Cet archipel est situé dans un coin très isolé de l'Atlantique Nord. Il se compose notamment d'une centaine d'îles dont les sept plus grandes sont habitées. Elles sont reliées entre elles par des ponts.
La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.
C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.
Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.
Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.
De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.
On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.
Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.
L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.
On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.
Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.
Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.
Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.
Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.
Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.
Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.
Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.
Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.
Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.
Le transport en commun est également très développé sur l'île.
Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.
Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.
Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.
De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
Le ciel est dégagé, nous permettant ainsi d'admirer une magnifique mer aux eaux turquoises.
Notre approche au-dessus de l'île des Bermudes nous permet également de constater que les maisons ont des toits blancs.
Nous apprendrons, lors de notre séjour, qu'il n'y a aucune source d'eau douce. L'eau douce provient plutôt de la pluie qui s'écoule dans des gouttières installées sur les toits pour terminer son trajet dans une réserve située sous les maisons. Cette eau est ensuite filtrée.
Les toits sont blancs afin d'éviter que des produits chimiques provenant de la coloration altèrent la qualité de l'eau.
Coordonnées GPS: 32°20'58.4"N 64°42'48.5"W
Coût: 22 $ US - Cartes de crédit acceptées
Heures d'ouverture: tous les jours de 09h00 à 17h00. Dernière visite à 16h30.
Durée de la visite: 00h30
Cette grotte est située dans la paroisse d'Hamilton et elle est l'une des plus grandes grottes de l'île des Bermudes. Elle se trouve à environ 36 m en-dessous du niveau du sol.
Un guide accompagne le groupe tout le long du parcours et donne de précieuses informations sur l'histoire ainsi que la géologie de cette grotte.
L'éclairage de la grotte met en évidence les formations de stalactites et stalagmites qui sont d'ailleurs tout à fait spectaculaires.
Dans cette grotte, il y a un lac souterrain aux eaux cristallines. Celui-ci a une profondeur de 17 m. Une passerelle a été érigée au-dessus de celui-ci et nous permet ainsi de traverser cette grotte afin d'observer les différentes formations.
L'histoire raconte que cette grotte a été découverte en 1907 par deux garçons qui tentaient de retrouver une balle perdue. Comme ils avaient vu la balle tomber dans un grand trou, l'un d'eux s'est aventuré dans le trou pour aller chercher la balle. C'est à ce moment qu'il a réalisé que ce trou menait à une grotte.
Le propriétaire de cet endroit en a été informé. Il a alors utilisé une corde et fait descendre son fils à travers le trou. Il est descendu à une profondeur d'une trentaine de mètres et, en utilisant une lampe, celui-ci a découvert l'immensité et la beauté de cette grotte.
Le trou existe encore aujourd'hui, mais heureusement, une entrée a été créée afin de faciliter l'accès à cette grotte.
Note: Si vous prévoyez visiter également Fantasy Cave, qui est située sur le même site, il est préférable d'acheter un billet combiné puisque le coût total pour la visite de ces deux grottes sera alors de 30 $ US, une économie substantielle.
Coordonnées GPS: 32°20'58.4"N 64°42'48.5"W
Coût: 22 $ US - Cartes de crédit acceptées
Heures d'ouverture: tous les jours de 09h00 à 17h00. Dernière visite à 16h30.
Durée de la visite: 00h30
Cette grotte est située sur le même site que Crystal Cave dans la paroisse d'Hamilton. La visite guidée débute par une courte promenade dans le parc de la propriété qui nous permet d'observer certaines plantes des Bermudes et nous amène à l'entrée de la grotte.
La descente dans la grotte est assez abrupte. L'escalier comporte 88 marches qu'il faudra bien sûr remonter au retour.
Cette grotte aurait été ouverte en 1914, fermée durant la Seconde Guerre mondiale et puis rouverte ensuite plus tard au public.
L'intérieur de la grotte est tout aussi sensationnel que celui de Crystal Cave. Les murs sont couverts de dépôts de calcite. Ces dépôts ressemblent étrangement à des chutes d'eau figées par le gel.
Plusieurs formations ont même leurs noms car leurs formes ressemblent soit à un personnage, un animal, à un accessoire: bouddha, dragon, chandelier, etc.
Le plafond est recouvert de milliers de stalactites, rendant le spectacle tout à fait fascinant.
Ici aussi, le système d'éclairage est bien positionné et assez puissant pour nous permettre de bien observer les détails des différentes formations.
On dirait que le temps s'est arrêté et que tous ces éléments resteront figés pour l'éternité.
Cooper's Island Nature Reserve - St. Davids - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°21'12.6"N 64°39'26.4"W
Coût: Gratuit
Heures d'ouverture: Tous les jours du lever au coucher du soleil
Durée de la visite: 02h00
La réserve naturelle de l'île de Cooper est située sur l'île de Saint-David aux Bermudes. Elle abritait autrefois une base militaire américaine et une station de suivi spatial de la NASA.
Aujourd'hui, cette réserve naturelle fait partie du réseau de parcs nationaux des Bermudes. Quelques sentiers de randonnée traversent ce parc national.
Certains nous conduisent près des plages, dont celles de Long Bay, Annie's Bay, Well Bay, Fort Hill Bay et Soldier Bay. On peut s'y baigner car la mer est très calme.
D'autres nous mènent plutôt dans les hauteurs de l'île et nous permettent d'avoir de superbes vues panoramiques de cette région.
On retrouve une tour d'observation de la faune à l'extrémité de l'île. Celle-ci offre de magnifiques vues sur la côte des Bermudes. Elle est également l'endroit idéal pour observer les baleines et les oiseaux migrateurs.
L'endroit est vraiment pittoresque. On y découvre de belles formations rocheuses, l'eau de la mer est turquoise et cristalline, les plages sont très belles.
Tous ces éléments réunis nous ont permis de vivre une belle expérience au sein de cette réserve.
La durée de la visite peut varier selon la nature des activités.
Endroit: Pier Six Passenger Terminal, Front Street, Hamilton
Quand: Tous les mardis à 16h15 de novembre à mars
Coût: Gratuit
Durée: 00h45
Le Gombey est une danse qui fait partie du folklore traditionnel des Bermudes. C'est un mélange de cultures africaines, amérindiennes, caribéennes et britanniques.
Cette tradition s'est transmise d'une génération à une autre au sein d'une même famille et chaque troupe a un capitaine
La musique est vraiment très rythmée et les danseurs exécutent des chorégraphies qui incorporent différents éléments dont la danse du serpent, la danse de la liberté, les combats de coqs, etc.
Le rythme de la danse est plutôt lent au début, mais accélère progressivement pour enfin se terminer par une cadence endiablée.
Ce rythme soutenu exige une excellente forme physique autant pour les danseurs que les musiciens. Le numéro que je vous présente dans cette vidéo dure près de 10 minutes.
Mettez-vous seulement dans la peau d'un de ces musiciens qui frappent intensément ses baguettes sur la peau d'un tambour durant tout ce temps!
Voici un court aperçu de la prestation de ces musiciens! Chapeau!
Les costumes et certains accessoires font partie intégrante du spectacle. A commencer par l'imposante coiffe multicolore qui est généralement garnie de plumes de paon (symbole de fierté et force).
Le capitaine est facilement identifiable car il porte la plupart du temps un fouet pour contrôler la troupe et sa cape est plus longue que celle des autres danseurs.
Les capes sont très colorées et elle sont ornées de magnifiques broderies. Elles sont personnalisées pour chacun des danseurs.
D'autres personnages font partie de la troupe. L'indien porte un arc et une flèche et il dirige le groupe sur les routes. Les chefs portent un tomahawk ou un bouclier tandis que les guerriers sont généralement des enfants beaucoup plus jeunes qui portent de petites hachettes.
Il est impossible de voir le visage des danseurs car ils portent un masque peint à la main. Il semblerait que l'origine de ces masques provient du fait qu'à une certaine époque, les esclaves n'étaient pas autorisés à danser en public. C'est pourquoi ils portaient des masques pour cacher leur identité.
Les danseurs portent également des grelots aux poignets pour imiter le son des chaînes que portaient les esclaves.
Les costumes des danseurs sont également agrémentés de nombreux pompons (tassels en anglais) multicolores qui virevoltent au gré de leurs mouvements.
De minuscules miroirs sont également ajoutés à leurs costumes. Il semblerait que ce serait pour éloigner les mauvais esprits.
Je vous invite donc à regarder ce spectacle haut en couleur. La vidéo dure près de 10 minutes, je sais, c'est un peu long, mais elle vous permet de mieux saisir l'histoire des personnages qui font partie de cette danse.
Un chic hôtel était situé jadis à cet endroit. Il appartenait à Michael Douglas, acteur bien connu d'Hollywood. L'hôtel a fermé ses portes il y a une dizaine d'années.
Je désirais me rendre sur les lieux car j'étais curieuse de voir les piscines d'eau de mer qui avaientt été érigées en bordure de la plage.
En effectuant des recherches sur internet, j'ai pu retracer l'endroit où elles étaientt situées. Cependant, lorsque nous avons pris la route pour y accéder, la route était barrée.
J'avais cependant un plan B. J'avais remarqué que cette piscine se trouvait juste à côté du parc de la baie de Devonshire et qu'il semblait y avoir un sentier le long de la mer qui pouvait nous y mener.
Nous avons donc rebroussé chemin et nous nous sommes rendus à ce parc. A l'arrière du parc, j'ai effectivement découvert un sentier menant au bord de la mer. Je savais d'ores et déjà que nous serions en mesure de nous rendre à Ariel Sands Beach.
La marée était basse, nous permettant ainsi d'entreprendre cette randonnée en toute sécurité. La prudence est de mise car certains rochers peuvent s'avérer très glissants.
Lorsque j'ai contourné le rocher et que j'ai aperçu les piscines d'Ariel Sands, j'étais vraiment contente. Ces piscines naturelles sont remplies d'eau de mer et j'avais vraiment l'intention de m'y baigner.
Le site est maintenant à l'abandon mais on peut tout même s'imaginer toute la prestance que devait avoir jadis cet endroit.
On retrouve également une superbe plage de sable rose juste à côté de ces deux piscines. La couleur rose du sable devient plus évidente lorsque le sable est mouillé.
Il suffit d'observer les vagues qui s'étendent sur la plage. Lorsqu'elles se retirent, la couleur rose du sable devient vraiment remarquable.
Et oui, je me suis baignée dans une des piscines d'eau de mer. L'eau cristalline était purement rafraîchissante.
Lorsque l'hôtel était en fonction, il était possible de faire de la plongée en apnée dans ces piscines naturelles. Des poissons y avaient été introduits.
La magie de Noël se fait sentir également aux Bermudes!
Le défilé du Père Noël est une autre belle occasion de participer à un événement familial divertissant mais surtout magique pour les enfants.
Ce défilé célèbre l'approche de Noël avec l'arrivée du Père Noël. Celui-ci est principalement composé de figurants, personnages, chanteurs, danseurs et musiciens.
Tout le long du trajet, des bénévoles offrent de belles petites surprises aux enfants.
Aux Bermudes, le défilé est semblable à celui de Québec. On y retrouve entre autres des chars allégoriques mettant en scène des personnages d'un conte ou d'un film ainsi que le fameux traîneau du Père Noël.
Plusieurs troupes de danseurs exécutent également différentes chorégraphies.
Les danseurs de Gombey ferment ce défilé. Le Gombey est une danse traditionnelle très rythmée, tellement rythmée que l'on voudrait y participer nous aussi.
La seule "petite" différence entre le défilé des Bermudes et celui du Québec se situe au niveau du climat. La tenue vestimentaire n'est pas la même.
Il est plus facile de patienter entre chaque char allégorique bien assis au chaud que d'être habillé double par dessus double afin d'éviter d'avoir froid.
Heures d'ouverture: 09h30 à 16h30 (avril à octobre) et 10h00 à 15h00 (novembre à mars)
Coût: Variable (voir infos dans le texte)
Durée: Variable
Si vous effectuez la visite du Musée national des Bermudes, dont le prix d'entrée est de 12 $ par personne, l'entrée à Dolphin Quest est incluse dans ce prix. Il est donc possible d'observer les interactions offertes avec les dauphins. C'est que nous avons fait.
Cependant, si vous désirez personnellement effectuer une activité d'interaction avec les dauphins, des coûts s'y rattachent. Plusieurs programmes existent et proposent des activités qui sont similaires, mais la durée étant différente, les coûts diffèrent.
Le coût d'une telle activité avec les dauphins varie selon le type d'activité ainsi que la durée.
Pour de plus amples informations, je vous invite à vous rendre sur leur site internet à l'adresse suivante:
Il est certainement préférable d'effectuer une réservation au préalable, surtout durant la haute saison qui s'étend de la fin avril jusqu'au mois d'octobre.
Heures d'ouverture: 09h00 à 17h00 (dernière admission à 16h00)
Coût: 10 $ US
Durée: 01h00
Situé dans le village de Flatts, cet aquarium fait partie d'un complexe qui comprend également un zoo et un musée. Il est connu également sous le nom de BAMZ (Bermuda Aquarium, Museum & Zoo).
A droite, juste avant d'entrer dans l'établissement, un bassin contient plusieurs tortues vertes. Ces espèces de tortues sont en voie de disparition.
L'aquarium n'est pas très grand, mais il possède tout de même plusieurs réservoirs montrant l'écosystème sous-marin des Bermudes.
Plus de 200 espèces indigènes de poissons et d'invertébrés qui proviennent des récifs, des eaux côtières peu profondes et de l'océan profond composent cet univers marin.
On y observe entre autres des poissons-perroquets, des mérous, des poissons-anges, des poissons-lions, des langoustes, des barracudas, des carangues, des requins, etc.
Les réservoirs sont propres et contiennent une belle flore marine ainsi que de beaux coraux multicolores.
Le plus grand réservoir, North Rock, contient 140 000 gallons et il est une réplique vivante de l'un des récifs coralliens des Bermudes. Il est vraiment spectaculaire.
Il y a également un bassin extérieur qui abrite des phoques communs.
J'ai donc divisé la visite de l'aquarium en trois parties afin d'alléger le contenu de chaque vidéo.
Partie 1:
youtu.be/bkDqpXpWlrE
Partie 2:
youtu.be/RLwLtgLYzdk
Partie 3:
youtu.be/PhJX3tGxxqA
Les langoustes ont attiré mon attention. Elles étaient vraiment très actives lors de notre visite. Habituellement, on les aperçoit plutôt nichées dans les trous d'un rocher, seules leurs antennes dépassent.
Une de ces langoustes s'affairait plutôt à monter et à descendre les rochers. Tiens, tiens, l'hyperactivité existe également chez les langoustes!
Leurs cinq paires de pattes leur permettent de se déplacer très lentement en s'agrippant aux rochers. On dirait un film au ralenti.
Leurs antennes permettent de tâter le terrain avant de s'y aventurer et celles-ci émettent également un bruit pour effrayer leurs adversaires lorsque que les langoustes les frottent contre leur carapace.
A un certain moment, deux d'entre elles se sont aventurées devant moi. Elles bougeaient tranquillement leurs pattes et leurs antennes.
Avec un peu d'imagination, on aurait dit qu'elles effectuaient un ballet aquatique. Regardez les pattes de la plus petite langouste, elle semble porter des souliers de ballerine en or.
A la fin du spectacle, cette petite langouste m'a saluée d'un signe de la main, oups plutôt d'un signe de l'antenne!
Et puis, la plus grosse langouste s'est dirigée vers celle qui ne cessait de s'aventurer sur les rochers et elle a tendu affectueusement une de ses antennes vers celle-ci. J'ai cru comprendre qu'elle tentait de la dissuader d'aller plus haut et qu'elle lui demandait gentiment de redescendre sur la terre ferme. :)
youtu.be/S2G5qwwK4Dk
Si vous désirez obtenir plus d'informations, je vous invite à vous rendre directement sur le site internet de BAMZ à l'adresse suivante:
La plage Surf Side est accessible par la rue Astwood Walk. Nous l'avons visitée deux fois. La première fois, la marée était haute et la mer très agitée. Alors, la plage était inaccessible.
Cependant, la seconde fois, la marée était basse et la mer était vraiment calme. J'en ai donc profité pour descendre l'escalier qui comporte plusieurs marches pour me rendre directement sur la plage.
Cette plage est peu fréquentée. Alors, elle permet un peu plus d'intimité, surtout en haute saison.
Le sable de cette plage est composée de grains rosés. On le perçoit très bien lorsque une vague vient s'abattre sur la plage.
L'eau est d'une clarté extraordinaire. Du haut de l'escalier, qui est tout de même à une bonne distance du niveau de la mer, il est possible d'observer les poissons perroquets qui nagent dans l'eau.
Le Port militaire de la Royal Naval est un site très fréquenté durant la saison des croisières puisque c'est à cet endroit que la majorité des grands navires de croisière accostent.
Un grand complexe commercial s'y est développé au fil du temps. On y retrouve entre autres un centre d'information touristique, des boutiques, des restaurants et des bars ainsi que plusieurs attractions touristiques.
Le Clocktower Mall est un centre commercial composé de plusieurs boutiques et quelques restaurants. Il possède deux tours qui ont chacune une horloge. Une de ces horloges indique l'heure tandis que l'autre indique plutôt l'heure de la marée haute.
A proximité du centre commercial se trouve la bijouterie hors taxes Diamonds International qui propose entre autres une vaste gamme de bijoux et de montres.
En poursuivant notre route, nous apercevons le magasin Makin' Waves qui vend des maillots de bain, vêtements de sports nautiques ainsi que de nombreux accessoires.
Le bâtiment suivant contient entre autres une pharmacie ainsi que la galerie Jon Faulkner qui vend des céramiques de fabrication artisanale.
S'ensuit la boutique Oleander Cycles qui offre la location de bicyclettes et de scooters.
Dockyard Glassworks est un établissement spécialisé dans le soufflage de verre. En plus d'offrir la vente de leurs produits, il est également possible d'observer les artisans en plein travail.
Juste à côté, la compagnie The Bermuda Rum Cake crée des gâteaux au rhum en utilisant un des meilleurs rhums des Bermudes, soit le Gosling Black Seal.
Un peu plus loin, on remarque l'entrée du site Snorkel Park Beach. Il s'agit d'un petit complexe avec une belle plage, un restaurant, un bar. Les frais d'entrée sont de 5 $ US par personne.
Cet établissement offre également la location d'équipements nautiques, de chaises de plage, parasols, etc. A proximité de ce parc se trouve Fun Golf, un parcours de golf de 18 trous.
Et puis, il y a le Musée National des Bermudes qui a été érigé à l'intérieur des murs de la Forteresse. Il présente plusieurs expositions sur l'histoire des Bermudes.
Le delphinarium Dolphin Quest est également situé à l'intérieur de cette forteresse. Plusieurs activités payantes sont offertes et offrent différentes possibilités d'interaction avec les dauphins.
On y retrouve également le Calico Jack's, un bar flottant qui ressemble à un bateau pirate.
Le restaurant Bone Fish Bar & Grill, situé à proximité du bateau pirate, est spécialisé dans les fruits de mer, les poissons frais ainsi que les plats méditerranéens. Ce restaurant a une terrasse extérieure.
Le magasin Crown & Anchor est situé à côté du restaurant Bone Fish Bar & Grill. Il s'agit d'un magasin de vêtements offrant des vêtements d'inspiration nautique de qualité dont la création est influencée par l'héritage insulaire des Bermudes.
Tout de suite après se trouve le magasin Island Outfitters qui vend une grande variété d'accessoires, de souvenirs, etc. D'anciennes cabines téléphoniques rouges sont installées devant l'édifice.
De l'autre côté de la rue, face à ce magasin, se trouve le centre des visiteurs.
Et puis, une belle grande cour intérieure entourée de hauts murs de pierre attire notre regard. Il s'agit en fait du Yard Victualling, un site utilisé jadis par la marine britannique pour stocker la nourriture ainsi que les boissons.
Tout au bout de cette cour, une entrée à travers les hauts murs mène au restaurant Frog & Onion, un authentique pub de style britannique.
Bien sûr, je ne peux pas énumérer tous les commerces que l'on retrouve dans le Port militaire de la Royal Naval, mais le présent texte vous en donne un bon aperçu.
Cette première vidéo présente des vues panoramiques du port ainsi que des images des différents établissements de cet immense complexe.
Astwood Cove Beach & Park - Warwick Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°15'45.0"N 64°48'02.4"W
Le parc Astwood dispose d'un stationnement, d'une toilette mobile, de tables de pique-nique ainsi que des bancs pour se reposer et admirer le magnifique paysage.
Le parc devrait plutôt porter le nom de Catswood car il est étonnant de constater la multitude de chats qui s'y promènent. Ils sont en excellente santé car ils sont nourris. Je vous en présente quelques-uns à la fin de la prochaine vidéo.
Ce parc surplombe une belle petite plage isolée qui est entourée d'abruptes falaises. Il existe un sentier qui descend vers cette plage. La prudence est de mise car il n'est pas très bien entretenu. Il y a des marches sur le sentier, mais elles sont plutôt érodées.
La couleur de la mer est vraiment sensationnelle. La baignade peut cependant s'avérer hasardeuse car il y a tout de même plusieurs rochers dans l'eau.
La plage de sable rose convient plutôt aux personnes qui désirent se prélasser au soleil avec un peu plus d'intimité.
Blue Hole Park (Walsingham Nature Reserve) - Hamilton Parish - Bermuda
Parc Blue Hole (Réserve naturelle de Walsingham) - Paroisse d'Hamilton - Bermudes
Coordonnées GPS: 32°21'05.0"N 64°42'35.8"W
Coût: Gratuit
Le parc Blue Hole est non seulement connu sous le nom de Réserve Naturelle de Walsingham mais également sous le nom de Tom Moore's Jungle.
La randonnée dans ce parc nous mène vers des attraits naturels sensationnels dont deux mangroves aux eaux bleues électrisantes ainsi que plusieurs grottes avec plusieurs formations de stalactites et stalagmites dans lesquelles il est possible de s'y promener et même de s'y baigner.
Deux possibilités s'offrent à vous pour débuter cette randonnée: prendre le petit sentier herbeux qui débute près du stationnement ou tout simplement marcher sur le sentier pavé qui longe le bord de l'eau, ce qui vous permettra d'obtenir de belles vues de Castle Harbour.
Après quelques minutes de marche, il est possible de prendre un court sentier vers la droite. Celui-ci mène à une grotte (grotte # 1 dans la vidéo). Elle est située sous une haute falaise sur laquelle on peut déjà observer d'immenses stalactites.
L'eau de la grotte est limpide et d'une belle couleur turquoise. L'eau semble peu profonde. Cependant, ce n'est qu'une illusion provoquée par la clarté de l'eau.
Il faut ensuite rebrousser chemin et faire quelques pas sur le sentier principal. On aperçoit alors un muret de ciment (anciennes toilettes) et un sentier sur la gauche qui mène à l'attraction # 1 de ce parc, le Blue Hole.
Le Blue Hole est en fait une mangrove, une piscine naturelle aux eaux bleu clair. Cette piscine est bordée par une forêt dense ainsi que par des rochers et des crevasses. Il est possible de se baigner dans cette piscine.
Une plateforme a été installée en bordure de l'eau. Elle permet non seulement de contempler ce magnifique endroit mais également de regarder les poissons nager dans l'eau tellement celle-ci est cristalline.
Nous avons visité le Blue Hole à trois reprises. La première fois, il pleuvait abondamment. La couleur de l'eau était cependant électrisante. La seconde fois, il y avait plusieurs débris dans l'eau et celle-ci était brouillée. La troisième fois, tout était parfait. Le soleil était au rendez-vous et la couleur et la clarté de l'eau nous permettaient vraiment d'apprécier ce décor enchanteur.
Il y a une série de grottes situées tout près du Blue Hole (grotte # 2 dans la vidéo). La plupart avait leur sol submergé par une eau turquoise cristalline lors de notre passage, sauf une, et nous avons pénétré à l'intérieur de celle-ci.
Pour pénétrer à l'intérieur d'une grotte, il est primordial d'avoir une lampe frontale ou une lampe de poche car il n'y a aucune source de lumière à l'intérieur. C'est le noir total.
La lampe nous permet non seulement de nous déplacer de façon plus sécuritaire, mais également de pouvoir découvrir un monde de splendeur qu'offre la vue de nombreuses stalactites qui se reflètent dans l'eau turquoise.
Il y a un second trou bleu (Blue Hole). Pour s'y rendre, à partir du trou bleu # 1, il suffit de revenir sur ses pas. Dès que l'on atteint les anciennes toilettes, situées sur le sentier principal, il faut prendre le sentier à gauche à travers la forêt.
La randonnée se poursuit donc sur ce sentier jusqu'à une fourche. Si l'on continue sur le même sentier, celui-ci nous mènera vers le stationnement d'une autre entrée qui mène également à ce parc.
Par contre, en prenant le sentier de droite, il nous mène au trou bleu # 2. Celui-ci est beaucoup plus petit que le premier. On ne peut pas y nager.
Cependant, l'eau est tellement claire que l'on peut facilement y observer une multitude de poissons multicolores.
Le poisson qui m'a le plus impressionnée est le poisson-perroquet. Bien sûr, c'est un poisson imposant, mais sont corps possède de belles couleurs vives.
Il nageait près de nous et sortait quelques fois sa tête hors de l'eau, ce qui nous a permis de voir sa belle dentition. On dirait qu'il nous faisait un beau sourire!
Il est possible d'explorer d'autres grottes. Il suffit de se diriger dans la forêt, à gauche du trou # 2 et de prendre le sentier existant.
La première grotte que nous avons visitée sur ce sentier est une grotte souterraine (grotte # 3 dans la vidéo).
Nous l'aurions certainement manquée si nous n'avions pas rencontré des personnes sur notre chemin qui nous ont indiqué par où passer.
Il y a deux ouvertures dans cette grotte. Il est donc possible d'entrer par une ouverture et sortir par l'autre.
L'entrée que nous avons prise n'est pas vraiment visible à partir du sentier. Il a fallu descendre à travers les branches et les racines pour y accéder.
Alain est entré le premier dans la grotte. Comme je suis un peu claustrophobe, j'avais peur de m'y aventurer et de m'y perdre car il semblait y avoir plusieurs galeries.
J'avançais lentement en jetant un coup d'oeil à l'arrière de moi pour m'assurer que la faible lumière extérieure était toujours visible. Je pourrais ainsi rebrousser chemin à tout moment.
En tenant de respirer calmement, j'ai enfin pris le temps de regarder autour de moi et j'y ai découvert un monde souterrain fascinant.
Alain a finalement découvert une sortie à l'autre extrémité de cette grotte. Il a fallu qu'il me convainc de continuer vers cette sortie. Je devais quitter le seul point de repère que j'avais dans cette caverne et poursuivre mon chemin vers le néant.
Un peu avant la sortie, d'énormes stalactites descendent du plafond et se rendent à proximité du sol. Il faut donc s'accroupir pour passer en-dessous de ceux-ci.
La montée vers la sortie était un peu abrupte mais quel soulagement ce fut de me diriger vers la lumière.
En fait, nous avons découvert que cette grotte se situait en-dessous du sentier dans lequel nous randonnions.
Nous avons poursuivi notre randonnée sur ce sentier et nous avons découvert un petit chemin à droite qui menait à une autre grotte (grotte # 4 dans la vidéo).
Il y avait déjà un groupe à cet endroit et nous avons remarqué que certaines personnes portaient un maillot de bain.
Nous avons attendu que le groupe quitte l'endroit, avons pénétré à l'intérieur de la grotte et descendu les quelques marches d'un escalier qui mène à une petite plateforme bétonnée en bordure d'un magnifique bassin d'eau turquoise. L'intérieur de cette grotte est vraiment splendide.
Il faut être prudent car le sol est glissant. De plus, l'eau est tellement claire que je ne me suis pas aperçue que la plateforme s'avançait jusque dans l'eau. Je me suis donc mouillée les deux pieds!
Alain s'est élancé dans l'eau pour s'y baigner. On peut vraiment déceler la clarté de l'eau puisque l'on aperçoit complètement son corps à travers celle-ci, et ce, malgré la noirceur qui y règne. En passant, l'eau est vraiment très salée.
Durant qu'il remettait ses vêtements, j'ai repris le sentier principal pour m'aventurer un peu plus loin. J'ai découvert une autre grotte (grotte # 5 dans la vidéo).
Je ne me suis pas aventurée à l'intérieur de cette grotte puisque j'étais seule à ce moment, et comme il se faisait tard, nous avons donc rebroussé chemin pour retourner au stationnement.
Cependant, les possibilités de découvrir d'autres grottes en se promenant sur les différents sentiers de ce parc sont vraiment innombrables.
La plage de Tobacco Bay est une des plages les plus populaires de l'île. Plusieurs y viennent pour la plongée en apnée car les eaux sont calmes et peu profondes et la vie marine est abondante dans ce secteur.
De hautes colonnes de roches calcaires séparent la baie de l'océan. Elles rendent le paysage vraiment unique.
La plage est super belle mais n'est pas très grande. Lors de notre passage, au mois de novembre, l'endroit n'était pas très fréquenté. Cependant, il en est autrement lorsqu'un bateau de croisière accoste à St. George.
On y retrouve un restaurant et un bar. Plusieurs activités de plage et de sports nautiques sont offertes. On peut également y faire la location de chaises longues et parasols, serviettes de plage, etc.
Je vous invite également à vous rendre au haut de la falaise en arrière du bâtiment principal afin d'avoir une superbe vue panoramique de cette baie. Il y a également un petit sentier qui longe le littoral.
En redescendant sur le chemin principal, tournez à gauche et poursuivez votre randonnée (environ 2 minutes) en direction du Fort Ste-Catherine. Il s'agit d'une petite route sans issue. Vous y verrez des formations rocheuses vraiment spectaculaires.
Tobacco Bay Beach - Snorkeling - St. George Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°23'18.6"N 64°40'44.9"W
La plage de Tobacco Bay est une des plages les plus populaires de l'île. Plusieurs y viennent pour la plongée en apnée car les eaux sont calmes et peu profondes et la vie marine est abondante dans ce secteur.
Ma vidéo n'est pas vraiment représentative de tout ce que l'on peut observer sous l'eau à cet endroit, mais elle vous présente ce que j'ai pu y observer durant ma courte présence dans l'eau.
Gibbs' Hill Lighthouse - Southampton Parish - Bermuda
Coordonnées GPS:
Heures d'ouverture: 09h30 à 16h30, sauf le dimanche 10h00 à 16h30
Durée: 00h30
Coût: 2,50 $
Le phare Gibbs Hill, d'une hauteur de 117 pieds, est l'un des plus anciens phares en fonte du monde. Il a été construit en 1846.
Du haut de son sommet, un balcon nous permet d'avoir une superbe vue à 360 degrés sur les Bermudes ainsi que son littoral. Cependant, il faut gravir 185 marches pour y accéder.
Il y a huit étages sur lesquels on retrouve de petites expositions décrivant l'histoire des Bermudes et comment le phare a été construit.
Trop de navires se fracassaient sur les récifs cachés autour des îles des Bermudes. C'est pourquoi ce phare a été érigé afin d'aider les navires à naviguer dans ces eaux.
Il y a un restaurant et une petite boutique de souvenirs. C'est dans cette boutique que l'on se procure le billet d'entrée pour l'accès au phare.
C'est également l'endroit idéal pour observer le soleil se coucher tout doucement dans l'océan.
La plage Grape Bay n'est pas véritablement une plage publique. Cependant, comme elle fait partie du parc national de South Shore, son accès est permis aux visiteurs.
Pour nous y rendre, nous avons roulé jusqu'au bout de White Sands Road et nous avons stationné notre scooter près du sentier qui mène à la plage.
Comme il s'agit d'un secteur résidentiel, il est important de respecter la tranquillité de cet endroit.
En fait, c'était la seconde fois que nous nous rendions à cette plage puisque lors de notre premier essai, la marée était tellement haute que la plage n'était pas visible.
C'est une belle longue plage dont le sable a une teinte rosée. La mer est calme, peu profonde et propice à la baignade.
L'endroit est peu fréquenté. Lors de notre passage, les seules personnes que nous y avons rencontrées étaient deux hommes qui pêchaient au bord de l'océan. Et leur pêche était vraiment fructueuse.
Flatts est un petit village de pêcheurs aux maisons multicolores. Il fait face à la mer intérieure de Harrington Sound. Le paysage est très pittoresque.
Le BAMZ (aquarium et zoo) se situe d'ailleurs dans ce village.
Juste devant le BAMZ, il y a un petit stationnement. Je dirais que c'est l'endroit idéal pour avoir une vue d'ensemble du village.
C'est également l'endroit idéal pour observer les marées. Étant donné qu'il n'y a qu'un seul point d'entrée de la mer vers Harrington Sound, l'eau y entre et se retire avec une force incroyable.
Horseshoe Bay Beach - South Shore Park - Southampton Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°15'03.8"N 64°49'21.7"W
La plage de Horseshoe Bay fait partie du South Shore Park, un parc national qui débute à l'extrémité ouest de cette plage et qui s'étend jusqu'à l'extrémité est de la plage de Warwick Long Bay. Entre ces deux plages, on y retrouve une série de criques vraiment sensationnelles.
La plage de Horseshoe Bay est incontestablement une des plus belles plages des Bermudes et elle même classée parmi les plus belles plages au monde.
Comme son nom l'indique, elle est en forme de fer à cheval. Le sable contient de minuscules morceaux de coraux qui créent cette teinte rosée Elle est idéale pour la marche.
Il est possible de faire de la plongée en apnée près des rochers. Pour cela, il faut se rendre un peu au large. On peut cependant y observer plusieurs espèces de poissons. L'eau est cristalline.
Comme nous étions en novembre, la plage n'était pas très fréquentée. Cependant, il en est autrement durant la saison estivale lorsque les bateaux de croisière accostent sur l'île.
Il est même possible de pratiquer le surf à l'extrémité est de cette plage. C'est l'endroit idéal pour les débutants.
On retrouve à cet endroit un restaurant, un bar, salles de bain, douches et les services de location de chaises de plage et d'équipements nautiques sont également offerts.
Nous avons d'ailleurs mangé un fish & chips à ce restaurant. Les portions étaient très généreuses et le repas était vraiment délicieux.
La ville de Hamilton est la capitale des Bermudes. Elle possède non seulement une multitude d'hôtels, restaurants et boutiques mais on y retrouve également de nombreux bâtiments historiques, musées, monuments, etc.
La meilleure façon de découvrir cette ville pour en avoir une idée générale est de la parcourir à pied.
Front Street est une des rues les plus fréquentées de Hamilton. Elle est située en bordure de l'eau. La devanture multicolore des commerces ajoute au charme pittoresque de cette ville.
A la jonction de Front Street et Queen Street, il y a une cage métallique appelée Birdcage qui était utilisée autrefois par les policiers pour diriger la circulation.
Le terminal de traversiers est situé à l'extrémité ouest de Front Street. Trois itinéraires sont offerts afin de se déplacer rapidement sur différentes parties de l'île dont la plus éloignée est le port militaire de la Royal Naval (Royal Naval Dockyard).
Tout près du terminal se trouvent deux jolis parcs: Point Pleasant Park et Barr's Bay Park.
Sur la rue Queen, se trouve le bureau de poste de Perot qui a été érigé au XIXe siècle. Ce bâtiment abrite d'ailleurs encore aujourd'hui un bureau de poste.
On y retrouve également de jolis bâtiments colorés dont le Bermudiana Arcade, un centre commercial qui contient des boutiques et des restaurants. A proximité, se trouve même un restaurant Poulet Frit Kentucky (KFC).
Le City Hall and Arts Centre est situé sur Church Street, une artère principale de la ville. Il s'agit d'un immense complexe blanc dont une rose des vents est peinte sur la tour du bâtiment. Il abrite la Galerie nationale des Bermudes qui présente des oeuvres d'art locales et internationales.
Sur Church Street, vous trouverez également Sessions House qui est en fait le parlement. Il a été érigé au début du XIXe siècle. On le reconnaît par sa fameuse tour de l'horloge qui a été construite à la fin du même siècle pour souligner le jubilé d'or de la Reine Victoria.
A l'arrière du parlement, se trouve l'église méthodiste Wesley.
Toujours sur Church Street, nous vous invitons à visiter la Cathédrale de la Très Sainte Trinité (voir vidéo ). Elle vaut vraiment le détour. Elle possède de beaux vitraux et elle est ornée de belles sculptures.
A la jonction de Court Street et Victoria Street se trouve une autre jolie église: St. Paul's AME Church.
Nous sommes revenus sur Front Street et nous nous sommes arrêtés devant l'édifice Cabinet Building. C'est à cet endroit que se rassemble le Sénat.
Vous pouvez également accéder à un joli parc, le Queen Elizabeth Park, à partir des escaliers situés sur la rue Par-La-Ville.
Cette cathédrale est une superbe église anglicane située sur Church Street, au coeur de la ville de Hamilton. Sa construction a été finalisée en 1911.
La cathédrale a été bâtie avec de la pierre calcaire des Bermudes. Cependant, plusieurs pierres que l'on retrouve autour des fenêtres, arches et pignons ont été importées de la Normandie, en France.
A l'intérieur, on peut y observer entre autres de splendides vitraux, un grand orgue à tuyaux et une chaire magnifiquement sculptée.
Derrière l'autel se trouvent d'immenses sculptures représentant le Christ et plusieurs personnages de la Bible.
Il est possible de monter les 155 marches qui mènent au sommet de la tour de la cathédrale afin d'avoir une spectaculaire vue panoramique de la région.
Les heures d'ouverture de la tour sont du lundi au vendredi de 10h00 à 15h30 et les frais d'admission sont de 3 $.
Cette plage de sable rose est située sur la rive sud de la paroisse Smith's aux Bermudes.
Bien que très populaire auprès des locaux, elle est beaucoup moins fréquentée par les touristes étant donné qu'elle se situe un peu loin des principaux lieux touristiques.
La mer est calme et l'eau est cristalline. La plongée en apnée est d'ailleurs excellente à cet endroit.
On y retrouve un grand stationnement ainsi que des toilettes. Il y a un petit parc à côté de la plage.
Snorkel Park Beach - Royal Naval Dockyard - Sandys Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°19'45.6"N 64°50'04.3"W
Coût: Adute: 5 $ - Enfants 12 ans et - : Gratuit
Ce parc est situé à côté du Musée National des Bermudes dans le Port militaire de la Royal Naval, donc à proximité du terminal des croisières.
Durant notre passage, le parc était fermé. Il n'est ouvert que durant la saison estivale. Cependant, nous avons pu avoir un aperçu de ce parc lors de notre visite au Musée National.
Ce parc possède une très belle plage de sable blanc. L'eau, calme et cristalline, est peu profonde et propice à la plongée en apnée. Plusieurs espèces de poissons et coraux colorés peuvent y être observés.
Des sentiers balisés ont même été installés pour la plongée en apnée. On y retrouve des stations de repos flottantes ainsi que des panneaux sous-marins qui indiquent ce que l'on peut y voir.
Il est possible de louer du matériel de plongée, pédalos, kayaks, motomarines, parasols, chaises longues, etc.
Il y a également un resto-bar et une discothèque sur le site.
Pour de plus amples informations, veuillez consulter leur site internet à l'adresse suivante: http://snorkelparkbeach.com/ .
Admiral's Cave - Admiralty House Park - Spanish Point - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°18'26.4"N 64°48'19.1"W
La grotte de l'amiral est située dans le parc Admiralty House à Spanish Point.
Cette grotte artificielle aurait été construite par les britanniques en 1860 sur l'ordre de l'amiral.
L'amiral aurait utilité la grotte pour avoir des rendez-vous secrets avec une dame.
Un escalier a été sculpté dans la falaise et mène à cette fameuse grotte. Nous sommes entrés à l'intérieur et nous nous sommes rendus à son extrémité.
Plus on avance, plus la lumière du jour disparaît et par le fait même nous nous retrouvons dans la pénombre.
La prudence est de mise car la noirceur nous empêche de voir certains trous qui sont présents au sol.
Il existe d'ailleurs bien d'autres tunnels souterrains comme celui-ci sur l'île des Bermudes qui ont été créés dans les falaises en bordure de la mer par l'armée britannique au milieu du XIXe siècle afin de rejoindre des grottes souterraines.
Clarence Cove Beach - Admiralty House Park - Spanish Point - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°18'25.2"N 64°48'20.1"W
Le parc Admiralty House possède plusieurs sentiers de randonnée dont un qui mène vers Clarence Cove et qui offre une magnifique vue sur l'océan. On y retrouve une belle petite plage de sable blanc.
La grotte de l'amiral se trouve à proximité de celle-ci. Derrière la plage, il y a un sentier en bordure de la falaise qui mène à cette grotte.
Clarence Cove a un petit quai duquel les enfants aiment plonger. C'est un endroit très populaire pour la baignade car les eaux sont calmes et peu profondes.
Elle est également propice à la plongée en apnée. En nageant à proximité des falaises, on peut y apercevoir beaucoup de poissons, des langoustes et même des tortues.
Il y a un petit parc aménagé avec des tables de pique-nique derrière la plage.
La réserve naturelle Spittal Pond est le parc national le plus important de l'île des Bermudes.
Elle s'étend le long du littoral, du côté sud de l'île. On y retrouve un énorme étang saumâtre ainsi que plusieurs autres petits étangs d'eau douce, des marais et des zones boisées.
La réserve a deux entrées. Nous avons débuté notre randonnée par l'entrée ouest. Le sentier part du stationnement et pénètre dans le bois et fait une boucle.
Juste à l'entrée du bois, deux chemins se présentent à nous. Nous avons pris le chemin à droite qui monte vers les champs.
Ce n'était pas le bon chemin car nous sommes arrivés dans un pré où broutaient plusieurs vaches. Elles se sont montrées vraiment curieuses et se sont dirigées vers nous dès notre arrivée.
Après avoir piqué une jasette avec ces belles bêtes, nous sommes retournés sur nos pas pour reprendre le sentier principal.
Nous sommes arrivés rapidement au bord de l'océan et avons découvert le grand étang sur la gauche. C'est un sanctuaire d'oiseaux. Nous en avons d'ailleurs aperçu quelques-uns.
Sur notre droite, en bordure de l'océan, on découvre une formation géologique intéressante. Il s'agit d'un grand plancher plat de roche calcaire avec des rainures qui le divisent en carrés, le faisait ainsi ressembler à un damier. D'immenses roches enchevêtrées jonchent le sol.
En poursuivant notre randonnée, nous avons aperçu, au bord de la falaise, l'endroit où se situait le Jeffrey's Hole, une grotte avec un trou au plafond. Cette grotte aurait été utilisée comme abri par un esclave qui se serait enfui. Il n'en reste plus grand chose car l'érosion a fait son oeuvre.
Nous sommes ensuite entrés dans le petit boisé qui longe le grand étang et avons suivi le sentier qui mène de l'autre coté de celui-ci, nous permettant ainsi d'effectuer une boucle et revenir à notre point de départ.
Achilles Bay Beach - St. George's Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°23'26.1"N 64°40'32.8"W
Cette belle petite plage est située au nord-est de la ville de St. Georges, et, plus précisément, à gauche du Fort Ste-Catherine.
Elle se situe derrière le restaurant Blackbeard Hideout. ?? On ne peut pas la voir à partir de la route principale. Une petite ruelle à droite du restaurant y conduit.
Ce n'est pas la plage idéale pour se faire bronzer. Cependant, l'endroit est très favorable pour la baignade et la plongée en apnée car l'eau dans cette petite baie est calme et peu profonde.
Il est même possible de nager jusqu'à un gros rocher qui est muni d'une échelle. Ce rocher émerge de l'eau. Il suffit de descendre les marches de l'échelle sous l'eau pour observer les poissons et les fonds marins.
Pour les plus aventureux, la plongée en apnée est également possible le long du rivage rocheux entre cette baie et la plage de Tobacco Bay.
Alexandra Battery Park - St. George's Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°22'49.0"N 64°39'53.0"W
La Batterie Alexandra est une fortification qui a été érigée en 1860. Elle portait autrefois le nom de Batterie Buildings Bay, mais en 1904, elle a été renommée ainsi en l'honneur de la Reine Alexandra de Grande-Bretagne.
Comme plusieurs autres fortifications des environs (Fort Sainte-Catherine, Fort Gates, Fort Cunningham et la Batterie St. David), elle a été érigée pour protéger les côtes.
On retrouve encore sur le site quelques canons.
Juste à côté de la batterie Alexandra se trouve Building Bay Beach, une toute petite plage reconnue pour son verre de mer coloré.
Clearwater Beach - St. David's Island - St. Georges's Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°21'20.7"N 64°39'35.5"W
La plage de Clearwater est située sur l'île de St. David, pas très loin de l'aéroport. On peut d'ailleurs observer de cet endroit les avions qui y atterrissent.
C'est une superbe plage de sable blanc. Elle est idéale pour les familles avec enfants car l'eau est très calme.
On peut y faire de la plongée en apnée. Comme il n'y a pas de récifs, on ne voit pas de poissons de récifs. Cependant, on peut y apercevoir des tortues et même des conques.
Il y a également un joli parc aménagé avec des aires de pique-nique, de jeux ainsi que des toilettes publiques. On y retrouve également un resto-bar.
Coney Island est une petite île située dans la Baie de Bailey. On y accède par un petit pont d'où nous avons une magnifique vue de la baie.
Le parc est vraiment un endroit idéal pour faire un pique-nique. Lorsque l'on arrive sur l'île et que l'on prend le premier sentier à notre gauche, on y découvre un grand étang et surtout une superbe crique dans lequel repose un vieux bateau.
La couleur de l'eau à cet endroit est vraiment magnifique et ce petit bassin est vraiment propice à la baignade.
Il y a même de magnifiques récifs à l'entrée de cette petite crique.
En poursuivant notre route sur ce même sentier, ce dernier nous mène rapidement vers l'autre extrémité de l'île. On y retrouve une belle petite plage.
De ce côté de l'île, nous avons une splendide vue de Ferry Point Park et de la Tour Martello.
Daniel's Head Park & Beach - Sandys Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°18'16.2"N 64°52'41.6"W
Ce parc, situé sur une péninsule, est un oasis de paix. Ce secteur a été autrefois une base de l'armée canadienne pendant la Seconde Guerre Mondiale.
On y retrouve une multitude de plages et des eaux cristallines turquoises peu profondes qui sont propices à la plongée en apnée. On peut y observer plusieurs espèces de poissons.
A partir du quai, nous y avons d'ailleurs aperçu un tout petit barracuda.
Une petite île, Daniel's Island, est située à une courte distance au large. On peut y voir le navire MVS Vixen partiellement submergé. Il est possible de faire de la plongée autour de cette épave.
Devonshire Bay Park & Beach - Devonshire Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°17'56.3"N 64°44'41.9"W
La plage de la baie de Devonshire est la seule plage publique située sur la rive sud de la paroisse de Devonshire. Elle n'est pas très fréquentée par les touristes.
Ce sont plutôt les familles avec des enfants qui viennent dans ce parc pour pique-niquer et nager dans les eaux calmes de cette petite baie.
Les pêcheurs fréquentent également cette baie et vendent même leurs prises à cet endroit.
Le parc Ferry Point est situé sur une péninsule de la paroisse de St. George. On y retrouve plusieurs sentiers de randonnée et de vélo.
En longeant le sentier situé en bordure du littoral, on y découvre le lac Lovers entouré de mangroves.
La plage de Whalebone Bay offre une magnifique vue sur l'océan. Elle est également un bon site pour faire de la plongée en apnée afin d'observer les poissons de récifs coralliens.
En poursuivant notre randonnée vers l'extrémité ouest de la péninsule, nous arrivons peu après à la tour Martello. Celle-ci a été construite au début du XIXe siècle pour protéger le canal entre le port de St. George et Castle Harbour.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue de la côte, de Ferry Island ainsi que de Coney Island qui se trouve de l'autre côté du canal.
Nous avons traversé un terrain accidenté pour nous rendre au Fort Burnt Point qui est situé à la pointe de cette péninsule. Il n'en reste maintenant que des ruines.
Ce fort a été érigé en 1688 afin de contrer d'éventuelles attaques d'ennemis, mais a également servi à empêcher le commerce illégal des marins.
Nous sommes revenus sur nos pas et avons pris un autre petit sentier qui mène à Ferry Island. Une petite passerelle a été érigée au-dessus de l'eau pour nous permettre de nous rendre sur l'île.
Au sommet de Ferry Island, nous avons une superbe vue 360° de la région.
Un fort avait été érigé sur cette île à la fin du XVIIIe siècle. Il n'en reste également que des ruines.
SeaExpress est un service public des Bermudes qui exploite des traversiers sur quelques itinéraires. Les traversiers sont des catamarans modernes ayant une capacité de 200 passagers et plus.
Le terminal de Hamilton, situé à proximité de l'intersection Front Street et Queen Street, est le plus important car c'est à cet endroit que les traversiers partent pour rejoindre différents endroits de l'île pour ensuite revenir.
Il n'y a qu'une seule exception: le traversier de la route orange n'opère seulement qu'entre le Royal Naval Dockyard et la ville de St. George.
Ce ne sont pas toutes les parties de l'île qui sont accessibles par ce moyen de transport. Cependant, il permet entre autres de se déplacer rapidement entre l'ouest (Royal Naval Dockyard), le centre (Hamilton) et l'est (St. George).
De plus, pour des touristes que nous sommes, il s'agit d'un excellent moyen de découvrir l'île sous un jour différent.
Le service de traversiers opère sur deux horaires, un pour l'été (mi-avril au début novembre) et un pour l'hiver (novembre à la mi-avril).
Pour obtenir les itinéraires, les horaires ainsi que les tarifs, je vous invite à visiter le site web de l'entreprise SeaExpress: http://www.rccbermuda.bm/ferries_about.aspx
Quatre routes identifiées par les couleurs bleu, vert, rose et orange relient divers quais de l'île des Bermudes.
ROUTE BLEUE: Liaison directe entre Hamilton et le Royal Naval Dockyard d'une durée approximative de 20 minutes.
ROUTE VERTE: Liaison entre Hamilton et les quais de traversier de Rockaway (paroisse de Southampton), de Cavello Bay et Watfort Bridge (ces deux derniers faisant partie de la région de Somerset dans la paroisse de Sandys).
Ce service est surtout utilisé par les résidents ainsi que les touristes séjournant dans ces secteurs.
ROUTE ROSE: Liaison entre Hamilton et quelques quais dans les paroisses de Warwick et de Paget: Lower Ferry, Hodson's Ferry, Salt Kettle, Darrell's Wharf, Belmont Ferry et, sous toutes réserves, Hinson's Island Ferry.
ROUTE ORANGE: Liaison d'une trentaine de minutes entre le Royal Naval Dockyard et la ville de St. George. Cette route ne fonctionne que durant l'été (mi-avril à début novembre), et ce, du lundi au vendredi.
Cette liaison n'était donc pas en fonction lors de notre séjour aux Bermudes.
Fort St. Catherine - St. George's Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°23'26.1"N 64°40'28.5"W
Le fort St. Catherine a été érigé en bordure de l'océan, entre la plage de St. Catherine et la baie d'Achilles. D'ailleurs, lorsque nous sommes dans la cour arrière du fort, nous avons une magnifique vue de ces deux endroits à partir des remparts.
Construit vers 1614, il a cependant subi plusieurs travaux de rénovation depuis ce temps.
Ce fort n'est accessible que par un pont-levis car il est entouré d'un fossé. Il abrite maintenant un musée dans lequel sont présentés de nombreuses expositions ainsi que plusieurs artefacts.
On peut y voir entre autres des répliques de bijoux de la Couronne Britannique, des armes anciennes, des canons, de nombreuses munitions, des uniformes, etc.
Plusieurs bâtiments peuvent être visités et certains tunnels sont également accessibles. Ceux-ci mènent à de petites salles d'exposition.
Pour connaître les heures d'ouverture ainsi que les frais d'admission, veuillez vous rendre sur le site suivant: https://www.gov.bm/fortstcatherine .
Fort Popple - St. David's Island - St. George's Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°22'16.6"N 64°38'57.7"W
Ce fort est situé au bord de l'eau sur l'île de St. David's. Le lieu est accessible par un sentier partant du Parc Little Head.
Le début du sentier est bien identifié et passe dans un champ à proximité d'une superbe petite plage.
Cependant, le sentier devient beaucoup plus ardu à parcourir car des arbustes ont envahi le sentier.
Au lieu de nous battre avec tous ces feuillages, nous avons plutôt rebrousser chemin et avons poursuivi notre randonnée en bordure de l'océan.
Le terrain étant plutôt accidenté, la prudence est de mise. Cependant, nous avons une superbe vue panoramique sur tout le littoral.
Juste avant d'arriver dans une petite baie, à notre droite, nous avons découvert un muret ainsi qu'un écriteau sur lequel était écrit Fort Popple.
Je ne sais pas si c'est tout ce qu'il reste de ce fort, car nous n'avons pas réussi à trouver d'autres ruines.
Le fort Popple, érigé dans les années 1730, aurait été nommé ainsi en l'honneur de Alured Popple, qui était alors gouverneur des Bermudes.
Sa position près des eaux a nécessité de fréquentes réparations et il n'a plus été utilisé lorsque le Fort Cunningham a été construit sur l'île Paget en 1875.
Ce fort, construit vers 1612, est situé au bout de la Cut Road à St. George, juste à la sortie d'un canal créé pour permettre aux navires d'entrer dans le port.
Il a évidemment été érigé pour protéger le secteur afin qu'aucun navire ennemi n'entre dans ce port.
En 1790, le fort a subi des transformations et on y a ajouté quatre canons. Aujourd'hui, deux des canons sont encore sur place.
Au cours des années 1800, les soldats ont utilisé ce fort comme leur caserne.
Par la suite, il a été utilisé comme résidence principale par une famille locale et puis il a été remis au gouvernement.
Port Royal Cove - South Shore Beach- Southampton Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°15'01.9"N 64°49'24.0"W
A la droite de la plage de la baie Horseshoe se trouve la charmante petite crique appelée Port Royal Cove. Elle est entourée de rochers et c'est l'emplacement idéal pour amener les enfants s'y baigner car les eaux sont calmes et peu profondes.
De plus, il y a des récifs tout autour et on peut y apercevoir différentes espèces de poissons. On peut même les nourrir directement à la main.
https://youtu.be/nwd3p2OcJCM
Cette magnifique petite crique est située à gauche de la très populaire plage de la baie Horseshoe. Elle possède également un sable rose et l'eau présente une belle couleur turquoise.
Étant protégée par des rochers, ses eaux sont calmes et peu profondes. Elle est également située à l'abri du vent. C'est une plage populaire auprès des familles avec de jeunes enfants.
Elle est également un bon site pour la plongée en apnée car on y retrouve de nombreuses espèces de poissons.
Middle Beach est une superbe plage située sur la rive sud de l'île des Bermudes, non loin de la populaire plage de la baie Horseshoe.
Elle est accessible par un petit sentier qui longe la mer et qui vous permet ainsi de découvrir les plus belles plages de l'île.
Il s'agit d'une autre belle petite crique située dans le parc South Shore. Si vous préférez la tranquillité, alors c'est l'endroit idéal pour vous prélasser au soleil puisqu'elle est peu fréquentée.
C'est également un site propice pour faire de la plongée en apnée.
Si vous aimez la tranquillité, cette plage est parfaite pour vous, surtout lorsque des milliers de touristes envahissent la célèbre plage de la baie Horseshoe située dans le même secteur.
Elle est accessible par un petit sentier qui longe les plages du parc South Shore et même par la mer lorsque la marée est basse.
Elle est isolée par des rochers qui séparent les plages les unes des autres.
L'endroit est également propice pour faire de la plongée en apnée.
Une autre superbe plage située dans le parc South Shore. Elle est accessible par un sentier situé en bord de mer entre les plages de Warwick Long Bay et Horseshoe Bay.
La plage est sauvage et aucune installation n'est disponible. Cependant, c'est l'endroit idéal pour profiter d'une certaine intimité.
Comme les eaux sont calmes, la baignade est propice et c'est également un endroit idéal pour faire de la plongée en apnée.
Cette plage est située entre la plage Angle et la baie Chaplin. C'est une plage vraiment isolée et elle n'est pas facilement accessible.
Pour s'y rendre, il faut emprunter le sentier qui longe le littoral et descendre une dune de sable. C'est une plage sauvage et aucune installation n'est disponible dans ce secteur.
Il y a également quelques rochers dans la mer qui vous permettent de faire de la plongée en apnée pour observer plusieurs espèces de poissons.
Chaplin Bay Beach - South Shore Beach - Warwick Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°15'18.7"N 64°48'51.4"W
Cette plage est bien identifiée sur South Road. Il y a d'ailleurs un belvédère pour admirer cette baie.
Une petite route descend vers le stationnement et nous devons ensuite emprunter un court sentier sablonneux qui mène à la plage.
Elle est également accessible par le sentier qui longe le littoral entre les plages Horseshoe et Warwick.
Elle est entourée de falaises et elle peut disparaître presque complètement lors de grandes marées.
Comme elle est isolée, c'est l'endroit idéal pour se détendre.
La baie est en fait composée de deux plages. Elles sont séparées partiellement par une barrière de corail.
L'association des Canadiens des Bermudes célèbre à chaque année sur cette plage la fête du Canada qui a lieu le samedi après-midi le plus près du 1er juillet.
La plage de Jobson's Cove est située à droite de la plage de la baie Warwick. Une petite route secondaire part de South Road et mène aux plages de Warwick et de Jobson's Cove.
Il suffit ensuite de prendre le petit sentier sablonneux qui mène à la plage de Jobson's Cove.
Elle est également accessible par le sentier qui longe le littoral entre les plages Horseshoe et Warwick.
Cette petite plage de sable rose est vraiment magnifique. Elle est isolée et entourée de hautes falaises, lui permettant ainsi d'être à l'abri du vent.
C'est une plage populaire auprès des familles avec de jeunes enfants puisque ses eaux sont très calmes.
C'est l'endroit idéal pour faire de la plongée en apnée car l'eau est limpide et peu profonde.
Il est également possible d'escalader les falaises tout autour de cette plage afin d'obtenir une superbe vue panoramique du secteur.
Warwick Long Bay Beach - South Shore Beach - Warwick Parish - Bermuda
Coordonnées GPS: 32°15'24.3"N 64°48'42.1"W
Cette plage est bien identifiée sur South Road et deux petites routes mènent soit aux extrémités est ou ouest de la plage.
Elle est également accessible par le sentier qui longe le littoral.
Il s'agit d'une superbe plage de sable rose qui s'étend sur une longueur de près de 1 km. Elle est beaucoup moins fréquentée que la plage Horseshoe, vous permettant ainsi de profiter d'une plus grande intimité.
En escaladant les falaises escarpées à droite de cette plage, vous aurez non seulement une superbe vue de cette plage mais également de celle de Jobson's Cove.
Il y a un récif de corail à moins de 60 m du rivage. L'eau est vraiment limpide et il est possible d'y faire de la plongée en apnée afin d'y observer plusieurs espèces de poissons, dont les poissons-perroquets.
Flatt's Inlet est un petit canal qui relie Harrington Sound à l'océan Atlantique.
Nous nous y sommes rendus en empruntant une partie du sentier de randonnée (Railway Trail) qui longe la North Shore Road, traverse cette route et se termine dans la baie de Gibbons.
Nous y avons découvert une belle petite plage isolée ainsi qu'un petite bassin creusé dans le roc et propice à la baignade.
De belles résidences ont été érigées le long du canal.
Ce fort a été érigé dans les années 1870 pour protéger le port d'Hamilton. Comme il est situé sur le haut d'une colline, il permet entre autres d'avoir une vue panoramique sur la ville et le port d'Hamilton.
On y accède par un pont en bois qui surplombe un fossé qui d'ailleurs a été converti en un jardin tropical contenant plusieurs variétés de bambous géants et de fougères.
Il est maintenant possible de faire une randonnée dans le sentier érigé au fond ce de fossé. On y a accès par un des tunnels présents sur le site.
Le fort est protégé par des remparts ainsi que plusieurs canons qui sont d'ailleurs encore en très bon état.
Le site est très bien aménagé et on y retrouve également de beaux jardins.
L'accès au site est gratuit et le fort peut être visité toujours les jours de 09h30 à 17h00.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Avant notre Départ
La préparation de ce voyage a commencé 9 mois avant notre départ au mois de Juin. Pour ceux qui veulent faire un circuit similaire, il est important de réserver les hébergements très tôt, surtout dans les campsites de l'Okavango et de Savuti au risque de ne pas avoir de place.
Présentation
Après avoir fait la Zambie il y a 3 ans ainsi que la Namibie et l'ouest du Botswana il y a 1,5 ans, le choix s’est porté cette année sur le Zimbabwe (Hwange NP) et la moitié nord du Botswana.
Le vol depuis Paris est à destination de Victoria Falls avec Ethiopians airlines et une escale à Addis Ababa. Location d'un 4x4 chez Bushlore à Kasane avec deux tentes sur le toit puisque nous sommes 4 pour ce périple. La compagnie Bushlore vient nous chercher à notre guesthouse pour aller récupérer notre 4x4 et surtout nous faire une présentation de la voiture et de son équipement. Faites vraiment attention à ce que l'on vous dit car cela peut s'avérer primordial en cas de problème comme ce sera notre cas pendant le voyage.
Notre Parcours
Nous sommes arrivés le 12 juin à midi à destination. A l'aéroport de Victoria Falls dès l'arrivée nous faisons l'acquisition de notre Visa à "Double Entrée" que j'avais au préalable réservé sur internet sur le site https://www.evisa.gov.zw/ .
Comme notre véhicule est positionné au Botswana, nous devons nous y rendre depuis Victoria Falls en franchissant pour la première fois la frontière entre le Zimbabwe et le Botswana.
Le lendemain matin, la compagnie Bushlore vient nous chercher à notre guesthouse pour aller récupérer notre 4x4. A la fin des formalités, nous prenons la route direction le Zimbabwe et la ville de Victoria Falls.
Le matin réveil matinal pour être aux chutes Victoria au lever du soleil. Superbe paysage mais comme nous sommes au début de la saison sèche, il y a beaucoup d'eau dans le Zambèze et donc un débit important aux chutes. Ceci ne permet pas d'en apprécier toute la beauté.
En début d'après-midi , nous partons pour Hwange NP dans lequel nous restons 4 jours. Deux jours à Gwango campsite près de Dete et ensuite deux jours à Robins Camp. Nous pensions voir plus d'animaux à Robins, en fait cela n'a pas été le cas. A Hwange, nous n'avons pas vu de prédateurs mais quand même une multitude de mammifères ( buffles, éléphants girafes, zèbres et antilopes).
Après cette incursion de quelques jours au Zimbabwe, nous retraversons la frontière à Pandamatenga pour retourner au Botswana. Une escale au Nata lodge pour une bonne nuit de repos car il est fatigant de conduire sur la piste.
Nous quittons Nata pour nous diriger vers Nxai Pan, la piste est sablonneuse mais c'est relativement facile. Nous faisons un petit crochet pour aller admirer quelques beaux spécimens de baobabs à "Baines Baobabs". Ensuite nous reprenons la piste pour nous rendre dans notre campsite le Nxai pan South camp. Il faut savoir que beaucoup de campsites au Botswana ne sont pas clôturés (sauf la partie douches toilettes) et que donc les animaux peuvent se promener librement au sein du camp. Quelques précautions sont donc à prévoir surtout à la nuit tombée.
Après cette halte dans le pan de Nxai, nous reprenons la route pour Maun. Nous avons décidé de faire une halte à Maun avant de rejoindre Moremi et le delta de l'Okavango pour trois raisons. La première était que nous devions faire le plein de vivres et d'essence pour les 5 prochains jours, la seconde parce que notre réfrigérateur est en panne (heureusement bushlore à une succursale à Maun) et la troisième que le trajet de Nxai à notre camp de Xakanaxa dans le delta aurait pris trop de temps. J'évite toujours de conduire à la nuit tombée.
Nous arrivons donc le 21 Juin en début d'après-midi dans notre camp de Xakanaxa. Ne voulant pas perdre de temps nous réservons une balade en bateau sur le delta de l'Okavango, départ à 16h00 pour une durée de 2 heures pour assister au coucher de soleil. Pour ceux que cela intéresse à droite de l'emplacement Xakanaxa X1 , il y a un panneau pour faire des balades en bateau. La personne qui les organise est très pro et pratique des prix sans commune mesure avec ceux des lodges.
Une belle balade dans le delta et un superbe coucher de soleil. Il est bien plus reposant d'être en bateau plutôt que sur la piste. Ce qui ne nous empêche pas de faire le matin et en fin d'après-midi le lendemain des self-drive avec notre véhicule.
Voici venu le moment de quitter la zone du delta pour nous diriger vers Savuti, une région bien plus sèche. Et c'est là que commence la partie la plus difficile de notre voyage. Tout d'abord, nous décidons de remonter par Khwai , la saison des pluies est terminée mais la zone est marécageuse. Cela nous oblige à traverser quelques petites zones d'eau que nous sondons pour vérifier que nous pouvons les franchir. Heureusement sur la route un panneau nous indique la route à suivre pour rester plus ou moins au sec. Nous arrivons à Khwai sans encombre et c'est ensuite que nous avons commis une erreur majeure. Au lieu de suivre la piste principale pour remonter vers Mababe Gate et rejoindre Savuti Camp, nous avons pris une piste rectiligne qui remonte plein nord et ensuite une piste sur la droite pour rejoindre notre camp. Erreur de jugement puisque nous nous sommes ensablés, une roue arrière enfoncée à mi-hauteur dans le sable et une autre à l'avant qui ne touche plus le sol. Au point de connaitre une véritable peur de ne pouvoir nous en sortir, le tout sur une piste déserte et à vingt kilomètres de notre point de chute quand la nuit va tomber dans deux heures. Là où ma recommandation d'être attentif aux instructions relatives au véhicule prend tout son sens puisqu'il a fallu utiliser le cric de levage afin de résoudre le problème. Bilan : nous arrivons au camp site de Savuti peu avant la nuit ( Distance : 146,3 km, Durée : 9 heures, 56 minutes et 3 secondes, Vitesse moyenne : 14,7 km/h , trace prise avec Osmand ). A la réception, la personne ne comprend pas par ou nous sommes passées, car en effet nous n'avons franchi aucune porte d'entrée de la réserve de Savuti.
Le lendemain matin personne n'a envie de conduire et nous faisons donc un game drive avec un guide. Je ne sais pas si c'est une forme de récompense mais la sortie est formidable. Nous avons le plaisir de voir trois lions et surtout une troupe de lycaons que nous avons le temps d'admirer et de photographier. Le lendemain, nous faisons un petit self drive et nous retrouvons un des lions de la veille qui se désaltère à un point d'eau. Fin de notre aventure à Savuti.
Nous partons maintenant vers Kasane. Nous restituons notre voiture et nous nous installons pour nos deux dernières nuits à Kasane. Le lendemain matin, comme nous n'avons plus de voiture, nous décidons donc de faire un dernier game drive matinal à Chobe NP qui se révèle là aussi plutôt réussi avec le suivi de deux lions qui sont frères et beaucoup d'autres mammifères. Le seul inconvénient de Chobe est qu'il y a beaucoup de touristes , cela nous change des autres parcs que nous avons faits. Ceci dit nous sommes nous-mêmes des vacanciers donc ... Le soir, nous faisons une ultime balade en bateau sur la rivière Chobe pour finir en beauté avec un très beau coucher de soleil.
Une bonne nuit de sommeil et pleins de merveilleux souvenirs, de paysages, d'animaux et d'émotions mais il est temps de repartir. Nous partons tôt le matin avec la même compagnie de taxi qu'à l'aller afin de franchir une dernière fois la frontière vers le Zimbabwe pour rejoindre l'aéroport d'où nous décollons pour rentrer en France.
Nous avons atterri à Victoria Falls au Zimbabwe et sommes allés directement au Botswana à Kasane pour récupérer notre voiture.
Notre véhicule est un 4X4 car en Zambie, il est pratiquement impossible d'utiliser autre chose surtout dans les parcs nationaux. J'ai déjà eu le plaisir de visiter le parc national de South Luangwa, c'est une des motivations pour ce voyage, la principale raison étant de voyager en Afrique avec un de mes fils.
Première étape Livingstone au bord du fleuve Zambèze, sur la route nous découvrons un restaurant très agréable chez Socrates avec un patron super sympathique (d'ailleurs à notre retour nous y ferons une autre escale). Nous faisons notre première nuit dans le tente de toit après un superbe coucher de soleil, accompagné du grognement des hippos dans le fleuve.
Le lendemain départ de bonne heure, direction Kafue NP. En fait les départ seront toujours de bonne heure, lever entre 5h00 et 5h30 du matin et départ une heure plus tard. Kafue est un parc méconnu, il est essentiellement boisé, les animaux sont craintifs car peu habitués à la présence humaine. Nous avons traversé le parc du sud vers le nord et avons croisé la route de diverses antilopes. Aux abords du lac Itezhi-Tezhi, on trouve des plaines et une faune plus facile à observer.
Après Kafue, direction South Luangwa. Ce trajet nécessite de faire des étapes à Mumbwa et Petauke. Deux étapes agréables où nous avons trouvé des lodges (cela change un peu de la tente sur le toit de la voiture) à des prix abordables et rencontré des personnes accueillantes.
South Luangwa est pour ma part le plus beau parc de Zambie, la rivière est magnifique, les paysages superbes et on y trouve une grande diversité animale y compris bien sûr les grands fauves. Un conseil pour ceux qui comme nous ne sont pas accompagnés d'un guide, si vous restez plusieurs jours aux abords du parc, n'hésitez pas à faire un "game drive" et ainsi repérer les endroits où se trouvent les animaux, afin d'y retourner le lendemain avec votre propre véhicule. Bien sûr en saison sèche, il faut privilégier les points d'eau pour voir les animaux et aussi avoir de la chance. La population d'éléphant est en croissance et nous avons eu la chance de voir au petit matin la traversée de la Luangwa par un soixante d'éléphants répartis sur plusieurs groupe. South Luangwa est le point le plus à l'ouest de notre voyage, nous repartons vers l'est afin de nous rendre dans le Lower Zambezi.
Le Lower Zambezi est la partie Zambienne de Mana Pools coté Zimbabwe. C'est sur le Zambèze que nous avons fait une balade en bateau pour voir les éléphants, hippos, crocodiles et une multitude d'oiseaux qui vivent au bord de l'eau et sur les diverses îles du fleuve. Le coucher de soleil est là aussi magnifique.
Pour notre découverte du parc, nous avons longé les cours d'eau en parallèle du Zambèze surtout sur la partie ouest (voir notre trajet). Le Lower est le dernier parc que nous visitons, la dernière étape de notre circuit sera les chutes Victoria.
Victoria Falls ou Mosi-Oa-Tunya (la fumée qui gronde), ces chutes sont véritablement impressionnantes même pendant la saison sèche. Nous avons vu les chutes à partir des deux pays, en Zambie pour la perspective globale et le pont qui sert de frontière, au Zimbabwe pour être au plus prés des chutes les plus spectaculaires.
C'est la fin de notre voyage, qui malgré l'explosion d'une roue sur la route aura été sans problèmes majeurs. La Zambie, un bien beau pays qui nous projette dans une nature sauvage et encore préservée.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots...
decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Hi everyone,
Way back when, before the internet and all that, there were Larousse encyclopedias, and in the proper names section, I came across a photo of Samarkand. Just the name made me dream. I kept it in the back of my mind for later, and last winter, I revisited the idea. Within a few weeks, I managed to plan our 16-day getaway. Oh, I didn’t do it all by myself—I used a travel agency to handle the flights, accommodations, transportation, and local guide. It was a custom trip for three people, tailored to what we wanted to do, what we wanted to see, within the time we’d chosen, at our own pace.
The main goal of the trip was to visit the three iconic cities of architectural art in Uzbekistan (just for the sheer beauty of it) and, very secondarily, to take a break with a short hike.
We left in early May, flying from Toulouse to Istanbul, then to Tashkent:
- One day in Tashkent, 2 nights,
- By car (6 hours) to the Fergana region: Margilan (silk and pottery), 2 nights, with a guide,
- Back to Tashkent, then a flight to Khiva, 2 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Bukhara (6 hours, sleeper cars), 3 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Samarkand, 2 nights, 1 day with a guide,
- By car to Tersak, 1 night with a local family, short hike, same guide,
- By car to Shakhrisabz (Tamerlane’s hometown), then back to Samarkand,
- Samarkand, 2 more nights,
- Train back to Tashkent, final night, and return home.
What I took away from this Silk Road trip:
- A completely safe country in May—don’t go later because of the heat,
- The warm welcome and easy connection with Uzbeks, a multicultural people,
- A constant puzzle with currency exchange (how much is that in euros? ) 1 € = 14,000 sums,
- Logistics handled by a local agency—top-notch,
- Delicious meals at a very reasonable price,
- Total awe in Khiva and Samarkand (palaces, mausoleums, mosques, madrasas),
- The length of the trip, which let us wander and take our time.
A few photos, but not too many—I don’t want to spoil the joy of discovery!
After a first trip to South Africa in 2009 that enchanted us, we decided to return to this part of the world this year.
Given how much I enjoy reading others' travel journals, I'm mustering up the courage to try my hand at this kind of exercise (which I'm not used to at all 😕).
Thanks, of course, to everyone who answered my questions and helped finalize this trip...
So, it's decided—it'll be Southern Africa... but where, with only two weeks of vacation?
Victoria Falls, which we had to cancel in 2009 due to turbulent Zimbabwean elections, was automatically back on the itinerary (yes, I know some say "the falls, meh," but I wanted to see them 😛!). We added South Luangwa and ultimately swapped Chobe and Hwange for Lesotho.
We have no experience driving a 4x4, which limited our routes in both countries, especially since it's not yet the dry season... but that didn’t stop us from bringing back amazing memories.
Sunday, April 14: After a smooth flight (and even quite comfortable in BA’s brand-new 747), we land early in the morning in Johannesburg.
We pick up the car (a little Micra) and off we go toward Clarens, our first stop. We get back into the swing of driving (moving over to the right—sorry, to the left—to let others pass, flashing lights, hazard signals, "thank you," "you’re welcome"...).
I was expecting a small town, but Clarens looks more like a village: a large grassy square,
a few cars,
and dirt roads as soon as you leave the main street.
Still, we found the same quality of South African B&Bs here. We stayed at Patcham Place (the little white speck in the photo above is our Micra!).
We end the afternoon with a walk around Clarens and its surroundings. No doubt about it—it’s autumn...
Monday, April 15: We set off for Lesotho on nearly deserted roads, heading toward Malealea.
We quickly cross the border at Caledon Poort, and the atmosphere changes: more people on the roadside, animals, scattered huts... and lots of traffic police!
We still managed to get stopped four times! Mostly, after checking our driver’s license, it was just to chat for ten minutes or so (police aren’t like that back home!). Well, one officer wanted to fine us for not waiting for him to wave us through after I stopped at a stop sign. After some tough negotiations, he let us go 😇.
We leave the main road and find ourselves in wilder landscapes.
The road narrows until it becomes a dirt track. A short climb to the gates of paradise:
... and then it’s just a matter of descending toward Malealea.
Malealea is like a village within a village. You’ll find different types of accommodations, a canteen-style restaurant (no menu choices, but the food is great, and it’s a fun way to chat with others around big tables), and lots of activities offered in partnership with the locals.
We’re shown different rondavels to choose from... we pick this one:
Simple but clean and functional, with a private bathroom.
On the bed, "real" Basotho blankets.
We decided to stay two nights to have a full day there.
Tuesday, April 16: We opted for a four-hour pony trek to the waterfall—nothing difficult, everything is done at a walking pace, with just a few "slightly" steep climbs and descents where you have to trust the Basotho ponies (no worries, they’re sure-footed 😏).
The landscapes are truly stunning:
We walk down to the waterfall (which isn’t anything special—it’s the trek itself that’s worth it) and take the return path...
... crossing through Malealea village again.
We spend the rest of the day exploring the area, reading in the sun, and sipping marula coffee on the bar terrace.
We really loved the family atmosphere in Malealea and how the locals were involved in the activities.
Wednesday, April 17: We hit the road again toward Katse. The owner of Malealea advised us against taking our car through Theba Tseka (I know Chris did it last year around the same time, but since we’re not very adventurous, we’ll go back through Maseru and Leribe—oh well, we’ll just take the same route back from Katse).
Quick aside unrelated to the story: putting together a travel journal is taking even longer than I thought 🤪... so, the rest will come a little later...