Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Plages de Birmanie?
by Lamiral
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
hi
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
on the road again.......
Salut
Tu as le choix entre 3 plages en commençant par la plus belle: Ngapali, Ngwe Saung et Chantha. La première par avion depuis Bagan, le plus simple pour finir le voyage et retour sur YGN par avion aussi, les 2 autres par la route.
Peu ou pas d'activité nocturne. Plage, mer superbe et chaude, repos et sea food.
Cordialement
je te remercie mille fois de ta reponse
amicalement
vincent
on the road again.......
C'est pas maintenant c'est en janvier!!!!!!!
Et par ailleurs j'ai pas encore definitevement arrête mon itineraire en Birmanie
de plus le ministere (diplomatie) sur le net n'a pas exclu de pouvoir aller en birmanie
et pour terminer tu nas pas aussi bien repondu à ma question que lucky
merci quand même de ne pas avoir repondu à la question que jai posé!!!!!lol
on the road again.......
Mais ne t'inquiète pas les birmans seront très heureux de l'accueillir à la plage. Ils ne se posent pas les mêmes questions que toi.
plutot que de parler d aller à la plage en birmanie
il serait bien à tous de visionner cette video exceptionnelle difusee sur Arte Jeudi soir dernier
http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660, CmC=1726310, scheduleId=1724824.html
http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660, CmC=1726310, scheduleId=1724824.html
Exellent ce reportage.....Mais les birmans n'avais pas trop l'air de dire que le tourisme aidais le peuple......Bien au contraire...
La ou le vent nous emporteras
Désolé mais il faut habiter en France ou en Allemagne pour pouvoir voir cette vidéo.
Mais tu sais je me méfies beaucoup de ce genre de reportage pour en avoir déjà vu quelques uns qui sont souvent très dirigés et loin d'être objectif et l'état Karen n'est qu'une petite partie du Myanmar. Les gens ont besoin de vivre partout et si cela ne profite pas à tout le monde, c'est déjà très bien que cela profite à certains.
N'oublies pas, quand les gros maigrissent les maigres meurent. C'est pareil pour le pognon!!
Désolé mais il faut habiter en France ou en Allemagne pour pouvoir voir cette vidéo.
Mais tu sais je me méfies beaucoup de ce genre de reportage pour en avoir déjà vu quelques uns qui sont souvent très dirigés et loin d'être objectif et l'état Karen n'est qu'une petite partie du Myanmar.
J'ai vu ce reportage Lucky, il n'était pas du tout dirigé, et totalement objectif. Le reporter suivait un groupe des free burma rangers, des volontaires qui aident les civils à fuir les massacres des soldats birmans et les soigner lorsque c'est nécessaire. Viols, tortures, emprisonnements, travaux forçés pour ces villageois qui n'ont déjà pas grand chose. Il y a avait parmi eux un dentiste chrétien américain qui soignait les gens et leur apportait un peu de réconfort. On a vu un gamin de 17 ans qui s'est fait sauter la jambe sur une mine, c'était pas beau à voir. Lorsqu'on questionne ces villageois, ils ne comprennent pas pourquoi l'Etat leur en veut, leurs villages sont systématiquement brûlés, leurs vivres volés. Si l'Etat Karen fait partie du Myanmar, pourquoi les pourchasser ?
J'ai vu ce reportage Lucky, il n'était pas du tout dirigé, et totalement objectif. Le reporter suivait un groupe des free burma rangers, des volontaires qui aident les civils à fuir les massacres des soldats birmans et les soigner lorsque c'est nécessaire. Viols, tortures, emprisonnements, travaux forçés pour ces villageois qui n'ont déjà pas grand chose. Il y a avait parmi eux un dentiste chrétien américain qui soignait les gens et leur apportait un peu de réconfort. On a vu un gamin de 17 ans qui s'est fait sauter la jambe sur une mine, c'était pas beau à voir. Lorsqu'on questionne ces villageois, ils ne comprennent pas pourquoi l'Etat leur en veut, leurs villages sont systématiquement brûlés, leurs vivres volés. Si l'Etat Karen fait partie du Myanmar, pourquoi les pourchasser ?
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
A ta dernière question, c'est parce qu'ils veulent leur indépendance et la junte ne leur donnera jamais.
Donc c'est une guérilla incessante alimenté coté Karen par l'extérieur et entretenu par tout un tas de trafics divers, drogue, bois etc.. car certains ont intérêt à ce que cela dure.
Les Karens qui vivent nombreux dans d'autre région du pays n'ont aucun problèmes.
Tout à fait d'accord avec toi, mais malheureusement ce n'est pas une exclusivité de ce pays. Il n'y a qu'a voir coté Afrique, Amérique du sud, etc.. Ils ont quand même un plus par rapport à ces autres pays, c'est qu'ils ont très peu de violence dans leur vie de tous les jours.
il y a toujours une explication à ce qu'un Etat veuille son indépendance dans un pays, et celle des Karens est certainement liée justement parce que le gouvernement est une junte, et qu'une junte veut toujours s'approprier les richesses du pays pour alimenter une infine minorité de priviligiés, rarement pour le peuple, la preuve en est que la Birmanie est l'un des plus pauvre pays de la planète malgré ses nombreuses richesses.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
il y a toujours une explication à ce qu'un Etat veuille son indépendance dans un pays, et celle des Karens est certainement liée justement parce que le gouvernement est une junte, et qu'une junte veut toujours s'approprier les richesses du pays pour alimenter une infine minorité de priviligiés, rarement pour le peuple, la preuve en est que la Birmanie est l'un des plus pauvre pays de la planète malgré ses nombreuses richesses.
Exact, d'ailleurs le reportage de ARTE ils disent bien que la Birmanie est classé 190 ème sur 191 pays, c'est tout dire 🤪
Exact, d'ailleurs le reportage de ARTE ils disent bien que la Birmanie est classé 190 ème sur 191 pays, c'est tout dire 🤪
@+ , Marco .
On aura jamais assez de temps pour tout ce qu'on veut découvrir et comprendre dans nos voyages qu'on se le dise , Amis voyageurs .
Cela date même d'avant, ce sont les Anglais qui ont dégoupillé la grenade avant de quitter la place.
Cela date même d'avant, ce sont les Anglais qui ont dégoupillé la grenade avant de quitter la place.
Tu veux dire que la pauvreté de la Birmanie et l'enrichissement de la junte au détriment du peuple depuis l'indépendance est de la faute aux anglais ?
Tu veux dire que la pauvreté de la Birmanie et l'enrichissement de la junte au détriment du peuple depuis l'indépendance est de la faute aux anglais ?
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Non, le problème Karen.
Bonjour,
Pour en revenir à ce reportage sur Arte, les Burma Rangers disaient que quand les gens sautaient sur des mines et qu'ils nécessitaient l'amputation, ils n'avaient qu'un couteau multi-lames pour couper l'os et que c'était très dur (et sans anesthésique, bien sûr).Ne serait-il pas judicieux de pouvoir apporter des instruments de chirurgien (notamment la scie).Qu'en est-il des fouilles des bagages de soute, sur les vols internationaux et après sur la compagnie Air Asia ou autre quand on arrive en Birmanie?
Laura
" Mieux vaut vivre tous ses rêves que rêver toute sa vie "
Peut être que le problème Karen (comme tu le dis et le vois !) s'est accentué depuis l'indépendance, dû à l'oppression de la junte, et si un gouvernement démocratique et respectueux des droits de l'homme avait été en place, cela aurait fait que les karens se seraient peut être alliés à un pays fédéral. Actuellement, il y a suffisamment de raison pour que les Karens veulent se séparer d'un Etat sanguinaire et je les comprends.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Non il faut relire l'histoire de cette époque, ils leur ont promis l'indépendance avant de partir alors qu'ils savaient très bien que ce n'était pas possible. C'est une démocratie qui a suivit, pas la junte. Il ne faut pas tout confondre.
Non il faut relire l'histoire de cette époque, ils leur ont promis l'indépendance avant de partir alors qu'ils savaient très bien que ce n'était pas possible. C'est une démocratie qui a suivit, pas la junte. Il ne faut pas tout confondre.
comme je la connaissais, je te donne le lien et t'invite également à relire l'histoire de cette époque, plus précisemment les accords de Panglong. Tout un chacun comprendra que ce n'est pas les anglais qui ont mis le feu aux poudres en promettant l'indépendance aux ethnies qui composent près de 50% de la Birmanie, car les accords de Panglong garantissait l'Union de Birmanie. C'est Ne Win qui a désintégré ces accords :
http://www.info-birmanie.org/Birmanie/www.info-birmanie.org/info/Dossiers/Processus%20de%20democratisation/rapport_ENSCC.doc La Crise Constitutionnelle
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les dirigeants des différents groupes ethniques se sont réunis en 1946 à Panglong afin de réfléchir sur la possibilité d’un avenir commun après le retrait proposé de la protection Britannique. Le Général Aung San, le dirigeant Birman artisan du combat pour l’indépendance dans la Birmanie centrale, sous contrôle anglais (par opposition aux zones demeurées relativement indépendantes), participa à la deuxième conférence de Panglong en 1947. Il proposa que les différentes factions ethniques des territoires des Régions Frontalières soient associées à la Birmanie centrale en tant que partenaires égaux d’une « Union de la Birmanie », afin d’accélérer le processus d’indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne.
Les Accords de Panglong, reconnaissant l’égalité, la participation volontaire et l’autodétermination des états constitutifs, formèrent la base de la République de l’Union de Birmanie.
Mais après l’assassinat du Général Aung San en 1947, la Constitution de l’Union fut achevée à la hâte sans pour autant refléter l’Esprit de Panglong. Les régions des groupes ethniques furent reconnues comme des Etats constitutifs, mais le pouvoir se retrouvait concentré dans les mains du gouvernement central. En dépit de ces revers, les dirigeants des groupes ethniques continuèrent de soutenir le gouvernement de U Nu qui avait succédé au Général Aung San, et cela même alors que le Parti Communiste de Birmanie commençait sa révolution armée, alors que les vétérans de la guerre de l’Organisation des Volontaires du Peuple entraient dans la clandestinité, et alors que les unités Birmane de l’Armée Birmane se mutinaient. Qui plus est, les unités de l’armée, elles-mêmes composées des groupes ethniques, contribuèrent à la restauration de l’ordre et à la survie du gouvernement de U Nu.
En 1958, le droit du peuple Shan et Karenni de se séparer de l’Union après 10 ans, droit garanti par la Constitution de l’Union de 1947, leur fut refusé. Par précaution, U Nu proposa au Commandant en chef, le Général Ne Win de former un gouvernement « Gardien » afin de restaurer la loi et l’ordre pour une période de 2 ans, alors que les jeunes rejoignaient la jungle afin de revendiquer leurs droits.
En 1960, les dirigeants des groupes ethniques tentèrent de retrouver l’Esprit de Panglong en proposant d’amender la Constitution de 1947 de façon à empêcher la désintégration de la nation.
Mais le Général Ne Win fit un coup d’état en 1962 pour « sauver la nation de la désintégration » et suspendit la Constitution de 1947. D’après le point de vue des groupes ethniques, cet acte abolissait l’instrument légal qui rattachait leur territoire à l’Union. Ainsi, il se considérèrent comme des entités indépendantes, retenues par la force via une armée d’envahisseurs, et maintenues dans un état d’assujettissement.
En 1974, le Parti du Programme Socialiste de Birmanie du Général Ne Win adopta une nouvelle constitution, mais celle-ci ne jouissait d’aucune reconnaissance parmi les groupes ethniques. Dans tous les cas, la Constitution de 1974 fut suspendue par le Conseil d’Etat pour la Restauration de la Loi et de l’Ordre (SLORC) en 1988.
En 1993, le SLORC devenu depuis le Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), convoqua une nouvelle Convention Nationale afin d’élaborer une version préliminaire d’une constitution qui garantirait un rôle politique majeur pour l’armée dans la future Birmanie. Après plus de 9 ans, le processus reste toujours bloqué.
L’ENSCC considère par conséquent qu’il est de la plus grande importance que la crise constitutionnelle en Birmanie soit résolue si la nation devait être reconstruite.
http://francekaren.free.fr/histoire.htm
LES KARENS ET L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE EN BIRMANIE HISTOIRE CONTEMPORAINE· Au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les birmans collaborent avec les Japonais, les Karens restent fidèles à la Grande Bretagne et créent des maquis anti-nippons.
· En 1942 "l'armée d'indépendance birmane", à la solde de l’occupant japonais, commet ses premières exactions. Accusant à tort les Karens d'être des espions Anglais, les Birmans pillent et violent dans les villages Karens.
· En 1947 l'Angleterre quitte la Birmanie sans accorder l'indépendance aux Karens.
Le premier responsable politique de la Birmanie indépendante, le Général Aung San (père d'Aung San Suu Kyi) propose une constitution respectant le droit des minorités et obtient le ralliement des Karens. Cette constitution, issue des accords de Panglong prévoit "qu'après une période de dix ans, chacun des groupes ethniques de la fédération sera en droit de se séparer de l'union et de reprendre sa totale indépendance."
· En avril 1947 des élections consacrent la légitimité du Général Aung San et de cette constitution. Aung San est assassiné avec six de ses ministres le 19 juillet de la même année. Le nouveau régime dirigé par U Nu plonge rapidement le pays dans le chaos, et renforce les pouvoirs de l'armée. Les Karens organisent des manifestations pacifiques pour affirmer leur volonté d'indépendance et le respect des accords de Panglong, elles sont toutes violemment réprimées. En réaction, ils créent leurs propres forces de défense et prennent le contrôle de leur état.
· Le 25 décembre 1948 des soldats Birmans massacrent 200 civils Karens qui célèbrent la messe de Noël dans plusieurs villages des districts de Tavoy et Maubin. Cette politique de la terreur, pratiquée par les Birmans afin de s'assurer le contrôle de l'état Karen, se traduit par une nouvelle série d'arrestations arbitraires, d'assassinats, de viols et de pillages.
· Le 31 Janvier 1949 la guerre éclate. En 111 jours de combats, et malgré une supériorité écrasante, les Birmans ne peuvent venir à bout de la valeur combative et de la détermination Karen. Alors, modifiant sa stratégie, le gouvernement Birman feint d'engager des négociations, et profite du répit ainsi obtenu pour réorganiser ses troupes.
Les soldats Karens, ne pouvant défendre les villes et les plaines, se réfugient progressivement dans les montagnes d'où ils continuent à harceler les troupes de Rangoon.
· En 1950 les Karens créent leur propre état qu'ils nomment Kawthoolei (prononcer « Kotoulé »), « le pays de la félicité ».
· Le 2 mars 1962 un coup d'état installe une dictature militaire baptisée «voie birmane vers le socialisme » . Toutes les négociations avec les ethnies sont rompues, les accords de Panglong dénoncés, les opposants au régime arrêtés. Progressivement, les minorités qui n'étaient pas encore entrées en conflit avec la Rangoon s'insurgent contre la junte (Mon, Karenni, Kachin, Chin, Arakan, Shan).
· En 1976 sur l'initiative du Général BO MIA, le président Karen, les minorités ethniques se regroupent et forment le National Democratic Front (N.D.F) fort d'un armée d'environ 30.000 hommes sur l'ensemble des fronts.
· En 1988 à Rangoon, une révolte étudiante appuyée par la population va transformer le paysage politique; incapable d'endiguer la contestation qui gagne de nombreuses couches du peuple Birman, la junte instaure la loi martiale. Durant deux mois d'émeutes, trois mille personnes sont tuées dans une répression implacable qui vient à bout de la révolte. Persécutés, les opposants s'enfuient. Certains, constatant que la lutte armée est devenue le dernier recours, rejoignent le Kawthoolei et forment un régiment équipé et encadré par les Karens.
Aung San Suu Kyi (fille du Général AUNG SAN) porte parole des opposants est placée en résidence surveillée en juillet 1989.
· En 1990, sous la pression de la communauté internationale qui a condamné unanimement la répression sanglante de 1988, la junte organise des élections. Le parti démocratique (National League for Democracy) dirigé par Aung San Suu Kyi obtient 80, 8 % des suffrages, mais les militaires refusent de rendre le pouvoir et font interner les meneurs les plus actifs de l'opposition. Ceux qui parviennent à fuir se réfugient à Manerplaw, le quartier général Karen, ils formeront le N.C.G.U.B, gouvernement parallèle chargé de préparer l’alternance.
· En 1991 Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix pour sa lutte non-violente en faveur de la démocratie, mais aussi pour son souci de "réconcilier les régions et les ethnies fortement divisées de son pays".
· De décembre à janvier 1995, offensive birmane contre les principaux centres de résistance karen et de l’ABSDF (Manerplaw, Dagwin, Nawta, Kawmoora-Wangha).
· Début 2000 Le général Bo Mia est remplacé par Saw Ba Thin Sein a la tête du KNU
Aung San Suu Kyi est à l'heure actuelle toujours en résidence surveillée à Rangoon.
http://www.redo8888.com/document.htm
60th Anniversary of The Panglong Agreement
12 February 2007
“Unity in Diversity”
After the Second World War, in March 1946, the leaders of the Federated Shan States – Shan, Da-nu, Pa-O, Palaung and Wa - met together with representatives of the Chin, Kachin, and Karen peoples in Panglong to discuss the future. To enable the different peoples to cooperate more closely, the Supreme Council of the United Hill Peoples (SCOUHP) was founded in November 1946. This was a unique development whereby, rather than fighting each other, the different ethnic nationalities were able for the first time ever to work together as equals in order to achieve the same common goals.
When the ethnic nationalities leaders met again for the second time in Panglong in February 1947, Bogyoke Aung San came to join them. He had been to London to negotiate with Prime Minister Atlee for Burma’s independence, which was conditional on the unification of the Frontier Areas with Burma.
Based on Aung San’s promises of democracy, equality and self rule, the ethnic nationalities agreed to work together with Aung San’s interim government to form the Union of Burma:
“We stand for full freedom of all the races in our country, including those so-called Karenni states…” (Aung San, 14 January 1947 – The Times, London).
“If the Burmese receive one kyat, the Shan will also get one kyat.” (Aung San at Panglong, February 1947).
“Full autonomy in the internal administration for the Frontier Areas is accepted in principle.” (Clause 5 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
“Citizens of the Frontier Areas shall enjoy rights and privileges which are regarded as fundamental in democratic countries.” (Clause 6 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
Now as much as then, the future of the Union of Burma is once again at stake. Instead of trying to consolidate power by force, which will never work, the current rulers of Burma need to take seriously the advice of a Kachin elder at the time of Panglong:
“For the hill peoples, the safeguarding of their hereditary rights, customs and religions are the most important factors. When Burmese leaders are ready to see this is done and can prove that they genuinely regard the hill peoples as real brothers equal in every respect to themselves, shall we be ready to consider the question of our entry into close relations with Burma as a free dominion.”
(Government of Burma Despatch No.14, 30 April 1946)
Bogyoke Aung San recognized that in order to build unity, he had to acknowledge and accept opinions that were different from his own. He accepted that the desire for autonomy of the ethnic nationalities was as valid as his own desire for independence from Britain. He respected and treated the ethnic leaders as brothers.
The ethnic nationalities are once again working together to determine their future. We the Ethnic Nationalities Council, call on all who love justice, democracy and freedom to work with us to rebuild the Union of Burma.
The Ethnic Nationalities Council also calls on the ruling State Peace and Development Council to stop forcing the ethnic nationalities to conform to its idea of unity – “One blood, one voice, and one command.” The Union of Burma is home to a diverse multitude of ethnic nationalities. Unity cannot be forced. But unity in diversity can only be built by recognizing differences and working together for common goals as was done at Panglong in 1947.
Peaceful Coexistence does not mean being subservient.
Equality does not mean that the Burman must lead.
Freedom does not mean the right to abuse others.
Justice does not mean revenge.
Unity does not mean uniformity.
Long Live the Spirit of Panglong!
The Ethnic Nationalities Council – representing the 22 million people in the Arakan, Chin, Kachin, Karen, Karenni, Mon and Shan States.
Contact Persons:
Saw David Taw Joint Secretary
Khon Rimond Htoo Information and Organization Committee
Ethnic Nationalities Council (ENC)
voir encore : http://www.encburma.org/fcdcc.htm
comme je la connaissais, je te donne le lien et t'invite également à relire l'histoire de cette époque, plus précisemment les accords de Panglong. Tout un chacun comprendra que ce n'est pas les anglais qui ont mis le feu aux poudres en promettant l'indépendance aux ethnies qui composent près de 50% de la Birmanie, car les accords de Panglong garantissait l'Union de Birmanie. C'est Ne Win qui a désintégré ces accords :
http://www.info-birmanie.org/Birmanie/www.info-birmanie.org/info/Dossiers/Processus%20de%20democratisation/rapport_ENSCC.doc La Crise Constitutionnelle
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les dirigeants des différents groupes ethniques se sont réunis en 1946 à Panglong afin de réfléchir sur la possibilité d’un avenir commun après le retrait proposé de la protection Britannique. Le Général Aung San, le dirigeant Birman artisan du combat pour l’indépendance dans la Birmanie centrale, sous contrôle anglais (par opposition aux zones demeurées relativement indépendantes), participa à la deuxième conférence de Panglong en 1947. Il proposa que les différentes factions ethniques des territoires des Régions Frontalières soient associées à la Birmanie centrale en tant que partenaires égaux d’une « Union de la Birmanie », afin d’accélérer le processus d’indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne.
Les Accords de Panglong, reconnaissant l’égalité, la participation volontaire et l’autodétermination des états constitutifs, formèrent la base de la République de l’Union de Birmanie.
Mais après l’assassinat du Général Aung San en 1947, la Constitution de l’Union fut achevée à la hâte sans pour autant refléter l’Esprit de Panglong. Les régions des groupes ethniques furent reconnues comme des Etats constitutifs, mais le pouvoir se retrouvait concentré dans les mains du gouvernement central. En dépit de ces revers, les dirigeants des groupes ethniques continuèrent de soutenir le gouvernement de U Nu qui avait succédé au Général Aung San, et cela même alors que le Parti Communiste de Birmanie commençait sa révolution armée, alors que les vétérans de la guerre de l’Organisation des Volontaires du Peuple entraient dans la clandestinité, et alors que les unités Birmane de l’Armée Birmane se mutinaient. Qui plus est, les unités de l’armée, elles-mêmes composées des groupes ethniques, contribuèrent à la restauration de l’ordre et à la survie du gouvernement de U Nu.
En 1958, le droit du peuple Shan et Karenni de se séparer de l’Union après 10 ans, droit garanti par la Constitution de l’Union de 1947, leur fut refusé. Par précaution, U Nu proposa au Commandant en chef, le Général Ne Win de former un gouvernement « Gardien » afin de restaurer la loi et l’ordre pour une période de 2 ans, alors que les jeunes rejoignaient la jungle afin de revendiquer leurs droits.
En 1960, les dirigeants des groupes ethniques tentèrent de retrouver l’Esprit de Panglong en proposant d’amender la Constitution de 1947 de façon à empêcher la désintégration de la nation.
Mais le Général Ne Win fit un coup d’état en 1962 pour « sauver la nation de la désintégration » et suspendit la Constitution de 1947. D’après le point de vue des groupes ethniques, cet acte abolissait l’instrument légal qui rattachait leur territoire à l’Union. Ainsi, il se considérèrent comme des entités indépendantes, retenues par la force via une armée d’envahisseurs, et maintenues dans un état d’assujettissement.
En 1974, le Parti du Programme Socialiste de Birmanie du Général Ne Win adopta une nouvelle constitution, mais celle-ci ne jouissait d’aucune reconnaissance parmi les groupes ethniques. Dans tous les cas, la Constitution de 1974 fut suspendue par le Conseil d’Etat pour la Restauration de la Loi et de l’Ordre (SLORC) en 1988.
En 1993, le SLORC devenu depuis le Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), convoqua une nouvelle Convention Nationale afin d’élaborer une version préliminaire d’une constitution qui garantirait un rôle politique majeur pour l’armée dans la future Birmanie. Après plus de 9 ans, le processus reste toujours bloqué.
L’ENSCC considère par conséquent qu’il est de la plus grande importance que la crise constitutionnelle en Birmanie soit résolue si la nation devait être reconstruite.
http://francekaren.free.fr/histoire.htm
LES KARENS ET L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE EN BIRMANIE HISTOIRE CONTEMPORAINE· Au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les birmans collaborent avec les Japonais, les Karens restent fidèles à la Grande Bretagne et créent des maquis anti-nippons.
· En 1942 "l'armée d'indépendance birmane", à la solde de l’occupant japonais, commet ses premières exactions. Accusant à tort les Karens d'être des espions Anglais, les Birmans pillent et violent dans les villages Karens.
· En 1947 l'Angleterre quitte la Birmanie sans accorder l'indépendance aux Karens.
Le premier responsable politique de la Birmanie indépendante, le Général Aung San (père d'Aung San Suu Kyi) propose une constitution respectant le droit des minorités et obtient le ralliement des Karens. Cette constitution, issue des accords de Panglong prévoit "qu'après une période de dix ans, chacun des groupes ethniques de la fédération sera en droit de se séparer de l'union et de reprendre sa totale indépendance."
· En avril 1947 des élections consacrent la légitimité du Général Aung San et de cette constitution. Aung San est assassiné avec six de ses ministres le 19 juillet de la même année. Le nouveau régime dirigé par U Nu plonge rapidement le pays dans le chaos, et renforce les pouvoirs de l'armée. Les Karens organisent des manifestations pacifiques pour affirmer leur volonté d'indépendance et le respect des accords de Panglong, elles sont toutes violemment réprimées. En réaction, ils créent leurs propres forces de défense et prennent le contrôle de leur état.
· Le 25 décembre 1948 des soldats Birmans massacrent 200 civils Karens qui célèbrent la messe de Noël dans plusieurs villages des districts de Tavoy et Maubin. Cette politique de la terreur, pratiquée par les Birmans afin de s'assurer le contrôle de l'état Karen, se traduit par une nouvelle série d'arrestations arbitraires, d'assassinats, de viols et de pillages.
· Le 31 Janvier 1949 la guerre éclate. En 111 jours de combats, et malgré une supériorité écrasante, les Birmans ne peuvent venir à bout de la valeur combative et de la détermination Karen. Alors, modifiant sa stratégie, le gouvernement Birman feint d'engager des négociations, et profite du répit ainsi obtenu pour réorganiser ses troupes.
Les soldats Karens, ne pouvant défendre les villes et les plaines, se réfugient progressivement dans les montagnes d'où ils continuent à harceler les troupes de Rangoon.
· En 1950 les Karens créent leur propre état qu'ils nomment Kawthoolei (prononcer « Kotoulé »), « le pays de la félicité ».
· Le 2 mars 1962 un coup d'état installe une dictature militaire baptisée «voie birmane vers le socialisme » . Toutes les négociations avec les ethnies sont rompues, les accords de Panglong dénoncés, les opposants au régime arrêtés. Progressivement, les minorités qui n'étaient pas encore entrées en conflit avec la Rangoon s'insurgent contre la junte (Mon, Karenni, Kachin, Chin, Arakan, Shan).
· En 1976 sur l'initiative du Général BO MIA, le président Karen, les minorités ethniques se regroupent et forment le National Democratic Front (N.D.F) fort d'un armée d'environ 30.000 hommes sur l'ensemble des fronts.
· En 1988 à Rangoon, une révolte étudiante appuyée par la population va transformer le paysage politique; incapable d'endiguer la contestation qui gagne de nombreuses couches du peuple Birman, la junte instaure la loi martiale. Durant deux mois d'émeutes, trois mille personnes sont tuées dans une répression implacable qui vient à bout de la révolte. Persécutés, les opposants s'enfuient. Certains, constatant que la lutte armée est devenue le dernier recours, rejoignent le Kawthoolei et forment un régiment équipé et encadré par les Karens.
Aung San Suu Kyi (fille du Général AUNG SAN) porte parole des opposants est placée en résidence surveillée en juillet 1989.
· En 1990, sous la pression de la communauté internationale qui a condamné unanimement la répression sanglante de 1988, la junte organise des élections. Le parti démocratique (National League for Democracy) dirigé par Aung San Suu Kyi obtient 80, 8 % des suffrages, mais les militaires refusent de rendre le pouvoir et font interner les meneurs les plus actifs de l'opposition. Ceux qui parviennent à fuir se réfugient à Manerplaw, le quartier général Karen, ils formeront le N.C.G.U.B, gouvernement parallèle chargé de préparer l’alternance.
· En 1991 Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix pour sa lutte non-violente en faveur de la démocratie, mais aussi pour son souci de "réconcilier les régions et les ethnies fortement divisées de son pays".
· De décembre à janvier 1995, offensive birmane contre les principaux centres de résistance karen et de l’ABSDF (Manerplaw, Dagwin, Nawta, Kawmoora-Wangha).
· Début 2000 Le général Bo Mia est remplacé par Saw Ba Thin Sein a la tête du KNU
Aung San Suu Kyi est à l'heure actuelle toujours en résidence surveillée à Rangoon.
http://www.redo8888.com/document.htm
60th Anniversary of The Panglong Agreement
12 February 2007
“Unity in Diversity”
After the Second World War, in March 1946, the leaders of the Federated Shan States – Shan, Da-nu, Pa-O, Palaung and Wa - met together with representatives of the Chin, Kachin, and Karen peoples in Panglong to discuss the future. To enable the different peoples to cooperate more closely, the Supreme Council of the United Hill Peoples (SCOUHP) was founded in November 1946. This was a unique development whereby, rather than fighting each other, the different ethnic nationalities were able for the first time ever to work together as equals in order to achieve the same common goals.
When the ethnic nationalities leaders met again for the second time in Panglong in February 1947, Bogyoke Aung San came to join them. He had been to London to negotiate with Prime Minister Atlee for Burma’s independence, which was conditional on the unification of the Frontier Areas with Burma.
Based on Aung San’s promises of democracy, equality and self rule, the ethnic nationalities agreed to work together with Aung San’s interim government to form the Union of Burma:
“We stand for full freedom of all the races in our country, including those so-called Karenni states…” (Aung San, 14 January 1947 – The Times, London).
“If the Burmese receive one kyat, the Shan will also get one kyat.” (Aung San at Panglong, February 1947).
“Full autonomy in the internal administration for the Frontier Areas is accepted in principle.” (Clause 5 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
“Citizens of the Frontier Areas shall enjoy rights and privileges which are regarded as fundamental in democratic countries.” (Clause 6 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
Now as much as then, the future of the Union of Burma is once again at stake. Instead of trying to consolidate power by force, which will never work, the current rulers of Burma need to take seriously the advice of a Kachin elder at the time of Panglong:
“For the hill peoples, the safeguarding of their hereditary rights, customs and religions are the most important factors. When Burmese leaders are ready to see this is done and can prove that they genuinely regard the hill peoples as real brothers equal in every respect to themselves, shall we be ready to consider the question of our entry into close relations with Burma as a free dominion.”
(Government of Burma Despatch No.14, 30 April 1946)
Bogyoke Aung San recognized that in order to build unity, he had to acknowledge and accept opinions that were different from his own. He accepted that the desire for autonomy of the ethnic nationalities was as valid as his own desire for independence from Britain. He respected and treated the ethnic leaders as brothers.
The ethnic nationalities are once again working together to determine their future. We the Ethnic Nationalities Council, call on all who love justice, democracy and freedom to work with us to rebuild the Union of Burma.
The Ethnic Nationalities Council also calls on the ruling State Peace and Development Council to stop forcing the ethnic nationalities to conform to its idea of unity – “One blood, one voice, and one command.” The Union of Burma is home to a diverse multitude of ethnic nationalities. Unity cannot be forced. But unity in diversity can only be built by recognizing differences and working together for common goals as was done at Panglong in 1947.
Peaceful Coexistence does not mean being subservient.
Equality does not mean that the Burman must lead.
Freedom does not mean the right to abuse others.
Justice does not mean revenge.
Unity does not mean uniformity.
Long Live the Spirit of Panglong!
The Ethnic Nationalities Council – representing the 22 million people in the Arakan, Chin, Kachin, Karen, Karenni, Mon and Shan States.
Contact Persons:
Saw David Taw Joint Secretary
Khon Rimond Htoo Information and Organization Committee
Ethnic Nationalities Council (ENC)
voir encore : http://www.encburma.org/fcdcc.htm
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
bonjour...assez reducteur je trouve de croire qu aller a la plage comme vous dites c est simplement se foutre au soleil en se foutant completement de la situation du pays et de ces habitants>Dans ce cas la, pourquoi des gens partent ils en france au mois d aout, quand on sait que des sdf et autres oublies vivent une vie de galere>Pourquoi voyager en inde comme je le fais souvent quand on connait certaines miseres extremes de ce pays.Partout le monde a son lot de misere et de guerres>Y voyager ce n est pas simplement voir le bon cote des choses, c est aussi apprendre, etre touche, aider comme on en a parfois l occasion>je ne pense que les gens voulant partir en birmanie sont les memes qui vont poser leurs serviette a pukhet>Je compte partir en birmanie dans quelques semaines apres un sejour au laos>J y rencontrerai ces habitants, y apprendrai beaucoup, comme dans tous pays ou j ai roule ma bosse, et j irai surement a un momment donne me pose sur une plage, plonger, et longer les cotes comme je l aime>Si on suit votre raisonnement, alors pourquoi profiter des montagnes, des villes, des campagnes, pourquoi sourrire quand je serai la bas sous pretexte que la situation ne s y prete pas>Justement, pour continuer, pour prendre et donner de la bonne energie, pour que le voyage continue avec tout ce qu il a de magique et de passionnant, et surtout pour que ceux qui sement le malheur et la guerre partout dans le monde n aient pas en plus la victoire de nous voir tous perdre nos envies de vivre et de se rencontrer>>>>
Dans la vie, on a tous besoin de croire en quelque chose....Moi, je crois que je vais reprendre une biere.!!
un seul oubli de ta part, la Birmanie est une des pires dictatures au monde (pas pour les touristes !!!! mais pour son peuple)
http://www.avaaz.org/fr/index.php
http://www.avaaz.org/fr/index.php
Lorsqu'on questionne ces villageois, ils ne comprennent pas pourquoi l'Etat leur en veut, leurs villages sont systématiquement brûlés, leurs vivres volés.
Si l'Etat Karen fait partie du Myanmar, pourquoi les pourchasser ?
Peut etre un peu parceque les Karen ont declaré une guerre d'indépendance au pouvoir (un peu comme si les bretons combattaient la France) et mènent des actions de guerilla. En zone de guerre civile, tout le monde trinque c'est sur. Il me semble que les karens présent à Yangon ne sont pas opprimés.
Peut etre un peu parceque les Karen ont declaré une guerre d'indépendance au pouvoir (un peu comme si les bretons combattaient la France) et mènent des actions de guerilla. En zone de guerre civile, tout le monde trinque c'est sur. Il me semble que les karens présent à Yangon ne sont pas opprimés.
Lorsqu'on questionne ces villageois, ils ne comprennent pas pourquoi l'Etat leur en veut, leurs villages sont systématiquement brûlés, leurs vivres volés.
Si l'Etat Karen fait partie du Myanmar, pourquoi les pourchasser ?
Peut etre un peu parceque les Karen ont declaré une guerre d'indépendance au pouvoir (un peu comme si les bretons combattaient la France) et mènent des actions de guerilla. En zone de guerre civile, tout le monde trinque c'est sur. Il me semble que les karens présent à Yangon ne sont pas opprimés.
Je vois que toi non plus tu n'a pas lu l'histoire du pays, pourtant je le donnais plus haut dans ce sujet. Je vais le redonner ci-dessous mais avant, je tiens à dire que je comprends les ethnies qui veulent se séparer d'un pays brutale et sanguinaire, ce qui n'est pas le cas des "bretons" il me semble 😉
Pour ta dernière question, je t'informe que la junte souhaite s'approprier toutes les richesses du pays, et l'Etat Karen contient d'énormes richesses, et je te laisse deviner qui va vraiment en profiter !!! le PIB du Myanmar est classé 190ème sur 191 pays, il est évident que ce n'est pas le peuple qui en profite, mais bien une minorité de généraux et leurs familles.
http://www.info-birmanie.org/...on/rapport_ENSCC.doc La Crise Constitutionnelle
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les dirigeants des différents groupes ethniques se sont réunis en 1946 à Panglong afin de réfléchir sur la possibilité d’un avenir commun après le retrait proposé de la protection Britannique. Le Général Aung San, le dirigeant Birman artisan du combat pour l’indépendance dans la Birmanie centrale, sous contrôle anglais (par opposition aux zones demeurées relativement indépendantes), participa à la deuxième conférence de Panglong en 1947. Il proposa que les différentes factions ethniques des territoires des Régions Frontalières soient associées à la Birmanie centrale en tant que partenaires égaux d’une « Union de la Birmanie », afin d’accélérer le processus d’indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne.
Les Accords de Panglong, reconnaissant l’égalité, la participation volontaire et l’autodétermination des états constitutifs, formèrent la base de la République de l’Union de Birmanie.
Mais après l’assassinat du Général Aung San en 1947, la Constitution de l’Union fut achevée à la hâte sans pour autant refléter l’Esprit de Panglong. Les régions des groupes ethniques furent reconnues comme des Etats constitutifs, mais le pouvoir se retrouvait concentré dans les mains du gouvernement central. En dépit de ces revers, les dirigeants des groupes ethniques continuèrent de soutenir le gouvernement de U Nu qui avait succédé au Général Aung San, et cela même alors que le Parti Communiste de Birmanie commençait sa révolution armée, alors que les vétérans de la guerre de l’Organisation des Volontaires du Peuple entraient dans la clandestinité, et alors que les unités Birmane de l’Armée Birmane se mutinaient. Qui plus est, les unités de l’armée, elles-mêmes composées des groupes ethniques, contribuèrent à la restauration de l’ordre et à la survie du gouvernement de U Nu.
En 1958, le droit du peuple Shan et Karenni de se séparer de l’Union après 10 ans, droit garanti par la Constitution de l’Union de 1947, leur fut refusé. Par précaution, U Nu proposa au Commandant en chef, le Général Ne Win de former un gouvernement « Gardien » afin de restaurer la loi et l’ordre pour une période de 2 ans, alors que les jeunes rejoignaient la jungle afin de revendiquer leurs droits.
En 1960, les dirigeants des groupes ethniques tentèrent de retrouver l’Esprit de Panglong en proposant d’amender la Constitution de 1947 de façon à empêcher la désintégration de la nation.
Mais le Général Ne Win fit un coup d’état en 1962 pour « sauver la nation de la désintégration » et suspendit la Constitution de 1947. D’après le point de vue des groupes ethniques, cet acte abolissait l’instrument légal qui rattachait leur territoire à l’Union. Ainsi, il se considérèrent comme des entités indépendantes, retenues par la force via une armée d’envahisseurs, et maintenues dans un état d’assujettissement.
En 1974, le Parti du Programme Socialiste de Birmanie du Général Ne Win adopta une nouvelle constitution, mais celle-ci ne jouissait d’aucune reconnaissance parmi les groupes ethniques. Dans tous les cas, la Constitution de 1974 fut suspendue par le Conseil d’Etat pour la Restauration de la Loi et de l’Ordre (SLORC) en 1988.
En 1993, le SLORC devenu depuis le Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), convoqua une nouvelle Convention Nationale afin d’élaborer une version préliminaire d’une constitution qui garantirait un rôle politique majeur pour l’armée dans la future Birmanie. Après plus de 9 ans, le processus reste toujours bloqué.
L’ENSCC considère par conséquent qu’il est de la plus grande importance que la crise constitutionnelle en Birmanie soit résolue si la nation devait être reconstruite.
http://francekaren.free.fr/histoire.htm
LES KARENS ET L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE EN BIRMANIE HISTOIRE CONTEMPORAINE· Au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les birmans collaborent avec les Japonais, les Karens restent fidèles à la Grande Bretagne et créent des maquis anti-nippons.
· En 1942 "l'armée d'indépendance birmane", à la solde de l’occupant japonais, commet ses premières exactions. Accusant à tort les Karens d'être des espions Anglais, les Birmans pillent et violent dans les villages Karens.
· En 1947 l'Angleterre quitte la Birmanie sans accorder l'indépendance aux Karens.
Le premier responsable politique de la Birmanie indépendante, le Général Aung San (père d'Aung San Suu Kyi) propose une constitution respectant le droit des minorités et obtient le ralliement des Karens. Cette constitution, issue des accords de Panglong prévoit "qu'après une période de dix ans, chacun des groupes ethniques de la fédération sera en droit de se séparer de l'union et de reprendre sa totale indépendance."
· En avril 1947 des élections consacrent la légitimité du Général Aung San et de cette constitution. Aung San est assassiné avec six de ses ministres le 19 juillet de la même année. Le nouveau régime dirigé par U Nu plonge rapidement le pays dans le chaos, et renforce les pouvoirs de l'armée. Les Karens organisent des manifestations pacifiques pour affirmer leur volonté d'indépendance et le respect des accords de Panglong, elles sont toutes violemment réprimées. En réaction, ils créent leurs propres forces de défense et prennent le contrôle de leur état.
· Le 25 décembre 1948 des soldats Birmans massacrent 200 civils Karens qui célèbrent la messe de Noël dans plusieurs villages des districts de Tavoy et Maubin. Cette politique de la terreur, pratiquée par les Birmans afin de s'assurer le contrôle de l'état Karen, se traduit par une nouvelle série d'arrestations arbitraires, d'assassinats, de viols et de pillages.
· Le 31 Janvier 1949 la guerre éclate. En 111 jours de combats, et malgré une supériorité écrasante, les Birmans ne peuvent venir à bout de la valeur combative et de la détermination Karen. Alors, modifiant sa stratégie, le gouvernement Birman feint d'engager des négociations, et profite du répit ainsi obtenu pour réorganiser ses troupes.
Les soldats Karens, ne pouvant défendre les villes et les plaines, se réfugient progressivement dans les montagnes d'où ils continuent à harceler les troupes de Rangoon.
· En 1950 les Karens créent leur propre état qu'ils nomment Kawthoolei (prononcer « Kotoulé »), « le pays de la félicité ».
· Le 2 mars 1962 un coup d'état installe une dictature militaire baptisée «voie birmane vers le socialisme » . Toutes les négociations avec les ethnies sont rompues, les accords de Panglong dénoncés, les opposants au régime arrêtés. Progressivement, les minorités qui n'étaient pas encore entrées en conflit avec la Rangoon s'insurgent contre la junte (Mon, Karenni, Kachin, Chin, Arakan, Shan).
· En 1976 sur l'initiative du Général BO MIA, le président Karen, les minorités ethniques se regroupent et forment le National Democratic Front (N.D.F) fort d'un armée d'environ 30.000 hommes sur l'ensemble des fronts.
· En 1988 à Rangoon, une révolte étudiante appuyée par la population va transformer le paysage politique; incapable d'endiguer la contestation qui gagne de nombreuses couches du peuple Birman, la junte instaure la loi martiale. Durant deux mois d'émeutes, trois mille personnes sont tuées dans une répression implacable qui vient à bout de la révolte. Persécutés, les opposants s'enfuient. Certains, constatant que la lutte armée est devenue le dernier recours, rejoignent le Kawthoolei et forment un régiment équipé et encadré par les Karens.
Aung San Suu Kyi (fille du Général AUNG SAN) porte parole des opposants est placée en résidence surveillée en juillet 1989.
· En 1990, sous la pression de la communauté internationale qui a condamné unanimement la répression sanglante de 1988, la junte organise des élections. Le parti démocratique (National League for Democracy) dirigé par Aung San Suu Kyi obtient 80, 8 % des suffrages, mais les militaires refusent de rendre le pouvoir et font interner les meneurs les plus actifs de l'opposition. Ceux qui parviennent à fuir se réfugient à Manerplaw, le quartier général Karen, ils formeront le N.C.G.U.B, gouvernement parallèle chargé de préparer l’alternance.
· En 1991 Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix pour sa lutte non-violente en faveur de la démocratie, mais aussi pour son souci de "réconcilier les régions et les ethnies fortement divisées de son pays".
· De décembre à janvier 1995, offensive birmane contre les principaux centres de résistance karen et de l’ABSDF (Manerplaw, Dagwin, Nawta, Kawmoora-Wangha).
· Début 2000 Le général Bo Mia est remplacé par Saw Ba Thin Sein a la tête du KNU
Aung San Suu Kyi est à l'heure actuelle toujours en résidence surveillée à Rangoon.
http://www.redo8888.com/document.htm
60th Anniversary of The Panglong Agreement
12 February 2007
“Unity in Diversity”
After the Second World War, in March 1946, the leaders of the Federated Shan States – Shan, Da-nu, Pa-O, Palaung and Wa - met together with representatives of the Chin, Kachin, and Karen peoples in Panglong to discuss the future. To enable the different peoples to cooperate more closely, the Supreme Council of the United Hill Peoples (SCOUHP) was founded in November 1946. This was a unique development whereby, rather than fighting each other, the different ethnic nationalities were able for the first time ever to work together as equals in order to achieve the same common goals.
When the ethnic nationalities leaders met again for the second time in Panglong in February 1947, Bogyoke Aung San came to join them. He had been to London to negotiate with Prime Minister Atlee for Burma’s independence, which was conditional on the unification of the Frontier Areas with Burma.
Based on Aung San’s promises of democracy, equality and self rule, the ethnic nationalities agreed to work together with Aung San’s interim government to form the Union of Burma:
“We stand for full freedom of all the races in our country, including those so-called Karenni states…” (Aung San, 14 January 1947 – The Times, London).
“If the Burmese receive one kyat, the Shan will also get one kyat.” (Aung San at Panglong, February 1947).
“Full autonomy in the internal administration for the Frontier Areas is accepted in principle.” (Clause 5 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
“Citizens of the Frontier Areas shall enjoy rights and privileges which are regarded as fundamental in democratic countries.” (Clause 6 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
Now as much as then, the future of the Union of Burma is once again at stake. Instead of trying to consolidate power by force, which will never work, the current rulers of Burma need to take seriously the advice of a Kachin elder at the time of Panglong:
“For the hill peoples, the safeguarding of their hereditary rights, customs and religions are the most important factors. When Burmese leaders are ready to see this is done and can prove that they genuinely regard the hill peoples as real brothers equal in every respect to themselves, shall we be ready to consider the question of our entry into close relations with Burma as a free dominion.”
(Government of Burma Despatch No.14, 30 April 1946)
Bogyoke Aung San recognized that in order to build unity, he had to acknowledge and accept opinions that were different from his own. He accepted that the desire for autonomy of the ethnic nationalities was as valid as his own desire for independence from Britain. He respected and treated the ethnic leaders as brothers.
The ethnic nationalities are once again working together to determine their future. We the Ethnic Nationalities Council, call on all who love justice, democracy and freedom to work with us to rebuild the Union of Burma.
The Ethnic Nationalities Council also calls on the ruling State Peace and Development Council to stop forcing the ethnic nationalities to conform to its idea of unity – “One blood, one voice, and one command.” The Union of Burma is home to a diverse multitude of ethnic nationalities. Unity cannot be forced. But unity in diversity can only be built by recognizing differences and working together for common goals as was done at Panglong in 1947.
Peaceful Coexistence does not mean being subservient.
Equality does not mean that the Burman must lead.
Freedom does not mean the right to abuse others.
Justice does not mean revenge.
Unity does not mean uniformity.
Long Live the Spirit of Panglong!
The Ethnic Nationalities Council – representing the 22 million people in the Arakan, Chin, Kachin, Karen, Karenni, Mon and Shan States.
Contact Persons:
Saw David Taw Joint Secretary
Khon Rimond Htoo Information and Organization Committee
Ethnic Nationalities Council (ENC)
voir encore : http://www.encburma.org/fcdcc.htm
Peut etre un peu parceque les Karen ont declaré une guerre d'indépendance au pouvoir (un peu comme si les bretons combattaient la France) et mènent des actions de guerilla. En zone de guerre civile, tout le monde trinque c'est sur. Il me semble que les karens présent à Yangon ne sont pas opprimés.
Je vois que toi non plus tu n'a pas lu l'histoire du pays, pourtant je le donnais plus haut dans ce sujet. Je vais le redonner ci-dessous mais avant, je tiens à dire que je comprends les ethnies qui veulent se séparer d'un pays brutale et sanguinaire, ce qui n'est pas le cas des "bretons" il me semble 😉
Pour ta dernière question, je t'informe que la junte souhaite s'approprier toutes les richesses du pays, et l'Etat Karen contient d'énormes richesses, et je te laisse deviner qui va vraiment en profiter !!! le PIB du Myanmar est classé 190ème sur 191 pays, il est évident que ce n'est pas le peuple qui en profite, mais bien une minorité de généraux et leurs familles.
http://www.info-birmanie.org/...on/rapport_ENSCC.doc La Crise Constitutionnelle
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les dirigeants des différents groupes ethniques se sont réunis en 1946 à Panglong afin de réfléchir sur la possibilité d’un avenir commun après le retrait proposé de la protection Britannique. Le Général Aung San, le dirigeant Birman artisan du combat pour l’indépendance dans la Birmanie centrale, sous contrôle anglais (par opposition aux zones demeurées relativement indépendantes), participa à la deuxième conférence de Panglong en 1947. Il proposa que les différentes factions ethniques des territoires des Régions Frontalières soient associées à la Birmanie centrale en tant que partenaires égaux d’une « Union de la Birmanie », afin d’accélérer le processus d’indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne.
Les Accords de Panglong, reconnaissant l’égalité, la participation volontaire et l’autodétermination des états constitutifs, formèrent la base de la République de l’Union de Birmanie.
Mais après l’assassinat du Général Aung San en 1947, la Constitution de l’Union fut achevée à la hâte sans pour autant refléter l’Esprit de Panglong. Les régions des groupes ethniques furent reconnues comme des Etats constitutifs, mais le pouvoir se retrouvait concentré dans les mains du gouvernement central. En dépit de ces revers, les dirigeants des groupes ethniques continuèrent de soutenir le gouvernement de U Nu qui avait succédé au Général Aung San, et cela même alors que le Parti Communiste de Birmanie commençait sa révolution armée, alors que les vétérans de la guerre de l’Organisation des Volontaires du Peuple entraient dans la clandestinité, et alors que les unités Birmane de l’Armée Birmane se mutinaient. Qui plus est, les unités de l’armée, elles-mêmes composées des groupes ethniques, contribuèrent à la restauration de l’ordre et à la survie du gouvernement de U Nu.
En 1958, le droit du peuple Shan et Karenni de se séparer de l’Union après 10 ans, droit garanti par la Constitution de l’Union de 1947, leur fut refusé. Par précaution, U Nu proposa au Commandant en chef, le Général Ne Win de former un gouvernement « Gardien » afin de restaurer la loi et l’ordre pour une période de 2 ans, alors que les jeunes rejoignaient la jungle afin de revendiquer leurs droits.
En 1960, les dirigeants des groupes ethniques tentèrent de retrouver l’Esprit de Panglong en proposant d’amender la Constitution de 1947 de façon à empêcher la désintégration de la nation.
Mais le Général Ne Win fit un coup d’état en 1962 pour « sauver la nation de la désintégration » et suspendit la Constitution de 1947. D’après le point de vue des groupes ethniques, cet acte abolissait l’instrument légal qui rattachait leur territoire à l’Union. Ainsi, il se considérèrent comme des entités indépendantes, retenues par la force via une armée d’envahisseurs, et maintenues dans un état d’assujettissement.
En 1974, le Parti du Programme Socialiste de Birmanie du Général Ne Win adopta une nouvelle constitution, mais celle-ci ne jouissait d’aucune reconnaissance parmi les groupes ethniques. Dans tous les cas, la Constitution de 1974 fut suspendue par le Conseil d’Etat pour la Restauration de la Loi et de l’Ordre (SLORC) en 1988.
En 1993, le SLORC devenu depuis le Conseil d’Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), convoqua une nouvelle Convention Nationale afin d’élaborer une version préliminaire d’une constitution qui garantirait un rôle politique majeur pour l’armée dans la future Birmanie. Après plus de 9 ans, le processus reste toujours bloqué.
L’ENSCC considère par conséquent qu’il est de la plus grande importance que la crise constitutionnelle en Birmanie soit résolue si la nation devait être reconstruite.
http://francekaren.free.fr/histoire.htm
LES KARENS ET L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE EN BIRMANIE HISTOIRE CONTEMPORAINE· Au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les birmans collaborent avec les Japonais, les Karens restent fidèles à la Grande Bretagne et créent des maquis anti-nippons.
· En 1942 "l'armée d'indépendance birmane", à la solde de l’occupant japonais, commet ses premières exactions. Accusant à tort les Karens d'être des espions Anglais, les Birmans pillent et violent dans les villages Karens.
· En 1947 l'Angleterre quitte la Birmanie sans accorder l'indépendance aux Karens.
Le premier responsable politique de la Birmanie indépendante, le Général Aung San (père d'Aung San Suu Kyi) propose une constitution respectant le droit des minorités et obtient le ralliement des Karens. Cette constitution, issue des accords de Panglong prévoit "qu'après une période de dix ans, chacun des groupes ethniques de la fédération sera en droit de se séparer de l'union et de reprendre sa totale indépendance."
· En avril 1947 des élections consacrent la légitimité du Général Aung San et de cette constitution. Aung San est assassiné avec six de ses ministres le 19 juillet de la même année. Le nouveau régime dirigé par U Nu plonge rapidement le pays dans le chaos, et renforce les pouvoirs de l'armée. Les Karens organisent des manifestations pacifiques pour affirmer leur volonté d'indépendance et le respect des accords de Panglong, elles sont toutes violemment réprimées. En réaction, ils créent leurs propres forces de défense et prennent le contrôle de leur état.
· Le 25 décembre 1948 des soldats Birmans massacrent 200 civils Karens qui célèbrent la messe de Noël dans plusieurs villages des districts de Tavoy et Maubin. Cette politique de la terreur, pratiquée par les Birmans afin de s'assurer le contrôle de l'état Karen, se traduit par une nouvelle série d'arrestations arbitraires, d'assassinats, de viols et de pillages.
· Le 31 Janvier 1949 la guerre éclate. En 111 jours de combats, et malgré une supériorité écrasante, les Birmans ne peuvent venir à bout de la valeur combative et de la détermination Karen. Alors, modifiant sa stratégie, le gouvernement Birman feint d'engager des négociations, et profite du répit ainsi obtenu pour réorganiser ses troupes.
Les soldats Karens, ne pouvant défendre les villes et les plaines, se réfugient progressivement dans les montagnes d'où ils continuent à harceler les troupes de Rangoon.
· En 1950 les Karens créent leur propre état qu'ils nomment Kawthoolei (prononcer « Kotoulé »), « le pays de la félicité ».
· Le 2 mars 1962 un coup d'état installe une dictature militaire baptisée «voie birmane vers le socialisme » . Toutes les négociations avec les ethnies sont rompues, les accords de Panglong dénoncés, les opposants au régime arrêtés. Progressivement, les minorités qui n'étaient pas encore entrées en conflit avec la Rangoon s'insurgent contre la junte (Mon, Karenni, Kachin, Chin, Arakan, Shan).
· En 1976 sur l'initiative du Général BO MIA, le président Karen, les minorités ethniques se regroupent et forment le National Democratic Front (N.D.F) fort d'un armée d'environ 30.000 hommes sur l'ensemble des fronts.
· En 1988 à Rangoon, une révolte étudiante appuyée par la population va transformer le paysage politique; incapable d'endiguer la contestation qui gagne de nombreuses couches du peuple Birman, la junte instaure la loi martiale. Durant deux mois d'émeutes, trois mille personnes sont tuées dans une répression implacable qui vient à bout de la révolte. Persécutés, les opposants s'enfuient. Certains, constatant que la lutte armée est devenue le dernier recours, rejoignent le Kawthoolei et forment un régiment équipé et encadré par les Karens.
Aung San Suu Kyi (fille du Général AUNG SAN) porte parole des opposants est placée en résidence surveillée en juillet 1989.
· En 1990, sous la pression de la communauté internationale qui a condamné unanimement la répression sanglante de 1988, la junte organise des élections. Le parti démocratique (National League for Democracy) dirigé par Aung San Suu Kyi obtient 80, 8 % des suffrages, mais les militaires refusent de rendre le pouvoir et font interner les meneurs les plus actifs de l'opposition. Ceux qui parviennent à fuir se réfugient à Manerplaw, le quartier général Karen, ils formeront le N.C.G.U.B, gouvernement parallèle chargé de préparer l’alternance.
· En 1991 Aung San Suu Kyi obtient le prix Nobel de la paix pour sa lutte non-violente en faveur de la démocratie, mais aussi pour son souci de "réconcilier les régions et les ethnies fortement divisées de son pays".
· De décembre à janvier 1995, offensive birmane contre les principaux centres de résistance karen et de l’ABSDF (Manerplaw, Dagwin, Nawta, Kawmoora-Wangha).
· Début 2000 Le général Bo Mia est remplacé par Saw Ba Thin Sein a la tête du KNU
Aung San Suu Kyi est à l'heure actuelle toujours en résidence surveillée à Rangoon.
http://www.redo8888.com/document.htm
60th Anniversary of The Panglong Agreement
12 February 2007
“Unity in Diversity”
After the Second World War, in March 1946, the leaders of the Federated Shan States – Shan, Da-nu, Pa-O, Palaung and Wa - met together with representatives of the Chin, Kachin, and Karen peoples in Panglong to discuss the future. To enable the different peoples to cooperate more closely, the Supreme Council of the United Hill Peoples (SCOUHP) was founded in November 1946. This was a unique development whereby, rather than fighting each other, the different ethnic nationalities were able for the first time ever to work together as equals in order to achieve the same common goals.
When the ethnic nationalities leaders met again for the second time in Panglong in February 1947, Bogyoke Aung San came to join them. He had been to London to negotiate with Prime Minister Atlee for Burma’s independence, which was conditional on the unification of the Frontier Areas with Burma.
Based on Aung San’s promises of democracy, equality and self rule, the ethnic nationalities agreed to work together with Aung San’s interim government to form the Union of Burma:
“We stand for full freedom of all the races in our country, including those so-called Karenni states…” (Aung San, 14 January 1947 – The Times, London).
“If the Burmese receive one kyat, the Shan will also get one kyat.” (Aung San at Panglong, February 1947).
“Full autonomy in the internal administration for the Frontier Areas is accepted in principle.” (Clause 5 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
“Citizens of the Frontier Areas shall enjoy rights and privileges which are regarded as fundamental in democratic countries.” (Clause 6 – Panglong Agreement, 12 Feb 1947).
Now as much as then, the future of the Union of Burma is once again at stake. Instead of trying to consolidate power by force, which will never work, the current rulers of Burma need to take seriously the advice of a Kachin elder at the time of Panglong:
“For the hill peoples, the safeguarding of their hereditary rights, customs and religions are the most important factors. When Burmese leaders are ready to see this is done and can prove that they genuinely regard the hill peoples as real brothers equal in every respect to themselves, shall we be ready to consider the question of our entry into close relations with Burma as a free dominion.”
(Government of Burma Despatch No.14, 30 April 1946)
Bogyoke Aung San recognized that in order to build unity, he had to acknowledge and accept opinions that were different from his own. He accepted that the desire for autonomy of the ethnic nationalities was as valid as his own desire for independence from Britain. He respected and treated the ethnic leaders as brothers.
The ethnic nationalities are once again working together to determine their future. We the Ethnic Nationalities Council, call on all who love justice, democracy and freedom to work with us to rebuild the Union of Burma.
The Ethnic Nationalities Council also calls on the ruling State Peace and Development Council to stop forcing the ethnic nationalities to conform to its idea of unity – “One blood, one voice, and one command.” The Union of Burma is home to a diverse multitude of ethnic nationalities. Unity cannot be forced. But unity in diversity can only be built by recognizing differences and working together for common goals as was done at Panglong in 1947.
Peaceful Coexistence does not mean being subservient.
Equality does not mean that the Burman must lead.
Freedom does not mean the right to abuse others.
Justice does not mean revenge.
Unity does not mean uniformity.
Long Live the Spirit of Panglong!
The Ethnic Nationalities Council – representing the 22 million people in the Arakan, Chin, Kachin, Karen, Karenni, Mon and Shan States.
Contact Persons:
Saw David Taw Joint Secretary
Khon Rimond Htoo Information and Organization Committee
Ethnic Nationalities Council (ENC)
voir encore : http://www.encburma.org/fcdcc.htm
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
je comprends bien ton propos. A l'inverse, pourquoi devrait on se sentir coupable lorsqu'on voyage en France ou ailleurs dans un pays libre lorsque dans le même temps, des gens souffrent dans ce même pays. Dans cette configuration, on devrait tous se sentir coupable de qquchose, expirer du carbone contribue au réchauffement de la Terre, aller à la plage en France au lieu d'aller aider bénévolement aux restos du coeur etc...etc....
Nous vivons dans un pays où nous payons des impôts, votons pour des personnes qui sont censés protéger les plus faibles, ce qui n'est pas le cas en Birmanie, le visa payé à l'Ambassade, les taxes d'aéroport et tout autre taxes vont dans la poche des dirigeants criminels.
En voyageant en France et en consommant en France, nous contribuons donc aussi à l'effort commun.
Voyager en Birmanie n'est pas une nécessité absolue il me semble, donc se dédouaner aussi facilement par cet argument n'est pas possible.
Je comprends que voyager en Birmanie apporte un soutien financier aux gens qui en ont besoin, on se substitue quelque part à la Junte qui devrait faire son boulot, c'est donc plus l'argument cité ci-dessus qui me gêne.
Voyager en Birmanie n'est pas une nécessité absolue il me semble, donc se dédouaner aussi facilement par cet argument n'est pas possible.
Je comprends que voyager en Birmanie apporte un soutien financier aux gens qui en ont besoin, on se substitue quelque part à la Junte qui devrait faire son boulot, c'est donc plus l'argument cité ci-dessus qui me gêne.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Merci pour les infos trés pertinentes et rares sur le sujet. J'ai été concis dans mon premier message, je developpe rapidement ma position:
Je ne voulais pas critiquer le choix courageux des karens de prendre les armes, ni son bienfondé (même si à titre personnel je pense que le séparatisme (corse, basque, ou autre) est rétrograde, et va à l'encontre des interêts de communauté, puisque si le plupart des pays développés sont ce qu'ils sont est en constituant des nations a partir des communautés qui les ont enrichis (il n'y a qu'a voir l'histoire de France)), mais je voulais insister sur le fait que la situation dans l'etat karen est la conséquence directe et inévitable de ce soulèvement. Donc je ne comprend pas qu'on soit surpris qu'il se passe des choses terribles dans une région ou les combattant karens se heurtent à l'armée birmane (là encore il faut voir comment nous avons géré la guerre d'Algerie). Mais c'est leur choix, les autres minorités ont elles choisies de déposer les armes et à ma connaissance dans ces zones la situation est normale.
Par contre et c'était mon deuxième point, je ne pense pas que les karens soient persecutés en tant qu'éthnie puisque ceux qui vivent à Yagon par exemple vivent normalement (c'est a dire aussi mal que tout les autres birmans) et ne sont pas stigmatisés.
Tout a fait d'accord au sujet de la junte (que je ne cautionne évidemment pas) qui veut s'enrichir en mattant la main sur les ressources des karens comme le teck et .....le pavot. Mais je pense quand même qu'aussi intéressé qu'ils soient, en bons militaires ils veulent aussi préserver l'intégrité territoriale de leur nation.
Je ne voulais pas critiquer le choix courageux des karens de prendre les armes, ni son bienfondé (même si à titre personnel je pense que le séparatisme (corse, basque, ou autre) est rétrograde, et va à l'encontre des interêts de communauté, puisque si le plupart des pays développés sont ce qu'ils sont est en constituant des nations a partir des communautés qui les ont enrichis (il n'y a qu'a voir l'histoire de France)), mais je voulais insister sur le fait que la situation dans l'etat karen est la conséquence directe et inévitable de ce soulèvement. Donc je ne comprend pas qu'on soit surpris qu'il se passe des choses terribles dans une région ou les combattant karens se heurtent à l'armée birmane (là encore il faut voir comment nous avons géré la guerre d'Algerie). Mais c'est leur choix, les autres minorités ont elles choisies de déposer les armes et à ma connaissance dans ces zones la situation est normale.
Par contre et c'était mon deuxième point, je ne pense pas que les karens soient persecutés en tant qu'éthnie puisque ceux qui vivent à Yagon par exemple vivent normalement (c'est a dire aussi mal que tout les autres birmans) et ne sont pas stigmatisés.
Tout a fait d'accord au sujet de la junte (que je ne cautionne évidemment pas) qui veut s'enrichir en mattant la main sur les ressources des karens comme le teck et .....le pavot. Mais je pense quand même qu'aussi intéressé qu'ils soient, en bons militaires ils veulent aussi préserver l'intégrité territoriale de leur nation.
Merci pour ton post.
Mais l'Etat birman actuel, si il veut préserver l'union du pays c'est pour une raison bien précise d'origine pécuniaire, il ne doit d'ailleurs qu'en vouloir qu'à soi-même, car c'est Ne Win qui a rompu le traité de Panglong, et Ne Win était le premier dictateur. La Junte est connue pour faire de la brasse à l'envers, jamais pour redistribuer les finances pour le bien de la société, et cela, les karens le savent.
Mais l'Etat birman actuel, si il veut préserver l'union du pays c'est pour une raison bien précise d'origine pécuniaire, il ne doit d'ailleurs qu'en vouloir qu'à soi-même, car c'est Ne Win qui a rompu le traité de Panglong, et Ne Win était le premier dictateur. La Junte est connue pour faire de la brasse à l'envers, jamais pour redistribuer les finances pour le bien de la société, et cela, les karens le savent.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Salut....Mais est ce une raison pour ne pas decouvriri ce pays?Pour ne pas avoir envie d y rencontrer ces habitants.Le probleme, c est que souvent, beaucoup de gens ont tendances a etre beaucoup plus negatif et pessimistes que beaucoup d habitants d un pays en proie a de grave probleme mettant en peril de nombreuse vie des libertes qu elles qu elles soient.J ai voyage l annee derniere au pakistan et j ai traverse une region ou la guerre ou les heurts entre chiites et sunnites font de la vie de ces habitants un vrai calvaire depuis longtemps>Et pourtant, ils sourient, continuent a vivre, sont heureurx que tu visite leur pays, car peu de voyageurs la bas.Et ils n ont pas envie de te voir faire la gueule, ne recherche pas de compassion, mais un partage, une curiosite, et surtout tu ne te sens vraiment pas coupable de rire et de passer de bons momments>C est la seule reponse a la durete de tout ca>Continuer a vivre, et ne pas te sentir coupable de passer de bons momments dans un pays en proie a des problemes graves>Dictature ou pas, guerre ou pas, frictions entre diverses communaute.......Les habitants, eux, sont heureux de te connaitre, de te parler, et sincerement, Tu donnes bien plus d energie avec ton sourrire ton ecoute, qu en leur disant''ben moi je ne vais pas venir, parce que chez vous vous souffrez et c a la fout mal''>Ben moi, je vais venir, apprendre, compatir, ecouter et partager ce que j ai a partager, et je suis sur que je verrai beaucoup plus d optimiste que tu ne le crois...bonne journee
Dans la vie, on a tous besoin de croire en quelque chose....Moi, je crois que je vais reprendre une biere.!!
bonjour....Alors on ne voyage plus dans de nombreux pays d afriques corrompus jusqu a la moelle....On ne voyage pas en chine, a cause du non respect des droits de l homme...On ne voyage plus en inde, ou la corruption a atteint un niveau completement surrealiste....Oui je sais que l argent de mon visa, les taxes diverses iront pour la plupart a la junte>Mais durant mon voyage la bas, je vais dormir, manger, et mon argent ira aussi a des birmans....J ai envie depuis longtemps de decouvrir la birmanie, et je vais y aller d ici peu...Je ne me sens pas de dire...je laisse tomber, je viendrai quand ca ira mieux pour vous, quand on aura juste a parler de la pluie et du beau temps, quand je vous aurai soutenu devant ma tele ou mon journal, plein de bons sentiments en souhaitant que ca se calme pour pouvoir voyager chez vous pepere....
Dans la vie, on a tous besoin de croire en quelque chose....Moi, je crois que je vais reprendre une biere.!!
bonjour....Alors on ne voyage plus dans de nombreux pays d afriques corrompus jusqu a la moelle....On ne voyage pas en chine, a cause du non respect des droits de l homme...On ne voyage plus en inde, ou la corruption a atteint un niveau completement surrealiste....Oui je sais que l argent de mon visa, les taxes diverses iront pour la plupart a la junte>Mais durant mon voyage la bas, je vais dormir, manger, et mon argent ira aussi a des birmans....J ai envie depuis longtemps de decouvrir la birmanie, et je vais y aller d ici peu...Je ne me sens pas de dire...je laisse tomber, je viendrai quand ca ira mieux pour vous, quand on aura juste a parler de la pluie et du beau temps, quand je vous aurai soutenu devant ma tele ou mon journal, plein de bons sentiments en souhaitant que ca se calme pour pouvoir voyager chez vous pepere....
Salut, Mais tu fais ce que tu veux, il faut juste savoir ce que l'on fait et les conséquences que cela a, et surtout minimiser au maximum l'entrée d'argent dans les poches des criminels dirigeants birmans, c'est tout.
Salut, Mais tu fais ce que tu veux, il faut juste savoir ce que l'on fait et les conséquences que cela a, et surtout minimiser au maximum l'entrée d'argent dans les poches des criminels dirigeants birmans, c'est tout.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
salut toi !
ce débat est récurent depuis longtemps, et ne sera jamais résolu ;
tu sais c'est comme les gens qui ne viennent pas en corse parce que ça saute !
c'est dommage pour nous a tout les points de vue ! ma position est qu'ils faut être présent " intelligemment"
bonne journée danceur 😉
ce débat est récurent depuis longtemps, et ne sera jamais résolu ;
tu sais c'est comme les gens qui ne viennent pas en corse parce que ça saute !
c'est dommage pour nous a tout les points de vue ! ma position est qu'ils faut être présent " intelligemment"
bonne journée danceur 😉
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
salut toi !
ce débat est récurent depuis longtemps, et ne sera jamais résolu ;
tu sais c'est comme les gens qui ne viennent pas en corse parce que ça saute !
c'est dommage pour nous a tout les points de vue ! ma position est qu'ils faut être présent " intelligemment"
bonne journée danceur 😉
Salut Corsica, c'est aussi ma position, et pour cela on a besoin de tuyaux, des adresses, des trucs pour éviter de co-financer la répression. Bonne journée à toi aussi.
ce débat est récurent depuis longtemps, et ne sera jamais résolu ;
tu sais c'est comme les gens qui ne viennent pas en corse parce que ça saute !
c'est dommage pour nous a tout les points de vue ! ma position est qu'ils faut être présent " intelligemment"
bonne journée danceur 😉
Salut Corsica, c'est aussi ma position, et pour cela on a besoin de tuyaux, des adresses, des trucs pour éviter de co-financer la répression. Bonne journée à toi aussi.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Tout à fait d'accord avec toi.
J'ajouterais que nous, nous avons la chance d'être libres. De nos pensées et de nos mouvements.
Nous avons la chance de pouvoir aller en Birmanie si nous le souhaitons.
Je n'ai pas trop envie de laisser qlq'un choisir pour moi si je dois ou pas aller dans un pays. Cela doit rester un choix conscient de ma part avant d'y aller et, sur place, un choix conscient aussi du style de voyage.
Je suppose que je retournerai en Birmanie d'ici qlq semaines.
Est-ce égoïste?
Est-ce que la mauvaise conscience, qui est censée me faire contourner le pays, est utile à qui que ce soit?
Il me semble que pour le moment il faut parler de la Birmanie, il faut transmettre ce que l'on y voit, le peu que chacun peut y voir, y sentir, le bien, le mal. Le silence et l'ignorance n'ont jamais aidé personne.
Les birmans comptent, il me semble, sur la propagation de l'information pour accèder à une autre liberté. Ma contribution sera minime, je le sais, imperceptible, je le sais aussi. Qui suis-je pour pouvoir plus? Et comment?
Tout à fait d'accord avec toi.
J'ajouterais que nous, nous avons la chance d'être libres. De nos pensées et de nos mouvements.
Nous avons la chance de pouvoir aller en Birmanie si nous le souhaitons.
Je n'ai pas trop envie de laisser qlq'un choisir pour moi si je dois ou pas aller dans un pays. Cela doit rester un choix conscient de ma part avant d'y aller et, sur place, un choix conscient aussi du style de voyage.
Je suppose que je retournerai en Birmanie d'ici qlq semaines.
Est-ce égoïste?
Est-ce que la mauvaise conscience, qui est censée me faire contourner le pays, est utile à qui que ce soit?
Il me semble que pour le moment il faut parler de la Birmanie, il faut transmettre ce que l'on y voit, le peu que chacun peut y voir, y sentir, le bien, le mal. Le silence et l'ignorance n'ont jamais aidé personne.
Les birmans comptent, il me semble, sur la propagation de l'information pour accèder à une autre liberté. Ma contribution sera minime, je le sais, imperceptible, je le sais aussi. Qui suis-je pour pouvoir plus? Et comment?
Iras-tu à Pagan ou visiter d'autres sites historiques ? Dans ce cas, il est important que tu saches que les autorités birmanes ont nettoyé la proximité de ces sites. Les quartiers pauvres ont été détruits et les habitants relogés dans des cités nouvelles. Au nom du tourisme, environ 3 millions de personnes ont été chassées de chez elles, bien entendu sans compensasion. Le cas le plus flagrant reste celui de la cité historique de Pagan. En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
Comme tu l'évoques, personne ne peut choisir pour toi hormis ta conscience personnelle.
Bon voyage au Myanmar.
Iras-tu à Pagan ou visiter d'autres sites historiques ? Dans ce cas, il est important que tu saches que les autorités birmanes ont nettoyé la proximité de ces sites. Les quartiers pauvres ont été détruits et les habitants relogés dans des cités nouvelles. Au nom du tourisme, environ 3 millions de personnes ont été chassées de chez elles, bien entendu sans compensasion. Le cas le plus flagrant reste celui de la cité historique de Pagan. En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
Comme tu l'évoques, personne ne peut choisir pour toi hormis ta conscience personnelle.
Bon voyage au Myanmar.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
en réponse à;
En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
La, je me marre, quand même, je ne sais pas ce que tu fais ni qui a programmé ton disque dur, mais comme on dit chez nous c'est pas piqué des hannetons. Juste deux petites remarques, tu pense que Bagan n'est pas dans la zone aride? et tu crois aussi qu'ils avaient les équipements élémentaires avant. Et tu dois penser aussi que Haussmann quand il a refait Paris il n'a pas fait bouger la population' et cela a du être beaucoup plus que tes 5200 habitants). C'est vraiment n'importe quoi! Aller, bonne soirée quand même.
En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
La, je me marre, quand même, je ne sais pas ce que tu fais ni qui a programmé ton disque dur, mais comme on dit chez nous c'est pas piqué des hannetons. Juste deux petites remarques, tu pense que Bagan n'est pas dans la zone aride? et tu crois aussi qu'ils avaient les équipements élémentaires avant. Et tu dois penser aussi que Haussmann quand il a refait Paris il n'a pas fait bouger la population' et cela a du être beaucoup plus que tes 5200 habitants). C'est vraiment n'importe quoi! Aller, bonne soirée quand même.
Et si je n'y vais pas, ça va changer quoi? Mais explique-moi donc!
Tu dis des trucs pas inintéressants mais ton obstination à vouloir faire valoir ton point de vue me gonfle vraiment. Je n'aime ton ironie, elle est insultante. Pourquoi es-tu incapable d'échanger des idées et non de faire la morale?
Tu dis des trucs pas inintéressants mais ton obstination à vouloir faire valoir ton point de vue me gonfle vraiment. Je n'aime ton ironie, elle est insultante. Pourquoi es-tu incapable d'échanger des idées et non de faire la morale?
Et si je n'y vais pas, ça va changer quoi? Mais explique-moi donc! Si tu n'y vas pas ? c'est une question qui ne regarde que toi et ta conscience, tu contribues ou pas, l'important est d'être informé, c'est tout.
Tu dis des trucs pas inintéressants mais ton obstination à vouloir faire valoir ton point de vue me gonfle vraiment. Désolé de t'avoir informé, je voulais que tu saches, et maintenant tu sais.
Tu dis des trucs pas inintéressants mais ton obstination à vouloir faire valoir ton point de vue me gonfle vraiment. Désolé de t'avoir informé, je voulais que tu saches, et maintenant tu sais.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
en réponse à;
En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
La, je me marre, quand même, je ne sais pas ce que tu fais ni qui a programmé ton disque dur, mais comme on dit chez nous c'est pas piqué des hannetons. Juste deux petites remarques, tu pense que Bagan n'est pas dans la zone aride? et tu crois aussi qu'ils avaient les équipements élémentaires avant. Equipéments élementaires, c'est pas la TV LCD ou le climatiseur, c'est le minimum vital, puits, accès à l'eau potable etc... Et tu dois penser aussi que Haussmann quand il a refait Paris il n'a pas fait bouger la population' et cela a du être beaucoup plus que tes 5200 habitants). C'est vraiment n'importe quoi! Aller, bonne soirée quand même.
Hausmann c'était en quel année déjà ?
bref, ce que j'ai dis est donc un mensonge ?
En avril 1990, les 5200 habitants de Pagan furent obligés de déménager à une trentaine de kilomètres de la ville, dans une zone aride et dépourvue d’équipements élémentaires. Certains ont bénéficié d’un préavis de 2 semaines, d’autres, moins chanceux, n’ont eu que quelques heures pour partir.
La, je me marre, quand même, je ne sais pas ce que tu fais ni qui a programmé ton disque dur, mais comme on dit chez nous c'est pas piqué des hannetons. Juste deux petites remarques, tu pense que Bagan n'est pas dans la zone aride? et tu crois aussi qu'ils avaient les équipements élémentaires avant. Equipéments élementaires, c'est pas la TV LCD ou le climatiseur, c'est le minimum vital, puits, accès à l'eau potable etc... Et tu dois penser aussi que Haussmann quand il a refait Paris il n'a pas fait bouger la population' et cela a du être beaucoup plus que tes 5200 habitants). C'est vraiment n'importe quoi! Aller, bonne soirée quand même.
Hausmann c'était en quel année déjà ?
bref, ce que j'ai dis est donc un mensonge ?
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Pour Haussmann, à quelques années et quelques détails près, c'est à peu près la même époque que vit 80% du pays actuellement. Le monde entier c'est modernisé de cette façon la ou est en train de le faire que ce soit pour le TGV pour les autoroutes, pour les barrages hydroélectriques etc etc.. Je ne vois pas pourquoi tu reproches aux Birmans de faire quelque chose pour mettre en valeur une de leurs richesses culturelle nationale même si ce n'est pas fait de la meilleure façon à tous les niveaux.
Ton discours me fait penser à une discutions que j'ai eu un jour il y a 30 ans grosso modo avec un communiste qui me ventait le merveilleux régime qu'il y avait en Russie à ce moment là et a ma question au sujet du peu de voitures que l'ont voyées sur les routes, sa réponse fut que le pays était tellement moderne que les voitures roulaient sous terre!
Aller bonne soirée à toi
Pour Haussmann, à quelques années et quelques détails près, c'est à peu près la même époque que vit 80% du pays actuellement. Le monde entier c'est modernisé de cette façon la ou est en train de le faire que ce soit pour le TGV pour les autoroutes, pour les barrages hydroélectriques etc etc.. Je ne vois pas pourquoi tu reproches aux Birmans de faire quelque chose pour mettre en valeur une de leurs richesses culturelle nationale même si ce n'est pas fait de la meilleure façon à tous les niveaux.
Ton discours me fait penser à une discutions que j'ai eu un jour il y a 30 ans grosso modo avec un communiste qui me ventait le merveilleux régime qu'il y avait en Russie à ce moment là et a ma question au sujet du peu de voitures que l'ont voyées sur les routes, sa réponse fut que le pays était tellement moderne que les voitures roulaient sous terre!
Aller bonne soirée à toi
Il y a quelques années ? en 1853 ? question de proportion : http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2003/haussmann.htm
décidemment, tu nous épateras toujours...
Mais il faudrait aussi que tu te mettes à jour sur le sujet des expropriations, les lois ont bien changé depuis, l'expropriation sans dédommagement n'existe plus, elle est indemnisée.
Pour ton russe, apparemment c'est toi qui veut nous convaincre que tout va bien à DisneyLand, pardon, au pays du Myanmar, pas le contraire...
soupir... 😐😛
Il y a quelques années ? en 1853 ? question de proportion : http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2003/haussmann.htm
décidemment, tu nous épateras toujours...
Mais il faudrait aussi que tu te mettes à jour sur le sujet des expropriations, les lois ont bien changé depuis, l'expropriation sans dédommagement n'existe plus, elle est indemnisée.
Pour ton russe, apparemment c'est toi qui veut nous convaincre que tout va bien à DisneyLand, pardon, au pays du Myanmar, pas le contraire...
soupir... 😐😛
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
C'était pas un Russe, c'était un mec de mon bled à qui on avait fait croire des choses qu'il n'avait pu vérifier par lui même.
Tu sais, ici, les lois, malheureusement? c'est comme dans d'autre pays, c'est à la gueule du client ou à la grosseur du "petit" cadeau!!
Pour les expropriations, c'est quand même pas 100% des gens contents, non? même dans les pays démocratique comme la France. Je me rappelle l'autoroute, Bordeaux Langon qui coupait des vignobles en deux avec le château à 50 m de l'autoroute!!
Tu crois vraiment que le pays vit en 2007, non tu te trompes, il n'y aurait pas une junte au pouvoir si c'était vrais.
Et ne me fais pas dire ce que je ne pense pas. Tout le monde sait que c'est un régime de merde, même moi aussi je le sais, mais je peux aussi te faire une liste des choses qui me font préférer vivre ici. N'oublie pas, les gouts et les couleurs.... ça ne se discute pas.
Pour les expropriations, c'est quand même pas 100% des gens contents, non? même dans les pays démocratique comme la France. Je me rappelle l'autoroute, Bordeaux Langon qui coupait des vignobles en deux avec le château à 50 m de l'autoroute!!
Tu crois vraiment que le pays vit en 2007, non tu te trompes, il n'y aurait pas une junte au pouvoir si c'était vrais.
Et ne me fais pas dire ce que je ne pense pas. Tout le monde sait que c'est un régime de merde, même moi aussi je le sais, mais je peux aussi te faire une liste des choses qui me font préférer vivre ici. N'oublie pas, les gouts et les couleurs.... ça ne se discute pas.
Pour les expropriations, c'est quand même pas 100% des gens contents, non? même dans les pays démocratique comme la France. Je me rappelle l'autoroute, Bordeaux Langon qui coupait des vignobles en deux avec le château à 50 m de l'autoroute!!
Oh là, mais c'est plus grave que ce qui se passe en Birmanie ? on peut tout de même pas comparer les 2 situations non ?
Tu crois vraiment que le pays vit en 2007, non tu te trompes, il n'y aurait pas une junte au pouvoir si c'était vrais. Mais ce n'est pas une raison pour justifier ces exactions. A ce rythme là, tu vas bientôt nous justifier que la Birmanie a raison d'employer des esclaves pour construire les routes pour que les touristes puissent se déplacer en bus climatisé entre les sites car les egyptiens, eux, "il y a quelques années", ont employé des esclaves pour construire les pyramides. Un minimum d'indemnisation pour les expropriés et de salaires minimaux auraient été certainement plus acceptable, même si ce n'est pas les normes françaises...
Et ne me fais pas dire ce que je ne pense pas. Tout le monde sait que c'est un régime de merde, même moi aussi je le sais, mais je peux aussi te faire une liste des choses qui me font préférer vivre ici. N'oublie pas, les gouts et les couleurs.... ça ne se discute pas.
Mais ton choix personnel ne doit pas être au détriment d'une valeur morale, c'est totalement indépendant. Lorsqu'on choisit de vivre dans un pays ne doit pas pour autant dire perdre son objectivité et perdre sa morale et l'on est pas obligé d'accepter 100% tous les différents aspects du pays, surtout les travers et dérives.
Tu crois vraiment que le pays vit en 2007, non tu te trompes, il n'y aurait pas une junte au pouvoir si c'était vrais. Mais ce n'est pas une raison pour justifier ces exactions. A ce rythme là, tu vas bientôt nous justifier que la Birmanie a raison d'employer des esclaves pour construire les routes pour que les touristes puissent se déplacer en bus climatisé entre les sites car les egyptiens, eux, "il y a quelques années", ont employé des esclaves pour construire les pyramides. Un minimum d'indemnisation pour les expropriés et de salaires minimaux auraient été certainement plus acceptable, même si ce n'est pas les normes françaises...
Et ne me fais pas dire ce que je ne pense pas. Tout le monde sait que c'est un régime de merde, même moi aussi je le sais, mais je peux aussi te faire une liste des choses qui me font préférer vivre ici. N'oublie pas, les gouts et les couleurs.... ça ne se discute pas.
Mais ton choix personnel ne doit pas être au détriment d'une valeur morale, c'est totalement indépendant. Lorsqu'on choisit de vivre dans un pays ne doit pas pour autant dire perdre son objectivité et perdre sa morale et l'on est pas obligé d'accepter 100% tous les différents aspects du pays, surtout les travers et dérives.
Quand l'eau baisse les fourmis mangent les poissons; quand l'eau monte les poissons mangent les fourmis.
Il n'y a que le changement qui ne change pas.
Des 3 plages citées, Ngapali, Ngwe Saung et Chaung Tha, la plus sympa est Chaung Tha accessible en car au départ de Rangoon (8 heures environ) ou par bateau couchette sur le trajet Rangoon-Pathein (18 heures) puis en car Pathein-Chaung Tha (3 heures).
A Chaung Tha, préférer le Lai Lai Hotel proche de la gare routière et du village, hotel à bungalows donnant directement sur la plage avec resto d'extérieur. C'est le moins cher et le plus traditionnel avec choix entre bungalows en bois, spartiates (15 $) sans eau chaude, ou bungalows neufs en dur avec clim et eau chaude (pas nécessaire). C'est l'hôtel le plus ancien de CT construit du temps où l'Etat avait le monopole hôtelier. Aujourd'hui le LLH est géré par le privé.
CT est un lieu paradisiaque, longue plage de sable blanc, petite île de coquillages accessible en bateau (20 mn), nombreuses locations de vélos pour muser alentours. Nombreux restaurants. Superbes couchers de soleil.
Ngapali : accessible en avion seulement (1 heure trente) et moins routard que CT.
Ngwe Saung : accessible comme CT au départ de Rangoon, en car ou bateau + car. Cadre moins sympa et village plus loin des hôtels. Manque de charme car plage nouvelle ouverte depuis 3 ou 4 ans.
En conclusion je passe trois ou quatre semaines chaque année en Birmanie depuis 1990 et une fois sur deux je vais à CT !
Bon voyage dans ce pays fascinant tant par sa population que par ses richesses de sites à découvrir : Rangoon bien sûr mais aussi Bagan, Mandalay, Pyin Oo Lwin, Bago, Kalaw, Inle Lake. Un bémol : le rocher doré, trop bétonné et finalement assez décevant.
Log in first, then come back to this page.
You might also like
More discussions
Hello,
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027: - Phnom Penh - Kampong Cham - Kratie - Siem Reap - Battambang - Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights. Either a round trip from Phnom Penh in the order above. Or landing in Siem Reap with the following order:
- Battambang (round trip) - Siem Reap / Angkor - Kratie - Kampong Cham - Phnom Penh - Kampot (round trip)
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
What do you think?
Thanks in advance for your help.
Have a great Sunday
Bonjour
J'envisage un voyage en famille (ma femme et moi, 47 ans et nos 2 fils de 5 et 12 ans en juillet 2027) en Malaisie pour la dernière semaine de juin et les 2 premières de juillet 2027.
Nous avions l'habitude des road-trips à 2, puis à 3, mais depuis l'arrivée du 2ème, nous avons fait une parenthèse "camping village".
Voici venu le moment de reprendre nos bonnes vieilles habitudes, tout en adaptant le rythme avec des enfants.
Nous avons envie d'Asie. Nous avons déjà eu la chance de visiter auparavant la Thailande, l'Indonésie (Bali et Lombok) et le Sri Lanka.
Des amis nous ont bien vendu la Malaisie donc cela nous tente carrément.
Pour les fans et connaisseurs, quel pourrait être un bon itinéraire depuis Kuala Lumpur avec 3-4 points de chute maxi, combinant culture, nature et détente (je précise que nous ne sommes pas particulièrement fan de la plage). Le tout sans faire la course bien entendu.
Merci d'avance pour vos retours
Pour les fans et connaisseurs, quel pourrait être un bon itinéraire depuis Kuala Lumpur avec 3-4 points de chute maxi, combinant culture, nature et détente (je précise que nous ne sommes pas particulièrement fan de la plage). Le tout sans faire la course bien entendu.
Merci d'avance pour vos retours
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi there,
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you? If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Thanks in advance for your help.
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Hi everyone,
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
Hi everyone, I’m looking to do a 15-day Muay Thai training course. Any great places to recommend? Thanks
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur Stay at a hotel near the airport or KL Sentral. Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo). Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok: * Orangutan Center * Malayan Sun Bear Center * Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan. Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari. Jungle walk. Evening safari.
Day 7: Final safari. Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port. Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar 5 full days. * Snorkeling * Hiking * Turtle watching * Wild beaches * Relaxation
Day 14: Return to the mainland. Bus or private car to Taman Negara.
Days 15 and 16: Taman Negara.
Day 17: Return to Kuala Lumpur.
Day 18: Visit the Petronas Towers or Batu Caves
Day 19: Free day.
Day 20: Return flight.
Thanks in advance, everyone!
Baptiste
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight) · Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok) · Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok) · Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x") · Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x") · Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok) · Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok) · Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
Hi,
To save time, we sometimes take long-distance taxis for certain trips in Asia.
We're considering doing the PP - Sen Monorom route by private taxi. Does anyone have an idea of the price for such a distance (380 km)?
Thanks in advance for your tips.
To save time, we sometimes take long-distance taxis for certain trips in Asia.
We're considering doing the PP - Sen Monorom route by private taxi. Does anyone have an idea of the price for such a distance (380 km)?
Thanks in advance for your tips.
Hi there,
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Thanks in advance for your feedback.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!
Hello,
We’re a couple looking for a driver for 10 days to explore Northern Vietnam in April.
Best regards,
Hi there,
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling. For those who’ve been, what are your must-sees? We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo. Thanks for your tips and help!
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling. For those who’ve been, what are your must-sees? We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo. Thanks for your tips and help!
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Thanks!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Thanks!
Hi! I’m planning a 15-day trip to Malaysia. The idea is to visit KL for 2 or 3 days, then Borneo, and I’m wondering what to do with the rest of the time. I’d like to finish with the Perhentian Islands... What do you think? Any tips or advice would be great—I’d really appreciate it!
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria
Hi there,
we’re currently in Mai Chau and tomorrow we’re hitting the road back to Hanoi to head up toward Bac Ha and Sapa.
We haven’t really had a set plan since we arrived—we’ve already done the Halong Bay on land and by sea.
I’ve got 2 free days before heading to Bac Ha and Sapa.
Any tips?
Thanks, and looking forward to hearing from you.
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Hey everyone,
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip? I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Thanks! 🙂
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.
Thanks, friends, if you’ve got any suggestions.





