Bonjour,
Ben oui je me pose sérieusement la question.
Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps
C'est fou à la vitesse où la technologique avance !
Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée.
Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie.
Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose.
A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions !
Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ?
Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général).
Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment !
Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone !
Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ?
Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire.
(désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
il existe quelques modèles résistants à la pluie 😎
c'est bien de demander sa route
oui, j'allais le dire.
Mais bon, blague à part : j'ai voyagé sans smartphone jusqu'en 2015, année où j'ai fait un voyage de 6 mois. Je l'ai acheté au départ essentiellement pour tenir un blog destiné à mes proches, car il était hors de question pour moi d'alourdir mes sacoches avec un ordinateur portable.
Je continue quand même à demander mon chemin, sauf quand j'ai des contraintes horaires (prendre un train, RV au consulat pour un visa, ...). Mais le fait d'avoir les plans de villes sur mon smartphone m'a parfois bien aidée. J'ai utilisé aussi de temps en temps internet pour chercher un renseignement ou un commerce spécialisé. Inconvénients : un truc de plus à recharger, et on risque de s'habituer à passer du temps à pianoter sur l'écran au lieu de discuter et d'observer. Ce risque est gérable, mais attention, il y a des voyageurs plus vulnérables que d'autres (indépendamment des conditions à risque comme les journées de mauvais temps 😛)
Bonjour, pour ma part je n'ai pas d'expérience de grand voyage en autonomie...
Mais j'ai un téléphone "smart"!
Et bien, je gère bien parce que je n'aime pas la technologie et je me sens perdue dès que j'essaie de m'y mettre malgré un âge encore relativement jeune.
Deuxième point, malgré un gabarit raisonnable 1m70/63 kg, j'ai l'impression d'avoir descriptifs énormes sur les 5 pouces de l'écran. Pas précis, le touché....
Enfin, je trouve certains sites/applis beaucoup moins pratiques qu'avec une souris d'ordinateur.
Je suis sûr je tout ce que j'écris, sera contredit par ceux qui sont plus à l'aise avec l'outil et ça sera bien. Mais tu vois, ce n'est pas grave non plus...
Par contre, le côté vos embarqué, accès aux traductions, appareil photo rapide, c'est bien... Il faut juste savoir utiliser tout ça et .... Avoir du réseau.
Là, je pense que ça passe par l'achat de puces locales ou la wifi des campings/ hôtels
Bon voyage et bonne lecture sous la pluie
J'ai fait mes premiers voyages à vélo hors-Québec en 1996, 2,300 km en 26 jours, de Bordeaux à Lyon, à travers la Dordogne, le Périgord, le Massif Central, la Haute Provence, les Alpes (adoré le Vercors!), et retour en avion via Lyon.
Des heures de préparation à mesurer les trajets sur les cartes Michelin, comparer les dénivelés ("compter" le nombre de crochets sur la carte ...); Aller à la bibliothèque locale, emprunter les livres d'informations sur les régions traversées, faire des photocopies ou des résumés pour mes deux copains accompagnateurs, etc etc etc.
C'était bien sûr avant Warmshowers.org, qui n'était alors qu'à ses balbutiements. C'était avant FreeCampsites.net et autres Overlander, avant Maps.me, avant Openrunner.com.
--
Internet mobile (sur mon iPhone) a complètement transformé, amélioré ma façon de voyager à vélo! L'expansion du réseau Warmshowers.com a démultiplié les occasions de rencontres avec les cyclistes locaux. Calculer un trajet et le dénivelé du lendemain est maintenant l'affaires de quelques minutes. Se renseigner sur le prochain bled, son histoire, ses intérêts est devenu une banalité avec Wikipedia.
--
Je suis actuellement sur la route des Amériques en tandem avec ma compagne depuis 15 mois et 21,000 km parcourus, depuis le Québec, l'ouest du Canada et des USA, le Mexique, tous les pays d'Amérique Centrale, la Colombie, l'Equateur et le Pérou où nous sommes actuellement. Nous n'avons embarqué AUCUNE carte papier (en 1996 en France, j'avais une dizaine de cartes Michelin au 1/200,000e, que j'avais à l'époque payé $5 CND chacune en moyenne, plus 2 ou 3 livres de voyage, plus 1 roman, plus un carnet de notes où je compilais mes stats et impression de voyage. Sans oublier l'appareil photo reflex, les bobines de pellicules-photos (vous vous souvenez, 24 ou 36 photos par bobines, à quelques dollars chacune, plus le coût du développement, facilement $150-$200 en coûts de photos après 1 mois de voyage ...
Je n'ai pas imprimé de photos depuis des années, mais j'en "partage" une centaine par mois via notre groupe FB (autour de 600 abonnés) et à travers notre blog personnel et celui sur Crazyguyonabike.com . 13 mois de voyage = +- 1,300 photos partagées ...
--
L'authenticité? Les gens rencontrés? L'aide demandée sur la route?
J'ai fait une vingtaine de voyages à vélo depuis 1996, avec les enfants, avec d'autres familles cyclistes, en solo, en couple. Au Québec, aux USA (dont 3 traversées complètes et quelques autres voyages plus courts), en France, en Italie, en Angleterre; Je n'ai jamais été autant en contacts avec des gens des pays traversés que depuis que j'utilise intensément l'Internet mobile.
Un seul exemple: Août 2015, un voyage en tandem avec ma fille de 15 ans de Dublin à Londres durant 35 jours, nous avons passé la nuit chez 28 hôtes locaux , dormi 5 nuits en camping sauvage ... et 2 nuits à l'hôtel!
--
Principal inconvénient: la dépendance aux recharges électriques. Pour nous, atténué par un chargeur solaire, assez efficace. D'autres utilisent un dynamo dans le moyeu avant. Moins pertinent si vous allez à l'hôtel tous les soirs , ou si vous voyagez dans une région où les hôtes WSL sont nombreux ... et disponibles!
Inconvénient majeur si vous dormez surtout en camping sauvage, voyagez durant une saison peu ensoleillée.
--
2e inconvénient: Le coût! D'abord l'appareil, ensuite le forfait mensuel. Si vous traversez plusieurs pays et utlisez des forfaits locaux, les démarches administratives peuvent devenir un aria, et peuvent ne pas être accessibles au moment où vous en avez besoin (si aucun service à proximité des frontières traversées). C'est notamment le cas en Amérique Centrale, où plusieurs petits pays sont vite traversés, et où il faudrait obtenir des cartes de fournisseurs locaux à chaque fois.
Pour ces raisons , je trouve plus pratique de n'utiliser qu'un seul forfait 3G (celui de mon fournisseur canadien, qui me permet d'utiliser mes données Internet presque partout à travers le monde ...contre des coûts mensuels additionnels ... pas vraiment bon marché ... mais tellement pratique!
--
3e inconvénient: Étanchéité, sécurité
Certains modèles sont plus solides et plus étanches, des étuis de protection sont disponibles pour les autres. Mais dans les faits, l'outil n'est pas utilisé en permanence tout le temps. Et quand il pleut, ben nous le rangeons à l'abri!
Idem si nous devons traverser des endroits intimidants au niveau de la sécurité (frontières de certains pays d'Amérique Centrale, certains villages à la tombée de la nuit, etc); Nous évitons évidemment de faire étalage de notre "richesse"! Ce n'est pas le moment des photos, de consulter la carte online, de téléphoner à un hôte potentiel ... ou d'aller à la banque! Un maximum de discrétion dans ces situations inconfortables.
Merci pour votre témoignage très intéressant.
Effectivement je n'ai pas non plus parlé de warmshowers que nous n'avons pas pu utiliser malgré tentatives à Copenhague tout ça parce que dans les camping où nous allions, la connexion était souvent pourrie et de plus quand on bivouaquais, évidemment pas de connexion non plus;
Avec un smartphone, pas de souci on se connecte partout.
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ?
Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
Bonjour Bruno,
Mon téléphone portable ayant rendu l'âme, pour faire comme toute le monde, j'ai fini par acquérir un smartphone il y a déjà plusieurs semaines. Il s'agit d'un modèle résistant au choc et à l'humidité (du moins selon le fabricant). L'écran mesure 6 cm x 11 cm. Je n'ai pas de forfait 4G.
Puisque que les avantages ont déjà été largement développés, je vais évoquer surtout quelques inconvénients.
1er inconvénient : il faut une habileté certaine pour s'en servir tant le geste doit être précis pour tapoter l'écran tactile; je peine toujours autant;
2ème inconvénient : j'ai installé mapsme; c'est loin d'être évident pour organiser une parcours; on ne distingue pas les routes principales ou secondaires des sentiers; de mon point de vue, rien ne vaut une carte; le smartphone avec puce gps reste intéressant pour connaître sa position;
3ème inconvénient : contrairement à un portable traditionnel, un smartphone consomme beaucoup; il faut prévoir une batterie de secours;
4ème inconvénient : la taille de l'écran; pour lire une carte ou un livre, c'est vraiment petit.
Côté avantages, j'apprécie beaucoup de pouvoir stocker de la musique et d'utiliser l'appareil photo intégré.
Je testerai l'engin en voyage dans moins de 2 mois (Thailande, Birmanie).
Si on cherche à pouvoir lire facilement des cartes, guides et autre livres et si on veut tirer profit d'une connexion internet, une tablette me semble bien plus confortable (déjà testé).
claudio (en France) est encore a l'ancienne, koike il a depuis peu un téléphone des années 2000 autant dire une antiqué pour télé à mde seulement
sinon cest tjrs a la micheline carte
parfois pas facile comme aux zabords des villes
claudio demande alors au passant qui, en général .. sortent leurs smartphone pour m'indiquer la direction, et mème en pleine circulation comme a paris !!
en 5 sec ils me donnent la direction
et parfois c'est faux ! je part à l'inverse
c’est stressant et olé olé
mais après coup on en rit
et Jean Riz encore
sinon ya la boussole
sinon ya ça
Salut Claudio
Toi tu as trouvé l'astuce....😀
Enregistrement...
Et certain de ne ......point....te perdre....
Si tu suis bien les instructions auditives....enregistrées.
Mais.....si tu avais une bonne mémoire....tu pourrais t en passer...😁😃😉
le blême, qd on demande son chemin cest qu on écoute pas bien, qu'on ne retiens rien ete que parfois les gens explique trop en détail dou la confusion
la solution est de noter sur un papier ou .. d’enregistrer
Avé l'assent .. J'adore
Suis entièrement d'accord avec toi...
Et tu gardes un souvenir😁
Te reste à demander une photo...😃
Si tu demandes à la gente féminine😇
En tout bien....tout honneur .....😀
L'écran mesure 6 cm x 11 cm. Je n'ai pas de forfait 4G...
je vais évoquer surtout quelques inconvénients.
1er inconvénient : il faut une habileté certaine pour s'en servir tant le geste doit être précis pour tapoter l'écran tactile; je peine toujours autant;
4ème inconvénient : la taille de l'écran; pour lire une carte ou un livre, c'est vraiment petit.
Ces inconvénients (1 et 4) découlent je crois de l'appareil choisi. Les appareils bas de gamme ont une réactivité moins efficace que les appareils plus chers et mieux dotés en technologie de pointe.
Idem pour la grandeur de l'écran! En voyage, où la lecture de la carte est une activité maintes fois répétées, à toute heure du jour, les écrans des smartphones plus grands offerts sur le marché ne sont pas du tout un luxe inutile!
2ème inconvénient : j'ai installé mapsme; c'est loin d'être évident pour organiser une parcours; on ne distingue pas les routes principales ou secondaires des sentiers; de mon point de vue, rien ne vaut une carte; le smartphone avec puce gps reste intéressant pour connaître sa position;
Maps.me, comme openrrunner.com et comme bien d'autres applications très outillées, impose effectivement une courbe d'apprentissage plus ou moins longue selon la complexité de l'application, selon notre expérience personnelle en technologie ... et selon notre ouverture au changement ...
Les cartes papier ont encore bien des avantages! Notamment la vue d'ensemble, et le plaisir ludique à la lire, avec tous les petits symboles propres à chacune (je me suis autrefois tellement délecté à lire les crochets indiquant le gradient sur les cartes Michelin au 1/200,000e, alors que je préparais mes premiers tours en terre française, il y a plus de 20 ans...
Mais devoir transporter (et payer!) 25 ou 30 cartes "papier" pour traverser à vélo la quinzaine de pays au sud du Mexique, c'est aussi un inconvénient de taille!
3ème inconvénient : contrairement à un portable traditionnel, un smartphone consomme beaucoup; il faut prévoir une batterie de secours;
Un smarttphone va consommer en fonction de l'usage intensif que vous en faites. Il importe de connaître les applications énergivores, et d'en limiter l'usage. Les cartes online, connectées en permanence sous vos yeux, consomment beaucoup et ne sont pas toujours essentielles quand vous roulez en rase campagne. Il s'agit d'ouvrir l'application au besoin (croisement de routes, connaitre la distance qui reste, traverser un centre-ville, etc) et de ne pas s'en servir autrement.
La musique consomme peu si elle est écoutée hors-connection (i.e. les morceaux écoutés étant stockés dans l'appareil plutôt que dans le "nuage").
Néanmoins, une batterie d'appoint, un chargeur solaire ou un dynamo dans le moyeu de la roue avant sont certainement des options à considérer, notamment si vous faites davantage de camping sauvage que de nuits en hôtel.
Si on cherche à pouvoir lire facilement des cartes, guides et autre livres et si on veut tirer profit d'une connexion internet, une tablette me semble bien plus confortable (déjà testé).
Un n'empêche pas l'autre! La tablette a beaucoup de qualités, mais pas spécialement celui de l'encombrement. Sur la route à vélo, utiliser la tablette n'est pas évident, arrêté sur le bord de la route dans le traffic. Il faut la sortir de son rangement, l'allumer, zoomer l'écran etc, puis ensuite tout ranger après. 20 minutes plus tard à la sortie de la ville, encore besoin de consulter la carte? Hop on recommence ...
Un smartphone avec écran de 5.5 pouces (158 x 78 mm) permet une excellente visibilité, tout en étant suffisamment réduit et léger (200 grammes) pour être conservé dans la poche de mon chandail vélo, prêt à l'usage en tout temps.
Ceci dit, la tablette et un ordinateur portable ont des avantages indéniables, quand la journée est terminée et que nous préparons le trajet des jours suivants. Ecrire un blog, traiter les photos, naviguer sur Internet, lire un livre, etc sont tous plus confortables sur un appareil plus performant et à l'écran plus fonctionnel.
Personnellement, nous sommes à vélo (couple en tandem) sur un voyage de 2 ans à travers les Amériques (actuellement au centre du Pérou). Nous transportons 2 iPhones (un grand et et un petit), un iPad et un MacBookPro. Le grand iPhone dispose d'une connection 3G, que je partage en wifi avec les autres appareils.
Plus pesant et plus encombrant en bout de ligne (surtout en incluant les fils de recharge, le capteur solaire, les batteries d'appoint ...) , ... mais nous évitons les conflits d'utilisation 🏴☠️ ), avons un confort plus grand, sommes moins tentés de rebrousser chemin avant la fin de la route, en Terre de Feu; Il nous reste encore 10 mois de route avant le retour au pays!
Mais les besoins sont très variables et très spécifiques à chaque personne. A chacun donc de déterminer ses besoins propres, de s'adapter aux contraintes technologiques ou financières, à sa capacité d'apprentissage, à la longueur du voyage envisagé, etc
j'ai choisi un motorola pour les 2 raisons suivantes :
- une puce gps de très bonne qualité
- l'étanchéité.
Il est fixé sur mon vélo et je l'allume à la demande.
Cependant lorsqu'il pleut beaucoup l'écran tactile devient inutilisable !
J'utilise l'appli osmand que je commence à très bien maîtriser. Il est très facile d'avoir un itinéraire vélo sur le champ (malgré parfois des passages sur chemins !) ; dans une ville le mode recherche commerce alimentaire est vraiment pratique ; il est également facile d'utiliser des fichiers gpx glanés ici ou là (je l'ai fait pour le chemin de Tours (chemin de Compostelle)). Je peux aussi enregistrer mes parcours ....
Cependant, il faut avoir une vue d'ensemble : je dispose alors de cartes découpées d'un atlas routier.
Bonjour,
Le smartphone indispensable , je dirai non, mais utile oui.
1/ J'utilise Osmand+ , pour me sortir d'une ville ou quand je suis perdu sur les petites routes de campagne et qu'il n'y a aucun panneau c'est super.
2/ Pour téléphoner le soir à la famille et la rassurer.
En dehors de ça il est éteint..
bjr,
J'étais longtemps réticent au smartphone, par crainte de perdre de la spontanéité dans ce que je pouvais découvrir. J'ai testé sur un voyage de 2 mois il y a 2 ans. Et j'ai découvert qu'en fait ça m'a permis de trouver des itinéraires très très sympas, que même mes cartes assez détaillées ne pouvaient pas me garantir... ça permet de passer sur des routes encore plus secondaires, de s'aventurer dans des endroits qu'on imaginerait pas juste avec une carte et des conseils de passants. J'ai continué un temps de demander des infos aux gens sur la route, et paradoxalement ça embrouille plus qu'autre chose... quand je visais un chemin sympa sur Osmand, il me décourageaient, en connaissaient pas toujours l'issue ou l'état, m'envoyaient sur la route, parfois grande route... à moins de tomber sur quelqu'un d'averti qui connait le vélo et fait la part des choses. Et j'ai vraiment découvert des trucs sympas comme ça. En plus sur l'appli y'a les chemins de randos et itinéraires EV, et plein d'infos pour l'approvisionnement, les bivouac, etc. Hors ligne. Au portugal y'avait même les chemins tracés par les plagistes dans le sable... Maintenant je prends juste une carte générale du pays, histoire de me débrouiller en cas de blème.
Personnellement, mon smartphone ne me sert pas de GPS, car je n'aime pas l'avoir au guidon.
Donc j'utilise un petit garmin monochrome, qui se voit mieux en plein soleil.
Par contre, il me sert de secours, avec les traces chargées, à faire des photos, en faire une copie sur une clé USB, a voir de temps en temps un film, surtout pendant les voyages, ou écouter de la musique. A avoir une copie de mes documents de voyage. A noter des trucs ou des adresses.
Bref indispensable.
Mais comme je voyage souvent dans des endroits reculés avec peu d'électricité à disposition, j'ai un smartphone ou il est possible de changer la batterie avec 4 batteries de secours. Car l'énergie sur ces engins est quand même problématique. Compter une batterie par jours. Et aussi un ou la mémoire est extensible avec une carte SD.
Demander sa route, c'est sympa, quand il est facile de communiquer, mais dans des pays comme la Thailande, par exemple, ou il n'est même pas possible pour un non thai de lire les panneaux, et ou il y a une multitude de petits chemins, demander son chemin c'est se retrouver à coup sur sur des grandes routes sans intérêts. Seul le GPS avec un itinéraire préparé d'avance permet de sélectionner des petits chemins, , des petites routes et d'y rester du nord au sud. Alors je ne me perd plus, car je sais ou va ma trace, cependant, je n'ai jamais passé par autant d'endroits ou je n'aurais jamais passé sans GPS, par doute que ça mène à quelque part.
Aussi, aujourd'hui, je n'embarque plus d'appareil de photo. La qualité du smartphone est bien suffisante, et il permet en plus de faire des trucs fun, comme des timelaps, des vrais ralentis, et il est bien plus intelligent qu'un appareil de photo pour rattraper les erreurs du photographe.
Malgré tout, ça demande de maitriser la technologie, en gardant son calme, ce qui n'est pas forcément évident.
Bonjour pour ma part il est pas indispensable, j'ai un netbook que je porte dans mes sacoches, et un appareil photo, c vrai que ça fait un peu de poids mes ça me convient très bien, je suis partie voilà 2 semaines pour un tour Europe et en ce moment je suis en Espagne pas loin de Barcelone et je m'arrête dans les bars ou office de touriste pour me connecter.😄
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
Se passer du GPS, c'est comme se passer du téléphone portable : on a vécu sans, mais la vie est quand même plus facile avec. En plus, manipuler une carte à vélo, avec le vent et la pluie 😠
Voici comment je procède:
Dans Google My Maps (GMM), je créé une carte avec les choses à voir
Dans Cycle.Travel (C.T), je dessine un parcours pour relier ces points (le "routeur" de GMM est pourri, alors que celui de C.T est très bien), que j'importe dans la carte GMM
Dans la carte, je rajoute 1) le logement (campings, AJ, gîtes, hôtels), 2) les supermarchés et 3) les boutiques de vélo (au cas où)
J'exporte le tout dans un fichier au format KML et j'importe dans mon smartphone dans l'appli Maps.me . Cette appli est simple d'usage, a les cartes dans le téléphone (donc pas besoin d'accès Internet) et utilise OpenStreetMap (à l'expérience, plus précis et à jour que Google)
Je zoome sur le parcours pour que Maps.me importe les cartes du coin
En backup, pour me prémunir du risque de casse/perte du smartphone, je convertis la carte de KML en GPX et je copie dans un petit GPS dédié Garmin
Je prends une grosse batterie externe de 20.000mAh, ce qui permet de tenir quelques jours même si je ne peux pas recharger au camping
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
Hi there,
who has already done the EURO VELO 1 in Norway from the south to the North Cape, and what are the main difficulties:
elevation gain, etc.......
Otherwise, who has already done the EURO VELO 7 from south to north, crossing Sweden up to the North Cape? If so, what are the difficulties, elevation gain, and does it pass through villages for supplies, etc.......
Hi everyone,
I’m heading to Madagascar in early October to cycle from Tana to Diego along the east coast.
I really want to visit the Masoala Peninsula and its primary forest. If anyone’s interested, I’m open to company.
Maybe see you soon!
I’d been watching this ultra-light travel movement or trend for a while.
So I gave it a try—goodbye to the 5 panniers and rear racks.
A 15L saddle bag for clothes and a stove cookset.
Two cages on the fork blades: 2x5L—mattress on one side, tent on the other.
A 5L frame bag for miscellaneous items: battery, camera, small bits and pieces.
And one on the handlebar for the sleeping bag.
I tested it this summer on a crossing from Valence to Perpignan via the Massif Central.
My conclusions:
The obvious advantage is the reduced weight. In total, I had 12 kg on the bike, which makes climbing in the mountains much easier.
Another benefit I hadn’t considered is the significantly lower wind resistance compared to a traditional setup—you really feel it when the wind’s against you.
Of course, it’s not all perfect...
For example, it’s impossible to carry a food stock. You buy just enough before each meal or go to a restaurant!
You also have to accept a more spartan comfort level at stops.
In conclusion, I think for summer trips in regions where resupplying is easy, it’s an interesting option—especially if there’s significant elevation gain.
On the other hand, it doesn’t allow for enough autonomy, so some trips are off the table.
On the bike side, I swapped my Shimano 11/34 cassette for an 11/40. Even though Shimano doesn’t recommend it with a 105 derailleur and a 46/30 double chainring, it works really well.
The only limit is avoiding the 46/40 gear ratio.
Hi,
what are the easiest ways to get back from Nordkapp without pedaling—
train, boat, or plane?
Has anyone already done this?
Thanks for sharing your tips!
Hi, does anyone have recent info on the Shikoku pilgrimage? We’re traveling as a pair by bike, and I plan to camp whenever possible because from what I’ve seen, accommodations are pretty expensive, especially for long trips. I’d love any info or tips—thanks in advance! Aichatou
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding:
- The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
Hi,
I need to arrive in Thessaloniki by bike at the end of September and I plan to head to Istanbul along the coast.
Could anyone help me pick the best route? Safety, difficulty.
Thanks in advance.
Marc
Hi everyone! Thanks for welcoming me to the forum :)
I’m preparing for a long trip heading to Nepal, with stops along the way depending on my mood, work needs, and the season. I cycle a lot, but this will be my first big touring adventure. I’d like to camp regularly to keep costs down, so I’ll be riding on all kinds of surfaces: smooth and rough roads, main highways and rocky paths to find my camping spots, flat terrain and the occasional steep slopes.
For my bike model, I’m prioritizing durability, versatility, and repairability. From that perspective, I prefer a steel frame and fork with rim brakes since I’m used to them. I’ve narrowed my choices down to four models:
- The VSF Fahrradmanufaktur T-700 LTD (1400 €): steel frame, aluminum fork, hydraulic rim brakes, 28" wheels, 40mm tires, 36 spokes (2 mm), lightweight rear rack (max 20 kg), no front rack included, smallest gear ratio of 0.72, weight of 13.9 kg.
- The VSF Fahrradmanufaktur TX-400 (2200 €): steel frame and fork, hydraulic rim brakes, 26" wheels, 50mm tires, 36 spokes (2.34 mm), front and rear racks included (40+18 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 15.9 kg.
- The Genesis Tour de Fer 30 (2150 €): steel frame and fork, mechanical disc brakes, 28" wheels, 36 spokes, 40mm tires, front and rear racks included (27+10 kg), smallest gear ratio of 0.77, weight of 15.9 kg.
- The Rockrider ADTV 900 from Decathlon (1700 €): aluminum frame and fork, mechanical disc brakes, USB port, 28" wheels, 47mm tires, 28 spokes, front and rear racks included (40+20 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 17.1 kg. This is the successor to the Riverside Touring 900, which was a hit.
I’ve got a few questions:
1/ Should I go for 26" or 28" wheels for my trip? 26" wheels seem better for rough terrain, but 28" wheels feel more comfortable on roads. I’ve also read that 26" tires/tubes are easier to find.
2/ Do you recommend a steel frame and fork over aluminum? I’m guessing a high-quality aluminum frame and fork would be better than a low-quality steel one, right?
3/ Regarding the smallest gear ratio, is 0.71 a good number for a loaded bike in the mountains?
4/ Finally, what do you think of these four models for my project? My heart leans toward the TX-400—it seems to combine the versatility and robustness I’m looking for. But the price difference with the T-700 LTD is making me think twice!
Thanks so much for reading and sharing your thoughts!
17 days, 1,400 km, and 17,500 m of elevation gain cycling in northern Vietnam! 🇻🇳 🚴🇻🇳
From the misty Fansipan to the breathtaking landscapes of the Ha Giang Loop, from remote villages to vibrant markets...
I cycled through the north of the country, getting up close with its people—through mud, heat, endless mountain passes, and unforgettable encounters.
Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
What’s the best route to join the EuroVelo 7?
How many kilometers is it from Lyon to North Cape via EuroVelo 7?
The best month to leave—we’re thinking early May.
Thanks for any advice!
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne
Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel
Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.