La nouvelle édition du Lonely Planet sur la Birmanie en français vient de sortir.
C'est pas du luxe quand on sait que la précédante datait de janvier 2006...
Je sais que rien ne vaut VF, et blablabla.
Mais un guide papier, ça peut aider à se faire une première idée.
http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice¶m1=9782840708056
Books, films and documentaries · Birmanie
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
Showing 31–60 of 64 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour
MINGALABA
Vous qui vous intéressez à la BIRMANIE, veuillez écouter sur France Inter le dimanche à 15 h une série de reportages sur l'ASIE.
Aujourd'hui bon reportage sur la vie quotidienne en Birmanie à YANGON et la semaine prochaine à BAGAN et INLE.
Merci de vos commentaires qui seront publiés sur le FORUM et aideront ceux qui hésient encore à se rendre dans ce pays....
Levez le boycott et faites vivre les petits commercants, petites Guest house, petits restos.
Ils ont besoin de nous et le disent eux mêmes.
DJEZOUBE
Anne
MINGALABA
Dimanche prochain 13 juin, vous pourrez écouter ou ré écouter l'émission
INTERCEPTION sur FRANCE INTER à partir de 9.10 qui aura pour thème LA BIRMANIE : le pays le plus fermé du monde.
Je pense que cela peut intéresser plus d'un FORUMISTE.
BON VENT Annebleue
Je pense que cela peut intéresser plus d'un FORUMISTE.
BON VENT Annebleue
Bonsoir.
La nouvelle édition du lonely planet pour le Myanmar en français est sortie (acheté à la Fnac cet aprés midi), je ne sais pas encore ce qu'il vaut mais en général il nous a toujours satisfait pour les autres destinations.Ceci n'est qu'une information et rien de plus.
La nouvelle édition du lonely planet pour le Myanmar en français est sortie (acheté à la Fnac cet aprés midi), je ne sais pas encore ce qu'il vaut mais en général il nous a toujours satisfait pour les autres destinations.Ceci n'est qu'une information et rien de plus.
Pour tous ceux qui sont en mal de Birmanie.
Documentaire allemand de 2010 'Myanmar au fil de l'eau' sur ARTE ce lundi 24 mai 2010 à 16h55.
Bonjour,
Images arrivées essentiellement par des passeurs via la Thaïlande, nommé aux Oscars et diffusé ce soir sur Arté à 20h35; BURMA VJ Le film montre les manifestations des Birmans autours de leurs moines en 2007 contre la dictature militaire.
Avis aux amateurs
Images arrivées essentiellement par des passeurs via la Thaïlande, nommé aux Oscars et diffusé ce soir sur Arté à 20h35; BURMA VJ Le film montre les manifestations des Birmans autours de leurs moines en 2007 contre la dictature militaire.
Avis aux amateurs
Salut à tous , 😉
Ce soir à 20 heures 35 un documentaire Burma VJ , sur ARTE .
Tournée par des reporters clandestins , une chronique au jour le jour de la ""révolution de safran"" , un mouvement de protestation populaire de grande ampleur initié par les moines bouddhistes , et qui a défié la junte birmane en septembre 2007 .
Ce soir à 20 heures 35 un documentaire Burma VJ , sur ARTE .
Tournée par des reporters clandestins , une chronique au jour le jour de la ""révolution de safran"" , un mouvement de protestation populaire de grande ampleur initié par les moines bouddhistes , et qui a défié la junte birmane en septembre 2007 .
Salut à tous,
pour celles et ceux qui s'intéressent à la situation politique en Birmanie, il y a une émission sur Arte à 20h35 le mardi 23 février, suivi ensuite d'un reportage sur Aung Sang Suu Kyi à 22h00.
http://www.arte.tv/... date=23/2/2010.html
Bonne soirée.
http://www.arte.tv/... date=23/2/2010.html
Bonne soirée.
Hier mercredi 30 janvier dans l'après-midi, mon programme TV indiquait sur TF1 "Croisière Nuptiale en Birmanie", un téléfilm allemand de 2007 !
Malgré que ça fait peur, je l'ai quand même enregistré... Bon, c'était assez nul, les éditions Arlequin n'aurait pas fait mieux.
Mais oh surprise : le film était bien tourné intégralement en Birmanie. Et ça c'est une denrée rare. Si vous en connaissez d'autres...
Il y est question d'une croisière sur le "Road to Mandalay", un bateau de luxe qui fait Bagan-Mandalay.
La plus grande partie du film se déroule à Bagan. Evidemment, romantisme oblige, on a droit au survol des temples par les tourtereaux en mongolfière. Quelques scènes dans les temples. Ananda sous toutes les coutures. Longue séquence à la Pagode Schwezigon. Quelques images de Yangon et évidemment la Pagode Schwedagon. plus quelques séquences sur une plage de rêve, sable blanc, cocotiers. Celle-ci, je garantis pas qu'elle était en Birmanie, mais comme ils étaient sur place, je vois pas pourquoi ils seraient allés la tourner au Costa Rica !
A un moment, les jeunes mariés se barrent en pirogue parce qu'ils veulent échapper, lui à sa mère divorcée et riche, elle à son père veuf et pauvre. Mais une fois à terre (toujours à Bagan donc), lui se rend compte, oh catastrophe, que tout à l'heure, il s'est fâché avec sa mère et lui a jeté ses dollars, ses kyats et ses nombreuses cartes de crédit au visage. "Comment on va se nourrir ? Où est-ce qu'on va dormir ?". Mais les bonzes veillent, et le couple trouvera refuge pour la nuit dans un temple au pied d'une sublime statue de bouddha. Ils voyageront avec un marchand sur une charette tirée par des buffles comme on en voit tellement par là... "Il veut bien nous prendre, mais faut qu'on lui donne un coup de main". Ils se retrouveront dans un village à aider le gars à vendre sa marchandise.
Quand finalement, ils regagnent le groupe (ben oui quand même) :"Vous êtes dans un drôle d'état tous les deux". Réponse : "C'est normal, on vient de découvrir le pays et ses habitants". Textuellement. Vous voyez ce que vous avez raté.
Prochaine étape birmane sur grand écran cette fois, c'est le prochain Rambo. Dans un autre genre. Mais "pour de faux" puisque tourné en Thaïlande, mais d'après le grand Sly en personne, avec quelques vrais birmans...
La plus grande partie du film se déroule à Bagan. Evidemment, romantisme oblige, on a droit au survol des temples par les tourtereaux en mongolfière. Quelques scènes dans les temples. Ananda sous toutes les coutures. Longue séquence à la Pagode Schwezigon. Quelques images de Yangon et évidemment la Pagode Schwedagon. plus quelques séquences sur une plage de rêve, sable blanc, cocotiers. Celle-ci, je garantis pas qu'elle était en Birmanie, mais comme ils étaient sur place, je vois pas pourquoi ils seraient allés la tourner au Costa Rica !
A un moment, les jeunes mariés se barrent en pirogue parce qu'ils veulent échapper, lui à sa mère divorcée et riche, elle à son père veuf et pauvre. Mais une fois à terre (toujours à Bagan donc), lui se rend compte, oh catastrophe, que tout à l'heure, il s'est fâché avec sa mère et lui a jeté ses dollars, ses kyats et ses nombreuses cartes de crédit au visage. "Comment on va se nourrir ? Où est-ce qu'on va dormir ?". Mais les bonzes veillent, et le couple trouvera refuge pour la nuit dans un temple au pied d'une sublime statue de bouddha. Ils voyageront avec un marchand sur une charette tirée par des buffles comme on en voit tellement par là... "Il veut bien nous prendre, mais faut qu'on lui donne un coup de main". Ils se retrouveront dans un village à aider le gars à vendre sa marchandise.
Quand finalement, ils regagnent le groupe (ben oui quand même) :"Vous êtes dans un drôle d'état tous les deux". Réponse : "C'est normal, on vient de découvrir le pays et ses habitants". Textuellement. Vous voyez ce que vous avez raté.
Prochaine étape birmane sur grand écran cette fois, c'est le prochain Rambo. Dans un autre genre. Mais "pour de faux" puisque tourné en Thaïlande, mais d'après le grand Sly en personne, avec quelques vrais birmans...
Après avoir lu entre autres,
la cage aux lezards une odysee birmane (le meilleur de tous ces ouvrages) birmane chroniques birmanes la vallée des rubis une histoire birmane birmanie, voyage interieur
quel conseil de lecture d'ouvrages interessants et passionnants sur la Birmanie ?
quel conseil de lecture d'ouvrages interessants et passionnants sur la Birmanie ?
Ceux qui s'intéressent au Myanmar liront ce récit de voyage d'une journaliste birmane de 62 printemps relatant 18 jours de routes cahotiques à bord d'un bus qui l'emmène par des chemins détournés de Yangon à la frontière chinoise (Ruili).
La dame a l'oeil aiguisé et l'humour ravageur. A consommer sans modération...
Paru en octobre 2008 chez "le Bec en l'Air Editions". 19, 50 €. La maison d'édition, c'est ici : http://www.becair.com/...cf89bffeaf69dc48719c


La dame a l'oeil aiguisé et l'humour ravageur. A consommer sans modération...
Paru en octobre 2008 chez "le Bec en l'Air Editions". 19, 50 €. La maison d'édition, c'est ici : http://www.becair.com/...cf89bffeaf69dc48719c


Peuut être que certains d'entres vous l'ont déja vu???
Mais bon si vous voulez l'écouter sur le web ici c'est a 20h00 ce soir le 21 mai, heure de Montréal, en rediffusion a 2h00 du matin.
Pour les Canadiens allez sur la chaine RDI;
Portrait d'une femme d'exception, celui de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, chef de file de la Ligue nationale pour la démocratie et prix Nobel de la paix en 1991. Plus tôt ce mois-ci, accusée d'avoir violé les règles de son assignation à résidence, l'opposante au régime des généraux a été inculpée et conduite en prison. En 2003, « La Dame de Rangoon » accordait une entrevue à la télévision suisse, tel qu’en témoigne ce reportage.
Animation : Simon Durivage
Mais bon si vous voulez l'écouter sur le web ici c'est a 20h00 ce soir le 21 mai, heure de Montréal, en rediffusion a 2h00 du matin.
Pour les Canadiens allez sur la chaine RDI;
Portrait d'une femme d'exception, celui de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, chef de file de la Ligue nationale pour la démocratie et prix Nobel de la paix en 1991. Plus tôt ce mois-ci, accusée d'avoir violé les règles de son assignation à résidence, l'opposante au régime des généraux a été inculpée et conduite en prison. En 2003, « La Dame de Rangoon » accordait une entrevue à la télévision suisse, tel qu’en témoigne ce reportage.
Animation : Simon Durivage
...avec la BD "Elle ou 10 000 lucioles" de Cosey, chez LE LOMBARD.
Cosey, dessinateur-écrivain-voyageur...assez sympa, mais j'aurais bien aimé un plus grand format.
Ce soir dans Thalassa, il y a un reportage sur la Birmanie pour parler des séquelles du passage du cyclone Nargis.
Bye.
Bye.
Dans la série des bouquins ayant pour cadre le Myanmar, je vous en mets un petit dernier pour la route.
Il n'est pas beaucoup question de BD sur ce Forum, alors ça changera.
Le 14e volume des aventures de Jonathan s'intitule "Elle ou les Dix Mille Lucioles". Edition du Lombard. Dans toutes les bonnes librairies depuis novembre dernier.
Avec Cosey, on est dans la discrétion, bien loin d'un marketing-rouleau compresseur à la Largo Winch. Ce type est un vrai joyau dans l'univers de la BD. Ca fait plus de 30 ans qu'il creuse son sillon en empruntant le plus souvent des chemins de traverse.
Bon évidemment, quand un de mes dessinateurs préférés se met en tête d'emmener son personnage dans un de mes pays préférés, ça ne peut entraîner qu'un certain manque d'objectivité de ma part...
Il y a pourtant dans ce récit de vrais moment de grâce. Dans cet opus-là, il est plus question d'émotion et d'aventure intérieure que d'action. Autant le savoir.
Comme déjà mentionné dans un autre post, ce bouquin-là aussi est à consommer sans modération. Le livre refermé, on prend direct l'avion pour le lac Inle.
Merci Cosey.
Pour en savoir un peu plus, c'est ici :-->
Le 14e volume des aventures de Jonathan s'intitule "Elle ou les Dix Mille Lucioles". Edition du Lombard. Dans toutes les bonnes librairies depuis novembre dernier.
Avec Cosey, on est dans la discrétion, bien loin d'un marketing-rouleau compresseur à la Largo Winch. Ce type est un vrai joyau dans l'univers de la BD. Ca fait plus de 30 ans qu'il creuse son sillon en empruntant le plus souvent des chemins de traverse.
Bon évidemment, quand un de mes dessinateurs préférés se met en tête d'emmener son personnage dans un de mes pays préférés, ça ne peut entraîner qu'un certain manque d'objectivité de ma part...
Il y a pourtant dans ce récit de vrais moment de grâce. Dans cet opus-là, il est plus question d'émotion et d'aventure intérieure que d'action. Autant le savoir.
Comme déjà mentionné dans un autre post, ce bouquin-là aussi est à consommer sans modération. Le livre refermé, on prend direct l'avion pour le lac Inle.
Merci Cosey.
Pour en savoir un peu plus, c'est ici :-->

Bonjour,
Je viens de trouver le livre de Paul Adirex : "le Karma Birman". Il est indiqué au dos de cet ouvrage que c'est un roman basé sur des faits réels...
Avez-vous des informations sur la véracité des faits racontés dans ce livre ? Est-ce un "pur" roman ?
Je ne trouve aucune critique sur ce livre sur Internet...
Francis
Je viens de trouver le livre de Paul Adirex : "le Karma Birman". Il est indiqué au dos de cet ouvrage que c'est un roman basé sur des faits réels...
Avez-vous des informations sur la véracité des faits racontés dans ce livre ? Est-ce un "pur" roman ?
Je ne trouve aucune critique sur ce livre sur Internet...
Francis
Je viens de recevoir la réponse suivante concernant la sortie éventuelle du Lonely pour le 1er trimestre 2009 :
Bonjour,
Justement, si je ne vous ai pas donné de date plus précise, c'est que je n'en avais pas. Aujourd'hui, je sais que ce guide a été décalé. Dans sa version anglaise d'abord, et donc forcément pour la version française qui est plutôt programmée pour 2010.
Bien cordialement,
L'Equipe Lonely Planet
Resterait la version anglaise si on trouve la version française de 2006, trop ancienne.
Bonjour,
Justement, si je ne vous ai pas donné de date plus précise, c'est que je n'en avais pas. Aujourd'hui, je sais que ce guide a été décalé. Dans sa version anglaise d'abord, et donc forcément pour la version française qui est plutôt programmée pour 2010.
Bien cordialement,
L'Equipe Lonely Planet
Resterait la version anglaise si on trouve la version française de 2006, trop ancienne.
lorsque les Portugais s'élancèrent sur les océans ....
Courrier international mars 2008 HISTOIRE
HISTOIRE • Aventuriers et mercenaires au service des rois birmans Les bayingyis sont les descendants de soldats portugais qui intégrèrent aux XVIe et XVIIe siècles les armées des seigneurs d’Ava, de Pegu, d’Arakan et d’autres principautés qui s’opposaient dans de constantes guerres civiles.
Faria de Sousa, historien et poète portugais du XVIIe siècle, raconte dans son Asie portugaise qu’“aux environs de 1556 on trouve au service du roi Bayinnaung plus d’un millier de soldats et marins portugais”.
Outre les mercenaires, il y avait également des commerçants. L’écrivain Duarte Barbosa (XVIe siècle) mentionne l’existence d’une terre “aux habitants à la peau sombre qui marchent nus de la taille jusqu’à la tête” où les marchands, installés à Malacca, cherchaient du bois, des céréales et des pièces précieuses. Ils jouissaient d’un accord établi en 1511 entre Afonso de Albuquerque (navigateur et explorateur portugais, gouverneur des Indes de 1509 à 1515, qui s’empara de Malacca en 1511) et les Mon, une ethnie du sud du pays. Aujourd’hui, quand on parle du Portugal au Myanmar, on pense aussitôt à Filipe de Brito, un aventurier qui fut seigneur, entre 1600 et 1613, d’un vaste domaine à Syriam (près de Rangoon), le port le plus important de l’époque. Brito sera finalement empalé. Sa principauté était une entrave au souhait du roi birman de l’époque de dominer toute la vallée de l’Irrawaddy.
A Syriam, il reste les murs d’une église et quelques pierres tombales aux épitaphes écrites en portugais, en arménien et en latin. Les soldats de l’armée de Brito et leurs familles, prisonniers des forces ennemies, furent ensuite envoyés dans le royaume d’Ava, voisin de Mandalay.
Craignant que ces guerriers – réputés pour leur courage et leur dextérité à manier les armes à feu – ne se liguent contre lui, le souverain local décida de les disperser dans plusieurs villages, où vivent encore leurs descendants, mais il continua à les réquisitionner à l’occasion.
ps. je me suis permise d'aérer l'article, ajout de paragraphes, afin d'en faciliter la lecture 😉😉
Courrier international mars 2008 HISTOIRE
HISTOIRE • Aventuriers et mercenaires au service des rois birmans Les bayingyis sont les descendants de soldats portugais qui intégrèrent aux XVIe et XVIIe siècles les armées des seigneurs d’Ava, de Pegu, d’Arakan et d’autres principautés qui s’opposaient dans de constantes guerres civiles.
Faria de Sousa, historien et poète portugais du XVIIe siècle, raconte dans son Asie portugaise qu’“aux environs de 1556 on trouve au service du roi Bayinnaung plus d’un millier de soldats et marins portugais”.
Outre les mercenaires, il y avait également des commerçants. L’écrivain Duarte Barbosa (XVIe siècle) mentionne l’existence d’une terre “aux habitants à la peau sombre qui marchent nus de la taille jusqu’à la tête” où les marchands, installés à Malacca, cherchaient du bois, des céréales et des pièces précieuses. Ils jouissaient d’un accord établi en 1511 entre Afonso de Albuquerque (navigateur et explorateur portugais, gouverneur des Indes de 1509 à 1515, qui s’empara de Malacca en 1511) et les Mon, une ethnie du sud du pays. Aujourd’hui, quand on parle du Portugal au Myanmar, on pense aussitôt à Filipe de Brito, un aventurier qui fut seigneur, entre 1600 et 1613, d’un vaste domaine à Syriam (près de Rangoon), le port le plus important de l’époque. Brito sera finalement empalé. Sa principauté était une entrave au souhait du roi birman de l’époque de dominer toute la vallée de l’Irrawaddy.
A Syriam, il reste les murs d’une église et quelques pierres tombales aux épitaphes écrites en portugais, en arménien et en latin. Les soldats de l’armée de Brito et leurs familles, prisonniers des forces ennemies, furent ensuite envoyés dans le royaume d’Ava, voisin de Mandalay.
Craignant que ces guerriers – réputés pour leur courage et leur dextérité à manier les armes à feu – ne se liguent contre lui, le souverain local décida de les disperser dans plusieurs villages, où vivent encore leurs descendants, mais il continua à les réquisitionner à l’occasion.
ps. je me suis permise d'aérer l'article, ajout de paragraphes, afin d'en faciliter la lecture 😉😉
Lorsque je pars dans un pays quel qu’il soit, j’essaie de lire un récit écrit par un écrivain de ce pays et qui raconte un morceau de l’histoire des gens qui vivent dans ce pays. Aujourd’hui, ce n’est pas un mais deux livres que je souhaite présenter. Simplement, parce qu’habituellement je lis ces livres pendant mon voyages. Cette fois-ci j’en ai fini un avant de partir et je lirai donc l’autre durant mon voyage.
Le premier livre est Thway (le sang) de Ma Ma Lay. Au dos de ce livre on peux lire les deux paragraphes ci-dessous : 8 mars 1967, Birmanie. Yumi, une jeune Japonaise, débarque à l’aéroport de Rangoon. Elle souhaite retrouver son frère dont elle a appris l’existence de la bouche de son père juste avant sa mort. Officier pendant l’occupation de la Birmanie par le Japon au cours de la seconde guerre mondiale, ce dernier a eu un enfant d’une Birmane qu’il a dû abandonner lors de la débâcle en 1945. Pour seule indication, Yumi possède l’adresse incomplète de cette femme.
Elle se lance alors dans une recherche désespérée de ce frère disparu. Leur rencontre sera d’autant plus houleuse que le jeune homme ressent une haine farouche envers les japonais, accusés d’avoir commis les pires exactions pendant leur occupation, particulièrement envers les femmes.
Ma Ma Lay est l’un des auteurs contemporains les plus célèbres de Birmanie. Thway est son dernier roman. Elle fut femme de lettre, journaliste, éditrice, militante politique, féministe convaincu, ardente nationaliste, s’est battue contre le colonialisme britannique puis l’impérialisme japonais dont Thway porte témoignage.
Pendant toute la lecture de son récit, Ma Ma Lay nous fait découvrir les villes Birmanes, la culture, la religion, l’art, la peinture, les codes vestimentaires par l’intermédiaire d’un personnage principal qui découvre ce pays et en devient professeur de Japonnais à Rangoon pour pouvoir rechercher son frère.
Je n’ai pas encore lu le second livre, il s’agit de “A mots couvert, En Birmanie, sur les traces de George Orwell” écrit par Emma Larkin. Ca sonne plutôt anglais comme nom, mais Emma Larkin est née et a grandi en asie. Elle a étudie le Birman à Londres, tout en se spécialisant en histoire asiatique.
En dernière page du livre on peux lire les paragraphes suivants : A mi-chemin entre récit de voyage et évocation historique, cet ouvrage se réfère aux cinq années que George Orwell a passés comme policier en Birmanie, et aux écrits que ce séjour peut lui avoir inspirés. Si “une histoire birmane” évoque de manière évidente le pays qu’Orwell a connu, deux autres de ses oeuvres majeures semblent caractériser la Birmanie actuelle.”La ferme des animaux” et, surtout, “1984", frappent aujourd’hui par leur aspect visionnaire : la Birmanie des généraux, au dire même des birmans, endure au quotidien les situations cauchemardesques imaginées voici plus d’un demi-siècle par le romancier britanique.
Emma Larkin parcourt les lieux ou Orwell a vécu; elle se mêle à la population, interroge les gens de toute condition sociale, fait appel à leur mémoire. Qu’ils soient intellectuels, vendeurs de rue ou artistes, tous décrivent un régime totalitaire où surveillance et suspicion sont la règle, et où la liberté d’expression est violemment réprimée. L’auteur rend hommage à la résistance des Birmans qui, malgré les risques encourus, mènent des actions clandestines telle que la diffusion d’ouvrage d’auteurs emprisonnés, le décryptage de la censure dans la presse locale, ou la simple lecture de livres étrangers interdits.

Yvan
Le premier livre est Thway (le sang) de Ma Ma Lay. Au dos de ce livre on peux lire les deux paragraphes ci-dessous : 8 mars 1967, Birmanie. Yumi, une jeune Japonaise, débarque à l’aéroport de Rangoon. Elle souhaite retrouver son frère dont elle a appris l’existence de la bouche de son père juste avant sa mort. Officier pendant l’occupation de la Birmanie par le Japon au cours de la seconde guerre mondiale, ce dernier a eu un enfant d’une Birmane qu’il a dû abandonner lors de la débâcle en 1945. Pour seule indication, Yumi possède l’adresse incomplète de cette femme.
Elle se lance alors dans une recherche désespérée de ce frère disparu. Leur rencontre sera d’autant plus houleuse que le jeune homme ressent une haine farouche envers les japonais, accusés d’avoir commis les pires exactions pendant leur occupation, particulièrement envers les femmes.
Ma Ma Lay est l’un des auteurs contemporains les plus célèbres de Birmanie. Thway est son dernier roman. Elle fut femme de lettre, journaliste, éditrice, militante politique, féministe convaincu, ardente nationaliste, s’est battue contre le colonialisme britannique puis l’impérialisme japonais dont Thway porte témoignage.
Pendant toute la lecture de son récit, Ma Ma Lay nous fait découvrir les villes Birmanes, la culture, la religion, l’art, la peinture, les codes vestimentaires par l’intermédiaire d’un personnage principal qui découvre ce pays et en devient professeur de Japonnais à Rangoon pour pouvoir rechercher son frère.
Je n’ai pas encore lu le second livre, il s’agit de “A mots couvert, En Birmanie, sur les traces de George Orwell” écrit par Emma Larkin. Ca sonne plutôt anglais comme nom, mais Emma Larkin est née et a grandi en asie. Elle a étudie le Birman à Londres, tout en se spécialisant en histoire asiatique.En dernière page du livre on peux lire les paragraphes suivants : A mi-chemin entre récit de voyage et évocation historique, cet ouvrage se réfère aux cinq années que George Orwell a passés comme policier en Birmanie, et aux écrits que ce séjour peut lui avoir inspirés. Si “une histoire birmane” évoque de manière évidente le pays qu’Orwell a connu, deux autres de ses oeuvres majeures semblent caractériser la Birmanie actuelle.”La ferme des animaux” et, surtout, “1984", frappent aujourd’hui par leur aspect visionnaire : la Birmanie des généraux, au dire même des birmans, endure au quotidien les situations cauchemardesques imaginées voici plus d’un demi-siècle par le romancier britanique.
Emma Larkin parcourt les lieux ou Orwell a vécu; elle se mêle à la population, interroge les gens de toute condition sociale, fait appel à leur mémoire. Qu’ils soient intellectuels, vendeurs de rue ou artistes, tous décrivent un régime totalitaire où surveillance et suspicion sont la règle, et où la liberté d’expression est violemment réprimée. L’auteur rend hommage à la résistance des Birmans qui, malgré les risques encourus, mènent des actions clandestines telle que la diffusion d’ouvrage d’auteurs emprisonnés, le décryptage de la censure dans la presse locale, ou la simple lecture de livres étrangers interdits.

Yvan
L'excellente émission C dans l'air d'Yves Calvi est consacrée ce soir 21 mai à la Birmanie (France 5).
Pour ceux qui l'ont ratée, redif à 22h30 et demain matin.
Emission visible sur le site ce soir à partir de 20h.
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=accueil
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=accueil
"Birmane" Roman de Christophe Ono-dit-Biot - Edition Plon
J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.
Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.
Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
Alors que les lumières de l'actualité s'éteigent tout doucement sur ce qui se passe de l'autre cote de la frontière, un "beau" reportage de Cyril Payen pour la chaine FRANCE 24:
http://www.france24.com/fr/20080307-reporters-birmanie-karen-junte-militaire-guerilla-minorite-independantiste
un livre plein de promesses ! lire le lien qui nous en donne un avant goût pour ceux qui vont découvrir la Birmanie et pour moi, un goût de nostalgie en attendant d'y retourner !
bonne lecture
http://www.lefigaro.fr/litteraire/20070717.FIG000000107_aventures_a_rangoon.html
Salut a tous,
envoyé spécial, qui vient de commencer nous propose un reportage sur la Birmanie!!! non ne vous précipitez pas ça sera le dernier reportage😛
mais y a aussi un sur.... bon enfin voila le programme
Au sommaire :
Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
en savoir plus
bibliographie
réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes
Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
en savoir plus
réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.
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Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups
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bibliographie
réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes
Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes.
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réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.A+
Il était une fois en Birmanie Après les excellents Shenzhen et Pyongyang (L’Association), Guy Delisle raconte sa vie quotidienne à Rangoon dans ses Chroniques birmanes.
Comment vous êtes-vous retrouvé à Rangoon ?
J’y ai vécu de 2005 au début de 2006. J’ai accompagné ma femme qui travaille pour Médecins sans frontières. On devait aller au Guatemala, ça a été jugé trop dangereux et on nous a envoyés à Rangoon ! C’est vrai qu’en 2005, c’était très calme. Malgré ce régime au-dessus d’eux, les Birmans se débrouillaient comme ils pouvaient. Ils vivaient très pauvrement, mais ils vivaient quand même.
Vous avez l’air d’avoir passé du bon temps, tout en restant lucide sur la junte… Oui. A Rangoon, la vie est dure, mais elle n’est pas misérable. Je le montre avec ce que j’ai vécu, par les gens que j’y ai côtoyés. Je m’attendais à une dictature du même genre qu’en Corée du Nord, mais ça n’a rien à voir : les gens sont informés. La censure sévit sur papier, l’Internet est bridé, mais mon voisin avait une antenne parabolique, par exemple. Grâce à ça et à la radio, les Birmans ne sont pas dupes et savent très bien à quelle sauce ils sont mangés. Comment avez-vous pris les événements récents ? Ils étaient bien organisés, c’est ça qui fait peur… En 1988, ils ont tiré à la mitraillette, c’était l’horreur totale, et cette année c’était plus subtil, plus organisé. On a appris que des gens étaient planqués, qu’ils en filmaient d’autres pour constituer d’énormes dossiers, et on va les chercher la nuit, un par un, pour bien mettre la pression. C’est terrible, ce système.
lien http://voyageforum.com/v.f?post=1328906;page=unread#unread
Vous avez l’air d’avoir passé du bon temps, tout en restant lucide sur la junte… Oui. A Rangoon, la vie est dure, mais elle n’est pas misérable. Je le montre avec ce que j’ai vécu, par les gens que j’y ai côtoyés. Je m’attendais à une dictature du même genre qu’en Corée du Nord, mais ça n’a rien à voir : les gens sont informés. La censure sévit sur papier, l’Internet est bridé, mais mon voisin avait une antenne parabolique, par exemple. Grâce à ça et à la radio, les Birmans ne sont pas dupes et savent très bien à quelle sauce ils sont mangés. Comment avez-vous pris les événements récents ? Ils étaient bien organisés, c’est ça qui fait peur… En 1988, ils ont tiré à la mitraillette, c’était l’horreur totale, et cette année c’était plus subtil, plus organisé. On a appris que des gens étaient planqués, qu’ils en filmaient d’autres pour constituer d’énormes dossiers, et on va les chercher la nuit, un par un, pour bien mettre la pression. C’est terrible, ce système.
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Jeudi soir a 22h45, Arte difuseras un reportage sur le regime Birmans et sur les faits avec les moines......
A voir....
sources Le Courrier International
En couverture / Démocratie ! MYANMAR • Dissident et poète à ses heures Min Ko Naing est, après Aung San Suu Kyi, l’opposant au régime de la junte le plus connu. Il y a quelques mois, il évoquait ses poèmes écrits en détention dans les colonnes d’un magazine birman en exil. Nous avons eu la chance de rencontrer Min Ko Naing. Malgré ses nombreuses obligations liées à ses activités politiques, il nous a accordé un peu de son temps et nous a ouvert son cœur. La politique est pour lui comme une épouse à laquelle il est lié pour la vie. Mais il avoue que son goût pour la poésie remonte à l’époque de son premier amour. Sa sœur aînée, ses amis de l’université, Ko Moe Thee Zun – un des anciens du mouvement de 1988 – et l’écrivain Ar Yu l’ont encouragé à écrire. Car Min Ko Naing n’est pas seulement l’homme qui a pris la tête des manifestations démocratiques de 1988, haranguant la foule du haut de ses 26 ans, alors qu’il n’était qu’un jeune étudiant en zoologie. Il est également un amoureux de l’art et de la poésie. Les vers de Min Ko Naing sont empreints de sa passion pour la politique. La majorité de ses textes ont été composés en prison, puis murmurés à l’oreille de sa sœur, qui les a ensuite retranscrits de mémoire. Au cours de notre entretien, Min Ko Naing nous a récité quelques-uns de ses poèmes, ravi de pouvoir s’exprimer de cette manière alors que ses textes ont toujours été interdits par le régime militaire. Il a ainsi choisi un poème composé en prison en 1992, à un moment où la junte avait libéré quelques prisonniers politiques. Les prisonniers sont des instruments Seul un petit nombre a été libéré mais MKN Applaudit à la chance miraculeuse de ceux qui partent Tout en gardant secrets sa peine et son tourment.
“Je voyais, les uns après les autres, les chanceux qu’on laissait partir pendant que moi et de nombreux autres devions rester en arrière, nous dit-il. Je me rendais compte que leur libération n’était qu’un stratagème du régime pour améliorer son image. Mais, même si je comprenais le caractère symbolique de ces libérations, je me sentais seul, perdu et bafoué de ne pas avoir été choisi.” Un autre de ses poèmes, The Upside Down Theory in Burma , évoque le toit de la maison birmane qui, contre tout bon sens, a été mis par terre. Il décrit ainsi l’aberration d’un régime militaire qui limoge des fonctionnaires instruits et expérimentés pour les remplacer par des soldats incapables d’administrer le pays. Après son transfert à la prison de Sittwe, il écrit : “Un dirigeant dément jouait à un jeu absurde avec des disciples fous ignorant les règles du jeu. Et tout devint chaos.” Ses geôliers lui ayant interdit de réciter des poèmes à sa famille sous peine d’être privé de visites, il continua à créer en silence. Parfois, néanmoins, il réussit à murmurer ses textes à ses sœurs. Min Ko Naing s’est révolté contre la démonétisation des billets de banque de 50 et de 100 kyats, décidée en 1987 et qui a ruiné la population en quelques heures. Il a pris part à la grève générale et aux manifestations qui ont suivi, en 1988. Dans un poème, il se compare à ces billets de banque mis au rebut par ce régime. Mais jamais il n’a regretté sa lutte pour la liberté. Il la compare aux roses, fleurs fières couvertes d’épines pour se protéger de l’adversité.
Min Ko Naing a passé seize ans en prison pour sa participation aux manifestations de 1988. A sa libération, en 2005, il fonde avec d’anciens prisonniers politiques le mouvement Génération 88. Son arrestation, en septembre, a soulevé l’indignation de la population.
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En couverture / Démocratie ! MYANMAR • Dissident et poète à ses heures Min Ko Naing est, après Aung San Suu Kyi, l’opposant au régime de la junte le plus connu. Il y a quelques mois, il évoquait ses poèmes écrits en détention dans les colonnes d’un magazine birman en exil. Nous avons eu la chance de rencontrer Min Ko Naing. Malgré ses nombreuses obligations liées à ses activités politiques, il nous a accordé un peu de son temps et nous a ouvert son cœur. La politique est pour lui comme une épouse à laquelle il est lié pour la vie. Mais il avoue que son goût pour la poésie remonte à l’époque de son premier amour. Sa sœur aînée, ses amis de l’université, Ko Moe Thee Zun – un des anciens du mouvement de 1988 – et l’écrivain Ar Yu l’ont encouragé à écrire. Car Min Ko Naing n’est pas seulement l’homme qui a pris la tête des manifestations démocratiques de 1988, haranguant la foule du haut de ses 26 ans, alors qu’il n’était qu’un jeune étudiant en zoologie. Il est également un amoureux de l’art et de la poésie. Les vers de Min Ko Naing sont empreints de sa passion pour la politique. La majorité de ses textes ont été composés en prison, puis murmurés à l’oreille de sa sœur, qui les a ensuite retranscrits de mémoire. Au cours de notre entretien, Min Ko Naing nous a récité quelques-uns de ses poèmes, ravi de pouvoir s’exprimer de cette manière alors que ses textes ont toujours été interdits par le régime militaire. Il a ainsi choisi un poème composé en prison en 1992, à un moment où la junte avait libéré quelques prisonniers politiques. Les prisonniers sont des instruments Seul un petit nombre a été libéré mais MKN Applaudit à la chance miraculeuse de ceux qui partent Tout en gardant secrets sa peine et son tourment.
“Je voyais, les uns après les autres, les chanceux qu’on laissait partir pendant que moi et de nombreux autres devions rester en arrière, nous dit-il. Je me rendais compte que leur libération n’était qu’un stratagème du régime pour améliorer son image. Mais, même si je comprenais le caractère symbolique de ces libérations, je me sentais seul, perdu et bafoué de ne pas avoir été choisi.” Un autre de ses poèmes, The Upside Down Theory in Burma , évoque le toit de la maison birmane qui, contre tout bon sens, a été mis par terre. Il décrit ainsi l’aberration d’un régime militaire qui limoge des fonctionnaires instruits et expérimentés pour les remplacer par des soldats incapables d’administrer le pays. Après son transfert à la prison de Sittwe, il écrit : “Un dirigeant dément jouait à un jeu absurde avec des disciples fous ignorant les règles du jeu. Et tout devint chaos.” Ses geôliers lui ayant interdit de réciter des poèmes à sa famille sous peine d’être privé de visites, il continua à créer en silence. Parfois, néanmoins, il réussit à murmurer ses textes à ses sœurs. Min Ko Naing s’est révolté contre la démonétisation des billets de banque de 50 et de 100 kyats, décidée en 1987 et qui a ruiné la population en quelques heures. Il a pris part à la grève générale et aux manifestations qui ont suivi, en 1988. Dans un poème, il se compare à ces billets de banque mis au rebut par ce régime. Mais jamais il n’a regretté sa lutte pour la liberté. Il la compare aux roses, fleurs fières couvertes d’épines pour se protéger de l’adversité.
Min Ko Naing a passé seize ans en prison pour sa participation aux manifestations de 1988. A sa libération, en 2005, il fonde avec d’anciens prisonniers politiques le mouvement Génération 88. Son arrestation, en septembre, a soulevé l’indignation de la population.
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Les pagodes d'or" Pierre Loti ...le 12 février 1900 Pierre Loti se rend ... et débarque à Rangoon alors sous la domination britannique
""Terre d'Or" ]Norman Lewis, écrivain et journaliste britannique s'envole pour Rangoon au début des années 1951 ...
"Sur la route de Mandalay" "Histoires de gens ordinaires en Birmanie" g]Mya Than Tint était probablement un des plus prolifiques écrivains birmans ...a pratiqué écriture qui privilégie le vécu des petites gens, jusquà sa mort en février 1998.
["Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie" de]Jean-Claude Buhrer, etClaude B.Levenson : ... Depuis la brutale confiscation du pouvoir par une dictature militaire en 1988, l'étau n'a cesser de se resserrer autour de la figure de proue de l'opposition Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix ... Rédacteur en chef du journal Le Monde, J-C Buher s'est maintes fois rendu en Birmanie depuis plus de 30 ans en compagnie de Claude B-Levenson, écrivain et spécialiste du Tibet. Ils ont longuement rencontré Aung San Suu Kyi
et bonnes fêtes à toutes et à tous Ceylana
Les pagodes d'or" Pierre Loti ...le 12 février 1900 Pierre Loti se rend ... et débarque à Rangoon alors sous la domination britannique
""Terre d'Or" ]Norman Lewis, écrivain et journaliste britannique s'envole pour Rangoon au début des années 1951 ...
"Sur la route de Mandalay" "Histoires de gens ordinaires en Birmanie" g]Mya Than Tint était probablement un des plus prolifiques écrivains birmans ...a pratiqué écriture qui privilégie le vécu des petites gens, jusquà sa mort en février 1998.
["Aung San Suu Kyi, demain la Birmanie" de]Jean-Claude Buhrer, etClaude B.Levenson : ... Depuis la brutale confiscation du pouvoir par une dictature militaire en 1988, l'étau n'a cesser de se resserrer autour de la figure de proue de l'opposition Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix ... Rédacteur en chef du journal Le Monde, J-C Buher s'est maintes fois rendu en Birmanie depuis plus de 30 ans en compagnie de Claude B-Levenson, écrivain et spécialiste du Tibet. Ils ont longuement rencontré Aung San Suu Kyi
et bonnes fêtes à toutes et à tous Ceylana











