à la recherche d'un guide francophone pour un voyage de 21 jours en Birmanie courant janvier 2018 ? Des adresses à nous donner ?
Merci d'avance
Bonjour je prépare un road trip en Amérique du sud pour fin 2017. On m'a dit que la situation actuelle du Venezuela n'était pas propice au tourisme. Est ce vrai? Peut on traverser le pays jusqu'en Colombie? Merci pour votre aide.
Bonjour,
après lecture de quelques discussions, je vois que vous êtes tous spécialistes en vélo alors que moi j'y connais rien de rien. Je découvre au fur et à mesure. Donc je vous explique, avec mon mari, nous allons parcourir l'Eurovélo 6 de Strasbourg à Bucarest soit environ 2500km en 2-3 mois à raison de 50-100km par jour. Je suis entrain de voir pour acheter un vélo mais franchement je suis perdue avec toutes les possiblités. Autre info importante, nous serons chargé avec des sacs à dos de 10-15kg qui seront sur le porte bagages fixés avec des sangles et tiges en métal je pense.
PS : je suis une femme d'1m70, un peu sportive mais pas trop non plus.
Pouvez-vous svp me dire quel type de vélo serait le plus adapté pour notre projet. Le budget est de 200 € à 650 € si vraiment c'est tout équipé et vraiment une monture de compétition.
Par exemple que pensez-vous svp de ces annonces :
www.leboncoin.fr/vi/1558189723.htm/
www.leboncoin.fr/...f4oFYlK6KbMRF1NHuCkU
www.leboncoin.fr/...ktdx7A88C7GeM14OA01Y
Uu grand merci pour votre réactivité.
après lecture de quelques discussions, je vois que vous êtes tous spécialistes en vélo alors que moi j'y connais rien de rien. Je découvre au fur et à mesure. Donc je vous explique, avec mon mari, nous allons parcourir l'Eurovélo 6 de Strasbourg à Bucarest soit environ 2500km en 2-3 mois à raison de 50-100km par jour. Je suis entrain de voir pour acheter un vélo mais franchement je suis perdue avec toutes les possiblités. Autre info importante, nous serons chargé avec des sacs à dos de 10-15kg qui seront sur le porte bagages fixés avec des sangles et tiges en métal je pense.
PS : je suis une femme d'1m70, un peu sportive mais pas trop non plus.
Pouvez-vous svp me dire quel type de vélo serait le plus adapté pour notre projet. Le budget est de 200 € à 650 € si vraiment c'est tout équipé et vraiment une monture de compétition.
Par exemple que pensez-vous svp de ces annonces :
www.leboncoin.fr/vi/1558189723.htm/
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Uu grand merci pour votre réactivité.
Bonjour!
J'aimerais aller aux Galapagos fin octobre. J'ai environ 8 jours, en budget restreint. Je me demandais quelle était la part du mythe Galapagos, puisque ça me paraît plutôt dipendieux. Je n'en suis pas à mon premier voyage, ayant fin plusieurs pays d'Amérique latine, plusieurs îles indonésiennes, la Thailande, bref, des trucs un peu exotiques.
Est-ce que d'y aller par moi même en faisant Isabella et Santa Cruz vaut le détour et l'argent investi (si je fais une ou deux excursions payantes)? Est-ce que de ne pas prendre de croisière équivaut à passer à côté des Galapagos? Sinon, en prenant un tour de bateau de 4 à 5 jours, avez-vous des compagnies à me suggérer (et me décrire un peu!)? Je vais peut-être essayer de prendre mon vol dernière minute de Quito, des compagnies à me suggérer?
Merci!!
Est-ce que d'y aller par moi même en faisant Isabella et Santa Cruz vaut le détour et l'argent investi (si je fais une ou deux excursions payantes)? Est-ce que de ne pas prendre de croisière équivaut à passer à côté des Galapagos? Sinon, en prenant un tour de bateau de 4 à 5 jours, avez-vous des compagnies à me suggérer (et me décrire un peu!)? Je vais peut-être essayer de prendre mon vol dernière minute de Quito, des compagnies à me suggérer?
Merci!!
Bonjour,
je voulais vous soumettre mon projet de voyage fin juin, début juillet avec mes trois enfants : 25 : arrivée aéroport Osaka 8h30 , envoi bagages hotel, visite Osaka : Abeno Harukas, Shinsekai, Dotonbori, Umeda Sky building, logement Osaka 26 : trajet vers Hiroshima avec super express, visite Parc de la paix, trajet vers Miyajima, visite sanctuaire et mont Minsen, logement Myajima ou Hiroshima 27: trajet vers Kyoto trains express, visite temple d'or, Ryoan-ji, Arashiyama, soirée Ponchuco, logement Kyoto 28 : AR Nara, au retour, visite Fushimi Inari, temple Kigomizu dera, logement Kyoto 29: départ Kanazawa, visite Kanazawa, logement sur place 30 : matin Kanazawa, départ Hida Furukawa 01 : balade vélo Hida Furukawa, départ (train ou bus) vers Matsumoto, logement sur place 02 : visite Matsumoto, départ vers tokyo, logement quartier Shinjuku pour 5 nuits 03 : visite Nakano, Akihabara, Ueno, Yanaka, Asakusa 04 : musée Ghilbi (?), Tsukiji 05 : Odaiba 06 : Harajuku, Omotesando, Shibuya 07 : vol retour 10h30
A adapter en fonction météo. Peut-être AR à Hakone à la place de ....
je me rends compte que 2 nuits à kyoto, ça fait un peu court. Peut-être supprimer Kanazawa ??? ou bien Hiroshima ?? Merci pour vos avis !
je voulais vous soumettre mon projet de voyage fin juin, début juillet avec mes trois enfants : 25 : arrivée aéroport Osaka 8h30 , envoi bagages hotel, visite Osaka : Abeno Harukas, Shinsekai, Dotonbori, Umeda Sky building, logement Osaka 26 : trajet vers Hiroshima avec super express, visite Parc de la paix, trajet vers Miyajima, visite sanctuaire et mont Minsen, logement Myajima ou Hiroshima 27: trajet vers Kyoto trains express, visite temple d'or, Ryoan-ji, Arashiyama, soirée Ponchuco, logement Kyoto 28 : AR Nara, au retour, visite Fushimi Inari, temple Kigomizu dera, logement Kyoto 29: départ Kanazawa, visite Kanazawa, logement sur place 30 : matin Kanazawa, départ Hida Furukawa 01 : balade vélo Hida Furukawa, départ (train ou bus) vers Matsumoto, logement sur place 02 : visite Matsumoto, départ vers tokyo, logement quartier Shinjuku pour 5 nuits 03 : visite Nakano, Akihabara, Ueno, Yanaka, Asakusa 04 : musée Ghilbi (?), Tsukiji 05 : Odaiba 06 : Harajuku, Omotesando, Shibuya 07 : vol retour 10h30
A adapter en fonction météo. Peut-être AR à Hakone à la place de ....
je me rends compte que 2 nuits à kyoto, ça fait un peu court. Peut-être supprimer Kanazawa ??? ou bien Hiroshima ?? Merci pour vos avis !
Voici le compte rendu de notre voyage du 10 au 26 juillet (à 4: ma fille et son copain, mon mari-les photos c’est lui- et moi-organisatrice en chef-).
Au programme : Xpu Ha (prés dAkumal), Tulum, Bacalar, Santa Elena (la « ruta puuc » et Uxmal), Valladolid (et « las coloradas »), Holbox .
Premier regret : ne pas avoir prévu 3 semaines !
Le circuit a été plutôt bien équilibré (il nous a vraiment manqué 1 jour à Valladolid) mais j’ai dû faire des choix donc éliminer Campeche, Mérida, Izamal (entre autres...) .Mon programme de visites initial (toujours trop chargé !) a aussi été allégé pour tenir compte des envies des uns et des autres et de la chaleur (des ressentis à plus de 40° ça calme !)
Détails pratiques
Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!
Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.
Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...
Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)
A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.
A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.
Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS
Les Bahamas
Isla Mujeres et Cancun
La mangrove
L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!


Plage de Xpu ha
Premier iguane d'une longue série
Le réveille matin

Détails pratiques
Avion: 2 billets séparés avec 3h entre les vols pour récupérer et réenregistrer les bagages, c’est passé mais c’est du stress… Toulouse/Madrid : avec Ibéria (160€/pers) Madrid/Cancun : avec Last minute (820€/pers). Grosse galère pour savoir avec quelle compagnie nous partions (sans les appeler à 10€ la minute !), puis pour réserver les sièges, pas d’enregistrement possible à l’avance…Bref, 2 low cost d’ Ibéria –Evelop et Wamos- avions corrects mais films en espagnol ou anglais pour le premier et pas d’écran pour le second…Et 10h c’est loooong!
Voiture : Avec tous les compte-rendu plutôt négatifs sur les loueurs j’ai eu du mal à faire mon choix…Finalement Alabama Car, loueur francophone (Quebec), s’est révélé efficace (bonne réactivité par mail) et sans chichis pour 650€ (une Nissan 5 places automatique avec grand coffre pour 4 grosses valises !) avec assurance minimum (la visa gold utilisée pour payer comprend l’assurance) et une caution de 850$ bloquée (prévoir la somme donc !) le temps du séjour. Voiture livrée et récupérée sur le parking de l’aéroport, loueur joignable 24h/24 par tél ou whatsapp. Rien à dire donc, on est passé partout (beaucoup de chemins de terre caillouteux…) .Il faut juste faire attention à ne pas « cogner » la voiture (notamment dessous, beaucoup de « topes »-dos d’âne– surtout dans les villages, à prendre avec modération !). Concernant les routes : hormis les topes donc, il y a souvent des trous dans la chaussée (même sur autoroute), il faut être attentifs et rouler en respectant les limites. Sinon les routes sont propices à l’endormissement, plates, droites et encadrées de forêts mais des centaines de papillons jaunes vous accompagnent la plupart du temps ! Pas de contrôle de policier corrompu pour nous mais c’est arrivé à des amis : prévoir photocopie du permis et des passeports pour ne pas avoir à donner les originaux (qu’on ne récupère que moyennant finances…). De même pas d’arnaque au station essence (être vigilant) que l’on trouve assez facilement (ne pas attendre d’être à sec toutefois, on peut faire 100 km sans en croiser une). Pour la conduite une fois qu’on a pigé qu’il faut s’arrêter AVANT les feux (qui se trouvent APRES le croisement) et que les voies pour faire demi-tour se trouvent à gauche tout roule ! C’est plutôt bien indiqué mais une appli type maps me est vraiment super utile. Hormis l’axe Cancun/Tulum, peu de circulation.
Préparer le circuit Je me suis entre autres beaucoup servi de ces sites (en espagnol et anglais) pas de guides papier trop « généralistes» à mon goût mais blog et forums de voyageurs et maps me pour les cartes. www.elcaminomascorto.es/ www.locogringo.com/...o-play/riviera-maya/ (une web cam pour voir Akumal et Tulum en temps réel) everythingplayadelcarmen.com/...ything-beyond-p...
Hôtels réservés par Booking après choix sur Trip advisor. Moyenne de 120€/nuit/chambre (45€ à 175€).Tous avec piscine. Pour les restos : hôtel le soir (excellent) et au hasard à midi (local, toujours bon et pas cher, entre 5 et 10€ pour un plat conséquent et une boisson). Le budget : 2800€/pers (tout compris avec une « folie » à Holbox) ou 1400€/pers (avion, voiture et « folie » non compris) . Paiement par carte dans les hôtels, liquide pour le reste (ATM un peu galères à trouver et limités en montant de retrait, peut être changer du liquide à l’aéroport ?)
A emporter : -Crème solaire +++ et anti moustiques (matin et soir surtout en bord de plage en raison des mangroves).Sinon pas mal de pharmacies avec des produits efficaces pour le 1/3 du prix (idem pour les médicaments courants, notamment pour le mal de mer !).Attention dans les cénotes produits interdits (sauf bio, on nous a demandé à voir le flacon). -Maillot confortable car on passe sa vie avec (d’ailleurs on a été 3 sur 4 à avoir une otite, médocs à prévoir dans sa valise pour ne pas galérer à chercher un toubib). -Serviettes type microfibre et vêtements légers faciles à sécher si vous comptez laver mais aussi juste parce qu’on est trempés de transpiration (gros taux d’humidité !).Vestes et pantalons inutiles (à la rigueur un foulard si vous craignez la clim). -Boules Quies (indispensables à la campagne) -Adaptateur (prise américaine) -Masque/tuba (l’ intégral de chez décat est top) aussi bien pour la plage que les cénotes.
A savoir : Décalage horaire de 7h (attention 1h de décalage entre le Yucatan et le Quintana Roo-les 2 états de la péninsule- en hiver). Météo en juillet : chaud, humide , orages fréquents en milieu ou fin d’aprèm (bénédiction pour rafraichir les soirées !) Population toujours très sympa et serviable (ne pas hésiter à demander son chemin !) et aux petits soins dans les hôtels.
Après cette looongue introduction (désolé si je suis ennuyeuse mais je fais comme ce que j’aime trouver quand je prépare !) VAMOS
Les Bahamas

Isla Mujeres et Cancun

La mangrove

L’arrivée 18h heure locale (1h du mat pour nous) , formalités et retrait de quelques pesos, récupération de la voiture et nous voilà partis à 19h30 pour 1h de route (quelque peu stressante de nuit !) pour le SERENITY ECO LUXURY LODGE , hôtel récent , absolument magnifique (décoration balinaise avec des chambres en tente climatisée type lodge kenyan, on ne peut pas faire moins local mais c’est beauuuu.. .) avec un personnel absolument charmant et une première pina colada glacée grandement appréciée. L’hotel dispose de son beach club privé à 3mn à pied (dans la mangrove d’où nos 40 piqûres de moustiques le premier jour!) sur une plage immense (pas de surpopulation) avec des spots de snorkelling sympas très accessibles (viser les endroits bleu marine). Très peu de clients ce qui ajoute à la sérénité du lieu et juste le chant des oiseaux pour se réveiller le matin: les vacances sont bien parties!


Plage de Xpu ha

Premier iguane d'une longue série
Le réveille matin

Bonjour
Pour Cancun, quelle compagnie aérienne conseillez vous ?
quel site comparateur me conseillez vous pour trouver le meilleur qualité / prix / temps de voyage ? au départ de France, de Belgique ou même d'Allemagne
On m'avait parlé d'un depart de Bruxelles mais je ne trouve pas de prix très avantageux..
par avance merci
cdt
Bonjour nous partons cet été aux EU et j'aimerais avoir un ou des avis par des personnes qui sont partis été 2018 ( par rapport aussi aux incendies ) voilà nous voulons faire certains parcs mais bien sur en aout je sais qu'il y a énormément de monde et qu'il fait une chaleur à mourir !!!
Donc pour les parcs que l'on veut faire il y a yosemite ( mais je crois qu'une partie du parc a été touché par les incendies ) donc est ce que ca vaut le coup d'aller le visiter . Puis nous voulons faire séquoia ; death valley , grand canyon bryce canyon et zion . Donc pour ceux qui sont partis au mois d'aout dites moi franchement ce qui mérite d'être visité ou pas voir même aller voir autre chose peut être moins touristique mais tout aussi joli ? on m'a parle de chiricahua ou canyonland et mesa verde . Je ne sais pas ou cela se trouve vraiment mais peut être pouvons nous l'associer a notre périple et même les remplacer par d'autres parcs que je vous ai cité au dessus. Car apparemment il y a beaucoup de route entre yosemite et sequoia et sequoia et death valley donc est ce que cela vaut vraiment le coup de faire toute cette route pour voir ces 3 lieux ?
Merci beaucoup de votre prochaine réponse je dois réserver assez vite mes vols mes hôtels ou autres donc si vous avez aussi des tuyaux concernant le logement je suis preneuses !!!!
Toutes infos concernant ce voyage est bien venu UN GRAND MERCI
Bonjour,
Je voudrai savoir si certains d'entre vous, adeptes du voyage à vélo, on constaté de grandes fatigues quelques semaines après vos retours. Voilà ce que j'ai remarqué pour moi. Pendant la préparation, évidemment, je suis très en forme, et pendant le périple, je pense que c'est plutôt du domaine de l'euphorie (je précise que je suis un cycliste des congés payés, mes périples ne dépassent pas 3 semaines/1 mois, la gestion du corps est sans doute très différente pour les voyages au long cours). L'enchainement quotidien de longues étapes me parait facile, mon optimisme et l'envie d'avancer me portent, et on dirait que cela suffis pour que le corps s'adapte (tout est dans le "mental" comme dirait un vrai sportif). Je reviens de mes vacances hyper en forme, autant moralement que physiquement. Je me promet de continuer à faire énormément de vélo, mais évidemment, le quotidien me rattrape et ça s'avère impossible. C'est deux mois après que je me retrouve dans une fatigue très intense. J'en suis arrivé à me demander si c'est très sain pour moi de retenter ce genre d'expérience, si tout simplement, je ne dépasse pas mes limites, comme un toxicomane qui court surtout après les endorphines et gère mal le reste.
Avec cette belle lumière printanière, évidemment, le sédentaire que je suis commence à rêvasser de beaux itinéraires (mais aussi aux bonnes raisons d'y renoncer).
Je voudrai savoir si certains d'entre vous, adeptes du voyage à vélo, on constaté de grandes fatigues quelques semaines après vos retours. Voilà ce que j'ai remarqué pour moi. Pendant la préparation, évidemment, je suis très en forme, et pendant le périple, je pense que c'est plutôt du domaine de l'euphorie (je précise que je suis un cycliste des congés payés, mes périples ne dépassent pas 3 semaines/1 mois, la gestion du corps est sans doute très différente pour les voyages au long cours). L'enchainement quotidien de longues étapes me parait facile, mon optimisme et l'envie d'avancer me portent, et on dirait que cela suffis pour que le corps s'adapte (tout est dans le "mental" comme dirait un vrai sportif). Je reviens de mes vacances hyper en forme, autant moralement que physiquement. Je me promet de continuer à faire énormément de vélo, mais évidemment, le quotidien me rattrape et ça s'avère impossible. C'est deux mois après que je me retrouve dans une fatigue très intense. J'en suis arrivé à me demander si c'est très sain pour moi de retenter ce genre d'expérience, si tout simplement, je ne dépasse pas mes limites, comme un toxicomane qui court surtout après les endorphines et gère mal le reste.
Avec cette belle lumière printanière, évidemment, le sédentaire que je suis commence à rêvasser de beaux itinéraires (mais aussi aux bonnes raisons d'y renoncer).
Bonsoir,
Tout est dans le titre : je cherche un guide pour aller visiter les Mentawais sur l´île de Siberut.
Certains d´entre-vous y sont-ils allés ? Pouvez-vous me communiquer l´adresse du guide qui vous a accompagné.
Je suis preneuse de tous renseignements.
Cordialement
Bonnie53
Tout est dans le titre : je cherche un guide pour aller visiter les Mentawais sur l´île de Siberut.
Certains d´entre-vous y sont-ils allés ? Pouvez-vous me communiquer l´adresse du guide qui vous a accompagné.
Je suis preneuse de tous renseignements.
Cordialement
Bonnie53
Bonjour à tous,
Qu'il fasse froid, qu'il fasse chaud, qu'on se prenne pour Indiana Jones ou pour Bob Ricard, en voyage, on a souvent envie de porter quelque chose sur la tête, du beau Panama au mouchoir noué aux 4 coins à la Haddock (in Le crabe aux pinces d'or).
Ma question est celle-ci : quels sont vos chapeaux ? Ou peut-être n'en portez-vous pas ? En changez-vous souvent ? Représentent-ils pour vous quelque chose de l'ordre du personnel ou au contraire ne sont-ils que fonctionnels ? Qu'en faites-vous à la fin du voyage ? Y-a-t-il des petites histoires liées à l'un d'entre eux ? D'autres digressions sur ce thème seront les bienvenues...
Au plaisir de vous lire...
Qu'il fasse froid, qu'il fasse chaud, qu'on se prenne pour Indiana Jones ou pour Bob Ricard, en voyage, on a souvent envie de porter quelque chose sur la tête, du beau Panama au mouchoir noué aux 4 coins à la Haddock (in Le crabe aux pinces d'or).
Ma question est celle-ci : quels sont vos chapeaux ? Ou peut-être n'en portez-vous pas ? En changez-vous souvent ? Représentent-ils pour vous quelque chose de l'ordre du personnel ou au contraire ne sont-ils que fonctionnels ? Qu'en faites-vous à la fin du voyage ? Y-a-t-il des petites histoires liées à l'un d'entre eux ? D'autres digressions sur ce thème seront les bienvenues...Au plaisir de vous lire...
Bonjour,
nous partons au vietnam en couple en début mars. nous comptons passer 5 jours dans le sud avec HCMC comme point de chute. On prévoit de visiter le delta à My Tho en 2 jours puisque c'est la ville la plus proche de HCMC et d'après les carnet de voyage et les retours des voyageurs, c'est plutôt intéressant.
On voudrait aussi passer les 3 jours restants sur une belle plage. Quelle plage me conseillez vous qui soit proche de HCMC pour ne pas perdre trop de temps dans les transports?
Merci
Cintra
Cintra
Bonjour,
je pars en février aux Philippines et voudrais faire un tour dans les rizieres mais en prenant un bus de jour. j ai vu des propositions d'itinéraires dans les posts du forum mais rien de direct.
Or, j ai vu sur phbus qu'il y a une compagnie CODA dont les bus partent de Cubao à 15h pour Banaue avec une arrivée à 21h.
Est-ce que vous confirmez ?
Que pensez vous de cette compagnie ?
Merci pour toute précision
Chrys
Merci pour toute précision
Chrys
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

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Bonjour à tous,
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Bonjour,
Je connais l'Inde du sud par coeur. Je m'y suis même sédentarisé puisque j'y ai loue un appartement à l'année à Kannur.
Le nord je commence à bien connaître aussi. Mais je n'ai jamais mis les pieds dans les Etats suivants : MAHARASHTRA, CHHATTISGARH, ORISSA, BENGALE, JARKHAND, GUJARAT, BIHAR (SAUF BODHGAYA que j'adore), UTTARAKHAN, ASSAM, ARUNACHAL PRADESH, SIKKIM. Et j'ai envie de me remettre à bouger un peu. Donc beaucoup à découvrir encore. Si vous connaissez, et si vous avez des conseils et idées, je suis preneur.
MAIS... JE HAIS LES COINS TOURISTIQUES ET ENVAHIS (style Rajasthan, Agra et son gros-chou-à-la-crème-bof-bof-sans-intérêt).
Je priorise plutôt la Nature et les sites de bout du monde qui vous coupent le souffle (comme l'Himachal Pradesh ou le Zanskar et Ladakh par exemple), plutôt que villes et monuments, j'ai une préférence aussi pour les autochtones authentiques plutôt que les boutiques à touristes tenues le plus souvent par des Kashmiris qui sont là pour faire du business et vous arnaquer un max.
J'ajouterais que je suis un passionné de photo. C'est mon hobby.
Voilà, alors si vous avez des idées et des conseils, un grand merci d'avance.
L'INCERTITUDE sur la situation politique en Thaïlande ne semble pas être partagée par les investisseurs français du secteur aéronautique, qui ont exprimé leur confiance dans la volonté du Royaume de devenir une plaque tournante régionale pour la maintenance, la réparation et la révision d'aéronefs.
www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.
France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.
Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.
"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.
Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.
Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.
Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.
Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.
«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.
Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.
"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.
En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.
L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.
En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.
«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.
Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.
«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.
France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.
Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.
"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.
Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.
Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.
Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.
Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.
«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.
Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.
"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.
En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.
L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.
En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.
«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.
Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.
«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
D'abord je voudrais souhaiter une très bonne année et de beaux voyages à tous les lecteurs de Voyage Forum et en particuliers ceux qui m'ont permis de découvrir ce beau pays qu'est la Thaïlande!
Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Bonjour à tous,
le printemps est là (enfin pas tous les jours !), les vacances scolaires arrivent, une opportunité de logement à moindre coût, il n'en fallait pas plus pour se décider à aller passer une semaine en Andalousie. Nous sommes donc partis en famille (nous 2 et notre petite de bientôt 5 ans) en direction du sud de l'Espagne, et plus particulièrement El Puerto de Santa Maria à côté de Cadiz, tout en bas, du 15 au 24 avril.
Les vols étant horriblement chers, nous choisissons donc la voiture, pas moins de 12h de route pour aller jusque là bas, ça n'était pas un cadeau pour notre fille mais elle a finalement bien supporté le voyage et bravo pour sa patience !!
Nous sommes donc parti le vendredi, et après quelques avaries mécaniques (ou plutôt pneumatiques...), nous arrivons à Salamanque, lieu de notre étape du jour. Pas de chance avec la météo, le temps est très couvert, limite pluvieux. Nous allons quand même nous dégourdir les jambes dans la ville, toujours agréable à visiter.

Le lendemain nous poursuivons notre descente. Et plus nous avançons, plus le temps est médiocre, à tel point que nous finissons par ne plus rien voir malgré la vitesse maximale des essuis glaces !

Nous finissons par arriver, le temps est très couvert, on est bien loin du climat andalous pour cette première journée ! Heureusement, même s'il a parfois fallu jouer à cache cache avec le soleil, on s'en est plutôt bien sorti...
A noter également que nous étions là bas en saison creuse, voire désertique ! Nous avons été agréablement surpris par le peu de monde. Pourtant le climat est idéal pour visiter sans crever de chaud. Les plages étaient désertiques, les villages aussi, beaucoup de bar tapas, restos, glaciers, etc... étaient fermés... Nous qui étions là pour du repos et du calme, nous étions servis !
El Puerto de Santa Maria
Nous logeons donc à El Puerto de Santa Maria, citée balnéaire à l'espagnole, des tonnes d'immeubles, de maisons collées, front de mer assez bétonnée, bref pas le plus bel endroit à notre avis. La côte est largement plus belle entre Cadiz et Gibraltar.
Nous logieons à proximité immédiate de la base navale de Rota, avec vu sur le port des bateaux de guerre, assez spécial comme ambiance.

Les plages alentours étaient agréable mais pas très sauvage, on s'en contentera et on sera satisfait de la proximité.


Vers le centre de la ville, le front de mer est très large avec quelques "oasis" sur la plage.

A l'arrière, une pinède et une promenade sur le front de mer


Cadiz
Nous ne pouvions pas ne pas aller voir cette ville, que nous connaissions surtout pour la chanson de Luiz Mariano.

Ce fut fort agréable, nous avons visité la cathédrale, d'où nous avons une magnifique vue depuis le sommet. Attention, les cloches sonnent toutes les 15 minutes, et ça fait bizarre quand on est là haut !!!




Nous poursuivons la visite en nous "perdant" au gré des rues, à voir de jolis patios...

. à humer les orangers

Et c'est ainsi que nous arrivons dans un parc tout au sud de la ville, magnifique jardin aménagé, en bord de mer.


Et le top, des bancs et une aire de jeu ! Parfait pour prendre le gouter et se relaxer !
Nous terminons la visite de Cadiz par une petite visite de la plage

On a bien mérité de se tremper les pieds après avoir bien marché !

le printemps est là (enfin pas tous les jours !), les vacances scolaires arrivent, une opportunité de logement à moindre coût, il n'en fallait pas plus pour se décider à aller passer une semaine en Andalousie. Nous sommes donc partis en famille (nous 2 et notre petite de bientôt 5 ans) en direction du sud de l'Espagne, et plus particulièrement El Puerto de Santa Maria à côté de Cadiz, tout en bas, du 15 au 24 avril.
Les vols étant horriblement chers, nous choisissons donc la voiture, pas moins de 12h de route pour aller jusque là bas, ça n'était pas un cadeau pour notre fille mais elle a finalement bien supporté le voyage et bravo pour sa patience !!
Nous sommes donc parti le vendredi, et après quelques avaries mécaniques (ou plutôt pneumatiques...), nous arrivons à Salamanque, lieu de notre étape du jour. Pas de chance avec la météo, le temps est très couvert, limite pluvieux. Nous allons quand même nous dégourdir les jambes dans la ville, toujours agréable à visiter.

Le lendemain nous poursuivons notre descente. Et plus nous avançons, plus le temps est médiocre, à tel point que nous finissons par ne plus rien voir malgré la vitesse maximale des essuis glaces !

Nous finissons par arriver, le temps est très couvert, on est bien loin du climat andalous pour cette première journée ! Heureusement, même s'il a parfois fallu jouer à cache cache avec le soleil, on s'en est plutôt bien sorti...
A noter également que nous étions là bas en saison creuse, voire désertique ! Nous avons été agréablement surpris par le peu de monde. Pourtant le climat est idéal pour visiter sans crever de chaud. Les plages étaient désertiques, les villages aussi, beaucoup de bar tapas, restos, glaciers, etc... étaient fermés... Nous qui étions là pour du repos et du calme, nous étions servis !
El Puerto de Santa Maria
Nous logeons donc à El Puerto de Santa Maria, citée balnéaire à l'espagnole, des tonnes d'immeubles, de maisons collées, front de mer assez bétonnée, bref pas le plus bel endroit à notre avis. La côte est largement plus belle entre Cadiz et Gibraltar.
Nous logieons à proximité immédiate de la base navale de Rota, avec vu sur le port des bateaux de guerre, assez spécial comme ambiance.

Les plages alentours étaient agréable mais pas très sauvage, on s'en contentera et on sera satisfait de la proximité.


Vers le centre de la ville, le front de mer est très large avec quelques "oasis" sur la plage.

A l'arrière, une pinède et une promenade sur le front de mer


Cadiz
Nous ne pouvions pas ne pas aller voir cette ville, que nous connaissions surtout pour la chanson de Luiz Mariano.

Ce fut fort agréable, nous avons visité la cathédrale, d'où nous avons une magnifique vue depuis le sommet. Attention, les cloches sonnent toutes les 15 minutes, et ça fait bizarre quand on est là haut !!!




Nous poursuivons la visite en nous "perdant" au gré des rues, à voir de jolis patios...

. à humer les orangers
Et c'est ainsi que nous arrivons dans un parc tout au sud de la ville, magnifique jardin aménagé, en bord de mer.


Et le top, des bancs et une aire de jeu ! Parfait pour prendre le gouter et se relaxer !
Nous terminons la visite de Cadiz par une petite visite de la plage

On a bien mérité de se tremper les pieds après avoir bien marché !








