Musique tradi-moderne malienne présentée en Europe
Après deux tournées en Europe (2013, 2014) et la sortie de leur premier opus intitulé "Bamako Today" en automne 2014, le BKO Quintet, ensemble franco-malien (4 artistes maliens et 1 français), donne une fois de plus des concernts sur le continent européen et en Israël...
Le BKO Quintet est un jeune ensemble fondé en 2012 par deux percussionnistes : le maître de djembé Ibrahima Sarr (pour longtemps un accompagnateur musical d'Oumou Sangaré, présent sur ses albums à elle "Ko Sira" et "Oumou") et le batteur français Aymeric Krol. Ces deux rassemblent d'autres musiciens autour d'eux, et en faisant cela, pour la toute première fois ils relient deux domaines culturels complètement différents, celui des griots mandingues, avec celui des chasseurs bambara, les donso : un mélange unique encore jamais exploité dans le paysage sonore des musiques maliennes. Le chanteur Fassara Sacko représente les traditions des griots, et Nfali Diakité, quant à lui, est issu de la tradition de la musique des chasseurs, avec sa voix impressionnante et accompagné par le donsongoni, le "luth des chasseurs bambara". Son talent ne doit rien au hasard, il est le petit-fils du grand Yoro Sidibé (voir aussi http://voyageforum.com/v.f?post=5536132;search_string=yoro%20sidibe). Les cinq artistes ne sont pas des béjaunes sur la scène musicale mais ont plutôt déjà connu un parcours professionnel intéressant avant de rejoindre cet ensemble : Abdoulaye Koné, descendant du grand griot Djeli Baba Sissoko, avait accompagné Salif Keita et Tiken Jah Fakoly pendant leurs tournées internationales, Aymeric Krol est un musicien intense et créatif sur la scène de jazz en France (p.ex. en duo avec le contrebassiste Nicolas Bianco) mais cherche encore et toujours les rencontres avec des musiciens africains, Fassara Sacko et Nfali Diakité ont rôdé beaucoup sur des fêtes traditionnelles au Mali pour s'y faire un nom.
Le Bko Quintet agrandit la liste de ces groupes et musiciens maliens qui se sont fixés comme objectif le renouveau de la musique dite tradi-moderne malienne, se retrouvant ainsi en meilleure société avec des ensembles tels que le triple-guitare-groupe Bamba Wassoulou Groove ou le trio Songhoy Blues, appartenant au peuple sonraï au nord du Mali, mais aussi avec des instrumentistes de premier ordre comme Samba Touré, Bassékou Kouyaté et le balafoniste Lansine Kouyaté.
Le quintette : Ibrahima Sarr : djembé / Fassara Sacko : chant, dunun / Abdoulaye Koné : ngoni / Nfali Diakité : chant, donsongoni / Aymeric Krol : batterie hybride.
Le site : http://bkoquintet.com./
La discographie : a) EP de téléchargement : "Trad Actual Malian Sound". Athos Productions/Maraka, 2012 (4 chansons).
b) CD : "Bamako Today" (+ le DVD "BKO on air", un film de Cris Ubermann). Buda Musique, 2014.
Les dates :
15/01 : NL–La Hague, Korzo
16/01 : NL–Utrecht, Rasa
17/01 : NL– Amsterdam, Bitterzoet
21/01 : FR–Grenoble, Le prunier sauvage
22/01 : SUI–Zurich, Moods
23/01 : BE–Gent, De centrale
24/01 : FR–Gennevilliers, Le tamanoir
26/01 : ALL–Berlin, Berghain Kantine
28/01 : DK–Aarhus, Atlas
29/01 : DK–Copenhague, Global
30/01 : ALL–Lauenau, Kesselhaus
31/01 : ALL–Erfurt, Franz Mehlhose
04/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex
05/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex .. ..
Hery
Annexe : vidéos qui préfigurent l'originalité de cet ensemble et laissent conjecturer les différents univers traditionnels du Mali, pays réputé et admiré pour sa richesse culturelle, en particulier sur le plan musical :
https://www.youtube.com/watch?v=g4OCinUg2PU
https://www.youtube.com/watch?v=lUBBnb6sNpo
https://vimeo.com/70122707
https://www.youtube.com/watch?v=-cn57IHWlIs
https://www.youtube.com/watch?v=1T77N2niO60
https://www.youtube.com/watch?v=KN7zk2rcGjs
Events · Mali
Suggestions d'événements susceptibles d'intéresser des voyageurs: expositions, conférences, festivals, colloques, etc.
Showing 1–20 of 20 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Détours du Monde - Festival des civilisations vivantes et populaires
Gorges du Tarn, Grands Causses, Chanac, Aubrac, Lozère (48), en Languedoc-Roussillon
Nous vous invitons à vous envoler vers des horizons lointains (Portugal, Egypte, Mali, Cuba, Iran, Liban, Japon...), à vivre le dialogue entre les cultures proposé par Fatoumata Diawara et Roberto Fonseca, à expérimenter le mélange d'essences traditionnelles libanaises et contemporaines distillé par Bachar Mar-Khalifé et à fêter les 30 ans d'amour, de colère et de lutte chantés en français et en occitan par le Massilia Sound System.
Présentant des œuvres vivantes, métissées, hybrides et exigeantes, créations d’ici et d’ailleurs, rencontres entre artistes, publics, voyageurs, militants, conférenciers, Détours du Monde propose un libre échange avec une vision profondément cosmopolite sans frontières sociales ou ethniques. La création musicale est toujours placée au cœur des préoccupations du festival à travers le +SiLO+, son centre de création dédié aux musiques du monde & traditionnelles, d'où sortiront 4 nouveaux projets présentés cette année : Rythmic Heritage, Kintsugi 金継ぎ, Free River et Ebullition Créole. Pour cette nouvelle édition, Détours du Monde imagine la transhumance du festival en proposant un parcours de concerts allant des Gorges du Tarn jusqu'à l’Aubrac, en partenariat avec le Festival Radio France Montpellier et Languedoc-Roussillon. Le festival entamera sa route au cœur du territoire des Causses et Cévennes, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec une carte blanche donnée au jeune compositeur égyptien Mohamed Abozekry. Après son étape à Chanac, cette migration musicale se poursuivra sur le chemin de Compostelle aux côtés de Bijan Chemirani, Kintsugi 金継ぎ, Leyla McCalla et Antoinette Trio, pour clore cette 12ème édition.
En espérant vous retrouver sur ce nouveau voyage !
Plus d'infos (programme complet, tarifs, billetterie...) sur www.detoursdumonde.org
Nous vous invitons à vous envoler vers des horizons lointains (Portugal, Egypte, Mali, Cuba, Iran, Liban, Japon...), à vivre le dialogue entre les cultures proposé par Fatoumata Diawara et Roberto Fonseca, à expérimenter le mélange d'essences traditionnelles libanaises et contemporaines distillé par Bachar Mar-Khalifé et à fêter les 30 ans d'amour, de colère et de lutte chantés en français et en occitan par le Massilia Sound System.
Présentant des œuvres vivantes, métissées, hybrides et exigeantes, créations d’ici et d’ailleurs, rencontres entre artistes, publics, voyageurs, militants, conférenciers, Détours du Monde propose un libre échange avec une vision profondément cosmopolite sans frontières sociales ou ethniques. La création musicale est toujours placée au cœur des préoccupations du festival à travers le +SiLO+, son centre de création dédié aux musiques du monde & traditionnelles, d'où sortiront 4 nouveaux projets présentés cette année : Rythmic Heritage, Kintsugi 金継ぎ, Free River et Ebullition Créole. Pour cette nouvelle édition, Détours du Monde imagine la transhumance du festival en proposant un parcours de concerts allant des Gorges du Tarn jusqu'à l’Aubrac, en partenariat avec le Festival Radio France Montpellier et Languedoc-Roussillon. Le festival entamera sa route au cœur du territoire des Causses et Cévennes, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec une carte blanche donnée au jeune compositeur égyptien Mohamed Abozekry. Après son étape à Chanac, cette migration musicale se poursuivra sur le chemin de Compostelle aux côtés de Bijan Chemirani, Kintsugi 金継ぎ, Leyla McCalla et Antoinette Trio, pour clore cette 12ème édition.
En espérant vous retrouver sur ce nouveau voyage !
Plus d'infos (programme complet, tarifs, billetterie...) sur www.detoursdumonde.org
Exposition dédiée à un peuple de pêcheurs du MALI
Du 28 mai au 16 novembre 2014, le Musée de la Pêche de Concarneau propose une exposition intitulée « Bozos : pêche et tradition au Mali », à la rencontre de ce peuple de pêcheurs au Delta Central du Mali et de son art. Elle présente une quarantaine de marionnettes ou figurines d'animaux conçues pour les fêtes dédiées à Faaro, l'esprit de l'eau... Des pièces exceptionnelles !
http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/musee-de-la-peche-a-la-decouverte-des-bozos-23-05-2014-10179772.php
Hery
Du 28 mai au 16 novembre 2014, le Musée de la Pêche de Concarneau propose une exposition intitulée « Bozos : pêche et tradition au Mali », à la rencontre de ce peuple de pêcheurs au Delta Central du Mali et de son art. Elle présente une quarantaine de marionnettes ou figurines d'animaux conçues pour les fêtes dédiées à Faaro, l'esprit de l'eau... Des pièces exceptionnelles !
http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/musee-de-la-peche-a-la-decouverte-des-bozos-23-05-2014-10179772.php
Hery

Je rejoins à l'instant ce forum, parce que ce que j'y lis parfois sur le festival au désert d'Essakane, ou Tombouctou, me fait froid dans le dos !
A tous ceux qui émettent un avis négatif, je pose une question : avez-vous seulement un jour mis un pied sur ce Festival ? Avez-vous seulement vraiment étudié les raisons originelles de cet évènement et la noble cause qu'il véhicule ? Pour certains, je me permets d'en douter.
Savez-vous qu'elle est la différence entre les africains et nous, européens ? C'est que eux ne jugent jamais sans connaître !
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Bonsoir à tous ,
ci-joint le communiqué de presse de la 10e édition du FESTIVAL SUR LE NIGER (à Ségou, MALI) et la CARAVANE CULTURELLE POUR LA PAIX.
Cette année, la programmation de musique présente les stars maliennes Salif Keïta, Cheick Tidiane Seck, Vieux Farka Touré, Abdoulaye Diabaté, Ben Zabo, Takamba Super Onze de Gao, Super Biton de Ségou et Khaira Arby, puis le magnifique chanteur Sékouba Bambino Diabaté (Guinée) et beaucoup beaucoup d'autres. A part les concerts, le festival est complété et enrichi par d'autres composantes : une colloque, des workshops et expositions, opéra ballet, danse, théâtre etc. et qui font de ce festival un évènement multidisciplinaire ...
www.festivalsegou.org
Cordialement.
ci-joint le communiqué de presse de la 10e édition du FESTIVAL SUR LE NIGER (à Ségou, MALI) et la CARAVANE CULTURELLE POUR LA PAIX.
Cette année, la programmation de musique présente les stars maliennes Salif Keïta, Cheick Tidiane Seck, Vieux Farka Touré, Abdoulaye Diabaté, Ben Zabo, Takamba Super Onze de Gao, Super Biton de Ségou et Khaira Arby, puis le magnifique chanteur Sékouba Bambino Diabaté (Guinée) et beaucoup beaucoup d'autres. A part les concerts, le festival est complété et enrichi par d'autres composantes : une colloque, des workshops et expositions, opéra ballet, danse, théâtre etc. et qui font de ce festival un évènement multidisciplinaire ...
www.festivalsegou.org
Cordialement.
Francfort-sur-le-Main, le 31 octobre 2013
Cinq mois après le concert au Nachtleben, le groupe touareg TAMIKREST (Mali) était de retour en ville pour se produire et présenter son nouvel album intitulé Chatma ("Sœurs").
En langue tamashek, Tamikrest veut dire "nœud" (1), nom congru pour ce collectif qui relie avec tant de succès les valeurs d'une culture ancestrale avec les sons du rock, expérimentel et psychédélique à la fois, à une dose de rock'n'roll, new wave, dub et reggae, par une grande variété dans les influences, à partir de Mark Knopfler, Bob Marley, Eric Clapton et Jimi Hendrix jusqu'à Pink Floyd, Grateful Dead et, peu surprenant, Dirtmusic ...
Habillés en robes longues – en couleurs blanche, rouge et bleue –, le chanteur-compositeur-guitariste Ousmane Ag Mossa et ses collègues ressemblent bien à leurs idoles et héros, Tinariwen, groupe étant le premier à avoir introduit la musique touarègue contemporaine aux salles de concert en Europe et à l'Amérique du nord. A l'âge de cinq, Ousmane entendait pour la première fois une chanson des superstars trop puissantes de la scène touarègue. Mais aujourd'hui, le groupe Tamikrest a trouvé son propre style musical : distinctif et manifeste. Même si les comparaisons et similitudes sonores restent inévitables (et après tout, la majestueuse et émouvante chanteuse du groupe Wonou Walet Sidati chantait autrefois avec Tinariwen) ...
La nouvelle formation de Tamikrest a développé le style de ses aînés en ajoutant de nouvelles textures et une plus grande "attaque" à la musique en développant un repertoire de plus en plus varié et confident, souvent par une sonorité plus rock occidental que des accents rythmiques touaregs habituels, et ce, malgré les bouleversements qui les ont contraints à quitter leur patrie (pour s'exiler en Algérie aujourd'hui).
Mais Tamikrest a répondu au chaos provoqué par la prise de pouvoir islamiste et l'installation de la charia dans le nord du MALI avec des chants puissants et en colère qui traitent la souffrance des femmes touarègues, premières victimes du conflit, subissant l'exil, la pauvreté, la perte de leurs proches, la malnutrition, les maladies, et célèbrent à la fois leur force et importance comme pilier de la société touarègue (matriarcale et monogame), leur rôle comme dépositaires de l'histoire, de la culture et du peuple, comme garantes de l'éducation des enfants et détentrices du foyer (2). Et enfin, la douce voix d'Ousmane les chante comme symbole de la liberté et de l'espoir et comme socle du changement vers un monde meilleur. Dans le opener Tisnant an Chatma ("La souffrance de mes soeurs"), un hommage déchirant, sa voix parle des femmes ayant payé cher les sévices des jihadistes installés sur leur! terre, et les dommages de la guerre menée pour les chasser :
"Certaines ont été blessées D'autres frappées, meurtries dans leurs chairs Nous ne pouvons plus accepter cela Ils l'ont fait aujourd'hui et malgré tout, nous allons marcher demain et après-demain... Nous marcherons tant que les femmes ne retrouveront pas la liberté sur leur terre. Nous marcherons dans l'Azawad." Qui peut estimer la souffrance de l'âme De celui qui observe ses sœurs épuisées par la contrainte de vivre un tel sort, De celui qui observe ses sœurs épuisées par l'errance entre les pays, dans la profonde douleur et l'oppression quotidienne ? Attendant une libération qui freine une haine entre frères hostiles à toute entente.
Le concert est placé entièrement sous le signe du destin tragique des Touaregs au nord du Mali : les familles et amis devenus réfugiés, la contrainte violente de la charia imposée dans leurs villes natales, la terrible déchirure dans leurs communautés, la marginalisation après comme avant. Mais Ousmane, leader charismatique du groupe, un engagé et fervant défendeur de la cause touarègue évoque aussi la vie nomade, à la fois austère et harmonieuse, la beauté du désert, le désir d'indépendance ou, tout simplement, l'espérance de vivre des jours meilleurs, p.ex. dans Toumast Anlet ("Nous sommes un peuple") et Achaka Achail Aynaian daghchilan ("Demain sera un autre jour") :
Des années et des années sont passées sur ce peuple Qui a enduré la domination sauvage Assez de souffrances inconcevables ont été subies Alors que nous sommes en vie, nos sœurs sont bafouées Notre objectif unique n'est autre que l'indépendance.
Tout ce que la nuit nous cache, nous apparaîtra clairement le jour Demain n'est pas loin des autres jours Ce jour-ci s'en va et ne revient pas.
C'était la deuxième fois que j'ai vécu Tamikrest en concert cette année, et leur performance était encore plus impressionnante et encore plus captivante ... Elle a montré, plus que jamais, que Tamikrest sont les héritiers légitimes de Tinariwen, marchant certes dans les pas de leur aînés mais sans tomber dans le piège de la contrefaçon ... La future musique touarègue a un! nom : TAMIKREST !
Enfin, c'est la formation qui s'est présentée au public dans la métropole sur le Main :
Ousmane Ag Mossa : guitare électrique solo, guitare acoustique, voix solo, chef d'orchestre Wonou Walet Sidati : voix solo, ululations, battements de mains Cheick Tiglia : basse électrique, voix Aghaly Ag Mohamedine : djembé, calebasse, voix Ibrahim Ag Ahmed Salim : batterie, calebasse, voix Paul Salvagnac : guitare rythmique, voix + (occasionnellement) Cedric "Momo" Maurel : batterie, tablas, électroniques, tour-manager
Voici quelques impressions photographiques ...






et à suivre ICI ...
Herbert
(1) un dérivatif dont le mot de base est le verbe ekras "nouer (deux cordes, etc.) ; être noué ensemble " appartenant à la famille de mots dont la racine est k-r-s "construire". Voir aussi (2). (2) les tentes (ahekkum / ehan) font partie du dot des femmes touarègues et restent à vie leur propriété : ahekkum est une "tente en cuir", ehan une "tente à nattes". Le mot ehan "domicile (maison, tente, case)" est étroitement lié à l'état d'être marié. En tamashek, on dit ekras ehan "dresser une tente" pour désigner le processus de se marier. A cause de cette étroite relation "tente–marier", le mot ehan est souvent utilisé synonymement à "mariage". (concernant les vocables tamashek, voir Heath, Jeffrey 2006 Dictionnaire touareg du Mali. Tamashek-anglais-français. Paris : Karthala.)
Cinq mois après le concert au Nachtleben, le groupe touareg TAMIKREST (Mali) était de retour en ville pour se produire et présenter son nouvel album intitulé Chatma ("Sœurs").
En langue tamashek, Tamikrest veut dire "nœud" (1), nom congru pour ce collectif qui relie avec tant de succès les valeurs d'une culture ancestrale avec les sons du rock, expérimentel et psychédélique à la fois, à une dose de rock'n'roll, new wave, dub et reggae, par une grande variété dans les influences, à partir de Mark Knopfler, Bob Marley, Eric Clapton et Jimi Hendrix jusqu'à Pink Floyd, Grateful Dead et, peu surprenant, Dirtmusic ...
Habillés en robes longues – en couleurs blanche, rouge et bleue –, le chanteur-compositeur-guitariste Ousmane Ag Mossa et ses collègues ressemblent bien à leurs idoles et héros, Tinariwen, groupe étant le premier à avoir introduit la musique touarègue contemporaine aux salles de concert en Europe et à l'Amérique du nord. A l'âge de cinq, Ousmane entendait pour la première fois une chanson des superstars trop puissantes de la scène touarègue. Mais aujourd'hui, le groupe Tamikrest a trouvé son propre style musical : distinctif et manifeste. Même si les comparaisons et similitudes sonores restent inévitables (et après tout, la majestueuse et émouvante chanteuse du groupe Wonou Walet Sidati chantait autrefois avec Tinariwen) ...
La nouvelle formation de Tamikrest a développé le style de ses aînés en ajoutant de nouvelles textures et une plus grande "attaque" à la musique en développant un repertoire de plus en plus varié et confident, souvent par une sonorité plus rock occidental que des accents rythmiques touaregs habituels, et ce, malgré les bouleversements qui les ont contraints à quitter leur patrie (pour s'exiler en Algérie aujourd'hui).
Mais Tamikrest a répondu au chaos provoqué par la prise de pouvoir islamiste et l'installation de la charia dans le nord du MALI avec des chants puissants et en colère qui traitent la souffrance des femmes touarègues, premières victimes du conflit, subissant l'exil, la pauvreté, la perte de leurs proches, la malnutrition, les maladies, et célèbrent à la fois leur force et importance comme pilier de la société touarègue (matriarcale et monogame), leur rôle comme dépositaires de l'histoire, de la culture et du peuple, comme garantes de l'éducation des enfants et détentrices du foyer (2). Et enfin, la douce voix d'Ousmane les chante comme symbole de la liberté et de l'espoir et comme socle du changement vers un monde meilleur. Dans le opener Tisnant an Chatma ("La souffrance de mes soeurs"), un hommage déchirant, sa voix parle des femmes ayant payé cher les sévices des jihadistes installés sur leur! terre, et les dommages de la guerre menée pour les chasser :
"Certaines ont été blessées D'autres frappées, meurtries dans leurs chairs Nous ne pouvons plus accepter cela Ils l'ont fait aujourd'hui et malgré tout, nous allons marcher demain et après-demain... Nous marcherons tant que les femmes ne retrouveront pas la liberté sur leur terre. Nous marcherons dans l'Azawad." Qui peut estimer la souffrance de l'âme De celui qui observe ses sœurs épuisées par la contrainte de vivre un tel sort, De celui qui observe ses sœurs épuisées par l'errance entre les pays, dans la profonde douleur et l'oppression quotidienne ? Attendant une libération qui freine une haine entre frères hostiles à toute entente.
Le concert est placé entièrement sous le signe du destin tragique des Touaregs au nord du Mali : les familles et amis devenus réfugiés, la contrainte violente de la charia imposée dans leurs villes natales, la terrible déchirure dans leurs communautés, la marginalisation après comme avant. Mais Ousmane, leader charismatique du groupe, un engagé et fervant défendeur de la cause touarègue évoque aussi la vie nomade, à la fois austère et harmonieuse, la beauté du désert, le désir d'indépendance ou, tout simplement, l'espérance de vivre des jours meilleurs, p.ex. dans Toumast Anlet ("Nous sommes un peuple") et Achaka Achail Aynaian daghchilan ("Demain sera un autre jour") :
Des années et des années sont passées sur ce peuple Qui a enduré la domination sauvage Assez de souffrances inconcevables ont été subies Alors que nous sommes en vie, nos sœurs sont bafouées Notre objectif unique n'est autre que l'indépendance.
Tout ce que la nuit nous cache, nous apparaîtra clairement le jour Demain n'est pas loin des autres jours Ce jour-ci s'en va et ne revient pas.
C'était la deuxième fois que j'ai vécu Tamikrest en concert cette année, et leur performance était encore plus impressionnante et encore plus captivante ... Elle a montré, plus que jamais, que Tamikrest sont les héritiers légitimes de Tinariwen, marchant certes dans les pas de leur aînés mais sans tomber dans le piège de la contrefaçon ... La future musique touarègue a un! nom : TAMIKREST !
Enfin, c'est la formation qui s'est présentée au public dans la métropole sur le Main :
Ousmane Ag Mossa : guitare électrique solo, guitare acoustique, voix solo, chef d'orchestre Wonou Walet Sidati : voix solo, ululations, battements de mains Cheick Tiglia : basse électrique, voix Aghaly Ag Mohamedine : djembé, calebasse, voix Ibrahim Ag Ahmed Salim : batterie, calebasse, voix Paul Salvagnac : guitare rythmique, voix + (occasionnellement) Cedric "Momo" Maurel : batterie, tablas, électroniques, tour-manager
Voici quelques impressions photographiques ...






et à suivre ICI ...
Herbert
(1) un dérivatif dont le mot de base est le verbe ekras "nouer (deux cordes, etc.) ; être noué ensemble " appartenant à la famille de mots dont la racine est k-r-s "construire". Voir aussi (2). (2) les tentes (ahekkum / ehan) font partie du dot des femmes touarègues et restent à vie leur propriété : ahekkum est une "tente en cuir", ehan une "tente à nattes". Le mot ehan "domicile (maison, tente, case)" est étroitement lié à l'état d'être marié. En tamashek, on dit ekras ehan "dresser une tente" pour désigner le processus de se marier. A cause de cette étroite relation "tente–marier", le mot ehan est souvent utilisé synonymement à "mariage". (concernant les vocables tamashek, voir Heath, Jeffrey 2006 Dictionnaire touareg du Mali. Tamashek-anglais-français. Paris : Karthala.)
Bonjour,
TAMIKREST, groupe touareg (MALI), est en tournée d'Europe entre mai et juillet.
Les dates ...
http://www.flickr.com/photos/68060903@N05/8616676844/
Herbert
TAMIKREST, groupe touareg (MALI), est en tournée d'Europe entre mai et juillet.
Les dates ...
http://www.flickr.com/photos/68060903@N05/8616676844/
Herbert
J'ai l'honneur de vous annoncer que le festival au désert à fermé ses portes de sables hier à, très exactement, 3h34, Tinariwen étant le groupe de clôture.
Lundi prochain nous démarrons les préparatifs de l'édition 2013...
Il y avait environ 500 touristes non africains. Venus en pinasse depuis Mopti, en bus depuis Bamako, en 4x4 ou en avion, ils étaient là.
Holandais, néozélandais, cubain, colombiens, espagnols, portugais, italiens, (4 français... en m'incluant), allemands, vietnamiens, japonais, (pas de chinois...), russes, polonais, pour les nationalités.
Algériens, marocains, ivoiriens, sénégalais, afrikaners, essentiellement pour le continent.
Biens sûr les ethnies et tribus habituelles, et enfin tous les tombouctiens présents et satisfaits... de nous voir et de voir l'édition se maintenir.
A toi Jahou, pour ton festival de Bourem. Que la force soit avec toi, comme elle le fût avec nous.
Nous avons totalisé 8000 pour le jeudi, 12000 le vendredi soir et hier nettement plus de 15000...
en fiat le temps que tous sache que l'entrée pour les tombouctiens était gratuite intégralement, histoire de le mettre dans l'os à certains.. qui souhaitait terroriser la Ville Sainte...
Oui la sécurité était là, mais j'ai surtout nettement senti une prise de conscience du long combat qui attend cette région...
Parmiû les meilleurs guitaristes on compte essentiellement ceux du Nord, qu'on se le dise, nous serons nombreux à vouloir contniuer de croire que cette terre , ce territoire, est particulièrement riche en diversité culturelle.
Il y a encore de nombreux points à voir, mais c'est dans l'adversité et face à celle ci que l'on reconnaît les Amis.
Tous nos "touristes" étaient bien sûr informé de la situation antérieure.. par leurs autorités propres, leurs ambassades et la presse.
En somme ces toubabs du Monde ont subi les pressions que nous avons eu en France pour ne pas venir au Mali.
Il nous fallait de l'organisation pour la sécurités de tous et ce fût le cas comme pour Jahou dans 2 jours..à Bourem.
Qu'on se le dise, et ça va se savoir; 2013 sera maintenu nous affirmons et assumons le coûte que coûte..
Bien à vous tous, vous souhaitant de belles et nombreuses aventures positives dans ce pays Magique, le Mali.
Salam à tous,
Du 17 au 19 Janvier 2012 se tiendra à Bourem (95km de Gao) la troisième édition du Festival Tamasonghoï le seul festival entre fleuve et désert du Mali. avec un line up encore plus étoffé..... Amanar, Thialé Arby, Abdoulaye Diabaté, Faris, Kanna, Atia, les troupes de Bourem et de Ménaka... et d'autres en attende de confirmation. Des courses de pirogues, de chevaux et de chameaux, un marché d'artisanat !!! Un restaurant et un bar aux prix locaux !!!! and many more !!!!
Bisimillah Bourem !!!
Jahou
Du 17 au 19 Janvier 2012 se tiendra à Bourem (95km de Gao) la troisième édition du Festival Tamasonghoï le seul festival entre fleuve et désert du Mali. avec un line up encore plus étoffé..... Amanar, Thialé Arby, Abdoulaye Diabaté, Faris, Kanna, Atia, les troupes de Bourem et de Ménaka... et d'autres en attende de confirmation. Des courses de pirogues, de chevaux et de chameaux, un marché d'artisanat !!! Un restaurant et un bar aux prix locaux !!!! and many more !!!!
Bisimillah Bourem !!!
Jahou
J'ai l'honneur de vous informer que le festival au désert à Tombouctou est maintenu.
Bien évidemment la sécurité des festivaliers est assurée, et la direction nous fait part de sa volonté de soutien aux peuples du désert liés à l'évènement.
Les discussions avec le gouvernement malien nous ont permis de mettre en place un dispositif assurant l'imperméabilité du site.
Les modalités sont sur le site officiel : http://www.festival-au-desert.org/index.cfm?m=0&s=1&lng=FR
Bien à vous,
Bien à vous,
Bonjour à tous,
La deuxième édition du Festival Tamasonghoï aura lieu à Bourem au Mali du 14 au 16 Janvier 2011.
Nous restons intègre dans notre démarche: un festival équitable et intégré qui a pour but de valoriser les cultures du nord Mali (Songhoy Tamasheq et Maures)
Cette édition sera marqué par une programmation encore plus riche avec des artistes du Mali, Mauritanie, Bénin, France, Suède .... des activités sportives, conférences, cuisine du terroir et bien d'autres.....
Bourem est un grand village au bord du fleuve à 100 km de Gao où la vie est paisible et la sécurité demeure.
Merci d'avance pour l'intérêt que vous portez à cet événement et je compte sur vous pour continuer à venir dans ces régions riche en patrimoine et en beauté naturelle.
Ne laissons pas les bandits nous priver de ces endroits uniques et authentiques !!!
Pour plus d'info
www.festivaltamasonghoibourem.unblog.fr
Je vous donne rendez vous à Bourem en Janvier
Jahou
Bonjour,
Rendez vous début janvier 2010 à Bourem (Boucle du Niger 95 km de Gao Mali) pour le Festival Tamasonghoy !!! Musiques du désert Festival organisé par la communauté locale de Bourem, qui permet de mettre en valeur les jeunes artistes peu connus et permet aussi la mis en avant des deux cultures cousines Tamasheq et Songhoï (artisanats, courses divers, cuisine, théatre....) les dates précises seront bientôt communiquées... Bismillah Jahou Ps: ils recherchent des sponsors merci d'avance pour eux !!!
Rendez vous début janvier 2010 à Bourem (Boucle du Niger 95 km de Gao Mali) pour le Festival Tamasonghoy !!! Musiques du désert Festival organisé par la communauté locale de Bourem, qui permet de mettre en valeur les jeunes artistes peu connus et permet aussi la mis en avant des deux cultures cousines Tamasheq et Songhoï (artisanats, courses divers, cuisine, théatre....) les dates précises seront bientôt communiquées... Bismillah Jahou Ps: ils recherchent des sponsors merci d'avance pour eux !!!
Bonjour à tous,
C'est parti pour le Dégué Labon 2010 du 1er Symposium International de Sculpture de iBi ...
DU 15 JANVIER au 15 FEVRIER 2010 sur LA FALAISE DE BANDIAGARA à iBi
Les Artistes participants sont Amahiguéré DOLO, Thierno DIALLO, Jean NO, Philippe BARZIC, Laya KODIO, Tertulien BILAVI, Chantal ZOUGUI
Projet d'artistes, je le rappelle. Il se trouve que l'idée du Symposium a germé à partir d'un lieu, iBi sur la Falaise de Bandiagara lorsque je m'y suis rendue en mai dernier avec Laya Kodio sculpteur, lui-même natif de iBi.
Un site exceptionnel au sein de la Falaise, là, où les secondes ne comptent pas, propice à la naissance d'une Oeuvre.
Lieu à la fois vierge et chargé d'histoire, symbole de mémoire ancestrale.
Puissant espace rocheux presque inhabité, posé là, défiant le temps et les Hommes.
C'est aussi la renaissance d'un hameau perché sur ses flans, où les artistes devront réaliser une sculpture en lien étroit avec leur œuvre et l’espace dans lequel ils se trouvent.
J'avais promis aux villageois qui m'ont gracieusement prêté l'Ancien Village sur la Falaise de faire mon possible pour réaliser le 1er Symposium international de sculpture en janvier prochain et sans aucun financement de départ... Malgré cela, ce sera chose possible !
Une information au niveau international a été lancée par le biais de mon site
http://artmusikonte.zougui.monsite.wanadoo.fr et divers contacts internet. Plus de 35 Artistes ont répondu à l'appel... J'ai reçu du soutien d'ordre technique et logistique représenté par les logos qui figurent sur le bas de l'affiche, la bonne volonté et la passion des artistes participants à la manifestation. Plus de quatre mille affiches et flyers seront distribués avec au recto le plan d'accès au village d'Artistes.
Pour tous renseignements voir l'affiche, adresser un mail: symposiumibi@yahoo.fr
Merci aux Artistes qui ne seront pas présents et qui m'ont encouragés pour cette initiative.
Venez nombreux, nous serons présents pour vous accueillir au sein du village d'Artistes.
Possibilité de restauration sur place et campements (3) au village de iBi à coté de Banani et Sangha. A bientôt et bon voyage. Chantal Zougui
Enfin la deuxième édition des marionnettes géantes de Diabolo, près de Djénné est programmée du 16 au 18 Janvier 2009. Si vous voyagez dans la région n’hésitez pas à faire un crochet avant ou après le marché vers ce village pittoresque et sympathique prêt à vous recevoir, à vous héberger à tous moments. Je vous invite à visiter le site de Mali-Tériya So, entièrement réactualisé. Et puis si vous avez des infos supplémentaires à me fournir sur les marionnettes du Mali grandes ou petites, bambara ou autres...En tout cas je reste à votre écoute et prête à répondre à vos questions diverses. 😉
Message un peu tardif!
Exposition de travaux photo de Malick Sidibé, grand photographe malien, à la Maison de la Photographie, place du Globe, à Toulon.
Exposition pas très dense, mais une bonne approche de l'univers de l'artiste, à mon avis.
Bonne visite!
Agapô à tous !
Amateurs du Mali ?
A priori personne n'a déjà pointé cette expo photos présente à la Conciergerie (Paris) jusqu'au 9 mars... "Terre natale, Pays Dogon"
TERRE NATALE... est l'aboutissement du travail photographique d'Alain Volut sur la mémoire ancestrale, transmise ici au travers d'images emblématiques du peuple Dogon. L'exposition est organisée par étapes, une suite de correspondances tisse un subtil jeu de miroirs entre triptyques photographiques, statues et installations...
Dans l'attente d'y aller moi-même, je serais ravie d'avoir les avis de ceux qui l'auraient déjà arpentée... 🙂
A priori personne n'a déjà pointé cette expo photos présente à la Conciergerie (Paris) jusqu'au 9 mars... "Terre natale, Pays Dogon"
TERRE NATALE... est l'aboutissement du travail photographique d'Alain Volut sur la mémoire ancestrale, transmise ici au travers d'images emblématiques du peuple Dogon. L'exposition est organisée par étapes, une suite de correspondances tisse un subtil jeu de miroirs entre triptyques photographiques, statues et installations...
Dans l'attente d'y aller moi-même, je serais ravie d'avoir les avis de ceux qui l'auraient déjà arpentée... 🙂
Bonjour,
Voici une information sur le prochain spectacle de BlonBa (création française du 15 au 19 novembre à Choisy-le-Roi). SUD-NORD Le kotèba des quartiers
Un directeur de théâtre français demande à un artiste malien désabusé de monter un « kotèba » sur la ville de banlieue où il officie. Kotèba : saynètes burlesques de satire sociale jouées dans les cités de l’aire mandingue. Mais c’est pour des raisons extra-artistiques que les acteurs recrutés à Bamako cherchent à venir en France. Une comédie grinçante sur la façon dont les déséquilibres planétaires tordent les relations humaines à l’époque de la traque aux sans papiers, des visas au compte-goutte et de l’internet généralisé.
Création française au théâtre Paul-Éluard de Choisy-le-Roi www.theatrecinemachoisy.fr Jeudi15, vendredi 16, samedi 17 novembre à 20 h 30. Dimanche 17 novembre à 16 h Lundi 18 novembre à 14 h 30 (professionnels)
Davantage d’informations sur le spectacle : www.blonbaculture.com/pdf/theatre/blonba-quartiers.pdf
BlonBa, structure artistique créée il y a près de dix ans par Alioune Ifra Ndiaye, son directeur, et Jean-Louis Sagot-Duvauroux, écrivain, est aujourd’hui un des principaux pôles de création théâtrale en Afrique de l’Ouest. L’équipe de BlonBa est également très présente à la télévision (ORTM, Africable) avec des émissions qui constituent de véritables phénomènes de société (« Fatobougou », « À vous la citoyenneté », « Case Sanga »). « Sud-Nord, le kotèba des quartiers » est la cinquième création théâtrale de BlonBa qui vient d’ouvrir à Bamako une salle équipée pour le spectacle vivant et la captation télévisée.
Informations et contacts : www.blonbaculture.com
Voici une information sur le prochain spectacle de BlonBa (création française du 15 au 19 novembre à Choisy-le-Roi). SUD-NORD Le kotèba des quartiers
Un directeur de théâtre français demande à un artiste malien désabusé de monter un « kotèba » sur la ville de banlieue où il officie. Kotèba : saynètes burlesques de satire sociale jouées dans les cités de l’aire mandingue. Mais c’est pour des raisons extra-artistiques que les acteurs recrutés à Bamako cherchent à venir en France. Une comédie grinçante sur la façon dont les déséquilibres planétaires tordent les relations humaines à l’époque de la traque aux sans papiers, des visas au compte-goutte et de l’internet généralisé.
Création française au théâtre Paul-Éluard de Choisy-le-Roi www.theatrecinemachoisy.fr Jeudi15, vendredi 16, samedi 17 novembre à 20 h 30. Dimanche 17 novembre à 16 h Lundi 18 novembre à 14 h 30 (professionnels)
Davantage d’informations sur le spectacle : www.blonbaculture.com/pdf/theatre/blonba-quartiers.pdf
BlonBa, structure artistique créée il y a près de dix ans par Alioune Ifra Ndiaye, son directeur, et Jean-Louis Sagot-Duvauroux, écrivain, est aujourd’hui un des principaux pôles de création théâtrale en Afrique de l’Ouest. L’équipe de BlonBa est également très présente à la télévision (ORTM, Africable) avec des émissions qui constituent de véritables phénomènes de société (« Fatobougou », « À vous la citoyenneté », « Case Sanga »). « Sud-Nord, le kotèba des quartiers » est la cinquième création théâtrale de BlonBa qui vient d’ouvrir à Bamako une salle équipée pour le spectacle vivant et la captation télévisée.
Informations et contacts : www.blonbaculture.com
un concert de toumani diabaté et du symmetric orchestra aura lieu le mardi 3 juillet a saint etienne.
le symmetric orchestra réunit 15 musiciens originaires du sénégal de guinée et du mali.
il y aura un mélange d'instruments traditionnels(kora n'goni et balafon) avec guitares électriques basses et batterie.
toumani diabaté s'est imposé comme l'un des artistes contemporains les plus importants au mali.
son jeu raffiné de la harpe a chevalet à 21 cordes (kora) a seduit des musiciens tel que taj mahal, peter gabriel, le groupe ketama et bjork.
prix des places 10 et 15 euros, a la fnac 16, 70 euros.
a la fin du concert buffet guinnéen!!!🙂
sara
Bonjour!
quelqun a-t-il une idée de où on peut se procurer la programmation des activités du forum? parce que sur le site internet, il n'y a ni date, ni heure, ni lieu?
Merci d'avance pour les infos!!
Pour la première fois l'Afrique accueille le Forum Social Mondial, après les Forums Mondiaux de Porto Alegre et Monbay.
Problèmes de la dette, de l'économie Africaine. Santé, travail, environnement, education. Des dizaines de sujets seront traités, un rassemblement festif et actif.
Des milliers de participants du monde entier. Du 19 au 23 Janvier, au coeur de Bazmako.
www.fsmmali.org
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