
Cliquez ici pour le texte en images (avec cartes)
Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo
1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz
J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.
J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)
J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.
Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.









Un petit avant-goût ?



L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













