Climate and weather · Asie du Sud (sous-continent indien)
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

FA
Familyof4921 7 months ago · Chaiwala
3 weeks in Sri Lanka in August - seeking advice
Hi everyone,

I’ve planned a three-week itinerary for this summer, from August 9 to 27, in Sri Lanka: Negombo – 1 night Sigiriya and the Cultural Triangle – 4 nights Kandy – 2 nights Ella – 3 nights Tangalle – 6 nights Colombo Airport – 1 night

I know this isn’t the ideal time for the south since the beach conditions aren’t great, but we’ve booked a hotel with a pool and won’t be swimming in the sea. We want to relax after all the travel since we’re bringing our two kids, aged 6 and 8.

I know the east would be better, but (i) I’m struggling to find suitable accommodation, and (ii) it adds a lot of travel time, and my kids can only handle about 3 hours at a stretch.

I looked into Arugam Bay, but it’s a 7-hour trip back to Colombo from there.

I’ve checked every weather site imaginable, but they don’t all agree. Do you think we’ll spend our whole trip in the rain, or is the monsoon in the south mostly limited to the sea, as I’ve read?

I’m worried about ending up in the middle of a natural disaster with my two young kids, given recent events.

Thanks for your advice! S
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LU
Lula 8 months ago · Djalma
Where to go in India in April/May?
Hi everyone,

This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.

Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.

I was thinking of Meghalaya???

Up north?

Thanks for your ideas!
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CA
Cahlirev 9 months ago
Is September a good time to visit Himachal Pradesh?
Hi everyone, We’d love to return to India next year for 3 weeks (we visited Rajasthan about fifteen years ago). Unfortunately, we’re tied to traveling in September, and our initial plan was to explore Himachal Pradesh. However, it seems like that might not be the best month for this region. Could you share your experiences from that time of year in Shimla, Manali, Dharamsala, or even the Spiti Valley—in short, anywhere in Himachal Pradesh? Otherwise, which region of India would you recommend for a September trip? Thanks so much!
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RA
Radja99 last year · Tomtom67
Where to travel in October worldwide based on weather
Hi everyone,

This question probably comes up pretty often, but my little family and I are planning to travel from October 17th to November 5th and we haven’t settled on a destination yet.

We’re mainly looking for discovery, a change of scenery, beautiful landscapes, and great hikes—so not necessarily by the sea—but with warm weather and not too much rain.

We haven’t decided on a destination yet, but we’d like to go somewhere "affordable," since we’re also hoping to take another two-week trip in December, so we’d like to keep the budget in check.

Since we’ve already been to Thailand, Indonesia (Java, Lombok, Bali), Mexico (Yucatan), Costa Rica, and Jordan, we’re really keen to keep exploring Asia, but the season doesn’t seem ideal. I know it’s all relative, and there must be some exceptions.

So, broadly speaking, we’re considering:

- **Asia**: Laos, Cambodia, Vietnam, Myanmar, India, Sri Lanka - **South America**: Ecuador, Brazil, Colombia. We’re saving the colder countries for a future trip (Argentina, Chile, Bolivia) - **Africa**: The required budgets seem higher for the countries we’re interested in (Namibia, Tanzania). We’ll save that for later. - **Central America**: Guatemala, Mexico.

Even though weather isn’t an exact science, which countries would be the best fit for our travel period with pleasant weather and a low cost of living?

Thanks in advance for your help.
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TT
TTandtoqs 2 years ago · Nimou74
Traveling to Nepal in the summer
Hello,

It’s so great to be able to write on this site again—it was such a valuable resource during my travels in the past! We’re planning a 6-week trip (as a couple) to Nepal in July and August. It’s not the ideal time, I know, but you’ve probably guessed we don’t really have a choice. I’ve read briefly that it’s doable, that it limits some options (but hey, we always have to make choices anyway), but at least there’s the advantage of not being there during peak season. Do any of you have experience or advice to share about this? Any tips or opinions?

Thanks, and welcome back to everyone on Voyage Forum! Thérèse
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MO
Moiaussi77 7 years ago · Azanskar
Durée de séjour au Ladakh pendant la mousson et circuits
Bonjour, Envisageons de partir 1 mois cet été au Ladakh mais n'avons pas vu de circuits d'une telle durée. Est ce parce qu'une semaine ou 2 suffisent ? Si oui, avec quoi associer ce circuit ? L'Inde du Nord ou le Rajastan nous font un peu peur à cause de la mousson. Pourriez vous nous conseiller ? Merci
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BA
Bananette 7 years ago · EricMoorea
Climat au Tamil Nadu et Kerala en mars
Bonjour,

Nous souhaitons partir au Tamil Nadu et Kerala en mars 2020 et je m'interroge sur le climat à cette période.

J'ai effectué plusieurs recherches et je comprends qu'il fera normalement très chaud mais j'aimerais savoir si les paysages (notamment au Kerala) restent verdoyants ? Les backwaters sont-ils praticables, notamment le trajet entre Allepey et Quilon?

Appréciant particulièrement la photo, quelqu'un pourrait-il me dire si le ciel est généralement bleu à cette période ou si la forte chaleur le rend plutôt blanc (comme souvent) ?

Par avance un grand merci pour vos avis et conseils.
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DI
Didiermaria 7 years ago · Maloyamwin
Vêtements pour le Népal en mars
Nous partons au Népal en Mars, nous ferons pas de treck mais nous resterons dans la vallée de Katmandou à pokara et dans le Terai.

J'ai lu beaucoup de choses sur le climat et les températures en mars.Mais certaines sont contradictoires.

Alors comment faut il s'habiller ? Est-ce qu'une polaire est suffisante ?

Faut il prendre une doudoune ?

Merci pour vos avis.
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MO
Momojito 7 years ago
Itinéraire pour visiter le Sri Lanka et météo en novembre - décembre
Salut la communauté... Me revoilà sur le site après 7 ans d'absence.

J’espère que tout le monde prend du plaisir 🙂

Aujourd'hui mes questions se tournent vers ce magnifique pays qu'on appelle le Sri Lanka J'aimerais visiter cette île ce mois ci, partir entre le 20 et 30 Novembre 2019 pour une durée de 3 voir 4 semaines sur place.. J'ai déjà pas mal surfé ( sur internet ) et je commence à comprendre le principe des moussons. Toutefois, j'aimerai que certains d'entre vous, qui ont vécu une experience, à la même période, puissent me rassurer sur la météo que je risque de découvrir 🤪

L’itinéraire n'est pas encore établi, mais ça tournera vraisemblablement autour des grand classiques que l'ont peut découvrir sur certains forum/blogs Ville, Montagnes, Peuple, Safari, Plage, Soleil ?😎

Au plaisir de vous lire, je vous embrasse tous et vous souhaite un excellent week-end de 3 jours *GanMor
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LI
Liloush 7 years ago · Evelyne26
Itinéraires pour voyage en Inde du Sud d'octobre à décembre 2019
Bonjour à tous,

Je sais qu'il y a déjà eu des posts à ce sujet mais je souhaitais avoir des avis récents.

Je prépare un voyage solo in Inde du Sud de octobre à décembre prochain (j'ai déjà un peu parcouru le nord il y a plusieurs années). Je sais que c'est la saison des pluies au Tamil Nadu en oct-nov, est-ce réellement une période à éviter et vraiment compliqué pour voyager (ou juste quelques désagréments) ??? est-ce que certains y sont allés à cette même période et peuvent m'en dire quelques mots ?

Ensuite sur 3 mois, avez-vous des conseils ou itinéraires à me conseiller ?

Si certains projettent de voyager en inde du Sud sur cette période, je serai ravie d'en discuter un peu plus en détails avec vous!

Un grand merci d'avance et au plaisir d'échanger,

Lisa
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KH
Khaddaddy 7 years ago
Climat et météo en novembre à Cochin et aux îles Laquedives
Bonjour à tous,

Je compte me rendre à Cochin + les iles laquedives en novembre. Visiblement, j'ai vu que ce n'est pas la meilleure période pour ce rendre la bas (moussons tardives). Es-il quand même envisageable de partir en novembre ? Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience ?

En vous remerciant.

Cordialement,

Khad
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BO
Boutoucou 7 years ago
La mousson et la pluie à Tangalle en août (Sri Lanka)
Bonjour, Je suis actuellement en vacances au Sri Lanka et j’hesite pour finir mon voyage à aller a tangalle du 20 au 23 août, quelqu’un pourrait il me renseigner si la mousson et la pluie sont vraiment au rendez vous ou si ça reste agréable à cette période ? Merci d’avance pour votre aide !
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ST
Stalingrad 7 years ago · Marien33
Quelques nouvelles de la mousson au Kérala (9 août 2019)
La mousson avait démarré avec retard cette année, et les précipitations étaient déficitaires de 25 % par rapport à la normale sur le Kérala. Le gouvernement kéralais s'inquiétait pour le remplissage de ses quelques 45 barrages dans les western ghats. Mais en ce moment, la mousson est en train de se rattraper. Espérons qu'elle ne provoquera pas autant de glissements de terrains et d'inondations que l'an dernier. www.youtube.com/watch?v=bohLopXRdqI Un signal négatif : l'aéroport de Cochin a les pieds dans l'eau et est fermé au moins jusqu'à dimanche 11 août (apparemment, une partie des vols sont déportés sur l'aéroport militaire, qui était l'aéroport civil il y a une quinzaine d'années, et qui n'est pas en zone inondable, contrairement à celui de Nedumbassery qui se trouve près de la rivière Periyar). english.manoramaonline.com/...rt-closed-often.html
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BE
Bertrand31 7 years ago · Citipati
Tour des Annapurnas pendant la mousson en juin
Nous serons au Népal dans une semaine, donc en juin, pour 15 jours, et souhaitons très fort faire un trek, mais sans gros moyens financiers. Nous pensons tenter de faire le tour des Annapurnas, en le finissant à Muktinath où nous prendrons le bus pour rentrer à Katmandou. Problème : est ce que la mousson risque de nous gâcher la rando? Est ce que c'est une pluie de fin d'après midi, aussi diluvienne soit elle, ou pleut il pendant des jours ? Les chemins sont ils praticables, ou faut il craindre qu'ils soient complètement boueux et difficiles? J'ai entendu que la mousson s'arrête vers Pisang, est-ce vrai? Autre problème : nous randonnons à deux, sans entraînement particulier ni habitude de l'orientation en montagne... Faut il craindre de se perdre avec le mauvais temps, ou le balisage est il suffisamment visible et fréquent/ ou l'affluence importante même en juin? Ou encore : vaut-il mieux rester dans la vallée du côté de Jomsom, en aller-retour, même si j'ai entendu dire qu'il y a souvent beaucoup de vent? Ce côté est il protégé de la mousson? Y a t'il une rando alternative de 4-5 jours et au sec? Avez vous des contacts fiables à nous donner quand nous serons sur place pour demander conseil? (mieux que l'agence qui va nous dire un peu n'importe quoi pour nous vendre quelque chose... Merci d'avance
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AL
Alejosantana 7 years ago · Pierre10000
Temps aux Maldives en juin
je souhaite partir au maldives au moins de juin mais certaine personne explqiue que c'est la mauvaise période et d'autre disent que cela depend et qu'ils on eu du beau temps non stp

cordialement
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AN
Ananastasia 7 years ago · Tatra
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
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ST
Stalingrad 7 years ago
Mousson 2019 en Inde
Cette année (2019), la mousson a un retard d'environ 2 semaines 🤪 www.imd.gov.in/pages/monsoon_main.php
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CH
Chaiwala 7 years ago · Brzhiwerzhon
Sac de couchage pour le Ladakh / Zanskar et température en août
Bonjour,

Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.

Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?

Merci
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RA
Radja99 7 years ago
Quels pays d'Asie du Sud et climat en juin - juillet
Bonjour,

Nous souhaiterions partir avec ma famille cet été pour 7 semaines entre juin et juillet en Asie du sud / ASE mais se pose la question du choix de la destination.

Nous avons pensé aux destinations suivantes ( 2 ou 3 au choix):

- Cambodge ( pour Angkor principalement mais si le temps le permets rester plus longtemps) - Vietnam ( pour le centre Hoi An - Hue ) - Sumatra ou Bornéo - Malaisie continentale - Inde ( Rajasthan ou Ladakh)

Nous avons déja été en thailande / Nord du Vietnam / Nord du Laos / Indonésie ( Java - Bali...) et avons beaucoup apprécié chacune de ses destinations.

Nous souhaiterions surtout un climat assez sec pour effectuer les visites en journée.

Auriez-vous des infos sur ces destinations à cette période et éventuellement l'ordre ( idéalement commencer par cambodge et vietnam pour la meteo)

Merci d'avance.
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NI
Nissart06 7 years ago · Mushu23
Climat sur les Maldives fin novembre
Bonjour,

Pour un séjour d'une semaine fin Novembre aux Maldives, y a t'il un Atoll préférentiel par rapport au climat?

Objectif : Plongée, plage, et détente dans un luxueux complexe hotelier et Villa sur Océan
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BA
Baptistou 7 years ago · Youcka
Neige au Bhoutan
3 mars il neige timphu et paro auriez vous des infos sur la durée possible de ce vilain temps pour notre voyage prévuau départ vendredi 8 mars merci
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ER
EricMoorea 7 years ago
Circuit en Himachal Pradesh et météo de mi à fin octobre
Bonjour à tous, pour mon quatrième voyage en Inde, j'envisage un circuit de deux à trois semaines dans l'Himachal Pradesh de mi -Octobre à fin Octobre avec en début ou fin de circuit deux jours à Amritsar. La période envisagée est elle propice ou au contraire, faut-il éviter à cause du froid, de la mauvaise météo ou autres inconvénients que j'ignore ? Merci d'avance à celles et ceux qui ont fait l'expérience d'un séjour dans l'Himachal Pradesh à cette période de partager leurs avis. En fonction de ma décision, je reviendrai sur ce forum pour "dégrossir" un peu l'itinéraire et les endroits à éviter et ceux à privilégier. A bientôt donc et merci !
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ST
Stefvoyer 7 years ago · Tongsrilanka
Climat et budget pour le Sri Lanka en mai
Bonjour,

Est-ce que certains d’entre vous ont déjà voyagé au Sri Lanka dans le mois de mai? Car si c’est le cas, j’aimerai bien avoir vos expériences par rapport au climat. Par exemple, les températures ressemblaient à quoi, est-ce qu’il pleut souvent et tout? Et surtout qu’elle était votre budget lors de votre séjour?

Merci à tous!!
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HI
Hildabel 7 years ago · Bidou80
Météo au Sri Lanka fin février
Coucou Nous partons au sri Lanka 15jours du 17 février 2019 au 3 mars et je me pose la question du climat à cette période, pouvez vous me faire part de vos expériences? nous sommes 7 jours à Galle et ensuite une journée au centre vers Kandy et 5 jours à Nilavelli puis terminons par une journée proche de colombo, je vous remercie de vos réponses ....🙂
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GR
Grntk 7 years ago
Couple avec goût différent niveau climat, où aller?
Bonjour tout le monde,

Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,

avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.

Je m'explique :

1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.

2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.

Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre

1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.

Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
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