Tous les ressortissants des pays de l'Union Européenne n'ont pas besoin de visa pour moins de 90 jours sur place (par période de 180 jours) dans le cadre d'un voyage à but touristique. Une carte nationale d'identité suffit pour les séjours inférieurs à 30 jours et un passeport pour 30 à 90 jours. À noter que les pièces d'identité doivent être encore valides lors de l'entrée et du séjour du visiteur. Tout étranger, quelle que soit sa nationalité, se rendant au Monténégro et hébergé chez des particuliers doit en principe déclarer sa présence au commissariat du lieu où il va résider. Si on dort en hôtel, location ou en camping, cette formalité est effectuée par contre directement par ceux‑ci et on a donc rien à faire de particulier. Il existe également une obligation de déclaration de devises, aussi bien pour l'entrée ou la sortie, pour tout montant en cash supérieur à 2 000 €. Une déclaration et la présentation de justificatifs d'acquisition des fonds sont obligatoires sous peine de confiscation de la somme. Même chose pour les ressortissants de nombre de pays, dont le Canada ou la Suisse, qui n'ont pas besoin non plus de visa pour moins de 90 jours sur place. Au‑delà de 90 jours au Monténégro, l'obtention d'un titre de séjour temporaire est en principe obligatoire. Ce qui peut passer par la création d'une entreprise sur place, l'achat d'un bien immobilier résidentiel ou bénéficier d'un statut de "Nomade digital" avec un minimum de ressources déclarées (entre 1 500/2 000 € par mois). Cela dit le pays n'est pas forcément des plus regardants pour ce qui est des ressortissants européens. Comme souvent, une amende, sinon l'expulsion avec interdiction de retourner dans le pays, sont au programme pour ceux qui restent au‑delà du temps autorisé. Ceci étant, vu les possibilités à prolonger légalement son séjour lorsqu'on est européen, autant s'éviter ce genre de problème. |