Books, films and documentaries
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

AS
Asia7 6 years ago · Lucbertrand
Contes et légendes du Vietnam
Bonjour, Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.

Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.

La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.

Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.

Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."

Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.

Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.

Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.

Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."

Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)

«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :

Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.

Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.

Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.

A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.

Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.

"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."

Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.

Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.

Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"

Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."

Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :

Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.

Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.

Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."

Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.

Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.

Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.

"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "

Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.

«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.

"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."

"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."

Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.

Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.

Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.

Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."

Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.

Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."

Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.

Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.

Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.

Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."

Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"

"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."

Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.

Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."

Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."

L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.

Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.

Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.

Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.

Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :

"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."

Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."

Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.

Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.

Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."

Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.

Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.

La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.

Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.

"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.

"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.

"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."

La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.

Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté

"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.

Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.

Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."

La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.

L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.

Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.

Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.

Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.

Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.

Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.

Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.

Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
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CH
Choucarde 6 years ago
Africa Mia
C'est l'histoire d'un groupe de jeunes musiciens du Mali qui, en 1964, fut envoyé à Cuba pour faire partie d'une formation musicale qui donnera des représentations un peu partout sur l'île. Ce groupe s'appelle Las Maravillas de Mali , et à l'époque il connait un certain succès en Afrique.

Plusieurs années plus tard de l'eau a passé sous le pont, mais un réalisateur qui voyageait au Mali fait la connaissance de Dramane qui lui raconte l'aventure des Maravillas de Mali ... Maintenant l'histoire est en film ! Y a plus qu'aller le voir 😎

https://www.fip.fr/emissions/certains-l-aiment-fip/africa-mia-la-fabuleuse-histoire-de-las-maravillas-de-mali

Bande-annonce :

https://www.youtube.com/watch?v=Gmxv9-L3Uvo
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TA
Taamaden 6 years ago
Pertes et déchirements (Italie)
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)

Les drames subis d’un village tyrolien

Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.

Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.

Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.

Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d���autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.

Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.

Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.

Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.

L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.

(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)

Hery



https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
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CA
Carococoline 6 years ago
L'Ayurvéda: la médecine de la conscience
Bonjour à tous, dans ces moments où la distanciation sociale est de mise, cela peut être l'occasion de revoir notre façon de vivre, de repenser notre rapport au corps. Mais aussi de découvrir tout un tas de nouvelles choses. J'ai donc décidé de vous partager le résumé d'un livre sur la médecine traditionnelle indienne, qui m'a semblé fort intéressant. Je vous présente donc ici les bases de l'Ayurvéda, cette médecine indienne ancestrale qui tend cependant à se voir distancée par la médecine allopathique en Inde, car plus rapide pour soulager les douleurs mais aussi moins efficace sur le long terme.

Découvrons ensemble.

"Lorsque l'alimentation est mauvaise, les médicaments ne sont pas utiles. Lorsque l'alimentation est bonne, les médicaments sont inutiles". -- Proverbe reposant sur la science de la nutrition ayurvédique.

Nous nous tournons ici sur les bases de l’Ayurvéda, cet article porte sur sa découverte et ne saurait en rien être complet face aux connaissances profondes nécessaires à la maîtrise de cette dernière.

Table des matières

Tradition

Découverte de l’Ayurvéda Préservation de la santé

Éléments de la Nature

Les 3 gunas Les 5 éléments Les 3 dochas

--

Tradition

Découverte de l’Ayurvéda

L’Ayurvéda est une médecine naturelle vieille de plus de 5000 ans. Elle fut transmise de maîtres à apprentis à travers les siècles, induite à l’origine par les profondes connaissances des Rishis (sages de l’Inde antique). Elle est considérée comme la plus vieille médecine existante, et continue d’être enseignée sur les cinq continents. L’Inde étant son berceau, l’enseignement que l’on peut tirer de son étude est le plus pur et complet en Inde. Le plus ancien écrit d’enseignement des principes de l’Ayurvéda, Charaka Samhita, fut créé par le sage Charaka au 2e siècle qui s’est inspiré du sage ancien Agnisava. Etymologiquement, Ayu signifie « vie » et Veda se définit par « connaissance » et « science ». Aujourd’hui, l’Ayurvéda se compose de huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l’otho-rhino-laryngologie, l’ophtalmologie, l’obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie et la gériatrie. La chirurgie en étant l’ultime recours; elle fut fondée par le sage Suchruta il y a environ 2000 ans. Il a découvert des techniques que la médecine moderne ne découvrit que bien plus tard (la dissection, les broches osseuses internes, les marmas – points corporels en relation avec les organes vitaux.) Parallèlement, l’acupuncture, science tirée de la médecine chinoise, repose sur les marmas pour trouver les canaux énergétiques passant dans le corps et pour ainsi rétablir un équilibre énergétique favorable à une bonne santé corporelle. L’Ayurvéda considère l’être humain dans sa totalité (corps, esprit, cœur), reposant sur le principe que l’esprit est rattaché au corps de manière indissociable. La maladie est alors le reflet d’un déséquilibre plus profond et plus général que le simple déséquilibre de la santé. Le mental est donc la racine de toute maladie. Les sages indiens appellent ce déséquilibre pragyaparadqui signifie littéralement « l’erreur du mental ». Le mental insuffle le déséquilibre qui se traduira en maladie organique. Le lien mental-corps est profond et puissant. Dans toute maladie, un apprentissage est à prendre en compte. Il est alors avisé de se demander « pourquoi suis-je malade maintenant ? », « qu’est-ce-que cela peut m’apprendre de plus profond ? ».

Traiter une maladie est redonner l’équilibre corps-esprit. Les traitements ayurvédiques ne se contentent pas de faire disparaître les symptômes et douleurs issus de la maladie (comme le fait la médecine moderne allopathique), ils renforcent aussi les défenses immunitaires naturelles de l’organisme et l'aident donc à traiter la maladie de lui-même. Être en bonne santé c’est avoir une santé parfaite due à l’équilibre corps-esprit. Le but de l’Ayurvéda est d’éliminer pragyaparad. L’Ayurvéda est basé sur la philosophie de la création, matérielle comme immatérielle. Cette philosophie est appelée Samkhya (« connaître la vérité »). La création résulte de deux énergies, l’une mâle (Purucha), l’autre femelle (Prakriti). Purucha représente l’absolu, l’existence pure car sans forme, les couleurs et les attributs. Tandis que, Prakriti a une forme, c’est la force créatrice en action, la Nature, la Source de la vie humaine. La médecine traditionnelle chinoise présente les mêmes énergies mais les a appelés Yin et Yang. L’Ayurvéda, sous la forme de médecine générale, se compose de différents soins. Selon les besoins de la personne malade, le praticien ayurvédique dispose de plusieurs champs d’action : massages ayurvédiques, nutrition spécifique, médicaments à base de plantes ayurvédiques, nettoyage interne du corps par ingestion de potions de plantes, méditation de l’esprit pour en libérer le négatif, yoga etc.

2. Préservation de la santé

Orienté vers la prévention de la maladie, l’Ayurvéda fournit des traitements efficaces qui ont pour but d’extirper la maladie de sa source sans les effets secondaires de la médecine allopathique. Cette médecine traditionnelle et naturelle indienne est scientifique car l’expérience a prouvé son efficacité et globale car elle prend en considération aussi bien le corps que l’esprit. Attention toutefois, le terme « scientifique » ici n’a pas la même connotation que ce que l’on pourrait en comprendre lorsque l’on évoque qu’une médecine est scientifique nous pensons bien souvent que la chimie entre en jeu – notamment pour les médicaments allopathiques. Ici, l’Ayurvéda est scientifique uniquement par la preuve de son efficacité à travers les âges et les méthodes.

La science de la nutrition ayurvédique fournit la nourriture convenant le mieux à l’équilibre corps-esprit, selon la constitution, l’âge et les nécessités de la santé. Elle tient compte de l’influence des saisons et des horaires de la journée. Ainsi, quand et comment nous mangeons induit notre état de santé et d’équilibre.

II. Éléments de la Nature Du point de vue de l’Ayurvéda, la vie est un phénomène qui combine la matière, le sens, l’esprit et la conscience.

Les 3 gunas

Les gunas sont les caractères de base de la Nature, ils en sont les attributs premiers. 1er guna : Sattva, qui signifie lumière, perception, intelligence, pureté et harmonie. 2e guna : Rajas, représentant l’énergie, l’activité, le mouvement et la turbulence. 3e guna : Tamas, qui définit l’inertie, l’obscurité, la paresse, l’ignorance et la résistance.

La création entière du monde est le jeu de combinaison des 3 gunas, son évolution (développement progressif) est accomplie par ces derniers. À la base se trouve l’activité. Rajas (rajo-guna) crée l’impulsion, la force nécessaire à transformer une étape en une nouvelle est Sattva (sato-guna), et le Tamas (tamo-guna) freine ou retarde le processus (qui permet de maintenir l’état déjà acquis dans le but d’en faire une base pour l’étape suivante). Les 3 gunas doivent obligatoirement être ensemble. D’après le grand sage Maharishi Mahesh, les 3 gunas sont présents dans chaque objet et dans chaque être vivant. L’un d’eux prédomine, les deux autres sont secondaires. Un individu dominé par Sattva exprime la pureté, la vérité, l’honnêteté, l’humilité, le bien pour tout et tous. S’il est dominé par Rajas il exprimera la puissance, le prestige, l’autorité, le commandement. Tandis qu’une domination par Tamas donnera un individu peureux, servile, ignorant et obscur.

2. Les 5 éléments Les 5 éléments de la Nature sont ainsi connus : Ether Air Feu Eau et Terre. Sattva donne l’Ether (la pureté). Rajas donne le Feu (l’énergie). Tamas donne la Terre (la lourdeur, l’inertie).

3. Les 3 doshas (humeurs)

Les doshas, en Ayurvéda, sont l’expression des 5 éléments, les constituants directs de la matière animée et inanimée. Ils constituent Prakriti dans l’organisme : la combinaison des 5 éléments crée les 3 doshas en différentes proportions dans les tissus de l’organisme. 1er dosha : Vata (Ether + Air) 2e dosha : Pitta (Feu + Eau) 3e dosha : Kapha (Terre + Eau)

۞Vata Vata est sec, froid, léger, rugueux, clair, subtil et mobile. Il est de nature instable et changeante. C’est le dosha le plus puissant parmi les trois, il est la force vitale par excellence. Lorsqu’il est en déséquilibre c’est le plus apte à créer des maladies et il entraîne souvent les autres doshas à se déséquilibrer. Dans son état normal, Vata maintient l’énergie, la volonté, le mouvement, la respiration, il équilibre les tissus, préserve l’acuité des organes et des sens et libère des impulsions. Lorsqu’il s’aggrave, il crée une sécheresse corporelle, une coloration sombre des urines, un individu frileux, des tremblements, des gaz intestinaux, la constipation, un affaiblissement, l’insomnie, l’affaiblissement des sens, une fatigue chronique, de la nervosité, des paroles incohérentes. Le siège de Vata se trouve dans le côlon, les hanches, les cuisses, les oreilles, les os et le sens du toucher.

۞ Pitta Pitta est chaud, léger, fluide, subtil, aigu, doux et clair. Il contrôle la chaleur, la température, les réactions biochimiques. Dans son état normal, il permet une bonne digestion, une température corporelle idéale, il gère la faim et la soif de manière adaptée, gère le sens de la vision, la brillance naturelle de la peau, l’intelligence, la détermination, le courage et la souplesse du corps. Lorsqu’il s’aggrave, Pitta crée une coloration jaunâtre des urines, des selles, des yeux et de la peau, une faim et une soif anormales, des démangeaisons, une sensation de chaleur et une difficulté à s’endormir. Le siège de Pitta se trouve dans l’intestin grêle, l’estomac, la sueur, le sébum, le sang, le plasma et le sens de la vision.

۞ Kapha Kapha est froid, humide, lourd, lent, paresseux, stable, doux, onctueux, dense et sombre. Il maintient la substance, le poids, la cohérence du corps. Dans son état normal, il est responsable de la fermeté et de la stabilité du corps, de l’entretien des fluides organiques et de la lubrification des articulations et il représente l’amour, la paix et le pardon. Lorsqu’il s’aggrave, Kapha crée une diminution de la capacité digestive, une hypersécrétion et une accumulation du mucus, la fatigue, une sensation de lourdeur, la pâleur, il donne un individu frileux, une respiration difficile, des toussotements, une prise de poids importante et un sommeil excessif. Le siège de Kapha se trouve dans les poumons, la gorge, la tête, le pancréas, les côtes, l’estomac, le plasma, la graisse, le nez et la langue.

-- La découverte et l’introduction de l’Ayurvéda s’arrête ici pour cet article. Si cela a éveillé en vous un désir d’apprentissage plus profond et complet de cette médecine naturelle traditionnelle indienne, je vous invite à consulter le livre dont je me suis inspirée pour cet article : L’ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde – Samir Azar – 2003. Ci-dessous se trouvent quelques liens qui peuvent vous être utiles dans la compréhension et l’expression de pragyaparad.

Vous souhaitant à tous et à toutes, une santé optimale et une conscience avertie. Caroline. L
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TA
Taamaden 6 years ago
"1956 Women’s March Exhibition" (Afrique du Sud)
Une vidéo (exposition) :

Le Department of Arts & Culture de la province sud-africaine de KwaZulu-Natal a lancé aujourd’hui (le 1 septembre 2020) une exposition photographique pour commémorer le 1956 March of Women against Apartheid dans laquelle est présentée entre autres Nokutela Dube (1873-1917) comme une des premières sources d’inspiration de la lutte des femmes sud-africaines pour l’égalité au plus fort de la domination coloniale britannique (Nokutela se trouve de 16:55 à 21:26 dans la vidéo, avec une référence à sa relation avec Northfield et Ida Belle Wilcox*) :

https://www.youtube.com/watch?v=JN1GcKOfmLk

*William C. Wilcox et sa femme Ida Belle, résidants de Northfield (Minnesota, Etats-Unis), étaient des missionnaires qui ont servi à la mission américaine zouloue (American Zulu Mission), basée au Natal. En 1881, le couple arrivait à Inanda, au nord de Durban. Ida Belle enseignait des filles y compris Nokutela Dube.

Hery
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TC
Tcvoyageur 6 years ago · Mathews
Villages et paysages traversés ou approchés par le Tour de France cycliste
Le Tour de France vient de débuter. Evénement sportif très populaire (en France, mais pas seulement), il est une des épreuves cyclistes les plus renommées dans le monde.

Ce n'est pourtant pas le côté sportif qui m'intéresse en créant ce post, mais l'histoire et la géographie de ce beau pays dans lequel je vis. La couverture médiatique et notamment la diffusion à la télévision de cet événement, permettent chaque année, à un grand nombre d'entre nous, de (re)découvrir des régions de France (et/ou de pays voisins) et leur patrimoine.

Dans cette optique, à leur équipe de commentateurs sportifs, certaines chaînes de télévision, intègrent (c'est le cas, par exemple, de France Télévision, depuis de nombreuses années), un chroniqueur dont le rôle est de décrire/commenter/expliquer l'histoire et la géographie des lieux traversés par les coureurs (ou survolés par les hélicoptères).

C'est de ces coins montrés et parfois sublimés par la diffusion du Tour de France que je vous propose de discuter.

Un certain nombre de mes voyages/visites en France ont trouvé, sinon leur origine, du moins une partie de leur contenu, dans des lieux observés/admirés en regardant le tour de France à la télévision. Etes-vous comme moi, intéressés par toutes les images, extérieures à la course, diffusées à la télévision à cette occasion ? (images qu'on pourrait nommer "off course", bien sûr 😛) Vous arrive-t-il de suivre des étapes du tour de France, pour les lieux qu'il traverse, sans forcément être passionné par l'épreuve sportive elle-même ? Avez-vous découvert (ou redécouvert) des coins grâce à la diffusion du TdF ? Avez-vous appris des pans d'histoire ?

PS : Jamais très doué pour identifier la bonne rubrique, je présente, à l'avance mes excuses pour le cas où je n'aurais pas créé ce post au bon endroit.
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MA
Masterpo 6 years ago · Obeoandpai
Le Sacré-Coeur de Tokyo
Connaissez-vous Ningyo-cho, un quartier de Tokyo que j'apprécie particulièrement ? En partant chaque matin du Toyoko Inn, je passais devant ce restaurant français, aux nappes à carreaux, Chez André du Sacré-Coeur. Je n'y suis jamais entré. J'essaie de ne pas manger français à l'étranger. Mais Kate, à qui j'avais conseillé ce quartier, a été plus intrépide. Voir son récit ici.

Bref, tout ça pour dire qu'hier soir, dans 20h30 le Samedi, de l'inénarrable Delahousse, un reportage présentait justement la patronne (française) de ce petit coin de Montmartre à Tokyo. À travers les déambulations de Laurence, une autre vision de Tokyo, que l'on ne peut connaître que si l'on y est allé, ou, bien sûr, en regardant la vidéo...
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CA
Caro96 6 years ago
Les meilleurs romans graphiques de voyage
Bonjour à tous,

J'aime beaucoup les romans graphiques de Guy Delisle conçus à partir de ses séjours à l'étranger (Chroniques birmanes, Chroniques de Jérusalem, Pyongyang, Shenzhen). Je voulais savoir quels romans graphiques sur le voyage vous me conseilleriez ? Toutes les destinations me conviennent, c'est justement pour découvrir de nouveaux lieux que je pose la question...

Au plaisir de vous lire,

Caro
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UN
UnaMilanese 6 years ago
Romans iraniens contemporains
Bonsoir,

L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?

Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).

Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.

Catherine
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SI
Sifodias69 6 years ago · FabGreg
Émission "Angkor, la civilisation engloutie" samedi sur Arte
Angkor, la civilisation engloutie samedi 28 juin à 21h40 (53 min) sur Arte.

Rediffusion dimanche 29.06 à 16h10

Comment deux puissantes civilisations ont-elles basculé dans le chaos ? De l'Égypte des pharaons à l'Empire khmer, deux documentaires qui plongent au coeur des plus passionnants mystères de l'histoire et interrogent les fragilités des sociétés contemporaines. Seconde partie : Angkor, la civilisation engloutie.

Angkor, capitale de l'Empire khmer, la plus grande cité du monde au XIIIe siècle, est redécouverte par des explorateurs français au XIXe siècle. Ils trouvent une ville abandonnée dont les ruines n'ont depuis jamais cessé de fasciner. Aujourd'hui, des scientifiques de toutes nationalités tentent de percer les mystères de la disparition de cette civilisation. Archéologue, Christophe Pottier analyse les facteurs de la fin brutale de l'Empire khmer qui dominait la région depuis des siècles. Son réseau hydraulique (plus de 200 grands canaux) était la clef de la puissance du royaume, mais aussi son talon d'Achille.

source:Le Journal du Cambodge (Roger Barthas)
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PA
Paulop 6 years ago · Mvbergen
Guides de voyages sur l'Arménie
Je me suis amusé à éplucher à fond tous les guides que j`avais trouvé sur l`Arménie. Voici le résultat de mon analyse. 1 LP Caucasus. Il est en anglais, il est ancien alors que cela bouge vite. Et si la Géorgie est bien mise en valeur l`Arménie est bâclée. 2 Petit Futé. Pas à jour et presque pas de renseignements pratiques. 3 Hachette Evasion. Très bien. Il est récent (automne 2006) et abondamment illustré. Solide sur le plan culturel. 4 Peuples du Monde : Très bien. Il est récent (avril 2007) mais moins illustré. Solide sur le plan culturel, il est par contre celui qui donne le plus de renseignements pratiques a jour.
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YE
Yellowmop 6 years ago · Arsouille30
Emission "Nus&culottés" sur France5
Je recommande à tous les amoureux du voyage l'émission "Nus&culottés" diffusée cet été sur France5 (6 numéros), à retrouver sur pluzz.fr.

Le pitch: 2 potes, équipés de caméras, partent à poil, sans un sou, en quête de la réalisation d'un rêve à chaque épisode différent (réaliser un bon homme de neige dans les Alpes, faire un tour en mongolfière en Auvergne, boire une tasse de thé chez un Lord Anglais...), avec pour seul "carburant" le troc, l'échange de services, la générosité sollicités sur leur route, pour trouver vêtements, gîte&couverts. Ils partent à la rencontre de la Nature et des gens, tirent de leurs expériences des leçons humanistes, spirituelles, alternatives.

Une série enrichissante, divertissante, inspirante pas seulement pour voyager mais pour être au quotidien.

Cordialement,

Aka Yellowmop (Gard/France).😉
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DO
Dopicast 6 years ago
Une web-radio spécialisée "voyages"
Bonjour, Je voulais partager ici (je ne sais pas si c'est le bon endroit sur le forum) une de mes découvertes récentes. Certain·e•s se souviennent peut-être de l'émission Allo la planète, animée par Eric Lange, sur France Inter, il y a quelques années. Eh bien, cette émission renaît et se développe sur le web, avec Eric Lange et avec différents podcasteurs·trices. A découvrir là : https://www.allolaplanete.fr Les émissions "allo la planète" et "hors les murs", qui donnent la parole à des gens (Français ou étrangers) un peu partout dans le monde, me semblent particulièrement intéressantes... L'émission "Hors les murs" a largement répondu à mes questions concernant la vie quotidienne ailleurs dans le monde avec le coronavirus (confinement, semi-confinement, pas de confinement, etc.). Dopi
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FA
FabGreg 6 years ago
Le jardin à l'iranienne
Dans la série documentaire "Jardins d'ici et d'ailleurs" (2016), ARTE rediffuse ce jeudi 23/07/20 à 17h45 l'épisode "Bagh-e Fin" (26', ARTE 2016).

Déjà disponible jusqu'au 18/09/20 sur https://www.arte.tv/fr/videos/066315-007-A/jardins-d-ici-et-d-ailleurs/.

Vendredi 24/07/20, sera diffusé à 17h45 l'épisode "Avenue Chahar Bagh" (26', ARTE 2016), sur le grand axe central d'Ispahan. Inclus le palais Chehel Sotun et le Pont Si-o Se Pol.

Déjà disponible sur https://www.arte.tv/fr/videos/066315-008-A/jardins-d-ici-et-d-ailleurs/, jusqu'au 21/09/20.

Pour les non-initiés, c'est l'occasion de découvrir ou approfondir le jardin à l'iranienne.

Une version sous-titrée en anglais est aussi disponible pour vos amis iraniens. A ce jour, elles sont accessibles sur la version anglophone d'ARTE+7, mais aussi sur YouTube in https://www.youtube.com/watch?v=0WuGNmBrv_A pour Bagh-e Fin, in https://www.youtube.com/watch?v=v6r22b1YsV4&t=7s pour l'avenue Chahar Bagh.

Dommage que le commentaire français ignore tant la prononciation correcte des noms iraniens. Ainsi le chahar qui doit se prononcer "tchahar" pour un francophone. Ou le "gh" qui correspond à un type de "r" roulé (et non un simple "g").

Il aurait pu être judicieux d'indiquer une fois au moins que le jardin iranien existait déjà sous les Achéménides, on en a même retrouvé des traces à Pasargades. Un espace entouré d'un mur, qui est à l'origine du pairi-daeza.

L'article francophone de wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_persan) permet d'approfondir la compréhension du jardin iranien.

Notez que le Jardin Persan est inscrit depuis 2012 par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité, avec comme exemples les vestiges du jardin de Pasargades, Bagh-e Shahzadeh à Mahan, Bagh-e Eram à Chiraz, Bagh-e Fin près de Kashan, le jardin du palais de Chehel Sotun à Ispahan, les jardins Dolatabad à Yazd, Abbasabad près de Behshar, Akbarieh à Birjand, et Pahlevanpour à Mehriz.

Fabrice
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MV
Mvbergen 6 years ago
Quelle application est la plus adaptée pour traduire un guide papier?
J'ai bon espoir de recevoir d'ici peu le nouveau guide Trescher Verlag consacré à la Moldavie (projet 2021 avant la pandémie) mais j'ai un léger problème, il est en allemand et je ne suis pas capable de le comprendre. En soi, ce n'est pas un problème car je compte employer une application (Google traduction) pour m'aider mais avez-vous une meilleure option que cette application ? En clair, y a t'il une application "adaptée" pour traduire un guide papier ? Merci.

Michel
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GI
Giofymr 6 years ago · Lucbertrand
Ne m'attendez pas pour dîner: "Je pars faire le tour du monde sans avion"
Bonjour aux amoureux du voyage !

Après avoir apporté ma modeste contribution sur ce forum durant toutes ces années, j'aimerais maintenant vous présenter mon récit de voyage !

Pour en savoir, plus cliquez ici : https://nemattendezpaspourdiner.systeme.io/le-livre

Pour l'instant, les retours sont très positif. En espérant que cela vous plaise !

Amicalement 🙂 Geoffrey
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AS
Asian 6 years ago · Giofymr
Livres sur des tours du monde
Salut a tous, je viens de lire un trés beau livre qui est "l'esperance autour du monde" ou trois jeunes font un tour du monde. Connaissez vous d'autres recit de tours du monde merci a tous
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MA
Mariecurry 6 years ago · Masterpo
Documentaire: les dernières heures de Pompéi
Pour vous changer les idées... Enfin presque. France 5 propose ce soir 26 mars à 20h50 et dimanche 29 à 14h05 Les dernières heures de Pompéi produit par GEDEON Programmes.

Une diffusion en lien avec l'exposition immersive Pompéi dont l'ouverture était initialement programmée hier au Grand Palais. En attendant de pouvoir accueillir le public, le musée vous en offre un avant-goût avec Pompéi chez vous. Bonne visite !
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AS
Asia7 6 years ago
Reportage "À la découverte du Viêtnam" sur Arte
Un documentaire :

A la découverte du Viêtnam -Un voyage à travers le Viêtnam, celui, millénaire, des Hmong du Nord du pays, mais aussi celui de la haute technologie, des gratte-ciel et de la modernité la plus éclatante.

Sur Arte en ce moment avec une rediffusion le Lundi 8 juin à 11h20 sur cette même chaîne. A mon sens très bien documenté et fort intéressant. Orientation plutôt nature et préservation.

https://www.arte.tv/fr/videos/085378-000-A/a-la-decouverte-du-vietnam/
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BA
Barefoot 6 years ago · Khrapka
"Overseas": héroïnes de la nation et esclaves modernes
Les Philippines sont l'un des plus gros pourvoyeurs de main-d'oeuvre au monde. Programmé il y a quelques jours sur France 2 à une heure très tardive, un film documentaire sur ces O.F.W (Overseas Filipino Workers) envoyées à l'étranger en tant qu'aides ménagères ou nounous. Vous avez sans doute croisé quelques unes à travers le monde sans y prêter attention...

Disponible en Replay jusqu'au 2 Aout: https://www.france.tv/france-2/25-nuances-de-doc/1508287-overseas.html Aux Philippines, on déploie les femmes en masse à l’étranger comme aides ménagères ou nounous. Elles laissent souvent derrière elles leurs propres enfants, avant de se jeter dans l’inconnu. Dans un centre de formation au travail domestique, comme tant d’autres aux Philippines, un groupe de candidates au départ se préparent au mal du pays et aux maltraitances qui pourraient les atteindre. Lors d’exercices de jeux de rôles, les femmes se mettent tant dans la peau de l’employée que des employeurs. Aux abords de la fiction, OVERSEAS traite de la servitude moderne de notre monde globalisé, tout en révélant la détermination de ces femmes, leur sororité et les stratégies mises en place face aux épreuves que leur réserve l’avenir.

https://www.youtube.com/watch?v=mKnLYz2OQiY
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TI
Titou14 6 years ago · Hiacinthe
Nouvelle revue sur les États-Unis
Bonjour,

Juste ces quelques lignes afin de vous communiquer le nom d'une nouvelle revue sur les USA : Destination USA.(Mars 2020) Le numéro 1 est consacré à NY et à l'Oregon...et tous les incontournables... Gardons l'espoir de pouvoir retourner dans ce pays dans quelques mois...

Bonne journée et bonne lecture 😉 🙂
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SO
Songhai73 6 years ago
Roman "Le pays des autres" de Leïla Slimani
bonjour à tous les fans du Maroc et aux autres ! je viens de terminer le dernier roman de Leïla Slimani ...trilogie ! j'attends la suite avec impatience ! le roman se passe après la libération , couple Franco Marocain , qui s'installe vers Meknès ... ça m'a ramené à mes 3 ans de vie au Maroc , pas facile mais tellement de bons souvenirs ! je vous le conseille si vous arrivez à vous le procurer ! et puis ça nous fait un peu voyager et sortir de notre confinement ! courage on y retournera ! francia
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