J'ouvre cette discussion dans le simple but d'établir une "conversation " autour du sujet.
J’exclue de mon propos celles et ceux qui font des "voyages" humanitaires, l'objectif est clair.
De même, ceux qui voyagent pour réaliser des reportages, documentaires...
Je m'adresse à ceux qui, comme moi, ont la chance de pouvoir découvrir tout ou partie du monde, que ces voyagent se fassent en solo, en famille, en groupe...peu importe, malgré les différences que cela suppose - le contact d'un groupe en bus sera bien évidemment différent d'un voyageur sac au dos !
Alors, pourquoi voyager ?
Voyager, à mon sens, c'est découvrir le monde - planète et habitants - dans autant de diversités qu'il est possible. Réaliser que le monde est un.
Pour ce faire, la mémoire, tous les sens sont en action en parallèle avec l'appareil photo.
Après, qu'en reste-t-il ?
Si ce ne sont que des souvenirs, à la limite à quoi bon.
Le problème c'est que la mémorisation disparaitra avec notre mort, autrement dit, si on s'en tient à ça, il y a un côté "égoïste", je n'ai pas le mot exact !
Donc, il faut faire de ces voyages autre chose de complémentaire.
Et si ce quelque chose était le fait de pouvoir transmettre ce que l'on a appris, compris, ce que les voyages ont changé en nous, notre vision du monde et de l'humanité ?
Cette humanité dont on voudrait bien voir l'avènement meilleure et plus éclairée.
C'est, surtout, transmettre à ses enfants cette vision.
Sinon, les voyages et leurs traces seront aussi fugaces que notre existence.
Merci de m'avoir lu
Bonne journée.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Pour son plaisir tout simplement. Tous les plaisirs de la vie sont bons à prendre. Lire, écouter de la musique, bien manger, bien boire, voir des amis, voyager...
C'est, surtout, transmettre à ses enfants cette vision.
Je ne vois pas le rapport... Cela signifierait que ça n'aurait pas de sens de voyager si on n'a pas d'enfant ? Un peu absurde non ?
Sinon, les voyages et leurs traces seront aussi fugaces que notre existence.
Je ne vois pas où est le problème. Nous ne sommes que de passage... Faut-il absolument qu'on laisse quelque chose en disparaissant de la planète ? Je ne vois pas pourquoi.
Évidemment pour son plaisir, mais il peut ne pas avoir que ça. Moi aussi je suis assez épicurien.
Quand je dis enfants, c’est vrai que je suis restrictif, mais on n'est pas entouré que d’enfants !
Que de passage oui, mais si on laisse une petite trace de progression de quelque chose, ce n'est pas plus mal.
Bonne journée à toi.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Pour ce faire, la mémoire, tous les sens sont en action en parallèle avec l'appareil photo.
Après, qu'en reste-t-il ?
Si ce ne sont que des souvenirs, à la limite à quoi bon.
Le problème c'est que la mémorisation disparaitra avec notre mort, autrement dit, si on s'en tient à ça, il y a un côté "égoïste", je n'ai pas le mot exact !
Donc, il faut faire de ces voyages autre chose de complémentaire.
Et si ce quelque chose était le fait de pouvoir transmettre ce que l'on a appris, compris, ce que les voyages ont changé en nous, notre vision du monde et de l'humanité ?
Cette humanité dont on voudrait bien voir l'avènement meilleure et plus éclairée.
C'est, surtout, transmettre à ses enfants cette vision.
Sinon, les voyages et leurs traces seront aussi fugaces que notre existence.
Mouais.......moi il reste des souvenirs, parfois un peu flous......ou aucun souvenirs du tout, ça arrive aussi......
Et d'expérience, je dirais que les gamins s'en foutent de nos visions : faut les trimballer et pis après ils en retirent ce qu'ils veulent.....
Voyager, à mon sens, c'est découvrir le monde - planète et habitants - dans autant de diversités qu'il est possible. Réaliser que le monde est un.
....autant de diversités je suis parfaitement d'accord.
Cependant la civilisation devient de plus en plus "monoculturelle" et mainstream😄
Avant il existait des tas de peuples en Amazonie, sur les plateaux andins par exemple mais tout ça tend à disparaitre
Je réponds à Denis,
Ce n'est pas en ce sens là que je parlais de la, transmission aux enfants, mais à partir du moment ou ils appréhendent les choses, pourvoir leur parler des autres, tous ceux qui nous entourent, qui vivent autrement, qui pensent autrement et qui méritent tous le même respect.
Je ne parlais aucunement de les trimbaler - terme d'ailleurs que je n'aurais jamais employé vis à vis de mes enfants lorsqu'ils nous accompagnaient. Ils en sont en tous cas très reconnaissants maintenant.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Peut être va-t-on vers une certaine forme d'uniformité, mais est ce un bien, et combien de temps faudrait-il ? Pour ma part, la richesse vient de la diversité et de l'aspect cosmopolite des choses.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Un parce qu'il n'y a pas d'autres espèces "intelligentes" sur terre, multiple parce que chaque être humain est différent de son voisin proche ou lointain.
Le voyage est pour moi une façon de découvrir notre planète. Plus dans ses paysages et son histoire que pour ses habitants.
Des terriens, il y en a sur mon palier.
Des déserts, des éléphants, des palmiers, j'ai beau explorer mon immeuble, je n'en y ai point vu...
voyager, c'est partir, tout d'abord! j'aime préparer la valise!😊
Ensuite, c'est la découverte d'un endroit, d'un pays..........mais il faut partir loin pour être dépaysé! et ça ne m'ait pas encore arrivé!😕
Pour les souvenirs, à part de tomber amoureux d'un pays, ils s'estompent assez vite mais heureusement, il reste de tres belles photos😉
Je voyage pour connaitre d'autres cultures et d'autres mentalités afin de partager cela avec mes amies , mes collègues et ma famille lors des causeries.J'aime découvrir d'autres paysages car rester sur place (voir les même têtes, avoir le même quotidien) pendant longtemps m'ennuies.
J'adopte toujours ce qui ( faits, comportements, ...) me semble bien, correcte.
AFRIQUE , mon AFRIQUE
L'AFRIQUE des fiers guerriers dans les savanes ancestrales
AFRIQUE que chante ma grande mère au bord de son fleuve lointain...
Un peuple sans identité culturelle, c’est un peuple qui navigue dans l’obscurité.
Bonsoir Denis,
Je pense que les enfants aussi arrivent à vivre leurs propres expériences lors des voyages et cette ouverture d'esprit les rend éveiller par rapport aux autres qui n'ont pas les moyens ou les opportunités de voyager
AFRIQUE , mon AFRIQUE
L'AFRIQUE des fiers guerriers dans les savanes ancestrales
AFRIQUE que chante ma grande mère au bord de son fleuve lointain...
Un peuple sans identité culturelle, c’est un peuple qui navigue dans l’obscurité.
.....à mais la c'est l'âge......même si je suis pas encore un vieillard......un ami me rappelait un bled en Thaïlande dans un voyage ensemble il y a plus de 25 ans, et bien je ne m'en rappelle pas du tout.....ça devait pas être trop traumatisant pourtant....
.....à mais la c'est l'âge......même si je suis pas encore un vieillard....
Oui vu de cette manière je comprends mieux.On oublie d'ailleurs tous jeunes ou vieux certains épisodes de notre vie que ce soit en voyage ou dans la vie de tous les jours ;la mémoire est très sélective.
Par contre j'ai plus de mal à imaginer qu'on n'ait plus aucun souvenir d'un voyage de 3 semaines.
Pour ma part du plus loin que je puisse remonter mes souvenirs sont très présents mais sans doute quelque peu déformés.
Pour le plaisir , le plaisir, le plaisir en premier .
Pour la découverte d'autres cultures .
Pour le plaisir de manger un bon camembert en rentrant d'un pays où le fromage se fait rare 😉
Pour se donner des outils de réflexions .
Les outils de réflexions n'est ce pas ? 😉
Se rendre compte que nous avons une protection sociale qu'on n'échangerait pour rien au monde ....donc se donner les moyens de la défendre .
Avant 18 ans je n'avais quitté mon quartier du 9.3 que pour 3 semaines d'été à la "colo du Cantal" subventionnée par la municipalité communiste où j'habitais avec mes parents. Ceux -ci immigrés de Russie avaient suffisamment "voyagé" pendant la dernière guerre pour avoir encore envie de le faire en temps de paix..
Pour ma part, une envie obsédante me taraudait depuis mon enfance : quitter cet univers étriqué et trop rationnel à mon goût pour fuir vers d'autres cieux.Nous étions encore sous l'influence du mouvement hippie et des événements de mai 68... Mon meilleur copain de lycée me parlait toujours de l'inde, selon lui berceau de notre civilisation! où la société de consommation était bannie où on pouvait vivre plusieurs mois sans problème avec peu de moyens etc etc...
On devait donc partir ensemble après le bac mais au dernier moment il m'a lâché pour des raisons obscures. Je suis donc parti seul pour 7 mois sur "la route des Indes" jusqu'à Kathmandou avec 3 mois de smic en poche..
Je n'y ai pas trouvé ce qu'on m'avait raconté mais fait pas mal de rencontres selon moi enrichissantes même si je ne suis pas vraiment rentré transformé par ce voyage de 7 mois.Depuis je n'ai eu qu'une seule idée: trouver un job qui puisse me laisser suffisamment de temps libre pour voyager.Je l'ai donc trouvé avec en prime un salaire correct et des billets d'avion gratuits ou presque.
Plutôt confiant dans la vie et doté d'une bonne dose d'expérience après avoir traversé l'Europe et une partie de l'Asie , j'avais en tête un autre but encore plus exigeant. Après avoir lu "la pensée sauvage" de Levi Strauss et peut être aussi sans en prendre réellement conscience en étant quelque peu inspiré par le fantasme du "bon sauvage" de Rousseau, c'était d'aller dans les endroits les plus reculés de la planète pour entrer en relation avec ces "sauvages" qui vivent aux antipodes de notre univers mental afin me couper totalement du monde dans lequel j'avais toujours vécu et aborder ainsi une nouvelle forme de pensée et de rapport au monde et ainsi essayer de comprendre le "fonctionnement mental" de l'humain dans sa globalité.
C'était donc une sorte de RDV en terre inconnue à la différence près que je m'y rendais par mes propres moyens, sans aucune aide extérieure si ce n'est les moyens financiers pour le faire, moyens que je n'avais pas à 18 ans.J'ai donc voyagé ainsi jusqu' a environ la quarantaine.
Je précise que si je continue toujours à voyager parfois encore un peu hors sentiers battus je ne le fais plus de la même manière..il est aisé d'en comprendre les raisons.
Donc pour quelle raison est ce qu'on voyage? Que ce soit en croisière Costa, au club med en voyage organisé, en 4x4 dans la savane pour voir des girafes et des éléphants, en sac à dos vers les plages de Thaïlande ou à pied sur les chemins de l'Himalaya ou à travers le désert marocain il est bien difficile de généraliser et de donner une réponse qui serait valable pour tout le monde ou le plus grand nombre. Je vais tenter de donner la mienne enfin celle qui correspond à mon "univers mental" réponse assez intuitive et qui n'a pas la prétention d'être la vérité même pour mon cas et encore moins pour les autres.Ce n'est qu'une hypothèse parmi d'autres.Une hypothèse qui me convient.
Avant de venir au monde dans le ventre de notre mère et même encore après, jusqu à l'âge de 2/3 ans environ, (âge de la prise de conscience du "moi", ou de sa propre personnalité c'est comme on veut) nous habitons un pays où nous ne faisons qu'UN avec le monde qui nous entoure, nous vivons dans un univers où nous ne sommes pas séparés des autres et en particulier de notre propre mère mais aussi de "l'environnement" . Au moment où le moi se forme on quitte définitivement ce "paradis"pour entrer dans un monde conflictuel jusqu'à notre mort.Je crois donc que chacun d'entre nous a, gravé dans son esprit, l'image qui lui est sienne de ce pays perdu et qu'il ressent plus ou moins consciemment comme un paradis qui existe quelque part et qu'il lui faut retrouver à tout prix pour se sentir en parfaite harmonie . Le voyage serait ainsi une tentative pour retrouver ce pays fabuleux .En fait ce pays est avant tout à rechercher au plus profond de soi et non dans le monde extérieur mais on ne le sait pas...et puis en cherchant l'un on peut finir par trouver l'autre...
J'imagine que ma réponse va en faire sursauter plus d'un!
Bonjour Jean-Michel
Ta réponse ne me fait pas sursauter, c'est la tienne et elle mérite, comme tout avis, le respect.
C'est tout à fait l'esprit - ce respect de l'autre - qui m'animait quand j'ai lancé cette discussion, d’où le plaisir que j'ai eu à te lire
Bonne soirée.
Jean-Michel
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Moi aussi j'ai eu beaucoup de plaisir à te lire.
Mais tel que tu décris ta façon de partir, est-ce encore du voyage? N'es tu pas à un stade autre, différent, comme l'aventure ou l'expédition? Car pour pouvoir suivre tes traces, il faudrait une sacrée dose de faculté d'adaptation, un sens aigu de l'effort, un besoin de confort réduit à sa plus simple expression.....
Pour ma part, voyager est d'abord un moyen d'évasion: faire un break dans ma vie quotidienne, oublier le boulot et les cours à préparer.
Ensuite, c'est un besoin de satisfaire ma curiosité naturelle de découvrir des paysages différents de ceux que j'ai chez moi. Pour moi, ce sont les montagnes enneigées, les glaciers, les déserts d'altitude et la féérie de couleurs et de formes des roches nues, les régions boisées en automne avec leurs myriades de couleurs, .... Avec le temps, les paysages urbains et la circulation érratique des véhicules et des gens, le bruit omni présent, la pollution sous toutes ses formes, m'attirent de moins en moins. Les villes sont devenues des lieux de passage (obligé), pas des destinations, sauf quand elles me permettent de pouvoir assister à des concerts, à des comédies musicales, à des spectacles qui ne parviennent pas dans mon île toute petite.
Voyager, pour ce qui me concerne, c'est ajouter une dose d'adrénaline dans ma vie de tous les jours, car il arrive quand même qu'il y ait des imprévus, des vols ratés, des pannes, des crevaisons, des maladies, ..... des coutumes vestimentaires et alimentaires qu'on n'imaginait pas, une nourriture qui ne nous plait pas toujours, des conditions pour dormir parfois très rudes.
Voyager, à ma grande surprise, c'est parfois faire un voyage dans le temps. Au Maroc récemment, j'ai retrouvé les toilettes turques que j'avais dans mon école quand j'étais une enfant..... Ça fait longtemps!!!😏 On a aussi expérimenté le fait de faire un plein d'essence avec des bidons de 5L!!! J'ai découvert que l'essence était un liquide bleu. 🤪
Voyager, c'est entendre des sonorités inconnues. La musique de la langue des populations d'Afrique du sud était pour moi, un dépaysement en soi. Qu'est-ce que c'était sympa de les écouter parler... une véritable mélodie. Les instruments de musique des hauts plateaux andins, les danses africaines, les chants des serveurs dans les lodges, sont des spectacles aussi intéressants à voir qu'à entendre.
Voyager, pour moi, c'est regarder vivre les autres dans leur environnement. Je n'ai pas suffisamment de capacités d'adaptation pour partager leur mode de vie. Mais, ça me suffit pour relativiser les problèmes que je peux rencontrer chez moi, et apprécier la chance que j'ai de vivre en Martinique!!! J'ai souvent hâte de partir, mais je suis toujours contente de rentrer retrouver les miens.
Voyager pour moi, c'est aussi partager avec ceux chez qui je vais, un petit bout de Martinique. Partout où nous passons, les gens sont toujours curieux de savoir d'où nous venons, et comme il est très rare qu'ils aient déjà entendu parler de mon île, ( c'est bizarre, non?? 😉), nous nous faisons un plaisir de montrer des images, d'expliquer où c'est, et surtout la température qu'il y fait. En hiver dans les andes, on nous a souvent demandé si nous étions fous de quitter notre paradis pour venir affronter les températures négatives.
Au Ladakh l'an prochain, ne pas pouvoir échanger avec la population locale sera pour moi, une grande cause de frustration.
Je vais m'arrêter là.... Mais je remercie Evajules qui a initié ce post. C'est un sujet très intéressant.
C'est aussi la définition du voyage qu'il faudrait définir , Evajules a commencé en écartant certaines formes telle l'humanitaire par exemple , Diamina continue en évacuant le voyage style aventure ou expédition , pour moi le voyage c'est se deplacer du point À ou point B , quel que soit le déplacement à condition qu'il permette la découverte .
l'un de mes plus beau voyage a été effectué en solex , Perigueux -Lacanau , un peu plus de 200kms , avec ma fille de cinq ans sur le porte bagage et une petite tente de camping dans les sacoches . A cette époque il n'y avait même pas de rocade à Bordeaux , on traversait par le centre ville et j'avais encore du plaisir à decouvrir les villes . Aujourd'hui tout comme Diamina elles ne sont plus une destination pour moi, juste un passage obligé .
L'aventure, la découverte, le plaisir tout y etait . On a quand même mis trois jours 😉Certes aujourd'hui j'aurais peur qu'on m'accuse de maltraitance envers une enfant , mais elle s'en rappelle encore et ne semble pas traumatisée . 😎😉
Bonsoir Diamina et merci de ton message à mon propos.
Juste deux petites choses:
Un grand bonjour à la Martinique ou nous sommes allé deux fois avec un immense plaisir.
Et puis, si tu aimes les montagnes et les glaciers, je te souhaite - si tu ne l'a jamais fait - de pouvoir aller en antarctique.
Rencontrer les populations locales c'est ...serrer la patte aux manchots, et trêve de plaisanterie, une destination exceptionnelle
Cordialement
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Diamina continue en évacuant le voyage style aventure ou expédition
Je ne l'évacue pas. Je m'interroge, et c'est une vraie interrogation de savoir si on peut parler de voyage dans ce cas.
C'est aussi la définition du voyage qu'il faudrait définir
La encore, je m'interroge: n'y a-t-il qu'une seule définition du voyage? Ou plutôt, n'y a-t-il qu'une seule perception?
Aujourd'hui tout comme Diamina elles ne sont plus une destination pour moi, juste un passage obligé.
Je dois reconnaître que Marrakech est une exception!!! Arriver la-bas a été un choc culturel d'une intensité incroyable!! Et je confirme qu'à 3h de Paris, le dépaysement est garanti!!!!😏
pour moi le voyage c'est se deplacer du point À ou point B, quel que soit le déplacement à condition qu'il permette la découverte.
De mon domicile (point A) à mon lieu de travail, (point B), je m'émerveille des beautés de la nature, des fleurs qui ont poussé à cet endroit, et qui n'y étaient pas la veille, du soleil levant qui donne une couleur dorée au feuillage des arbres et laisse dans un vert plus dur d'autres versants non éclairés, je souris devant la mer que je découvre au détour d'un virage et dont le bleu intense est souligné par l'écume des vagues, je croise parfois une mangouste qui traverse devant ma voiture et se dépêche de disparaître dans un champ de cannes, je dépasse au ralenti des canards qui ont manifestement trouvé opportun de découvrir le monde en se dandinant près de la chaussée, je fais bonjour de la main à un vieil homme qui se dégourdit les jambes avec ses béquilles et qui me répond heureux de mon bonjour, je m'arrête pour laisser passer les véhicules d'en face sur un pont étroit. Parfois, il y a des travaux, et il me faut suivre une bifurcation qui me fait emprunter des chemins que j'ignorais, ..... Le plaisir, la découverte y sont, même si cela dure moins d'une heure. Est-ce un voyage aussi? Ce serait un petit voyage alors? 😏
Un grand bonjour à la Martinique ou nous sommes allé deux fois avec un immense plaisir.
Ça fait plaisir à entendre!!! Merci.😄
Il y a plus de 20 ans, j'ai passé 2 nuits dans les hauteurs de Clermont- Ferrant, dans un petit village où enseignait une camarade. Pendant qu'elle faisait cours à sa classe unique rassemblant tous les niveaux du CP au CM2, je me suis promenée aux abords du village, et j'ai fait une rencontre incroyable: un magnifique husky qui errait sans but et qui a passé les 2 jours avec moi à vagabonder dans les prés et dans le village !!! J'ai eu un gros pincement au cœur quand il a fallu que je reparte, car je ne pouvais pas l'emmener avec moi. Si tu avais vu la tristesse de ses yeux en me voyant m'éloigner dans la voiture!!
J'ai aussi assister pendant 1h, aux cours donnés par ma camarade, et j'ai été présentée à ses élèves, qui ont passé l'heure à me regarder, étonnés de voir une noire en vrai!!! (J'étais morte de rire intérieurement)😏
J'ai aussi vu en vrai et touché la neige pour la première fois cette année là, grâce à ma camarade qui m'a emmené sur une pente encore enneigée. Je me suis amusée à faire des glissades, assise sur la pente et je suis sortie de là mon jean mouillé. Voilà, c'est mon souvenir à moi de l'Auvergne auquel je fais un coucou ému.
Et puis, si tu aimes les montagnes et les glaciers, je te souhaite - si tu ne l'a jamais fait - de pouvoir aller en antarctique.
Oh oui!! C'est l'un de mes rêves de voyage. Mais il faut y aller en été austral, or pour moi, c'est impossible de dégager suffisamment de temps à ce moment là. Alors je me contente de lire parfois des carnets et de regarder des photos. 😊
Mais bon, je découvre plein d'autres endroits magnifiques, donc tout va bien. 😄
Les outils de réflexions n'est ce pas ? 😉
Se rendre compte que nous avons une protection sociale qu'on n'échangerait pour rien au monde ....donc se donner les moyens de la défendre .
parlez pour vous : beaucoup de membres des classes moyennes ( dont moi-même ) , écrasés d'impots et cotisations pour la financer l'échangeraient bien ; vous ne me ferez jamais accepter que des gens louent une villa avec les allocs logement alors qu'à leur age je devais me contenter d'un petit appartement , les impots et cotisations ne m'autorisaient pas plus ; vous ne me ferez jamais accepter que mes impots et cotisations permettent de se payer des smartphones avec l'alloc de rentrée scolaire ( les ventes explosent au moment du versement ) , etc...l'assistanat devrait être réservé à ceux qui sont dans l'impossibilité physique de travailler ;et pour en revenir au sujet , beaucoup de membres des classes moyennes ne peuvent pas aller comparer ailleurs , les impots et cotisations ne leur permettent pas de voyager
je précise que je ne suis pas un méchant réac , je suis favorable à l'appropriation collective des moyens de production
Bonjour Jean-Michel oui c'est bien de rester strictement dans le débat précis que tu as initié, car le vécu de chacun dans la vie de tous les jours est tellement différent qu'un site de voyage n'est pas le lieu pour échanger sur notre ordinaire, j'en ai fait l'expérience sur le dernier post que j'ai lancé, qui a divergé grave, cependant instructif. Bref revenons à la question.
On ne peut dissocier sa manière de voyager à ce qu'on y recherche. Mais sait-on ce qu'on y recherche avant de partir? Nicolas Bouvier a écrit quelque chose du genre: on croit faire un voyage mais c'est le voyage qui vous fait ou vous défait. Ella Maillart grande voyageuse des années trente qui a arpenté l'Asie et l'Himalaya souvent en solo, dans des conditions dures voire plus, a écrit entre autre quelque chose du genre: les Occidentaux voyagent pour combler leur grand vide. Je lis toujours avec stupéfaction des auteurs du genre Kessel, et je me demande toujours quels dons il avait pour percer la pensée des gens dans les pays où il allait. Pour ma part ayant pas mal voyagé je ne pense pas avoir cerné le mode de pensée des populations locales, temps trop court, problèmes de langues et pourtant je parle plusieurs langues couramment. Le seul peuple que j'ai un peu abordé, celui d'Albanie, car j'y ai habité trois ans et que je me suis efforcé d'apprendre la langue, hélas que je perds car je n'ai plus beaucoup d'occasions de la pratiquer en dehors des rares voyages que je fais dans les Balkans.
Je voyage pour ma part de deux façons qui dans le fond sont complémentaires la première pour faire plaisir à mon épouse et la second pour me sentir vivre au rythme des aléas climatiques de la planète.
D'abord avec mon épouse, c'est toujours dans des hôtels de très bon niveau, voyage axé sur le culturel, je suis marié avec une intello pure et dure😏. Cela me permet de m'instruire mais je ne sais pas si je vais vraiment au contact de la population. Je ne crois pas vraiment.
Et puis je voyage à l'arrache avec mon vélo en autonomie en dormant n'importe où. Les lieux parcours sont souvent très différents de ceux fréquentés lors de voyages classiques. Mais je ne sais pas si je pénètre plus l'esprit des populations. Parfois loin de tout les gens sont étonnés de voir un occidental "qui n'a pas de quoi se payer un moyen de locomotion à moteur ". Il m'est même arrivé en France, alors que je prenais mon petit déjeuner (un jour où j'avais laissé la tente pour l'hôtel fin novembre dans le Verdon) de discuter avec 4 Chinois. Une fois que j'ai quitté la table et ai commencé à équiper mon vélo avec mes lourdes sacoches, les Chinois hilares sont venus me mitrailler. M'ont-ils pris pour un berger qui lourdement chargé allait vendre ses fromages dans la vallée? Mais c'est vrai que ce que je recherche dans ces voyages un peu partout sur la planète dans des conditions climatiques et topographiques difficiles c'est la confrontation à la nature. Voyager lentement rend ses dimensions à la Terre. Le petit coup d'adrénaline lorsqu'on pose sa tente à plus de 4000 m d'altitude dans un désert loin de tout et que le temps devient menaçant. Demain y aura-t-il un tapis de neige alors que le prochain village est à plus de 100 km? Dans ce cas le processus vital pourrait être engagé lorsqu'on est seul à vélo. J'imagine que l'on retrouve le regard de nos ancêtres face aux caprices de la nature. Et puis cette adaptation du corps, qui après quelques jours ou semaines dehors il ne sent plus ni le chaud ni le froid.
Et puis il y a la relation qui s'établit avec le compagnon de voyage avec lequel on endure cette expérience. Pour moi le voyage c'est surtout cela, cette recherche de moi-même face à l'adversité, c'est peut-être très égocentrique. Cependant dans cette lenteur on tente d'approcher les autres, et on leur doit parfois beaucoup. J'ai été récupéré par des Indiens en plein désert d'Atacama alors que je m'étais perdu, et peut-être ai-je pu sentir leur psychologie durant les 24 h où ils m'ont hébergé dans un coin dont je n'avais jamais entendu parler et dont je n'ai jamais vu le nom sur un guide.
Voilà je pourrais continuer longtemps à parler des motivations qui nous poussent, mais chacun les siennes et aucune n'est supérieure à une autre. J'ai bien aimé Hannahannah sur son solex avec sa petite fille sur le porte- bagage, ça me parle et on est dans le voyage.
Luc
Pourquoi égocentrique, non, simplement ta façon de voir les choses qui, par définition, puisqu’elle est la tienne, n'a pas plus de valeur que les autres et surtout pas moins.
C'est cela le respect de l'avis de l'autre qui, à ma façon d'appréhender les choses, permet à tout un chacun d'évoluer.
Si je t'écoute dans ton voyage, tu m'écouteras dans le mien, et chacun en repartiras plus riche.
Et si écouter l'autre était aussi une sorte de voyage ?
Tu vois, je préfère quand cette discussion prend ce genre de tour plutôt que la vindicte qui s'en prend - entre autres - à des gens que j'aime bien sur ce forum ( Han....)
Cordialement
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
J'avoue que je n'osais pas trop parler de cette expérience du solex , et pourtant ...jeune , fauchée avec deux enfants je ne pouvais pas imaginer la vie sans voyager , sans bouger, et je n'ai que de bons souvenirs de ce petit , tout petit périple .
J'ai souvent déménage , la première chose que je fais c'est de decouvrir tous les villages aux alentours et j'ai dû parcourir plus de pistes dans la grande Lande que la moyenne . C'était aussi de petits voyages , sur une journee , à pied, à velo, en voiture ... Nous avons en Aquitaine la chance d'avoir des paysages variées , et une si belle lumière .
De la plage de Montalivet au vignes de la region de l'entre deux mers , mes minis voyages m'ont permis de decouvrir mon environnement , de confronter ma vision de ces paysages à ceux des écrivains qui m'avaient donné le goût de cette region . Je pense à Mauriac en particulier pour la grande lande .
Je considère que ce sont des voyages qui m'ont beaucoup apportés , y compris dans mon cadre professionnel , l'aide et l'écoute de personnes issues de ce milieu peut être un plus lorsqu'on maîtrise leur environnement .
Pour les voyages plus lointain j'ai suivi d'autres écrivains , je pense à l'Albanie que tu connais , à la Turquie aussi ou j'ai suivi les descriptions des écrivains (é) turques et du voyageur Bernard Olivier .
Ce n'est pas grave , mais un jour de 14 juillet , dont il me semble que beaucoup ont oubliés la signification , il y a des reponses qui me dérangent , juste un chouïa .
Dans ma reponse à Luc je reprends les voyages , petits ou grands , qu'importe ce qui compte c'est le plaisir de la découverte et du partage .
Cordialement ,
Hannah
Ton coin de Bordeaux je le connais assez bien y ayant travaillé 2 ans à Bordeaux-Mérignac et deux ans à Cazaux. Et effectivement, pour avoir l'impression d'être très loin, pas besoin d'aller bien loin. Sur les plages du côté du cap Ferret j'ai fait l'un des voyages qui m'a laissé parmi les plus belles émotions que j'ai connues. Tu peux le lire sur ce lien: https://voyageforum.com/v.f?post=1493585;#1493585
Et puis ce qui serait intéressant à savoir, quels souvenirs ta fille qui à 'époque avait 5 ans a gardé de ces chevauchées en solex derrière toi?
Luc
Je connais bien le secteur de Cazaux aussi , quand aux lacs dont j'ai oublié de parler c'est aussi un bonheur .
Ma fille en a gardé l'idée d'une grande récré , pourtant j'avais peur de la fatigue pour elle , mais ce qu'il en reste c'est plutôt d'avoir voyage différemment de ses copines et ensuite l'océan , dont nous avons use et abuse il faut bien dire .
Je ne fais pas une description de ces plages que tu connait , j'avais suivi ta marche avec grand plaisir sur ce forum .
Le voyage , quel qu'il soit doit donner du plaisir .
Oui, donner du plaisir à ceux que le font et, dans la mesure du possible, à ceux à qui on transmets ce que l'on a appris ou ressenti.
Et pourtant, souviens toi - je suis sur que tu as connu les "soirées diapos " de retour de vacances ! Finalement, ça fait aussi partie des souvenirs !
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Super ton retour, comme certains autres en amont. Très agréable à lire 🙂
Pour ma part, du haut de mes 32 piges, je suis également dans l'apprentissage, et découverte de moi même sur des sujets / contextes divers. Une part effectivement centré sur soi, mais est-ce un mal ? Je ne pense pas.
C'est peut-être même la première étape pour pouvoir s'intéresser et apporter aux autres humblement et efficacement.
Un voyage pour prendre conscience de soi, de la nature, des autres.... des divers réalités. Sortir des automatismes et du bien pensant. Pouvoir se poser ses propres questions pour trouver ses propres réponses est malheureusement un luxe qui devait être réalisé en cursus scolaire.
Partir ailleur, ça aide à prendre conscience des pressions sociales, de l'inconscient collectif de notre lieu de vie, et de pouvoir s'autoriser par la suite une vie sur mesure, réalisé par soi même, et non opter pour leur prêt à porter...
Le voyage "non consommé" me parait être d'une telle richesse et d'une telle nécessité que je trouve dommage que la place de l'argent y est un role si important pour bcp d'entre nous. Car c'est rester dans la même dynamique... C'est un simple constat.
La simplicité, la curiosité et la remise en question profonde est un triptik gagant me concernant.
Partir en voyage, c'est s'ouvrir au sens large tout en prenant du plaisir simplement avec toute la pureté de ce qui nous entoure.
En avant la démerde, l'entre aide, le partage et bien d'autres choses...
Voila pourquoi je voyage (en vélo avec une réalité économique grandement diminuée).
Personnellement, en voyage j'ai l'impression de vivre à plein, à tous les niveaux.
Physiquement d'abord, je ne vois pas trop quelle activité permettrait de stimuler autant ses 5 sens à la fois.... Et puis, on marche, on change ses habitudes alimentaires, ses horaires, son climat, on s'adapte... Intellectuellement ensuite, on essaie de comprendre ce qui se passe, on organise, on improvise, on lit, on écoute, on parle, on réfléchit... Personnellement je mettrais l'accent sur l'intelligence émotionnelle, sur l'empathie, qu'on développe particulièrement à ces moments là: s'asseoir à une terrasse, regarder les gens passer, se demander ce qu'ils vivent, quelle est leur réalité.... Relativiser, imaginer, communiquer...
Le voyage, c'est à la fois un moment magique d'introspection mais en même temps, le temps où on communique le plus: on vit à plein, tout simplement, on est plus ouvert que d'habitude aux autres (à la fois envers la population locale et envers ses compagnons de voyage) et en même temps vis à vis de soi même, de son propre monde intérieur. On réfléchit à tout et à rien en même temps, dans un coin de la tête on s'interroge sur nos valeurs occidentales, dans un autre coin de la tête on se demande comment on va pouvoir laver ses fringues sans savon... On parle plusieurs langues en même temps, si on n'y arrive pas on essaie de parler avec les mains...
Bref, voilà pourquoi j'aime voyager : je me sens vivant, épanoui et dans le monde.
Il y a aussi un autre aspect dans mon cas, celui de ma famille, c'est pour nous l'occasion de nous retrouver et de découvrir des choses ensemble... C'est un moment magique pour moi et pour eux, on est en vacances, on est entre nous et en même temps ouverts sur le monde, prêts à connaître de nouvelles choses, de nouveaux lieux, de nouvelles situations. C'est une occasion exceptionnelle d'éduquer et de partager et j'avoue que j'ai beaucoup de chance, parce que mes mômes adorent voyager, découvrir, faire des rencontres et parler des langues étrangères (sauf pewut-être le petit de 3 ans qui n'aime que courir partout comme un poulet sans tête 🙂)
Du même avis que le précédent: le voyage en famille nous permet de nous retrouver, de nous rapprocher un peu plus car des fois la vie quotidienne peut nous faire nous éloigner, de découvrir des choses ensemble, entre personnes ne pouvant se passer les uns des autres (pour le moment car les enfants grandissent vite).
Bref, ce sont pour eux comme pour nous des moments inoubliables et chaque retour donne l'envie de vite repartir!
En effet la mémoire peu nous faire défaut..ça je confirme..ça m'arrive de plus en plus souvent..
Il y a des passages..pourtant vécus..que je ne sais pour quelles raisons..on n'imprime pas..comme s'ils n'ont jamais été..peut être, me dira tu , que je devienne gaga ?..ça c'est possible également..
on rajeuni pas hélas !
amitiés de karakul
On ne voit bien qu'avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ( St .Ex.)
Au fait pour voir si l'herbe est plus verte chez le voisin. Et puis par curiosité. L'homme étant curieux soit de nature , soit d’intérêt personnel ou collective.
On pourrait citer d'autres formes liés au déplacement de l'humain..Les voyages ne sont pas forcement un agrément plaisant..Un voyage professionnel peut être une contrainte..Une obligation..
Mais restons " au voyage" d'échange culturel...ça sonne mieux..donc oui je pense que c'est la curiosité..
amitiés a toi
On ne voit bien qu'avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ( St .Ex.)
Voyager , c'est apprendre à connaître les autres
Mais surtout apprendre se connaître soi-même.
Je suis un voyageur compulsif depuis des années.
Je n'ai visité qu'un peu plus de 50 pays différents, mais je retourne souvent dans les mêmes pays, parfois pour tenter d'y revivre ce que j'ai déjà vécu (je vous rassure, je n'y arrive jamais) et pour y vivre de nouvelles choses.
En gros, depuis plus de 40 ans, je remplis un passeport en 5 ans. j'ai ralenti un peu, car je n'ai rempli le dernier qu'en 6 ans.
Le pays dans lequel je suis le plus allé : la Malaisie avec 27 voyages depuis 1998.
Cela dit, je suis incapable de dire pourquoi je voyage et pourquoi je continue de voyager. Arrive toujours un moment où j'ai besoin de partir.
Ce qui est curieux, c'est qu'il arrive toujours aussi un moment où j'ai besoin de rentrer.
Ce soir j'ai envie de dire à tout le monde que la vie vaut la peine d'être vécue, que la vie est belle si l'on s'en donne les moyens. On dit souvent cela mais…
Réflexions de voyageurs › Cambodge / Italie · 29 replies
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas... du moins pas autant que…
Le premier bonheur que j'ai en décidant un voyage est sa préparation. La décision est prise depuis plusieurs mois, nous partons le 5 août pour 5 mois en Inde…
Dans la mesure oû des idéologistes si on peut les appeler comme ça disent souvent que l'Afrique n'a pas de culture.Et nous africains sont souvent furieux…
Quand on se ballade sur ce forum, on voit beaucoup de choses du genre: 'je suis étudiant, mais je n'ai pas envie d'aller au bout de mes études, la vie qui…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/