Quel avenir pour le français du tourisme en Asie du Sud-Est ? Ce n’est plus un secret : les Français sont des râleurs. Touristes, nous sommes exigeants, insatisfaits et sans cesse à la recherche d’une qualité de prestation incomparable… Telles sont, entre autres, les conclusions qui ressortent du séminaire qui s’est tenu en ce début de semaine dans le cadre du Salon international du Livre, sur le thème : « Français du tourisme : statut, enseignement et coopération en Asie du Sud-Est». Durant deux jours, universitaires et professionnels du tourisme se sont succédé sur le podium du Main Hall du Queen Sirikit National Convention Center pour débattre sur l’avenir du français du tourisme dans la sous-région. En effet, si l’anglais est aujourd’hui indispensable dans le monde du tourisme, la pratique de la langue française reste un plus pour les professionnels. Par ailleurs, face aux exigences croissantes des touristes français et au manque de formation des guides, il semble que les stratégies du français du tourisme en Asie du Sud-Est soient condamnés à évoluer pour ne pas sombrer. Explications.
Un « aventurier » en sécurité
Qu’il voyage en couple, seul ou avec des amis, le touriste français est avant tout un touriste francophone. Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions.
Espèce en voie de développement croissant dans la région, le touriste français est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom… Tout doit être fait pour qu’il se sente chez lui en découvrant des lieux inconnus, seul mais parfaitement encadré, en contact avec les cultures locales occidentalisées, bref un aventurier en sécurité! (extrait de Gavroche)
Vous reconnaissez vous dans cet article ? S'agit il d'une généralisation de plus ? Une réalité ?...
Oui ...Mais pour ma part en ASE, je n'ai jamais remarqué que le "Français" était particulièrement râleur...Au contraire presque, je le trouve souvent très tolérant...cherchant à comprendre, aimant les contacts...
N'est ce pas un truc qui colle à la peau...plus qu'une réalité ?...Un peu comme le béret et la baguette ...
Sur le forum, on constate d'ailleurs, que proportionnellement les français ne râlent pas beaucoup, et de toute manière, pas plus que les autres nationalités francophones ...
C'est tellement bateau comme article, on peut l'appliquer a toutes les nationalites. Pour le Gavroche un article de fond c'est celui qu'on trouve dans les magazines en bas de la pile alors faut pas trop s'attendre a des analyses pointues.
Ouaip ...MAIS ce qui me chagrine ...C'est que ce soit "la synthèse" de groupe de réflexions type "universitaire"...
A force de s'entendre dire :vous êtes comme ci, comme ca ...On va finir par le devenir !😉
Là, en l'occurrence la responsabilité de ces "idées reçues" est le fait de chercheurs ! ...Aussi je me demandais si contrairement à mon idée il n'y avait pas malgré tout une part de vérité et si oui laquelle ?
Non, pas de monologue ...puisque tu es là !
Bon, le sujet est peut être trop "sensible" ...Pourtant, tous les pros du tourisme qui sont sur le forum, ont certainement quelques avis ...😉
Salut Roger
Vous reconnaissez vous dans cet article ?
Vaste sujet !
Oui partiellement,
Ne parlants pas Anglais, un peu Thaï mais les Thaïlandais n'ont pas spécialement les mêmes désira tas que nous,
Oui il est vrai que je privilégie les points de chutes Francophones ceux qui on qq chose de vrai a montrer (dans l’optique du tourisme bien évidement)
Le sens d’une nouvelle recherche de type de voyage peut être aussi d’un ras le bol de se faire promener comme des moutons.
Je ne me considère certainement pas comme un « pro du tourisme » mais quand tu lis sur VF :
(Liste non exhaustive)
126 fois je n’ai pas d’idées, « préparez moi mon voyage/point barre»
1589 fois quelle île choisir tout équipée sans touristes
X fois : y a-t-il des Thaïlandais en Thaïlande et si oui sont t’ils civilisés et ont t’ils la capacité de faire la carpette devant le GM ?
Pourrais je trouver un jacuzzi dans la chambre avec des serviettes assorties a la couleur de mon maillot
Un guide avec voiture 1500 bhts/ jours quelle horreur ! C’est trop cher !
Le pro du tourisme quand il se fait agonir en public ou, en MP parce qu’il n’apporte pas les réponses qui vont dans le sens de la logique (ou du poil)
Alors là, le « pro » il fatigue un peu et a du mal à réagir a ce genre d’article/analyse car incomplet par rapport aux comportements évoqués par votre serviteur
Perso, je privilégie aussi les lieux francophones... Si nous avons un point qui nous différencie des anglophones, c'est bien sûr la langue...On échange toujours mieux dans sa langue d'origine !😊 La palisse :une sacré référence !😏 Je suis toujours frappé par le rapport à la langue des anglophones qui parlent toujours comme si il était évident qu'on les comprenne...vitesse, rythme, tonalité etc...
Description de la photo/image: Moine branché du Lingyin Si à Hangzhou (Zhejiang - China) Décembre 2007.
3 avril 2009 à 11:27
Copier l'adresse du message Salut
Je suis en Chine et j'ai un probleme technique pour pouvoir te répondre sur le forum c'est pourquoi je t'envoie ma réponse en message privé
Ma premiere expérience/rencontre avec des touristes Francais en Asie du Sud-Est c'était en 1985 a Bangkok. Je suivais un petit groupe d'Occidentaux quand j'ai entendu l'un d'eux dire "Hé ! Mais c'est pas comme chez nous en France". Cette réflexion je l'entends pratiquement lors de chacun de mes voyages quand je croise (je vais toujours dans le sens contraire du troupeau) un groupe de Francais.
Tu dis :
"Sur le forum, on constate d'ailleurs, que proportionnellement les français ne râlent pas beaucoup, et de toute manière, pas plus que les autres nationalités francophones ... "
Les plus gros raleurs c'est les Belges et j'aimerais bien qu'on ne nous enleve pas ce défaut. Nondidju !
Maintenant il serait temps que les Francais se mettent a étudier sérieusement l'anglais. C'est fini Waterloo et autre "Tirez les premiers, Messieurs les Anglais". Le pidgin anglais est la langue globale, qu'on le veuille ou non.
Ce serait sympa de faire un copié/collé de ce qui précede pour le mettre sur le forum.
Merci pour tes nombreuses infos et réflexions.
Bon vent 😎
- --
Personne ne converse jamais normalement au téléphone en Chine. C'est toujours des hurlements.
Sacré question de "notre usage " de l'anglais !...
Allez, je me débrouille ...mais j'aime pas trop l'effort "indirect", je veux dire qu'en thai le thai au cambodge le khmer etc ...La mondialisation par l'ingliche bof ...it's not my way !😏😏😏 Bon WE!
Voilà du concret !
Merci a Ramaguffin qui malgré les frontières nous livre une belle réflexion.
Loin de la suffisance et du dédain par des phrases laconiques vis-à-vis d’un journaliste (et d’un journal) qui,
Même s’il n’atteindra pas le prix Pulitzer pour la qualité a au moins le mérite d’exister, d’interpeller et d’ouvrir des débats ou il y a toujours à apprendre par le point de vue des autres,
Toujours mieux que ne rien dire (pour l’article j’entends)
Selon les milliers de professionnels du tourisme interrogés par l'institut TNS Infratest à la demande d'Expedia en 2007 et 2008, il semble que cette généralisation soit basée sur une réalité.
Lorsque je travaillais dans le tourisme en Thaïlande (2002-2003 et 2005-2007), j'ai rencontré plusieurs centaines de touristes francophones (en majorité des Français mais également des Belges, des Suisses et des Canadiens). Bon nombre de Français parlaient l'anglais, en particulier les jeunes, mais c'est également parmi eux qu'il y avait le plus de "non-anglophones".
Pour ce qui est des "râleurs", une petite anecdote. Je précise que cela ne m'est arrivé qu'une seule fois et donc ne constitue en aucun cas une généralité.....
moi: et ça vous plaît la Thaïlande?
le touriste: non!
moi: non? Ah bon. En général les gens sont plutôt enchantés par ce pays. Qu'est-ce qui vous déplaît?
le touriste: personne ne parle français.
moi (conciliant): ah, oui, effectivement peu de Thaïs parlent le français. Ceci dit j'imagine que le touristentant te Thaï de passage à Paris ne rencontrera pas beaucoup de Français parlant le thaï.
le touriste: mais vous ne pouvez pas comparer, la France c'est un grand pays!
moi (parvenant péniblement à garder un calme de surface): au revoir Monsieur.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
...
moi: et ça vous plaît la Thaïlande?
le touriste: non!
moi: non? Ah bon. En général les gens sont plutôt enchantés par ce pays. Qu'est-ce qui vous déplaît?
le touriste: personne ne parle français.
moi (conciliant): ah, oui, effectivement peu de Thaïs parlent le français. Ceci dit j'imagine que le touristentant te Thaï de passage à Paris ne rencontrera pas beaucoup de Français parlant le thaï.
le touriste: mais vous ne pouvez pas comparer, la France c'est un grand pays!
moi (parvenant péniblement à garder un calme de surface): au revoir Monsieur.
Toujours mieux que ne rien dire (pour l’article j’entends)
Voila un sujet de reflexion interessant. Vaut-il mieux dire n'importe quoi plutot que de se taire. En l'occurence pour un 'journaliste' faire du remplissage de rubrique a coup de poncifs et de banalites... s'il y a du dedain c'est dans l'attitude d'un 'journal' qui pense que ses lecteurs peuvent se satisfaire de pseudos reflexions, par contre d'accord, eux ne font pas preuve de suffisance... mais au contraire d'une insuffisance manifeste.
Si, bien sur, une multitude d'anecdotes.
Comme cette adorable grand-maman française qui me disait ne pas oser parler français avec son mari devant la réceptioniste de l'hôtel par honte du comportement d'un de ses concitoyens.
Encore une fois, je ne cherche pas à généraliser. Simplement si tant d'acteurs du tourisme à travers le monde font, années après années, les mêmes commentaires, j'imagine qu'il doit y avoir un fond de vérité à quelque part. 😉
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
Il serait peut-être déjà intéressant de se pencher sur la question de ce qui définit le touriste "français"... Peut-être faudrait-il faire appel à l’expertise de messieurs Hortefeux et Sarkozy 😇. Peut-être est-ce le fait d’être détenteur ou non d’un passeport français ? J’imagine que c’est là la définition la plus simple.
Dans ce cas, je trouve étonnant de faire des liens entre la possession d’un bout de papier et des « comportements touristiques »…
Voulant probablement se prémunir de tels clichés, l’auteur de l’article parle ensuite de touriste qui se caractérise surtout par sa langue maternelle. Le touriste « français » se définit alors comme touriste « francophone »… (désolé pour les francophones qui ne sont pas français… je ne sais pas très bien s’ils sont compris dans cette catégorie). Le fait de se pencher sur la problématique de la langue est intéressant. Mais très réducteur dans ce cas.
Je trouve qu’il aurait été bien plus intéressant d’envisager le touriste non pas en tant que « français » ou « francophone » mais plutôt en tant que touriste parlant et/ou comprenant mal (voire pas du tout) la langue anglaise… you know ? 😛 C’est d’ailleurs l’orientation que semble prendre l’article à un moment « Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions ». Il est vrai que le système éducatif français n’est pas des meilleurs en ce qui concerne l’apprentissage des langues. Ce qui a évidemment pour conséquence qu’une part importante de ressortissants francophones de l’état français maîtrisent mal la langue de Shakespear… Alors concernant la préférence de guides francophones… n’est-ce pas légèrement compréhensible ? Est-ce typiquement français ou francophone que de vouloir accéder à une information la meilleure possible ? 🤪 Est-ce vraiment une caractéristique francophone ou française que de vouloir communiquer 😕? Je ne pense pas.
Après avoir défini le touriste français comme touriste francophone, voilà que l’aspect « langue » disparaît de l’article et que l’on revient à un « touriste français (qui) est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom (… ) un aventurier en sécurité ».
Comme je l’écrivais plus haut, faire un lien entre « papiers d’identité » et « comportements touristiques » me semble vraiment hasardeux voire simpliste… En tout cas très éloigné de ce que l’on peut attendre d’un travail universitaire.
Que l’on s’intéresse aux comportements des touristes, c’est compréhensible. Que l’on s’intéresse aux comportements des français, c’est tout à fait compréhensible aussi. Mais qu’on ne s’arrête pas là pour en tirer des conclusions sur des personnes dont le seul point commun est peut-être de posséder un passeport de l’état français ! Ce genre de réflexion peut peut-être trouver un intérêt dans des visées marketing. Mais même dans de tels cas, j’imagine que la clientèle est plus ciblée (profession, sexe, revenus, habitude de voyage, …).
Bref affirmer que les Corse, Martiniquais, Chtimis, Bretons, etc qui viennent en voyage en ASE sont à la recherche d’aventure en sécurité ; qu’ils sont râleurs ou que sais-je encore… ça me semble vraiment être proche du stéréotype ou du préjugé 🏴☠️!
Un jour en faisant la file à la douane de l'aéroport de Bangkok, J'ai vu une femme francophone avec un accent français(je suis belge et elle avait un accent pas comme nous autres :D)
qui apparemment, très énervé d'avoir attendu 15 minute dans la fille s'est disputée avec le douanier Thai en français :S.
Aussi, dans l'émission pékin-express (des groupes de deux qui font une course de paris à pékin ) j'ai vu un des gars qui voulait interpeller un paysan chinois en lui craint
"Hééééé monsieur, monsieuuuuuuuur."
Je trouve ça très marrant. :D
"Heureux le touriste qui a tout vu avant l'arrivée des touristes."
(Bernard Arcand).
Je suis bien d'accord avec ta conclusion, LASTAR : ça me semble vraiment être proche du stéréotype ou du préjugé
Quant au touriste, qui attend autre chose que du parc à huitres, ce là me semble une évolution positive...
Dés le début des années 70, les grandes agences de voyages francophones ont vendu de la soi disante "aventure" (NF, GO etc...) Bien vendre commençait par produire un petit frisson...La "démocratisation" du voyage, a eu pour corollaire, l'émergence d'autoroutes touristiques... Combien de conseils, sur VF consistant à en sortir !!!...Les "solutions alternatives" semblent bien sûr avoir des conceptualisations, elles sont évoqués dans le commentaire :tourisme solidaire, eco tourisme etc...J'ai tendance à penser que c'est une bonne chose ...Reste à savoir comment seront relayées ces stratégies (une autre histoire)... Si les francophones sont à la pointe de ce type de demande, je n'en serais pas supris, et va dans le sens de plus d'interculturalité, ce que j'apprécie...ce qui me gonfle ...c'est la tendance à nous présenter comme des "Fanchouillards" (ce qui sous entend, que le journaliste est lui d'une nature supérieure ), alors que rien ne justifie cette image (si non à la marge, et pas plus chez les francophones que chez les autres, quelques imbéciles).
Je pense que l'introduction de ce texte (les français sont des râleurs), est le fait du journaliste, et non une synthèse du séminaire ...en ce sens, je rejoins l'avis de Doctremblay...
Un peu moins de jugements à l'emporte pièce ne seraient pas négatifs lorsque, en tant que journaliste, on a une part importante dans la modélisation de l'opinion...
Moi, je suis assez d'accord avec la rapide analyse de cet article.
Bien sur, tous les touristes français ne sont pas les même, mais une étude les différenciant tous serait sans intérêt. ce qui est intéressant, c'est de voir quels sont les comportements majoritaires sur une population donne, ici, les français.
Quant a dire que la seule chose que l'on a en commun, c'est un papier... C'est oublier au minimum la langue et l'ecole! Et ce n'est pas rien comme points communs! En tous cas, on arrive quand meme a degager une tendance generale sur cette population.
Lorsque j'ai lance mon projet touristique sur Khao Sok avec pour premiere cible les francophones, mon guide de compagnon n'etait pas tres enthousiaste: parait-il que les francais sont impossible a satisfaire... J'ai depuis rencontre d'autres guides experimentes qui n'avait pas non plus l'image d'un touriste agreable (pour le francais, toujours). Mais, apres 2 mois d'activite, nous sommes tres content des touristes que nous recevons qui sont tres agreables et positifs. et dans notre cas, forcement a la recherche d'ecotourisme!
Je constate aussi une nette augmentation de la frequentation francophone a Khao Sok, ce qui va aussi dans le sens de l'article. Enfin, le fait que beaucoup s'adressent a moi va aussi dans le sens de l'article (suivit individualise francophone).
Quand a l'anglais, c'est bien souvent plus une question d'"oser" plus que d'"etre capable" et a ce jeu la, les pires sont justement les jeunes! (Du moins, parmis ceux que je vois). mais, que ce soit une question de capacite ou de volonte, il est certain que le francais est particulierement interesse par un suivit dans sa propre langue (chose beaucoup moins recherchee par les allemands, par exemple) et que parler le francais est un tres bon atout pour un professionel du tourisme thai.
Voila, en bref et en vrac, ce que m'inspire l'article et ses reactions.
Ton expérience me semble aller dans un constat identique au mien...
Tes clients francophones ne sont pas spécialement râleur, sont satisfait de tes prestations, semblent vouloir sortir des sentiers battus...
Ce sont de "bons clients francophones" et non des râleurs, toujours insatisfaits tels qu"ils sont présentés par le journaliste et tel que les "voyaient" tes guides ...
les clients de Mathilde, comme bon nombre de VFistes, ne représentent certainement pas la majorité des touristes. Ils font partie de ceux qui cherchent à sortir de "l'autoroute touristique" dessinée par le tourisme de masse. Ce "nouveau" genre de touristes est certainement plus ouvert, plus curieux et donc moins râleurs que les touristes décrits dans l'article précité.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
lors de chacun de mes voyages quand je croise (je vais toujours dans le sens contraire du troupeau) un groupe de Francais.
et ceci :
Maintenant il serait temps que les Francais se mettent a étudier sérieusement l'anglais. C'est fini Waterloo et autre "Tirez les premiers, Messieurs les Anglais". Le pidgin anglais est la langue globale, qu'on le veuille ou non.
pour répondre au post de Roger et au tien ...
1. tout troupeau quel qu'il soit m'incite à fuir ! ce qui ne signifie pas "globalement" à avoir toujours raison mais en voyage en ASE je tiens absolument à ma liberté d'agir, de penser et de me tromper ! l'erreur permet d'avance !
2. cette année j'ai commencé à étudier "sérieusement" l'anglais car ne pas le pratiquer c'est s'amputer de rencontres, d'échanges ... pendant plus de 20 ans j'ai voyagé sans anglais quasiment, voire réellement ! mais alors prise par un temps de vacance bien défini, j'allais vers l'essentiel, qui l'est toujours d'ailleurs, disons ... être près des autochtones et fuir mes semblables car c'était des vacances !
désormais retraitée j'ai tout mon temps pour converser, papoter ... !!! ainsi j'élargis mon champ d'amitié ...
quand aux francophones lors de mon dernier séjour j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs Canadiens Quabéquois et j'ai découvert un monde ouvert et chaleureux !
ceci a remis "ma pendule à l'heure" !
"pendant un instant l'usage des yeux : la lecture du monde. italo Calvino "Paroles de voyageurs" si tu n'as pas étudié, voyage".
Probablement ...mais, on doit reconnaître que l'article se passe de nuances ...Quant à regrouper cette catégorie "naissante" sous le terme d"aventuriers sécurisés" me semble assez péjoratif...les deux mots étant contradictoires...
A côté d'un tourisme de masse, quelque soit le pays, il y a place et demande pour des alternatives ...et ceci indépendamment des pays d'origines et des langues maternelles, il me semble ...Plus que des différences liées à la langue parlée, à la nationalité, ce serait des différences par rapport aux produits consommés et à la conformité de ceux ci avec les attentes ... C'est pour ce là que les choix de voyage sont très important, et j'espère que VF contribue à les préparer et les choisir au mieux des souhaits de chacun ...
Concernant la langue anglaise, je crois que hors des pays anglophones, il faut en relativiser l'utilité de la parler parfaitement ...
Les populations, comme la majorité des francophones la baragouine plus que la parle ...le meilleur moyen d'être compris, est d'éviter les formes grammaticales...entre autres ...
Je me rappelle d'un voyage que j'ai fait avec un prof d'anglais en Thailande ...Au bout de deux jours, il me demandait toujours d'exprimer, à sa place ce qu'il désirait !...🤪
Ce ci dit sur la question de la langue, je me sens Quebécois !😛 Ma manière aussi, de ne pas suivre le troupeau...en quoi est il naturel de parler anglais ?...N'oublions pas que la Philosophie est Allemande ! lol 😉 (juste un clin d'oeil, à toi destiné!😐
aventuriers sécurisés
Je pense que ces mots sont plutôt bien choisis et ne sont pas péjoratifs. Je l'interprète comme un touriste cherchant autre chose (ou croyant vouloir chercher autre chose) que ce qui est proposé à la "masse" mais avec certaines garanties en terme de confort comme, par exemple, un guide parlant leur langue.
Il suffit de voir le nombre de posts sur VF d'intervenants demandant s'il est facile de voyager en Thaïlande sans parler anglais. Ces gens formulent une certaine inquiétude car ils partent avant tout en vacances et aimeraient pouvoir en profiter au maximum tout en sortant des chemins balisés par le tourisme de masse.
Je suis d'accord qu'il y certainement moins de différences entre 2 "vrais" backpackers de nationalité différente qu'entre ce même backpacker et le touriste lambda voyageant en groupe de même nationalité.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
Oui ..je suis bien d'accord pour penser qu'un guide francophone est un plus pour les francophones ...dans un de mes premiers messages, je parlais d'une "lapallissade" ...
Si le tourisme est un vecteur de la francophonie, j'en serai très content ... Voilà un titre qui m'aurait plu: Le tourisme développera t il la francophonie?
Plutôt que les Français sont râleurs et d'éternels insatisfaits !😉 A force de nous présenter comme tel, on va devenir interdit de séjours !!!😏
Savoir communiquer en anglais, sans pour autant maîtriser parfaitement cette langue, est un avantage certain pour tout voyageur indépendant. Cela permet justement d'éviter de suivre le troupeau!
Parler plusieurs langues est bénéfiques dans tous les domaines (voyages, professionnel, humain, ...) et permet une plus grande communication et une meilleure connaissance du monde.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
je suis bien d'accord pour penser qu'un guide francophone est un plus pour les francophones
Un plus ou une nécessité? Si c'est un plus, son absence ne sera pas dramatique et passera probablement inaperçue. Par contre si c'est une nécessité et que le guide ne parle pas français, que va-t-il se passer? je ne peux m'empêcher de penser aux guides de mathilde...
Si le tourisme est un vecteur de la francophonie, j'en serai très content ...
Moi aussi mais j'en doute! Il est tout de même difficile de demander aux Thais (par exemple) d'apprendre l'anglais pour communiquer avec les touristes du monde entier et le français pour les touristes francophones. En revanche, un touriste peut (et à mon sens doit) faire l'effort de parler quelques mots d'une langue parlée dans le pays dans lequel il se rend.
Voilà un titre qui m'aurait plu: Le tourisme développera t il la francophonie? Plutôt que les Français sont râleurs et d'éternels insatisfaits !
N'es-tu pas en train de râler là... 😛
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
Question annexe : Combien d'anglophones sont ils aussi francophones ? ..J'ai l'impression que c'est toujours aux mêmes que l'on demande des efforts...🤪 Alors pour une fois, que le parler Francais devient une perspective, je m'en réjouis, et trouve regrettable, que ce là soit si mal traité journalistiquement ... Lorsqu'un anglophone parle à un francophone, il le fait à sa manière, (je l'évoque plus haut) sans souci de compréhensibilité (elle est évidente, tout le monde doit parler comme lui)...une des raisons pour laquelle je privilégie les espaces francophones...qui me demandent moins d'efforts ...
Parler anglais avec des populations qui comme nous l'ont appris ne me gène pas ...mais entre une GH à dominante anglophone ou une autre francophone, m'ont choix est vite fait ...je ne me reconnais pas pour autant dans les termes de l'article ...
1/Constatant l'incivilité française dans notre propre pays, il n'est pas illogique que ce comportement se reproduise en voyage...
2/En Thaïlande, je n'ai entendu QUE des Français râler, dans les aéroports, dans l'avion, dans les lieux touristiques, doubler dans les queues, s'agiter en avion, se disputer entre eux... Particulièrement des générations de moins de 40 ans.Ce qui ne relève que de mon expérience personnelle...Et la très grande majorité des voyageurs francophones ne se fait pas remarquer!
3/ La non-maîtrise de l'anglais doit favoriser l'instinct grégaire? La perte des repères du quotidien induit-elle qu'on se "raccroche" à sa langue natale?
4/ le fait que le nombre de personnes âgées qui voyage maintenant explose ( bonne santé, validité, pouvoir d'achat, disponibilité) modifie-t-il les offres des voyagistes?
5/ La conscience des problématiques mondiales fait-elle que l'on se tourne plus vers le voyage "responsable?"
6/ anecdote: à l'hôtel où je transite quand j'arrive à BKK, la réceptionniste m' a dit que j'étais le seul Français dont elle comprenait l'anglais...Et vu mon niveau d'anglais, ç'est révélateur du niveau moyen de maîtrise de l'anglais chez nos compatriotes, même si ça s'améliore!
7/L'anglais est une langue de la communication et de l'échange. Par contre pour affiner une idée en littérature, les traducteurs vous diront que le français est incomparable. La question est de savoir si notre langue maternelle induit des comportements spécifiques dans notre contact avec l'étranger?
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
mais comme le fait remarquer Similian, c'est aussi a ces français la que je m'adresse a priori... Ceux qui font des circuits plus classiques ou se contentent de rester sur les plages ne passent pas par Khao Sok!
je savais qu'ils existaient et ai donc fait ce site malgré la réticence de mon compagnon mais ce qui me fait penser qu'il s'agit d'une tendance c'est la rapidité a laquelle notre activité a démarre. Il y avait visiblement un manque.
Au fait, j'ai aussi, a travers mes voyages, pu constater un phénomène étrange chez les français qui vient d'être rappelé: le français a tendance a vouloir fuir les autres français lorsqu'il est en voyage, par contre, il préfère s'adresser a des français pour organiser son voyage... Une contradiction amusante. ne l'avez vous pas constate aussi?
Si le tourisme est un vecteur de la francophonie, j'en serai très content ...
Moi aussi mais j'en doute! Il est tout de même difficile de demander aux Thais (par exemple) d'apprendre l'anglais pour communiquer avec les touristes du monde entier et le français pour les touristes francophones. En revanche, un touriste peut (et à mon sens doit) faire l'effort de parler quelques mots d'une langue parlée dans le pays dans lequel il se rend.
Ce là fait longtemps que les thais ont compris la nécessité de parler deux langues ...le problème, c'est le recul des aides étatiques des pays francophones en direction des apprentissages de la langue Française à l'étranger ...Dommage ...Aujourd'hui, les secondes langues sont, selon les pays :chinois, coréens, japonnais ETC ...
L'avantage à mon sens du touriste raleur, c'est qu'en partant du principe qu'il n'a pas systématiquement tord, le professionnel du tourisme à qui il est confronté à la possibilité de "rattraper le coup".Au contraire d'un touriste japonais qui s'l y a peu de chance de le voir se plaindre de quelque chose connait parfaitement "ce à quoi il a droit" vu la prestation qu'il a acheté.Tout ce doit d'être parfait et s'il ne fait pas de scandale, il se plaindra à posteriori et ne sera pas tendre.
Au fait, j'ai aussi, a travers mes voyages, pu constater un phénomène étrange chez les français qui vient d'être rappelé: le français a tendance a vouloir fuir les autres français lorsqu'il est en voyage, par contre, il préfère s'adresser a des français pour organiser son voyage... Une contradiction amusante. ne l'avez vous pas constate aussi?
Oui, je l'ai constaté aussi ...Mais, ce là aussi est en cours d'évolution, il me semble...
je ne doute pas ue vous soyez à l'aube de belles satisfaction ...Chok dee kap!
La, Roger, tu touches un point important mais je préciserais:
la FRANCE néglige totalement l'apprentissage du français a l'étranger depuis plusieurs années et c'est bien dommage vu qu'elle s'est, en même temps, dote de très bons professionnels (au chômage!!!)... mais il semble que la francophonie ne soit plus l'affaire de la France... je ne comprends toujours pas pourquoi étant donne que sa politique très forte dans ce sens la pendant des années porte encore ses fruits.
Allez comprendre...
Finalement, c'est peut etre le refus des francais a apprendre l'anglais qui sauvera les alliances francaise... 😉
Combien d'anglophones sont ils aussi francophones ? ..J'ai l'impression que c'est toujours aux mêmes que l'on demande des efforts...
C'est vrai mais le fait est qu'aujourd'hui la langue internationale principale est l'anglais. Le français a toujours sa place officielle en diplomatie et dans certains pays mais, même dans ce qui était l'Indochine française, l'anglais a pris le dessus. Pourquoi cela semble si difficile à certains Français d'accepter cet état de fait? Les Allemands, les Suédois, les Italiens, les Danois, etc... ne semblent pas se plaindre. Si pour visiter 100 pays il me suffit de ne parler que l'anglais, tant mieux! Cela ne signifie pas pour autant qu'il ne faille pas défendre chacune des langues existantes.
Lorsqu'un anglophone parle à un francophone, il le fait à sa manière, (je l'évoque plus haut) sans souci de compréhensibilité
Je partage tout à fait ce point de vue! Ceci dit, je ne privilégie pas pour autant une guest en fonction de la langue parlée par ses occupants.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
Bonjour,
Juste un petit mot pour vous faire part d'une expérience personnelle, je ne connais pas la thailande et le comportement des français ici.
Mon choix personnel sont les philippines que je parcourre depuis 5 ans et 45 jours par an en solitaire ou avec mon amie filipina et pour rien au monde, je changerai de destination: accueuil, gentillesse, beauté des paysages, tranquilité...........
J ai remarqué cette année 2009, une recrudescence des touristes Français trentenaires aux philippines, surtout sur Palawan :el nido.............KOH LANTA est passé par là.
Je ne discute presque jamais avec des compatriotes à l'étranger, j'observe, je ne suis pas là pour parler de la France.
Mon constat, je les ai trouvé sympa, discret, plutot effacés et curieux.
Ce n'est pas le cas des américains qui sont toujours chez eux, bruyants et qui au restaurant, vous font participer à leur conversation avec un accent nasiard et sont peu respêctueux des personnes qui dinent autour .
Les allemands trés nombreux en asie du sud est manquent aussi de discretion quand réunis en bande évoquent leut petite plongée de l'apres midi.
En conclusion, nos chers universitaires colportent des clichés vieux comme Erode, je dirais meme plus des foutaises!! tojours le meme ecart entre sondage et realité du terrain !!! avis des universitaires et réalité économique!!! un plantage sur deux!!
Retournez a vos cheres études et restez y!!!
L'actualité en apporte la preuve tous les jours, prévisions, généralisations ...........;au panier
Le monde change.........;mais pas les instituts de sondage, d'ailleurs Ségala a tout comprit :Si t as pas ta rolex a 50 ans tu es un raté...................................................;;
Si je comprend bien ton raisonnement, parce que tu as vu, une fois, un groupe de touristes agréables, les "chers universitaires colportent des clichés vieux comme Erode"... C'est une généralisation inversée!
Encore une fois, des "bons" touristes il y en a heureusement partout et de toutes les nationalités.
L'enquête mandatée par Expédia en 2007 a été réalisée auprès de 15'000 acteurs du tourisme. C'est donc l'avis d'au moins 15'000 personnes étant quotidiennement au contact des touristes du monde entier. Il en ressort des tendances qui représentent une situation avec toutes les exceptions qu'on peut légitimement opposé à une généralisation.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
la FRANCE néglige totalement l'apprentissage du français a l'étranger depuis plusieurs années et c'est bien dommage vu qu'elle s'est, en même temps, dote de très bons professionnels (au chômage!!!)... mais il semble que la francophonie ne soit plus l'affaire de la France... je ne comprends toujours pas pourquoi étant donne que sa politique très forte dans ce sens la pendant des années porte encore ses fruits.
Allez comprendre...
Finalement, c'est peut etre le refus des francais a apprendre l'anglais qui sauvera les alliances francaise... 😉
Je parle pour la Thaïlande :
Pour l’humour : depuis l’époque du roi Prha Naraï la France est prudente
Plus logique :
Entre le Français et l’Anglais,
un Thaïlandais privilégiera plutôt l’Anglais car le Français est affreusement complexe
( Conjugaisons, classificateurs masculin/féminin pour les objets)
Bien sur, il est évident que tout non anglophone et non francophone a tout intérêt a apprendre l'anglais en premier lieu!
Si ici on peut espérer que certains apprennent aussi le français pour pouvoir travailler avec les touristes francophones, il y a encore plein de pays ou on choisit de l'étudier pour le plaisir (et parfois par snobisme)...
Mais quelques soient les raisons qui poussent les uns et les autres a apprendre notre langue, la France ne met plus vraiment les moyens de les y inciter ou de les y aider.
je sais, ca manque d'argument mais il y en a pour des pages sur ce sujet et... J'ai la flemme de developper!!!! 😕
L'enquête mandatée par Expédia en 2007 a été réalisée auprès de 15'000 acteurs du tourisme. C'est donc l'avis d'au moins 15'000 personnes étant quotidiennement au contact des touristes du monde entier
Jai 54 ans, jevoyage en bateau, moto avec le sac a dos et un billet open, ne me parle pas des tours opérateurs des voyoux du tourisme qui ne connaissent meme pas les destinations qu'ils proposent a des tarifs éxorbitants;
Des marchands de vent!!!!!!!!!!
Cet article a oublie le principal: effroyablement mal eleves! Je ne compte plus le nbre de francais que j'aide a s'y retrouver ds les rues du Vieux Hanoi et qui soit m'envoient balader quand je leur demande s'ils sont perdus (alors qu'ils le sont visiblement puisqu'ils tournent une plan ds ts les sens), soit qui ne disent meme pas "merci" qd on les remet sur le droit chemin. Qd a engager une conversation avec d'autres francais ds un htl, meme qd on est en tt et pour tt 4 clients ds l'etablissement, c'est tt un monde! Ils vs regardent comme si on leur taper des sous.
Je ne suis d'ailleurs pas le seul sur ce forum a avoir presque abandonne d'adresser la parole a mes congeneres. On trouve d'ailleurs la meme attitude sur le forum, avec des membres a qui on envoie des infos tres detaillees a leur demande, et qui ne st mm pas capables de dire "merci".
Comme je le dis souvent, "pauvre France!".
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Ouh laaa!!! Quelle agressivité!!!
Pis d'abord, si t'as jamais eu a faire a eux, comment sais tu que c'est des voyous? 😛
Les professionnels du tourisme, ce ne sont pas que les tour operators, ce sont aussi les guides, les restaurateurs, les gérants d'hôtel etc...
De plus, je suppose que cette enquête a été faite auprès des acteurs du tourisme en Thaïlande et non pas auprès des boites française qui vendent des séjours en Thaïlande.
Mathilde.
PS: j'aime pas trop qu'on me traite de voyou... 😠 😉
Je n'ai aucune affection particulière pour les tours opérateurs non plus mais ce ne sont pas nos goûts dont il est question ici.
L'article parle d'abord du touriste lambda et le touriste lambda voyage principalement avec des tours opérateurs. Et l'enquête ne s'est pas faite auprès des touristes ou des tours opérateurs mais des hôteliers et autres corps de métiers qui proposent des services aux touristes.
"There is no way to happiness, happiness is the way" Buddha
"Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver" Lao Tseu
Jai 54 ans, jevoyage en bateau, moto avec le sac a dos et un billet open, ne me parle pas des tours opérateurs des voyoux du tourisme qui ne connaissent meme pas les destinations qu'ils proposent a des tarifs éxorbitants;
Des marchands de vent!!!!!!!!!!
ne t'emporte pas l'excitée du sac a dos ...... on est entre personne civilisée ( pour le moment ) 😉😉
« Le voyage apprend la tolérance. »
Benjamin Disraeli
-
Je vais me rendre en novembre à bangkok et j'aimerais me tatouer un portrait, je cherche pour cela le meilleur portraitiste:) je me renseigne et n'ai trouvé…
Lors de notre visite du Night Bazar à Chiang Mai il y a 1 an, nous avons vus beaucoup de peintre qui reproduisaient des photos avec un réalisme bluffant (voir…
Passionnè par les voyages, nous proposons le 10 et 11 septembre un festival portraits et paysage des andes au mékong. Le but de cette manifestation est de…
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Hi,
I wanted to visit the plantations in the morning with GetYourGuide or by just showing up.
How much time should I really plan for?
I’d like to catch either the 3 PM or 5 PM bus back to KL.
Thanks
Hi! I’d like to split my trip into two parts: 15 days in Phuket and 15 days in Krabi. Do you know if I can rent a car and drop it off in Krabi when I fly back to France?
Thanks for your feedback!
Have a great Sunday!
Martine
Hello,
After 1 night in Khao Sok, I’d like to find a 2 Days 1 Night package on the lake.
After reading a lot, I decided to "break the bank" and treat ourselves to a private tour—mainly to avoid the crowds.
But after contacting several operators, they offer "private tours" that are very expensive (around 700 €), yet in the details, the boats can only leave from the pier at 10 AM like everyone else. (I was hoping to leave much earlier.) The morning program is the same for everyone too (private or not). They drop us off at noon at our floating hotel (I’d chosen Phupha Waree). Free afternoon (swimming or kayaking in front of the hotel). We head back by boat for a 1-hour sunset ride. And the next morning, we leave the hotel at 8 AM to be at the pier by 9:30 AM at the latest—end of the trip.
So basically, we’re paying a lot for a private tour just to do the same thing as everyone else at the same time.
Or maybe I just had bad luck in my search.
I contacted Panida Ladi, who’s very popular on forums. We’d agreed on a private tour that matched my request (departure from the pier at 8 AM, very personalized itinerary). We settled on the itinerary and price, she asked for a Wise transfer for a 30% deposit, confirmed receipt of the deposit. Then 30 minutes later, she messaged me to say she was canceling everything because it was impossible to do the requested tour—and promised a quick refund of my deposit.
So here’s my question: Who’s done a *real* private tour on this lake? Who can recommend a reliable agency? Is it even really possible to do a private tour here?
Hi,
I wanted to get some info about the cable car and the bridge—I see lots of different options...
How much time should we allow for these two activities? If we arrive around 4 PM, will we have enough time to visit without rushing?
Thanks
I’m searching for a real gem for my 3rd stay in Koh Lanta: a lovely, high-quality hotel right by an easily accessible beach in a lively spot.
If you know of anything that fits what I’m looking for and want to share, don’t hesitate!
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi, is anyone there in Flores right now? According to some websites, everything is closed and the situation is tough. But our guide says it's fine. Who should we believe? We're supposed to leave on September 2nd. Thanks to anyone in Flores at the moment!
Hi dear community,
I'm planning to visit Cambodia this winter, right after Christmas, for my first solo trip and my first trip to Asia. For two weeks (yes, I know it's short, but I really can't do more...). I have two main desires: Siem Reap and the countryside, the villages, the Mekong...
What do you think of this itinerary? Arrival in Siem Reap, departure from Phnom Penh.
SR: 5 days (1 day for arrival, 3 for the temples, 1 for the lake and its villages)
Kratie (stop on the way to Mondolkiri): 3 days (1 day of travel, 2 days there)
Mondolkiri/Sen Monorom: 4 days (1 day of travel, 1 day there, 2 days of treks)
PP: 3 days (1 day of travel, 2 days of sightseeing)
I think I need to cut one day somewhere if I travel from Saturday to Saturday or Sunday to Sunday. In Kratie, maybe? Or in PP? And I'll miss the boat trip that everyone recommends (SR-Battambang), but I don't see where to fit it in. Unless I do a PP-PP loop starting in the east, skip Kratie or just stay one night, then SR, then PP.
In my timing, Mondolkiri seems closer than Ratanakiri, which also tempted me a lot! Will it be too complicated alone? I'm thinking of using local guides or a small local agency for a nature and village getaway.
I've read that Siem Reap is very crowded between Christmas and New Year's. I could also do the circuit in the opposite direction. But I thought it would be easier to get familiar with the country by arriving in a touristy area—I might be wrong...
Thanks for your advice and opinions!
Hi everyone.
I’m planning my trip, and based on all the posts I’ve read, this country is amazing.
Of course, I’ve got a ton of questions for you.
Here’s a possible itinerary: Vientiane - Vang Vieng - Phonsavan - Sam Neua - Nong Khiaw + villages - Phongsali - Luang Namtha and the area - Udomxai - Huay Xai - Luang Prabang and back to Vientiane.
What do you think?
We’re planning to prioritize local transport—is it possible to do this loop?
We’d also love to go kayaking, but I’m not sure if the season’s right or where the best spot is.
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices?
Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis?
What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc.
Thanks again
Hi there,
I’m planning a trip to Vietnam in February, specifically Da Nang and Hoi An.
Does anyone know a French-speaking guide in the area?
Thanks for your help
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Hello,
We’re a family of four with two teens aged 16 and 18. We’re heading to Thailand this summer. We’ll arrive in Bangkok and plan to take a flight to Luang Prabang.
I’ve seen there are some great visits and excursions to do (temples, markets, waterfalls) and maybe even venture a bit north to places like Nong Khiaw, Muang Xay, Muang Ngoy, or Oudom Xay.
But I’ve also heard about the Bokeo region with the Gibbon Experience.
Since we won’t be able to do everything, I’d love to hear about your experiences, impressions, and advice on the two options I’m considering, especially since we’ll be meeting family in Chiang Mai, Thailand, afterward.
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it?
Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like?
We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
I’m starting a discussion about guides in the Mekong Delta because we’ve just finished our trip in this region and had a hard time finding a French-speaking guide. We had Thanh—she speaks French really well and travels all over the delta region, including Ho Chi Minh City. She’s super friendly and flexible. I recommend her wholeheartedly. If it can help someone...
Feel free to contact us for her number.
Hi everyone,
I couldn’t find any recent info on Kuching.
Can anyone recommend a hotel or guesthouse for under 100 RM that’s nice and affordable? No dorms, please.
Also, does it rain a lot in November, and is it still worth visiting Semenggoh or Bako?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip?
I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days.
I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome!
I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Hello everyone,
Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali.
And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people!
So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops):
- 4 Nights (3 days) in Ubud
2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa)
1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...)
- 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces)
- 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai
- 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed)
- 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island)
- 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan)
- 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels.
Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?)
Boat to Gili Meno to book in advance (?)
Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027:
- Phnom Penh
- Kampong Cham
- Kratie
- Siem Reap
- Battambang
- Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights.
Either a round trip from Phnom Penh in the order above.
Or landing in Siem Reap with the following order:
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations:
We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights:
The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1:
We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2:
This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3:
With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4:
Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings.
We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops.
In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5:
Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6:
This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8:
Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10:
On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12:
We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines.
Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment.
We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15:
From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP).
We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning.
We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise.
Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16:
We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town.
It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view.
We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise.
In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911.
On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city.
We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17:
Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning.
Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in.
The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances:
In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary:
Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional.
Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips:
Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred.
PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront).
Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!