Une suggestion de lecture avec le récit entre aventure et reportage au pays des Nenets d'Astrid Wendlandt ; l’auteur a rencontré ces nomades éleveurs de rennes en Sibérie, « Au bord du monde », c’est le titre de son livre.
Tout au long des pages elle nous fait partager la vie itinérante dans la toundra et les nuits dans les « tchoum » (tentes nenets) où ses hôtes évoquent leur mode de vie, leurs coutumes et leurs croyances … un vécu passionnant pour tous ceux qui rêvent d’aller découvrir ces contrées si éloignées de notre univers.
Parfois, la découverte s’avère un peu austère : « le pays de mes rêves est un dépotoir » nous avoue l’auteur en arrivant sur les plages arctiques transformées en déchetteries, « la montée de l’industrie vers le Nord a défiguré la toundra. J’ai vu fleurir des dizaines de sites d’exploitation de gaz et pourrir des épaves de bateaux à l’abandon. C’est aussi sur ces plages que les Soviets ont abandonné à leur sort des milliers de déportés ». Un texte sans concession !
Comme Astrid Wendlandt est franco-canadienne, elle fait au fil des pages quelques parallèles entre les peuples du Grand Nord russe et ceux de l’Arctique canadien … ce qui personnellement m’évoque des souvenirs de périples au Nunavut sur la banquise avec des Inuit et à Inuvik dans les Territoires du Nord Ouest.
Revenons aux Nenets de Sibérie, pour prolonger ma lecture, je suis allé faire un tour virtuellement sur les cartes de Google Earth à la recherche de la péninsule de Yamal et des quelques villes citées dans le bouquin. En quelques clics on se retrouve à Salekhard ou également dans Yar Salé, les photos m’ont fait découvrir la ville et ses immeubles aux toits bleus et rouges mais une autre contribution photo montre des « tchoum » nenet parmi la toundra sibérienne figée par la glace.
La lecture de ce livre m’a aussi évoqué quelques souvenirs d’émissions télé tournées au pays des Nenets. Il y a quelques années c’était un numéro d’Ushuaïa mais aussi un « Rendez-vous en terre inconnue » avec Charlotte de Turkheim surprise et respectueuse de ses hôtes nenets …
Autre suggestion pour les amoureux de Grand Nord et toujours à propos des Nenets, on va les retrouver sur le petit écran le Samedi 5 février 2011 à 19h55 sur Arte TV , 360°-GEO Reportage :
« Petits nomades, grand froid » (et plusieurs rediffusions TV et ensuite sur le site web Arte…)
Vous vous en doutez … je serai samedi devant mon écran de télé, pour un voyage virtuel chez les Nenets.
Books, films and documentaries · Amérique du Nord
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Oyé oyé compagnons de voyage !
Je vais partir au Canada en septembre pour 2 semaines consacrées exclusivement à la découverte des Canadian Rockies ! J'aimerais en profiter pour me délecter de récits d'aventure qui auraient comme cadre la région mais mes recherches ont été vaines. Avez-vous des inspirations sur le sujet ?
Pour vous donner un exemple de lectures, pendant mon trek au Népal, je lisais Annapurna - premier 8000 ou The Climb.
Merci d'avance pour celles et ceux qui pourront m'aiguiller !
Et pour l'anecdote, le seul ouvrage que j'ai déniché est "Mountain Survival" de Edward Packard, une sorte de livre dont vous êtes le héros pour enfants où le lecteur incarne un homme qui se crashe dans les Rocheuses et doit trouver un moyen de survivre 😉
Et pour l'anecdote, le seul ouvrage que j'ai déniché est "Mountain Survival" de Edward Packard, une sorte de livre dont vous êtes le héros pour enfants où le lecteur incarne un homme qui se crashe dans les Rocheuses et doit trouver un moyen de survivre 😉
Salut, pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu, je recommande ce reportage diffusé sur Canal +
http://www.canalplus.fr/...-american-dream.html?
A voir et à Revoir!😉
http://www.canalplus.fr/...-american-dream.html?
A voir et à Revoir!😉
hello!
comme je pars pour un an en amérique latine, principalement en argentine, et que je pars du degré 0 en espagnol, j'aimerais completer mon aprentissage (que je fais avec assimil). je me rapelle que lors d'un voyage de 80 heures en bus au canada, lol, j'avais regardé beaucoup, beaucoup de films en anglais. au premier je ne comprenais presque rien et arrivée a montréal, j'avais fait d'énormes progrès!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
Bonsoir,
Je suis rentée en Septembre dernier de 5 mois à Boise, Idaho. Ca doit être un peu de nostalgie, mais j'aimerai trouver des livres sur cette région, ou dont l'histoire se passe dans l'Idaho.
Avez-vous des suggestions? Ou bien êtes-vous déja allés dans l'Idaho, et avez-vous des anecdotes à raconter, des souvenirs à partager? Ce n'est pas vraiment une destination populaire et je me sens un peu seule à y être attachée.
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis rentée en Septembre dernier de 5 mois à Boise, Idaho. Ca doit être un peu de nostalgie, mais j'aimerai trouver des livres sur cette région, ou dont l'histoire se passe dans l'Idaho.
Avez-vous des suggestions? Ou bien êtes-vous déja allés dans l'Idaho, et avez-vous des anecdotes à raconter, des souvenirs à partager? Ce n'est pas vraiment une destination populaire et je me sens un peu seule à y être attachée.
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai trouvé ce film particulièrement dérangeant avec ce personnage totalement perdu qui pense que la vraie authenticité, c'est de s'enfoncer en pleine nature, loin de la société alors que l'Homme est justement un être profondément sociable. C'est ce qui fait notre véritable authenticité. Du coup, cela m'a beaucoup troublé, le fait qu'ils veuillent absolument se couper de tous, même de ses proches. J'ai trouvé ça "contre nature". Qu'avez vous pensé de ce film?
Salut à tous,
Ce soir, sur Arte vers 20 h 00, reportage sur le Grand canyon (AZ) et demain mardi 5 octobre l'Alaska, Glacier Bay.
Allez hop, devant la télé les gens. 😛.
Allez hop, devant la télé les gens. 😛.
Bonjour,
Nous serons à New York entre Noel et Nouvel-an! Je suis fan de comédies musicales. West side story me tente assez, est-ce que qqn l'a deja vu? Quels son vos avis? A voir absolument?
Merci!
Swisslili
Nous serons à New York entre Noel et Nouvel-an! Je suis fan de comédies musicales. West side story me tente assez, est-ce que qqn l'a deja vu? Quels son vos avis? A voir absolument?
Merci!
Swisslili
bonjour,
ayant visiter récement la ville fantome " bodie" je sais qu'il existe des reportages, documentaires et meme un film sur cette ville mais pas moyen de les trouver su le net!!!
est-ce que quelqu'un connaitrais ces documents et serais t-il possible d'avoir les titres ou les liens...
a l'avance merci!
jerome
ayant visiter récement la ville fantome " bodie" je sais qu'il existe des reportages, documentaires et meme un film sur cette ville mais pas moyen de les trouver su le net!!!
est-ce que quelqu'un connaitrais ces documents et serais t-il possible d'avoir les titres ou les liens...
a l'avance merci!
jerome
Je vous invite à découvrir ce web-documentaire sur le site d'arte tv , pour voir aussi ce que l'amérique ne montre pas aux touristes que nous sommes, pour la plupart d'entre nous du moins:
Bienvenue à Cañon City, Colorado... Un coin reculé de 36.000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Un webdocumentaire de David Dufresne & Philippe Brault.
A l'arrivée on en pense ce que l'on veut (encore heureux) mais le sujet ne peut pas laisser indiférent et le webdocumentaire, à mon sens, est remarquable dans sa réalisation.
Bienvenue à Cañon City, Colorado... Un coin reculé de 36.000 âmes et 13 prisons, dont «Supermax», la nouvelle Alcatraz américaine. Une ville-prison où même ceux qui vivent dehors vivent dedans. Un webdocumentaire de David Dufresne & Philippe Brault.
A l'arrivée on en pense ce que l'on veut (encore heureux) mais le sujet ne peut pas laisser indiférent et le webdocumentaire, à mon sens, est remarquable dans sa réalisation.
Bonjour,
Je pars visiter l'Ouest américain (Parc nationaux autour de La Vegas, puis San Francisco) en août et j'aurais aimé avoir des idées de lecture pour agrémenter ce périple. Plus précisément :
Pour Las Vegas/ Parcs nationaux - Des romans dont l'action se déroulerait dans le courant du 19ème siècle (grands espaces, ruée vers l'or, pionniers et ambiance Far West) - Des romans sur Las Vegas dans la première moitié du 20ème siècle (jeux d'argent, banditisme, prostitution...)
Pour San Francisco - Des romans sur la naissance de la ville (plutôt ruée vers l'or et/ou début du 20ème siècle) - D'autres plutôt axés années 1970 (flower power, LSD, culture gay...)
Si quelqu'un a des idées de romans à me conseiller, ce serait super sympa ! Merci beaucoup.
Je pars visiter l'Ouest américain (Parc nationaux autour de La Vegas, puis San Francisco) en août et j'aurais aimé avoir des idées de lecture pour agrémenter ce périple. Plus précisément :
Pour Las Vegas/ Parcs nationaux - Des romans dont l'action se déroulerait dans le courant du 19ème siècle (grands espaces, ruée vers l'or, pionniers et ambiance Far West) - Des romans sur Las Vegas dans la première moitié du 20ème siècle (jeux d'argent, banditisme, prostitution...)
Pour San Francisco - Des romans sur la naissance de la ville (plutôt ruée vers l'or et/ou début du 20ème siècle) - D'autres plutôt axés années 1970 (flower power, LSD, culture gay...)
Si quelqu'un a des idées de romans à me conseiller, ce serait super sympa ! Merci beaucoup.
John Muir et les parcs nationauxCet article est surtout un hommage à l'un des pionniers qui a, par sa ténacité et sa vision, compris qu'il fallait sauver certaines régions des Etats-Unis des effets d'une civilisation galopante.Quand vous visitez un parc, si bien organisé, ayez une pensée pour celui qui s'est battu pour garder ce lieu si magique. Quand vous entrez au Yosemite Park, n('oubliez pas que, sans John Muir, le parc n'existerait pas.Voyager de par le monde doit inclure ce genre de pensées envers celles ou ceux qui ont consacré leur vie à la défense de sites sacrés.Caltecor a choisi : l’île en deux est coupée.
La plaine et le plateau sont à l’agriculture. La partie sauvage, par la faune occupée, S’étend au Nord : elle est refuge et sépulture A tous les animaux qui librement s’ébattent, Chassent, tuent le gibier par instinct prédateur. Naturelle est leur mort : le froid, un coup de patte, Non la lâche visée dans un collimateur. Celui qui s’aventure au risque de sa vie Est responsable seul de son vaillant retour. Sans armes et sans poudre, il n’a de sa survie Pas toujours le destin : qu’il regarde alentour : Immense est la nature et l’homme par la ruse L’a souvent dominée et l’a même réduite A un charnier puant dont le spectacle accuse L’humanité de son exécrable conduite. Le danger va de pair avec la vraie beauté. La profonde forêt révèle à tous moments D’admirables profils qu’il soit peine d’ôter, Si grand serait le risque, aux soupirs des amants. Caltecor 5127, Vision XI 2, André Girod 1978
Quel plus bel hommage pourrait être rendu à un seul homme qui, par sa vision, son action, sa témérité et sa persévérance, transforma l’Amérique dans les années 1870. Un nom à retenir : John Muir, véritable naturaliste et écologiste par sa façon de voir la nature et de vivre en son sein.
« Only by going alone in silence, without bagage, can one truly get into the heart of the wilderness. All other travel is mere dust and hôtels and bagage and chatter. »
( C’est seul et dans le silence, sans bagage, que l’on peut aller dans le cœur de la nature sauvage. Tout autre voyage n’est que poussière et hôtels et bagage et bavardages.)
Radicalement influencé par le poète écossais Robbie Burns dont il lisait souvent les œuvres, puis plus tard par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson dont il avait une copie dans son sac, John Muir va s’enfoncer, loin de toute civilisation, dans la forêt profonde. Il rappelle, bien qu’il en ait vaguement entendu parler, le parcours du philosophe suisse, Jean Jacques Rousseau. Si je dis suisse, c’est qu’à l’époque de John Muir, Rousseau était considéré comme un philosophe suisse de Genève. L’idée de s’accaparer de son œuvre par les Français, n’a jamais convaincu les anglo-saxons de la véritable identité de Jean Jacques !
John Muir aurait bien pu écrire, tout comme Rousseau dans les « Rêveries » :
« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. » Ou : « Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les voyages que j’ai faits seul et à pieds. »
On est loin du raffut des hélicoptères, avions, équipes techniques, cirque Barnum des écologistes reporters de notre époque : imaginez Hulot et Arthus Bertrand, Pernoud et bien d’autres sauver la nature sans leurs cinq étoiles, voyages première classe, 4X4 tonitruants et armada de véhicules ! Pauvre John Muir, qui sans un sou, a réussi à faire plus pour sauver la nature et défendre les vastes étendues sauvages de l’Amérique que ne feront jamais nos pieds-nickelés verts ! Avec ses seuls carnets, ses crayons, ses jambes et son courage, il s’est dressé contre tous et a gagné. Son influence restera à jamais gravée dans le cœur des Américains !
Ce fut surtout le pionnier dans le domaine de la préservation de la beauté de Yosemite.
Né en Ecosse en 1838, il émigra aux Etats-Unis à l’âge de onze ans (1849). Sa famille s’installa dans une ferme dans le Wisconsin : « Fountain Lake Farm ». Puis il alla à l’université du Wisconsin à Madison et eut son premier cours de botanique :
« Ce petit cours m’a envoûté et m’a fait voler par-delà les forêts et les prairies avec un enthousiasme sauvage. »
Pas à la Yann Arthus-Bertrand, en hélicoptère et en avion mais spirituellement sans pollution !
En 1868, il arrive dans une magnifique vallée qu’il veut explorer : Yosemite Valley. Il est simplement subjugué par la vue et l’émotion le prend au corps :
« Aucun temple construit de la main de l’homme ne peut être comparé à Yosemite. » écrira-t-il dans son carnet de notes.
Mais les dangers rôdent : exploitation du bois, pâturages pour moutons qui détruisent tout sur leur passage, ignorance du grand public, cynisme et critiques des scientifiques et des politiques. Alors il prend une plume virulente et s’élève contre ceux qui, pour un appât de gains, détruisent les arbres millénaires à coups de dynamite :
« Any fool can destroy a tree.
Any fool can destroy trees. They cannot run away ; and if they could, they would still be destroyed – chased and hunted down as long as fun or a dollar could be got out their bark hides, branching horns or magnificent bole backbones. Few that fell trees plant them ; nor would planting avail much toward getting back anything like the noble primeval forests…. God has cared for these trees… but he cannot save them from fools – only Uncle Sam can do that. »
( N’importe quel idiot peut détruire un arbre : Ils ne peuvent pas se sauver et s’ils le pouvaient , ils seraient quand même détruits, chassés et poursuivis tant qu’un dollar peut être obtenu de leur peau en écorce, de leurs branches en forme de cornes, de leur magnifique colonne vertébrale. Peu de ceux qui abattent les arbres en replantent. Cela ne servirait à rien pour retrouver les nobles forêts primales. Dieu a pris soin de ces arbres mais il ne peut pas les sauver de ces idiots –seul l’oncle Sam peut le faire ! »
John Muir n’était pas du tout aveuglé par sa religion : il connaissait les limites de Dieu qui avait tout créé à ses yeux mais ne pouvait rien sauver !
Pourtant son courage et sa persévérance vont réussir à protéger ce paradis. En 1890, sur le modèle du premier parc national créé au monde: Yellowstone Park, une loi déclare Yosemite Valley, un parc national. C’est le deuxième en Amérique.
Grâce à une vision nouvelle de certains hommes explorateurs, la société va réfléchir à la défense de sites encore vierges et naturels, qui existent intacts sur terre depuis des millions d’années. La Nature dans toute sa splendeur et son aspect sauvage. L’Amérique était le seul pays à pouvoir le faire, l’Europe étant ravagé depuis des siècles par une civilisation rampante.
Pendant que Napoléon partait à la conquête sanglante de l’Europe en 1806, un homme se retrouvait seul dans un endroit encore inexploré des Etats-Unis : John Colter était le premier blanc d’origine européenne à observer les éléments géothermiques de la région : fumerolles, sources d’eau chaude, émanations de soufre, geysers. A la suite de nombreuses expéditions, le Président des Etats-Unis, Ulysses Grant signe le décret qui déclare Yellowstone, premier parc national, le 1er mars 1872.
Quant à John Muir, bien déterminé à sauver Yosemite des griffes des investisseurs et des forestiers, il se battra toute sa vie pour y parvenir. Avec succès surtout lorsqu’il passa une nuit à la belle étoile avec le président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt. Ce dernier comprit l’importance de mettre de côté des pans du pays et les protéger d’une civilisation destructrice galopante.
Les parcs, à leur instauration, étaient encore des lieux sacrés, accessibles uniquement à des aventuriers qui avaient le courage de défier la nature : le froid, les animaux sauvages (ours, bisons, loups), la solitude, le risque d’accidents. John Muir était l’un d’eux. Il partait dans les coins les plus reculés de Yosemite, seul, sans armes, avec juste ses vêtements et un peu de pain dur. Il devait camper dans les forêts, entretenant un feu en se réveillant toutes les demi-heures. La pénétration de cette nature sauvage n’était pas le privilège des riches mais des téméraires, des hommes peu attachés aux choses matérielles.
Le dictionnaire Larousse de 1875, trois ans après l’instauration du premier parc américain, rappelle qu’aimer la nature, c’est faire comme Rousseau :
« Rousseau donne le premier exemple aux touristes par ses longs voyages pédestres en Suisse et en Italie (il est banni de France), qu’il accomplissait le sac au dos et le bâton à la main, se nourrissant de pain bis, de laitage et de cerises, en véritable enfant de la nature. »
Mais Rousseau, tout comme Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, est un doux rêveur, pas un homme d’action, comme le sera John Muir. Ce n’est pas avec de vagues réflexions sur son désarroi devant la société qu’il la changera. Quand Thoreau écrit ; « I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life. »
( Je suis allé dans les bois parce que je voulais vivre selon mon désir, n’affronter que les actes essentiels de la vie)
ou quand Emerson déclare : « Do not go where the path may lead, go instead where there is no path and leave a trail. »
( Ne va pas où mène le sentier, va plutôt où il n’y a pas de sentier et laisse ta trace. »
ce ne sont que des réflexions qui inspireront sans doute les autres mais ne changeront rien au comportement des hommes.
Au contraire, John Muir s’enfoncera dans la forêt, non pas uniquement pour fuir la société mais surtout pour la défendre des prédateurs qui commençaient à la dépecer. Et il y réussira brillamment, ce qui n’était nullement dans les intentions de nos pacifistes
« sauvages ».
Hélas, trois fois hélas ! C’est là que ma modeste personne entre en jeu !
Mais encore une fois parlons chiffres avant.
Le progrès envahit tout et n’a aucun respect pour ce qui peut être exploité. En 1880, une ligne de chemin de fer est construite à proximité de Yellowstone. Le reste du trajet se fait encore à cheval ou en diligence. Le nombre de visiteurs est donc restreint. On en a compté, dans l ‘année 1872, trois cents, un par jour à peine. L’itinéraire correspondait à une véritable expédition. Mais en 1883, la horde commence à apparaître, des touristes qui n’auraient jamais parcouru plus d’un kilomètre à pied. Ils sont plus de cinq mille en 1883. On fait pire pour améliorer le tourisme de masse : en 1908, une deuxième ligne est construite par la « Union Pacific Railroad » : elle conduit directement à l’entrée du parc. Ce sera la déferlante surtout qu’une route avait été taillée dans les parois de la vallée, la « Grand Loop Road », en 1905. Avec l’ère de la voiture, c’est un tsunami de métal et de caoutchouc qui submerge le parc. En 1915, plus de mille véhicules, pétaradant et polluant entrent dans le parc.
Rengaine, routine, suite prévisible de cette invasion. Il y a besoin de construire d’autres routes, des hôtels, des magasins, des restaurants, des aires de stationnement, des terrains de camping, des toilettes et les concessions se distribuent comme des pains bénits. Un village sera même construit en 1966 pour accommoder ce qui est devenu un torrent de roues. Maintenant, 3700 employés travaillent dans le parc, 2 238 chambres sont disponibles dans 9 hôtels. Les stations-services sont présentes. Tout ce trafic rapportait 80 millions de dollars au Parc en 2001, laissés par trois millions de visiteurs.
Mais la circulation et l’arrivée du tourisme de masse a fait inscrire le parc sur la liste du « patrimoine mondial en péril » en 1995. Et personne ne sait ou ne veut enrayer ce raz de marée.
Comme tout le long de ce livre, j’apporte un témoignage direct et vécu.
En 1960, ma femme et moi, après notre session au NDEA à l’université de Kansas en juillet et août 1960, décidâmes de nous rendre à San Francisco avant de partir pour l’Australie. A bord d’une Ford Falcon, nous nous dirigeâmes vers l’ouest en prenant des petites routes de traverse. A cette époque, une grande partie du réseau d’autoroutes fédérales n’était pas encore construite. Par la 30 puis la fameuse 66, nous approchâmes des Montagnes Rocheuses, site des plus beaux parcs nationaux : Grand Canyon, Yellowstone, Bryce Canyon, Yosemite, Sequoia park. L’un après l’autre, nous les explorâmes.
Je me rappelle ( voir Flammes du père inconnu, Publibook) que nous étions rentrés dans le Yellowstone, accueillis par une famille d’ours. La mère faisait la manche au bord de la route tandis que ses oursons, accrochés aux branches d’un arbre proche, surveillaient la scène. Quelques mètres plus loin, deux adultes fouillaient dans une poubelle. A la fin du séjour dans le parc, on ne s’est même plus arrêtés pour les photographier tellement ils étaient nombreux. Nous passâmes deux nuits inconfortables à dormir dans la voiture puisqu’il n’y avait pas d’accommodations en ce temps-là. Au milieu de la nuit, un bruit énorme nous réveilla : deux grizzlis se disputaient le contenu de bagages qu’un touriste inconscient avait retirés du coffre ! Puis ils vinrent rôder autour de notre véhicule et je pouvais distinguer nettement leur museau, leurs yeux et surtout leurs crocs !
Mais 1960 marque un tournant : la prospérité s’accélère, les autoroutes apparaissent, des aéroports sont construits à proximité et de quelques milliers en 1960, le nombre passera à trois millions de visiteurs en 2001.
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Hello à tous,
Je signale aux forumeurs intéressés que le lundi 26 juillet à 19h50 sera diffusé sur Arte, dans le cadre de la série "Fleuves du monde", le documentaire "Colorado - Fleuve minéral" (fimé en HD et durant 43 minutes). Ce documentaire sera rediffusé sur Arte le 2 août à 14h.
Vous trouverez sur cette page le pitch du documentaire et un extrait vidéo qui met l'eau à la bouche...
Vous y verrez en passant Patrick Paul René (qui intervient à la 32ème minute), un sympathique et talentueux photographe français installé à Moab (voir ses superbes photographies) que j'ai le plaisir de compter parmi mes amis.
Bonne balade virtuelle sur le Fleuve Colorado !
Philippe
Je signale aux forumeurs intéressés que le lundi 26 juillet à 19h50 sera diffusé sur Arte, dans le cadre de la série "Fleuves du monde", le documentaire "Colorado - Fleuve minéral" (fimé en HD et durant 43 minutes). Ce documentaire sera rediffusé sur Arte le 2 août à 14h.
Vous trouverez sur cette page le pitch du documentaire et un extrait vidéo qui met l'eau à la bouche...
Vous y verrez en passant Patrick Paul René (qui intervient à la 32ème minute), un sympathique et talentueux photographe français installé à Moab (voir ses superbes photographies) que j'ai le plaisir de compter parmi mes amis.
Bonne balade virtuelle sur le Fleuve Colorado !
Philippe
"Droit de passage" est un film qui faut absolument voir, mais il est sans doute perçu comme un énième polar hollywoodien, alors ne passez pas à côté, évitez cette production en 3D qui pullule, et vous ferez une plongée déconcertante dans l'actualité...française !
"Droit de passage" nous raconte l'histoire de plusieurs personnages, de différentes communautés, qui s'efforcent d'obtenir une carte de résident, puis, finalement, la nationalité américaine. Le premier problème, c'est d'éviter les services d'immigration, et surtout la police chargée de lutter contre. Et les policiers ne mégotent pas !
L'immigration risque de devenir aux U.S.A., comme en France, un enjeu politique, et surtout une instrumentalisation en vue de récupérer des sièges de sénateurs. C'est une réalité que personne n'ignore - surtout quand on voit un état, tel la Floride, où les hispaniques deviennent majoritaires -, mais, lorsque l'immigré obtient la nationalité américaine, il est considéré comme un américain à part entière !
Dans "Droit de passage", il y a un dialogue qui nous renvoit aux derniers propos présidentiels à Grenoble. Harrison Ford, qui joue le rôle d'un policier de l'immigration, discute, au cours de la réception d'une riche famille d'origine iranienne, avec la soeur de son équipier, vouée aux gémonies en raison de sa façon de vivre, de s'habiller, contraire aux traditions culturelles de la famille. A un moment donné, la fille dit au policier : - Moi, je suis né ici, ce n'est pas pareil, mes parents, eux, sont naturalisés. - Maintenant, ce sont des américains comme tous les autres, autant que toi ! lui répond le policier.
Vers la fin, une scène nous renvoit à une prestation de serment, collective, d'une centaine d'immigrants, qui ont obtenu la nationalité américaine. Cela ressemble à une remise de diplômes, c'est festif et sérieux à la fois : ils sont devenus américains !
Cette prestation de serment pose un problème en France. A vrai dire, je ne comprends pas très bien. Pour ma part, j'ai prêté serment devant un tribunal, avant que d'intégrer une administration. Je n'étais pas seul, bien entendu, et à l'énoncé de mon nom j'ai dit : je le jure ! Je vais peut être en choquer certains, mais je ne me suis pas senti humilié, offusqué, amoindri, dévalorisé, stigmatisé par cette prestation de serment.
Que des immigrés adultes font la démarche, consciente et libre, d'obtenir une nationalité, et qui prêtent serment sur la Constitution du pays qui les accueille, c'est à dire qu'ils adhèrent aux valeurs qu'elle véhicule, vraiment, je ne vois pas où est le scandale?
Enfin, allez voir ce film, et, au générique de fin, vous quitterez la salle lentement. Car je suis persuadé que cela vous interpellera, d'une manière ou d'une autre.
"Droit de passage" nous raconte l'histoire de plusieurs personnages, de différentes communautés, qui s'efforcent d'obtenir une carte de résident, puis, finalement, la nationalité américaine. Le premier problème, c'est d'éviter les services d'immigration, et surtout la police chargée de lutter contre. Et les policiers ne mégotent pas !
L'immigration risque de devenir aux U.S.A., comme en France, un enjeu politique, et surtout une instrumentalisation en vue de récupérer des sièges de sénateurs. C'est une réalité que personne n'ignore - surtout quand on voit un état, tel la Floride, où les hispaniques deviennent majoritaires -, mais, lorsque l'immigré obtient la nationalité américaine, il est considéré comme un américain à part entière !
Dans "Droit de passage", il y a un dialogue qui nous renvoit aux derniers propos présidentiels à Grenoble. Harrison Ford, qui joue le rôle d'un policier de l'immigration, discute, au cours de la réception d'une riche famille d'origine iranienne, avec la soeur de son équipier, vouée aux gémonies en raison de sa façon de vivre, de s'habiller, contraire aux traditions culturelles de la famille. A un moment donné, la fille dit au policier : - Moi, je suis né ici, ce n'est pas pareil, mes parents, eux, sont naturalisés. - Maintenant, ce sont des américains comme tous les autres, autant que toi ! lui répond le policier.
Vers la fin, une scène nous renvoit à une prestation de serment, collective, d'une centaine d'immigrants, qui ont obtenu la nationalité américaine. Cela ressemble à une remise de diplômes, c'est festif et sérieux à la fois : ils sont devenus américains !
Cette prestation de serment pose un problème en France. A vrai dire, je ne comprends pas très bien. Pour ma part, j'ai prêté serment devant un tribunal, avant que d'intégrer une administration. Je n'étais pas seul, bien entendu, et à l'énoncé de mon nom j'ai dit : je le jure ! Je vais peut être en choquer certains, mais je ne me suis pas senti humilié, offusqué, amoindri, dévalorisé, stigmatisé par cette prestation de serment.
Que des immigrés adultes font la démarche, consciente et libre, d'obtenir une nationalité, et qui prêtent serment sur la Constitution du pays qui les accueille, c'est à dire qu'ils adhèrent aux valeurs qu'elle véhicule, vraiment, je ne vois pas où est le scandale?
Enfin, allez voir ce film, et, au générique de fin, vous quitterez la salle lentement. Car je suis persuadé que cela vous interpellera, d'une manière ou d'une autre.
J'ai visionné sur ARTE un film assez bien documenté sur le fleuve Colorado et quelques régions traversées que les plus aguerris reconnaîtront.
Voici le lien pour le regarder en différé pendant encore une petite semaine.
http://videos.arte.tv/fr/videos/fleuves_du_monde_1_7_-3333132.html
Ces petites capsules vidéo signalées par une forumiste il y a quelque temps, ont fait mon bonheur à chaque semaine.
Dommage que cela ait une fin!
http://television.telerama.fr/television/havana-miami-c-est-bientot-fini,56208.php
Bon visionnement pour ceux et celles qui ne les découvrent pour la première fois! http://havana-miami.arte.tv/fr/#/havana-miami/timeline/item_2/home_2/
Disuave
Bon visionnement pour ceux et celles qui ne les découvrent pour la première fois! http://havana-miami.arte.tv/fr/#/havana-miami/timeline/item_2/home_2/
Disuave
Bonjour,
Merci de m'indiquer le titre d'un livre ou d'un fascicule (digeste) sur la formation des parcs américains
Véronique
Bonjour
je fais des recherches sur New York et je ne trouve pas sur google d information pertinente, il me sort n importe quoi sans rapport avec ce que je recherche...peut etre le savez-vous ou avez vous de bons livres a me suggérer pour trouver les informations suivantes?; fleuve de plus de 300kms qui traverse l'état de New york depuis les Adirondacks a ville de New York un état limitrophe de new york et qui doit son nom a une ressemblance entre l'ile de New Jersey près d'angleterre et france 5 burrows qui constitue la ville de new york maire actuel de new york et son salaire un maire qui a aidé a la diminution de la criminalité a new york 3 édifice qu on peut voir quand on est union square park savez-vous ou habite certaines vedettes comme patrice delarochereil et yoko ono
Hi tous
Ce soir dimanche 25 avril, à 21h40 sur la chaine satellite "voyage" une reportage sur Canyonland
pour ceux que ça intéresse
Bern
Bern
Bonjour,
information un peu tardive pour les aficionados, mais on ne sait jamais avec le jeu des redifs.
Hier soir, sur RTL9, il y avait un western avec Gregory Peck : l'or de mackenna (thème musical par Johnny Hallyday) où l'on peut voir quelques vues de Bryce Canyon, de Monument Valley et le final dans le canyon de Chelly avec Spider Rock. Et surement d'autres lieux (Factory Buttes ?) que nous n'avons pas reconnus;
Hier soir, sur RTL9, il y avait un western avec Gregory Peck : l'or de mackenna (thème musical par Johnny Hallyday) où l'on peut voir quelques vues de Bryce Canyon, de Monument Valley et le final dans le canyon de Chelly avec Spider Rock. Et surement d'autres lieux (Factory Buttes ?) que nous n'avons pas reconnus;
Bonjour ,
je recherches des documentaires vidéos gratuits sur la Californie, l'Utah etc.. pour avoir un avant gout de ce qui m'attends. En connaissez vous?
Visible en ligne ou autres.
Merci
je recherches des documentaires vidéos gratuits sur la Californie, l'Utah etc.. pour avoir un avant gout de ce qui m'attends. En connaissez vous?
Visible en ligne ou autres.
Merci
Ce soir à 20h40 sur arte ne manquez pas l'immanquable: les cheyennes de John Ford, un magnifique western, si ce n'est The western avec des paysages magnifiés et Richard Widmark et James Stewart grandissimes 😇
Bonjour à tous,
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
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New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Bonjour,
Je recherche des chouettes livres pour préparer nos enfants à notre futur voyage dans l'Ouest des E-U en été 2009.
Nous aimerions parcourir avec eux des livres avec des photos, des images, des cartes, des jeux, plantes, animaux.... pour les impliquer dans ce voyage et les éveiller à ce que nous verrons là-bas....
Cela aidera à faire passer plus vite les longs trajets en voiture sur place, ayant déjà une petite idée sur papier de ce qui les attends
Connaissez-vous ce genre de livre ?
Merci
Je recherche des chouettes livres pour préparer nos enfants à notre futur voyage dans l'Ouest des E-U en été 2009.
Nous aimerions parcourir avec eux des livres avec des photos, des images, des cartes, des jeux, plantes, animaux.... pour les impliquer dans ce voyage et les éveiller à ce que nous verrons là-bas....
Cela aidera à faire passer plus vite les longs trajets en voiture sur place, ayant déjà une petite idée sur papier de ce qui les attends
Connaissez-vous ce genre de livre ?
Merci
bonjour
un étonnant documentaire encore visible 😉 sur arte +7
sur les îles de saint pierre et miquelon , tiens j'en avais presque oublié leur existance 😐
à ces descendants de pêcheurs de morues ! jolie en tout cas et bon courage aux habitants..
Je l'ai trouvé au pied du sapin🙂
The Velvet Underground est un groupe de rock maudit de son vivant 1966 / 70. Quelques disques au succès très confidentiel et des concerts dans des endroits le plus souvent glauques et de seconde importance. Les sons stridents de la sono mal réglée ne conviennent pas à un public petri de bons sentiments "peace & love". Malgré l'aide d'Andy Wahrol le groupe se sépare dans l'indifférence générale en 1970 et son leader Lou Reed s'en ira rejoindre l'entreprise familiale comme dactylo! avant d'entreprendre un peu plus tard une carrière solo.
Pourtant le VU est à l'origine d'une des plus grande révolution esthétique musicale de la fin du XXe siècle. Les punks d'abord mais bien d'autres courants artistiques aussi se disputeront l'héritage. Les superlatifs ne manquent pas pour qualifier leur oeuvre musicale si déconnectée de leur époque. Le VU est comparé au Caravage maître du clair obscur, c'est le legs de Caïn, les fleurs du mal. La poésie du velvet est sans complaisance, crue, elle décrit une série de petits tableaux urbains mais sans jamais juger les protagonistes. Elle trouve son inspiration dans New York, ville pieuvre où une faune disparate, marginale saoule de bruits, d'insomnie et d'espoir ne cesse jamais d'arpenter les rues à la recherche de drogues, de perversions, de gloire et de décadence ... La chanteuse Nico une longiligne, blonde allemande à la voix distinguée et gothique donne la touche enigmatique et distante à de nombreux morceaux. Pour l'anecdote, le Président et dramaturge tchèque Vaclav Havel fan depuis toujours du groupe et ami de Lou Reed a permis la reconstitution du groupe à la faveur d'une visite officielle chez Bill Clinton à la Maison Blanche.
Pour ceux qui aiment New york et voyager dans les lieux d'errance, le Velvet Underground tend une glace sans tain et sans complaisance. C'est à chacun de passer l'épreuve ou de succomber.
Le livre ou plutôt l'anthologie est de Johan Kugelberg, un travail remarquable.
Williama
The Velvet Underground est un groupe de rock maudit de son vivant 1966 / 70. Quelques disques au succès très confidentiel et des concerts dans des endroits le plus souvent glauques et de seconde importance. Les sons stridents de la sono mal réglée ne conviennent pas à un public petri de bons sentiments "peace & love". Malgré l'aide d'Andy Wahrol le groupe se sépare dans l'indifférence générale en 1970 et son leader Lou Reed s'en ira rejoindre l'entreprise familiale comme dactylo! avant d'entreprendre un peu plus tard une carrière solo.
Pourtant le VU est à l'origine d'une des plus grande révolution esthétique musicale de la fin du XXe siècle. Les punks d'abord mais bien d'autres courants artistiques aussi se disputeront l'héritage. Les superlatifs ne manquent pas pour qualifier leur oeuvre musicale si déconnectée de leur époque. Le VU est comparé au Caravage maître du clair obscur, c'est le legs de Caïn, les fleurs du mal. La poésie du velvet est sans complaisance, crue, elle décrit une série de petits tableaux urbains mais sans jamais juger les protagonistes. Elle trouve son inspiration dans New York, ville pieuvre où une faune disparate, marginale saoule de bruits, d'insomnie et d'espoir ne cesse jamais d'arpenter les rues à la recherche de drogues, de perversions, de gloire et de décadence ... La chanteuse Nico une longiligne, blonde allemande à la voix distinguée et gothique donne la touche enigmatique et distante à de nombreux morceaux. Pour l'anecdote, le Président et dramaturge tchèque Vaclav Havel fan depuis toujours du groupe et ami de Lou Reed a permis la reconstitution du groupe à la faveur d'une visite officielle chez Bill Clinton à la Maison Blanche.
Pour ceux qui aiment New york et voyager dans les lieux d'errance, le Velvet Underground tend une glace sans tain et sans complaisance. C'est à chacun de passer l'épreuve ou de succomber.
Le livre ou plutôt l'anthologie est de Johan Kugelberg, un travail remarquable.
Williama
bonjour, 🙂
Je cherche des livres me renseignant sur la culture, la vie au canada. plus précisément sur le Québec ou Montréal.
Je souhaite en effet aller vivre la bas et j'aimerais me documenter sur le pays, la politique, la société, la culture, la bouffe en peu tout quoi.
Se serais très gentil a vous de me proposer des titres ou même ayons du culot me les offrir si vous n'en voulez plus. lol
en vous remerciant d'avance.😉
Je cherche des livres me renseignant sur la culture, la vie au canada. plus précisément sur le Québec ou Montréal.
Je souhaite en effet aller vivre la bas et j'aimerais me documenter sur le pays, la politique, la société, la culture, la bouffe en peu tout quoi.
Se serais très gentil a vous de me proposer des titres ou même ayons du culot me les offrir si vous n'en voulez plus. lol
en vous remerciant d'avance.😉
recherche livre sur la route 66😐
Salut
On sait tous ce qui c'est passé quand les Européens sont arrivé aux Amériques...
Sauf qu'entre Little Big Horm et l'actuel territoire Navajo il s'est forcément passé des choses ( et pas que Wounded Knee) pour que les WASP " rendent " aux natifs américains une partie des terres ...
Avez vous des livres ou sites ( en français ) à me recommander qui raconteraient ce qui c'est passé ?
On sait tous ce qui c'est passé quand les Européens sont arrivé aux Amériques...
Sauf qu'entre Little Big Horm et l'actuel territoire Navajo il s'est forcément passé des choses ( et pas que Wounded Knee) pour que les WASP " rendent " aux natifs américains une partie des terres ...
Avez vous des livres ou sites ( en français ) à me recommander qui raconteraient ce qui c'est passé ?
Bonjour-
Ca y est ! Notre décision est prise de partir à 5 (3 enfants de 16, 14 et 5 ans) pour 2 mois (l'été prochain) aux USA.
Auriez vous, pour commencer, un guide global (tous les USA) à me conseiller ?
Merci.
Cedwat.
Ca y est ! Notre décision est prise de partir à 5 (3 enfants de 16, 14 et 5 ans) pour 2 mois (l'été prochain) aux USA.
Auriez vous, pour commencer, un guide global (tous les USA) à me conseiller ?
Merci.
Cedwat.
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