Le cochon de Gaza
Après « La source des Femmes » et les montagnes de l’Atlas marocain, on peut vouloir rejoindre le quotidien d’un pêcheur de Gaza à l’aune des réalités d’aujourd’hui, au bord d’une grande bleue longtemps fantasmée.
C’est un étrange voyage d’une heure quarante, où l’on reste collé à son siège, participant aux fous rires des spectateurs, séduit par une vision comique , mais pas désespérée de ce coin du monde.
L’absurde est partout, dans la maison du pêcheur où des soldats israéliens ont décidé d’occuper l’étage, mais aussi les « toilettes » du rez-de-chaussée, où, quand on tire un rideau, la vue s’ouvre sur le mur troué par le dernier missile.
La vie continue cependant…les pêcheurs pêchent plus d’immondices ou de sacs en plastique que de dorades ou de rougets, les chèvres et les moutons paissent sous les quelques oliviers que la « sécurité militaire » n’a pas encore détruits…
Autorités palestiniennes(Hamas) et occupation israélienne(jeunes soldats) sont décrits avec un comique qui ne laisse aucune illusion sur l’absurdité de ce conflit. Le pauvre pêcheur, qui a tiré de ses filets un « cochon vietnamien » va faire fortune en vendant la semence de la bête « impure » à un élevage israélien manquant de mâles…
Quand on sait combien cet animal est proscrit par les livres des deux religions, on conçoit les difficultés de notre héros, « souillé » par les mérites de la bête…
Perle cinématographique de cette rentrée, ce petit film a le mérite de nous rendre attachants les protagonistes « malgré-eux » de ce terrible conflit, et de nous conter une invraisemblable fable pleine d’espérance…
Books, films and documentaries · Israël
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Tout est dans le titre 😄
Je sais que c'est le récit d'un couple qui marche sur plusieurs année, budget serré, avec des instrument pour noué contact avec les habitants, avec ce trajet : cap-vert/israel.. Je sais, c'est vague (!)
C'est une personne qui m'en a parler dans un refuge, il avait des étoile dans les yeux quand il en parlait !
Impossible de retrouver.. Il m'a dit Sylvain Jouty mais avec qlq recherches rien ne correspond, je me demande si il n'a pas confondu?😕
Si ca dit quelque chose a quelqun..
Si ca dit quelque chose a quelqun..
bonjour tout le monde,
Peut-être avez-vous entendu parler de La visite de la fanfare, petit film israélien sans prétention mais ma foi fort réussi. L'histoire est simple : la fanfare de la police d'Alexandrie est invitée à se produire dans un centre culturel égyptien dans une ville d'Israël, sauf qu'arrivée à l'aéroport, personne n'est là pour l'accueillir. Il ne restera d'autre choix à nos musiciens abandonnés que de s'en remettre à l'hospitalité des habitants d'une petite ville paumée au milieu de nulle part...
Le pitch est simplissime, et finalement cette petite comédie l'est aussi. C'est sans doute sa force : elle est débarrassée de tous les poncifs niais sur "la fraternité des peuples en dépit du poids de l'Histoire", se contentant de mettre en scène des personnages plus ou moins perdus (aux sens propre et figuré). Certaines scènes sont des franches réussites comique (la scène de la "boîte de nuit") ou touchante (quand la femme hébergeant le capitaine de la fanfare évoque avec nostalgie les samedis de son enfance où étaient diffusées à la télé les comédies romantiques égyptiennes. Les Israëliens en étaient tellement friands que les rues en étaient désertes!).
Ce qui est réjouissant, c'est qu'avant de prétendre jeter des ponts entre les peuples, cette fable jette des ponts entre les hommes. C'est ce qui la rend d'autant plus universelle.
Bref, si vous avez l'occasion de le voir, je vous le conseille!
Peut-être avez-vous entendu parler de La visite de la fanfare, petit film israélien sans prétention mais ma foi fort réussi. L'histoire est simple : la fanfare de la police d'Alexandrie est invitée à se produire dans un centre culturel égyptien dans une ville d'Israël, sauf qu'arrivée à l'aéroport, personne n'est là pour l'accueillir. Il ne restera d'autre choix à nos musiciens abandonnés que de s'en remettre à l'hospitalité des habitants d'une petite ville paumée au milieu de nulle part...
Le pitch est simplissime, et finalement cette petite comédie l'est aussi. C'est sans doute sa force : elle est débarrassée de tous les poncifs niais sur "la fraternité des peuples en dépit du poids de l'Histoire", se contentant de mettre en scène des personnages plus ou moins perdus (aux sens propre et figuré). Certaines scènes sont des franches réussites comique (la scène de la "boîte de nuit") ou touchante (quand la femme hébergeant le capitaine de la fanfare évoque avec nostalgie les samedis de son enfance où étaient diffusées à la télé les comédies romantiques égyptiennes. Les Israëliens en étaient tellement friands que les rues en étaient désertes!).
Ce qui est réjouissant, c'est qu'avant de prétendre jeter des ponts entre les peuples, cette fable jette des ponts entre les hommes. C'est ce qui la rend d'autant plus universelle.
Bref, si vous avez l'occasion de le voir, je vous le conseille!
Eyes wide open(film) : la Jerusalem orthodoxe :
(de Haim Tabakman: titre français: “tu n’aimeras point” (jusqu’au 22 sept sur les écrans français)
Tourné à Jérusalem, dans le quartier des juifs orthodoxes, ce film nous fait pénétrer insidieusement, mais avec subtilité, dans l’univers oppressant d’une religion du Livre…
Le spectateur goy pénètre avec curiosité le petit monde d’une boucherie casher du vieux quartier, peuplé de juifs en papillotes, aux feutres et redingotes noires…
Les femmes couvrent leurs chevelures d’un voile pudique qu’elles savent quitter avec beaucoup de séduction.
Les rituels juifs sont décrits avec beaucoup de précision, avec répétition même, jusqu’au drame qui va porter le film et le transformer en tragédie antique…
On ne sortira de Jérusalem que pour découvrir une source froide et cruelle, dans un grand bassin d’ablutions : cette source sera le début et l’ultime voyage des deux héros du film : AARON et EZRI …
Cet opus filmé, qui aurait pu n’être qu’anecdotique ou entomologique : « la vie dans une communauté de juifs orthodoxes du vieux Jérusalem aujourd’hui » révèle les étonnantes contradictions de la société israélienne contemporaine :
Qu’Israël ait pu permettre la réalisation de ce film audacieux(les amours d’un boucher et de son apprenti) que cette petite démocratie laisse entrevoir l’oppression religieuse sur la vie intime, la pression des juifs orthodoxes sur une communauté, l’oppression du Livre sur la vie des individus, les rituels religieux dictant l’intimité des hommes et des femmes, l’oppression familiale sur les individus, nous prouve qu’Israël n’est pas le Grand Satan que certains veulent nous décrire, mais plutôt une petite démocratie qui se cherche par la voie du 7 ième art…
(de Haim Tabakman: titre français: “tu n’aimeras point” (jusqu’au 22 sept sur les écrans français)
Tourné à Jérusalem, dans le quartier des juifs orthodoxes, ce film nous fait pénétrer insidieusement, mais avec subtilité, dans l’univers oppressant d’une religion du Livre…
Le spectateur goy pénètre avec curiosité le petit monde d’une boucherie casher du vieux quartier, peuplé de juifs en papillotes, aux feutres et redingotes noires…
Les femmes couvrent leurs chevelures d’un voile pudique qu’elles savent quitter avec beaucoup de séduction.
Les rituels juifs sont décrits avec beaucoup de précision, avec répétition même, jusqu’au drame qui va porter le film et le transformer en tragédie antique…
On ne sortira de Jérusalem que pour découvrir une source froide et cruelle, dans un grand bassin d’ablutions : cette source sera le début et l’ultime voyage des deux héros du film : AARON et EZRI …
Cet opus filmé, qui aurait pu n’être qu’anecdotique ou entomologique : « la vie dans une communauté de juifs orthodoxes du vieux Jérusalem aujourd’hui » révèle les étonnantes contradictions de la société israélienne contemporaine :
Qu’Israël ait pu permettre la réalisation de ce film audacieux(les amours d’un boucher et de son apprenti) que cette petite démocratie laisse entrevoir l’oppression religieuse sur la vie intime, la pression des juifs orthodoxes sur une communauté, l’oppression du Livre sur la vie des individus, les rituels religieux dictant l’intimité des hommes et des femmes, l’oppression familiale sur les individus, nous prouve qu’Israël n’est pas le Grand Satan que certains veulent nous décrire, mais plutôt une petite démocratie qui se cherche par la voie du 7 ième art…
Le livre n'est pas encore traduit en français, mais il le sera.
Aura-t-il le même titre, A un chevreuil ressemble mon amour ?
Prélude : trois voix juvéniles en proie à la fièvre dans un hôpital clos, sombre, désert. Orah, Avram et Ilan. Israël pendant la guerre des six jours.
Orah devait partir avec son fils Ofer en randonnée dans les montagnes de Galilée, les sacs étaient prêts, l'itinéraire tracé, mais Ofer a au dernier moment décidé de se porter volontaire pour une opération militaire en Cisjordanie. Elle l'accompagne, rentre chez eux, cuisine frénétiquement des quantités énormes de tous les plats préférés de son fils, jette tout, appelle son chauffeur de taxi attitré, y charge les deux sacs à dos, passe à Tel Aviv chez cette épave humaine d'Avram, le porte jusqu'au taxi et se fait conduire jusqu'au nord du pays. Pendant tout le livre, ils vont marcher, trébucher, et parler, se parler et parfois s'entendre, de mieux en mieux.
Peu avant la parution de l'ouvrage en Italie, Fabio Fazio avait interviewé David Grossman et lui avait demandé : "La fuite est-elle vraiment la seule façon de survivre en Israël ?" L'auteur avait souri (ce sourire de Grossman...), puis "non". Non. Parce que ce n'est pas une fuite. C'est d'une part une idée un peu folle : tant qu'elle marchera, tant qu'elle racontera Ofer, tant qu'ils parleront d'Ofer, il ne lui arrivera rien. C'est d'autre part le refus de se soumettre à l'engrenage bien huilé de l'armée israélienne : un mort, un coup de sonnette, les officiers et le psychologue récitant leur texte de circonstances appris par coeur et consignant un cadavre aux proches ; s'ils le tuent, il est à eux, qu'ils se débrouillent.
J'entendais récemment que lorsque la matière rencontre l'anti-matière il se produit un fantastique dégagement d'énergie. Il me semble qu'à l'échelle humaine lorsque la douleur et l'angoisse rencontrent la douceur et la tendresse, l'énergie dégagée est équivalente. Et dans cet exercice, Grossman est un génie.
Catherine
Aura-t-il le même titre, A un chevreuil ressemble mon amour ?
Prélude : trois voix juvéniles en proie à la fièvre dans un hôpital clos, sombre, désert. Orah, Avram et Ilan. Israël pendant la guerre des six jours.
Orah devait partir avec son fils Ofer en randonnée dans les montagnes de Galilée, les sacs étaient prêts, l'itinéraire tracé, mais Ofer a au dernier moment décidé de se porter volontaire pour une opération militaire en Cisjordanie. Elle l'accompagne, rentre chez eux, cuisine frénétiquement des quantités énormes de tous les plats préférés de son fils, jette tout, appelle son chauffeur de taxi attitré, y charge les deux sacs à dos, passe à Tel Aviv chez cette épave humaine d'Avram, le porte jusqu'au taxi et se fait conduire jusqu'au nord du pays. Pendant tout le livre, ils vont marcher, trébucher, et parler, se parler et parfois s'entendre, de mieux en mieux.
Peu avant la parution de l'ouvrage en Italie, Fabio Fazio avait interviewé David Grossman et lui avait demandé : "La fuite est-elle vraiment la seule façon de survivre en Israël ?" L'auteur avait souri (ce sourire de Grossman...), puis "non". Non. Parce que ce n'est pas une fuite. C'est d'une part une idée un peu folle : tant qu'elle marchera, tant qu'elle racontera Ofer, tant qu'ils parleront d'Ofer, il ne lui arrivera rien. C'est d'autre part le refus de se soumettre à l'engrenage bien huilé de l'armée israélienne : un mort, un coup de sonnette, les officiers et le psychologue récitant leur texte de circonstances appris par coeur et consignant un cadavre aux proches ; s'ils le tuent, il est à eux, qu'ils se débrouillent.
J'entendais récemment que lorsque la matière rencontre l'anti-matière il se produit un fantastique dégagement d'énergie. Il me semble qu'à l'échelle humaine lorsque la douleur et l'angoisse rencontrent la douceur et la tendresse, l'énergie dégagée est équivalente. Et dans cet exercice, Grossman est un génie.
Catherine
Mathilde et Edouard Cortès se sont mariés le 9 juin 2007. Une semaine plus tard, ils entamaient un voyage de noces pas comme les autres : un périple à pied entre Paris et Jérusalem, 6 000 kilomètres, sans un sou en poche, en comptant uniquement sur l'hospitalité et la générosité des gens qu'ils rencontreraient en chemin. Mathilde et Édouard ont tracé leur propre itinéraire à travers l'Europe et le Proche-Orient à la manière des vagabonds et des pèlerins du Moyen Âge. Au total, ils ont traversé pas moins de 14 pays à pied. Leur parcours a été jalonné de rencontres inoubliables et de paysages grandioses.
Vous pouvez découvrir ce voyage de noces hors du commun sur la chaine TV : www. voyage.fr, ou également sur leur blog : www.enchemin.org
Vous pouvez découvrir ce voyage de noces hors du commun sur la chaine TV : www. voyage.fr, ou également sur leur blog : www.enchemin.org
un homme a rendez-vous en pleine nuit avec un ami en proie chaque soir depuis deux ans au même cauchemard : 26 chiens enragés traversent la ville au pas de charge pour venir le dévorer.
"et tu m'as fait venir pour ça ?"
...
"tu n'as donc aucun souvenir ?" lui demande son ami.
"non".
cet homme sans passé, c'est ari folman, le réalisateur, qui se met lui-même en scène dans un film d'animation aux couleurs lavées, travail sur la mémoire, le traumatisme, la culpabilité.
suite à leur échange, ari se met brusquement à avoir des reminiscences d'une époque aux contours incertains, des flash-backs oniriques, où il se baigne devant beyrouth endormie. 20 ans plus tôt, à peine sorti de l'enfance, il partait au liban, pour livrer une guerre sans nom, arbitraire et cruelle, comme toutes les guerres.
soucieux de découvrir ce qui s'est vraiment passé, il tente de remonter le fil en rencontrant notamment d'anciens camarades de front. les récits s'emmêlent, se contredisent, se recoupent parfois. certains nient, d'autres enjolivent probablement. pour déboucher finalement sur les massacres des camps de sabra et chatila, épouvantable boucherie que tout le monde supputait, mais que personne n'a vue réellement.
la bonne excuse.
au-delà du fond même de "l'intrigue", la grande qualité esthétique du film est à souligner. parfois très clip, d'autre fois carrément hypnotique, l'image accroche et ne déçoit jamais. ralentis, accélérés, effets de répétition, musique entêtante, trouvailles visuelles... un sujet brûlant traité de façon organique.
après, si le réalisateur ne cherche pas à dédouaner les siens, il n'en reste pas moins que la charge contre le gouvernement israélien de l'époque reste soft ("c'est la faute aux phalangistes", "on ne savait pas"). le film laisse songeur sur les méthodes d'intimidation perpétrées contre l'ennemi, "terroriste" par essence, et révèle une nouvelle fois (!) l'inextricabilité du conflit israélo-palestinien.
maintenant, je serais curieuse d'avoir la réaction d'eversmile sur le sujet 😉
"et tu m'as fait venir pour ça ?"
...
"tu n'as donc aucun souvenir ?" lui demande son ami.
"non".
cet homme sans passé, c'est ari folman, le réalisateur, qui se met lui-même en scène dans un film d'animation aux couleurs lavées, travail sur la mémoire, le traumatisme, la culpabilité.
suite à leur échange, ari se met brusquement à avoir des reminiscences d'une époque aux contours incertains, des flash-backs oniriques, où il se baigne devant beyrouth endormie. 20 ans plus tôt, à peine sorti de l'enfance, il partait au liban, pour livrer une guerre sans nom, arbitraire et cruelle, comme toutes les guerres.
soucieux de découvrir ce qui s'est vraiment passé, il tente de remonter le fil en rencontrant notamment d'anciens camarades de front. les récits s'emmêlent, se contredisent, se recoupent parfois. certains nient, d'autres enjolivent probablement. pour déboucher finalement sur les massacres des camps de sabra et chatila, épouvantable boucherie que tout le monde supputait, mais que personne n'a vue réellement.
la bonne excuse.
au-delà du fond même de "l'intrigue", la grande qualité esthétique du film est à souligner. parfois très clip, d'autre fois carrément hypnotique, l'image accroche et ne déçoit jamais. ralentis, accélérés, effets de répétition, musique entêtante, trouvailles visuelles... un sujet brûlant traité de façon organique.
après, si le réalisateur ne cherche pas à dédouaner les siens, il n'en reste pas moins que la charge contre le gouvernement israélien de l'époque reste soft ("c'est la faute aux phalangistes", "on ne savait pas"). le film laisse songeur sur les méthodes d'intimidation perpétrées contre l'ennemi, "terroriste" par essence, et révèle une nouvelle fois (!) l'inextricabilité du conflit israélo-palestinien.
maintenant, je serais curieuse d'avoir la réaction d'eversmile sur le sujet 😉
Un film enthousiasmant...
Qui fait sourire et qui met les larmes aux yeux...
Les amours entrecroisées de 4 jeunes gens dans Tel Aviv aujourd'hui...
Le conflit israélo palestinien en toile de fond, la difficile et délicate confrontation de 2 cultures... Un quotidien rythmé par l'incompréhension, l'humiliation la violence aveugle et l'absurdité...
Des scènes sensuelles et des moments dramatiques...
L'ironie contre le désespoir et la désillusion...
Rappeler toujours et encore... inlassablement... que la guerre est une chose laide et stupide...
et comment apprendre à dire... je t'aime, de si jolie manière...
et comment apprendre à dire... je t'aime, de si jolie manière...
Bonsoir,
Je souhaite ce week-end voir O Jérusalem au cinéma.
Est-ce que je pourrais avoir des avis de personnes qui l'ont vu ?
Pour des enfants ça doit être assez dur comme ça parle de guerre, et il doit y avoir de la violence.
Merci pour vos divers avis.
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