Dix faits remarquables sur le Québec
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VI
La presse

C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!

La plus grande municipalité

La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.

Info: www.tourismebaiejames.com

Les plus hautes marées

Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...

Le plus grand parc national

Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.

www.parcsnunavik.ca

La route la plus septentrionale

Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.

Info: www.tourismebaiejames.com

Le nom du lac comptant le plus de lettres

Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?

Le plus haut sommet

Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.

www.parcsnunavik.ca

Les plus hautes parois rocheuses

C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.

Info: www.sepaq.com

Le plus grand lac

Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.

Le sentier de randonnée le plus long

Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.

SIA: www.sia-iat.com

La plus haute chute du Québec

Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.

Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
S.D
LE Lescaribous Globetrotter ·
Très intéressant tout cela (mais avec vivlavie on a toujours des articles pertinents 😛). La municipalité de la Baie James doit aussi être la municipalité la moins peuplée du monde 😛 Encore merci pour ces posts très intéressants..
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
VI Vivlavie Globetrotter ·
Très intéressant tout cela (mais avec vivlavie on a toujours des articles pertinents 😛). La municipalité de la Baie James doit aussi être la municipalité la moins peuplée du monde 😛 Encore merci pour ces posts très intéressants..

MDR 😏😏😏
S.D
LI LiseDenise Globetrotter ·
Merci pour tous ces renseignements, super intéressant!
TI Tililie31 ·
Bonjour,

Entre les chutes du Niagara et celles de Montmorency, quelles sont celles qui sont les plus ... ?

Niagara est très touristique, Montmorency moins (car je ne connaissais pas avant de faire des recherches sur le canada...)

Montmorency est plus proche que Niagara de Montréal donc +1 Montmorency à l'air moins touristique donc + 1 Niagara n'a pas de pont suspendu ??

Pouvez vous m'aider à peser le pour du contre ?
CA Canadalover ·
Désolé d'écrire sur un vieux message mais je le trouve super pour ceux qui partent au Québec et qui ne savent pas quoi aller admirer bravo belle initiative
TI Tililie31 ·
oui c'est vrai que c'est bien.

J'ai tout de même des difficultés à trouver les activités en période d'hiver, beaucoup de sujets parlant des activités d'été où qui ferment en octobre et ne ré-ouvrent qu'en mai.

Je me lancerai bien sur ce sujet...
DE DeCléricy Veteran ·
Un autre fait remarquable au Québec : la pêche par 137 mètres sous terre, dans une chaloupe de 5 mètres, au creux d’une montagne de granit.

Encore une histoire de pêche? Non, un fait vécu personnellement.

La centrale hydroélectrique LG2 est souterraine. Chacune des 16 turbines (de type Francis) est alimentée en eau par un tunnel rocheux creusé dans le granit du Bouclier canadien à 137 mètres sous la surface. Ces chutes ont pour fonction d’augmenter la force d’impact de l’eau sur la turbine. En aval de la turbine une chambre d’équilibre rempli d’eau turbinée. Cette chambre a pour fonction d’absorber l’impact de l’eau entrant dans la turbine et d’éviter les coups de bélier en quelque sorte. Sans cette masse d’eau faisant contre poids, la turbine risquerait d’être arrachée ou sévèrement endommagée.

En surface des grillages empêchent les débris ligneux d’entrer dans les conduites forcées. Par contre, les poissons y passent facilement. Après une chute de 137 mètres, après s’être fait turbiner à 133,3 tours minute, notre poisson gagne la chambre d’équilibre, y séjourne temporairement puis retourne vers le lit de la Grande Rivière par une conduite creusée dans le flanc montagneux. À LG 2 environ 80 % survivent à ce brassage.

C’est là, alors qu’ils reprennent leurs esprits, dans la chambre d’équilibre, qu’a lieux la fameuse pêche. Une simple puisette suffit à capturer les poissons temporairement déboussolés.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
ET Etrefal Globetrotter ·
Parc Wood Buffalo : 44 802,00 km2
Etrefal
CO Cochize Globetrotter ·
bonsoir🙂

L'autre jour j'ai suivi un remarquable documentaire télévisé sur l'entretien de la ligne à très haute tension Radisson- Boston (dans sa partie septentrionale) par des ''coureurs de bois en moto neige'' comme ils se définissent eux mêmes.. Impressionnant ces hommes qui en plein hiver québecois escaladent les 450KV!!!

Bref... LaGrande 2 çà c'est quelque chose que j'aimerais voir de près. Nous avons aussi eu un documentaire sur le sujet il y a quelque temps. Dommage que ce soit si loin...

Ceci ma ramené à l'esprit que cette ligne est , pour le moment, avec celle de Cahora Bossa en Mozambique- Afrique du Sud la plus longue du monde en THT même si la traversée du Saint Laurent se fait par câble souterrain et non en aérien.

Question record (de pêche) ... je ne sais pas si c'est au Québec que l'on trouve les plus gros brochets ou bien en Scandinavie comme certains le disent mais je peux vous dire que ce pourrait bien être là que l'on trouve les plus agressifs

connaissez vous la pêche à la hache?

Dans le secteur du réservoir Mistassini dont parlait Vivlavie justement. Après le travail, la tente étant piquée, je pèche depuis la rive sableuse du lac. A la cuiller. Pêche alimentaire d'ailleurs, à consommer sur place.

Une touche, un sacrée touche pas loin.. çà remue fort au bout de la ligne. Je ne connais pas grand chose à la pêche. Depuis l 'époque ou gamin je pêchais le vairon et le goujon dans la petite rivière au pied du village Beaujolais de mon enfance, je n'ai pas vraiment pratiqué. Un brochet n'étant pas un vairon, je m'y prends probablement mal, voulant ramener ma prise trop rapidement avant qu'elle soit suffisamment fatiguée; peut-être aussi mon fil est-il trop faible. Bon … ledit fil casse et le poisson reprend sa liberté emportant comme trophée hameçon, cuiller et tout le reste😐.

Juste un petit remous et puis.. plus rien. Le lieu redevient paisible

Bien, je mets un nouveau matériel et me voilà à relancer... Presque immédiatement une nouvelle touche.. de nouveau çà secoue fort. Cette fois sur les conseils de mon compagnon plus expérimenté j'essaie d'avoir la bête à l'usure et de fait, petit à petit je parviens à l''amener tout près du rivage mais, presque échoué, il se ressaisit violemment se débat de nouveau frénétiquement, oserais-je dire avec l'énergie du désespoir (sic!)

Clac!! Non le fil ne s'est pas cassé mais le brochet, d'une distance de... disons 3 mètres, vient, dans un soubresaut, d'éjecter violemment tout ce qu'il avait jusque là fiché dans la gueule depuis ma précédente touche, hameçon, cuiller etc...Pile poil entre mes deux pieds sur le sable😮. C'est le même vorace qui n'ayant rien appris de son expérience récente vient de se lancer à l'assaut de ma deuxième cuiller!! Voyant cet acharnement mon guide me conseille de lui donner du mou, ce faisant je laisse la bête prendre un peu le large. Sur quoi mon compagnon se saisit d'un hache saute dans le canoe, les deux étant toujours à portée de main. D'une volée de pagaie il rejoint le carnassier maintenu en bout de ligne, d'une volée de hache il l'assomme ce qui me permet évidemment de le ramener sur le sable. Je ne vous dis pas la longueur de la prise.. de toutes façons vous ne me croiriez pas😉...

en y réfléchissant je ne suis pas sûr que ceci ait été très .. régulier mais vu la date des évènements il doit y avoir prescrition depuis😉
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"   (26 février 2009)
JE JeanMichel54 Veteran ·
Bonsoir ,

A lire ton histoire de pêche fabuleuse , on se croirait dans une bande dessinée ! Du genre Tintin et Milou au Congo aux prises avec un lion ou un serpent 😉 . J' avais entendu parler de la pêche à la fourchette , mais jamais encore à la hache !

Depuis l 'époque ou gamin je pêchais le vairon et le goujon dans la petite rivière au pied du village Beaujolais de mon enfance, je n'ai pas vraiment pratiqué.

Moi idem , et c' était dans l' Azergues , à la limite du Beaujolais , que ça se passait ( Il y avait aussi des perches ) . Et c' était beaucoup + petit que les rivières du Québec ... Pour le coup , tu as sérieusement élargi tes horizons et la taille de tes captures ! 🤪
CO Cochize Globetrotter ·
bonsoir🙂

Puisque l'on parlait de choses remarquables au Québec je pense que pour un Français le simple fait de pêcher dans les rivières et lacs de la province est en soi déjà quelque chose de remarquable.

Je n'y ai jamais pratiqué que la pêche pour me nourrir sur place au cours de voyages de travail en canoe mais j'en ai gardé le souvenir que l'on ne risquait pas d'avoir faim en cas de rupture d'approvisionnement, pourvu que l'on ait un peu de fil, un hameçon et un peu de fil métallique pour confectionner un collet à mettre au bout d'un longue perche si l'on veut varier un peu l'ordinaire ( de la truite, du brochet... de la truite, du brochet... . y'en a marre, j'mangerais bien une paire d'oiseaux ce soir😛)

maintenant je vais m'écarter un peu du sujet; mais çà ne sera pas long. Que ceux qui n'ont jamais péché me jettent la première pierre,

c' était dans l' Azergues

Hum!! Hum!! Haute ou Basse Azergues ( Lamure ou Lozanne)?

En fait c'est de l'Azergues que je parlais (le monde est petit n'est ce pas...🙂)

J' avais entendu parler de la pêche à la fourchette

Voilà une technique que les gamins d'une époque révolue pratiquaient avec art. Les étapes d'une pêche réussie étaient les suivantes.

Il fallait: choisir une journée de grand beau temps, l'eau ne devant pas être turbide et le fonds devant être bien éclairé par le soleil sinon on ne voyait rien

emprunter subrepticement une fourchette aux dents bien aiguisées à la cuisine familiale. Surtout pas d'argenterie du trousseau de mariage de maman, elle n'aurait pas été contente du tout et puis çà ne piquait pas assez. Une simple cuiller en fer faisait bien mieux l'affaire. Si possible pas une de celles qui venaient d'être réparées par le rémouleur-rétameur lors de son dernier passage sur la place du village. S'il n'y en avait pas à la maison vous trouviez certainement un petit copain chez qui il y en avait. Eventuellement vous lui filiez un petit coup de pierre à aiguiser pour la rendre plus acérée

s'assurer que ni le garde-champêtre, ni surtout le garde-pêche de la Fédération pis encore les gendarmes n'étaient dans les parages. Attention: même si on ne les voyait pas ils pouvaient être là. Repérer leurs bicyclettes. Au besoin poster une sentinelle.

choisir un tronçon de rivière peu profond, autour de 60 à 70 cm. Pas plus.

remonter la rivière c'est à dire d'aval en amont. La cible étant devant, vous minimisiez ainsi la perturbation visuelle liée aux ondes générées par votre déplacement

soulever très délicatement les pierres, une à une. Ou il n'y avait rien et vous passiez à la pierre suivante ou il y avait soit un ''calot'' c'est à dire un chabot, soit une dormille. Et là il fallait être vif pour harponner. Parfois il y avait un ''serpent d'eau'' bien lové, jaune ou vert qui lui devait être à l'affut en attendant qu'une dormille tombe dans le piège. Dans ce cas vous laissiez généralement retomber la pierre un peu plus vite..

Les bonnes journées vous pouviez bien faire au moins une douzaine de prises!!! pas de quoi faire bombance mais vous pouviez les joindre à la friture classique légitimement prise à la ligne bien sûr.

Et... il y avait aussi la 'pêche à la main'😎...je me demande si l'on connait çà au Québec?

Bonne soirée ,
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"   (26 février 2009)
DE DeCléricy Veteran ·
La pêche au ballon, vous connaissez?

Le doré jaune (Sander vitreus) est grégaire et fréquente les fosses, les abords des falaises ou surplombs rocheux des lacs et rivières. C’est un poisson recherchant la fraicheur, l’ombre, qui a pour habitude de bouffer le matin ou en fin d’après-midi. Au plus chaud de la journée il se repose en bande.

Ce qui suit remonte au milieu des années 1980, durant la 2e décennie de construction des grands barrages à la Baie de James. Déjà il y avait à l’époque des sonars pour localiser le poisson mais ils étaient souvent hors de prix ou encore peu performants. Alors, fallait bien imaginer autre chose et cette autre chose se sera la SAQ (Société des Alcools du Québec) qui le fournira aux pêcheurs : le contenant gonflable de vins commercialisés sous l’appellation de « vignier », sorte d’outre synthétique de 4,5 litres enrobée dans une boîte de carton, une valve au bas débordant de l’emballage. Le vin consommé, vous regonfler l’outre via la valve et vous avez un joli ballon couleur aluminium ou doré. Vous voilà prêt pour la pêche au ballon. Reste plus qu’à prendre un premier connard de doré, à fixer le ballon à sa nageoire dorsale (attention aux piquants!) au moyen d’un fil à pêche de longueur variable, selon la profondeur du plan d’eau.

Ce qui fut fait étant fit, reste plus qu’à relâcher notre couple doré con – ballon SAQ ou balloncon - SAQdoré. Vous suivez du regard le ballon à la surface. Tôt ou tard Sander vitreus niaiseux ira rejoindre ses congénères.

Bip Bip Bip! Eh ben voilà! C’est là qu’il faut lancer la ligne.

DeCléricy
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ME Memphre Globetrotter ·
On reconnait tout de suite ici ton affection pour le Baujolais, nouveau ou pas, et en vinier en plussss.....😉

Mais la technique fonctionne aussi avec les ballons ordinaires gracieuseté de Metro, IGA ou autres commerçants en mal de pub.... Cela devient alors la pêche à la baloune.... J, ai la meilleure de toutes les histoires de pèche, malheureusement elle s'est (vraiment) passée au Labrador....😕 Je serais donc hors-sujet....😛
On met longtemps à devenir jeune...
CO Cochize Globetrotter ·
la pêche au ballon😮!!!....

je savais que l'imagination des pêcheurs était grande … après la pêche🙂 mais je vois qu'elle l'est aussi... avant la pêche et que le ''système D'' réputé caractérisé les Français n'est pas leur apanage

merci donc pour enrichir notre culture halieutique ...

et aussi pour la mise à jour de mon petit lexique franco-québecois qui date un peu. J'apprends donc que ce qu'on appelle encore ici ''cubitainer'' par habitude même si c'est en réalite un ''bag-in-the-box'', on l'appelle ''vignier'' de ce côté là. Il faut reconnaître que le terme est plus évocateur, plus naturaliste. Un cubitainer, un conteneur cubique, (çà doit être ce que çà veut dire)...çà ferait plutôt penser à une benne de déménageur, y' a pas de quoi donner soif!

Un autre différence c'est que la chose fait ici 5 litres (ou 10 pour les assoiffés) au lieu de 4,5 litres contenance qui doit être un héritage du gallon impérial, je suppose? En tous cas la prochaine fois que j'achète mon vin chez le voisin vigneron je lui demande un vignier de cinq litres histoire de lier conversation sur ses dernières vacances🙂

cochize
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"   (26 février 2009)
DE DeCléricy Veteran ·
J’ai mentionné vignier de mémoire. Mais je serais d'accord avec Memphre. C’est vinier je crois.

Cubitainer? Ma foi, je trouve le terme horrible. Ça résonne comme une benne à déchet dans ma tête!

De toute façon, vignier, vinier, cubitainer, c’était loin d’être du Beaujolais.

C’était une horrible piquette Mais il faisait des centenaires À ne plus que savoir en faire S’il ne vous tournait pas la tête. (Jean Ferrat)

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème

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