Bonjour,
Cet été je vais à Tbilisi avec ma mère et nous voulons du coup faire un crochet à istanbul, on prendrait des vols paris - tbilisi- istanbul- paris, on se demande s'il y a des formalités particulières. Nous sommes françaises mais ne viendrions pas donc de France, y-a-t-il un visa à acheter sur place?
Pour Tbilisi nous sommes chez des amis géorgiens donc on se pose pas trop de questions, pour Istanbul par contre on ne sait pas quoi à quoi s'attendre d'après les échos qu'on en a il n'y a rien de particulier à craindre pour des femmes seules si on suit les règles élémentaires. Nous voudrions rester 3 jours pleins à Istanbul est ce suffisant pour voir d'autres choses que la mosquée bleue, st sophie, topkapi ? et quoi privilégier alors ?
Merci de vos réponses
West Asia (Middle East) · Géorgie
Afghanistan, Arabie Saoudite, Iran, Iraq, Israël, Jordanie, Koweit, Liban, Pakistan, Palestine, Qatar, Syrie, Yémen...
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Bonjour!!🙂
Français âgé de 25 ans vivant actuellement dans le Caucase, je travaille à la faculté de français de Pyatigorsk dans le Caucase du Nord (Russie). Afin de préparer mes cours sur le tourisme, je voulais savoir si des personnes sur ce forum avaient déjà fait du tourisme ou voyager dans le Caucase (du Nord, du Sud, peu importe).
Si oui, pourriez-vous me laisser vos impressions de voyage, comment il s'est déroulé, ce qui a plu, déplu etc etc... Si vous êtes professionnels, si vous avez fait des blogs, ça m'intéresse aussi pour montrer à mes étudiants ce que les touristes veulent en venant ici.
Pour les gens qui ne connaissent pas bien le Caucase et Pyatigorsk, je vous laisse l'adresse d'un petit projet universitaire dont je m'occupe permettant aux francophones d'ici de publier des trucs sympas sur leur ville : http://pyatigorsk-russian-caucasus.blogspot.ru/
Merciiiiiiiii😊
Français âgé de 25 ans vivant actuellement dans le Caucase, je travaille à la faculté de français de Pyatigorsk dans le Caucase du Nord (Russie). Afin de préparer mes cours sur le tourisme, je voulais savoir si des personnes sur ce forum avaient déjà fait du tourisme ou voyager dans le Caucase (du Nord, du Sud, peu importe).
Si oui, pourriez-vous me laisser vos impressions de voyage, comment il s'est déroulé, ce qui a plu, déplu etc etc... Si vous êtes professionnels, si vous avez fait des blogs, ça m'intéresse aussi pour montrer à mes étudiants ce que les touristes veulent en venant ici.
Pour les gens qui ne connaissent pas bien le Caucase et Pyatigorsk, je vous laisse l'adresse d'un petit projet universitaire dont je m'occupe permettant aux francophones d'ici de publier des trucs sympas sur leur ville : http://pyatigorsk-russian-caucasus.blogspot.ru/
Merciiiiiiiii😊
bonjour,
qui aurait des infos en ce qui concerne la route, les visas, etc... depuis la russie, la georgie, jusqu en turquie en longeant la mer noire en velo bien sur...
merci
Bonjour à tous,
Souhaitant me rendre en Arménie depuis la géorgie, je sais qu'il y a des bus ou des trains qui partent de Tbilissi pour Erevan. Savez vous si en hiver il y en autant ? (c'est un voyage prévu pour fin janvier-début février)
Merci beaucoup
Souhaitant me rendre en Arménie depuis la géorgie, je sais qu'il y a des bus ou des trains qui partent de Tbilissi pour Erevan. Savez vous si en hiver il y en autant ? (c'est un voyage prévu pour fin janvier-début février)
Merci beaucoup
bonjour
je suis à la recherche d'un vélo de randonnée de bonne qualité pour faire un aller et retour en Géogie avec un départ en septembre2013 et un retour en décembre 2013 avec des étapes de montagne et de route de macadam et certaine non
j'aurais besoin de vos conseil pour cela qu'elle velo vous me conseiller et qu'elle matos
j'ai un budget de 1000 à 1200 euro ce la vous semble correct
de plus je voudrais savoir qu'elle matériel a prendre de rechange (pneu et chambre à air je me doute) et qu'elles sont les pièges à éviter si il y des gens qui veulent me suivre contacter moi
voyagesement votre
je suis à la recherche d'un vélo de randonnée de bonne qualité pour faire un aller et retour en Géogie avec un départ en septembre2013 et un retour en décembre 2013 avec des étapes de montagne et de route de macadam et certaine non
j'aurais besoin de vos conseil pour cela qu'elle velo vous me conseiller et qu'elle matos
j'ai un budget de 1000 à 1200 euro ce la vous semble correct
de plus je voudrais savoir qu'elle matériel a prendre de rechange (pneu et chambre à air je me doute) et qu'elles sont les pièges à éviter si il y des gens qui veulent me suivre contacter moi
voyagesement votre
Bonjour à Tous,
J'ai entrain de préparer un voyage de 17 jours en mois de Mai prochain en Géorgie et l'Arménie. J'ai passer des jours à chercher des informations fiable, alors je compte sur vos conseils. mon itinéraire est :
J1 : Vol Casablanca - Tbilissi ( Escale à Istanbul ) J2 : Journée découvert la ville de Tbilissi - train de nuit Zugdidi J3 : Zugdidi - Mestia J4 : Mestia J5 : Mestia - Ushguli J6 : Ushguli J7 : Ushguli - Mestia J8 : Mestia - Zugdidi - Nuit à Batumi J9 : Batumi - Train de nuit Tbilissi J10:Kazbegi J11:Tbilissi J12:Tbilissi - Erevan J13:Garni - Sevan J14:Khor Virap J15:Ascension du petit Aragats J16:Retour a Tbilissi J17:Vol retour Tbilissi - Casablanca
Mes question sont : Est ce que c'est envisageable effectue ce projet ? 😊 Pour la liaison entre Zugdidi et Mestia, est ce que les fameuses Marshrutka fonction à cette periode ? La même question pour la liaison entre Mestia et Ushguli? Pour le jour 9 est ce qu'il est envisageable ? ou trop Chargé?
N.B : Sachant que je fais tout le circuit en transport en commun.
Merci d'avance, Amin,
J'ai entrain de préparer un voyage de 17 jours en mois de Mai prochain en Géorgie et l'Arménie. J'ai passer des jours à chercher des informations fiable, alors je compte sur vos conseils. mon itinéraire est :
J1 : Vol Casablanca - Tbilissi ( Escale à Istanbul ) J2 : Journée découvert la ville de Tbilissi - train de nuit Zugdidi J3 : Zugdidi - Mestia J4 : Mestia J5 : Mestia - Ushguli J6 : Ushguli J7 : Ushguli - Mestia J8 : Mestia - Zugdidi - Nuit à Batumi J9 : Batumi - Train de nuit Tbilissi J10:Kazbegi J11:Tbilissi J12:Tbilissi - Erevan J13:Garni - Sevan J14:Khor Virap J15:Ascension du petit Aragats J16:Retour a Tbilissi J17:Vol retour Tbilissi - Casablanca
Mes question sont : Est ce que c'est envisageable effectue ce projet ? 😊 Pour la liaison entre Zugdidi et Mestia, est ce que les fameuses Marshrutka fonction à cette periode ? La même question pour la liaison entre Mestia et Ushguli? Pour le jour 9 est ce qu'il est envisageable ? ou trop Chargé?
N.B : Sachant que je fais tout le circuit en transport en commun.
Merci d'avance, Amin,
Bonjour, qqn aurait-il pris récemment cette compagnie ? Il y a des bons prix de France.... mais il faut rajouter le prix des vélos que l'on embarque et que l'on voudrait récuperer en bon état... merci, Aichatou
Bonjour à tous!
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Bonjour.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le prix d'un aller-retour Erevan-Batoumi en train 1ère classe svp ?
Merci.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le prix d'un aller-retour Erevan-Batoumi en train 1ère classe svp ?
Merci.
nous devons partir dans un mois en georgie
les news ne sont pas exelentes pb avec regions separatiste
nous nous tatons pour y aller
notre region sera un depart de tiblissi gombori telavi omalo
girevi shattili et pour finir la svanetie
quand pensez vous au niveau securite actuelement
merci
Bonjour à tous,
j'ai comme projet de me rendre en Inde à vélo en 4-6 mois en traversant une partie de l'Europe de l'est jusqu'à Constanta, mais j'aimerais trouver un moyen maritime pour traverser la mer noire sans avoir besoin de la contourner. J'ai beau faire des recherches, je n'ai réussi à obtenir aucune réponse quant à l'existence de bateaux allant de Constanta à Batumi. Quelqu'un aurait-il des informations?
D'autre part, étant à vélo, aurai-je plus de problème à obtenir un billet? Devrai-je payer plus cher?
Encore autre chose: si le trajet inclue une escale en Ukraine, dois-je être munie d'un visa de transit?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Bonjour nous aimerions savoir s'il est possible d'obtenir un visa kazakh en géorgie et plus particulièrement à tbilissi.Combien cela coûte t' il et en combien de temps peut on l'avoir?Merci à tous.
je souhaite visiter en été 2013 avec un Land Rover 110 équipé pour dormir à l'intérieur , la Georgie et la partie montagneuse du massif de l'Elbrouz en Russie et rentrer en France par l'Ukraine.
Pourrait-on m'informer sur les sujets suivants :
I- Traversée maritime Bulgarie / Georgie - coùts -formalitées telles que nécéssité de carnet de passage en douane où non.
2- Possibilité d'obtenir un visa à la frontière Georgie / Russie et d'abord est-il possible de passer par voie terreste cette frontière ? et si oui quid du carnet de passage en douane.
Merci pour toutes les infos et tous les conseils possibles.
Merci pour toutes les infos et tous les conseils possibles.
Bonjour actuellement à TBILISSI en Georgie j'ai besoin d'un interprète pour des visites dans une clinique urgent
nous rentrons d'un voyage autour de la mer adriatique avec notre 307sw et une caravane (italie du nord, croatie, bosnie, montenegro, albanie, grèce, ferry à igoumenitsa/bari, italie du sud. En 2013 nous preparons un nouveau voyage toujours avec notre caravane mais probablement avec un petit 4x4 : après l'albanie la grèce, la turquie, l'arménie, la georgie, l'azerbaidjan et si possible ferry à bakou pour le turkmenistan. Pour le retour, y a-t-il un ferry entre la georgie et la bulgarie ou même istanbul? Si oui quelqu'un l'a-t-il déjà pris? quelle compagnie? Merci de vos infos.
Salut à tous!
Dans quelques semaines je pars en Géorgie pour y marcher pendant un mois, puis je file un autre mois en Azerbaïdjan. J'arriverais en avion à Tbilissi, puis je reviendrais à Tbilissi prendre l'avion retour. Mais je vais devoir faire du stop pour y retourner.
Qu'en pensez-vous : est-ce risqué? Facile? Rapide? Que me conseillez-vous?
Merci d'avance à tous! :-) Esteban
Dans quelques semaines je pars en Géorgie pour y marcher pendant un mois, puis je file un autre mois en Azerbaïdjan. J'arriverais en avion à Tbilissi, puis je reviendrais à Tbilissi prendre l'avion retour. Mais je vais devoir faire du stop pour y retourner.
Qu'en pensez-vous : est-ce risqué? Facile? Rapide? Que me conseillez-vous?
Merci d'avance à tous! :-) Esteban
Bonjour,
Combien de temps faut-il compter pour faire l'aller-retour aéroport de Batumi-Hopa ? Cette liaison est-elle fréquente (genre toutes les heures) ? Y a-t-il possibilité de descendre au poste-frontière de Sarp ou est-il obligatoire d'aller jusqu'à Hopa ?
Dans le cas d'un vol retour au départ de Batumi, en vol domestique de THY, devrais-je d'abord me rendre à Hopa ou puis-je me présenter directement à l'aéroport ?
Ça peut sembler bizarre tout ça, mais Istanbul-Batumi, en vol intérieur ou en vol international, c'est du simple au double... L'aller-retour peut valoir la peine...
Combien de temps faut-il compter pour faire l'aller-retour aéroport de Batumi-Hopa ? Cette liaison est-elle fréquente (genre toutes les heures) ? Y a-t-il possibilité de descendre au poste-frontière de Sarp ou est-il obligatoire d'aller jusqu'à Hopa ?
Dans le cas d'un vol retour au départ de Batumi, en vol domestique de THY, devrais-je d'abord me rendre à Hopa ou puis-je me présenter directement à l'aéroport ?
Ça peut sembler bizarre tout ça, mais Istanbul-Batumi, en vol intérieur ou en vol international, c'est du simple au double... L'aller-retour peut valoir la peine...
Bonjour, j'aimerais traverser la Mer Noire fin novembre / debut decembre de Poti ou Batumi en Georgie pour la Roumanie. J'ai entendu differentes choses contradictoires a ce sujet, donc je ne suis pas sure qu'il y ait de liaison directe. Je n'ai encore rencontre personne qui ait effectue la traversee. "L'agence de Tbilisi" qui n'a pas l'air vraiment officielle, n'est pas vraiment claire sur le sujet.. Avez vous des informations concernant la traversee ? Quelle lignes ? Est ce que ca fonctionne toujours en decembre ? Y-a-t'il des trajets reguliers ou pas ? Combien de temps ?? Merci d'avance ! :)
Bonjour,
désolé pour cette demande un peu inhabituelle : je suis à la recherche de quotidiens écrits en géorgiens pour réaliser un carnet de voyage à une personne qui m'est très chère. En noir et blanc et sur papier journal si possible. Si vous en avez un pourriez vous m'envoyer vos coordonnées en message privé. Vous remerciant d'avance de votre aide, Simeandre
désolé pour cette demande un peu inhabituelle : je suis à la recherche de quotidiens écrits en géorgiens pour réaliser un carnet de voyage à une personne qui m'est très chère. En noir et blanc et sur papier journal si possible. Si vous en avez un pourriez vous m'envoyer vos coordonnées en message privé. Vous remerciant d'avance de votre aide, Simeandre
Bonjour à tous,
Savez vous si des marshrutka font le trajet entre ces deux villes ( Koutaissi et Borjumi), plus généralement s'il y a des liaisons de marshrutka entre les petites villes de la région de Samtskhé-Djavakhétie.
merci
merci
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon amie du 15 août au 11 septembre , pour 26 jours sur place. Budget: 25€ par jour, mais flexible là dessus. Transports en commun préférés. Nous sommes de bons marcheurs. Nous ne parlons ni russe ni géorgien. Nous avons avec nous un point it et le guide de conversation russe du LP qui nous avait pas mal dépanné en Kirghizie. J'ai un projet de reportage photo.
A priori, voici la première partie de notre itinéraire, en boucle: Tbilisi - Kutaisi - Zugdigi - Svaneti - Batumi (1j de break)- Vardzia - Borjomi (parc) - Mtskheta - Tbilisi + Davit Gareja
Pour la suite (une fois de retour sur Tbilisi), selon le temps qu'il nous reste et les envies, ce sera soit Kazbegi, soit Kazbegi et telavi + Signaghi, soit Telavi + Signaghi + Lagodekhi, soit le nord de l'Arménie et Erevan. Nous n'avons pas vraiment d'idée là dessus. Nous verrons sans doute sur place, mais si vous avez un conseil, afin d'avoir des paysages différents, etc.
J'en reviens à la première partie du voyage, pour laquelle nous avons moult questions.
TBILISI: Arrivée à 3h du mat' à l'aéroport. J'ai vu que le premier train partait à 4h. Je pense que nous aurons du mal à l'avoir et Willempsie disait qu'en arrivant, tout été fermé. Nous allons donc dormir à l'aéroport avant de prendre le premier bus. Chépuki disait qu'il y avait une super pelouse pour squatter. Est-ce autorisé ? Est-ce safe (j'aurai 3000€ de matos photo avec moi...) ?
SVANETI: L'idée de trajet serait la suivante: Mazeri-Mestia-Zhabeshi (véhicule)-Adishi-Iprali-Ushguli-Mami.
Plusieurs questions: - nous voudrions laisser notre gros sac d'expédition (duffle) à Kutaisi dans une consigne afin de partir avec deux sacs de 35L uniquement (pour n'emporter que le nécessaire: duvet (si nécéssaire ???, couv de survie, 1 set de fringues de change, bouffe, eau, un peu de matos photo). Y'a t'il la possibilité de laisser un bagage en consigne, par exemple à la gare ? - un sac de couchage est il nécéssaire ? Je penserai que non... Nous prendrons plutôt un sac à viande ? - Nous pensions nous ravitailler pour les picnic à Mestia. Est il possible de le faire dans d'autres bleds ? - Pour aller à Becho/Mazeri en venant de Zugdigi, y'a t il une autre option que la marche ? - Y'a t il une possibilité d'hébergement à Mazeri ? A combien ? - Trajet Mestia - Zhabeshi. Après avoir fait notre ravitaillement et éventuellement pris conseils météo + itinéraire au bureau de svanetitrekking.ge (existe t'il bien ?), nous ne resterons pas à Mestia (moche ?) et iront directement à Zabeshi. Y aller à pied me semble long et sans intérêt. Y'a t il des transports en commun ? Si oui, jusqu'à quelle heure ? Enfin, y'a t il des homestay à Zabeshi ? - J'ai vu qu'il y avait possibilité d'être hébergé à Mari (Basse Svanétie). Mais est-ce compliqué de joindre en véhicule Lentekhi ? - La fréquence des minibus Lentheki / Kutaisi est elle OK ? Ou a t'on des chances de devoir dormir à Lentheki? - Rejoindre Oni depuis Lentheki est il faisable ? Le conseilleriez vous ? Les paysages changent ils ? L'acceuil y est il plus chaleureux car moins de tourisme dans ce coin ?
- Dernière question ? Trouvez vous ce circuit en traversée Haute Svan - > Basse trop ambitieux ? Pensez vous qu'il est préférable de rentrer sur Zugdigi directement après Ushguli (en minibus, mardi et vendredi ?)? A ce moment là, nous prendrions le train de nuit depuis Tbilisi et laisserions notre bordel à Mestia (mais peut on laisser un sac en sécurité ?)
LIAISON Batumi - Akhaltsikhe - Vardzia.
- La route jusqu'à Akhaltsikhe est elle ouverte ? Y'a t il des transports en commun ? A quelle heure ? - Si nous partons "tôt" de Batumi, peut on arriver en milieu de journée à Vardzia ? Nous pensions visiter le site et y dormir. - Outre Sapara, y'a t il d'autres choses à voir autour de Akhaltsikhe qui soient faciles d'accès ?
BORJOMI: Nous arriverons depuis Akhaltsikhe - Le bureau des guides est il bien situé à Likani ? Est ce facile à trouver ? Est il possible de se faire déposer à proximité en venant (en minibus) d'Akhaltsikhe ? Jusqu'à quelle heure est il ouvert ? J'ai cru lire 18h... - Combien de temps cela prend il d'organiser un périple équestre de 2-3 jours avec un guide ? Quelqu'un a t il une idée du tarif (3 montures + guide + refuges) ? Faut il négocier ou les tarifs sont ils officiels ?
L'idée serait de faire une rando équestre de 2-3 jours. Nous avions pensé faire l'un des deux itinéraires suivants: - N°2 (Saint Andrew's Trail), d' Atskuri à Marelisi - N°1 puis 9 puis 3 : Likani - Atskuri par la ligne de crête La numéro 2 me semble plus intéressante (traversée N/S du parc). Mais la question principale: ces deux randos sont elles faisables à cheval ?
A-t-on besoin d'un sac de couchage pour les nuits dans le parc, ou les refuges sont ils équipés ? Pour la bouffe du soir, comment cela se passe t il ?
Voilà, c'est tout pour le moment ! Désolé c'est un peu long
J'espère que ce sujet sera un succès. 😊
Je ne manquerai pas de faire un compte rendu à mon retour
Yves
Nous partons avec mon amie du 15 août au 11 septembre , pour 26 jours sur place. Budget: 25€ par jour, mais flexible là dessus. Transports en commun préférés. Nous sommes de bons marcheurs. Nous ne parlons ni russe ni géorgien. Nous avons avec nous un point it et le guide de conversation russe du LP qui nous avait pas mal dépanné en Kirghizie. J'ai un projet de reportage photo.
A priori, voici la première partie de notre itinéraire, en boucle: Tbilisi - Kutaisi - Zugdigi - Svaneti - Batumi (1j de break)- Vardzia - Borjomi (parc) - Mtskheta - Tbilisi + Davit Gareja
Pour la suite (une fois de retour sur Tbilisi), selon le temps qu'il nous reste et les envies, ce sera soit Kazbegi, soit Kazbegi et telavi + Signaghi, soit Telavi + Signaghi + Lagodekhi, soit le nord de l'Arménie et Erevan. Nous n'avons pas vraiment d'idée là dessus. Nous verrons sans doute sur place, mais si vous avez un conseil, afin d'avoir des paysages différents, etc.
J'en reviens à la première partie du voyage, pour laquelle nous avons moult questions.
TBILISI: Arrivée à 3h du mat' à l'aéroport. J'ai vu que le premier train partait à 4h. Je pense que nous aurons du mal à l'avoir et Willempsie disait qu'en arrivant, tout été fermé. Nous allons donc dormir à l'aéroport avant de prendre le premier bus. Chépuki disait qu'il y avait une super pelouse pour squatter. Est-ce autorisé ? Est-ce safe (j'aurai 3000€ de matos photo avec moi...) ?
SVANETI: L'idée de trajet serait la suivante: Mazeri-Mestia-Zhabeshi (véhicule)-Adishi-Iprali-Ushguli-Mami.
Plusieurs questions: - nous voudrions laisser notre gros sac d'expédition (duffle) à Kutaisi dans une consigne afin de partir avec deux sacs de 35L uniquement (pour n'emporter que le nécessaire: duvet (si nécéssaire ???, couv de survie, 1 set de fringues de change, bouffe, eau, un peu de matos photo). Y'a t'il la possibilité de laisser un bagage en consigne, par exemple à la gare ? - un sac de couchage est il nécéssaire ? Je penserai que non... Nous prendrons plutôt un sac à viande ? - Nous pensions nous ravitailler pour les picnic à Mestia. Est il possible de le faire dans d'autres bleds ? - Pour aller à Becho/Mazeri en venant de Zugdigi, y'a t il une autre option que la marche ? - Y'a t il une possibilité d'hébergement à Mazeri ? A combien ? - Trajet Mestia - Zhabeshi. Après avoir fait notre ravitaillement et éventuellement pris conseils météo + itinéraire au bureau de svanetitrekking.ge (existe t'il bien ?), nous ne resterons pas à Mestia (moche ?) et iront directement à Zabeshi. Y aller à pied me semble long et sans intérêt. Y'a t il des transports en commun ? Si oui, jusqu'à quelle heure ? Enfin, y'a t il des homestay à Zabeshi ? - J'ai vu qu'il y avait possibilité d'être hébergé à Mari (Basse Svanétie). Mais est-ce compliqué de joindre en véhicule Lentekhi ? - La fréquence des minibus Lentheki / Kutaisi est elle OK ? Ou a t'on des chances de devoir dormir à Lentheki? - Rejoindre Oni depuis Lentheki est il faisable ? Le conseilleriez vous ? Les paysages changent ils ? L'acceuil y est il plus chaleureux car moins de tourisme dans ce coin ?
- Dernière question ? Trouvez vous ce circuit en traversée Haute Svan - > Basse trop ambitieux ? Pensez vous qu'il est préférable de rentrer sur Zugdigi directement après Ushguli (en minibus, mardi et vendredi ?)? A ce moment là, nous prendrions le train de nuit depuis Tbilisi et laisserions notre bordel à Mestia (mais peut on laisser un sac en sécurité ?)
LIAISON Batumi - Akhaltsikhe - Vardzia.
- La route jusqu'à Akhaltsikhe est elle ouverte ? Y'a t il des transports en commun ? A quelle heure ? - Si nous partons "tôt" de Batumi, peut on arriver en milieu de journée à Vardzia ? Nous pensions visiter le site et y dormir. - Outre Sapara, y'a t il d'autres choses à voir autour de Akhaltsikhe qui soient faciles d'accès ?
BORJOMI: Nous arriverons depuis Akhaltsikhe - Le bureau des guides est il bien situé à Likani ? Est ce facile à trouver ? Est il possible de se faire déposer à proximité en venant (en minibus) d'Akhaltsikhe ? Jusqu'à quelle heure est il ouvert ? J'ai cru lire 18h... - Combien de temps cela prend il d'organiser un périple équestre de 2-3 jours avec un guide ? Quelqu'un a t il une idée du tarif (3 montures + guide + refuges) ? Faut il négocier ou les tarifs sont ils officiels ?
L'idée serait de faire une rando équestre de 2-3 jours. Nous avions pensé faire l'un des deux itinéraires suivants: - N°2 (Saint Andrew's Trail), d' Atskuri à Marelisi - N°1 puis 9 puis 3 : Likani - Atskuri par la ligne de crête La numéro 2 me semble plus intéressante (traversée N/S du parc). Mais la question principale: ces deux randos sont elles faisables à cheval ?
A-t-on besoin d'un sac de couchage pour les nuits dans le parc, ou les refuges sont ils équipés ? Pour la bouffe du soir, comment cela se passe t il ?
Voilà, c'est tout pour le moment ! Désolé c'est un peu long
J'espère que ce sujet sera un succès. 😊
Je ne manquerai pas de faire un compte rendu à mon retour
Yves
J'ecrirai ce rapport en plusieurs fois, attendez donc la suite.
Un pays a visiter absolument maintenant (2011) avant que cela ne devienne trop commercial et touristique. Du cote naturel, le Caucase ressemble aux Alpes et aux Pyrenees mais nettement moins developpe et abime. Encore vierge.
Vol sur Trabzon (Turquie), rando dans les Kackar (j'ai ecrit dans VF un court rapport separe) et entree/sotie via Batumi. Guide LP.
Pays tres sur, sauf securite routiere. Un gros probleme. Minibus et taxis roulent bien trop vite et dangereusement, pietons en danger aussi. Autre probleme: le tabac omnipresent. Par contre: l'alcool, beaucoup moins que ceque l'on comprend dans le Lonely Planet.
En aout: canicule en plaine, beau temps pour la montagne. Une periode de tres mauvais temps fin septembre.
Budget: 22 euros par jour.
Cartes de rando: Geoland a Tbilissi. 2 types: cartes preimprimees pour certaines regions (comme Tusheti): 10 laris. Cartes imprimees a la demande ailleurs: 23 laris.
Logements chez l'habitant: je n'ai presque utilise qu'eux. Types tres differents. A Tbilissi, dortoirs sans attrait et guere de calme, assez chers d'ailleurs. Ailleurs, la premiere ou moins chere adresse du LP est souvent pleine de voyageurs Israeliens (90 % des touristes en Georgie sont Israeliens), peu tranquille et souvent pas de chambre seul, D'autres adresses moins frequentees sont mieux. Prix normal: 35 ou 40 laris avec diner et pd, la qualite depend, mais souvent enormes repas.
BATUMI: trop chaud en ete. Tres touristique. Guere de choix de logement bon marche en aout, vous devrez prendre ce que vous trouvez. Hors saison: hotels confortables vers 50 laris. Maison 24 Lermontov, chambre a partir de 30 laris (mais loin du centre).
SVANETI: minibus de Zugdidi, prix touristes 20 laris (locaux 15 laris, le seul example de discrimination de Georgie). Un depart vers 6 ou 7 heures, puis en general un autre dans la journee mais attente possible de plusieurs heures. Aussi arret au cours du trajet pour longue beuverie (aussi seul example en Georgie), et arrivee tres tard a Mestia. Route en travaux, MESTIA et l'aeroport aussi, travaux partout, camions, poussieres, ... Dans 2 ou 3 ans Mestia pourrait devenir tres touristique. Il faut absolument sejourner au moins 1 ou 2 nuits dans des villages plus authentiques, bien que Mestia a de tres bons logements chez l'habitant. J'ai sejourne a 2 differents (1 ou 2 chambres seulement): les soeurs Gabliani (voir LP) tres confortable, et Nazi Japaridze, au Nord de la place, excellent aussi, bons repas. ZHADESHI: bons repas au homestay en bas, derniere maison a gauche (avec la tour) avant le pont. A Mazeri, par contre, pas trouve de homestay attrayant (il y en a dans des parties plus basses de Becho). Randos: MESTIA - croix - Mazeri par le col, longue journee. Etseri (depuis Zhabeshi): difficile. Crete au-dessus de Zhabeshi: pour la vue, on peut continuer sur Adishi. Chalati Glacier: facile. Toutes ces marches sont decrites en detail sur www.svanetitrekking.ge, qui ont aussi un bureau d'information a Mestia.
KUTAISI: Giorgi Homestay (Voir LP) bien, parfois du monde. Eglise de Gelati: meilleures fresques en Georgie, bus local.
TBILISSI: Hotels a partir de 80 laris, chez l'habitant bof bof. Ai prefere dormir a MTSKHETA (cathedrale a voir) a 20 kms ou il y a de bons logements chez l'habitant, avec repas, Je peux conseiller le 23 Arsukidze face au mur d'enceinte de la cathedrale (marque Rooms for Rent),
KAZBEGI: a voir, spectaculaire, facile d'acces de Tbilissi. Luiza Tsiklauri Homestay (voir LP), bien, bon repas. Excursion a pied: eglise, panorama sur le glacier, glacier lui -meme (traversee facile sans aucun equippement) et refuge a 3600 metres, j'ai fait l'A/R dans la journee, 9 heures de marche. Puis rando Juta (bon logement chez 'habitant, maison voisine de Iago Rabiano qui etait colonisee par les Israeliens) - col raide de Chaukhi - Rochka (pas trouve de bons logements, ai campe plus bas) - Korsha (bus a 8h30 pour Tbilissi). Je regrette de ne pas avoir fait aussi le detour a Gudari.
A suivre.
Bonjour,
Alors une information qui va interesser certains et certaines : on peut franchir cette frontiere en transports publics. La compagnie turque Ozlem Ardahan fait passer un bus dans chaque sens, chaque jour, entre Ankara et Tbilissi. J'ai pris le bus a Ardahan vers 10h30 : on peut l'attraper par un dolmus de Kars, mais attention il faut insister pour se faire amener a la bonne gare routiere. On passe une frontiere insolite et deserte ; nous etions le seul vehicule, et il y avait 4 passagers dans le bus de 50 places. La principale motivation est sans doute d'aller faire le plein en Georgie, ce qui nous a valu une panne de carburant a Posof... En plus de la crevaison, il y a donc eu deux heures de retard, mais normalement il passe a Akhaltsikhe vers 15 heures pour arriver vers 18 heures Inch'Allah a Tbilisi. Le prix pour Ardahan-Tbilisi est de 35 YTL. Dans l'autre sens il semble partir vers 9 h/9h30 - je l'ai croise ce matin a Borjomi vers 11 heures. Par contre aucune idee de son point de depart a Tbilisi - je vais essayer de me renseigner.
Cette frontiere est vraiment isolee, et les routes entre la frontiere et Akhalsikhe, mais plus encore entre cette ville et Borjomi sont dans un etat epouvantable. Elle semble utilisee par les Iraniens, curieusement...
Je n'ai vu aucun autre transport public franchissant la frontiere, et ni taxi ni dolmus d'aucun des deux cotes.
Michel
Alors une information qui va interesser certains et certaines : on peut franchir cette frontiere en transports publics. La compagnie turque Ozlem Ardahan fait passer un bus dans chaque sens, chaque jour, entre Ankara et Tbilissi. J'ai pris le bus a Ardahan vers 10h30 : on peut l'attraper par un dolmus de Kars, mais attention il faut insister pour se faire amener a la bonne gare routiere. On passe une frontiere insolite et deserte ; nous etions le seul vehicule, et il y avait 4 passagers dans le bus de 50 places. La principale motivation est sans doute d'aller faire le plein en Georgie, ce qui nous a valu une panne de carburant a Posof... En plus de la crevaison, il y a donc eu deux heures de retard, mais normalement il passe a Akhaltsikhe vers 15 heures pour arriver vers 18 heures Inch'Allah a Tbilisi. Le prix pour Ardahan-Tbilisi est de 35 YTL. Dans l'autre sens il semble partir vers 9 h/9h30 - je l'ai croise ce matin a Borjomi vers 11 heures. Par contre aucune idee de son point de depart a Tbilisi - je vais essayer de me renseigner.
Cette frontiere est vraiment isolee, et les routes entre la frontiere et Akhalsikhe, mais plus encore entre cette ville et Borjomi sont dans un etat epouvantable. Elle semble utilisee par les Iraniens, curieusement...
Je n'ai vu aucun autre transport public franchissant la frontiere, et ni taxi ni dolmus d'aucun des deux cotes.
Michel
Bjr,
Pouvez vous me tuyauter pour un hébergement sympa à Tbilissi début juillet ?
Merci !
Ed
Pouvez vous me tuyauter pour un hébergement sympa à Tbilissi début juillet ?
Merci !
Ed
Bonjour à tous.
Je souhaite faire cet itinéraire en Géorgie
Tbilissi - Gurjaani (sud ouest)- Gori- kutaisi- Batoumi- Tbilissi.
Pour un séjour de 15 jours (octobre 2012), pensez vous que cela est possible.
Je ne suis qu'au début de mes recherches, peut-être que vous avez des conseils (itinéraire, logement).
J'aimerais aussi faire un séjour de 2 3 jours dans un hôtel mythique du pays , si vous avez des adresses ... merci
Tbilissi - Gurjaani (sud ouest)- Gori- kutaisi- Batoumi- Tbilissi.
Pour un séjour de 15 jours (octobre 2012), pensez vous que cela est possible.
Je ne suis qu'au début de mes recherches, peut-être que vous avez des conseils (itinéraire, logement).
J'aimerais aussi faire un séjour de 2 3 jours dans un hôtel mythique du pays , si vous avez des adresses ... merci
Bonjour
Nous partons en août n Georgie, et avons besoin d'information concernant la conduite en Georgie. Les informations sur le forum ne sont pas claires. Est cela folie, ou bienpeut on tout de même conduire, nous voulons louer un 4x4 afin d'aller sur toutes les routes. Mais la lecture de certains messages concernant la conduite des Georgiens nos a refroidis. Merci de votre aide.
Nous partons en août n Georgie, et avons besoin d'information concernant la conduite en Georgie. Les informations sur le forum ne sont pas claires. Est cela folie, ou bienpeut on tout de même conduire, nous voulons louer un 4x4 afin d'aller sur toutes les routes. Mais la lecture de certains messages concernant la conduite des Georgiens nos a refroidis. Merci de votre aide.
Bonjour
Faut il des permis de trek en Georgie? En particulier pour traverser de Shatili vers omalo ( traversee kevsheruti ) et en svaneti. merci elise fred
Faut il des permis de trek en Georgie? En particulier pour traverser de Shatili vers omalo ( traversee kevsheruti ) et en svaneti. merci elise fred
Pouvez-vous me donner des informations sur les moyens de transports pour me rendre à Tbilisi en Georgie fin juillet 2012 .
N'ayant pas beaucoup de moyens , toutes les informations pourront m'aider.
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps....
En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Bonjour,
quelqu'un pourrait -il me dire comment trouver les cartes soviétiques sur internet 😏 j'ai acheté le guide walking in caucasus sur amazones mais je ne trouve pas de site pour les cartes. merci yemen
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