Quelqu'un et il rentré au Liberia recement svp?
J'envisage de rentre un peu au liberia est ce possible? Faut il un visa?
Peut on le prendre a la frontiere?
Merci
West and Central Africa
Afrique du Sud, Burkina Faso, Kenya, Madagascar, Mali, Mauritanie, Maurice, Namibie, Réunion, Sénégal, Tanzanie...
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Salut à tous, je m'adresse ici aux spécialistes du Sénégal.
Je n'ai pas vraiment trouvé la réponse adéquate à la question qui va suivre dans mes recherches, si toutefois elle existe.
Connaîtriez vous un endroit sympa pour des vacances (week-end ou quelques jours hors de Dakar), surtout au bord de la mer, pourquoi pas en Casamance, bref pour du farniente, qui soit et c'est là le sens de ma question, Totalement et Intégralement dénué de tous les parasites "colle touriste" (vendeurs, arnaqueurs, guides, etc.), pour être réellement à l'aise, pour un séjour détente à deux?
Un certain nombre d'endroits que j'ai fréquenté me sont, pour cette raison, personnellement insupportables.
Un lieu qui par ailleurs ne serait pas trop, si possible, "brousse", avec des infrastructures de qualité, ce serait le top.
Allez vous m'indiquer cet endroit miracle, ou me confirmer comme j'en ai le pressentiment, qu'il n'existe pas dans le pays?
Amicalement, merci à tous
Connaîtriez vous un endroit sympa pour des vacances (week-end ou quelques jours hors de Dakar), surtout au bord de la mer, pourquoi pas en Casamance, bref pour du farniente, qui soit et c'est là le sens de ma question, Totalement et Intégralement dénué de tous les parasites "colle touriste" (vendeurs, arnaqueurs, guides, etc.), pour être réellement à l'aise, pour un séjour détente à deux?
Un certain nombre d'endroits que j'ai fréquenté me sont, pour cette raison, personnellement insupportables.
Un lieu qui par ailleurs ne serait pas trop, si possible, "brousse", avec des infrastructures de qualité, ce serait le top.
Allez vous m'indiquer cet endroit miracle, ou me confirmer comme j'en ai le pressentiment, qu'il n'existe pas dans le pays?
Amicalement, merci à tous
Bonjour à tous, 🙂
j'espère que vous allez bien en ces périodes de fêtes.
Nous allons nous rendre en pays Dogon depuis Ouagadougou. Nous avons trouvé un guide pour nous faire visiter à partir de Bankass.
Du coup, nous souhaiterions connaitre le meilleur moyen de faire Ouaga - bankass et retour, que ce soit en bus (horaires / tarifs ?), voiture de location, etc. Nous serons deux, avec des sacs à dos et un visa qui autorise plusieurs entrées sur le Burkina.
Merci pour votre aide.😎
à bientôt.
j'espère que vous allez bien en ces périodes de fêtes.
Nous allons nous rendre en pays Dogon depuis Ouagadougou. Nous avons trouvé un guide pour nous faire visiter à partir de Bankass.
Du coup, nous souhaiterions connaitre le meilleur moyen de faire Ouaga - bankass et retour, que ce soit en bus (horaires / tarifs ?), voiture de location, etc. Nous serons deux, avec des sacs à dos et un visa qui autorise plusieurs entrées sur le Burkina.
Merci pour votre aide.😎
à bientôt.
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
bonjour,
je suis étudiante infirmière et je pars pour un stage infirmier au bénin au mois de septembre et je voudrais savoir quelles cartes bancaires sont acceptées au bénin?j'ai une carte visa electron de la caisse d'épargne et je voulais savoir si je pouvais l'utiliser pour retirer de l'argent au distributeur des banque à cotonou?Et quels frais cela allait me couter?
merci davance pour les réponses
mathilde🙂
je suis étudiante infirmière et je pars pour un stage infirmier au bénin au mois de septembre et je voudrais savoir quelles cartes bancaires sont acceptées au bénin?j'ai une carte visa electron de la caisse d'épargne et je voulais savoir si je pouvais l'utiliser pour retirer de l'argent au distributeur des banque à cotonou?Et quels frais cela allait me couter?
merci davance pour les réponses
mathilde🙂
😇bonjour à vous je me prépare peut etre a partir au sénégal pour rencontrer une femme de ce pays qui vie dans un camp des nation unies à dakar il y t-il quelqu-un qui pourrait me parler de ces camps de réfugier du sénégal et comment ce protéger devant peut etre une personne qui cherche a quitter ce pays merci a vous !!
Article ancien mais intérressant je trouve
La Sierra Leone veut relancer son tourisme Le pays mise sur de nouvelles infrastructures
Depuis la fin de la guerre civile, en 2001, la Sierra Leone espère redevenir une destination touristique. Grâce à la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown, le secteur du tourisme pourrait être relancé. Son développement intéresse également des investisseurs étrangers.
jeudi 13 mai 2004

Avec ses magnifiques plages de sable fin, la Sierra Leone a de quoi attirer de nombreux touristes. Ses paysages, qui se caractérisent par un mélange de savane et de forêts à la végétation abondante, pourraient faire le bonheur des amateurs de nature et d’air frais. Et pourtant. La guerre civile, qui a débuté en mars 1991, a déchiré le pays pendant dix années. Elle a fait 50 000 morts, détruit les infrastructures du pays, traumatisé toute une population. Résultat : l’instabilité résultant de la guerre a mis fin à toutes les ambitions touristiques du pays. Un potentiel certain A la faveur de l’établissement de la paix depuis trois ans, le tourisme redevient possible. Des élections présidentielles ont eu lieu en 2002 et le Président Ahmed Tejjan Kabbah a été maintenu au pouvoir. Des visiteurs venus d’Europe et d’Asie sont attendus et une ligne aérienne directe doit relier la Chine à la Sierra Leone. Pour Kevin Mc Phillips, directeur de l’agence de voyages éponyme, basée aux Etats-Unis et qui s’occupe de 80 % des touristes qui se rendent en Sierra Leone, « le pays n’est pas réellement une destination touristique pour l’instant. Le peu d’argent dont dispose le gouvernement doit être en priorité investi dans la reconstruction du pays. Mais il y a un espoir certain que le pays redevienne touristique d’ici un ou deux ans, lorsque les infrastructures nécessaires seront construites. La Sierra Leone possède des atouts incontestables qui sont ses magnifiques plages et ses belles forêts ». Selon un journaliste du Standard Times, journal de Freetown, le gouvernement a déjà investi dans la construction d’hôtels dans la capitale. L’hôtel Kimbima, qui a été construit il y a deux mois, reçoit surtout des hommes d’affaires. « Nous attendons des touristes pour la saison de Noël. Nos clients viennent de Suède, de Grèce et des Etats-Unis », déclare une employée de l’hôtel. Les Chinois vont investir à Freetown Pour les personnes qui veulent visiter le pays, un site Internet consacré au tourisme sierra-leonais contient des informations sur les hôtels et les compagnies aériennes, qui se rendent dans le pays. Parmi elles, on trouve la Sierra Leone National Airlines, SN Brussels, Afrinat International Airways, Star Air et Middle East Airlines. SN Brussels prévoit d’ailleurs d’augmenter ses vols hebdomadaires de deux à trois pour promouvoir le tourisme dans le pays. Convaincus du potentiel touristique de la Sierra Leone, des hommes d’affaires chinois ont également décidé d’investir 270 millions de dollars dans la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown. La ville possède déjà douze hôtels de qualité. Selon le vice-président commercial de SN Brussels, E’tinne De Nil, « les hôtels que j’ai visités sont de très bonne qualité, mais leurs tarifs sont trop élevés par rapport à ceux d’hôtels dans d’autres pays ». A l’hôtel Kimbima, les tarifs vont de 110 dollars pour une chambre simple à 140 dollars pour une chambre double. Malgré cela, le pays semble sur la bonne voie pour devenir une destination touristique de choix... dans un avenir qu’il espère proche.
La Sierra Leone veut relancer son tourisme Le pays mise sur de nouvelles infrastructures
Depuis la fin de la guerre civile, en 2001, la Sierra Leone espère redevenir une destination touristique. Grâce à la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown, le secteur du tourisme pourrait être relancé. Son développement intéresse également des investisseurs étrangers.
jeudi 13 mai 2004

Avec ses magnifiques plages de sable fin, la Sierra Leone a de quoi attirer de nombreux touristes. Ses paysages, qui se caractérisent par un mélange de savane et de forêts à la végétation abondante, pourraient faire le bonheur des amateurs de nature et d’air frais. Et pourtant. La guerre civile, qui a débuté en mars 1991, a déchiré le pays pendant dix années. Elle a fait 50 000 morts, détruit les infrastructures du pays, traumatisé toute une population. Résultat : l’instabilité résultant de la guerre a mis fin à toutes les ambitions touristiques du pays. Un potentiel certain A la faveur de l’établissement de la paix depuis trois ans, le tourisme redevient possible. Des élections présidentielles ont eu lieu en 2002 et le Président Ahmed Tejjan Kabbah a été maintenu au pouvoir. Des visiteurs venus d’Europe et d’Asie sont attendus et une ligne aérienne directe doit relier la Chine à la Sierra Leone. Pour Kevin Mc Phillips, directeur de l’agence de voyages éponyme, basée aux Etats-Unis et qui s’occupe de 80 % des touristes qui se rendent en Sierra Leone, « le pays n’est pas réellement une destination touristique pour l’instant. Le peu d’argent dont dispose le gouvernement doit être en priorité investi dans la reconstruction du pays. Mais il y a un espoir certain que le pays redevienne touristique d’ici un ou deux ans, lorsque les infrastructures nécessaires seront construites. La Sierra Leone possède des atouts incontestables qui sont ses magnifiques plages et ses belles forêts ». Selon un journaliste du Standard Times, journal de Freetown, le gouvernement a déjà investi dans la construction d’hôtels dans la capitale. L’hôtel Kimbima, qui a été construit il y a deux mois, reçoit surtout des hommes d’affaires. « Nous attendons des touristes pour la saison de Noël. Nos clients viennent de Suède, de Grèce et des Etats-Unis », déclare une employée de l’hôtel. Les Chinois vont investir à Freetown Pour les personnes qui veulent visiter le pays, un site Internet consacré au tourisme sierra-leonais contient des informations sur les hôtels et les compagnies aériennes, qui se rendent dans le pays. Parmi elles, on trouve la Sierra Leone National Airlines, SN Brussels, Afrinat International Airways, Star Air et Middle East Airlines. SN Brussels prévoit d’ailleurs d’augmenter ses vols hebdomadaires de deux à trois pour promouvoir le tourisme dans le pays. Convaincus du potentiel touristique de la Sierra Leone, des hommes d’affaires chinois ont également décidé d’investir 270 millions de dollars dans la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown. La ville possède déjà douze hôtels de qualité. Selon le vice-président commercial de SN Brussels, E’tinne De Nil, « les hôtels que j’ai visités sont de très bonne qualité, mais leurs tarifs sont trop élevés par rapport à ceux d’hôtels dans d’autres pays ». A l’hôtel Kimbima, les tarifs vont de 110 dollars pour une chambre simple à 140 dollars pour une chambre double. Malgré cela, le pays semble sur la bonne voie pour devenir une destination touristique de choix... dans un avenir qu’il espère proche.
Bonsoir tout le monde !
Petit projet pour le mois de juillet prochain ! Avec mon copain, nous comptons passer deux bonnes semaines au Sénégal cet été. L'envie nous prend de partir en Casamance à partir de Dakar via le ferry et d'y rester quelques jours. Sachant qu'on voyage avec le sac à dos, quelqu'un a-t-il des idées à nous suggérer, des bons plans ou des conseils ! nous cherchons des infos !
Merci d'avance !
Petit projet pour le mois de juillet prochain ! Avec mon copain, nous comptons passer deux bonnes semaines au Sénégal cet été. L'envie nous prend de partir en Casamance à partir de Dakar via le ferry et d'y rester quelques jours. Sachant qu'on voyage avec le sac à dos, quelqu'un a-t-il des idées à nous suggérer, des bons plans ou des conseils ! nous cherchons des infos !
Merci d'avance !
Bonjour,
J'arrive dans quelques jours à Kinshasa. J'aimerais aussi faire un tour (environ 1 semaine) à Brazzaville, au Congo. Peut-on obtenir un visa sur le quai, le jour du départ? Ou faut-il faire la demande longtemps à l'avance?
Il y autre chose, j'arrive de nuit a N'djili (env. 23h30)...c'est pas vraiment une bonne nouvelle pour moi!! J'ai un budget sérrer et je pense donc prendre un bus de nuit pour me rendre dans un quartier de Kinshasa (Gomhé je crois) C'est pas trop dangereux?? (le bus) Si l'un(e) d'entre vous peut me donner un tarif approximatif ou une suggestion.
Merci d'avance.
Cordialement, Greg
J'arrive dans quelques jours à Kinshasa. J'aimerais aussi faire un tour (environ 1 semaine) à Brazzaville, au Congo. Peut-on obtenir un visa sur le quai, le jour du départ? Ou faut-il faire la demande longtemps à l'avance?
Il y autre chose, j'arrive de nuit a N'djili (env. 23h30)...c'est pas vraiment une bonne nouvelle pour moi!! J'ai un budget sérrer et je pense donc prendre un bus de nuit pour me rendre dans un quartier de Kinshasa (Gomhé je crois) C'est pas trop dangereux?? (le bus) Si l'un(e) d'entre vous peut me donner un tarif approximatif ou une suggestion.
Merci d'avance.
Cordialement, Greg
bonjour a tous
je pense faire un voyage au tchad .que penser vous du pays toutes infos et aide sera bienvenu merci a vous
bonjour,
je voudrais savoir quel moyen de transport utiliser pour aller de ouaga à Koro pour ensuite partir en pays Dogon. Bus? taxi-brousse? autre solution?
Je voudrais aussi savoir comment faire pour le retour pour faire le trajet depuis le pays Dogon ou Koro pour aller à Bobo-dioulasso.
Merci beaucoup pour vos réponses. Je laisse pas mal de messages sur ce forum car nous organisons notre voyage pour le début d'année.
je voudrais savoir quel moyen de transport utiliser pour aller de ouaga à Koro pour ensuite partir en pays Dogon. Bus? taxi-brousse? autre solution?
Je voudrais aussi savoir comment faire pour le retour pour faire le trajet depuis le pays Dogon ou Koro pour aller à Bobo-dioulasso.
Merci beaucoup pour vos réponses. Je laisse pas mal de messages sur ce forum car nous organisons notre voyage pour le début d'année.
Bonjour à tous
Savez vous si il existe un ferry qui part du Maroc pour Dakar, cela éviterai le passage par la Mauritanie qui n'est pas très recommandée en ce moment, ce voyage est prévu en février 2008 et je ne me vois pas faire la traversée de ce pays par la route .
Peut être y a t'il des personnes qui envisagent de faire ce voyage à la même période et qui ne veulent pas traverser la Mauritanie seule mais en convoi. Je vous précise que nous demeurons à Marrakech.
Merci d'avance pour les réponses
Jc
Bonjour à vous tous,
Je souhaite partir au Sénégal début 2011 avec une personne de VF. Ce sera un voyage sac à dos pour découvrir le Sénégal et ses paysages et pour rencontrer les gens. Ce voyage en afrique sera une première dans le genre pour moi.
En pleine préparation pour ce voyage, je cherche des informations sur le Sénégal sur ce qu'il y'a a voir, les régions à ne pas manquer, des photos, ... je suis ouvert à tous vos conseils.
Merci beaucoup !!!🙂
Je souhaite partir au Sénégal début 2011 avec une personne de VF. Ce sera un voyage sac à dos pour découvrir le Sénégal et ses paysages et pour rencontrer les gens. Ce voyage en afrique sera une première dans le genre pour moi.
En pleine préparation pour ce voyage, je cherche des informations sur le Sénégal sur ce qu'il y'a a voir, les régions à ne pas manquer, des photos, ... je suis ouvert à tous vos conseils.
Merci beaucoup !!!🙂
Bonjour,
Je me demandait si il existait des endroit où danser la salsa à Dakar...
merci!
Je me demandait si il existait des endroit où danser la salsa à Dakar...
merci!
Bonjour, je voudrais savoir si ce campement existe toujours. si quelqu'un y est allé dernièrement, pouvez-vous me donner votre avis et les coordonnées mail s'il y en a?
Merci
bonjour à tous, je désire envoyer des vêtements, jeux , jouets, materiel scolaire au cameroun pour les enfants pauvres ou délaissés ; je me rends au cameroun fréquemment mais les bagages sont cher sur air france , quelqu'un connait il une astuce pour faire ces envois à moindre coût , je sais que par bateau ça me couterai entre 4 et 5 € du kilo !!!!!! n'y a t-il pas un autre moyen plus économique car je peux avoir toutes ces choses en grosses quantitées et gratuitement . seulement je ne suis pas trés riche et ces envois risquent de me couter cher !!! j'attends vos conseils et astuces , merci
Bonjour à tous,
je suis surfer et je pense venir au Sénégal du 15 janv au 6 mars.
J' aimerai trouver un logement vers Ngor ou ouakame, pas trop loin des spots de surf.
Je cherche vraiment la solution la moins chére, peu importe le confort...
Merci de me faire partager vos plans si vous connaissez qqchose comme ça.
A bientôt🙂
A bientôt🙂
Bonjour à tous,
dans le cadre d'un jeu tv je dois organiser un transfert de la ville de Richard Toll au Sénégal vers Chinguetti en Mauritanie
Si vous avez des contacts sur place qui peuvent m'arranger ça
merci
bonjour ,
je compte me rendre au cameroun en avril mais je trouve assez peu d informations sur la visite du site en elle meme... est ce vraiment mieu de prendre un guide? est ce qu il est possible de reserver tout ca depuis yaoundé ou douala? quel serait un tarif approximatif pour 3 personnes et pour quelques jours? ou dormir dans la reserve? ca fait beaucoup de questions... merciiiiiii😎
je compte me rendre au cameroun en avril mais je trouve assez peu d informations sur la visite du site en elle meme... est ce vraiment mieu de prendre un guide? est ce qu il est possible de reserver tout ca depuis yaoundé ou douala? quel serait un tarif approximatif pour 3 personnes et pour quelques jours? ou dormir dans la reserve? ca fait beaucoup de questions... merciiiiiii😎
Bonjour,
Nous envisageons de descendre depuis la Suisse au Rwanda en voiture. Nous avons décidé de passer par la côte ouest et du coup arrivé au Cameroun nous devrons choisir entre la RDC ou le Centrafrique.
Auriez-vous des conseils ? Comment sont les routes ? Qu'est-ce qu'il en est de la sécurité ? L'obtention de visa prend-elle du temps ? Pouvons-nous espérer traverser ces pays avec une voiture qui est loin d'être un 4X4 (c'est une VW Golf).
Merci d'avance pour vos réponse.
Sébastien
Nous envisageons de descendre depuis la Suisse au Rwanda en voiture. Nous avons décidé de passer par la côte ouest et du coup arrivé au Cameroun nous devrons choisir entre la RDC ou le Centrafrique.
Auriez-vous des conseils ? Comment sont les routes ? Qu'est-ce qu'il en est de la sécurité ? L'obtention de visa prend-elle du temps ? Pouvons-nous espérer traverser ces pays avec une voiture qui est loin d'être un 4X4 (c'est une VW Golf).
Merci d'avance pour vos réponse.
Sébastien
Bonjour,
Je me rend au Tchad dans quelques jours et compte faire la route (accompagné d'amis Tchadien) de Ndjamena (Tchad) à Ouagadougou (Burkina) via le nord du Nigeria et le sud du Niger.
Qu'en est-il de la sécurité actuelle sur place ?
Merci.
Tout de bon.
Y.
Je me rend au Tchad dans quelques jours et compte faire la route (accompagné d'amis Tchadien) de Ndjamena (Tchad) à Ouagadougou (Burkina) via le nord du Nigeria et le sud du Niger.
Qu'en est-il de la sécurité actuelle sur place ?
Merci.
Tout de bon.
Y.
le festival va se passer début Janvier à Tombouctou.
L'an dernier déjà j'ai renoncé à y aller à cause des prix... élevés.
Qui sait ce que ça va coûter cette année ?
merci !!
voila
je suis de retour du benin apres un periple de 3 semaines au sud, au nord (natitingou) et au centre (a coté de dassa)
j'étais partie avec la dernière edition du petit futé qui ne m'a pas servie tellement elle n'etait pas à jour!!!!!!, par contre le routard avait l'air mieux, coté mises a jour.
je ne suis pas allee a ganvié, pour cause d'inondations la saison des pluies n'en finit pas et au sud , (cote) il pleut encore fortement la nuit
et le parc de la pendjari est fermé , aussi pour cause de pluies anormales aucun problème a voyager en tant que femme( en prenant quelques précautions bien sur!!) a l'aeroport un jeune douanier a le culot de me dire que je dois lui donner, en cadeau, mes cfa restants : question de principe, je refuse
ne cherchez pas la fondation Zinzou, elle a demenage ( j'ai la nouvelle adresse), et pas d'expos prévue avant plusieurs mois
s'il y a des spécialistes du vaudou, je suis preneuse!!, tant ce que j'ai vu me maisse perplexe!!et les commentaires des beninois différents
je repondrai volontiers a toute demande d'infos
je suis de retour du benin apres un periple de 3 semaines au sud, au nord (natitingou) et au centre (a coté de dassa)
j'étais partie avec la dernière edition du petit futé qui ne m'a pas servie tellement elle n'etait pas à jour!!!!!!, par contre le routard avait l'air mieux, coté mises a jour.
je ne suis pas allee a ganvié, pour cause d'inondations la saison des pluies n'en finit pas et au sud , (cote) il pleut encore fortement la nuit
et le parc de la pendjari est fermé , aussi pour cause de pluies anormales aucun problème a voyager en tant que femme( en prenant quelques précautions bien sur!!) a l'aeroport un jeune douanier a le culot de me dire que je dois lui donner, en cadeau, mes cfa restants : question de principe, je refuse
ne cherchez pas la fondation Zinzou, elle a demenage ( j'ai la nouvelle adresse), et pas d'expos prévue avant plusieurs mois
s'il y a des spécialistes du vaudou, je suis preneuse!!, tant ce que j'ai vu me maisse perplexe!!et les commentaires des beninois différents
je repondrai volontiers a toute demande d'infos
Je suis parti de Toulouse le lundi 25 octobre pour rejoindre le Burkina Faso, je tenais à raconter mon périple, afin d aider les autres voyager, car nous n`avons pas rencontre de problème particulier.
Nous somme parti à trois avec un mitsubishi pajero, premiere étape Toulouse Barcelone 400km.
Puis 34h de bateau Barcelone Tanger, arrive à 22H00 à Tanger a peu près 20 minute d arrêt a la douane, ce qui est plutôt rapide !
La première nuit a Rabat dans une auberge, le lendemain matin nous allons faire le visa pour la Mauritanie a l ambassade, munis de photos d identités et de photocopies de passeports, ( pour tout le périple il faut compter au moins 50 photocopies par personne et une dizaines de photos d identité).
L un d`entre nous les avait oublier, nous avons pu faire tous ça dans les alentour de l ambassade, tout simplement en demandant.
Papiers déposes vers 10h00, nous les recupéront vers 13H30.
Nous traversons tous le Maroc sans encombre, beaucoup de contrôle à partir du Sahara occidentale, bien penser à marquer l`arrêt au poste de contrôle et a attendre que l`on nous fasse signe d avancer.
Arrivée en Mauritanie toujours autant de contrôle, arrivé a Nouakchott sans problème. Ensuite nous empruntons la route de l`espoir, quelque gros nid de poule jusqu'à Kayes, par contre après il y a une parti de plus de 100 km jusqu'à Ayoun el atrous, ou la route est défoncé, il faut compter plus de 2 heures. A 18h00 nous somme stoppé à un poste de contrôle car les blancs ne peuvent plus circuler de nuit en Mauritanie. Nous repartons le lendemain matin a 7h00 pour le Mali, avec un arrêt de 2 jours à Bamako, en attendant le mardi pour faire les visas pour le Burkina car nous somme dimanche et le lundi est férié. Le mardi nous arrivons à Bobo Diolaso après 8 jours de voyage. Voilà sur les quelques 5000km que nous avons parcouru nous n avons pas verse un seul bac chiss, seulement donné quelque cahiers et stylo au policiers, gendarmes ou douaniers. A part une centaine de kilomètre en Mauritanie la route ce fait sans problème en voiture, d ailleurs il y a très peu de 4X4. Encore merci à tous les voyageurs du forum qui nous ont bien aide à préparer ce périple. Si vous avez des question n hésitez pas!
Arrivée en Mauritanie toujours autant de contrôle, arrivé a Nouakchott sans problème. Ensuite nous empruntons la route de l`espoir, quelque gros nid de poule jusqu'à Kayes, par contre après il y a une parti de plus de 100 km jusqu'à Ayoun el atrous, ou la route est défoncé, il faut compter plus de 2 heures. A 18h00 nous somme stoppé à un poste de contrôle car les blancs ne peuvent plus circuler de nuit en Mauritanie. Nous repartons le lendemain matin a 7h00 pour le Mali, avec un arrêt de 2 jours à Bamako, en attendant le mardi pour faire les visas pour le Burkina car nous somme dimanche et le lundi est férié. Le mardi nous arrivons à Bobo Diolaso après 8 jours de voyage. Voilà sur les quelques 5000km que nous avons parcouru nous n avons pas verse un seul bac chiss, seulement donné quelque cahiers et stylo au policiers, gendarmes ou douaniers. A part une centaine de kilomètre en Mauritanie la route ce fait sans problème en voiture, d ailleurs il y a très peu de 4X4. Encore merci à tous les voyageurs du forum qui nous ont bien aide à préparer ce périple. Si vous avez des question n hésitez pas!
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Bonjour, je suis présidente d'une association, que j'ai créée en juillet 2010. Je cherche une place dans un container pour envoyer réfrigérateurs, meubles, vêtements à Niamey. J'habite en région parisienne, pouvez-vous m'orienter vers une société ou me faire une place dans votre container ? D'avance merci, Michèle
Voilà c'est passé les dates du 1er au 4 février 2007
pour ceux qui l'ont raté je raconte.
C'est la 3ème édition, les deux autres fois je suis passée, soit juste après soit juste avant
Cette fois ci. Je suis just in time. ce qui ne l'est pas c'est l'attestation du journal pour lequel je fais des chroniques en France, comme la direction l'a reçue le 1er, c'est trop tard pour l'accréditation, je vais devoir payer: 100 euros. Oui, vous avez bien lu. 100 euros.
Pour les maliens, le pass est à 10 euros, pas donné non plus !
autrement dit que ce festival est fait pour les riches blancs et aussi les riches noirs mais quand même je n'en ai pas trop vu, et encore je vous parie que les riches noirs sont invités eux, en toute logique.
Un truc sympa, je me suis inscrite sur le Net, l'organisation vous propose d'être logés chez l'habitant, je signe...ce sera la meilleure chose qui me sera arrivée à Segou.
Du coup j'y suis restée 8 jours, dans la famille Diawara, je dormais à côté des poules et des chèvres mais j'avais le petit déj servi le matin et la gentillesse de toute la grande famille, les enfants, aux petits soins, qui va te puiser de l'eau quand tu veux te doucher, qui te conseille sur tout et qui t'attend le soir pour être sûre que tu es rentrée, car c'était au bout du monde, c'est super grand Ségou. Ensuite le chef de famille m'a fait visiter son collège, il est prof et ils appliquent une méthode bilingue pour intégrer les enfants qui arrivent sans parler le français. génial !vu des classes de 135 élèves!
Revenons au festival :
Si vous y allez ne payez rien! dans la journée tout est gratuit et sur l'esplanade vous aurez des tas de spectacles à voir, marionnettes, grandes personnes, défilés, groupes de musique, de danses, masques, expos etc, il ya aussi une course de pirogues, et les discours d'inauguration et de clôture avec toutes les huites. Ce sont les concerts du soir qui sont payants. Soit 3 concerts vendredi, samedi et dimanche.
Là tu as intérêt à montrer patte blanche ou plutôt ton bracelet. Je n'ai jamais vu autant d'uniformes. Tu passes entre deux haies de policiers, soldats en armes SVP plus d'énormes baraques de miliciens qui font froid dans le dos rien que de les voir. Et pas aimables même avec ceux qui sont en règle...
Concert de vendredi :Vieux Farka Touré, les Tinariwen, Oumou Sangaré, et d'autres pointures. Que des blancs partout dans l'assistance, ça s'arrange au bout de 2 heures quand ils font entrer ceux qi ne peuvent pas payer, du coup ambiance, ça danse bien.
Samedi ça commence pas mal, puis il y a un groupe de nénéttes ivoiriennes qui s'incruste style la star Ac, à ce moment là on se retrouve sous un nuage de gaz lacrymo, tout le monde s'étouffe et s'enfuit, moi aussi dans un atmosphère d'émeute. Enfin ceux qui se trouvaient dans le nuage.
Explication les centaines de jeunes qu'on ne laisse jamais entrer et qu'on retient dehors à coups de gestes musclés ont réagi et ont envoyé des pierres, les intellos de la matraque les ont aspergés de gaz et tout le monde en a profité...
Dimanche: tout le monde est content, ministre président, directeur du festival c'est une réussite.
Concert du soir, comme il se termine tôt on ne laisse entrer personne, c'est entre blancs qu'on entendra les chanteurs et joueurs de n'goni et autres? Beau concert.
Dehors ça court de tous côtés, ils ont plus rien à perdre les lascars, c'est chaud....
le lendemain je trouve un BF dans une gargotte, il s'est fait tabasser à coups de ceinturons par 4 soldats qui l'ont jeté du haut de la digue il a perdu ses papiers...mais il ne s'en sent pas de porter plainte.
Je reçois un mail de la direction du festival qui me remercie de ma présence....bonne aubaine je leur raconte un peu mon ressenti...ben j'avais qu'à rester car après les lacrymo c'était très bien que l'année prochaine ils vont demander à une société privée de faire la sécurité bla blal bla
Voilà les affaires
vous me direz que vous le saviez déjà que c'est kif qu'Essakane
là je suis à Ouga j'attends le Fespaco
je ne m'en lasse pas...
Zhara
Zhara
Bonjour,
en juillet je serai au Maroc avec deux amies et nous aimerions par la suite nous rendre au Sénégal, à Dakar, à partir du sud (agadir). Existe-il un moyen d'y aller à part l'avion ? Autocar, route spéciales, voiture, bateau...??
J'avais vu que le seul moyen était de prendre une route spéciale qui traverse le désert et que cela prenait 3 jours, très bien équipé (jeep, cartes, boussoles...). Est-ce si compliqué?
Nous avons regardé les prix pour des billets d'avion mais ils sont étonamment haut (environ 500 euros et plus), pour une si petite distance. Est-ce plus avantageux en achat de dernière minute ?
Merci d'avance pour vos conseils!!😎
Merci d'avance pour vos conseils!!😎
Bonjour,
Es-il possible de retirer de l'argent liquide en Mauritanie, avec quelles cartes et quelles sommes maxi?
Je sais que le sujet existe déjà sur le forum mais il date de mars 2009, et comme la choses changent vite, je préfère reposer la question. Merci d'avance et bonne journée!
Es-il possible de retirer de l'argent liquide en Mauritanie, avec quelles cartes et quelles sommes maxi?
Je sais que le sujet existe déjà sur le forum mais il date de mars 2009, et comme la choses changent vite, je préfère reposer la question. Merci d'avance et bonne journée!
bjr je m'y prends au dernier moment mais alors que j'arrive le 6 décembre à cotonou je n'ai toujours pas d'adresse d'e logement qui paraisse vraiment sympa et puisse dépanner pour trois nuits au total à cotonou (le reste je passe 2 semaines à porto-novo, déjà trouvé le logement) ; si vous connaissez des bons coins pas trop chers du genre chambre d'hôtes à cotonou je suis preneur. merci
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