Books, films and documentaries · États-Unis
FR

Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

GN
Gnome 10 years ago · Olivier50
Livre "Promenons-nous dans les bois" de Bill Bryson (États-Unis)
Chaque nouveau livre de Bill Bryson produit sur moi le même effet : c’est la fête !

Et à chaque fois, c'est un peu le même branle-bas : il faut d’abord que je me procure toutes affaires cessantes le dit ouvrage, quitte à abandonner sur le champ une tâche importante. Je suis ensuite capable d’annuler une soirée entre amis en inventant les pires mensonges, voire même de remettre à une autre fois un week-end prometteur, histoire de me retrouver seul à seul avec mon ami Bryson...

Cette fois-ci, Bill Bryson fait découvrir à ses lecteurs l'Appalachian Trail (A.T. pour les intimes), célèbre sentier de randonnée qui parcourt l’Est des Etats-Unis sur pas moins de 3500 km en traversant une bonne douzaine d’Etats ! Pour vous faire une idée du tableau, représentez-vous une rando qui ferait bien plus de deux fois le plus long des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sans presque jamais croiser une route ou un village et parsemée de dizaines de sommets à gravir. Et puis imaginez évoluer sur ce terrain un type plutôt gros et tout à fait éloigné de l’idée que l’on pourrait se faire d’un randonneur aguerri, armé de son seul enthousiasme (qui n’a d’égal que sa naïveté) et flanqué d'un vague ami d’enfance (Katz) encore moins sportif que lui et ayant pour passion les femmes faciles et la série X-files… Mélangez le tout et vous avez les composantes de ce délicieux et rocambolesque récit !

Comme dans chaque bouquin de Bryson, c’est un peu toujours le même principe : on apprend en rigolant. Cette fastidieuse randonnée est donc l’occasion de découvrir la faune et la flore de ces immenses forêts de l’Est américain, mais également d'en savoir plus sur l’histoire de ces régions et bien plus encore... Tout ceci en se régalant à tous moments de l’incroyable inaptitude à la marche de Bill et Katz qui pourtant font leur petit bonhomme de chemin au fil des pages, aux hasards des rencontres humaines ou animales et des caprices de la météo.

Drôle, intelligent, subtil... C'est du bon Bryson, qui peut rappeler par certains côtés les livres de Redmond O’Hanlon, autre champion de l’aventure inorganisée et farfelue, même si ce dernier culmine, il est vrai, à un niveau bien supérieur dans l’inconscience !

NB : ce livre, tout récemment traduit en français, est en fait un des premiers ouvrages de Bill Bryson, paru en 1997 aux USA.
Open
FI
Fito 11 years ago
Recherche romans/polars dans l'Utah, l'Arizona, le Nevada
Bonjour,

Ma mère (la soixantaine) va faire un grand voyage aux états Unis pour voir les parc et le grand canyon. Je cherche des romans/polars qui se situeraient aujourd'hui ou récemment dans l'Utah, l'arizona ou le nevada.

J'ai déjà identifié les polars de tony Hillerman et les ouvrages d'Edward abbey.

En avez vous d'autres en tête?

Merci

cdt

fito
Open
DU
Durandale2 11 years ago
Mes livres-My books
Bonjour a Tous Je mets mes livres sur ce Forum pour ceux qui seraient interesses de les telecharger gratuitement. Si cela vous interesse, envoyez moi une address Email et je vous les enverrai. Cordialement Alex









Open
TA
Taamaden 11 years ago · Voyajou
Pas de paradis, ni ici ni là-bas (Zimbabwe / Etats-Unis)
Umuntu ngumuntu ngabantu : Une personne est une personne grâce à d’autres personnes. (proverbe zulu*, cité par NoViolet Bulawayo dans les "Remerciements" à la fin de son livre)

NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"

Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :

C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un pre­mier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.

Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.

Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.

Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.

Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...

La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.

http://novioletbulawayo.com/

Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.

(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)

*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

Open
OB
Obeoandpai 11 years ago
Wild 2014 (film) la reconstruction par la randonnée
Je ne suis pas marcheur mais voilà un film qui m'a conquit Certainement quelques imperfections, Pas pour les adorateurs de wonderland, car des passages durs et crus Et si c'etait ce qui faisait la force de son message ?

chacun y trouvera sa réponse

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=216316.html

Après plusieurs années d’errance, d’addiction et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force.Une femme qui essaye de se reconstruire décide de faire une longue randonnée sur la côte ouest des Etats-Unis.
Open
BE
Berenberg 12 years ago · Leeloo75
Documentaire Grand Canyon - La Géode (Paris)
Bonjour,

Je vous conseille d'aller voir le documentaire Grand Canyon qui passe en ce moment à la Géode (dôme Imax) au nord de Paris, près de la Cité des Sciences et de L'Industrie. Ce film était déjà diffusé aux USA.

Un film époustouflant, spectaculaire qui rend bien la réalité de ce site unique. Avec comme fil conducteur, le Colorado et toute la problématique de l'eau dans ces régions désertiques du grand Ouest Américain.

Un rappel sur la présence millénaire des populations indiennes et de leur adaptation à ce lieu ingrat. Sont montrés Chaco Canyon et Nankoweap granaries pour un exemple de la culture des anasazis.

Les images de Havasupai sont aussi de toute beauté.

Allez y autant pour la beauté des falaises vertigineuses, les images bluffantes de descente en raft, kayak et même canot, ou enfin pour les sites archéologiques uniques.

Enfin pour les spécialistes de la randonnée dans les slots canyons, un flash flood a été filmé en images accélérées. Images fortes à méditer sans retenue pour qui s'y aventure sans prendre la météo.

Et en plus en allant dans la rubrique Loisir Spectacles d'un site de ventes événementielles, vous pouvez obtenir des réductions importantes.

Bruno
Open
CA
Caussat 12 years ago · Pong
Spectacles du Cirque du Soleil sur Arte!
Pour info : Arte diffuse en ce moment "La Nouba" avec rediffusion cette nuit à 2h15 AM et le 1er janvier à 1h20 (sur France O)

Ce soir, à 20h50, ils diffusent "Varekai" (je ne connais pas)

Cordialement
Open
PA
Panisse 12 years ago · Pong
Reportages sur les États-Unis sur France 5
Pour changer un peu de l'Ouest 😛

Etats-Unis vus du ciel " Côte Est "

Superstructures " L'Empire State Building "

Detroit, la faillite d'un symbole

Décollage pour l'Amérique " L'Oklahoma "
Open
FR
François861 13 years ago · DukeNukem
Route 66: un livre magnifique
Pour tous les amoureux de la Route 66, qu'ils soient motards ou non, qu'ils la connaissent déjà ou qu'ils en rêvent, voici une belle idée de cadeau de Noël 🙂 :

Sur la route 66 : Carnet de voyage. Stéphane Dugast (auteur), Christophe Géral (photos), Philippe Labro (Préface)

De la route 66, que reste-t-il réellement aujourd'hui ? Des vestiges d'une époque révolue, symboles d'une Amérique conquérante ? De rares fragments préservés et désormais fléchés sous le nom d'" Historic Route 66 " ? Des traces infimes que ses habitants, laissés pour compte du monde de la finance ou de la haute technologique, survendent à des touristes nostalgiques ? En parcourant cette route mythique en Harley Davidson, Stéphane Dugast et Christophe Gérald sauront. A condition d'être animés par l'esprit de ses pionniers, de rester curieux et de partir à la découverte de ces gens qui continuent de perpétuer l'Esprit " Route 66 ". Un an et demi après l'élection porteuse de tant d'espoirs de Barack Obama, nos voyageurs écrivains photographes prennent le pouls du coeur de l'Amérique. Une aventure en quête de sens, de rencontres et d'imprévus. Plus de 400 photographies inédites, fortes, paysages et portraits de personnages insolites croisés sur la route. Pour que ce voyage, façon road movie, devienne une véritable odyssée..

"lus qu'un simple guide touristique mais un recueil de magnifiques photos et de textes qui privilégient les rencontres et donnent envie d'aller se plonger dans cet écrin authentique de l'histoire de l'Amérique. "

En vente sur Amazon.fr et dans toutes les bonnes librairies 😉 !
Open
TR
Trois14 13 years ago · Tpig01
Film: Bluejohn Canyon, "127 heures"
Bonjour

J'ai vu hier, dès sa sortie en France, le film "127 heures" (en Français). Voici, brutes, mes premières réactions (après cependant quelques vérifications sur internet).

J'ai beaucoup aimé le film (à l'exception des 30 secondes de véritable "boucherie" durant lesquelles j'ai dû détourner les yeux, les cris de douleur étant suffisamment descriptifs).

La salle était au 3/4 vide 😕.

Le début est magnifique, avec des images de Canyonland, de très haute qualité, parmi les plus belles que j'en ai vues.

A noter une séquence bike exceptionnelle qui nous fait immanquablement penser à notre Spartiate favori. J'ai aussi été impressionné par une scène époustouflante où le héros se laisse glisser au fond d'un très profond slot canyon, qui est en fait rempli d'eau, comme une piscine de rêve.

Mais cela ne dure que le premier quart du film.

La suite est hyper réaliste, prenante, et instructive.

L'accident a eu lieu dans le Bluejohn Canyon, qui se trouve au sud de Horseshoe Canyon (mais au delà des limites administratives de Canyonland). En fait, il se divise en deux branches, Bluejohn Canyon, orienté Sud - SudOuest, et Little Bluejohn Canyon qui oblique vers le Sud - SudEst.

Le film, ainsi que les infos trouvées sur le net montrent sans ambigüité que ce slot canyon n'est pas accessible aux randonneurs lambda. Un très bon niveau d'escalade, et du matériel adapté parait pour le moins indispensable.

De nombreuses vues du film ont été tournées à proximité du site. On voit en particulier très bien Horseshoe Canyon à plusieurs reprises, avec ses célèbres panneaux de pétroglyphes.

Par contre, les vues aériennes de Bluejohn Canyon ne sont manifestement pas prises là (je pencherais pour une vue au dessus de lower Antelop Canyon, avant qu'il se jette, avec un angle droit, dans la partie de canyon plus large se terminant dans le lac).

De même, compte tenu de la difficulté d'accès, je ne peux pas croire que les scènes principales aient été tournées sur place dans Bluejohn Canyon. Je pense que le rocher et le lieu de l'accident ont été recrés pour le film dans un slot canyon des environs, plus accessible. Mais où ?

Autre "interprétation" : la piscine merveilleuse au fond du slot canyon dans laquelle le héros se jette avec les deux randonneuses, est magnifique, mais invraisemblable, principalement par sa couleur, turquoise, rappelant celle des piscines d'Havasupai. Une eau stagnante, glauque, ou au moins de couleur chocolat aurait été bien plus crédible.

Par ailleurs le panneau "last station before 100 mile" visible au début du film, je n'en connais pas dans cette région de l'Utah, et ne pense pas qu'il y en ait là (mais je peux me tromper). C'est en Australie que ces panneaux sont communs.

Quels enseignements tirer du film ?

Le premier est qu'il est évident que Bluejohn canyon est raisonnablement inaccessible, de par ses difficultés, à la grande majorité des gens (moi le premier). Le second : avant une randonnée périlleuse, il est indispensable de prévenir des personnes (famille, connaissance, hotelier, ranger) susceptibles de s'alarmer en cas de non retour et d'orienter les recherches. Egalement, il est nécessaire d'avoir du matériel de survie de bonne qualité (et non de fabrication chinoise 🤪). De même, il faut une quantité d'eau très large, afin de faire face à divers impondérables. Enfin, la voix ne portant pas dans ce relief, un sifflet strident l'aurait bien aidé…

Dernier enseignement, cet Aron Ralston est clairement quelqu'un de définitivement hors norme, très courageux, mais très sympathique (au moins dans le film).

Pour moi, un film à voir sans faute par tous les amoureux de cette région.

D'ailleurs les quelques spectateurs présents semblaient enthousiasmés, et ne se pressaient pas pour la salle, prolongeant l'ambiance du film.
Open
KD
KD29 13 years ago
4 Bretons dans l'Ouest américain: Le Film
Bonjour, Après avoir réalisé mon carnet de voyage(mi-août), je vous propose à présent un petit film (enfin pas si petit puisqu'il fait quand même 23 mn, je n'ai pas réussit à faire moins, trop enthousiaste surement).

Ce film ne peut se regarder que sur un ordinateur.

http://youtu.be/w8cPsQuDX8k

Bon visionnage.
Open
ST
Stratele52 13 years ago
Livre: "Cavalier dans l'Ouest"
Livre passionnant que je vient de lire . Et je ne suis pas du tout amateur de chevaux . Cavalier dans l'Ouest , du Canada au Mexique avec Jean Claude Ballereau .

Un vieux livre édité en 1978 , trouvable dans l'usagé. L'auteur aurais continué d'écrire sur les voyages à cheval.

www.priceminister.com/offer/buy/1004382/Ballereau-Jean-Francois-Cavalier-Dans-L-ouest-Livre.html
Open
PA
Panisse 13 years ago · Baroudage
Reportage France2 sur Burning Man
Bonjour à tous,

Pour ceux qui seraient intéressés :

Jeudi 24 octobre sur France 2 à 22h15, un reportage sur BURNING MAN dans "Complément d'enquête" présenté par Benoit Duquesne (le sujet de l'émission est "Bonheur : l'arme anti-crise").
Open
LA
Laruche82 13 years ago · Pauldenice
Les USA état par état, voyage au coeur des États-Unis d'Amérique
Bonjour

Je cherche un livre sur les Etats-Unis, mais pas un guide touristique, qui guide les gens par la main, en donnant une liste des endroits à visiter, des adresses où manger, où dormir, etc. Je cherche plutôt un livre qui "explique" la vie quotidienne aux Etats-Unis, les traditions, l'Histoire, la mentalité, la géographique, etc, état par état.

Il y a quelques temps j'ai appris l'existence du livre "Les USA état par état, voyage au coeur des états-unis d'amérique", de Lonely Planet.

Des résumés que j'ai pu lire de ci de là, il correspond parfaitement à ce que je recherche. Malheureusement, il n'est plus édité et impossible de le trouver d'occasion.

Je me demande donc si sur ce forum, se trouve une personne qui le possède et souhaite le vendre.

Sinon, existe-t-il un(d') autre(s) livre(s) du même style ?

Au pire des cas, le livre "The USA book, a journey through america" est-il bien l'exacte version anglaise ? Si oui, est-elle facile à comprendre pour un français peu anglophone ?

Merci d'avance.
Open
SB
Sbrcoach 13 years ago · Lolo31270
Côte ouest de l'Amérique sur Arte le 6 septembre
Je sais pas si quelqu'un en a déjà parlé , dans ce cas désolé ...

Sinon

Ce Jeudi sur Arte à 19h45 "La cote ouest de l'Amérique" découverte de Big Sur jusqu'à LA

Autant pour moi, ça FINI a 19h45
Open
BE
Berenberg 13 years ago · Voyageois
Documentaire: "Des trains pas comme les autres" - USA - 22 août 2013
Bonjour,

Je vous invite à revoir sur France 5 ce documentaire sur les trains aux USA, qui est rediffusé samedi prochain (24 août) à 18h 04 ou sur pluzz rubrique France 5 pendant encore 1 semaine.

Les sujets sont originaux, les images vraiment très belles et les commentaires toujours pertinents.

Bon visionnage.

Bruno
Open

Recommended for you

Previous Page 2 of 6 Next