On n’est pas chez Michel Drucker, alors forcément, l’amphithéâtre est assez clairsemé. La rencontre, réunissant deux auteurs, invités à débattre dans le centre-ville du Luxembourg est pour le moins intimiste. Il faut dire qu’au cœur de la discussion, il y a deux livres ayant pour thème la violence consubstantielle à la nature humaine, poussée à un degré d’horreur absolu...
L’événement est chapeauté par l’institut Pierre Werner qui se veut médiateur culturel entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg.
Lors du dernier échange organisé par cet institut auquel j’ai pu assister, le micro était tendu à l’orientaliste allemand, essayiste et romancier, Navid Kermani, et Mathias Enard après la sortie de Boussole. Les heures passées en leur compagnie avaient été intenses et foisonnantes.
J’ai tout juste eu le temps de refermer l’un des ouvrages en question avant la rencontre de mercredi. Comment Baptiste est mort, d’Alain Blottière, auteur français, écrivain voyageur, qui s’est inspiré d’un fait divers (l’enlèvement d’une famille française par Boko Haram il y a quelques années au Cameroun) pour écrire un roman fort, remuant sur le fanatisme bestial, l’embrigadement, l’état de choc des otages (pendant, après), mais aussi la fascination du désert, le silence impalpable, la beauté ressentie jusqu’à l’exaltation de l’absolu dénuement, la poésie de peintures pariétales découvertes dans une grotte au cours d’une expérience qui aurait dû être traumatisante mais qui s’avère mystique pour le personnage principal....
On suit le long debriefing, mené par un interrogateur, flic supposé, d’un jeune ado qui a réchappé à l’horreur, et dont les silences en disent plus long que les bribes de témoignages qu’on tente de lui extorquer. Le gamin égrène ses souvenirs au compte-goutte, la défonce aux "pilules de courage" que les ravisseurs consomment comme des nounours haribo avant de commettre les pires exactions, le regard terrorisé du jeune frère, non pas devant les terroristes mais devant son frère aîné pour des raisons qu’on saura en lisant le bouquin...
Pour ce qui est de l’autre roman placé au cœur de ce débat, Retour en Barbarie, je l’ai acheté sur place, séduite par la "prestation" de son auteur… qui n’en a quasiment pas parlé ! Gaston Carré, journaliste, romancier franco-allemand, s’est effacé tout au long de la rencontre au profit de son interlocuteur, dont il n’a eu de cesse de vanter les talents.
Aux questions bateau de l’animateur (aussi efficace qu’un valium), qui l’invitait à commenter un passage de Retour en Barbarie, il a répondu avec l’humour, feignant d’un air halluciné de ne pas se souvenir des quelques phrases citées ou, interrogé sur le sens du titre choisi, expliquant que, là aussi, il avait complètement zappé que le titre de son précédent roman contenait déjà le mot Retour. Quand son éditeur lui en a fait la remarque, il en a conclu que le genre introspectif semblait être son registre de prédilection.
Ne l’ayant pas encore lu, mais en ayant un exemplaire superbement dédicacé, je suis juste en mesure de dire que, quand il apprend que son étudiant en médecine de fiston a envoyé balader ses études pour partir en Syrie et préfère prêter serment à Daech qu’à Hippocrate, un père se remet en question en se souvenant de la radicalité de sa propre jeunesse.
Ce que je peux déjà en dire, c���est qu’en exergue du bouquin, Gaston Carré a choisi un passage d’une belle chanson de Stromae :
Où t’es, papa où t’es ?
Dites-moi d’où il vient
Enfin je saurai où je vais
(…)
Un jour ou l’autre on sera tous papa
Et d’un jour à l’autre on aura disparu
Serons-nous détestables ?
Serons-nous admirables ? (…)
Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables
Papaoutai pourrait également résumer Comment Baptiste est mort...
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour à tous,
Lors du festival CCI de janvier 2016 nous avions présenté notre film : La Route des Nuages - https://vimeo.com/195915924
Aujourd'hui le DVD du film est enfin sorti : https://www.facebook.com/laroutedesnuages/
Ed
Lors du festival CCI de janvier 2016 nous avions présenté notre film : La Route des Nuages - https://vimeo.com/195915924
Aujourd'hui le DVD du film est enfin sorti : https://www.facebook.com/laroutedesnuages/
Ed
La langue maternelle de Négar Djavadi est le persan, mais c’est en français qu’elle a écrit son premier roman. Plus qu’une réussite, c’est une vraie prouesse !
L’héroïne, Kimiâ, fille d’intellectuels contestataires aux régimes successifs du chah et de Khomeiny, est arrivée à l’âge de 11 ans en France et retrace, à travers ses souvenirs, l’histoire de sa famille sur 4 générations, dans l’Iran du début du 20ème siècle jusqu’à aujourd’hui.
Le lecteur est pris à partie avec beaucoup de spontanéité et d’humour, ce qui rend l’histoire extrêmement attachante. C’est un livre sur l’histoire et la politique iranienne, mais surtout sur l’exil, la perte de repères, l’adolescence, la quête d’identité, les rapports familiaux et le désir d’être mère.
L’écriture est belle, décomplexée, nerveuse, hirsute, aussi tendue que l’ambiance de certaines rues de Téhéran.
Je viens de refermer le livre que j'ai choisi pour l'originalité du titre. Il se lit d’une traite tant il est décapant, haletant, sincère, drôle et grave à la fois.
L’héroïne, Kimiâ, fille d’intellectuels contestataires aux régimes successifs du chah et de Khomeiny, est arrivée à l’âge de 11 ans en France et retrace, à travers ses souvenirs, l’histoire de sa famille sur 4 générations, dans l’Iran du début du 20ème siècle jusqu’à aujourd’hui.
Le lecteur est pris à partie avec beaucoup de spontanéité et d’humour, ce qui rend l’histoire extrêmement attachante. C’est un livre sur l’histoire et la politique iranienne, mais surtout sur l’exil, la perte de repères, l’adolescence, la quête d’identité, les rapports familiaux et le désir d’être mère.
L’écriture est belle, décomplexée, nerveuse, hirsute, aussi tendue que l’ambiance de certaines rues de Téhéran.
Je viens de refermer le livre que j'ai choisi pour l'originalité du titre. Il se lit d’une traite tant il est décapant, haletant, sincère, drôle et grave à la fois.
Voici le lien vers la chaîne de télévision Suisse qui a dédié un programme au voyageur à vélo Claude Marthaler, auteur de plusieurs ouvrages de voyage en français. Le reportage est de 2015 mais reste d'actualité et en plus de tirer le portrait de ce grand bonhomme, il nous donne l'opportunité de contempler de sublîmes paysages.
https://pages.rts.ch/emissions/passe-moi-les-jumelles/7167438-claude-marthaler-embrasser-la-terre.html#7167440
https://pages.rts.ch/emissions/passe-moi-les-jumelles/7167438-claude-marthaler-embrasser-la-terre.html#7167440
Bonjour, je pars vers les balkans dans une quinzaine de jours, avec une etape a sarajevo et je cherche un bon bouquin sur l histoire de la ville/du pays/voire des balkans. Plutot un essai ou un roman, pas une encyclopedie😉.
Merci d avance
Dans le cadre de l'excellente série documentaire "Enquêtes archéologiques", Arte France diffuse ce vendredi 10/02/17 à 17h45 "Persépolis, le paradis perse".
Je n'avais jamais lu où que ce soit ce qui y est présenté, avec des éléments tangibles soutenant la thèse exposée. De quoi changer le regard que l'on peut porter sur ce site archéologique.
Y est aussi brièvement abordé le site de Pasargades. De quoi comprendre pourquoi ce site est associé à l'ensemble de "jardins persans" inscrits par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité. Une inscription incompréhensible à la seule visite du site dans son état actuel, mais évidente après ce documentaire.
Ce documentaire de 26' (génériques inclus) est consultable via Arte+7 sur www.arte.tv/...uetes-archeologiques, sous réserve d'être dans une zone accessible (question de droits audiovisuels), a priori France, Allemagne, Suisse, Belgique où la chaîne franco-allemande est diffusée normalement. Ce documentaire est annoncé comme restant en ligne jusqu'au 11 avril 2017.
Il est aussi consultable via YouTube en www.youtube.com/watch?v=syddBOgkmCY. Je ne sais comment y opère le filtrage des droits audiovisuels, mais je doute qu'il y soit consultable au-delà du 11 avril 2017.
Bon visionnage à toutes et tous.
Fabrice ayant découvert Persépolis en août 2008 après avoir partagé entre Marvdash et le site un taxi collectif avec un archéologue italien. Sans doute celui à l'origine de cette thèse novatrice.
P.S. : ceux intéressés par l'archéologie pourront consulter avantageusement les 19 autres épisodes de cette série documentaire, couvrant tant des sites emblématiques (Troie, Nazca, Sipan, Tiwanaku...) que des sites méconnus (par ex. El Agar, Lalibela, Great Zimbabwe). Présenté à chaque fois sous forme d'enquête, avec l'accumulation progressive d'indices obtenus par méthodes scientifiques, et aboutissant à l'établissement d'une thèse novatrice.
Je n'avais jamais lu où que ce soit ce qui y est présenté, avec des éléments tangibles soutenant la thèse exposée. De quoi changer le regard que l'on peut porter sur ce site archéologique.
Y est aussi brièvement abordé le site de Pasargades. De quoi comprendre pourquoi ce site est associé à l'ensemble de "jardins persans" inscrits par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité. Une inscription incompréhensible à la seule visite du site dans son état actuel, mais évidente après ce documentaire.
Ce documentaire de 26' (génériques inclus) est consultable via Arte+7 sur www.arte.tv/...uetes-archeologiques, sous réserve d'être dans une zone accessible (question de droits audiovisuels), a priori France, Allemagne, Suisse, Belgique où la chaîne franco-allemande est diffusée normalement. Ce documentaire est annoncé comme restant en ligne jusqu'au 11 avril 2017.
Il est aussi consultable via YouTube en www.youtube.com/watch?v=syddBOgkmCY. Je ne sais comment y opère le filtrage des droits audiovisuels, mais je doute qu'il y soit consultable au-delà du 11 avril 2017.
Bon visionnage à toutes et tous.
Fabrice ayant découvert Persépolis en août 2008 après avoir partagé entre Marvdash et le site un taxi collectif avec un archéologue italien. Sans doute celui à l'origine de cette thèse novatrice.
P.S. : ceux intéressés par l'archéologie pourront consulter avantageusement les 19 autres épisodes de cette série documentaire, couvrant tant des sites emblématiques (Troie, Nazca, Sipan, Tiwanaku...) que des sites méconnus (par ex. El Agar, Lalibela, Great Zimbabwe). Présenté à chaque fois sous forme d'enquête, avec l'accumulation progressive d'indices obtenus par méthodes scientifiques, et aboutissant à l'établissement d'une thèse novatrice.
Salut VoyageForum ! Cela fait 8 ans que je m'aide des infos de la communauté pour organiser mes voyages et je suis heureux de pouvoir aujourd'hui participer de manière très concrète :
J'ai eu la chance de parcourir une (si petite !) partie du Pérou de Lima au Machu Picchu en mai 2016. De ce fabuleux voyage est né un guide GRATUIT de 77 pages et téléchargeable au format PDF. J'espère qu'il sera utile à un maximum de personnes pour de futurs voyages dans cet extraordinaire pays :-)
Pour le télécharger : http://www.como-estas-perou.fr Je précise que je suis un voyageur indépendant (et graphiste, d'ou le côté - je l'espère - assez pro de mon travail), aucune agence de voyage ou marque ne m'a donc sponsorisée pour cet ouvrage ! C'est totalement gratuit alors profitez-en!
Bonne lecture et bonnes aventure(s) à tous ;-)
Joaquim.
J'ai eu la chance de parcourir une (si petite !) partie du Pérou de Lima au Machu Picchu en mai 2016. De ce fabuleux voyage est né un guide GRATUIT de 77 pages et téléchargeable au format PDF. J'espère qu'il sera utile à un maximum de personnes pour de futurs voyages dans cet extraordinaire pays :-)
Pour le télécharger : http://www.como-estas-perou.fr Je précise que je suis un voyageur indépendant (et graphiste, d'ou le côté - je l'espère - assez pro de mon travail), aucune agence de voyage ou marque ne m'a donc sponsorisée pour cet ouvrage ! C'est totalement gratuit alors profitez-en!
Bonne lecture et bonnes aventure(s) à tous ;-)
Joaquim.
Bonjour,
Un reportage sur l'arizona vient de débuter sur la chaine voyage, chaine n°62 de la freebox pour ceux qui l'ont.
Ce soir à 20H50 il y a la rediffusion de l'Utah toujours sur cette même chaine
Ce soir à 20H50 il y a la rediffusion de l'Utah toujours sur cette même chaine
Le festival Télérama se déroulera comme chaque année en janvier 2017.
Du 18 au 24 janvier exactement. Par ici pour voir le programme.
Encore une fois, je ne retrouve pas, dans la liste des films sélectionnés, ceux qui m'ont émerveillé et marqué durant cette année 2016, à deux-trois exceptions près.
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Beyrouth notre étoile,
Beyrouth notre dernière demeure
Et aussi la première
A Beyrouth j’ai entrevu la guerre
Elle portait une étoile rouge comme une croix
Des éclairs furieux
Elle commandait au tonnerre
A la mer
Et je me souviens qu’il fallait lutter
Pour ne pas trouver de beauté à ce concert
Là-haut à Hazmieh
Quand le feu s’abattait sur la ville
Et l’apocalypse sur nos cœurs adolescents :
Tu me prenais la main en cachette
Pour me rassurer
Tu savais que j’avais peur
La trouille est une infection pulmonaire qui me prend aussi le bide
Et l’âme
Dans ton uniforme rouge et blanc tu me tenais la main entre
deux roquettes et deux grondements
Sans rien dire (tu ne pouvais rien dire je crois)
L’abri de tes doigts était solide
J’étais rassuré jusqu’à la prochaine salve
(Beyrouth)
Ces vers sont extraits d’un des poèmes qui composent la première partie Faire concurrence à la mort du recueil Dernière communication à la société proustienne de Barcelone paru cet été chez Inculte. De Damas à Beyrouth, de Jablanika à Mostar, Mathias Enard nous fait entendre les hurlements d’une sirène, le calme en baie de Jounieh, le silence d’un musée polonais avec, en toile de fond, les déchirements, les conflits, les désespoirs, mais aussi la passion d’un collectionneur pour les armes… et les papillons.
La préface, signée par Olivier Rolin, est un petit bijou de décontraction, d’humour et un chouette hommage au « petit frère » Mathias Enard. J’arrive tout à fait imaginer les deux gaillards faire la fermeture du wagon bar du Transsibérien ou arroser copieusement leurs nuits blanches d’arak ou de vodka, accoudés au zinc d’un hôtel miteux, peu importe lequel puisque l’hôtel Apchéron de Bakou n’existe plus.
« On croyait tout inclure dans l’éternité d’une phrase » écrit-il dans la deuxième partie du recueil Matière de la steppe, où le spleen affleure parfois, comme une humeur rêche, poncée à l’émeri…
La dernière partie Dernière communication à la société proustienne de Barcelone est déjà plus légère, et surtout plus licencieuse que son titre ne le laisse supposer. J’en veux pour preuve cette version… disons crue de Fenêtre sur cour :
La rue étroite moins de trois mètres Séparent mon visage de son cul Le client vient de la mettre Se lève aussi il est repu Il a une moustache de soudard Un air de Turc ou de Malouin Un pirate bien doté du dard Un dur à cuire de loin en loin Le tapin remet sa nuisette L’artilleur range son attirail Vire le plastique de sa quéquette Jette la capote s’enfile un rail Elle s’en va se faire un café Elle m’aperçoit me lève un doigt La baguette de cette fée Je disparais le jour blondoie (Stances de la rue des Voleurs)
Il est difficile de coller une étiquette à Mathias Enard, qui ne revendique pas celle de voyageur. Il dit d’ailleurs qu’il n’aime pas tant voyager qu’être là où il ne devrait pas être. A travers ces récit poétiques, il nous fait partager « sa curiosité du vaste monde » comme l’écrit Rolin, son érudition des langues, son goût pour l’altérité, son hypersensibilité pour l’Orient, les Balkans et d’autres thèmes qui lui sont chers et qu’on retrouve dans ses livres. Beyrouth en l’occurrence renvoie à son premier roman La Perfection du tir, et Stances de la rue des Voleurs… à Rue des Voleurs.
Ces vers sont extraits d’un des poèmes qui composent la première partie Faire concurrence à la mort du recueil Dernière communication à la société proustienne de Barcelone paru cet été chez Inculte. De Damas à Beyrouth, de Jablanika à Mostar, Mathias Enard nous fait entendre les hurlements d’une sirène, le calme en baie de Jounieh, le silence d’un musée polonais avec, en toile de fond, les déchirements, les conflits, les désespoirs, mais aussi la passion d’un collectionneur pour les armes… et les papillons.
La préface, signée par Olivier Rolin, est un petit bijou de décontraction, d’humour et un chouette hommage au « petit frère » Mathias Enard. J’arrive tout à fait imaginer les deux gaillards faire la fermeture du wagon bar du Transsibérien ou arroser copieusement leurs nuits blanches d’arak ou de vodka, accoudés au zinc d’un hôtel miteux, peu importe lequel puisque l’hôtel Apchéron de Bakou n’existe plus.
« On croyait tout inclure dans l’éternité d’une phrase » écrit-il dans la deuxième partie du recueil Matière de la steppe, où le spleen affleure parfois, comme une humeur rêche, poncée à l’émeri…
La dernière partie Dernière communication à la société proustienne de Barcelone est déjà plus légère, et surtout plus licencieuse que son titre ne le laisse supposer. J’en veux pour preuve cette version… disons crue de Fenêtre sur cour :
La rue étroite moins de trois mètres Séparent mon visage de son cul Le client vient de la mettre Se lève aussi il est repu Il a une moustache de soudard Un air de Turc ou de Malouin Un pirate bien doté du dard Un dur à cuire de loin en loin Le tapin remet sa nuisette L’artilleur range son attirail Vire le plastique de sa quéquette Jette la capote s’enfile un rail Elle s’en va se faire un café Elle m’aperçoit me lève un doigt La baguette de cette fée Je disparais le jour blondoie (Stances de la rue des Voleurs)
Il est difficile de coller une étiquette à Mathias Enard, qui ne revendique pas celle de voyageur. Il dit d’ailleurs qu’il n’aime pas tant voyager qu’être là où il ne devrait pas être. A travers ces récit poétiques, il nous fait partager « sa curiosité du vaste monde » comme l’écrit Rolin, son érudition des langues, son goût pour l’altérité, son hypersensibilité pour l’Orient, les Balkans et d’autres thèmes qui lui sont chers et qu’on retrouve dans ses livres. Beyrouth en l’occurrence renvoie à son premier roman La Perfection du tir, et Stances de la rue des Voleurs… à Rue des Voleurs.
Ceux qui à la veille des fêtes se sentent déjà gavés, notamment par le matraquage médiatique du énième épisode de Star Wars en 3D, peuvent s'offrir une belle tranche de dépaysement en allant voir Béliers, le film islandais de Grímur Hákonarson (j'espère avoir mis les accents à la bonne place).
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
L'Islande, sa nature âpre et sauvage, ses ciels aussi sombres que ses terres, y est somptueusement filmée. Les personnages principaux, deux frangins avec une dégaine de déglingue, accoutrés de ces vieux pulls informes en laine qui étaient à la mode chez nous dans les années 80, j'en avais un bleu, ma frangine avait le même en vert, bref… Deux costauds donc, aussi taiseux que revêches, s'ignorent depuis des années alors qu'ils partagent la même terre et le même métier, éleveurs d'ovins.
Comme si la vie n'était pas assez rude comme ça sur cette terre des extrêmes, entre geysers et enfer volcanique, toutes les crasses sont bonnes pour pourrir un peu plus celle de l'autre. Les chamailleries (et que je t'envoie une rafale de plomb dans la fenêtre de ta chambre, et que je te trimballe par moins dix dans la benne de mon tracteur) vont bon train jusqu'au jour où une épidémie menace de décimer leurs troupeaux. Tout le cheptel doit être abattu. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des gaillards qui vont remonter ensemble les manches de leurs chemises (tellement trouées qu'à vrai dire, il ne reste pas grand-chose à remonter) pour tenter de sauver les bêtes. Force est alors de constater que l'absence de bon sens l'emporte souvent, surtout chez les plus coriaces des mal embouchés...
On n'en dira pas plus si ce n'est que la fin du film est assez inattendue... Malgré la gravité du sujet, on se poile pas mal dans l'ensemble. Le côté dramatique est (relativement) désamorcé par l'économie du jeu des acteurs (moutons compris) touchants de naturel.
Bonjour,
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Dans le cadre du magazine Cram Cram, nous recherchons une famille avec de jeunes enfants, ayant voyagé en Polynésie, et qui aurait une bonne sélection de photos à nous proposer. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire du site du magazine. Merci ! Search templates (CTRL+Space)
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Dans le cadre du magazine Cram Cram, nous recherchons une famille avec de jeunes enfants, ayant voyagé en Polynésie, et qui aurait une bonne sélection de photos à nous proposer. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire du site du magazine. Merci ! Search templates (CTRL+Space)
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Ce soit sur FR3 émission THALASSA à 21h00
Émission sur les croisières et d'après le Synopsis, on va nous jeter des pierres demain!
« Le prix du rêve » L’an dernier, 25 millions de touristes ont embarqué sur des paquebots de croisière. Gourmands en énergie, ces immeubles flottants utilisent un carburant polluant pour l’atmosphère et potentiellement nocif pour la santé.
« Le prix du rêve » L’an dernier, 25 millions de touristes ont embarqué sur des paquebots de croisière. Gourmands en énergie, ces immeubles flottants utilisent un carburant polluant pour l’atmosphère et potentiellement nocif pour la santé.
Bonjour à tous,
pour les amoureux de la Birmanie, vous serez peut-être intéressé par la projection d'un film documentaire consacré aux anciens prisonniers politique birman.
Après avoir été diffusé dans le monde en version courte sur la chaîne France24 et à deux reprises en public à Bruxelles, nous sommes heureux de vous présenter ce film dans sa version intégrale à Paris.
« Birmanie, les chemins de la réintégration »
Teaser www.youtube.com/watch?v=RceU8emrY0A
Synopsis : En Birmanie, au moins 10.000 personnes ont été emprisonnées pour avoir contesté le régime militaire au pouvoir depuis le début des années 60. En prison, ils ont connu la torture et les violences psychologiques. Certains activistes ont passé plus de 20 ans derrière les barreaux. En 2011, la junte cède le pouvoir à un gouvernement civil. Une amnistie présidentielle entraine la libération de plusieurs centaines de dissidents. « Birmanie : les chemins de la réintégration » témoigne de leur retour douloureux dans la société. Le film montre les vies actuelles de ces activistes qui ont lutté contre la junte militaire et les problèmes auxquels ils sont confrontés : troubles psychologiques, mauvaise santé, exclusion. Un sujet essentiel dans le processus de réconciliation nationale engagé par Aung San Suu Kyi.
Page Facebook : www.facebook.com/...nsdelareintegration/
Projection à 20h00 le mercredi 25 janvier 2017 au cinéma La Clef à Paris.
La Clef Adresse : 34 Rue Daubenton, 75005 Paris Téléphone : 09 53 48 30 54
Reservation : http://www.cinemalaclef.fr/evenements/birmanie-les-chemins-de-la-reintegration-de-vincent-giraldo-et-martin-huard/
Après avoir été diffusé dans le monde en version courte sur la chaîne France24 et à deux reprises en public à Bruxelles, nous sommes heureux de vous présenter ce film dans sa version intégrale à Paris.
« Birmanie, les chemins de la réintégration »
Teaser www.youtube.com/watch?v=RceU8emrY0A
Synopsis : En Birmanie, au moins 10.000 personnes ont été emprisonnées pour avoir contesté le régime militaire au pouvoir depuis le début des années 60. En prison, ils ont connu la torture et les violences psychologiques. Certains activistes ont passé plus de 20 ans derrière les barreaux. En 2011, la junte cède le pouvoir à un gouvernement civil. Une amnistie présidentielle entraine la libération de plusieurs centaines de dissidents. « Birmanie : les chemins de la réintégration » témoigne de leur retour douloureux dans la société. Le film montre les vies actuelles de ces activistes qui ont lutté contre la junte militaire et les problèmes auxquels ils sont confrontés : troubles psychologiques, mauvaise santé, exclusion. Un sujet essentiel dans le processus de réconciliation nationale engagé par Aung San Suu Kyi.
Page Facebook : www.facebook.com/...nsdelareintegration/
Projection à 20h00 le mercredi 25 janvier 2017 au cinéma La Clef à Paris.
La Clef Adresse : 34 Rue Daubenton, 75005 Paris Téléphone : 09 53 48 30 54
Reservation : http://www.cinemalaclef.fr/evenements/birmanie-les-chemins-de-la-reintegration-de-vincent-giraldo-et-martin-huard/
Bonsoir à toutes et tous.
Je me permets d'ouvrir ce post ce soir afin de vous parler de notre projet de film documentaire qui se nomme "Objectif Sauvage" et qui raconte l'histoire de trois jeunes citadins qui ont décidé de partir se perdre en Amazonie Bolivienne, plus précisément aux alentours de la Lagune Chaplin, un endroit qui n'a plus été foulé par le pied de l'homme depuis une dizaine d'années...
Les informations relatives au projet se trouvent ici : www.objectifsauvage.ch
Egalement, je vous laisse découvrir notre trailer ici : https://vimeo.com/99932929
Ainsi que notre dernière réalisation, un court sur le Parc National de Shiretoko, sur l'Île d'Hokkaido, au Japon.
ici : https://vimeo.com/106955988
Vos commentaires et remarques sont les bienvenus. Merci à tous de votre soutien, une excellente soirée et un très bon week-end.
Cedrik pour Objectif Sauvage
Je me permets d'ouvrir ce post ce soir afin de vous parler de notre projet de film documentaire qui se nomme "Objectif Sauvage" et qui raconte l'histoire de trois jeunes citadins qui ont décidé de partir se perdre en Amazonie Bolivienne, plus précisément aux alentours de la Lagune Chaplin, un endroit qui n'a plus été foulé par le pied de l'homme depuis une dizaine d'années...
Les informations relatives au projet se trouvent ici : www.objectifsauvage.ch
Egalement, je vous laisse découvrir notre trailer ici : https://vimeo.com/99932929
Ainsi que notre dernière réalisation, un court sur le Parc National de Shiretoko, sur l'Île d'Hokkaido, au Japon.
ici : https://vimeo.com/106955988
Vos commentaires et remarques sont les bienvenus. Merci à tous de votre soutien, une excellente soirée et un très bon week-end.
Cedrik pour Objectif Sauvage
Avez vous vu ce soir à 20:55 sur W9 :
Le vendredi 13 janvier 2012, 4 000 passagers et membres d'équipage se trouvaient en Méditerranée à bord du magnifique paquebot « Costa Concordia ». Au large de l'île du Giglio, dans le sud de la Toscane, et alors que la mer était calme, le navire naviguait trop près de la côte sur ordre du capitaine Francesco Schettino et heurtait un rocher. Eventrée, la coque prend aussitôt l'eau. Le bateau s'incline peu à peu et c'est la panique à bord : le « Costa Concordia » coule ! Quatre ans après cette tragédie qui a coûté la vie à 32 personnes, de nombreuses questions restent en suspens. Témoignages de rescapés qui ont vécu l'horreur ce soir-là.
Le vendredi 13 janvier 2012, 4 000 passagers et membres d'équipage se trouvaient en Méditerranée à bord du magnifique paquebot « Costa Concordia ». Au large de l'île du Giglio, dans le sud de la Toscane, et alors que la mer était calme, le navire naviguait trop près de la côte sur ordre du capitaine Francesco Schettino et heurtait un rocher. Eventrée, la coque prend aussitôt l'eau. Le bateau s'incline peu à peu et c'est la panique à bord : le « Costa Concordia » coule ! Quatre ans après cette tragédie qui a coûté la vie à 32 personnes, de nombreuses questions restent en suspens. Témoignages de rescapés qui ont vécu l'horreur ce soir-là.
Bonjour, 🙂
Je suis Nicolas, amoureux de liberté de 29 ans, j'ai réalisé un long voyage pour connaitre le monde et y trouver ma place. Je suis parti il y a 3 ans sans aucun itinéraire seulement en suivant mon intuition et j'ai tiré un livre de mon expérience. Ce livre est en cours de relecture et je cherche des avis, correcteurs, amateurs de littérature de voyage, voyageurs, personnes connaissant le domaine afin de me conseiller, ou quiconque qui est curieux du sujet :)
N'hésitez pas à me donner votre avis positif ET négatif. Voici mon mail aussi : Roos.Nicolas@gmail.com
Voici le lien pour le livre entier gratuit en PDF. https://www.dropbox.com/s/qoegncv79wp2vbh/Vivre%20la%20magie.pdf?dl=0
Extrait pour les curieux :) : " Mon cœur bat la chamade, je feuillette les magazines au port de La Gomera pendant que l'heure de rendez-vous approche. Au registre du port, aucun bateau ne répond au nom qui m'a été communiqué, alors de deux choses l'une : ou ils ne sont pas là, ou bien je déraille complètement.
Pour couronner le tout, les marins que je croise me préviennent «Tu fais du bateau stop ? Fais gaffe, il y a des marins qui prennent des équipiers pour avoir de l'aide et d'autres pour rentabiliser leur traversée... tu devrais aller au Cap Vert d'abord pour voir si tu peux faire la traversée, car une fois parti sur la Transat, pas de marche arrière possible». Pourquoi les personnes rencontrées dans ces cas-là créent-ils toujours une impression horrible, au lieu de dire des mots rassurants ? Résultat : je suis encore moins rassuré, et les minutes deviennent longues...
Puis au loin j'entends mon nom, d'une douce voix qui ne m'est pas inconnue. C'est elle ! La bohème qui m'avait tant intrigué, lors de cette soirée dans les Cévennes, avec cette histoire farfelue de voilier.
Voilà, enfin le rêve se fait réalité : pour la première fois de ma vie, je pose mon pied sur un voilier."
Je suis Nicolas, amoureux de liberté de 29 ans, j'ai réalisé un long voyage pour connaitre le monde et y trouver ma place. Je suis parti il y a 3 ans sans aucun itinéraire seulement en suivant mon intuition et j'ai tiré un livre de mon expérience. Ce livre est en cours de relecture et je cherche des avis, correcteurs, amateurs de littérature de voyage, voyageurs, personnes connaissant le domaine afin de me conseiller, ou quiconque qui est curieux du sujet :)
N'hésitez pas à me donner votre avis positif ET négatif. Voici mon mail aussi : Roos.Nicolas@gmail.com
Voici le lien pour le livre entier gratuit en PDF. https://www.dropbox.com/s/qoegncv79wp2vbh/Vivre%20la%20magie.pdf?dl=0
Extrait pour les curieux :) : " Mon cœur bat la chamade, je feuillette les magazines au port de La Gomera pendant que l'heure de rendez-vous approche. Au registre du port, aucun bateau ne répond au nom qui m'a été communiqué, alors de deux choses l'une : ou ils ne sont pas là, ou bien je déraille complètement.
Pour couronner le tout, les marins que je croise me préviennent «Tu fais du bateau stop ? Fais gaffe, il y a des marins qui prennent des équipiers pour avoir de l'aide et d'autres pour rentabiliser leur traversée... tu devrais aller au Cap Vert d'abord pour voir si tu peux faire la traversée, car une fois parti sur la Transat, pas de marche arrière possible». Pourquoi les personnes rencontrées dans ces cas-là créent-ils toujours une impression horrible, au lieu de dire des mots rassurants ? Résultat : je suis encore moins rassuré, et les minutes deviennent longues...
Puis au loin j'entends mon nom, d'une douce voix qui ne m'est pas inconnue. C'est elle ! La bohème qui m'avait tant intrigué, lors de cette soirée dans les Cévennes, avec cette histoire farfelue de voilier.
Voilà, enfin le rêve se fait réalité : pour la première fois de ma vie, je pose mon pied sur un voilier."
Bonjour,
Nous avons en ce moment beaucoup de chance avec la diffusion de documentaires souvent excellents sur les thèmes qui nous tiennent à coeur, sur "la 5" ou "Arte" et on se régale.
Pour les amoureux des grands espaces d'Afrique australe, pour encore 2 jours nous avons droit malheureusement à une parodie de Namibie, avec S. Jovilard et une "copine" Hélène ".
Documentaire navrant, sans fil conducteur, sujets choisis ridicules, surf sur les dunes du Namib, pêche "au gros" , aux requins du bord de l'océan, survol en Ballon du désert sans aucune visibilité, quelles belles images, et le pompon c'est la séquence "émotion" ou l'on voit les journalistes à pied accompagné par leur guide chauffeur irresponsable regarder un éléphanteau essayant de sortir d'un trou, quant tout à coup la mère arrive...
Très peu d'images d'animaux, un survol d'Etosha, des dialogues sans intérêt, heureusement il y avait le plaisir non dissimulé de nos hôtesses visiblement satisfaites de leur séjour au soleil.
Et vous, qu'avez vous pensé de ce reportage ?
La Namibie, c'est autre chose...heureusement pour nous !
Bonjour à tous,
Pour votre bonne information, la nouvelle édition de l'Oman off road est annoncée comme disponible sur le site de l'éditeur, explorer publishing et peut y être commandée (avec des frais de livraison conséquenst 🙁). Elle est également annoncée en précommande sur Amazon, avec disponibilité au 1er avril 2016.
Pour votre bonne information, la nouvelle édition de l'Oman off road est annoncée comme disponible sur le site de l'éditeur, explorer publishing et peut y être commandée (avec des frais de livraison conséquenst 🙁). Elle est également annoncée en précommande sur Amazon, avec disponibilité au 1er avril 2016.
"Il a donné la plus belle image d'une Afrique pleine d'espoir"
Disparition d'un grand humaniste avec appareil photo
Un pionnier de la photographie en Afrique est mort. Le célèbre photographe malien Malick Sidibé, né en 1935 dans une famille peule à Soloba, petit village au cercle de Yanfolila (région de Sikasso dans le sud du Mali), s'est éteint à Bamako le 14 avril des suites d'un cancer. Il avait 80 ans. Ses photos tiennent l'euphorie d'une époque révolue : en 1957, trois ans avant l'indépendance de son pays, il est le seul reporter de Bamako à couvrir tous les événements, fêtes et surprises-parties. Cinq ans plus tard, le "Studio Malick" ouvre ses portes à Bagadadji, quartier central dans la capitale malienne. Malick Sidibé a photographié les nuits chaudes à Bamako, les fêtes et les joies où la jeunesse découvrait les danses modernes venues d'Europe et de Cuba, en s'habillant à la mode occidentale...
Dans son œuvre, Sidibé a immortalisé un Mali d'une époque plus joyeuse et insouciante, les années 1960, dans ses premières années après l'indépendance et avant le premier coup d'Etat en 1968, lorsque la jeunesse de Bamako (comme celle dans toutes les grandes villes africaines) était encore pleine d'optimisme et avait foi en un brillant avenir, une époque où le sentiment d'être déconnecté du reste du monde, n'était pas encore aussi répandu qu'il le fut plus tard. Bref, à travers les photos prises dans son studio au cours des années '50 et '60, il avait livré un travail remarquable sur "une période importante de l'histoire africaine, qui fut une étape d'émancipation, de bouleversements culturels, de fierté et d'espoir pour l'avenir", avait souligné le jury PhotoEspaña en lui attribuant son prix en 2009. Pas du tout le seul prix concédé à lui : l'œuvre de Malick Sidibé avait été récompensée de surcroît par le Lion d'Or à la Biennale de Venise, les prix Hasselblad, très prestigieux (il est le premier Africain à recevoir cette récompense), et du Centre International de la Photographie, New York.
Ce qui caractérise son travail de cette époque-là, ce sont ses photos de portrait : dans l'entourage privé, aux parties des jeunes gens épris de musique, dans le cercle d'amis où les photographiés prenaient des poses tout exprès. C'est prinicipalement la vie des gens simples qu'il a conservée, d'un regard des faits, presque affectueux et toujours plein de beauté...
Malick Sidibé, surnommé "l'œil de Bamako", est un des photographes maliens les plus connus à l'étranger, avec Seydou Keïta, considéré comme un des plus grands portraitistes de la seconde moitié du 20e siècle, premier artiste africain exposé seul au Grand Palais, à Paris, pour une rétrospective jusqu'en juillet.
"Malick Sidibé est un grand. Il a documenté la vie bamakoise, avec des photos qui ont une valeur incontournable", a rappelé Samuel Sidibé, directeur du Musée national de Bamako et délégué général de la Biennale africaine de la photographie, où l'artiste avait été mis en l'honneur dès la première édition de l'événement, en 1994...
Il y a quelques années déjà, Malick Sidibé a abandonné la photographie à cause de sa maladie. Pendant cinq années, il a lutté contre le cancer. Le jeudi passé, Sidibé est décédé à l'hôpital Gabriel Touré à Bamako... Paix à son âme !
Hery
www.gallery51.com/...9&fotograafid=47
www.artnet.com/artists/malick-sidibe/
owning-my-truth.com/...-sidib%C3%A9-b-19356
www.theguardian.com/...936-2016-in-pictures
Disparition d'un grand humaniste avec appareil photo
Un pionnier de la photographie en Afrique est mort. Le célèbre photographe malien Malick Sidibé, né en 1935 dans une famille peule à Soloba, petit village au cercle de Yanfolila (région de Sikasso dans le sud du Mali), s'est éteint à Bamako le 14 avril des suites d'un cancer. Il avait 80 ans. Ses photos tiennent l'euphorie d'une époque révolue : en 1957, trois ans avant l'indépendance de son pays, il est le seul reporter de Bamako à couvrir tous les événements, fêtes et surprises-parties. Cinq ans plus tard, le "Studio Malick" ouvre ses portes à Bagadadji, quartier central dans la capitale malienne. Malick Sidibé a photographié les nuits chaudes à Bamako, les fêtes et les joies où la jeunesse découvrait les danses modernes venues d'Europe et de Cuba, en s'habillant à la mode occidentale...
Dans son œuvre, Sidibé a immortalisé un Mali d'une époque plus joyeuse et insouciante, les années 1960, dans ses premières années après l'indépendance et avant le premier coup d'Etat en 1968, lorsque la jeunesse de Bamako (comme celle dans toutes les grandes villes africaines) était encore pleine d'optimisme et avait foi en un brillant avenir, une époque où le sentiment d'être déconnecté du reste du monde, n'était pas encore aussi répandu qu'il le fut plus tard. Bref, à travers les photos prises dans son studio au cours des années '50 et '60, il avait livré un travail remarquable sur "une période importante de l'histoire africaine, qui fut une étape d'émancipation, de bouleversements culturels, de fierté et d'espoir pour l'avenir", avait souligné le jury PhotoEspaña en lui attribuant son prix en 2009. Pas du tout le seul prix concédé à lui : l'œuvre de Malick Sidibé avait été récompensée de surcroît par le Lion d'Or à la Biennale de Venise, les prix Hasselblad, très prestigieux (il est le premier Africain à recevoir cette récompense), et du Centre International de la Photographie, New York.
Ce qui caractérise son travail de cette époque-là, ce sont ses photos de portrait : dans l'entourage privé, aux parties des jeunes gens épris de musique, dans le cercle d'amis où les photographiés prenaient des poses tout exprès. C'est prinicipalement la vie des gens simples qu'il a conservée, d'un regard des faits, presque affectueux et toujours plein de beauté...
Malick Sidibé, surnommé "l'œil de Bamako", est un des photographes maliens les plus connus à l'étranger, avec Seydou Keïta, considéré comme un des plus grands portraitistes de la seconde moitié du 20e siècle, premier artiste africain exposé seul au Grand Palais, à Paris, pour une rétrospective jusqu'en juillet.
"Malick Sidibé est un grand. Il a documenté la vie bamakoise, avec des photos qui ont une valeur incontournable", a rappelé Samuel Sidibé, directeur du Musée national de Bamako et délégué général de la Biennale africaine de la photographie, où l'artiste avait été mis en l'honneur dès la première édition de l'événement, en 1994...
Il y a quelques années déjà, Malick Sidibé a abandonné la photographie à cause de sa maladie. Pendant cinq années, il a lutté contre le cancer. Le jeudi passé, Sidibé est décédé à l'hôpital Gabriel Touré à Bamako... Paix à son âme !
Hery
www.gallery51.com/...9&fotograafid=47
www.artnet.com/artists/malick-sidibe/
owning-my-truth.com/...-sidib%C3%A9-b-19356
www.theguardian.com/...936-2016-in-pictures

Si la grâce existe alors la caméra de Jim Jarmusch l'a délicatement captée dans ce film... balade rêveuse, nonchalante, hypnotique qui déroule du lundi au dimanche et du matin jusqu'au soir la vie tranquille d'un conducteur de bus, poète à ses moments perdus.
Une poésie des petits riens, du temps qui passe et de l'amour fou... Des poèmes sans rimes écrits sur un carnet fatigué et que l'on découvre mot après mot en surimpression sur l'écran chaque fois que l'inspiration lui vient. Quelques lignes minuscules qui offrent l'immense...
Paterson c'est Adam Driver, et c'est aussi la ville où se déroule l'histoire : Paterson, New-Jersey, lieu de naissance d'un poète célèbre William Carlos William... L'amour fou c'est Golshifteh Farahani qui illumine de ses sourires, de sa fantaisie et de sa créativité leur vie toute simple et minutieusement réglée, ritualisée. Il joue avec les mots, elle aime le noir, le blanc, les cercles et les petits trous, se rêve en chanteuse country et se réalise en reine du cupcakes. Aussi exubérante et rieuse que lui est taiseux.
Ils n'ont pas d'enfants mais ils ont un chien qu'il sort tous les soirs à la nuit tombée pour la même promenade qui le conduit toujours vers le même bar nocturne et ses habitués un peu cabossés.
Un bus, des passagers et leurs conversations d'enfants, d'adolescents, de mecs ou de vieilles dames qui lui parviennent par bribes... Un contrôleur plaintif... Une toute jeune poète... Et une rencontre énigmatique, lumineuse, qui conforte, qui transmet et qui redonnera l'envie...
Un film comme un voyage contemplatif souligné par une musique élégante et mélancolique du groupe Sqürl, groupe auquel appartient Jim Jarmusch qui a décidément bien des talents.
Une poésie des petits riens, du temps qui passe et de l'amour fou... Des poèmes sans rimes écrits sur un carnet fatigué et que l'on découvre mot après mot en surimpression sur l'écran chaque fois que l'inspiration lui vient. Quelques lignes minuscules qui offrent l'immense...
Paterson c'est Adam Driver, et c'est aussi la ville où se déroule l'histoire : Paterson, New-Jersey, lieu de naissance d'un poète célèbre William Carlos William... L'amour fou c'est Golshifteh Farahani qui illumine de ses sourires, de sa fantaisie et de sa créativité leur vie toute simple et minutieusement réglée, ritualisée. Il joue avec les mots, elle aime le noir, le blanc, les cercles et les petits trous, se rêve en chanteuse country et se réalise en reine du cupcakes. Aussi exubérante et rieuse que lui est taiseux.
Ils n'ont pas d'enfants mais ils ont un chien qu'il sort tous les soirs à la nuit tombée pour la même promenade qui le conduit toujours vers le même bar nocturne et ses habitués un peu cabossés.
Un bus, des passagers et leurs conversations d'enfants, d'adolescents, de mecs ou de vieilles dames qui lui parviennent par bribes... Un contrôleur plaintif... Une toute jeune poète... Et une rencontre énigmatique, lumineuse, qui conforte, qui transmet et qui redonnera l'envie...
Un film comme un voyage contemplatif souligné par une musique élégante et mélancolique du groupe Sqürl, groupe auquel appartient Jim Jarmusch qui a décidément bien des talents.
Avez-vous un titre de roman a me proposer pour mon long vol vers l'ile de Phuket, hors tsunami de préférences . Merci
J'ai aimé
Sujet original et, une expérience singulière assez difficile à supporter :
l'apprentissage du métier de bourreau mais, pas que ça...
Une mise en scène épurée et très bien construite
Une immersion dans l'univers du processus de mise en œuvre de la sentence
Synopsis
Aiman officie dans une prison de haute sécurité. Rahim, le bourreau en chef, y accompagne les derniers jours des condamnés. Rapidement, il prend le jeune gardien sous son aile et lui apprend les ficelles du métier. Aiman s'avère être un exécutant très appliqué, mais sa conscience et ses véritables motivations le rattrapent peu à peu...
Synopsis
Aiman officie dans une prison de haute sécurité. Rahim, le bourreau en chef, y accompagne les derniers jours des condamnés. Rapidement, il prend le jeune gardien sous son aile et lui apprend les ficelles du métier. Aiman s'avère être un exécutant très appliqué, mais sa conscience et ses véritables motivations le rattrapent peu à peu...
Bonjour à tous,
Connaissez-vous à Lima une bonne librairie, avec un large choix d'ouvrages sur le Pérou et la culture latine en général ? Muchas gracias.
Connaissez-vous à Lima une bonne librairie, avec un large choix d'ouvrages sur le Pérou et la culture latine en général ? Muchas gracias.
Amis voyageurs , en ce moment reportage sur Sao Tomé sur la chaine voyage!
Bonjour à tous les VFistes
Tout est dans le titre: un documentaire sur Québec et le Saint Laurent sur la chaine France 5 à savourer...
Samedi 19 Novembre 2016 20h50 - 22h20 (Durée : 1h30)
A la fin de l'été, la lumière de l'automne éclaire le Québec et ses régions maritimes. C'est à cette période de l'année que Jérôme Pitorin choisit de découvrir cette province canadienne. Il s'y promène au fil du Saint-Laurent, un haut lieu de l'histoire québécoise, parcouru par Jacques Cartier au XVIe siècle. Suivant le fil de ce fleuve mythique, le jurnaliste globe-trotteur rejoint la ville de Gaspé, «le bout de la terre». Au sommaire : Les hommes du Saint-Laurent
Vive le français québécois
Les fondus de houblons
Les ailes du lac
La Gaspésie, terre d'histoires
La saison de l'orignal
http://www.programme.tv/c6640-echappees-belles/quebec-au-fil-du-saint-laurent-110354879/
Tout est dans le titre: un documentaire sur Québec et le Saint Laurent sur la chaine France 5 à savourer...
Samedi 19 Novembre 2016 20h50 - 22h20 (Durée : 1h30)
A la fin de l'été, la lumière de l'automne éclaire le Québec et ses régions maritimes. C'est à cette période de l'année que Jérôme Pitorin choisit de découvrir cette province canadienne. Il s'y promène au fil du Saint-Laurent, un haut lieu de l'histoire québécoise, parcouru par Jacques Cartier au XVIe siècle. Suivant le fil de ce fleuve mythique, le jurnaliste globe-trotteur rejoint la ville de Gaspé, «le bout de la terre». Au sommaire : Les hommes du Saint-Laurent
Vive le français québécois
Les fondus de houblons
Les ailes du lac
La Gaspésie, terre d'histoires
La saison de l'orignal
http://www.programme.tv/c6640-echappees-belles/quebec-au-fil-du-saint-laurent-110354879/
(Claude) Jacques et (Michael) Freeman, Angkor, cité khmère, éditions Olizane, 2006, 240 pages.
La collaboration entre le chercheur et le photographe donne un ouvrage de format voyage ( ~25 X 15 cm), très complet sur les différents sites à visiter. 360 photos couleur accompagnent une description, parfois très détaillée des lieux, notamment des bas-reliefs d'Angkor Vat. Chronologie des rois, plans, styles architecturaux et techniques de construction nous permettent de mieux comprendre ce lieu unique. Une dernière rubrique - renseignements pratiques - facilite l'organisation d'une visite entre un et cinq jours. Unique pour le photographe, une page consacrée aux meilleurs points de vue, selon la journée. Merci Mr Freeman. Boulimique de lecture, j'ai rarement eu entre les mains un livre d'une telle qualité. Celui-ci me semble indispensable pour visiter Angkor. Marie.
La collaboration entre le chercheur et le photographe donne un ouvrage de format voyage ( ~25 X 15 cm), très complet sur les différents sites à visiter. 360 photos couleur accompagnent une description, parfois très détaillée des lieux, notamment des bas-reliefs d'Angkor Vat. Chronologie des rois, plans, styles architecturaux et techniques de construction nous permettent de mieux comprendre ce lieu unique. Une dernière rubrique - renseignements pratiques - facilite l'organisation d'une visite entre un et cinq jours. Unique pour le photographe, une page consacrée aux meilleurs points de vue, selon la journée. Merci Mr Freeman. Boulimique de lecture, j'ai rarement eu entre les mains un livre d'une telle qualité. Celui-ci me semble indispensable pour visiter Angkor. Marie.
Bonjour à tous,
pour les amoureux de la Birmanie et particulièrement de sa population, pour ceux qui sont sur le départ ou qui en reviennent, vous serez peut-être intéressé par la projection d'un film documentaire consacré aux anciens prisonniers politique birman.
Après avoir été diffusé dans le monde en version courte sur la chaîne France24 et à deux reprises en public à Bruxelles, nous sommes heureux de vous présenter ce film dans sa version intégrale pour la première fois en France.
« Birmanie, les chemins de la réintégration »
Teaser https://www.youtube.com/watch?v=RceU8emrY0A
Synopsis : En Birmanie, au moins 10.000 personnes ont été emprisonnées pour avoir contesté le régime militaire au pouvoir depuis le début des années 60. En prison, ils ont connu la torture et les violences psychologiques. Certains activistes ont passé plus de 20 ans derrière les barreaux. En 2011, la junte cède le pouvoir à un gouvernement civil. Une amnistie présidentielle entraine la libération de plusieurs centaines de dissidents. « Birmanie : les chemins de la réintégration » témoigne de leur retour douloureux dans la société. Le film montre les vies actuelles de ces activistes qui ont lutté contre la junte militaire et les problèmes auxquels ils sont confrontés : troubles psychologiques, mauvaise santé, exclusion. Un sujet essentiel dans le processus de réconciliation nationale engagé par Aung San Suu Kyi.
Page Facebook : https://www.facebook.com/lescheminsdelareintegration/
Projection le samedi 19 novembre 2016 au cinéma l’Entrepôt à midi.
L'Entrepôt 7 Rue Francis de Pressensé, 75014 Paris
Projection gratuite. Nombre de places limité.
Accès sur réservation préalable uniquement.
Merci de m'envoyer un message privé ou de vous rendre sur la page Facebook de l'évènement : https://www.facebook.com/events/1239743149379548/
Après avoir été diffusé dans le monde en version courte sur la chaîne France24 et à deux reprises en public à Bruxelles, nous sommes heureux de vous présenter ce film dans sa version intégrale pour la première fois en France.
« Birmanie, les chemins de la réintégration »
Teaser https://www.youtube.com/watch?v=RceU8emrY0A
Synopsis : En Birmanie, au moins 10.000 personnes ont été emprisonnées pour avoir contesté le régime militaire au pouvoir depuis le début des années 60. En prison, ils ont connu la torture et les violences psychologiques. Certains activistes ont passé plus de 20 ans derrière les barreaux. En 2011, la junte cède le pouvoir à un gouvernement civil. Une amnistie présidentielle entraine la libération de plusieurs centaines de dissidents. « Birmanie : les chemins de la réintégration » témoigne de leur retour douloureux dans la société. Le film montre les vies actuelles de ces activistes qui ont lutté contre la junte militaire et les problèmes auxquels ils sont confrontés : troubles psychologiques, mauvaise santé, exclusion. Un sujet essentiel dans le processus de réconciliation nationale engagé par Aung San Suu Kyi.
Page Facebook : https://www.facebook.com/lescheminsdelareintegration/
Projection le samedi 19 novembre 2016 au cinéma l’Entrepôt à midi.
L'Entrepôt 7 Rue Francis de Pressensé, 75014 Paris
Projection gratuite. Nombre de places limité.
Accès sur réservation préalable uniquement.
Merci de m'envoyer un message privé ou de vous rendre sur la page Facebook de l'évènement : https://www.facebook.com/events/1239743149379548/
Un livre que je vous recommande chaudement !
"Jean-François Mercier revient de loin. Du Yémen exactement, où cet ancien gendarme d’élite a rempli, pendant six ans, une mission d’agent de sécurité pour le service diplomatique de l’Union européenne. Dans les coulisses du pouvoir, le Nordiste, originaire de Boulogne-sur-Mer, a découvert ce pays en guerre, où il est très difficile de pénétrer pour un Occidental. Il y a même risqué sa vie. Aujourd’hui, ce spécialiste de la protection rapprochée raconte cette expérience inédite et passionnante dans un livre Cher Yémen, je m’en vais.""
http://www.orniat.com/
"Jean-François Mercier revient de loin. Du Yémen exactement, où cet ancien gendarme d’élite a rempli, pendant six ans, une mission d’agent de sécurité pour le service diplomatique de l’Union européenne. Dans les coulisses du pouvoir, le Nordiste, originaire de Boulogne-sur-Mer, a découvert ce pays en guerre, où il est très difficile de pénétrer pour un Occidental. Il y a même risqué sa vie. Aujourd’hui, ce spécialiste de la protection rapprochée raconte cette expérience inédite et passionnante dans un livre Cher Yémen, je m’en vais.""
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