Emploi de cuisinier au Canada
by Loirsimon
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
bonjour,
je suis cuisinier depuis 10 ans en france, j'approche de la trentaine
et projette de suivre une formation de pâtissier dans quelques mois, puis (diplome et formation en poche) de m'exiler au canada .
un amis croisé à la hâte originaire de là, m'as dit
de ne pas m'embêter pas avec les visa de travail et autre pour partir et trouver un taff.
mais partir avec un visa touristique et une fois sur place trouve un taff et le reste en découlera.
est-ce utopique et illusoire comme réponse ?
réalité face à la facilité de trouver un taff en tant que étranger ?
départ prévue pour été 2017 ...
je sais, je m'y prend tôt, mais l'idée en tête me titille depuis déja quelques temps, ma reconverssion approchant à grand pas aussi ...
C'est illégal, il y a des contrôles et tu seras renvoyé illico en France avec interdiction de revenir au Canada.
Un cuisinier français expulsé dès son arrivée
Pancarte à la main, James Monti, propriétaire du Bistro L'Atelier, a accueilli à l'aéroport de Québec, vendredi matin, un cuisinier français venu travailler dans ses cuisines. Faute de permis de travail, ce dernier n'aura cependant passé que quelques heures à Québec, avant d'être expulsé du pays.
Grégory Piquet est donc devenu, bien malgré lui, le plus récent exemple des conséquences directes du moratoire sur les travailleurs étrangers imposé par Ottawa. M. Monti, qui doit combler un urgent manque de main-d'oeuvre qualifiée derrière ses fourneaux, espérait que le cuisinier obtienne un permis de séjour lui donnant le droit d'être en ville dans l'éventualité que le moratoire soit levé pour les travailleurs de la restauration.
«À Service Canada, on nous avait indiqué qu'il ne pouvait pas avoir de permis de travail, mais qu'il pourrait en avoir un de séjour, en attendant que le programme pour les travailleurs étrangers », a expliqué M. Monti. Le gouvernement fédéral a décrété un moratoire le mois dernier, après que des cas d'abus dans l'ouest du pays eurent été dévoilés. Des restaurateurs, notamment dans des restaurants McDonald's de Victoria, en Colombie-Britannique, auraient remplacé des salariés canadiens par des travailleurs étrangers.
James Monti a ainsi agi «de bonne foi», sans essayer de contourner les règles, alors que M. Piquet aurait pu jouer les touristes à sa sortie du vol TS 413 en provenance de Paris. «Non, jamais je ne ferais autrement, a insisté le restaurateur. On ne veut pas déjouer la loi, on souhaite que le moratoire soit levé.»
Accueil «spécial» M. Piquet a finalement été forcé de monter à bord du premier vol en direction de Paris et a donc quitté la capitale à 22h. Il s'est contenté de qualifier l'accueil canadien de «spécial». Ce court séjour aura coûté environ 2500 $ au restaurateur de la Grande Allée, qui a payé pour le billet d'avion et pour un logement pour quatre semaines.
Sans ce nouveau cuisinier venu «dépanner», L'Atelier devra se débrouiller à personnel réduit pour le début de l'été, ce que plusieurs autres restaurants de la région craignent également devoir faire.
Un cuisinier français expulsé dès son arrivée
Pancarte à la main, James Monti, propriétaire du Bistro L'Atelier, a accueilli à l'aéroport de Québec, vendredi matin, un cuisinier français venu travailler dans ses cuisines. Faute de permis de travail, ce dernier n'aura cependant passé que quelques heures à Québec, avant d'être expulsé du pays.
Grégory Piquet est donc devenu, bien malgré lui, le plus récent exemple des conséquences directes du moratoire sur les travailleurs étrangers imposé par Ottawa. M. Monti, qui doit combler un urgent manque de main-d'oeuvre qualifiée derrière ses fourneaux, espérait que le cuisinier obtienne un permis de séjour lui donnant le droit d'être en ville dans l'éventualité que le moratoire soit levé pour les travailleurs de la restauration.
«À Service Canada, on nous avait indiqué qu'il ne pouvait pas avoir de permis de travail, mais qu'il pourrait en avoir un de séjour, en attendant que le programme pour les travailleurs étrangers », a expliqué M. Monti. Le gouvernement fédéral a décrété un moratoire le mois dernier, après que des cas d'abus dans l'ouest du pays eurent été dévoilés. Des restaurateurs, notamment dans des restaurants McDonald's de Victoria, en Colombie-Britannique, auraient remplacé des salariés canadiens par des travailleurs étrangers.
James Monti a ainsi agi «de bonne foi», sans essayer de contourner les règles, alors que M. Piquet aurait pu jouer les touristes à sa sortie du vol TS 413 en provenance de Paris. «Non, jamais je ne ferais autrement, a insisté le restaurateur. On ne veut pas déjouer la loi, on souhaite que le moratoire soit levé.»
Accueil «spécial» M. Piquet a finalement été forcé de monter à bord du premier vol en direction de Paris et a donc quitté la capitale à 22h. Il s'est contenté de qualifier l'accueil canadien de «spécial». Ce court séjour aura coûté environ 2500 $ au restaurateur de la Grande Allée, qui a payé pour le billet d'avion et pour un logement pour quatre semaines.
Sans ce nouveau cuisinier venu «dépanner», L'Atelier devra se débrouiller à personnel réduit pour le début de l'été, ce que plusieurs autres restaurants de la région craignent également devoir faire.
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
salut,
merci pour ta réponse un peu plus encourageante que
le prédécesseur ...
des diplômes, j'en ai pas des masses, mais des expériences, oui !
si je décide de venir chez vous, c'est pour bosser et pas profiter du systéme !
à qui demander pour avoir un visa de travail?
les quotas sont'ils limités ?
combien de temps d'avance pour postuler faut'il s'y prendre ?
la paperasse et moi, ça à toujours fait deux.
là est ma seul barrière !
j'ai vue que t'étais assez assidue sur les réponses aux diverses questions posés.
merci d'avance
simon
Bonjour,
Il y a moyen de travailler au Canada (surtout comme cuisiner) mais il faut le faire légalement.
Alors faut d'abord trouver un employeur et faire une demande de permis de travail à l'ambassade du Canada à Paris.
Sinon, reste le PVT qui ouvrira les quotas sous peu.
Le site de CIC donne tous les détails (www.cic.gc.ca)
Nikky
Il y a moyen de travailler au Canada (surtout comme cuisiner) mais il faut le faire légalement.
Alors faut d'abord trouver un employeur et faire une demande de permis de travail à l'ambassade du Canada à Paris.
Sinon, reste le PVT qui ouvrira les quotas sous peu.
Le site de CIC donne tous les détails (www.cic.gc.ca)
Nikky
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