J'aime plus Bali
by Ptilivier
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Original post
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
...ben oui, la pression immobilière devient très forte, le nombre de touristes augmentent d'année en année, les prix s'envolent.....
...Bali tente de prendre un virage (déjà bien amorcé) d'un tourisme un peu plus luxe ....et ça marche
...et sans oublier les indonésiens eux même : de nombreux condo ( genre ceux construits ou en construction vers le double 6 ) sont à destination des familles aisés de Jakarta....
...tout ça est normal finalement, non ? Quand on a une ile avec un nom qui fait rêver...
Perso j'y vais aussi depuis plus de 20 ans, je vois les changements avec du bon et du mauvais....et égoistement je suis mieux maintenant au bord de la piscine dans la villa que dans le losmen avec le néon au plafond....pouf pouf...
...ben oui, la pression immobilière devient très forte, le nombre de touristes augmentent d'année en année, les prix s'envolent.....
...Bali tente de prendre un virage (déjà bien amorcé) d'un tourisme un peu plus luxe ....et ça marche
...et sans oublier les indonésiens eux même : de nombreux condo ( genre ceux construits ou en construction vers le double 6 ) sont à destination des familles aisés de Jakarta....
...tout ça est normal finalement, non ? Quand on a une ile avec un nom qui fait rêver...
Perso j'y vais aussi depuis plus de 20 ans, je vois les changements avec du bon et du mauvais....et égoistement je suis mieux maintenant au bord de la piscine dans la villa que dans le losmen avec le néon au plafond....pouf pouf...
Perso, c'est pas tellement les hôtels et les prix qu'ils pratiquent, c'est juste que les indo te prennent pour un $ sur pattes.
Tu fais pas 5 mètres sans qu'on viennent te casser les c**** pour achete ci ou ça, un taxi, un tour de machin, une visite de cela, même une plage paumée t'as toujours un gland pour te sauter dessus pour te faire cracher ton pognon.
C'est dingue, j'avais jamais vu ça !! C'est le seul point noir de mon voyage
Enfin si à Marrakech dans les souks ...
Enfin si à Marrakech dans les souks ...
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
C'est un schéma commun à tous les endroits paradisiaques d' Asie du S-E. Il y a 25 ans, il y avait déjà du tourisme de masse, mais beaucoup de routards-voyageurs "à petit budget", qui prenaient peut-être un peu plus le temps de connaitre et respecter la vie et les coutumes locales. Depuis lors, l'ile est envahie de centaines de milliers de vacanciers qui pour la plupart ont un budget confortable et ne sont pas regardants sur les prix, et exigent des Balinais des prestation et service de standing occidentaux, s'offusquent quand les dauphins ne sont pas comme prévu au RDV de 14:45 H Il faut pas trop chercher d'ou vient la mentalité pourrie des Balinais confrontés au vacanciers. Ils ont subi les babas, les australiens, les européen, et maintenant, ils sont inondés de charmants ressortissants de Russie. En vérité je vous le dit, les Balinais n'ont rien vu venir et ont été les victimes de leurs gentillesse et de la beauté de leurs coin de paradis. Maintenant, de grandes parties de leurs ile sont foutues, sales, polluées, dénaturées. Pour moi aussi, Bali c'est fini depuis 2008.
C'est un schéma commun à tous les endroits paradisiaques d' Asie du S-E. Il y a 25 ans, il y avait déjà du tourisme de masse, mais beaucoup de routards-voyageurs "à petit budget", qui prenaient peut-être un peu plus le temps de connaitre et respecter la vie et les coutumes locales. Depuis lors, l'ile est envahie de centaines de milliers de vacanciers qui pour la plupart ont un budget confortable et ne sont pas regardants sur les prix, et exigent des Balinais des prestation et service de standing occidentaux, s'offusquent quand les dauphins ne sont pas comme prévu au RDV de 14:45 H Il faut pas trop chercher d'ou vient la mentalité pourrie des Balinais confrontés au vacanciers. Ils ont subi les babas, les australiens, les européen, et maintenant, ils sont inondés de charmants ressortissants de Russie. En vérité je vous le dit, les Balinais n'ont rien vu venir et ont été les victimes de leurs gentillesse et de la beauté de leurs coin de paradis. Maintenant, de grandes parties de leurs ile sont foutues, sales, polluées, dénaturées. Pour moi aussi, Bali c'est fini depuis 2008.
Ce qui me paraît encore plus surprenant voire même très préoccupant, est la rapidité avec laquelle les choses évoluent à l'heure actuelle 😮 Non seulement le "saccage" devient une pratique courante un peu partout dans le monde, mais il se transforme de plus en plus en "cancer" fulgurant !
Avant, les "hordes" de voyageurs-touristes mettaient environ une bonne vingtaine d'années avant de détruire un "Paradis Naturel" ! Maintenant, il ne faut pas plus de 5-6 ans avant que les "nuées de sauterelles" ravagent tout sur leur passage !!! 😕
Transformant en deux temps trois mouvements, de bien charmants endroits en véritables décharges à ciel ouvert ou en incitant les promoteurs avides à créer d'immenses ghettos bétonnés !!! 🤪
Et le pire est à venir...
Avant, les "hordes" de voyageurs-touristes mettaient environ une bonne vingtaine d'années avant de détruire un "Paradis Naturel" ! Maintenant, il ne faut pas plus de 5-6 ans avant que les "nuées de sauterelles" ravagent tout sur leur passage !!! 😕
Transformant en deux temps trois mouvements, de bien charmants endroits en véritables décharges à ciel ouvert ou en incitant les promoteurs avides à créer d'immenses ghettos bétonnés !!! 🤪
Et le pire est à venir...
La circulation me semble avoir été multiplié par 2 en 4 ans.
Hier j'ai vu deux jeunes en moto se faire faucher par un camion, tout le monde s'en foutait. Mon dernier jour heureusement, plus question de louer un scoot, vivement que je parte de cet enfer.
Le Bali sauvage d'il y a 20 ans n'a sans doute pas grand chose a voir avec celui d'aujourd'hui, mais de la a parler d'enfer🤪 Je connais des endroits bien plus infernaux. Enfin bon, pour avoir ravage la Cote Mediterranneenne comme on l'a fait pour faire venir encore plus de touristes, je trouve quand meme que c'est encore pas trop extreme, pas de barres d'immeubles, pas de cubes en beton, pas de marinas...
Le Bali sauvage d'il y a 20 ans n'a sans doute pas grand chose a voir avec celui d'aujourd'hui, mais de la a parler d'enfer🤪 Je connais des endroits bien plus infernaux. Enfin bon, pour avoir ravage la Cote Mediterranneenne comme on l'a fait pour faire venir encore plus de touristes, je trouve quand meme que c'est encore pas trop extreme, pas de barres d'immeubles, pas de cubes en beton, pas de marinas...
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
C'est exact. Les Indonésiens à Bali ne font que reproduire le même schéma que nous avons déjà mis en place en Europe : le ravage systématique de la nature. La seule différence étant peut-être le traitement des ordures. Et encore... Combien de fois se ballade-t-on dans une des rares forêts restantes en France (et pas toujours naturelle) pour se trouver nez à nez avec un tas d'ordure ? La France était à une époque couverte de 90% de forêts et combien d'animaux sauvages ? Qu'en reste-t-il ?
Le meilleur moyen de conserver un "paradis" en Asie du Sud-Est ou ailleurs, c'est encore de ne pas y aller et de se contenter de l'imaginaire que l'on s'en fait. En outre c'est le meilleur moyen de ne pas être déçu. À-partir du moment où on décide d'y aller, il faut assumer le fait que 1/ on peut-être être déçu et 2/ on va apporter notre pierre à l'édifice de la destruction de ce lieu.
Quand les Indonésiens ont vu que quelques rares touristes ont commencé à débarquer dans les années 70, il faudrait être bien naïf pour s'imaginer qu'ils n'allaient pas améliorer l'infrastructure et permettre le développement du tourisme dans la région plutôt que de vouloir rester à l'état de "bons sauvages" typiques et authentiques.
À chacun de voir s'il veut prendre sa petite part du gâteau pour y goûter ou se contenter de laisser les autres prendre leur part et rester à imaginer le goût du gâteau. Ou empêcher les autres d'accéder au gâteau...
Le meilleur moyen de conserver un "paradis" en Asie du Sud-Est ou ailleurs, c'est encore de ne pas y aller et de se contenter de l'imaginaire que l'on s'en fait. En outre c'est le meilleur moyen de ne pas être déçu. À-partir du moment où on décide d'y aller, il faut assumer le fait que 1/ on peut-être être déçu et 2/ on va apporter notre pierre à l'édifice de la destruction de ce lieu.
Quand les Indonésiens ont vu que quelques rares touristes ont commencé à débarquer dans les années 70, il faudrait être bien naïf pour s'imaginer qu'ils n'allaient pas améliorer l'infrastructure et permettre le développement du tourisme dans la région plutôt que de vouloir rester à l'état de "bons sauvages" typiques et authentiques.
À chacun de voir s'il veut prendre sa petite part du gâteau pour y goûter ou se contenter de laisser les autres prendre leur part et rester à imaginer le goût du gâteau. Ou empêcher les autres d'accéder au gâteau...
Et qu'est-ce que vous croyiez ? Quand le gouvernement indonésien voit que des touristes viennent tous les deux ans, sans compter les nouveaux arrivants, vous pensiez qu'ils allaient rester là sans essayer d'en profiter ? Vous avez contribué à cela ! Vous pensiez vraiment que tout allait rester comme il y a 20 ans, que les Indonésiens n'allaient pas essayer d'en tirer quelque profit pour le développement de leur pays ou leur enrichissement personnel ? Vous pensiez vraiment qu'ils allaient rester typiques et authentiques ? Et ne pas permettre à un tourisme de masse de se développer...
Je ne dis pas que vous êtes le seul coupable, le gouvernment indonésien a sa part de responsabilités en autorisant le développement d'un tourisme non-contrôlé (ou contrôlé à mauvais escient). Mais revenir tous les deux ans en imaginant que tout allait rester pareil, c'est bien naïf.
Je ne dis pas que vous êtes le seul coupable, le gouvernment indonésien a sa part de responsabilités en autorisant le développement d'un tourisme non-contrôlé (ou contrôlé à mauvais escient). Mais revenir tous les deux ans en imaginant que tout allait rester pareil, c'est bien naïf.
Le meilleur moyen de conserver un "paradis" en Asie du Sud-Est ou ailleurs, c'est encore de ne pas y aller et de se contenter de l'imaginaire que l'on s'en fait
Sawadee krap, Tout a fait Car malgré toutes les bonnes volontés: 1 element parmis tant d'autres: Patrimoine National de l'ASEAN:.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Khao_Yai
Avec un million de visiteurs annuels, le parc voit son écosystème menacé.
Sawadee krap, Tout a fait Car malgré toutes les bonnes volontés: 1 element parmis tant d'autres: Patrimoine National de l'ASEAN:.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Khao_Yai
Avec un million de visiteurs annuels, le parc voit son écosystème menacé.
et toi bien sûr en y allant tu n'es coupable de rien...
...naturellement.
Je plaide absolument (et sans la moindre hésitation): NON COUPABLE, votre honneur ! 😏
Car je fais non seulement partie (et ce, depuis mes tous premiers voyages) des "voyageurs-touristes" qui ont une très forte tendance naturelle 😉 à respecter les us et coutumes locales et surtout scrupuleusement les lieux qu'il visite ! 😛
Mais aussi essaye au cours de mes voyages et dans la mesure du possible, d'éviter au maximum (fuir serait d'ailleurs le terme plus approprié) les lieux déjà "archi-saturés" qui n'ont depuis très longtemps qu'un vague et très lointain souvenir avec l'âme du pays visité ! 😛 😛
Et je peux te dire que la liste de ces lieux commence malheureusement à s'allonger sur notre planète 😮 à une vitesse devenue exponentielle 🤪 Et ce, naturellement 😉 pour toutes les raisons évoquées par les différents intervenants de ce post, ou d'autres similaires (ailleurs sur le Forum) !!!
...naturellement.
Je plaide absolument (et sans la moindre hésitation): NON COUPABLE, votre honneur ! 😏
Car je fais non seulement partie (et ce, depuis mes tous premiers voyages) des "voyageurs-touristes" qui ont une très forte tendance naturelle 😉 à respecter les us et coutumes locales et surtout scrupuleusement les lieux qu'il visite ! 😛
Mais aussi essaye au cours de mes voyages et dans la mesure du possible, d'éviter au maximum (fuir serait d'ailleurs le terme plus approprié) les lieux déjà "archi-saturés" qui n'ont depuis très longtemps qu'un vague et très lointain souvenir avec l'âme du pays visité ! 😛 😛
Et je peux te dire que la liste de ces lieux commence malheureusement à s'allonger sur notre planète 😮 à une vitesse devenue exponentielle 🤪 Et ce, naturellement 😉 pour toutes les raisons évoquées par les différents intervenants de ce post, ou d'autres similaires (ailleurs sur le Forum) !!!
En tous les cas ca y ressemble mais les palmiers sont hauts.
Sans rire, quand je suis dans l'eau et que je regarde le littoral, ca a quand meme une autre gueule que La Grande Motte.
Sinon pour faire avancer le schmilblick, que ce soit de mes souvenirs d'enfance dans le Cotentin ou au Pays Basque, ca a plus grand chose a voir avec l'image que je m'en faisais. le mieux peut etre pour les nostalgiques c'est de jamais revenir et decouvrir d'autres ailleurs...
Sinon pour faire avancer le schmilblick, que ce soit de mes souvenirs d'enfance dans le Cotentin ou au Pays Basque, ca a plus grand chose a voir avec l'image que je m'en faisais. le mieux peut etre pour les nostalgiques c'est de jamais revenir et decouvrir d'autres ailleurs...
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
En tous les cas ca y ressemble mais les palmiers sont hauts.
Sans rire, quand je suis dans l'eau et que je regarde le littoral, ca a quand meme une autre gueule que La Grande Motte.
...+1...(bien que je trouve que la Grande Motte c'est rien du tout comparé à tant de stations balnéaires internationales).....
.... et pis virer la tour du Bungy à Kuta c'est pas plus mal....
....par contre, c'est vrai que le cube en béton (certes pas trop haut) se multiplie....
...+1...(bien que je trouve que la Grande Motte c'est rien du tout comparé à tant de stations balnéaires internationales).....
.... et pis virer la tour du Bungy à Kuta c'est pas plus mal....
....par contre, c'est vrai que le cube en béton (certes pas trop haut) se multiplie....
C'est quand même en grande partie du fait et de la responsabilité des Indo, non ?
Quand ils ont vus que des visages pales étaient prêts à lâcher des ronds, Les indo ont sauté à pieds joints et évidemment les visages pales ont suivi en toute logique.
Par contre ils ont très mal géré cette affluence, les infrastructures hôtelières sont bonnes mais le reste a été complètement sacrifié sur l'autel du $$ (déchets, pollutions etc etc) et rien n' a été fait dans ce sens ... le reste on s'en fout .... mais bon je suis passé dans quelques endroits très loin des circuits touristiques et je peux vous dire que pas mal vivent sur des tas de détritus et c'est pas le touriste qui les a amené là 🤪
Quand ils ont vus que des visages pales étaient prêts à lâcher des ronds, Les indo ont sauté à pieds joints et évidemment les visages pales ont suivi en toute logique.
Par contre ils ont très mal géré cette affluence, les infrastructures hôtelières sont bonnes mais le reste a été complètement sacrifié sur l'autel du $$ (déchets, pollutions etc etc) et rien n' a été fait dans ce sens ... le reste on s'en fout .... mais bon je suis passé dans quelques endroits très loin des circuits touristiques et je peux vous dire que pas mal vivent sur des tas de détritus et c'est pas le touriste qui les a amené là 🤪
Ils n'ont rien fait pour gérer l'affluence des touristes et notamment la gestion des déchets ou de l'eau. Mais comme les touristes venaient néanmoins de plus en plus nombreux, c'est que ça n'avait pas l'air de tant déranger les touristes. À-partir de là, il est plus important de construire encore plus d'hôtels encore plus grands pour accueillir encore plus de touristes plutôt que de s'occuper de détails comme la gestion des déchets. C'est la logique du plus d'argent tout de suite, de la poule aux oeufs d'or.
Et quand l'île sera complètement détruite, les Indonésiens et les touristes auront tout perdu. Soit on l'accepte et à-partir de ce moment-là, il n'y a pas de raison de s'en plaindre. Soit on le refuse et on ne participe pas à cela en y allant pas. Ou en prenant des actions pour empêcher que cela se produise pour les autochtones.
Et quand l'île sera complètement détruite, les Indonésiens et les touristes auront tout perdu. Soit on l'accepte et à-partir de ce moment-là, il n'y a pas de raison de s'en plaindre. Soit on le refuse et on ne participe pas à cela en y allant pas. Ou en prenant des actions pour empêcher que cela se produise pour les autochtones.
Je suis d'accord mais il faut arrêter de vendre L’Indonésie ( Bali) comme une carte postale, parce que quand tu arrives, la carte elle fait la gueule ....
Perso, je n'ai lu nulle part tous ces pb lié au tourisme de masse à Bali ( mis à part Kuta )
Perso, je n'ai lu nulle part tous ces pb lié au tourisme de masse à Bali ( mis à part Kuta )
, évidemment, si on se deguise en aventurier pour aller a kuta et environs pour passer ses soirées en discotheque et faire ses emplettes dans les boutiques acheter du made in china, .........
kuta n'est pas bali
la grande motte n'est pas la france.
l'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont surs d'eux, et les gens censés pleins de doutes.(russel)
la seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien.(socrate)
...Bali tente de prendre un virage (déjà bien amorcé) d'un tourisme un peu plus luxe ....et ça marche
m'est d'avis que tu as une drôle de notion de ce qu'est le luxe.🤪 pour Bali il ne s'agit que d'une (légitime) éternelle augmentation des prix face à l'arrivée toujours plus nombreuse des gogos, malgré cette augmentation des prix.
m'est d'avis que tu as une drôle de notion de ce qu'est le luxe.🤪 pour Bali il ne s'agit que d'une (légitime) éternelle augmentation des prix face à l'arrivée toujours plus nombreuse des gogos, malgré cette augmentation des prix.
Si Kuta c'est Bali, c'est la station balneaire preferee des Indos et de pas mal d'Asiatiques.
ils ont pas tout a fait les memes attentes que nous, (cf les stations balneaires populaires pour les Thais, pas mal non plus). A tel point que c'est de plus en plus frequente par les Asiatiques que par les Westerns.
A voir on peut peut etre leur vendre des tours sur la Grande Motte.😉
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
et toi bien sûr en y allant tu n'es coupable de rien...
...naturellement.
Je plaide absolument (et sans la moindre hésitation): NON COUPABLE, votre honneur ! 😏
Car je fais non seulement partie (et ce, depuis mes tous premiers voyages) des "voyageurs-touristes" qui ont une très forte tendance naturelle 😉 à respecter les us et coutumes locales et surtout scrupuleusement les lieux qu'il visite ! 😛
on ne peut pas honnêtement être à la fois juge et partie.. ce serait à d'autres d'en juger...
Mais aussi essaye au cours de mes voyages et dans la mesure du possible, d'éviter au maximum (fuir serait d'ailleurs le terme plus approprié) les lieux déjà "archi-saturés"
...et donc tu participes à en créer d'autres.
> Coupable.
...naturellement.
Je plaide absolument (et sans la moindre hésitation): NON COUPABLE, votre honneur ! 😏
Car je fais non seulement partie (et ce, depuis mes tous premiers voyages) des "voyageurs-touristes" qui ont une très forte tendance naturelle 😉 à respecter les us et coutumes locales et surtout scrupuleusement les lieux qu'il visite ! 😛
on ne peut pas honnêtement être à la fois juge et partie.. ce serait à d'autres d'en juger...
Mais aussi essaye au cours de mes voyages et dans la mesure du possible, d'éviter au maximum (fuir serait d'ailleurs le terme plus approprié) les lieux déjà "archi-saturés"
...et donc tu participes à en créer d'autres.
> Coupable.
Lu, je ne sais pas où, mais je pense que sur ce forum les gens parlent beaucoup de ces problèmes liés au tourisme de masse qui défigurent de nombreux endroits. Bali n'en étant qu'un parmi d'autres. Et je serai surpris que la plupart des guides touristiques (type Routard ou autres) n'en fassent pas mention, même s'ils n'insistent sans doute pas trop non plus dessus (ils ont aussi droit à leur part du gâteau !)
Bali est une des facettes de l'Indonésie tout comme la Grande-Motte est une des facettes de la France. Va dire au marchand de glace sur la plage de la Grande-Motte qu'il ne représente pas la France parce qu'il s'enrichit en vendant des glaces aux touristes 3 fois le prix des mêmes glaces à Paris ! Pareil pour ceux qui vivent du tourisme à Bali. Si le touriste n'allait pas à Bali ou à la Grande-Motte, ceux qui gagnent leur vie via le tourisme iraient juste ailleurs.
L'Indonésie ou la France ne doivent pas renier leurs erreurs dans leur gestion des aménagements touristiques.
L'Indonésie ou la France ne doivent pas renier leurs erreurs dans leur gestion des aménagements touristiques.
...Bali tente de prendre un virage (déjà bien amorcé) d'un tourisme un peu plus luxe ....et ça marche
m'est d'avis que tu as une drôle de notion de ce qu'est le luxe.🤪 pour Bali il ne s'agit que d'une (légitime) éternelle augmentation des prix face à l'arrivée toujours plus nombreuse des gogos, malgré cette augmentation des prix.
...eh ben juste je connais cette ile depuis plus de 20 ans, j'y vais quasiment tout les ans donc j'ai vu l'évolution.....et le luxe ça va, je connais un peu....pouf pouf..
....et de toute façon, vu la croissance du prix des terrains, je vois mal un investisseur monter à losmen à l'ancienne, le ventilo au plafond et tout...
m'est d'avis que tu as une drôle de notion de ce qu'est le luxe.🤪 pour Bali il ne s'agit que d'une (légitime) éternelle augmentation des prix face à l'arrivée toujours plus nombreuse des gogos, malgré cette augmentation des prix.
...eh ben juste je connais cette ile depuis plus de 20 ans, j'y vais quasiment tout les ans donc j'ai vu l'évolution.....et le luxe ça va, je connais un peu....pouf pouf..
....et de toute façon, vu la croissance du prix des terrains, je vois mal un investisseur monter à losmen à l'ancienne, le ventilo au plafond et tout...
on ne peut pas honnêtement être à la fois juge et partie..
ce serait à d'autres d'en juger...
...et donc tu participes à en créer d'autres.
> Coupable.
Je crois mon "Bon Prince Ubu...d" (avec le "D" de Ubud pour rester dans le sujet ! 😉) que vous vous trompez de cible !!! 🤪
Pourquoi "cher ami", ne pas réserver votre "Verve" aux plus résignés ? Ou bien à ceux qui trouvent la situation actuelle de ces îles pour ainsi dire... Normale ? 😮
A moins que tu ne te sentes particulièrement visé ??? 😮 Car faisant également partie des........ "Nuées de Sauterelles" dévastatrices !!! 😉 😏
...et donc tu participes à en créer d'autres.
> Coupable.
Je crois mon "Bon Prince Ubu...d" (avec le "D" de Ubud pour rester dans le sujet ! 😉) que vous vous trompez de cible !!! 🤪
Pourquoi "cher ami", ne pas réserver votre "Verve" aux plus résignés ? Ou bien à ceux qui trouvent la situation actuelle de ces îles pour ainsi dire... Normale ? 😮
A moins que tu ne te sentes particulièrement visé ??? 😮 Car faisant également partie des........ "Nuées de Sauterelles" dévastatrices !!! 😉 😏
Pour ce qui est de la réaction des gens en cas d'accident c'est pas seulement Bali.
Dans toute l'asie c'est comme ça: les gens passent leur chemin de peur d'être accusés d'être responsables et les responsables s'enfuient sans demander leur reste. Chez nous on appelle ça un delit de fuite, ici c'est la norme
Il y a trois sortes d’hommes : les vivants,
les morts, et ceux qui vont sur la mer.
Aristote (parait il)
Selamat Malam à tous !
Et bien vois-tu Ptilivier, malgré tout ce qui a été dit par les uns et les autres (y compris par moi-même) à la suite de ton post initial, je continue (et continuerai probablement encore longtemps) à... aimer Bali !!! 🙂
Et pour au moins une chose... L'extrême gentillesse de ses habitants ! 😉 🙂
Selamat Jalan !
Et bien vois-tu Ptilivier, malgré tout ce qui a été dit par les uns et les autres (y compris par moi-même) à la suite de ton post initial, je continue (et continuerai probablement encore longtemps) à... aimer Bali !!! 🙂
Et pour au moins une chose... L'extrême gentillesse de ses habitants ! 😉 🙂
Selamat Jalan !
Bali est grand, il suffit de sortir de la masse touristique du sud et ubud...
Puis si vous trouvez une chambre sur la cote d'azur ou hossegor en bord de plage à 15 euros , je suis preneur...
Puis si vous trouvez une chambre sur la cote d'azur ou hossegor en bord de plage à 15 euros , je suis preneur...
Bali est grand, il suffit de sortir de la masse touristique du sud et ubud...
Entièrement d'accord avec toi ! 🙂 Le summum du "pire" étant Kuta qui (à mon avis) n'a plus rien à voir avec Bali !!! 😮
Il reste encore (pour combien de temps ?) sur cette île bénie des Dieux... De formidables endroits pour qui sait les chercher ! 😉
Mais... Ils se méritent !!! 😉 😛
Entièrement d'accord avec toi ! 🙂 Le summum du "pire" étant Kuta qui (à mon avis) n'a plus rien à voir avec Bali !!! 😮
Il reste encore (pour combien de temps ?) sur cette île bénie des Dieux... De formidables endroits pour qui sait les chercher ! 😉
Mais... Ils se méritent !!! 😉 😛
Bali ou l'"île des Dieux". Voilà un paradis auquel aucun cliché du style publicité pour déodorant n'aura été épargné. Depuis des lustres, la perle de l'archipel indonésien des petites îles de la Sonde incarne le pays de cocagne par excellence : splendeur naturelle de ses paysages tropicaux, blancheur de ses plages "de rêve", beauté tourmentée de ses temples hindous, réputation de gentillesse et de tolérance de ses habitants. Tous les ingrédients indispensables du jardin d'Eden sont réunis.
Mais il y a le feu au paradis : cette idyllique description risque bientôt de devoir se conjuguer au passé. Bali est menacée au point qu'elle pourrait, à terme, devenir méconnaissable : les effets cumulés du tourisme de masse, d'une consommation effrénée et d'un désastre écologique se combinent au point que les plus lucides d'entre les Balinais commencent à tirer la sonnette d'alarme.
Alors, Bali, c'est fini ? "Oui, si l'on pense à ce qu'elle fut", s'accordent à dire - au minimum - nombre de ses résidents. Les paradis, sans doute, n'ont pas d'avenir : ils ne sont après tout que des perfections fragiles dans un monde imparfait.
Et si on les définit comme les réceptacles d'un passé immobile, ils ne peuvent qu'être les victimes de la modernisation. Bali, entre autres "paradis", semble mal armée pour résister aux mutations du XXIe siècle.
ENVIRON DEUX MILLIONS ET DEMI D'ASSOIFFÉS DE PARADIS
"Bali, à partir des années 1970, est vraiment devenue une destination touristique, explique Wayan Suardana, responsable de l'ONG Walhi, qui bataille pour la préservation de l'environnement. Mais au début, il s'agissait plutôt de tourisme culturel. Aujourd'hui, on assiste à un tourisme de masse. Et c'est bien le problème !"
Les indicateurs n'incitent pas à l'optimisme : des centaines d'hôtels absorbent une grande partie des réserves d'eau douce. Chaque chambre d'un quatre-étoiles en consomme 300 litres par jour... "En 2015, Bali pourrait faire face à une crise de ressource en eau potable", redoute Wayan Suardana.
Plus d'un million de touristes avaient visité Bali en 2001. Les chiffres de 2011 montrent qu'environ deux millions et demi d'assoiffés de paradis s'y sont rendus l'année dernière. Cela en dépit de l'attentat terroriste de 2002 revendiqué par un groupuscule islamiste, et qui avait fait 202 morts, dont de nombreux visiteurs australiens.
Lire aussi Ouverture à Djakarta du procès de l'attentat de Bali (abonnés)
700 hectares de terrain sont convertis chaque année en hôtels, résidences de luxe pour riches étrangers ou simplement en routes destinées à améliorer les voies de communication de cette île de 3,5 millions d'habitants.
13 000 mètres cubes d'ordures sont déversés chaque jour dans les décharges publiques, et seule la moitié d'entre elles est recyclée. Des embouteillages monstres créés par un trafic à l'essor incontrôlable engorgent de nombreuses artères : 13 % de voitures de plus par an et une augmentation de seulement 2,28 % de routes carrossables !
Pour essayer de contrôler les effets du tourisme de masse sur la culture hindouiste locale - qui fait figure d'exception dans une Indonésie majoritairement musulmane -, les autorités ont eu l'idée de concocter un "grand plan" destiné à faire passer une loi de protection environnementale : espacement minimal obligatoire de 150 mètres entre les "resorts" touristiques et la plage, pas d'hôtels à moins de 5 kilomètres des temples hindous à l'architecture délicatement chantournée...
Cette belle idée est restée jusqu'à présent lettre morte : les efforts de décentralisation sont tels qu'en Indonésie - un archipel de 17 000 îles peuplées de 240 millions de personnes -, un pouvoir disproportionné a été accordé aux bupati ou préfets élus de ce qui est ici l'équivalent d'un département français. Et ces derniers voient cette législation d'un très mauvais oeil.
"AUCUNE VISION À LONG TERME"
"La loi de protection de l'environnement est passée, mais les bupati, qui possèdent des intérêts financiers et sont en collusion avec les promoteurs, ont tout fait pour que ladite loi ne soit pas appliquée. Leur obsession, c'est de gagner de l'argent pour rembourser leurs campagnes électorales", accuse un membre de l'assemblée législative provinciale de Bali, Ketut Adyana.
Ce député trentenaire, affable et réservé, est l'un des seuls au Parlement à vraiment s'agiter pour tenter de sauver Bali. "C'est bien que Bali attire les touristes, mais Bali ne devrait pas être dévolue au seul tourisme", estime-t-il.
"Les responsables locaux n'ont aucune vision à long terme, renchérit-il, ils veulent un retour rapide du capital investi. Et c'est le tourisme qui le permet. L'ironie de l'histoire, c'est qu'un jour, quand le développement aura atteint un tel niveau, les touristes ne trouveront plus à Bali ce qu'ils s'attendaient à y voir"...
En janvier 2011, réagissant à la dégradation en cours, le gouverneur Made Mangku Pastika a décrété un moratoire empêchant de nouvelles constructions dans certains sites déjà fortement urbanisés. Il a prévenu : "Bali risque de devenir une terre stérile hérissée de constructions en ciment !" Inutile de dire que le moratoire est peu populaire chez les investisseurs, et qu'il pourrait bien, lui aussi, symboliser une tentative mort-née pour limiter les dégâts.
DÉRIVES
"Le tourisme est une réalité liée à l'attractivité de notre culture : si le tourisme de masse évolue dans un sens qui menace cette culture, notre spécificité va disparaître", explique Ida Bagus Ngurah Wijaya, président de l'office du tourisme de Bali. Lui-même est propriétaire d'un prestigieux hôtel à Sanur, l'une des destinations phares de l'île.
"Rien n'est encore perdu", espère-t-il, tout en reconnaissant cependant : "Nos gros problèmes sont le manque de routes, d'accès à l'eau, l'insuffisance d'infrastructures, de potentiel électrique et de traitement des ordures ménagères."
"On a utilisé la culture comme une marchandise", dénonce Ketut Yuliarsa, poète, metteur en scène de théâtre et natif d'Ubud. Ce cinquantenaire espiègle, qui écrit des poèmes où il est question d'"explorer la route qui mène au-delà du monde, à l'âme, peut-être...", est consterné par l'évolution de son île.
"Les Balinais restent des gens profondément attachés à leur religion et à leur culture, ils passent beaucoup de temps dans les temples, respectent les rites. Mais le tourisme de masse bouleverse les pratiques : la diversité des cultures locales, la spécificité des rituels est en train de s'unifier, de s'homogénéiser. On offre un "package" standardisé aux étrangers."
Exemple parmi d'autres : les guides touristiques ont recours à des pratiques polynésiennes, comme le collier de fleurs distribué aux arrivants, qu'ils présentent comme une "coutume balinaise" !
La difficulté de freiner ces dérives est d'autant plus difficile que le tourisme présente des aspects positifs : "Les gens se sont enrichis, le niveau de vie s'est élevé. Beaucoup de Balinais n'ont pas conscience des changements en cours : en majorité, ils se disent satisfaits de l'évolution des choses", remarque Ketut Yuliarsa.
"LES BALINAIS SONT DE PLUS EN PLUS OBSÉDÉS PAR L'ARGENT FACILE"
Une partie de la jeunesse prend ainsi ses distances à l'égard des contraintes culturelles, souvent de plus en plus perçues comme trop lourdes. Le statut de fermier commence à être dévalorisé au profit de la réputation positive de l'urbain "mondialisé".
Un phénomène qu'a pu observer Audrey Lamou, qui a été directrice de l'Alliance française de Denpasar - chef-lieu de Bali - durant plusieurs années. "La société balinaise reste à 80 % pied et poing liés à la participation quotidienne aux rites, explique la jeune femme. Mais certains jeunes, qui sont obligés de payer une sorte de compensation monétaire au village quand ils ne peuvent assister aux rites obligés, pestent contre ces règles trop contraignantes."
Audrey Lamou, qui a vécu aussi à Djakarta, observe que la démocratisation en cours en Indonésie depuis la fin de la dictature du général Suharto - forcé de démissionner de la présidence en 1998 à l'issue d'un mouvement populaire - a cependant apporté bien des aspects positifs dont Bali est en train de profiter : "Les gens peuvent s'exprimer beaucoup plus librement qu'il y a dix ans et de plus en plus de journalistes et de collectifs dénoncent autant la corruption que l'amateurisme de certains politiciens."
En même temps, "les Balinais sont de plus en plus obsédés par l'argent facile. Des institutions, comme les gamelans, orchestres traditionnels, sont en train de se perdre et la langue balinaise cède peu à peu la place à l'indonésien. Au vu de cette évolution spectaculaire, on se demande parfois si les Balinais, au plan culturel, ne sont pas en train d'aller droit dans le mur", déplore-t-elle.
MAGIE
Ces tendances inquiètent naturellement ceux par qui le savoir religieux et culturel se transmet. "Comment la religion peut-elle survivre au capitalisme ?", se demande Ida Pandita Acharya, le brahmane d'un petit temple d'un village proche d'Ubud.
Voici comment il décrit le processus en cours : "Traditionnellement, les gens vivaient dans la peur des dieux. Parce que les Balinais étaient conscients des forces de la nature, les rites leur permettaient de maintenir un équilibre entre l'homme et le divin. Désormais, même si les rites sont encore respectés, le souci d'une partie croissante de la population se concentre autour de l'acquisition matérielle. La politique des responsables a pour conséquence une perte de la sagesse collective, un brouillage des repères et le déracinement culturel."
Bali, certes, en comparaison d'autres destinations de "rêve" en Asie - comme la Thaïlande où le tourisme a défiguré une grande partie du littoral - reste encore un lieu empreint de magie. Au moins dans les régions - il y en a ! - épargnées par le tourisme de masse. Mais si rien n'est fait pour enrayer la dérive, le territoire de tous les dieux risque de ne pas échapper à la règle cruelle qui veut que les paradis n'aient pas d'avenir.
Bruno Philip (Bali, envoyé spécial)
Mais il y a le feu au paradis : cette idyllique description risque bientôt de devoir se conjuguer au passé. Bali est menacée au point qu'elle pourrait, à terme, devenir méconnaissable : les effets cumulés du tourisme de masse, d'une consommation effrénée et d'un désastre écologique se combinent au point que les plus lucides d'entre les Balinais commencent à tirer la sonnette d'alarme.
Alors, Bali, c'est fini ? "Oui, si l'on pense à ce qu'elle fut", s'accordent à dire - au minimum - nombre de ses résidents. Les paradis, sans doute, n'ont pas d'avenir : ils ne sont après tout que des perfections fragiles dans un monde imparfait.
Et si on les définit comme les réceptacles d'un passé immobile, ils ne peuvent qu'être les victimes de la modernisation. Bali, entre autres "paradis", semble mal armée pour résister aux mutations du XXIe siècle.
ENVIRON DEUX MILLIONS ET DEMI D'ASSOIFFÉS DE PARADIS
"Bali, à partir des années 1970, est vraiment devenue une destination touristique, explique Wayan Suardana, responsable de l'ONG Walhi, qui bataille pour la préservation de l'environnement. Mais au début, il s'agissait plutôt de tourisme culturel. Aujourd'hui, on assiste à un tourisme de masse. Et c'est bien le problème !"
Les indicateurs n'incitent pas à l'optimisme : des centaines d'hôtels absorbent une grande partie des réserves d'eau douce. Chaque chambre d'un quatre-étoiles en consomme 300 litres par jour... "En 2015, Bali pourrait faire face à une crise de ressource en eau potable", redoute Wayan Suardana.
Plus d'un million de touristes avaient visité Bali en 2001. Les chiffres de 2011 montrent qu'environ deux millions et demi d'assoiffés de paradis s'y sont rendus l'année dernière. Cela en dépit de l'attentat terroriste de 2002 revendiqué par un groupuscule islamiste, et qui avait fait 202 morts, dont de nombreux visiteurs australiens.
Lire aussi Ouverture à Djakarta du procès de l'attentat de Bali (abonnés)
700 hectares de terrain sont convertis chaque année en hôtels, résidences de luxe pour riches étrangers ou simplement en routes destinées à améliorer les voies de communication de cette île de 3,5 millions d'habitants.
13 000 mètres cubes d'ordures sont déversés chaque jour dans les décharges publiques, et seule la moitié d'entre elles est recyclée. Des embouteillages monstres créés par un trafic à l'essor incontrôlable engorgent de nombreuses artères : 13 % de voitures de plus par an et une augmentation de seulement 2,28 % de routes carrossables !
Pour essayer de contrôler les effets du tourisme de masse sur la culture hindouiste locale - qui fait figure d'exception dans une Indonésie majoritairement musulmane -, les autorités ont eu l'idée de concocter un "grand plan" destiné à faire passer une loi de protection environnementale : espacement minimal obligatoire de 150 mètres entre les "resorts" touristiques et la plage, pas d'hôtels à moins de 5 kilomètres des temples hindous à l'architecture délicatement chantournée...
Cette belle idée est restée jusqu'à présent lettre morte : les efforts de décentralisation sont tels qu'en Indonésie - un archipel de 17 000 îles peuplées de 240 millions de personnes -, un pouvoir disproportionné a été accordé aux bupati ou préfets élus de ce qui est ici l'équivalent d'un département français. Et ces derniers voient cette législation d'un très mauvais oeil.
"AUCUNE VISION À LONG TERME"
"La loi de protection de l'environnement est passée, mais les bupati, qui possèdent des intérêts financiers et sont en collusion avec les promoteurs, ont tout fait pour que ladite loi ne soit pas appliquée. Leur obsession, c'est de gagner de l'argent pour rembourser leurs campagnes électorales", accuse un membre de l'assemblée législative provinciale de Bali, Ketut Adyana.
Ce député trentenaire, affable et réservé, est l'un des seuls au Parlement à vraiment s'agiter pour tenter de sauver Bali. "C'est bien que Bali attire les touristes, mais Bali ne devrait pas être dévolue au seul tourisme", estime-t-il.
"Les responsables locaux n'ont aucune vision à long terme, renchérit-il, ils veulent un retour rapide du capital investi. Et c'est le tourisme qui le permet. L'ironie de l'histoire, c'est qu'un jour, quand le développement aura atteint un tel niveau, les touristes ne trouveront plus à Bali ce qu'ils s'attendaient à y voir"...
En janvier 2011, réagissant à la dégradation en cours, le gouverneur Made Mangku Pastika a décrété un moratoire empêchant de nouvelles constructions dans certains sites déjà fortement urbanisés. Il a prévenu : "Bali risque de devenir une terre stérile hérissée de constructions en ciment !" Inutile de dire que le moratoire est peu populaire chez les investisseurs, et qu'il pourrait bien, lui aussi, symboliser une tentative mort-née pour limiter les dégâts.
DÉRIVES
"Le tourisme est une réalité liée à l'attractivité de notre culture : si le tourisme de masse évolue dans un sens qui menace cette culture, notre spécificité va disparaître", explique Ida Bagus Ngurah Wijaya, président de l'office du tourisme de Bali. Lui-même est propriétaire d'un prestigieux hôtel à Sanur, l'une des destinations phares de l'île.
"Rien n'est encore perdu", espère-t-il, tout en reconnaissant cependant : "Nos gros problèmes sont le manque de routes, d'accès à l'eau, l'insuffisance d'infrastructures, de potentiel électrique et de traitement des ordures ménagères."
"On a utilisé la culture comme une marchandise", dénonce Ketut Yuliarsa, poète, metteur en scène de théâtre et natif d'Ubud. Ce cinquantenaire espiègle, qui écrit des poèmes où il est question d'"explorer la route qui mène au-delà du monde, à l'âme, peut-être...", est consterné par l'évolution de son île.
"Les Balinais restent des gens profondément attachés à leur religion et à leur culture, ils passent beaucoup de temps dans les temples, respectent les rites. Mais le tourisme de masse bouleverse les pratiques : la diversité des cultures locales, la spécificité des rituels est en train de s'unifier, de s'homogénéiser. On offre un "package" standardisé aux étrangers."
Exemple parmi d'autres : les guides touristiques ont recours à des pratiques polynésiennes, comme le collier de fleurs distribué aux arrivants, qu'ils présentent comme une "coutume balinaise" !
La difficulté de freiner ces dérives est d'autant plus difficile que le tourisme présente des aspects positifs : "Les gens se sont enrichis, le niveau de vie s'est élevé. Beaucoup de Balinais n'ont pas conscience des changements en cours : en majorité, ils se disent satisfaits de l'évolution des choses", remarque Ketut Yuliarsa.
"LES BALINAIS SONT DE PLUS EN PLUS OBSÉDÉS PAR L'ARGENT FACILE"
Une partie de la jeunesse prend ainsi ses distances à l'égard des contraintes culturelles, souvent de plus en plus perçues comme trop lourdes. Le statut de fermier commence à être dévalorisé au profit de la réputation positive de l'urbain "mondialisé".
Un phénomène qu'a pu observer Audrey Lamou, qui a été directrice de l'Alliance française de Denpasar - chef-lieu de Bali - durant plusieurs années. "La société balinaise reste à 80 % pied et poing liés à la participation quotidienne aux rites, explique la jeune femme. Mais certains jeunes, qui sont obligés de payer une sorte de compensation monétaire au village quand ils ne peuvent assister aux rites obligés, pestent contre ces règles trop contraignantes."
Audrey Lamou, qui a vécu aussi à Djakarta, observe que la démocratisation en cours en Indonésie depuis la fin de la dictature du général Suharto - forcé de démissionner de la présidence en 1998 à l'issue d'un mouvement populaire - a cependant apporté bien des aspects positifs dont Bali est en train de profiter : "Les gens peuvent s'exprimer beaucoup plus librement qu'il y a dix ans et de plus en plus de journalistes et de collectifs dénoncent autant la corruption que l'amateurisme de certains politiciens."
En même temps, "les Balinais sont de plus en plus obsédés par l'argent facile. Des institutions, comme les gamelans, orchestres traditionnels, sont en train de se perdre et la langue balinaise cède peu à peu la place à l'indonésien. Au vu de cette évolution spectaculaire, on se demande parfois si les Balinais, au plan culturel, ne sont pas en train d'aller droit dans le mur", déplore-t-elle.
MAGIE
Ces tendances inquiètent naturellement ceux par qui le savoir religieux et culturel se transmet. "Comment la religion peut-elle survivre au capitalisme ?", se demande Ida Pandita Acharya, le brahmane d'un petit temple d'un village proche d'Ubud.
Voici comment il décrit le processus en cours : "Traditionnellement, les gens vivaient dans la peur des dieux. Parce que les Balinais étaient conscients des forces de la nature, les rites leur permettaient de maintenir un équilibre entre l'homme et le divin. Désormais, même si les rites sont encore respectés, le souci d'une partie croissante de la population se concentre autour de l'acquisition matérielle. La politique des responsables a pour conséquence une perte de la sagesse collective, un brouillage des repères et le déracinement culturel."
Bali, certes, en comparaison d'autres destinations de "rêve" en Asie - comme la Thaïlande où le tourisme a défiguré une grande partie du littoral - reste encore un lieu empreint de magie. Au moins dans les régions - il y en a ! - épargnées par le tourisme de masse. Mais si rien n'est fait pour enrayer la dérive, le territoire de tous les dieux risque de ne pas échapper à la règle cruelle qui veut que les paradis n'aient pas d'avenir.
Bruno Philip (Bali, envoyé spécial)
+1 bien ecrit, bien etaye, tres plaisant a lire. Merci.
Le gros du probleme, c'est la faculte qu'on a de transformer tous les endroits magiques et accessibles de notre planete en Disneyland. On a deja detruit tout le littoral mediterranneen, une bonne partie de la Thailande, de Bali, on attaque le chantier sur le Viet Nam, le Cambodge et les Philippines et surtout Lombok, qu'on s'apprete a defigurer dans les grandes largeurs. C'est comme ca : potentiel touristique = profit potentiel = lachage de la meute et pas de controle. Surtout dans des pays comme l'Indo ou il suffit de graisser la patte a la bonne personne pour pouvoir faire a peu pres ce qu'on veut.
La lueur d'espoir dans tout ca, c'est que sur Bali, on est alles un peu plus vite que la musique. Si il y a 3 ans il etait quasi impossible de trouver une chambre d'hotel a la derniere minute en haute saison, aujourd'hui plus besoin de reserver a l'avance. Beaucoup trop d'hotels par rapport au nombre de touristes, desaffection de bcp de fideles decus de la tournure des evenements (les "j'aime plus Bali"). Du coup commerces en berne, hotels a moitie vides, plages finalement assez tranquilles, shopping mall deserts voire fantomatiques. Si le profit n;est finalement pas au rdv, on va peut etre eviter la catastrophe... J'espere.
Le gros du probleme, c'est la faculte qu'on a de transformer tous les endroits magiques et accessibles de notre planete en Disneyland. On a deja detruit tout le littoral mediterranneen, une bonne partie de la Thailande, de Bali, on attaque le chantier sur le Viet Nam, le Cambodge et les Philippines et surtout Lombok, qu'on s'apprete a defigurer dans les grandes largeurs. C'est comme ca : potentiel touristique = profit potentiel = lachage de la meute et pas de controle. Surtout dans des pays comme l'Indo ou il suffit de graisser la patte a la bonne personne pour pouvoir faire a peu pres ce qu'on veut.
La lueur d'espoir dans tout ca, c'est que sur Bali, on est alles un peu plus vite que la musique. Si il y a 3 ans il etait quasi impossible de trouver une chambre d'hotel a la derniere minute en haute saison, aujourd'hui plus besoin de reserver a l'avance. Beaucoup trop d'hotels par rapport au nombre de touristes, desaffection de bcp de fideles decus de la tournure des evenements (les "j'aime plus Bali"). Du coup commerces en berne, hotels a moitie vides, plages finalement assez tranquilles, shopping mall deserts voire fantomatiques. Si le profit n;est finalement pas au rdv, on va peut etre eviter la catastrophe... J'espere.
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
+ 1 pour l'article,
merci a Emilmillions
Le gros du probleme, c'est la faculte qu'on a de transformer tous les endroits magiques et accessibles de notre planete en Disneyland. On a deja detruit tout le littoral mediterranneen, une bonne partie de la Thailande, de Bali, on attaque le chantier sur le Viet Nam, le Cambodge et les Philippines
Tu as oublié la Birmanie dans l'inventaire
Le gros du probleme, c'est la faculte qu'on a de transformer tous les endroits magiques et accessibles de notre planete en Disneyland. On a deja detruit tout le littoral mediterranneen, une bonne partie de la Thailande, de Bali, on attaque le chantier sur le Viet Nam, le Cambodge et les Philippines
Tu as oublié la Birmanie dans l'inventaire
Tu as oublié la Birmanie dans l'inventaire
Je crains malheureusement que la liste soit trop longue pour qu'elle puisse etre vraiment exhaustive.🙁
Je crains malheureusement que la liste soit trop longue pour qu'elle puisse etre vraiment exhaustive.🙁
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
Tu as oublié la Birmanie dans l'inventaire
Je crains malheureusement que la liste soit trop longue pour qu'elle puisse etre vraiment exhaustive.🙁
Là çà va être le bal des requins
Je crains malheureusement que la liste soit trop longue pour qu'elle puisse etre vraiment exhaustive.🙁
Là çà va être le bal des requins
Je crains malheureusement que la liste soit trop longue pour qu'elle puisse etre vraiment exhaustive.🙁
Entièrement d'accord avec toi ! La liste s'allonge tous les jours à une vitesse devenue exponentielle ! 🤪
A tel point qu'il est à présent bien plus facile d'établir une liste des endroits (et non pas des Pays 😉) très provisoirement épargnés !!! 😕
La seule et unique solution (très timidement mise en oeuvre pour certains endroits de notre planète) est celle qui consiste à faire appliquer un système de quotas de touristes avec lequel on peut espérer limiter les dégâts !
Encore faut-il que ce système soit basé sur le hasard (réservation préalable) et non pas sur une augmentation des prix, afin de rester le plus juste et le plus équitable possible ! 😉
Entièrement d'accord avec toi ! La liste s'allonge tous les jours à une vitesse devenue exponentielle ! 🤪
A tel point qu'il est à présent bien plus facile d'établir une liste des endroits (et non pas des Pays 😉) très provisoirement épargnés !!! 😕
La seule et unique solution (très timidement mise en oeuvre pour certains endroits de notre planète) est celle qui consiste à faire appliquer un système de quotas de touristes avec lequel on peut espérer limiter les dégâts !
Encore faut-il que ce système soit basé sur le hasard (réservation préalable) et non pas sur une augmentation des prix, afin de rester le plus juste et le plus équitable possible ! 😉
Bonjour,
Oui c'est vrai que Bali a bien changé, moi la premiere fois en 1995 j'avais adoré, j'y suis retourné en 1998 le changement avait alors commencé, avec des constructions énormes, un monde fou. Retour à Bali en 2003 et la le choc, Des centres commerciaux comme en france, des prix plus chere qu'en France dans les boutiques, encore plus de monde, la circulation autour de DPS infernale. Retour en 2008 et la ca m'a dégouté carrement, l'ame de l'ile fout le camp, reste les traditions et le nord de l'ile qui reste encore zen. De plus tu dois payer 25 dollars US pour entrer maintenant. Perso j'y mettrais plus les pieds pour un moment je pense, les Philippines sont bien plus sauvage pour le moment.
Oui c'est vrai que Bali a bien changé, moi la premiere fois en 1995 j'avais adoré, j'y suis retourné en 1998 le changement avait alors commencé, avec des constructions énormes, un monde fou. Retour à Bali en 2003 et la le choc, Des centres commerciaux comme en france, des prix plus chere qu'en France dans les boutiques, encore plus de monde, la circulation autour de DPS infernale. Retour en 2008 et la ca m'a dégouté carrement, l'ame de l'ile fout le camp, reste les traditions et le nord de l'ile qui reste encore zen. De plus tu dois payer 25 dollars US pour entrer maintenant. Perso j'y mettrais plus les pieds pour un moment je pense, les Philippines sont bien plus sauvage pour le moment.
Cordialement,
Patrick.
Ton titre est trompeur et mal formulé "J'aime plus Bali " alors que tu veux dire "je n'aime plus Bali"
T'es vraiment un champion du monde toi. Enfin, tu arrives toujours second n'est-ce pas?
T'es vraiment un champion du monde toi. Enfin, tu arrives toujours second n'est-ce pas?
Je pense que sur toutes les destinations qu'on a decouvert il y a 20 ans, on peut faire un post type, ou on remplace juste le nom le lieu de l'endroit. Ca peut s'appliquer partout y compris pour les endroits que tu apprecies maintenant au Cambodge et aux Philippines, mais que tu n'aimeras plus dans 20 ans :
' je reviens d'un sejour a .... ou je n'etais plus alle depuis ... ans. Quelle deception !!! En lieu et place des paysages sauvages ont pousse des blocs de betons et autres bars/boites de nuit pour touristes soiffards. les chemins de terre d'autrefois ont ete remplacees par des routes goudronnees remplies de scooters, voitures et autres camions. La population touristique s'est multipliee au moins par 10 avec des hordes de gueux en shorts et singlets, qui passent leur temps a picoler. Les petites guesthouses ont ete remplacees par des resorts 5 etoiles ou des hotels bon marche finalement pas si bon marche. Les prix se sont envoles, le visa est desormais payant, et j'ai la vague impression de passer pour un porte monnaie ambulant a longueur de journee.
C'est clair, j'y retournerai plus."
' je reviens d'un sejour a .... ou je n'etais plus alle depuis ... ans. Quelle deception !!! En lieu et place des paysages sauvages ont pousse des blocs de betons et autres bars/boites de nuit pour touristes soiffards. les chemins de terre d'autrefois ont ete remplacees par des routes goudronnees remplies de scooters, voitures et autres camions. La population touristique s'est multipliee au moins par 10 avec des hordes de gueux en shorts et singlets, qui passent leur temps a picoler. Les petites guesthouses ont ete remplacees par des resorts 5 etoiles ou des hotels bon marche finalement pas si bon marche. Les prix se sont envoles, le visa est desormais payant, et j'ai la vague impression de passer pour un porte monnaie ambulant a longueur de journee.
C'est clair, j'y retournerai plus."
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
Je pense que sur toutes les destinations qu'on a decouvert il y a 20 ans, on peut faire un post type, ou on remplace juste le nom le lieu de l'endroit. Ca peut s'appliquer partout y compris pour les endroits que tu apprecies maintenant au Cambodge et aux Philippines, mais que tu n'aimeras plus dans 20 ans
Très juste et pas bête ton idée de "post type" ! Je te suggère même de tendre vers la perfection 😉
En créant par exemple suivant la zone géographique concernée (et pour commencer): 4 catégories de "post type" faisant référence à une notion de temps !
- Post type 1: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 20 et 25 ans (devenu excessivement rare) - Post type 2: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 15 et 20 ans (norme standard) - Post type 3: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 10 et 15 ans (de plus en plus courant) - Post type 4: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 05 et 10 ans (nouvelle tendance inquiétante)
On pourrait même y associer un jeu de couleurs symboliques ! Du vert pour le type 1, du bleu pour le type 2, de l'orange pour le type 3 et du rouge pour le type 4
Et pourquoi pas aussi des... Smileys ! 🙂 (Type 1), 😐 (Type 2), 😕 (Type 3), 🤪 (Type 4)
Et pour finir sur une touche un peu plus optimiste...
Il est fort possible qu'une fois arrivé à la catégorie (prévisible) 6 🏴☠️ Il se produise comme une sorte d'autorégulation bénéfique pour le porte-monnaie ?
Car durant un temps plus ou moins long...... Plus personne n'aura envie de voyager !
Les blocs de béton seront malheureusement toujours là, mais l'on se retrouvera alors dans une telle situation de surcapacité hôtelière que les prix largement prohibitifs se mettront alors à fondre comme neige au soleil ! 🙂
Mais... Permettant du même coup 😕 de bien vite faire redémarrer... La machine infernale !!! 🤪 😉 😉
Très juste et pas bête ton idée de "post type" ! Je te suggère même de tendre vers la perfection 😉
En créant par exemple suivant la zone géographique concernée (et pour commencer): 4 catégories de "post type" faisant référence à une notion de temps !
- Post type 1: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 20 et 25 ans (devenu excessivement rare) - Post type 2: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 15 et 20 ans (norme standard) - Post type 3: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 10 et 15 ans (de plus en plus courant) - Post type 4: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 05 et 10 ans (nouvelle tendance inquiétante)
On pourrait même y associer un jeu de couleurs symboliques ! Du vert pour le type 1, du bleu pour le type 2, de l'orange pour le type 3 et du rouge pour le type 4
Et pourquoi pas aussi des... Smileys ! 🙂 (Type 1), 😐 (Type 2), 😕 (Type 3), 🤪 (Type 4)
Et pour finir sur une touche un peu plus optimiste...
Il est fort possible qu'une fois arrivé à la catégorie (prévisible) 6 🏴☠️ Il se produise comme une sorte d'autorégulation bénéfique pour le porte-monnaie ?
Car durant un temps plus ou moins long...... Plus personne n'aura envie de voyager !
Les blocs de béton seront malheureusement toujours là, mais l'on se retrouvera alors dans une telle situation de surcapacité hôtelière que les prix largement prohibitifs se mettront alors à fondre comme neige au soleil ! 🙂
Mais... Permettant du même coup 😕 de bien vite faire redémarrer... La machine infernale !!! 🤪 😉 😉
J
' je reviens d'un sejour a .... ou je n'etais plus alle depuis ... ans.
Quelle deception !!!
En lieu et place des paysages sauvages ont pousse des blocs de betons et autres bars/boites de nuit pour touristes soiffards.
les chemins de terre d'autrefois ont ete remplacees par des routes goudronnees remplies de scooters, voitures et autres camions.
La population touristique s'est multipliee au moins par 10 avec des hordes de gueux en shorts et singlets, qui passent leur temps a picoler.
Les petites guesthouses ont ete remplacees par des resorts 5 etoiles ou des hotels bon marche finalement pas si bon marche.
Les prix se sont envoles, le visa est desormais payant, et j'ai la vague impression de passer pour un porte monnaie ambulant a longueur de journee.
C'est clair, j'y retournerai plus."
.....très bonne idée.....
....les vieux comme moi pourrait facilement remplir les cases pour de nombreux endroits dans le monde....
....mais perso je trouve ça un peu "vieux grincheux" de se plaindre de l'évolution des choses (particulièrement rapide en Asie il est vrai)...
...si un endroit ne vous plait plus, le monde est vaste....
....et il ny a pas que du mauvais dans le développement : à Bali il y a 20 ans, il n'y avais pas de lieu comme le Potato Head....pouf pouf....
C'est clair, j'y retournerai plus."
.....très bonne idée.....
....les vieux comme moi pourrait facilement remplir les cases pour de nombreux endroits dans le monde....
....mais perso je trouve ça un peu "vieux grincheux" de se plaindre de l'évolution des choses (particulièrement rapide en Asie il est vrai)...
...si un endroit ne vous plait plus, le monde est vaste....
....et il ny a pas que du mauvais dans le développement : à Bali il y a 20 ans, il n'y avais pas de lieu comme le Potato Head....pouf pouf....
....et il ny a pas que du mauvais dans le développement : à Bali il y a 20 ans, il n'y avais pas de lieu comme le Potato Head....pouf pouf....
Ah ca !!! Il y a encore quelques saisons je pouvais aller partout en tongs et en short, c'etait le bon temps.😉😉😉
Ah ca !!! Il y a encore quelques saisons je pouvais aller partout en tongs et en short, c'etait le bon temps.😉😉😉
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
- Post type 1: pouvoir de destruction s'étalant sur une durée comprise entre 20 et 25 ans
(devenu excessivement rare)
....on pourrait ajouter le (très très rare) Post type 0 : rien n'a changé...
....c'était le cas de Lombok j'y suis retourné l'année dernière, 20 ans après ma première visite, et ben c'était pareil...(Gili exepté of course)
..mais je crois qu'il vont passer la sur-multiplié....et hop...le "j'aime plus Lombok" va venir...
....on pourrait ajouter le (très très rare) Post type 0 : rien n'a changé...
....c'était le cas de Lombok j'y suis retourné l'année dernière, 20 ans après ma première visite, et ben c'était pareil...(Gili exepté of course)
..mais je crois qu'il vont passer la sur-multiplié....et hop...le "j'aime plus Lombok" va venir...
....on pourrait ajouter le (très très rare) Post type 0 : rien n'a changé...
Tu entres là dans le domaine de l'exceptionnel !!! 😉
..mais je crois qu'il vont passer la sur-multiplié....et hop...le "j'aime plus Lombok" va venir...
Beaucoup plus vite que tu ne le penses 😉 avec encore 2 ou 3 messages de ce type: http://voyageforum.com/v.f?post=5485618;search_string=agression%20lombok qui relate la bien triste et récente mésaventure 🤪 survenue à 2 femmes (dont l'une est membre VF)
Tu entres là dans le domaine de l'exceptionnel !!! 😉
..mais je crois qu'il vont passer la sur-multiplié....et hop...le "j'aime plus Lombok" va venir...
Beaucoup plus vite que tu ne le penses 😉 avec encore 2 ou 3 messages de ce type: http://voyageforum.com/v.f?post=5485618;search_string=agression%20lombok qui relate la bien triste et récente mésaventure 🤪 survenue à 2 femmes (dont l'une est membre VF)
Le "j'aime plus Lombok", je pense viendra tres rapidement, maxi 2,3 ans au rythme de developpement ou vont aller les choses si les Locaux se calment un peu et que la conjoncture economique ne s'effondre pas davantage.
Je pense que les prochaines "j'aime plus" vont etre sur le Sri Lanka, la ca va tres vite depuis 3 ans, deja les visas payants, a mon avis, ca va commencer a fleurir.
soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.
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Bonjour,
De Malacca pour rejoindre Jerantut, est-ce préférable de retourner sur KL et d'y prendre un bus ou de prendre un bus pour Tampin et ensuite un train? Des retours sur le "train de la Jungle"? (durée, prix, confort...). Merci
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Thanks in advance for your tips!
Bonjour à tous,
Nous partons fin septembre pour Flores, puis Bali,
Nous avons déjà visité les deux mais souhaitons, une fois à Labuan Bajo, partir en bateaux vers les iles Komodo, voir un peu les fameux varans,
Je ne souhaite pas dormir sur le bateau mais faire plutot une visite à la journée,
Quelqu'un aurait il un prestataire sérieux et sympa à nous conseiller,
Merci d'avance et bel été à tous
Time to hit the road again!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali. And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people! So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops): - 4 Nights (3 days) in Ubud 2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa) 1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...) - 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces) - 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai - 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed) - 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island) - 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan) - 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels. Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?) Boat to Gili Meno to book in advance (?) Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hello,
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Hi everyone,
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
Hi everyone, I’m looking to do a 15-day Muay Thai training course. Any great places to recommend? Thanks
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
Hi,
To save time, we sometimes take long-distance taxis for certain trips in Asia.
We're considering doing the PP - Sen Monorom route by private taxi. Does anyone have an idea of the price for such a distance (380 km)?
Thanks in advance for your tips.
To save time, we sometimes take long-distance taxis for certain trips in Asia.
We're considering doing the PP - Sen Monorom route by private taxi. Does anyone have an idea of the price for such a distance (380 km)?
Thanks in advance for your tips.
Hi there,
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!
Hello,
We’re a couple looking for a driver for 10 days to explore Northern Vietnam in April.
Best regards,
Hi there,
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling. For those who’ve been, what are your must-sees? We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo. Thanks for your tips and help!
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling. For those who’ve been, what are your must-sees? We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo. Thanks for your tips and help!
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Thanks!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Thanks!
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria
Hi there,
we’re currently in Mai Chau and tomorrow we’re hitting the road back to Hanoi to head up toward Bac Ha and Sapa.
We haven’t really had a set plan since we arrived—we’ve already done the Halong Bay on land and by sea.
I’ve got 2 free days before heading to Bac Ha and Sapa.
Any tips?
Thanks, and looking forward to hearing from you.
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.