Bonjour à tous!
Etudiante en ethnologie, je commence actuellement un mémoire sur les récits de voyage.
J'aimerais mieux comprendre pourquoi on ressent le besoin d'écrire pendant et/ou après un voyage, que ce soit un journal de bord personnel, un texte sur Internet, ou dans le but de publier un roman...En quoi le voyage pousse à écrire et à communiquer?
A l'inverse, est il pour vous important, voir indispensable d'accompagner son voyage par la lecture de récits? Préférez vous partir au contraire en en connaissant le moins possible sur le pays visité? Pensez vous qu'il est possible de lire beaucoup de récits de voyage sans forcément vouloir partir soi-même?
Ces questions pourraient aussi porter sur les guides touristiques, quelles images ils renvoient, comment ils sont utilisés...
Bref, beaucoup de questions...tout cela est un peu flou pour l'instant et je compte sur vous pour m'aider à y répondre. Tous les avis, suggestions, pistes de recherche seront les bienvenus.
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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J'aimerais faire quelque chose de fou (mais un peu réfléchi quand même).
On a tous ici, à ce que je lis de vos posts, rêvé de vivre en voyageant, de vivre de ses voyages. On a quelques idées, on élabore quelques plans, puis on se dit que non, que c'est irréalisable, que les voyages c'est pour les temps de vacances. Et parfois je me dis que si je ne tente rien, viendra un jour où je regretterai de n'avoir rien fait, de m'être rangée à la raison générale...
Pour ceux d'entre vous qui ont ces envies-là, comment arrivez-vous à les gérer? Avez-vous déjà tenté un truc fou, êtes-vous déjà partis sans billet de retour, avec quelques plans en tête mais rien de bien précis?
(Si oui, et quel qu'en ait été le résultat, j'en suis admirative.)
Bonjour à vous tous.
Nous venons d'arriver de la Thaïlande il y a 2 semaines. Nous avons adoré ce pays merveilleux, plus que le Vietnam de l'an dernier. M'enfin, on ne peut pas comparer le Vietnam avec la Thaïlande parce que complètement différent dans plusieurs aspects. Mais ce fut un coup de coeur encore plus fort que l'an dernier. Nous avons visité du nord au sud pendant un mois, pareil que le Vietnam.
Je ne sais pas si ça vous arrive mais j'ai les "blues" ici. C'est à dire que mon corps est ici mais ma tête est demeurée là-bas. Je voudrais juste être là-bas encore et encore. Je m'ennuie de la Thaïlande c'est pas possible de vous le décrire. J'ai eu le même effet l'an dernier en revenant du Vietnam, mais cette fois-ci c'est encore beaucoup plus puissant. Et juste pour vous rassurer, il n'y a aucune demoiselle thaïlandaise dans mon esprit, j'adore ma conjointe, c'est seulement des lieux, de ce pays que j'adore, et d'une toute petite ile, qui pour moi, est le paradis, Koh Lipe. Je ne fournissais pas d'être bien là-bas. C'était trop de bien-être que je pouvais en prendre...
est-ce que ça vous fait ça aussi quand vous revenez?
Je me sens comme quand ton grand amour est dans un autre pays et que tu désires seulement y retourner au plus c....
Est-ce que vous vivez aussi ces états quand vous revenez?
Je crois que je vais consulter. Ya des psy en Thaïlande?
Merci
Alain
Nous venons d'arriver de la Thaïlande il y a 2 semaines. Nous avons adoré ce pays merveilleux, plus que le Vietnam de l'an dernier. M'enfin, on ne peut pas comparer le Vietnam avec la Thaïlande parce que complètement différent dans plusieurs aspects. Mais ce fut un coup de coeur encore plus fort que l'an dernier. Nous avons visité du nord au sud pendant un mois, pareil que le Vietnam.
Je ne sais pas si ça vous arrive mais j'ai les "blues" ici. C'est à dire que mon corps est ici mais ma tête est demeurée là-bas. Je voudrais juste être là-bas encore et encore. Je m'ennuie de la Thaïlande c'est pas possible de vous le décrire. J'ai eu le même effet l'an dernier en revenant du Vietnam, mais cette fois-ci c'est encore beaucoup plus puissant. Et juste pour vous rassurer, il n'y a aucune demoiselle thaïlandaise dans mon esprit, j'adore ma conjointe, c'est seulement des lieux, de ce pays que j'adore, et d'une toute petite ile, qui pour moi, est le paradis, Koh Lipe. Je ne fournissais pas d'être bien là-bas. C'était trop de bien-être que je pouvais en prendre...
est-ce que ça vous fait ça aussi quand vous revenez?
Je me sens comme quand ton grand amour est dans un autre pays et que tu désires seulement y retourner au plus c....
Est-ce que vous vivez aussi ces états quand vous revenez?
Je crois que je vais consulter. Ya des psy en Thaïlande?
Merci
Alain
Bonjour,
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par exemple la Birmanie ou même la Tunisie, ou totalitaire comme la Corée du Nord, Turkménistan carrément inenvisageable etc... - "misère accablante" comme l'Inde, l'Afrique ... - ou pour cause de "fâcherie personnelle ou idéologique" avec un pays (ex les USA pour cause de guerre d'Irak ou Israel à cause de la Palestine etc...)
Ces critères ont-ils un sens pour vous ou alors le voyage doit passer outre ?...
Merci.
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par exemple la Birmanie ou même la Tunisie, ou totalitaire comme la Corée du Nord, Turkménistan carrément inenvisageable etc... - "misère accablante" comme l'Inde, l'Afrique ... - ou pour cause de "fâcherie personnelle ou idéologique" avec un pays (ex les USA pour cause de guerre d'Irak ou Israel à cause de la Palestine etc...)
Ces critères ont-ils un sens pour vous ou alors le voyage doit passer outre ?...
Merci.
Bonjour à tous,
Pour faire suite à la question posée par GillesB, "De tous vos voyages, quelle est la chose la plus importante que vous ayez ramenée", je vous faire part d'un sentiment qui me turlupine et avec lequel je ne suis pas très à l'aise : lors d'un voyage en Chine, je suis tombée complétement par hasard sur un costume de l'ethnie Miao, ancien, déchiré, qui trainait par terre avec d'autres vêtements dans une petite gargotte ou je cherchais de l'eau. Renseignement pris, la vendeuse m'a fait comprendre qu'elle le vendait. Je connaissais les costumes Miaos, ces fameuses jupes aux mille plis, je les trouvais très beaux et j'avais déjà dans la tête d'en rapporter un. J'ai donc acheté ce vêtement et depuis il "vit" avec moi dans le salon. Il me ramène souvent en pensée dans mes voyages, à travers lui c'est un petit bout de l'histoire du peuple Miao que je me raconte et que je raconte aux personnes qui viennent chez moi et qui s'y interessent. Je me dis que je l'ai fait revivre. Malgré tout, je ne peux m'empêcher de me dire qu'en rapportant des objets, des souvenirs des pays ou nous nous rendons, c'est un peu de leur patrimoine que nous emportons. Avons-vous le droit de dépouiller les populations de ce patrimoine ? De façon tout a fait démagogique, on pourrait se dire que si nous ne le faisons pas, certains objets tombent dans l'oubli, finissent à la poubelle... Il me semble que ce n'est pas une explication suffisante. Et vous, qu'en pensez-vous?
Pour faire suite à la question posée par GillesB, "De tous vos voyages, quelle est la chose la plus importante que vous ayez ramenée", je vous faire part d'un sentiment qui me turlupine et avec lequel je ne suis pas très à l'aise : lors d'un voyage en Chine, je suis tombée complétement par hasard sur un costume de l'ethnie Miao, ancien, déchiré, qui trainait par terre avec d'autres vêtements dans une petite gargotte ou je cherchais de l'eau. Renseignement pris, la vendeuse m'a fait comprendre qu'elle le vendait. Je connaissais les costumes Miaos, ces fameuses jupes aux mille plis, je les trouvais très beaux et j'avais déjà dans la tête d'en rapporter un. J'ai donc acheté ce vêtement et depuis il "vit" avec moi dans le salon. Il me ramène souvent en pensée dans mes voyages, à travers lui c'est un petit bout de l'histoire du peuple Miao que je me raconte et que je raconte aux personnes qui viennent chez moi et qui s'y interessent. Je me dis que je l'ai fait revivre. Malgré tout, je ne peux m'empêcher de me dire qu'en rapportant des objets, des souvenirs des pays ou nous nous rendons, c'est un peu de leur patrimoine que nous emportons. Avons-vous le droit de dépouiller les populations de ce patrimoine ? De façon tout a fait démagogique, on pourrait se dire que si nous ne le faisons pas, certains objets tombent dans l'oubli, finissent à la poubelle... Il me semble que ce n'est pas une explication suffisante. Et vous, qu'en pensez-vous?
LA SCIENCE INFUSE
En effet, qui est capable de s’apercevoir qu’en racontant ses voyages, sa passion lui monte à la tête et le dérobe pour qu’enfin il ne raconte plus avec toute l’humilité (qu’il prétend avoir acquis), mais de façon parfois abusive, en énumérant que les anecdotes croustillantes, en affirmant des croyances personnelles comme des vérités établies, quand ce n’est pas le courage et la bravoure qui sont évoqués et qui le transforme en grand aventurier à son plus grand plaisir !
Il y a beaucoup de personnes qui sortent de ce schéma évidemment, et tant mieux, leur égo se tient tranquille.
Pourtant, avec tous ces voyageurs, je ne suis pas le seul à m’emporter, croyez moi !
Mais ensuite, une fois calmer de mon agitation, je me rend compte du comportement que j’ai et qui est très clairement orgueilleux. Et je ne comprend pas qu’est ce qui me pousse, pour avoir un peu voyagé, à débiter mes exploits comme si j’avais « la connaissance du monde » limite en exhibant mon passeport comme une preuve exhaustive !
Je me dis alors, « c’est pour donner envie de voyager » ! mais en réalité je ne suis pas clair avec moi même. Je me mets tout simplement en valeur. Besoin de reconnaissance ???
Voilà pourquoi, moi qui prétend être un peu baroudeur, l’on doit m’aider aujourd’hui, à rendre la mesure de ce que je suis vraiment et de ce qu’est, en réalité, un baroudeur ?
« Le parfait petit voyageur qui sort des sentiers battus alors qu’il reproduit pratiquement la même logique d’un parcours touristique tout en ayant l’impression de vivre une aventure incroyable. »
Le voyageur qui a conscience de sa relative connaissance aura certainement la présence d’esprit de mesurer son égo avant de déballer son savoir.
On sait tous qu’il n’y a rien de bien compliqué à voyager, à faire des visas et à aller VOIR !
Pourquoi quelqu’un qui a multiplié les expériences, les voyages ou les tampons, doit-il assurément en savoir plus que qui conque ?
C’est pourtant juste une expérience personnelle (égoïste ?) qui apporte à la mesure de ses interrogations, de sa culture et non pas la science infuse.
Donc ma question la voici, sans tomber dans l’exagération énumérer plus haut, où se trouve la frontière entre la possibilité de raconter des voyages, des lieux, des rencontres avec toute l’émotion qu’on ressent encore mais malgré tout avec humilité. Ou bien, de rien raconter du tout par ce que, on peut considérer dans l’extrême, qu’à partir du moment où l’on raconte, on se vante.
Pour moi aujourd’hui, la frontière n’est pas net. Aussi, comme je lis chaque jour un peu vos post, je m’aperçois que chacun y va de ses connaissances et de ses expériences. (souvent remises en questions le post d’après). Alors qui sait, qui ne sait pas, qui est modeste, qui ne l’est pas ? Qui a le droit de parler ? Y a-t-il des grandes sages du voyage ? Un état d’esprit à avoir, une épreuve à passer ???
En effet, qui est capable de s’apercevoir qu’en racontant ses voyages, sa passion lui monte à la tête et le dérobe pour qu’enfin il ne raconte plus avec toute l’humilité (qu’il prétend avoir acquis), mais de façon parfois abusive, en énumérant que les anecdotes croustillantes, en affirmant des croyances personnelles comme des vérités établies, quand ce n’est pas le courage et la bravoure qui sont évoqués et qui le transforme en grand aventurier à son plus grand plaisir !
Il y a beaucoup de personnes qui sortent de ce schéma évidemment, et tant mieux, leur égo se tient tranquille.
Pourtant, avec tous ces voyageurs, je ne suis pas le seul à m’emporter, croyez moi !
Mais ensuite, une fois calmer de mon agitation, je me rend compte du comportement que j’ai et qui est très clairement orgueilleux. Et je ne comprend pas qu’est ce qui me pousse, pour avoir un peu voyagé, à débiter mes exploits comme si j’avais « la connaissance du monde » limite en exhibant mon passeport comme une preuve exhaustive !
Je me dis alors, « c’est pour donner envie de voyager » ! mais en réalité je ne suis pas clair avec moi même. Je me mets tout simplement en valeur. Besoin de reconnaissance ???
Voilà pourquoi, moi qui prétend être un peu baroudeur, l’on doit m’aider aujourd’hui, à rendre la mesure de ce que je suis vraiment et de ce qu’est, en réalité, un baroudeur ?
« Le parfait petit voyageur qui sort des sentiers battus alors qu’il reproduit pratiquement la même logique d’un parcours touristique tout en ayant l’impression de vivre une aventure incroyable. »
Le voyageur qui a conscience de sa relative connaissance aura certainement la présence d’esprit de mesurer son égo avant de déballer son savoir.
On sait tous qu’il n’y a rien de bien compliqué à voyager, à faire des visas et à aller VOIR !
Pourquoi quelqu’un qui a multiplié les expériences, les voyages ou les tampons, doit-il assurément en savoir plus que qui conque ?
C’est pourtant juste une expérience personnelle (égoïste ?) qui apporte à la mesure de ses interrogations, de sa culture et non pas la science infuse.
Donc ma question la voici, sans tomber dans l’exagération énumérer plus haut, où se trouve la frontière entre la possibilité de raconter des voyages, des lieux, des rencontres avec toute l’émotion qu’on ressent encore mais malgré tout avec humilité. Ou bien, de rien raconter du tout par ce que, on peut considérer dans l’extrême, qu’à partir du moment où l’on raconte, on se vante.
Pour moi aujourd’hui, la frontière n’est pas net. Aussi, comme je lis chaque jour un peu vos post, je m’aperçois que chacun y va de ses connaissances et de ses expériences. (souvent remises en questions le post d’après). Alors qui sait, qui ne sait pas, qui est modeste, qui ne l’est pas ? Qui a le droit de parler ? Y a-t-il des grandes sages du voyage ? Un état d’esprit à avoir, une épreuve à passer ???
Bonjour a tous, je me presente je m' appelle Karim, j' ai 21 ans et je suis etudiant en ecole de commerce, je suis sur ma spécialisation donc par la meme occasion sur mon mémoire de fin d' etude. En février j' aurais donc tout bouclé, c 'est la que les ennuis commencent, mon pere etant a la tete d' un grand groupe, je vais devoir reprendre petit a petit ce groupe pour continuer son developpement comme il se fait de génération en génération dans ma famille.
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Que pensez vous de cette phrase: " les voyages forment la jeunesse "😏
Bon dimanche à tous et prêt à vous lire😉
Bon dimanche à tous et prêt à vous lire😉
Voila, j'ai entendu récement que des scientifiques allaient tenter une expèrience dans le sud de l'Espagne!(dans la partie le plus séche de l'Espagne)Je ne sais pas du tout quand l'experience est prévue!
Etendre sur le sol le long de la côte une zone noir de 2 km caré, pour faire chauffer l'air, qui va monter, ensuite de l'air humide de la mer va donc prendre sa place et monter à son tour, celle ci va se refroidir et se condencer et ils espérent ainsi faire pleuvoir! (voila le résumer de ce que j'ai compris 😉 )
C'est une chose qui me fait un peu peur, pouvoir jouer avec le climat, il doit surement y avoir des aspects bien positifs (par exemple ne plus devoir irriguer certains lieux, ..), mais bon, se dire qu'on pourra rendre humide des régions que ne le sont pas (si cela fonctionne), et qui sait à l'inverse amener du soleil là ou il n'y en a pas!😕
Dans le pire des cas et en étant dans la fiction à fond, en dramatisant tout😛, on changerai la surface de la terre, le climat ne serait plus une chose typique d'ici ou d'ailleur, biensur la je vois loin loin et de facon bien négative 😛 mais bon, c'est pour bien faire comprendre un peu ma crainte !
Rob
Etendre sur le sol le long de la côte une zone noir de 2 km caré, pour faire chauffer l'air, qui va monter, ensuite de l'air humide de la mer va donc prendre sa place et monter à son tour, celle ci va se refroidir et se condencer et ils espérent ainsi faire pleuvoir! (voila le résumer de ce que j'ai compris 😉 )
C'est une chose qui me fait un peu peur, pouvoir jouer avec le climat, il doit surement y avoir des aspects bien positifs (par exemple ne plus devoir irriguer certains lieux, ..), mais bon, se dire qu'on pourra rendre humide des régions que ne le sont pas (si cela fonctionne), et qui sait à l'inverse amener du soleil là ou il n'y en a pas!😕
Dans le pire des cas et en étant dans la fiction à fond, en dramatisant tout😛, on changerai la surface de la terre, le climat ne serait plus une chose typique d'ici ou d'ailleur, biensur la je vois loin loin et de facon bien négative 😛 mais bon, c'est pour bien faire comprendre un peu ma crainte !
Rob
Voici un article très intéressant que j'ai trouvé et que je voudrais partager avec vous, écrit par un psychologue français. Il s'agit de ses observations cliniques. Il est question ici des gens qui se refont une vie aux antilles, mais il pourrait aussi bien s'agir d'autres destinations. J'ai trouvé cela émouvant et j'aimerais avoir vos impressions sur cet article:
http://psychologue.nantes.free.fr/article1.php
Voici quelques citations particulièrement criantes de vérité (en ce qui me concerne en tout cas):
"Au cours de nos entretiens, les deux femmes évoquent chacune les rapports difficiles avec leur mère. Christine parle d’une mère rejetante, incapable de signes d’affection et jalouse de sa relation avec son père. Isabelle parle d’une enfance encore plus sombre : elle se souvient des cris de sa mère, de ses insultes et des heures passées sur le pas de la porte en punition. On comprend alors pourquoi partir outre-mer est un moyen d’aller « outre-mère »… Le voyage permettrait d’aller « au-delà de la mère », quand celle-ci entretient un rapport angoissant avec son enfant." (...)
… pour éviter la violence maternelle Isabelle et Christine font partie de ces voyageurs terrorisés par la Sphinx qui ne parviennent pas à répondre à son énigme. Leurs pères sont trop absents pour faire écran à la violence maternelle. Isabelle ne parle jamais de son père, comme s’il n’existait pas ; Christine, quant à elle, évoque un père doux, fuyant les conflits avec sa femme. Dans les deux cas, leurs pères sont absents psychiquement et ne se posent pas comme tiers. Face à leur mère indétrônable, Christine et Isabelle restent bloquées dans leur statut d’enfant, ne parvenant à se dégager de l’emprise maternelle. Ce n’est qu’au prix d’une mise à distance géographique qu’elles semblent parvenir à un semblant d’indépendance eu égard à leur mère.
L’outre-mer : une ex-patriation ? La fuite, voire le rejet d’un fonctionnement familial rigide, comme celui de France, m’amène à un second point important : peut-on parler d’outre-père, c’est-à-dire du voyage comme l’opportunité d’aller au-delà du père ? Même si voyager dans les DOM est à entendre comme une « ex-régionalisation », le terme d’expatriation paraît ici plus éloquent au point de vue étymologique. En effet, ex-patrier signifie « hors de la patrie » et « patrie » vient du latin pater, père.
Comme Œdipe parti à la recherche de la vérité sur ses origines, le voyageur se cherche. Il se cherche lui, mais aussi son père et sa mère. France explique son désir de vivre aux Antilles ainsi : « personne ne me connaissait, je voulais savoir si, là-bas, on me percevrait différemment ». Partir, c’est partir à la recherche de l’autre dans l’espoir qu’il se fasse miroir et qu’il renvoie une image de soi. Si c’est une recherche de soi en l’autre, c’est aussi une recherche de l’autre en soi, de cette part étrange et sombre qui sommeille en chacun. Mais parfois, face à l’intolérable de ce qu’il découvre, le voyageur attribue à l’étranger, cet étrange qu’il a découvert en lui. Voilà pourquoi certaines personnes se découvrent xénophobes au cours d’un séjour à l’étranger. D’autres, à l’inverse, vouent une passion extrême pour l’étranger (xénophilie) jusqu’en adopter son mode de vie : ils sont tombés sous le charme de leur propre « étrangeté ».
Mais ce que France se demande en partant est : va-t-on m’aimer dans cet ailleurs ? Va-t-on m’aimer comme j’ai été aimée par le passé ? Le voyage est la recherche d’un amour perdu, l’amour de la mère du temps de la petite enfance. Par la qualité de sa géographie et de son climat, l’archipel antillais est souvent perçu comme une terre idéale, un paradis perdu (qui renvoie à celui de la petite enfance), ce qui ne manque pas de motiver de nombreux départs depuis la métropole.
http://psychologue.nantes.free.fr/article1.php
Voici quelques citations particulièrement criantes de vérité (en ce qui me concerne en tout cas):
"Au cours de nos entretiens, les deux femmes évoquent chacune les rapports difficiles avec leur mère. Christine parle d’une mère rejetante, incapable de signes d’affection et jalouse de sa relation avec son père. Isabelle parle d’une enfance encore plus sombre : elle se souvient des cris de sa mère, de ses insultes et des heures passées sur le pas de la porte en punition. On comprend alors pourquoi partir outre-mer est un moyen d’aller « outre-mère »… Le voyage permettrait d’aller « au-delà de la mère », quand celle-ci entretient un rapport angoissant avec son enfant." (...)
… pour éviter la violence maternelle Isabelle et Christine font partie de ces voyageurs terrorisés par la Sphinx qui ne parviennent pas à répondre à son énigme. Leurs pères sont trop absents pour faire écran à la violence maternelle. Isabelle ne parle jamais de son père, comme s’il n’existait pas ; Christine, quant à elle, évoque un père doux, fuyant les conflits avec sa femme. Dans les deux cas, leurs pères sont absents psychiquement et ne se posent pas comme tiers. Face à leur mère indétrônable, Christine et Isabelle restent bloquées dans leur statut d’enfant, ne parvenant à se dégager de l’emprise maternelle. Ce n’est qu’au prix d’une mise à distance géographique qu’elles semblent parvenir à un semblant d’indépendance eu égard à leur mère.
L’outre-mer : une ex-patriation ? La fuite, voire le rejet d’un fonctionnement familial rigide, comme celui de France, m’amène à un second point important : peut-on parler d’outre-père, c’est-à-dire du voyage comme l’opportunité d’aller au-delà du père ? Même si voyager dans les DOM est à entendre comme une « ex-régionalisation », le terme d’expatriation paraît ici plus éloquent au point de vue étymologique. En effet, ex-patrier signifie « hors de la patrie » et « patrie » vient du latin pater, père.
Comme Œdipe parti à la recherche de la vérité sur ses origines, le voyageur se cherche. Il se cherche lui, mais aussi son père et sa mère. France explique son désir de vivre aux Antilles ainsi : « personne ne me connaissait, je voulais savoir si, là-bas, on me percevrait différemment ». Partir, c’est partir à la recherche de l’autre dans l’espoir qu’il se fasse miroir et qu’il renvoie une image de soi. Si c’est une recherche de soi en l’autre, c’est aussi une recherche de l’autre en soi, de cette part étrange et sombre qui sommeille en chacun. Mais parfois, face à l’intolérable de ce qu’il découvre, le voyageur attribue à l’étranger, cet étrange qu’il a découvert en lui. Voilà pourquoi certaines personnes se découvrent xénophobes au cours d’un séjour à l’étranger. D’autres, à l’inverse, vouent une passion extrême pour l’étranger (xénophilie) jusqu’en adopter son mode de vie : ils sont tombés sous le charme de leur propre « étrangeté ».
Mais ce que France se demande en partant est : va-t-on m’aimer dans cet ailleurs ? Va-t-on m’aimer comme j’ai été aimée par le passé ? Le voyage est la recherche d’un amour perdu, l’amour de la mère du temps de la petite enfance. Par la qualité de sa géographie et de son climat, l’archipel antillais est souvent perçu comme une terre idéale, un paradis perdu (qui renvoie à celui de la petite enfance), ce qui ne manque pas de motiver de nombreux départs depuis la métropole.
Bonjour,
Je viens relater un de mes voyages préférés de ces dernières années qui peut etre inspirera certain d entre vous.
A mon retour d'Australie en 2006, je ne pouvais me resoudre à vivre de nouveau dans un appartement entre quatre murs.
C'est ainsi que je décida de vivre sous ma tente dans le parc de l'auberge de jeunesse de Fréjus.
Et pendant presque une année, j ai voyagé...à domicile! Je m'explique.
Je partageais presque toutes mes soirées avec des voyageurs venus de tout horizon. Chacun me racontait son "pays", son voyage...qui nourissait mon coeur, mon âme.
Je m'improvisais guide touristique. J'était heureux de leur faire découvrir la région et de la re-découvrir moi meme avec un oeil nouveau! J'étais devenu étranger à ma région. Le fait de vivre sous une tente et de travailler à mi-temps me permettaient de me sentir dans la peau d un voyageur. J'ai partagé de merveilleuses tranches de vie avec tous ces voyageurs, Cécilia, Tom, Will, Karl, Peter, Gwen, Sharon et bien d'autres..
Certes je n ai pas pris l avion, le train ou le bateau mais j ai voyagé dans ma région en toute simplicité et me suis nourri de belles rencontres...
Le voyage à domicile peut etre une excellente alternative...
Rastafari
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Bonjour,
Je m'aperçois que l'on consomme (de plus en plus) les voyages comme si on achetait n'importe quel autre bien de consommation. J'ai l'impression qu'il y a une sorte de facilité... On prend l'avion... Et hop !!! On se retrouve à l'autre bout de la planète ! Ca devient banal. On "bouffe" un voyage... Pour en "bouffer" un autre aux prochaines vacances !
Je remarque surtout cette façon d'être lorsque je m'inscris dans des voyages "organisés". Je pars pourtant sur des voyages assez ciblés (trekkings en montagnes). Les groupes sont petits (maximum 10 personnes), les gens ont la motivation pour la rando ou pour atteindre un sommet... Le terrain est parfois difficile, l'effort physique aussi... Ce qui nécessite une cohésion du groupe, "un esprit d'équipe" !
Mais, malheureusement, c'est de plus en plus chacun pour soi !!! La convivialité disparait... Chacun fait ses photos, chacun s'occupe de sa personne, etc...
A la fin du voyage, pour "faire bien", on s'échange les adresses "e-mail". Ca ne loupe pas ! Il y a aussi de fausses invitations : Comme, par exemple, "tu peux passer chez moi quand tu veux". Mais, je me rends compte que c'est assez faux-cul ! Et c'est un peu le reflet de la société actuelle.
Il y a encore 20 ans, l'esprit était totalement différent... Je me souviens qu'il y avait très peu de faux-semblant. C'était sincère !
Je m'aperçois que l'on consomme (de plus en plus) les voyages comme si on achetait n'importe quel autre bien de consommation. J'ai l'impression qu'il y a une sorte de facilité... On prend l'avion... Et hop !!! On se retrouve à l'autre bout de la planète ! Ca devient banal. On "bouffe" un voyage... Pour en "bouffer" un autre aux prochaines vacances !
Je remarque surtout cette façon d'être lorsque je m'inscris dans des voyages "organisés". Je pars pourtant sur des voyages assez ciblés (trekkings en montagnes). Les groupes sont petits (maximum 10 personnes), les gens ont la motivation pour la rando ou pour atteindre un sommet... Le terrain est parfois difficile, l'effort physique aussi... Ce qui nécessite une cohésion du groupe, "un esprit d'équipe" !
Mais, malheureusement, c'est de plus en plus chacun pour soi !!! La convivialité disparait... Chacun fait ses photos, chacun s'occupe de sa personne, etc...
A la fin du voyage, pour "faire bien", on s'échange les adresses "e-mail". Ca ne loupe pas ! Il y a aussi de fausses invitations : Comme, par exemple, "tu peux passer chez moi quand tu veux". Mais, je me rends compte que c'est assez faux-cul ! Et c'est un peu le reflet de la société actuelle.
Il y a encore 20 ans, l'esprit était totalement différent... Je me souviens qu'il y avait très peu de faux-semblant. C'était sincère !
Juste quelques mots pour tous les haïtiens, si cruellement frappés par la nature, je suis de tout coeur avec vous, et présente mes sincères condoléances à tous ceux qui ont perdus des êtres chers dans cette catastrophe.
Je pense à vous très fort comme toujours, mais encore plus pendant ces moments si terribles.
Je pense à vous très fort comme toujours, mais encore plus pendant ces moments si terribles.
Une semaine tourmentée
Une semaine où la mort s'est déchaînée
Une semaine de Unes endeuillées
Une semaine de mots attristés
Une semaine où de nombreux coeurs se sont arrêtés
Une semaine où le sport a été mitraillé
où la maladie a fini par l'emporter
où la vieillesse s'est résignée
où le mal-être a suicidé
Une semaine où de jeunes soldats ont été tués
où des étudiants poignardés
Une semaine où la terre a tremblée
où un pays s'est effondré
où une région a été dévastée
où la population a été décimée
Une semaine où le monde s'est ébranlé
Une semaine qu'on aimerait oublier.
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement !
- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?
- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?
- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?
- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?
Merci d'avance pour vos réponse !
- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?
- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?
- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?
- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?
Merci d'avance pour vos réponse !
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕
ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Bonjour,
J'ai déjà voyagé au Japon, seul. J'ai rencontré beaucoup de gens...
Certains m'ont invité chez eux, d'autres m'ont invité à partager un pique-nique, par exemple. C'était des rencontres inattendues, avec des gens toujours très attentionnés ! Nous nous sommes échangés nos adresses... Aujourd'hui, deux ans après mon voyage, des personnes m'écrivent et certaines m'envoient même des cadeaux ! Tout simple... Comme des biscuits emballés minutieusement. Mais, ça me touche énormément !!! J'ai l'impression que le cadeau représente quelque chose de "sacré" au Japon. Une marque de sympathie très profonde !
Qu'en pensez-vous ?
J'ai déjà voyagé au Japon, seul. J'ai rencontré beaucoup de gens...
Certains m'ont invité chez eux, d'autres m'ont invité à partager un pique-nique, par exemple. C'était des rencontres inattendues, avec des gens toujours très attentionnés ! Nous nous sommes échangés nos adresses... Aujourd'hui, deux ans après mon voyage, des personnes m'écrivent et certaines m'envoient même des cadeaux ! Tout simple... Comme des biscuits emballés minutieusement. Mais, ça me touche énormément !!! J'ai l'impression que le cadeau représente quelque chose de "sacré" au Japon. Une marque de sympathie très profonde !
Qu'en pensez-vous ?
Bonjour,
On voyage, on découvre et on revient (pas tout le monde)... je crois que certains d'entre nous reviennent avec un petit "plus" de leurs voyages.
Pour mon tout premier voyage sans mes parents, je suis parti à 18 ans en Ardèche. Ce n'était pas très loin (quoique en auto stop...) mais c'était mon premier voyage. C'était en 1987 et je m'en rappelle encore.
Ensuite, je suis parti de nombreuses fois un peu partout dans le monde et j'en ai ramené des souvenirs, des échanges, une façon de voir le monde, ... mais finalement c'est ce petit séjour en Ardèche qui a le plus compté car j'en suis revenu avec l'amour de ma vie, ma femme rencontrée au bal du 14 juillet.
Et vous ? Quelle est la chose, le sentiment, la personne, ... la plus importante que vous ayez emportés avec vous ?
On voyage, on découvre et on revient (pas tout le monde)... je crois que certains d'entre nous reviennent avec un petit "plus" de leurs voyages.
Pour mon tout premier voyage sans mes parents, je suis parti à 18 ans en Ardèche. Ce n'était pas très loin (quoique en auto stop...) mais c'était mon premier voyage. C'était en 1987 et je m'en rappelle encore.
Ensuite, je suis parti de nombreuses fois un peu partout dans le monde et j'en ai ramené des souvenirs, des échanges, une façon de voir le monde, ... mais finalement c'est ce petit séjour en Ardèche qui a le plus compté car j'en suis revenu avec l'amour de ma vie, ma femme rencontrée au bal du 14 juillet.
Et vous ? Quelle est la chose, le sentiment, la personne, ... la plus importante que vous ayez emportés avec vous ?
Le décor;
Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.
Les acteurs;
Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.
Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!
Le scénario;
Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.
L’action :
Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.
Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.
Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.
Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.
Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?
Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!
Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.
Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!
Épilogue :
Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.
Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.
DeCléricy
Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.
Les acteurs;
Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.
Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!
Le scénario;
Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.
L’action :
Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.
Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.
Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.
Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.
Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?
Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!
Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.
Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!
Épilogue :
Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.
Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.
DeCléricy
C'est décembre, froidure et pluies .... peut être neige pour les plus chanceux, alors on se met en quête des fêtes, on croise les gens que l'on aime bien une fois l'an et on est content simplement d'être ensemble ..... et c'est bien ....
J'ai juste une pensée pour cet estropié là bas sur les plages du Cambodge qui continuera à arpenter son bout de plage pour quémander de quoi survivre et payer son éco à la mafia qui l'emploie .... à cette femme transportant son bébé dans les bras, il se rend même pas compte de la chaleur de sa mère, il n'est peut être plus là .... à ces jeunes filles tissant matin et soir des colliers et bracelets à deux sous pour payer leurs études ..... aux autres qui vendent un bout de leur corps pour que juste la famille ait à manger .... et à tous les autres qui se posent la question de savoir pourquoi les farangs attachent encore tant d'importance à ces fêtes alors que le reste de l'année ils n'ont plus les mêmes résolutions .....
Nous, on discute de nos voyages et du meilleur moyen d'en tirer parti ..... et c'est bien aussi .....
Quand j'ai vu les hélicoptères de Hun Sen survoler la plage, je me suis dit " Chic, il va leur balancer des sacs de Riels .... c'est Noël quand même " ...... Vrooooooooooummmmm, même pas, et d'ailleurs il n'y a que moi, et les autres blancs becs, qui ait regardé les hélicoptères ..... pour l'estropié, la maman, les petites jeunes et les autres, on continuait à survivre et à faire le business, on a même pas levé la tête .... on sait qu'il ne faut compter que sur soi ....
C'était juste une pensée, je ne suis ni mieux, ni moins bien qu'un autre, et surtout je n'ai de leçons à donner à personne ..... juste je sais qu'ils sont là bas ....
Bonnes fêtes à tous, et un grand merci à tous ceux qui accompagnent nos amis tout là bas, et qui surtout aident à leur donner un peu d'humanité le temps de quelques jours de voyage ..... ça c'est super bien aussi .....
J'ai juste une pensée pour cet estropié là bas sur les plages du Cambodge qui continuera à arpenter son bout de plage pour quémander de quoi survivre et payer son éco à la mafia qui l'emploie .... à cette femme transportant son bébé dans les bras, il se rend même pas compte de la chaleur de sa mère, il n'est peut être plus là .... à ces jeunes filles tissant matin et soir des colliers et bracelets à deux sous pour payer leurs études ..... aux autres qui vendent un bout de leur corps pour que juste la famille ait à manger .... et à tous les autres qui se posent la question de savoir pourquoi les farangs attachent encore tant d'importance à ces fêtes alors que le reste de l'année ils n'ont plus les mêmes résolutions .....
Nous, on discute de nos voyages et du meilleur moyen d'en tirer parti ..... et c'est bien aussi .....
Quand j'ai vu les hélicoptères de Hun Sen survoler la plage, je me suis dit " Chic, il va leur balancer des sacs de Riels .... c'est Noël quand même " ...... Vrooooooooooummmmm, même pas, et d'ailleurs il n'y a que moi, et les autres blancs becs, qui ait regardé les hélicoptères ..... pour l'estropié, la maman, les petites jeunes et les autres, on continuait à survivre et à faire le business, on a même pas levé la tête .... on sait qu'il ne faut compter que sur soi ....
C'était juste une pensée, je ne suis ni mieux, ni moins bien qu'un autre, et surtout je n'ai de leçons à donner à personne ..... juste je sais qu'ils sont là bas ....
Bonnes fêtes à tous, et un grand merci à tous ceux qui accompagnent nos amis tout là bas, et qui surtout aident à leur donner un peu d'humanité le temps de quelques jours de voyage ..... ça c'est super bien aussi .....
Bonjour à tous !
"Le rire est le propre de l'homme" disait Rabelais, mais pensez-vous que l'humour est universel ?
En d'autres termes, croyez-vous que les habitants de notre planète rient tous des mêmes choses ?
Avez-vous constaté au cours de vos voyages, de grandes différences sur la manière d'utiliser ou d'appréhender "l'humour" d'un pays à l'autre ?
Ne pas parler le même langage vous parait-il être une barrière infranchissable pour comprendre ce qui relève de "l'humour" ?
Pour ma part, je pense que "l'humour" et son petit copain "le rire" sont vraiment universels et que seulement la religion ou un niveau social trop différent peuvent parfois créer des différences d'un pays à un autre.
Mais le débat est ouvert !!!
"Le rire est le propre de l'homme" disait Rabelais, mais pensez-vous que l'humour est universel ?
En d'autres termes, croyez-vous que les habitants de notre planète rient tous des mêmes choses ?
Avez-vous constaté au cours de vos voyages, de grandes différences sur la manière d'utiliser ou d'appréhender "l'humour" d'un pays à l'autre ?
Ne pas parler le même langage vous parait-il être une barrière infranchissable pour comprendre ce qui relève de "l'humour" ?
Pour ma part, je pense que "l'humour" et son petit copain "le rire" sont vraiment universels et que seulement la religion ou un niveau social trop différent peuvent parfois créer des différences d'un pays à un autre.
Mais le débat est ouvert !!!
Salut, une question sans doute stupide m'enfin, n'est il pas trop tard ou trop "vieux" que de commencer a voyager a 26 ans ? je parle d'un grand voyage, 1 ans minimum, en sac à dos. (j'ai un peu peur que l'anxiété de ces deux-trois merde a regler me gache un peu le voyage)
le voyage, une phase qui, je pense, necessaire pour sa propre experience, maturité personnel (c'est peu etre bete mais je trouve le concept d'un voyage en sac à dos trés bien pour s'experimenter sois meme, se connaitre, evoluer sois meme et pour sois !)
je me pose cette question parce que ces temps ci je ne sais plus trop si je pars en janvier repoussant a plus tard (quand aucune idée) des petits problemes professionnel et autre à régler ou si je prenais le temps un à deux ans pour regler ça et partir tranquilou comme l'on range tout soignesement dans un placard chez un membre de sa famille avant de partir pour l'inconnue.
on ne prend pas trop de coup de vieux physique a cette age :D ? (la vie a la roots c'est pas la grasse mat tout les matins non plus.
ps : j'ai deja fait monter la moutarde au nez de certaines personnes quelques peu agées avec ce genre de questions, donc prenez la au second de degrés hein, ceci dit ça reste une question serieuse :)
le voyage, une phase qui, je pense, necessaire pour sa propre experience, maturité personnel (c'est peu etre bete mais je trouve le concept d'un voyage en sac à dos trés bien pour s'experimenter sois meme, se connaitre, evoluer sois meme et pour sois !)
je me pose cette question parce que ces temps ci je ne sais plus trop si je pars en janvier repoussant a plus tard (quand aucune idée) des petits problemes professionnel et autre à régler ou si je prenais le temps un à deux ans pour regler ça et partir tranquilou comme l'on range tout soignesement dans un placard chez un membre de sa famille avant de partir pour l'inconnue.
on ne prend pas trop de coup de vieux physique a cette age :D ? (la vie a la roots c'est pas la grasse mat tout les matins non plus.
ps : j'ai deja fait monter la moutarde au nez de certaines personnes quelques peu agées avec ce genre de questions, donc prenez la au second de degrés hein, ceci dit ça reste une question serieuse :)
Bonjour ...
Cela me travaille depuis un moment, et je ne sais pas si le sujet a déjà été abordé sur VF, mais je voudrais savoir si la maladie a été quelque chose qui vous a fait réfléchir sur vos voyages, ou si vous vous êtes déjà posé la question de savoir ce que vous feriez face à celle ci ...... est ce que cela est un réel handicap, est ce que vous vous accommodez de celle ci, refusez vous certains " paris " ou destinations, réfléchissez vous avant de projeter un voyage dans une région difficile si vous ne le sentez pas, avez vous la sagesse d'annuler une " expédition " face au danger représenté, même si vous n'êtes pas malade .....
A titre d'exemple, un extrait de mon carnet en Ethiopie .... "Finalement on avait décidé que je louerais une voiture de mon côté, sur place à Mekele, pour accompagner mes collègues dans ce périple de trois jours au Dallol ..... je n'étais pas prévu au départ ..... mais en arrivant mauvaise surprise le coût se révèle deux fois celui qui était prévu .... pourquoi ? Santi est embêté et n'a pas l'air trés chaud avec cette expédition ..... les températures sont trés élevées en ce moment, 53°C ce jour, et un touriste est décédé la semaine dernière, alors forcément les tarifs augmentent au vu des risques .... celà me ramène sur terre d'un seul coup et me rappelle mon problème cardiaque, Santi tombe des nues et me dit que de toute façon il est hors de question que j'y aille, trop risqué ..... je me doutais et je ne sais pas pourquoi je m'étais emballé, sachant en France que je ne pourrais y aller à cause de ce problème, mais là c'est bon, c'est cuit .... si je peux dire .....
Mes compagnons sont dans le doute au vu des températures élevées ...... être venu ici pour ce périple et devoir renoncer, c'est rageant, mais d'un autre côté trois jours dans des températures caniculaires jour et nuit lorsque l'on est pas habitué est hyper risqué ..... je les laisse discuter ...... finalement la mort dans l'âme ils renoncent au vu des trop gros risques, sans doute une sage décision ..... il faudra revenir entre Novembre et Février ...... "
Merci de vos rendus, même si je sais que beaucoup de personnes n'aiment pas parler de leurs problèmes de santé, mais cela peut être constructif et " rassurant " d'en débattre ....
Cela me travaille depuis un moment, et je ne sais pas si le sujet a déjà été abordé sur VF, mais je voudrais savoir si la maladie a été quelque chose qui vous a fait réfléchir sur vos voyages, ou si vous vous êtes déjà posé la question de savoir ce que vous feriez face à celle ci ...... est ce que cela est un réel handicap, est ce que vous vous accommodez de celle ci, refusez vous certains " paris " ou destinations, réfléchissez vous avant de projeter un voyage dans une région difficile si vous ne le sentez pas, avez vous la sagesse d'annuler une " expédition " face au danger représenté, même si vous n'êtes pas malade .....
A titre d'exemple, un extrait de mon carnet en Ethiopie .... "Finalement on avait décidé que je louerais une voiture de mon côté, sur place à Mekele, pour accompagner mes collègues dans ce périple de trois jours au Dallol ..... je n'étais pas prévu au départ ..... mais en arrivant mauvaise surprise le coût se révèle deux fois celui qui était prévu .... pourquoi ? Santi est embêté et n'a pas l'air trés chaud avec cette expédition ..... les températures sont trés élevées en ce moment, 53°C ce jour, et un touriste est décédé la semaine dernière, alors forcément les tarifs augmentent au vu des risques .... celà me ramène sur terre d'un seul coup et me rappelle mon problème cardiaque, Santi tombe des nues et me dit que de toute façon il est hors de question que j'y aille, trop risqué ..... je me doutais et je ne sais pas pourquoi je m'étais emballé, sachant en France que je ne pourrais y aller à cause de ce problème, mais là c'est bon, c'est cuit .... si je peux dire .....
Mes compagnons sont dans le doute au vu des températures élevées ...... être venu ici pour ce périple et devoir renoncer, c'est rageant, mais d'un autre côté trois jours dans des températures caniculaires jour et nuit lorsque l'on est pas habitué est hyper risqué ..... je les laisse discuter ...... finalement la mort dans l'âme ils renoncent au vu des trop gros risques, sans doute une sage décision ..... il faudra revenir entre Novembre et Février ...... "
Merci de vos rendus, même si je sais que beaucoup de personnes n'aiment pas parler de leurs problèmes de santé, mais cela peut être constructif et " rassurant " d'en débattre ....
48 ans en instance de divorce....et tout d'un coup ras le bol du materiel...pourquoi ne pas se satisfaire du minimum et tenter de vivre en camping car en bossant au gre des etapes ( j'ai ete cuisinier pendant 17 ans ), est ce "normal", y a t il des personnes ayant vecu ce type d'experience ou en train de le vivre et qui pourrait m'aiguiller ....je dispose de quelques 12000 euros et cette envie....de rencontrer d'autres personnes de decouvrir d'autres horizons et d'etre peut etre heureux. Merci pour vos reponses, quelqu'elles soient
Bonjour,
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Bonjour à vous vfiste!😉
Après une promenade d'un mois en Thailande...
Toutes les émotions m'ont traversée:
En une journée je passé par l'angoisse de ne pas savoir ou je me trouvé et ou j'allais dormir...La peur de cet avion qui décolle...La joie de me retrouver en haut du DOI SUTHEP en vélo à contempler les montagnes thais...La solitude a Chayapoum a 2H du matin perdu avec mon sac ...Opréssé par une foule (loy kratong)...Fier d'avoir fait du kayak dans les îles de Koh chang...Emerveillé par ce banc de baracuda qui est passé devant moi...Ce fameux "je peux lui faire confiance?" bé oui toutes façon je suis venu pour découvrir!...Ce concert a Surin ou je me demander qui étais la vedette "Moi ou la star sur scéne ???" en fait c'était pour le farang au milieu de la jeunesse thai! La tristesse en allant à pattaya acheter des habits...La honte de voir le comportement de certains touriste envers ce peuple...La chance de prendre des photos du couché de soleil sur le mékong...
Mon meilleur souvenir restera cette rencontre avec un couple de cultivateur de riz, enre nong khai et udon thani. J'ai pris la mob et je suis allé au hasard dans les riziéres sur des pistes poussiéreuse. Ils était en train de manger mais tellement heureux et étonné de me voir, ils m'ont montrer comment on coupé l'herbe dans la riziére...A ce moment la le temps c'est arreter? il y avais un décalage de 50ans, j'étais déboussolé!!!
Et vous??? C'est peu être sa qui nous fait voyager... A vide d'émotions souvent négative nous partons chercher l'adrénaline de l'inconnu!
Quel chance à 22ans de réaliser sont rêves......Du coup en Mars sa repart!
Veinard que nous sommes.
Après une promenade d'un mois en Thailande...
Toutes les émotions m'ont traversée:
En une journée je passé par l'angoisse de ne pas savoir ou je me trouvé et ou j'allais dormir...La peur de cet avion qui décolle...La joie de me retrouver en haut du DOI SUTHEP en vélo à contempler les montagnes thais...La solitude a Chayapoum a 2H du matin perdu avec mon sac ...Opréssé par une foule (loy kratong)...Fier d'avoir fait du kayak dans les îles de Koh chang...Emerveillé par ce banc de baracuda qui est passé devant moi...Ce fameux "je peux lui faire confiance?" bé oui toutes façon je suis venu pour découvrir!...Ce concert a Surin ou je me demander qui étais la vedette "Moi ou la star sur scéne ???" en fait c'était pour le farang au milieu de la jeunesse thai! La tristesse en allant à pattaya acheter des habits...La honte de voir le comportement de certains touriste envers ce peuple...La chance de prendre des photos du couché de soleil sur le mékong...
Mon meilleur souvenir restera cette rencontre avec un couple de cultivateur de riz, enre nong khai et udon thani. J'ai pris la mob et je suis allé au hasard dans les riziéres sur des pistes poussiéreuse. Ils était en train de manger mais tellement heureux et étonné de me voir, ils m'ont montrer comment on coupé l'herbe dans la riziére...A ce moment la le temps c'est arreter? il y avais un décalage de 50ans, j'étais déboussolé!!!
Et vous??? C'est peu être sa qui nous fait voyager... A vide d'émotions souvent négative nous partons chercher l'adrénaline de l'inconnu!
Quel chance à 22ans de réaliser sont rêves......Du coup en Mars sa repart!
Veinard que nous sommes.
Dans quel pays d'Europe y-a t'il les gens les plus originaux mais pas dengeureux?
Bonjour à toutes et à tous,
Je me suis inscrit voici 3 mois à ce forum dans l'optique de me renseigner quant à mon projet de Tour du Monde. J'ai d'abord été surpris de constater la présence d'une rubrique "Faire le tour du monde", puis de la profusion de messages. Ceci m'a alors permis de récolter une multitude d'informations précieuses. Puis vint le temps de la réflexion :
Comment se fait-il que nous soyons tant à songer à un tour du monde ?
Il est également intéressant de remarquer que certaines personnes qui n'ont jamais voyagé pensent d'emblée à un voyage type "périple en sandales, sans argent ni aucune préparation afin de vivre une expérience inoubliable".
Il semble que nous pouvons parler, aujourd'hui, d'une véritable démocratisation du tour du monde. Et cette appellation revêt toute son importance : quand on prête d'avantage attention à l'itinéraire des voyageurs, il s'agit bien souvent d'une succession de vols en rafale de continent en continent, de séjours prolongés dans une partie du globe voire même dans un seul et unique pays. Il y a une sorte de magnétisme dans cet énoncé, ce qui pousse à croire que même le voyageur sur le départ ne sait pas toujours ce pourquoi il part.
Que pensez-vous de ces velléités tourdumondistes ?
Je me suis inscrit voici 3 mois à ce forum dans l'optique de me renseigner quant à mon projet de Tour du Monde. J'ai d'abord été surpris de constater la présence d'une rubrique "Faire le tour du monde", puis de la profusion de messages. Ceci m'a alors permis de récolter une multitude d'informations précieuses. Puis vint le temps de la réflexion :
Comment se fait-il que nous soyons tant à songer à un tour du monde ?
Il est également intéressant de remarquer que certaines personnes qui n'ont jamais voyagé pensent d'emblée à un voyage type "périple en sandales, sans argent ni aucune préparation afin de vivre une expérience inoubliable".
Il semble que nous pouvons parler, aujourd'hui, d'une véritable démocratisation du tour du monde. Et cette appellation revêt toute son importance : quand on prête d'avantage attention à l'itinéraire des voyageurs, il s'agit bien souvent d'une succession de vols en rafale de continent en continent, de séjours prolongés dans une partie du globe voire même dans un seul et unique pays. Il y a une sorte de magnétisme dans cet énoncé, ce qui pousse à croire que même le voyageur sur le départ ne sait pas toujours ce pourquoi il part.
Que pensez-vous de ces velléités tourdumondistes ?
On ne peut qu'être dubitatif, interloqué, soupçonneux, indigné ou ..... devant cette nouveauté de la télévision thailandaise dont " Cambodge soir " nous livre ici les turpitudes à venir ....
Doit on au nom de la télé réalité livré la mémoire douloureuse de tout un pays aux écrans de télévision, à seule fin de distraire des téléspectateurs en mal de sensations, et celà au risque de faire passer le génocide khmer pour " péripétie de l'histoire " ...... ? doit on renier tout un passé dont on peut relever les stigmates à chaque coin de rue dans Phnom Penh .... ? doit on faire passer la douleur de tout un peuple au compte " profits et pertes " afin de distraire les spectateurs d'une petite lucarne, qui n'auront même pas ( pour certains ) l'émotion d'un moment quant à se remémorer des événements dont plusieurs téléspectateurs n'auront sans doute jamais entendu parler ......
Moi, j'aime le Cambodge .... alors je suis surpris et un peu consterné que l'on utilise ces événements, en les détournant quelque peu, pour en faire un jeu, mais vous qu'en pensez vous ...... ?
Cambodge Soir - “Un ancien collège transformé en prison. 17 000 morts se réveillent...” Ainsi débute la bande-annonce diffusée sur internet de Ghost Game, un film d'horreur thaïlandais qui sort demain sur les écrans du royaume voisin. Le film, qui met en scène fictivement onze jeunes candidats à un jeu de téléréalité, se déroule dans un musée qui fut autrefois une prison baptisée S-11 où furent “torturés et tués de nombreux innocents durant la sanglante guerre” d’un pays fictif, le “Gambodia”. Selon le quotidien thaïlandais The Nation, les 11 acteurs du film sont les vrais participants de la première saison d’une véritable émission télévisée thaïlandaise diffusée sur UBC, “Academic Fantasia”, à qui on a demandé d’étalonner leurs talents d’acteurs en herbe dans cette mise en abîme fictive de la téléréalité. Dans le film, leurs personnages sont invités par la production de l’émission à provoquer la colère vengeresse des esprits de la prison, le candidat le plus endurant empochant la somme de 5 millions de baths. Si le scénario de ce film ne se déroule pas officiellement au Cambodge, plusieurs responsables du ministère cambodgien de la Culture estiment que les allusions au centre de torture S-21 sont trop explicites pour le considérer comme une simple œuvre de divertissement. “Il est indigne d’utiliser un centre d’exécution comme un terrain de jeu, estime Som Sokun, sous-secrétaire d’Etat en charge du cinéma. On se sert de l’esprit de morts qui ont vraiment existé pour un simple jeu. C’est une atteinte à l’histoire récente de notre pays”. Pour le secrétaire d’Etat à la Culture Khim Sarith, qui juge ce projet “indigne”, les marges de manœuvre des autorités sont cependant étroites car le film ne se déroule pas officiellement au Cambodge. Le réalisateur du film, cité par The Nation, reconnaît néanmoins que même si le lieu de l’action a été rebaptisé S-11 au lieu de S-21, “la référence au violent passé de Phnom Penh est évidente”.
Kong Kangtara, directeur du département de cinéma, précise que la maison de production NGR lui a envoyé un scénario en juin 2005 pour obtenir une autorisation de tournage au Cambodge. “Nous avons refusé car il y avait trop d’inexactitudes, explique-t-il. La prison s’appelait S-22, et se trouvait au fond d’une forêt. Nous leur avons demandé de corriger ces erreurs, mais ils n’ont pas donné de nouvelles. Il est clair que cette fiction est inspirée du génocide cambodgien, nous allons demander au gouvernement de réagir”. L’équipe de tournage s’est finalement contentée de faire des recherches et de prendre des photos à Toul Sleng, pour réaliser le film en Thaïlande.
Mais tout le monde ne se formalise pas du fait que le génocide khmer rouge soit ainsi détourné au profit d’un film à grand spectacle. Le deuxième secrétaire de l’ambassade thaïlandaise Songchai Chaipatiyut, qui a vu la bande-annonce sur une chaîne de télévision thaïe, estime qu’il s’agit d’une fiction et que la référence à Toul Sleng n’est pas évidente. Se référant à la liberté de création, le ministre de l’Information Khieu Kanharith juge lui aussi qu’il s’agit d’une fiction et que le film ne pose donc “aucun problème”. “Le film ne se passe pas officiellement à Toul Sleng, le réalisateur est donc libre de faire ce qu’il veut. Des Thaïlandais ont déjà fait un film sur les combats entre Son Sann et Heng Samrin, et personne à l’époque ne s’en était formalisé. Croyez-vous que les Cambodgiens soient les seuls autorisés à faire des films sur S-21?”.
Source : Cambodge Soir, Chheang Bopha
Doit on au nom de la télé réalité livré la mémoire douloureuse de tout un pays aux écrans de télévision, à seule fin de distraire des téléspectateurs en mal de sensations, et celà au risque de faire passer le génocide khmer pour " péripétie de l'histoire " ...... ? doit on renier tout un passé dont on peut relever les stigmates à chaque coin de rue dans Phnom Penh .... ? doit on faire passer la douleur de tout un peuple au compte " profits et pertes " afin de distraire les spectateurs d'une petite lucarne, qui n'auront même pas ( pour certains ) l'émotion d'un moment quant à se remémorer des événements dont plusieurs téléspectateurs n'auront sans doute jamais entendu parler ......
Moi, j'aime le Cambodge .... alors je suis surpris et un peu consterné que l'on utilise ces événements, en les détournant quelque peu, pour en faire un jeu, mais vous qu'en pensez vous ...... ?
Cambodge Soir - “Un ancien collège transformé en prison. 17 000 morts se réveillent...” Ainsi débute la bande-annonce diffusée sur internet de Ghost Game, un film d'horreur thaïlandais qui sort demain sur les écrans du royaume voisin. Le film, qui met en scène fictivement onze jeunes candidats à un jeu de téléréalité, se déroule dans un musée qui fut autrefois une prison baptisée S-11 où furent “torturés et tués de nombreux innocents durant la sanglante guerre” d’un pays fictif, le “Gambodia”. Selon le quotidien thaïlandais The Nation, les 11 acteurs du film sont les vrais participants de la première saison d’une véritable émission télévisée thaïlandaise diffusée sur UBC, “Academic Fantasia”, à qui on a demandé d’étalonner leurs talents d’acteurs en herbe dans cette mise en abîme fictive de la téléréalité. Dans le film, leurs personnages sont invités par la production de l’émission à provoquer la colère vengeresse des esprits de la prison, le candidat le plus endurant empochant la somme de 5 millions de baths. Si le scénario de ce film ne se déroule pas officiellement au Cambodge, plusieurs responsables du ministère cambodgien de la Culture estiment que les allusions au centre de torture S-21 sont trop explicites pour le considérer comme une simple œuvre de divertissement. “Il est indigne d’utiliser un centre d’exécution comme un terrain de jeu, estime Som Sokun, sous-secrétaire d’Etat en charge du cinéma. On se sert de l’esprit de morts qui ont vraiment existé pour un simple jeu. C’est une atteinte à l’histoire récente de notre pays”. Pour le secrétaire d’Etat à la Culture Khim Sarith, qui juge ce projet “indigne”, les marges de manœuvre des autorités sont cependant étroites car le film ne se déroule pas officiellement au Cambodge. Le réalisateur du film, cité par The Nation, reconnaît néanmoins que même si le lieu de l’action a été rebaptisé S-11 au lieu de S-21, “la référence au violent passé de Phnom Penh est évidente”.
Kong Kangtara, directeur du département de cinéma, précise que la maison de production NGR lui a envoyé un scénario en juin 2005 pour obtenir une autorisation de tournage au Cambodge. “Nous avons refusé car il y avait trop d’inexactitudes, explique-t-il. La prison s’appelait S-22, et se trouvait au fond d’une forêt. Nous leur avons demandé de corriger ces erreurs, mais ils n’ont pas donné de nouvelles. Il est clair que cette fiction est inspirée du génocide cambodgien, nous allons demander au gouvernement de réagir”. L’équipe de tournage s’est finalement contentée de faire des recherches et de prendre des photos à Toul Sleng, pour réaliser le film en Thaïlande.
Mais tout le monde ne se formalise pas du fait que le génocide khmer rouge soit ainsi détourné au profit d’un film à grand spectacle. Le deuxième secrétaire de l’ambassade thaïlandaise Songchai Chaipatiyut, qui a vu la bande-annonce sur une chaîne de télévision thaïe, estime qu’il s’agit d’une fiction et que la référence à Toul Sleng n’est pas évidente. Se référant à la liberté de création, le ministre de l’Information Khieu Kanharith juge lui aussi qu’il s’agit d’une fiction et que le film ne pose donc “aucun problème”. “Le film ne se passe pas officiellement à Toul Sleng, le réalisateur est donc libre de faire ce qu’il veut. Des Thaïlandais ont déjà fait un film sur les combats entre Son Sann et Heng Samrin, et personne à l’époque ne s’en était formalisé. Croyez-vous que les Cambodgiens soient les seuls autorisés à faire des films sur S-21?”.
Source : Cambodge Soir, Chheang Bopha
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