Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait etre une date capitale dans l’histoire du monde moderne: en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque: Dien Bien Phu.
Donc, VOILA!
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc) bien pourris qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les pochesavec de somptueux dividendes et le trafic de piastres, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jeanpierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc., anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Hélas, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaitre ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe: c’est l’affaire de ses officiers supérieurs. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement qu’il a la situation bien en main (curieux comme l’histoire se répète! C’est la meme escroquerie militaire perpétrée par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les memes résultats!!!!!!). Le résultat: en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoi.
LE CADRE!
Le Nord Ouest, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaum de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle controle les 3 seules portes de la Chine: Monkai à l’est, Langson au centre, et Cao Bang au nord. Qui la controle bloque tout le traffic routier entre la Chine et le Tonkin.
De Langson à Dong Khé à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points incontrolables. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral: la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un canon de 75 dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tete et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi!!!! C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds.
LES PREMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent a la frontière du Vietnam (elles repoussent les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thailande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et, en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles controlleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80). Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépots d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entrainées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion (le célèbre 2E REP) à Cao Bang et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décident donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi fufute, décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le Leconte, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang sous les ordres du Colonel Chartron, un des « Dieux » de la Légion. Chartron quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroisme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh combattabnnt a 10 contre 1 et, au lieu de secourir Chartron, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Chartron quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéantis le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé »- Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir errer des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaitront les terribles camps vietminh (de saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis) ; seuls quelques officiers et hommes de troupe -surtout nord africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre., nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur la colline de Ninh Binh.
On peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste part à gauche à 2km après Dong Khé, mais elle est épouvantable sur toute la montée.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépots de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’est de Hanoi et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap controllant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
J'ai tout ecrit moi-meme, avec une faute d'ortographe sur un nom
Desole, mais de St Marc l'a bien dit (lire le numero special d'Historia "Retour a DBP", ou l'un des articles raconte son retour au camp ou il etait a la frontiere chinoise du cote de Cao bang)
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
lis ou relis " les sentinelles du soir " et tu comprendras sa pensée et pourquoi il a pu dire cela un jour en revenant sur les traces de son passé, mais cela n'occulte en rien la difference entre bukhenwald et les camp viets !
autant les camps viets ont été durs et terribles, mais rien ne peut les comparer aux camps de concentration ! le faire c'est insulter le peuple viet !
et s'il l'a fait c'est sous le coup de l'émotion d'un retour sur les traces d'une vie, ou il a toujours dit avoir été "le plus heureux " pendant la période ou il vivait sur la frontière chinoise entourés de ses hommes locaux !
bonne journée
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
Bon, on va pas polemiquer, mais je te signale tout de meme que le porcentage de rescapes des camps vietminh est infiniment inferieur a celui des camps nazis (et je ne parle pas des camps de prisonniers de guerre) et j'ai toujours considere cela comme une tache sur le gouvernement viet de l'epoque: des soldats qui se sont bien battus, on les honorent, on ne les laisse pas mourir de mort lente.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
La situation de l'epoque rappelle des evenements recents .
Un "corps expeditionnaire " avec peu de moyens pour combattre une guerilla s'abritant dans
ses sanctuaires transfrontaliers et un milieu defavorable à l'evolution d'une armée de metier.
Les politiques d'alors se fichaient pas mal des conditions dans lesquelles combattaient leurs troupes.
Qu'ils sont beaux nos St-Cyriens à kasoar super-entrainés, nos Rafales Dassault que personne n'achéte, notre porte-avions qui passe plus de temps en cale séche qu'en mer, nos chars Leclerc qu'on voit plus à agiter la poussiére de Canjuers que la boue en premiére ligne, nos missiles Milan super-precis, nos frégates qui ne font pas peur aux pirates de haute mer, nos super helicos etc...
Tout ce beau matériel terrorise les talibans parait-il, et peut-etre bien l'armée Russe .Le Gégène Puga a meme dit qu'on avait mis une... branlée aux barbus ( ??? .
Tant que le haut Etat Major, est plus soucieux de s'accrocher sa prochaine etoile ou barrette
et de verifier l'etat impeccable et le pli de son pantalon .....tout va bien
Quand Sarko s'est rendu sur place, tout le monde etalait avec fierté sa "ferblanterie" sur sa poitrine.
C'est vrai on est plus malin que l'ex Armée rouge .
D'ou vient l'armement Taliban ???? pendant ce temps nos boites d'armement continuent de fournir l'armée pakistanaise . Je n'ose croire que des balles "made in France " tuent nos
compatriotes !!
Les évènements durant la guerre d’Indochine (route colonial 4, Dien Bien Phu…) que tu viens de relater font partis des nombreux soulèvements, insurrections qui ont jalonné les 100 ans de domination française au Vietnam.
Il y a toujours eu de la résistance face à des étrangers, que ce soit face à la Chine durant les 1000 ans de domination chinoise (sœurs Hai Ba Trung, Ba Trieu…), que ce soit face à La France…
Peut être c’est qui fait le caractère des Vietnamiens, et qui a forgé leur identité.
Sous la colonisation française, il y a toujours eu des insurrections, des révoltes mais elles ont été réprimées par l’armée coloniale.
Les Vietnamiens ont déjà donné du fil à tordre au Corps expéditionnaire dans le Tonkin au 19ième siècle, Francis Garnier, décapité…
La résistance durant 30 ans de De Tham… Alors, Dien Bien Phu n’est qu’une suite évidente de l’Histoire.
Tu a parlé du pénitencier de Son La, pour ceux qui ont visité l’Indochine (Laos, Cambogde, Vietnam) et qui s’intéressent à l’Histoire.
On remarque qu’au Vietnam, il y a un grand nombre de prisons, de pénitenciers.
Des Maisons d’arrêt à Hanoi, à Saigon, pénitencier de Son La, bagne de Poulo Condor, prison de Phu Quoc, et plus loin géographiquement, 2 bagnes spécialement pour les Vietnamiens, un au Gabon, un autre en Guyane qui s’appelle le Bagne des Annamites et qui existe toujours.
Ces 2 derniers bagnes étaient construits pour les Vietnamiens des insurrections des années 1930.
Le bagne de Poulo Condor a été construit en 1861 par les Français juste après la conquête de la Cochinchine en 1857, prise de Saigon.
Après le départ des Français, le bagne de Poulo Condor était toujours en service, on emprisonnait les opposants au régime Sud Vietnam (régime libre soit disant "démocratique", subventionné par les USA qui utilise des méthodes pas très démocratiques...) mais ça, c’est une autre histoire…
Durant la Guerre d'Indochine, le Corps expéditionnaire français était très bien équipé par l’aide américaine (avions, chars derniers modèles…).
Pour Dien Bien Phu, il faudrait se mettre dans le contexte de l’époque, 60 ans en arrière…
Aux yeux des généraux français qui avaient établi cette base à Dien Bien Phu, c’était pour couper la route du Laos au Vietminh.
Que les montagnes ou collines soient hautes ou basses, le Vietminh ne pouvait pas attaquer cette base fortifiée, d’abord, il faut de l’artillerie lourd, et en plus il faut les acheminer jusque là (300 km à travers les montagnes…)
Le Vietminh ne possède pas d’aviation, ça c’est certain.
Assurer la logistique, le transport des troupes, le ravitaillement…. aux yeux des généraux français, ce n’était pas faisable…
Mais comme dit Napoléon, « là où une chèvre passe, un homme passe, là où un homme passe, une division passe. »
A voir les 6 documentaires de Henri de Turenne sur l’Histoire du Vietnam, intéressant…
Après le départ des Français, le bagne de Poulo Condor était toujours en service
Apres le depart des americains et la chute de Saigon aussi! Il a servi a "redresser" les mal-pensants du Sud......Blanc bonnet et bonnet blanc"!
Ca fait partie de la discuisson, mais, a propos de l'Angola ayant le + fort taux de developpement economique au monde, mon ami avait raison: +27, 2% en 2007. Qui dit mieux?
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lis ou relis " les sentinelles du soir " et tu comprendras sa pensée et pourquoi il a pu dire cela un jour en revenant sur les traces de son passé, mais cela n'occulte en rien la difference entre bukhenwald et les camp viets !
autant les camps viets ont été durs et terribles, mais rien ne peut les comparer aux camps de concentration ! le faire c'est insulter le peuple viet !
Ah bon !... Et bien sur les 12 000 prisonniers de Dien Bien Phu (faits en Mai 1954), seulement 3000 sont rentrés à la maison (libérés en Aout 1954 !). 8000 morts en 3 mois dans les camps Viets ! Il a été calculé par les spécialistes que la mortalité y était supérieure aux camps de concentration allemands (je ne parle pas des camps d'extermination genre Auchwitz ou Treblinka, nuance).
Quant au massacre de la RC4, il est avant tout du à une énorme erreur stratégique de l'état major-français qui décida bien trop tard de retirer ces troupes du nord-Tonkin (Cao Bang, Tat ké, Dong ké, etc...) doublée d'une erreur tactique et logistique (absence quasi totale d'artillerie de soutient, armement désuet même dans les régiments d'élite comme le 1er BEP, etc...). L'ennemi Viet a été complètement sous-estimé sur la RC4 (en particulier son effort de concentration de troupes), il le sera encore au cours de cette guerre.
Durant la Guerre d'Indochine, le Corps expéditionnaire français était très bien équipé par l’aide américaine (avions, chars derniers modèles…).
Correction: en 1950, l'armement francais avait deja fait toute le 2e Guerre Mondiale a l'entree des americains, qui se foutaient completement de nos demeles en Indochine. Ce n'est qu'en 1951, avec l'arrivee de de Lattre, que les USA ont fourni de l'armement moderne, et ce pour creer une diversion au sud de la Chine quand celle-ci est intervenue en Coree.
Cela me rappelle un moment assez rigolo au petit musee de la guerre de DBP, ou 2 hangars exterieurs abritent l'un des restes d'armement francais, l'autre, Vietminh; mon chauffeur m'a demande d'ou venaient ceci et cela et a ete tout etonne qu'a chaque fois, je lui reponde "americain"; il a fallu que je lui explique l'histoire de la RC4 et de l'approvisionnement du Vietminh sur les depots des armees de Chang Kai Check
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J'ai des photos de la RC4 et de Coc Xa, mais je ne sais pas comment les poster sur Voyage Forum. Actuellement, elles sont sur un CD et en "Images" sur Microsoft Word. Quelqu'un peut-il m'expliquer etape par etape comment on fait (si je tape "Inserer une image", ca me demande une adresse httpp???????????????)
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
il faut que tu télécharges imageshack, qui est un logiciel qui t e permettra de mettre tes photos sur le site !
la démarche est ensuite a peu prés facile, ( même moi j'ai réusi ), mais si t n'y arrives pas, je t'indiquerai comment faire ( mais il faut que je le télécharge a nouveau, car j'ai réinitialisé mon disque dur, et je ne l'ai plus, si j'ai le temps je le fais cet aprés midi et t'envoi les explications en mp ), ou un internaute plus jeune, les bougres, ils manient bien l'outil !!!
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Il a été calculé par les spécialistes que la mortalité y était supérieure aux camps de concentration allemands (je ne parle pas des camps d'extermination genre Auchwitz ou Treblinka, nuance).
ce n'est pas au nombre de mort que l'on calcule "la barbarie humaine" !!!
et j'aimerai que tu me dises la difference entre " camp de concentration " et "Auchwitz ou Treblinka" cela doit être intéressant !!
il y a des choses sur lesquelles je ne rigole pas, et cela en fait partie, alors sois un peu sérieux STP !
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
Pour DBP, l'etat-major a omis que le le site etait à la limite du rayon d'action de l'aviation .
Deuxiémement, il fallait bien s'attendre à ce que la couverture
nuageuse genent les operations .(Les americains ont eu le meme Pb à Khe Shan )
Quant à l'usage de chars il ne peut etre réellement efficace au
milieu de rizieres et pistes boueuses et s'avére limité ( cf. les panzers dela wehrmacht en Russie lors du degel )
Mais les Gégènes français ne risquainet pas de trimballer pas leurs guetres là ou la bouillasse régne.
Mais les Gégènes français ne risquainet pas de trimballer pas leurs guetres là ou la bouillasse régne.
J'espere que tu ne parles pas de DBP ou, les 15 derniers jours, les tranchees etaient completement inondees. Et, pendant toute la guerre d'Indochine, a part les tankistes, les aviateurs, et les bureaucrates, tout le monde a crapahute dans la boue (plus que les americains, c'est pour ca qu'on a tenu 8 ans avec 250 000 pour toute l'Indochine alors que les US.......)
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Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap (il vit toujours au Vietnam !), qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc) bien pourris qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les pochesavec de somptueux dividendes et le trafic de piastres, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS (non, d'anciens de la Wermacht serait plus exact) dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jeanpierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, (et Bréchignac, Langlais) etc., anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains.
Pour info, je crains que Bigeard n'ait jamais mis les pieds sur la RC4 car il devint "célèbre" à la tête du 6e BPC à partir de 1952 à Tu Lé puis bien sûr en sautant sur Dien Bien Phu 2 ans plus tard. Le surnom militaire de Ponchardier était "Le Gorille" ! Quant au 2eme REP, il n'était pas à Cao Bang pour la bonne raison qu'il n'existait pas (encore) en 1950, c'était son prestigieux "ancêtre" le 1er BEP (puis REP en Algérie) qui y perdit la plus grosse partie de ses hommes et dont le capitaine Jeanpierre fut un des rares survivants (il sera tué au combat en Algérie alors qu'il était enfin chef de corps du 1er REP). Et Hélie de Saint Marc, simple lieutenant n'était pas encore arrivé au régiment lorsqu'il fut décimé en 1950 (avec ceux du 3e RCP dont Bigeard prendra le commandement en 1956 lors de son déploiement en Algérie).
Quant à DBP je crains que l'artillerie vietminh ne fut la clé de la défaite française et que 15 000 français (dont moins de 4 000 parachutistes + 1500 légionnaires) qui se prenaient des obus plus bas dans la cuvette ne pouvaient tenir face à 200 000 hommes. On estime que le vietmihn perdit plus de 30 000 homes dans la bataille... Rajoutez l'indécision du commandement et hop ! Tout le monde rentre en France. Il est vrai que la captivité ne rendit qu'1/3 des prisonniers effectués en mai 54 et libérés 5 mois + tard. Mais à la base l'idée était très logique partant du principe (assez juste) qu'il fallait concentrer des forces de guérilla viet sur un seul point donné pour mieux les combattre "à la régulière". Les américains reproduiront le shéma (avec plus de moyens d'artillerie et donc de succès) à Khé San en 1968....
"Dans vos phrases, n'utilisez qu'un sujet, un verbe, un complément d"objet direct ; Quand vous aurez besoin d'un adjectif, venez me trouver." (Georges Clemenceau)
il faut que tu télécharges imageshack, qui est un logiciel qui t e permettra de mettre tes photos sur le site !
la démarche est ensuite a peu prés facile, ( même moi j'ai réusi ), mais si t n'y arrives pas, je t'indiquerai comment faire ( mais il faut que je le télécharge a nouveau, car j'ai réinitialisé mon disque dur, et je ne l'ai plus, si j'ai le temps je le fais cet aprés midi et t'envoi les explications en mp ), ou un internaute plus jeune, les bougres, ils manient bien l'outil !!!
Pour les photos a joindre : soit par Imageshack (le site) si tu veux que la photo apparaisse dans sa taille normale, soit plus simplement et plus facilement : au bas du message auquel tu réponds clique sur Parcourir.. puis télécharger et 4 secondes plus tard la photo apparaitra en petit format comme pièce jointe) .
"Dans vos phrases, n'utilisez qu'un sujet, un verbe, un complément d"objet direct ; Quand vous aurez besoin d'un adjectif, venez me trouver." (Georges Clemenceau)
Le bagne de Poulo Condor fut bien fermé par le gouvernement communiste après la chute de Saigon, en 1975.
Je peux te le confirmer.
Il y a bien des centres de "redressement idéologique ou rééducation idéologique " dans le pays mais pas dans le bagne de Poulo Condor.
* **
L'armée française équipée d'armes de la second guerre, était quand même une armée bien équipée, une force armée occidentale.
C'est vrai que de Lattre était parti aux USA, voir Truman pour demander de l'aide, de financer les équipements.
Normal, l'Europe n'avait plus un rond, elle était sous perfusion du Plan Marshall.
Les USA, au départ, avaient souhaité que la France quitte cette région Indochinoise, puis finalement ils l'ont soutenu de peur que le communisme gagne du terrain (théorie du jeu domino etc...).
Pour Fortini, il y a une grosse différence entre un camp de concentration (travail) et un camp d'extermination. Mais cela est une autre histoire et je n'en parlerai pas ici.
Comparons donc ce qui est comparable. Les camps de prisonniers Viets avaient une mortalité 100 fois supérieure aux camps de prisonniers allemands durant la Seconde Guerre Mondiale (et je compte aussi les camps regroupant les Slaves, ce qui en dit long !)...-
En ce qui concerne l'armement français employé durant la Guerre d'Indochine, il est complètement obsolète de 1947 à 1951.
Pour preuve, une lecture de l'excellent livre "Légionnaire en avant" de Janos Kemencei (édition Atlante) vous tire les larmes !
Lors du combat de Coc-Xa où il était sous-officier chef de pièce FM, l'arme qu'il servait était une mitrailleuse Rebwel 31 avec trépieds conçue pour la ligne Maginot ! Une pièce lourde avec des chargeurs tambours de 150 cartouches qui nécessite une machine à charger pesant 3 kilos ! Et cela, pour faire du combat d'infanterie légère !!! A fortiori, au 1er BEP, régiment fer de lance du corps expéditionnaire !... On croit rêver (enfin, cauchemarder !)...
Je ne parlerais même pas de ses pourvoyeurs équipé de PM Sten, une des plus mauvaises armes individuelles jamais conçues ou de l'absence quasi totale d'artillerie !
Vous me direz, une arme (même la meilleure !) ne vaut que ce que vaut son servant ! Je ne pense pas que l'on puisse incriminer les soldats du corps expéditionnaire français en Indochine qui tous professionnels, étaient dans leur majorité, d'excellents combattants.
Il faut aller chercher les raisons de la défaite ailleurs, dans un véritable manque de volonté de nos politiques qui ne savaient même pas pourquoi cette guerre était menée ?
Conserver l'Empire, oui, mais à quel prix ?... "Surtout que les généraux ne demandent pas trop d'hommes et pas trop d'armes, la France est exsangue !" Elle éprouve toutes les difficultés du Monde à se reconstruire après les dévastations causées par le 2eme conflit Mondial.
Alors, cette guerre impopulaire se déroulant à 10 000 kilomètres de la métropole, pour défendre quelques colons et des plantations de caoutchouc, n'est menée que pour le principe, mais sans aucune réelle volonté de victoire !
Les soldats y sont gaspillés par un Etat Major incompétent (hormis Durant la période De Lattre) et pire que tout, qui reste sans soutient et sans directives gouvernementales claires.
Nos officiers généraux perçoivent bien que la guerre d'Indochine est ingagnable sur le terrain mais au lieu de limiter la casse, ils persistent dans leur sous-estimations de l'ennemi (comment un petit professeur d'école nommé Giap peut-il donner des leçons aux brillants officiers français sortant de l'Ecole de guerre ?!) et dans la méprise de sa monté en puissance à partir de 1949 (imaginez le colonel Constant disant à ces hommes, juste avant l'opération sur la RC4: "vous n'aurez affaire qu'à quelques régiments faméliques !"). Ils continuent à monter des opérations mal préparées et sans moyens logistiques ou d'appuis suffisant: La RC4 en est le plus bel exemple, Dien Bien Phu en sera l'apothéose !
Pour Fortini, il y a une grosse différence entre un camp de concentration (travail) et un camp d'extermination. Mais cela est une autre histoire et je n'en parlerai pas ici.
c'est ce que j'appelle de la sémantique, et a ce moment là, tu aurais du être plus explicite dans ton propos premier en parlant de camp de travail et non de concentration.
d'autant plus que le mot " camp de concentration" est passé dans le language courant des populations !
en revanche en ce qui concerne les camps de prisonniers, puisque c'est de cela dont nous parlons, tu as entièrement raison, que les camps de prisonniers viet ont été plus "rudes" que les camps de prisonniers allemands !
définition du larousse du camp de concentration :
camp dans lequel sont rassemblés, sous surveillance militaire et policière, soit des populations civiles de nationalité ennemie, soit des prisonniers ou détenus politiques, soit des minorités ethniques, sociales ou religieuses ; pendant la seconde guerre mondiale, camp de déportation nazi.
il me semble que le mot travail n 'est pas cité !
le larousse n'étant pas la bible, je sais, tu peux encore contesté sa définition !
maintenant tu ne me connais pas assez, j'adore avoir tort, alors démontre le moi, mais d'une façon plus rationnelle que ta phrase ; et je ferai un méa culpa sur le forum, car je ne suis ni tétu, ni trop con, il me semble
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
Je ne parle pas de De Castries et ses adjoints mais de ceux de l'E-M qui etaient restés à Hanoi ou Saigon.
Quant aux prisonniers qui ont été emmenés en captivité/camps de réeducation en mai 1954, l'histoire a tendance à occulter le comportement de certains français "kapos" qui se sont rangés du coté des geoliers et ont contribué aux mauvais traitements infligés aux prisonniers surtout les officiers refractaires à l'autocritique.
J'ai oublié le nom de l'un d'entre eux que la justice avait eu dans le collimateur nos intellectuels autoproclamés des sixties/seventies sont intervenus pour le defendre et lui donner l'absolution.
je crois me souvenir qu'il etait enseignant et encarté place du colonel Fabien.
J'ai ecrit tout cela de memoire, toute ma doc etant dans des caisses en attente de demenagment ....au Vietnam. Tu as parfaitement raison. C'etait bien le 1er REP a Cao Bang et le 3e BPC a Dhong Khe
Par contre, en ce qui concerne la legion, la majorite des allemands etaient bien d'anciens Waffen SS qui l'avaient rejointe pour echapper a la justice, plutot expeditive en 1945 (d'ou toutes ces magnifiques eurasiennes aux cheveux noirs et aux yeux bleus!)!
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Le 1er régiment étranger de parachutistes est né le 1er juillet 1948 à Khamisi, près de Sidi bel-Abbès, sous le nom de 1er bataillon étranger de parachutistes.
Il embarque sur le "Pasteur" le 24 octobre à Mers El-Kébir et arrive en Indochine le 12 novembre à Haiphong. Durant toute la guerre d'Indochine le bataillon interviendra principalement au Tonkin (nord de l’Indochine).
Il intègre en son sein la compagnie parachutiste du 3e REI du lieutenant Morin le 1er juin 1949.
Les 17 et 18 septembre 1950, le bataillon saute avec le 3e BCCP sur That Khe afin de secourir les éléments évacués de Cao Bang (bataille de la RC4), anéanti presque entièrement le 8 octobre il est dissout le 31 décembre. Ses pertes sont de 21 officiers, 46 sous-officiers et 420 légionnaires dont le chef de corps le chef de bataillon Segrétain.
Le 1er BEP est recréé le 18 mars 1951 à partir du reliquat du bataillon originel, regroupé provisoirement en une compagnie de marche au sein du 2e BEP, et de renforts venus du 2e BEP et d'Afrique du Nord. Le BEP comprend alors 3 compagnies (CCB, 1e et 2e compagnie) et une CIPLE (Compagnie indochinoise parachutiste de la Légion étrangère-4e compagnie). Une 3e compagnie sera constituée en novembre 1952.
Le 1er septembre 1953 est créée la 1re Compagnie étrangère parachutiste de mortiers lourds (1re CEPML) à partir d'éléments des 1er et 2e BEP. Cette unité est rattachée au 1er BEP.
Le 1er BEP sera à nouveau anéanti le 7 mai 1954 lors de la bataille de Diên Biên Phu : il comptera 316 tués à l’issue des combats (sans compter les prisonniers qui ne rentreront pas de captivité).
Il embarque à Saigon sur le "Pasteur" le 1er février 1955 et débarque à Mers el-Kébir le 24. Le premier septembre 1955 le 1er BEP devient le 1er REP et s'implante à Zéralda.
pour malheureusement disparaitre en 62 !! ( ça c'est de moi )
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
Je me souviens de cet histoire de kapo francais, et me suis toujours demande pourquoi il respirait encore; je ne l'aurais pas rate!
Je trouve la conclusion un peu hative en l'absence des circonstances exactes. Il est facile de dire à postériori : si.... C'est comme pour l'Occupation et les personnes qui disent : moi je n'aurais jamais pu être collabo ou encore "les Collabos je les aurais abattus..." Des paroles constatées la plupart du temps par des "résistants de la derniere heure et autres opportunistes"....
"Dans vos phrases, n'utilisez qu'un sujet, un verbe, un complément d"objet direct ; Quand vous aurez besoin d'un adjectif, venez me trouver." (Georges Clemenceau)
Salut Vincent
Avant...;il y a 6 mois, je galerais toujours avec mon PC.....jusqu'au jour ou un ami m'a dit passes au Mac(je ne veux pas faire de pub ;mais alors la que du bonheur, dans mon message, je choisis ma photo et ..;elle se joint au memo toute seule.
tout est tellement intuitif et facile que je suis en train de preparer un film pour la mediatheque
Et en plus pas de problemes de virus !
Allez, je ne peux m'empecher de t'envoyer une photo du village d'à coté .
By et à +
Alain
N'es pa béù qu'es béù, es béù so qu'agrada!
traduction pour les nons provencaux :n'est pas beau ce qui est beau , est beau ce qu'on aime !
Fortini, on n'est pas là pour se dire j'ai raison, tu as tord ou l'inverse mais pour discuter de sujets intéressants (et cette discussion en est une, Merci à Larsay de l'avoir initiée !)
Pour conclure sur l'histoire des camps allemands, les camps dit de "concentration" était des camps de travail ou les détenus mourraient à force de travail intensif, de malnutrition, d'absence de soins, etc... Ils étaient au nombre de 37.
Les camps d'extermination étaient des camps où étaient prévus des dispositifs d'exterminations de masse (chambre à gaz par exemple) de certains groupes ethniques ou sociaux. Ils étaient au nombre de 5: Belzec, Chelmno, Maly Trostenëts, Sobibor et Treblinka.
Il existait un cas particulier appartenant aux deux catégories: Auschwitz-Birkenau était un camps d'extermination et Auschwitz-Monowitz II et III des camps de concentration.--
Mais revenons à nos moutons, la guerre d'Indo... pour ceux que cela intéresse, un lien sur les camps de prisonniers viets, en particulier le terrible camps 113:
Et pour ceux qui veulent plus d'infos, je ne saurai que conseiller la lecture du superbe ouvrage de Jean Pouget, "Le manifeste du camps numéro 1" (plusieurs édition)
J'avoue que le sujet me tient à coeur: mon Papa, homme de 80 kilos, ancien champion d'haltérophilie, fut fait prisonnier à Dien Bien Phu le 7 mai 1954. A son retour en Aout, il ne pesait plus que 45 kilos et était au bord de la mort.
Les Viets se conduisirent d'une façon ignoble avec les prisonniers Français, les laissant mourir de mauvais traitements et de manque de soins.
Lorsque les Français attrapaient un viet Minh, il en faisait dans le pire des cas un PIM, porteur, nourrit vétu par l'administration française. Comme quoi, le diable n'est pas toujours celui qu'on pense...-
Enfin, en ce qui concerne la germanisation de la Légion Etrangère de 1946 à 1954, il faut bien avouer que l'enrolement d'anciens soldats de l'Axe couvrit les besoins considérables en hommes qu'avait la Légion en Indochine (à l'époque env. 20 000 hommes en permanence contre moins de 9000 aujourd'hui). De plus, ces combattants étaient déjà aguerris et n'avaient pas besoin de formation (comme il fut facile par exemple de créer les 1er et 2e BEP avec d'anciens cadres des Fallschirmjager !)
Dès 1945, des antennes de recrutement furent aménagés en Allemagne et en Autriche (Landau, Coblence, Fribourg, Innsbrück, Vienne, Trieste). Le CRLE (Centre de recrutement de la Légion Etrangère était implanté à Kehl.
Cette période reste unique dans l'histoire de la Légion puisqu'entre 1946 et 1954, 60 000 hommes furent recrutés en son sein (soit 625 par mois). Jamais le recrutement n'atteint ce chiffre avant ou après cette période.
Les Viets se conduisirent d'une façon ignoble avec les prisonniers Français, les laissant mourir de mauvais traitements et de manque de soins.
La guerre, c'est la guerre !
Si elle est cruelle, ben, il faut pas la faire.
T'as oublié ce que la France a fait durant les 100 ans de colonisation, relis bien l'Histroire en profondeur.
Les camps de prisonniers sont rudes pour les prisonniers.
Tu crois que Guatanamo est un Club med à Cuba ???
quoi que les prisonniers ont bien habillés (orange fluo), bien vaccinés, bien nourris (bacon au petit déj.), bien éclairés (24h/24)...
Lorsque les Français attrapaient un viet Minh, il en faisait dans le pire des cas un PIM, porteur, nourrit vétu par l'administration française. Comme quoi, le diable n'est pas toujours celui qu'on pense...
Tu me fais marrer !
T'as entendu que les légionnaires ont coupé les burnes des Viets et les ont fait bouffer !
Conclusion sur cette guerre d'Indochine, des malentendus, un gachi...
Elle aurait pu être éviter si la France avait compris que le monde a changé après 1945...
Elle aurait pu être éviter si la France avait compris que le monde a changé après 1945...
Elle est bien bonne! Qui, en Europe en 1945, pensait aux problemes coloniaux? Moi qui ne suis plus tout jeune -enfin, de figure, car pour le reste...., je peux te dire qu'on pensait a autre chose! Je te signale qu'en 1954, Mendes France a fait passe une loi imposant la distribution de lait chocolate dans les ecoles primaires tellement les enfants -moi compris- souffraient de deficience en calcium. Les gouvernements? Il y avait la reconstruction (je suis de Tours; en 1954, il y avait encore des quartiers entiers en ruines et des gens dormant dans des caves), les communistes a juguler, qui ne seraient pas gener pour s'emparer du gouvernement et nous transformer en Russie francaise, etc. En fait, a l'epoque, les colonies, c'etait le grenier a manger (j'ai horrrrrrrrrrreur des bananes car, en 46, le gouvernment a envoye des bateaux dans toute l'Afrique pour ramener des bananes, donc, a manger pour un gamin comme moi: bananes matin, midi, et soir!!!!!). Je vous signale que nous n'etions pas les seuls a "s'accrocher": Churchill a lutte a mort contre la decolonisation, et je parle pas des belges, des hollandais, et des portuguais; seuls les americains etaient contre, en oubliant bien que les republiques a bananes d'Amerique Centrale, plus Cuba et compagnie...... En plus, les tres gros capitalistes coloniaux arrosaient tous les partis politiques pour tout bloquer, y compris la moindre reforme.
Ceci dit, je ne defends pas les gouvernements de l'epoque, mais il aurait fallu etre a l'epoque un sacre visionnaire, et abandonner toute idee de faire une carriere politique, pour proner la decolonisation; meme de Gaulle, un des rares qui savait comment tout cela allait se terminer, ne s'y ait pas frotte...Ouh la la, je sens que la discussion va devier....Quest-ce-que je m'amuse avec le forum!!!!!!!
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
meme de Gaulle, un des rares qui savait comment tout cela allait se terminer, ne s'y ait pas frotte...
Quand Hô Chi Minh était en France, De Gaulle avait toujours refusé de le recevoir et il avait menacé le Général que s'il refusait l'indépendance du ViêtNam, ce serait la guerre. Le Général ricanait🙂: "Vous allez faire la guerre avec quoi?"
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Fortini, on n'est pas là pour se dire j'ai raison, tu as tord ou l'inverse mais pour discuter de sujets intéressants (et cette discussion en est une, Merci à Larsay de l'avoir initiée !)
je suis d'accord avec toi, ce n'est qu'une question de sémantique et on ne va pas y passer l'année dessus, d'autant plus que je ne peux plus rien te dire ( même si j'avais voulu t'engueuler 😏😏 ) l'histoire de ton papa te donne tout les droits à mes yeux, j'ai trop de respect pour nos anciens, étant moi même un ancien du 1 RCP, tu te doutes de mon attachement à ce qu'il représente ; et de plus j'ai eu un cousin lieutenant au 2 REP en algérie ( ou il est mort ) et je ne parle pas de mon tonton, dont je ne peux donné le nom, il est connu dans le monde de la légion (en MP si tu veux )!
alors tu me tiens 😏😏😏 et tu auras toujours raison pour moi !!!!
amitiés de corse
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
les bananes, je les ai mangé à Madagascar, ou nous sommes partis en 1953 ( mon pére fut medecin de brousse ) et avons vécu jusqu'en fin 56, le temps de retrouver en france une alimentation correcte 😏😏
tu te doutes bien que je plaisante un peu, mais je suis d'accord avec toi sur ton analyse !
il est facile aujourd'hui d'explorer l'histoire et de faire dire aux uns et aux autres ce que l'on veut !
et si de gaulle a bien fait le discours de Brazza, il lui était difficile de ne pas envoyer Leclerc fin 45, pour voir comment rétablir l'ordre ; mais il ne faut pas oublier que De Gaulle a quitté le gouvernement fin 46, s'il était resté que ce serait il passé ?
seule Mme soleil pourrait le dire 😏😏
trouver son chemin personnel a travers le chemin initiatique du voyage
Il est indeniable que de Gaulle etait persuade que les colonies avaient fait leur temps. En plus du discours de Brazzaville, il avait confie a Londres a Olivier Guichard que l'independance etait la seule solution. Toutefois, il avait un sens aigu de l'Etat et ne pouvait en consequence accepter de negocier au milieu d'un desordre complet, et, en Indochine, en 1945, quel desordre! Les japonais pas desarmes pour "preserver l'ordre", les anglais dans le sud, qui voulaient partir car il avait la rebellion malaisienne sur le dos plus les problemes en Inde, les chinois de Tchang Kai Check pillant le nord (tu oublies que c'est Ho Chi Minh lui-meme qui a demande le retour des francais pour se debarrasser des chinois qui aurait fini par liquider le Vietminh), et les bandes vietminh se livrant a des massacres de francais (voir la Cite Herault a Saigon). Sa vision etait de proceder par etapes: d'abord retablir une administration francaise, ensuite accorder une autonomie progressive conduisant a l'independance. Il faut dire aussi que de Gaulle connaissait bien les communistes, qui, a l'epoque, n'avaient qu'une idee: s'emparer d'autant de pasys qu'ils le pouvaient, et ne pouvait accepter de les voir s'installer au Vietnam, en sachant bien que le Laos et le Cambodge y seraient "passes" aussi. N'oublions pas enfin qu'a l'epoque, le vietminh etait tres loin de faire l'unanimite chez les vietnamiens, meme dans le nord -ce qui explique que le Vietminh ait commence par massacrer les Dai Viets-comme l'a prouve le fait que la seule raison pour laquelle on a "tenu" aussi lontemps (8 ans) avec 250 000 hommes (pour les 3 pays) est qu'une grande partie de la population ne voulait pas d'un regime communiste et "collaborait" donc avec nous. En fait, la fameuse "Solution Bao Dai" tenait fort bien debout et aurait pu reussir sans la personnalite nihiliste de l'empereur.
De Gaulle ne pouvait donc accepter le discours de HCM: "l'independance tout de suite ou la guerre". Il faut dire que HCM avait ses "durs", notamment Giap qui haissait les francais a cause de sa femme morte en prison, et qui poussaient a la guerre. Je suis persuade que, accord avec HCM ou non, ils auraient provoque la guerre de toute facon, la seule solution a leur regard non pas pour atteindre l'independance, mais pour s'assurer qu'elle serait communiste. On ne peut refaire l'histoire, mais sans les "jusqu'au-boutistes" vietminh et sans le depart de de Gaulle, les choses se seraient vraisemblablement passe autrement.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Dac avec toi HanoiTour, La majorité des touristes n'ont rien à faire de la culture et des pays qu'ils visitent !!!
Ils se contentent de passer en voyeur pressé (un jour ici, deux jour là !) sans même jamais avoir ouvert un bouquin sur le pays qu'il visite (à part leurs sacro-saint guide du Routard ou lonely Planet !).
C'est comme cela que des gens continuent à aller par exemple en Birmanie, la plus terrible narco-dictature du Monde ou chaque jour des femmes sont violées et des enfants tués par l'armée gouvernementale.
Et quand il rentrent, tu les entends dire: "C'était super le Myanmar, qu'est-ce qu'ils sont souriants les Birmans !"
Alors, qu'ils leur suffit d'ouvrir leur ordinateur et d'aller voir ça:
J'ai finalement figurer comment poster des images donc, en voila 2
1) La RC4 entre Dong Khe et Cao Bang. La route est au premier plan juste devant le buisson. Noter la belle grotte a canon de montagne et nid de mitrailleuse lourde; c'est tout ce qu'il fallait pour bloquer un convoi
2) Le "trou" de Coc Xa. tres beau a voir
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
ton post m'a fait penser au reportage qui est passé récemment sur la guerre du Vietnam (offensive du Tet) sur Arte qui est visionnable en ligne ici http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660, CmC=2220718, scheduleId=2214490.html
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Bravo d' avoir mis ce lien, puisque indépendamment de ma volonté je n' avais pu voir ce reportage en entier ce soir là.
Comme quoi, sur vf il peut y avoir des bonnes surprises 😛😛😛
""Le voyage pour moi, ce n' est pas arriver, c' est partir. C' est l' imprévu de la prochaine escale, c' est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c' est demain, éternellement demain"" Roland Dorgelès.
PS : un tres bon reportage, mais qui manque quand meme de la vue des Vietnamiens
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Après une super ballade de 6 jours, voilà les petites dernières: LANGSON Une curiosité en arrivant à Lang Son: sur la gauche au milieu des rizières, un petit…
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà! POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE »? J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder…
à tous, nous partons Jeudi 4 pour le VietNam & pensons monter dans le nord, direction CAO BANG redescendre par LANG SON direction la Baie d'Along. Est-il…
Bonjour précieuse communauté,
J'envisage de me rendre au Cambodge cet hiver, juste après Noël, pour un premier voyage seule, et mon premier voyage en Asie. Pour deux semaines (oui, je sais, c'est peu, mais je ne peux vraiment pas plus...). J'ai deux grandes envies: Siem Reap, et la campagne, les villages, le Mekong...
Que pensez-vous de cet itinéraire? Arrivée à Siem Reap, départ de Phnom Penh
SR: 5 jours (1 jour pour l'arrivée, 3 pour les temples, 1 pour le lac et ses villages)
Kratie (étape sur la route du Mondolkiri): 3 jours (1 jour de trajet, 2 jours sur place)
Mondolkiri/Sen Monorom: 4 jours (1 jour de trajet, 1 jour sur place, 2 jours de treks)
PP: 3 jours (1 jour de trajet, 2 jours de visite)
Je pense qu'il faut que j'enlève un jour quelque part, si je pars du samedi au samedi, ou du dimanche au dimanche. A Kratie, peut-être? à PP? et je rate le trajet en bateau que tout le monde conseille (SR-Battambang), mais je ne vois pas où le caser. Sauf à faire un PP-PP en commençant par l'est, laisser tomber Kratie ou vraiment juste une nuit, puis SR, puis PP).
Dans mon timing, j'ai l'impression que le Mondolkiri est plus proche que le Ratanakiri, qui me tentait aussi beaucoup! Est-ce que cela restera pas trop compliqué toute seule? Je pense faire appel à des guides locaux, ou une petite agence locale, pour faire une escapade dans la nature et les villages.
Je lis qu'il y a beaucoup de monde à SR entre Noël et Nouvel An, je peux aussi faire le circuit dans l'autre sens. Mais je trouvais plus facile de me familiariser avec le pays en arrivant en territoire touristique, je me trompe peut-être...
Merci pour vos conseils et avis!
Hi fellow travelers,
First trip to Vietnam.
We’ll be arriving in Ho Chi Minh City during Tet.
Is it complicated to find accommodation and get around during this period?
Any tips would be welcome.
Thanks for your replies.
Bonjour je souhaite diviser mon séjour en 2 parties soit 15 jours à phuket et 15 jours sur krabi. Savez-vous si je peux louer une voiture et la rendre a krabi lors de mon retour en France
Merci de vos retours
Bon dimanche
Martine
Hi, is anyone there in Flores right now? According to some websites, everything is closed and the situation is tough. But our guide says it's fine. Who should we believe? We're supposed to leave on September 2nd. Thanks to anyone in Flores at the moment!
Hi everyone.
I’m planning my trip, and based on all the posts I’ve read, this country is amazing.
Of course, I’ve got a ton of questions for you.
Here’s a possible itinerary: Vientiane - Vang Vieng - Phonsavan - Sam Neua - Nong Khiaw + villages - Phongsali - Luang Namtha and the area - Udomxai - Huay Xai - Luang Prabang and back to Vientiane.
What do you think?
We’re planning to prioritize local transport—is it possible to do this loop?
We’d also love to go kayaking, but I’m not sure if the season’s right or where the best spot is.
For trekking—I read that Phongsali is the most authentic spot to visit villages and see wildlife. Do you know of a reliable agency and a guesthouse with reasonable prices?
Is it worth taking a slow boat for a stretch on the Mekong, and if so, which route?
For accommodations, is it better to book through Booking.com and Agoda or look when we arrive?
Are mosquitoes bad in Laos, and should we take malaria prophylaxis?
What’s the average daily budget (accommodation, food, visits)?
Is renting scooters a good option for exploring towns, and if so, which ones?
From what I’ve read, it’s best to carry cash—euros or dollars? Is it risky to walk around with that much cash?
I’ve still got tons of questions. Thanks to anyone who can help, and I’m open to all tips, info, etc.
Thanks again
Hi there,
I’m planning a trip to Vietnam in February, specifically Da Nang and Hoi An.
Does anyone know a French-speaking guide in the area?
Thanks for your help
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Hello,
We’re a family of four with two teens aged 16 and 18. We’re heading to Thailand this summer. We’ll arrive in Bangkok and plan to take a flight to Luang Prabang.
I’ve seen there are some great visits and excursions to do (temples, markets, waterfalls) and maybe even venture a bit north to places like Nong Khiaw, Muang Xay, Muang Ngoy, or Oudom Xay.
But I’ve also heard about the Bokeo region with the Gibbon Experience.
Since we won’t be able to do everything, I’d love to hear about your experiences, impressions, and advice on the two options I’m considering, especially since we’ll be meeting family in Chiang Mai, Thailand, afterward.
Option 1: A loop from Luang Prabang heading slightly north, then a flight from Luang Prabang to Chiang Mai.
Option 2: A few days in Luang Prabang, exploring within a few dozen kilometers around, then heading to Bokeo province for the 2-day/1-night Gibbon Experience. For this option, I saw on Rome2Rio that it’s possible to book a ferry trip on the Mekong from Luang Prabang to Huay Xay—they mention about 8 hours. But is that realistic? What type of boat is it?
Then, to get to Chiang Mai, there aren’t many options—bus or minivan—but how does crossing the border work?
Finally, for those of you who’ve been to Laos in August, what was the weather like?
We’ve already visited Thailand, Vietnam, and Cambodia during the same period over the past four years and weren’t really bothered by bad weather.
I’m starting a discussion about guides in the Mekong Delta because we’ve just finished our trip in this region and had a hard time finding a French-speaking guide. We had Thanh—she speaks French really well and travels all over the delta region, including Ho Chi Minh City. She’s super friendly and flexible. I recommend her wholeheartedly. If it can help someone...
Feel free to contact us for her number.
Hi everyone,
I couldn’t find any recent info on Kuching.
Can anyone recommend a hotel or guesthouse for under 100 RM that’s nice and affordable? No dorms, please.
Also, does it rain a lot in November, and is it still worth visiting Semenggoh or Bako?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
Silly question—backpack or hard-shell suitcase for the Sepilok, Kinabatangan, Tioman, KL trip?
I’m struggling to fit all my son’s and my stuff into the 70L backpack... and I’m thinking a suitcase would be easier, but I’m not sure if it’ll work for getting around.
Hi there,
I didn’t plan to return to Thailand this year, but my health conditions mean it’ll be the best place for me to stay between two trips to India. The tourism setup there is so well-organized that it’s the most "comfortable" country for a short visit. Thailand feels too sanitized for my taste, and there’s too much religion, Buddha, and the King, but it’s still the best option given how my health has been evolving. I’d considered two weeks in ThaTon for hiking, but I got too sick from the burn-offs during my trips to the mountains around Chiang Rai. So I’m not sure where to go this year. Definitely not the sea, touristy spots, or the mountains with burn-offs...
After a stay on Koh Phayam this coming November, I’d like to spend 2 or 3 days on Koh Phra Thong before heading further south.
Do you think it’s doable to leave Koh Phayam early enough to catch the 10 AM boat from Khura Buri to Koh Phra Thong? The next one isn’t until 4 PM, which would cost me a whole day.
I’m planning a trip to Indonesia, specifically Sulawesi and Java, in September for 10 days.
I don’t know this part of the world at all—any advice is welcome!
I’ll be traveling solo and would also love tips on meeting other travelers or locals.
Hello everyone,
Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali.
And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people!
So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops):
- 4 Nights (3 days) in Ubud
2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa)
1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...)
- 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces)
- 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai
- 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed)
- 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island)
- 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan)
- 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels.
Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?)
Boat to Gili Meno to book in advance (?)
Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027:
- Phnom Penh
- Kampong Cham
- Kratie
- Siem Reap
- Battambang
- Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights.
Either a round trip from Phnom Penh in the order above.
Or landing in Siem Reap with the following order:
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations:
We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights:
The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1:
We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2:
This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3:
With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4:
Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings.
We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops.
In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5:
Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6:
This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8:
Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10:
On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12:
We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines.
Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment.
We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15:
From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP).
We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning.
We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise.
Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16:
We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town.
It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view.
We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise.
In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911.
On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city.
We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17:
Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning.
Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in.
The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances:
In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary:
Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional.
Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips:
Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred.
PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront).
Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…