Quel vélo Gravel choisir en 2020?
by Wassilys
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Oui, bonne marque, une des premières voire la première à proposer des hybrides de cyclocross, et de vélo de ville. En regardant, on voit que les Rove sont plus courts que le sutra, que le Rove LTD est en 30-46 devant, mieux que le 34-50 mais qu'il est en pneus trop gros pour un usage route ou ville, que le Sutra est en triple 10 vitesses (bon point) même s'il a des commandes cyclocross en bout de cintre et une méga cassette, mais a aussi des pneus très larges (et lourds).
Bref, si le Rove en 30-46 admet des pneus plus fins, c'est un bon candidat.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Mes besoins sont les suivants :
Route
Chemin avec cailloux
Chemin de terre
et donc bonne adhérence sur tous types de chemins
Le vélo performant à la fois sur route et sur cailloux n'existe pas, il faut choisir : soit se dépatouiller dans les zones avec graviers sur un vélo performant sur route, soit passer sans problème sur les portions caillouteuses mais se trimballer tout le reste de l'année des pneus lourds qui font ventouse sur la route. C'est une affaire de priorité, personne ne peut choisir pour toi.
Lionnel partage une vraie expertise sur ce forum mais malheureusement, il est difficile de distinguer dans ses propos ce qui relève de son opinion et des faits avérés par l’expérience. En l’occurrence, sur les pneus larges et la capacité de certains pneus à performer sur route et sur chemin, il existe une nouvelle génération de pneus légers, diamètre élevé et souples qui rebattent les cartes. Certes ils sont chers mais c’est à chacun de déterminer ses priorités. Par exemple le pneu René Herse Steilacoom disposant de crampons se comporte très bien sur route sans effet « ventouse » (https://www.veloderoute.com/news/13957/essai--pneus-compass-steilacoom)
Le vélo performant à la fois sur route et sur cailloux n'existe pas, il faut choisir : soit se dépatouiller dans les zones avec graviers sur un vélo performant sur route, soit passer sans problème sur les portions caillouteuses mais se trimballer tout le reste de l'année des pneus lourds qui font ventouse sur la route. C'est une affaire de priorité, personne ne peut choisir pour toi.
Lionnel partage une vraie expertise sur ce forum mais malheureusement, il est difficile de distinguer dans ses propos ce qui relève de son opinion et des faits avérés par l’expérience. En l’occurrence, sur les pneus larges et la capacité de certains pneus à performer sur route et sur chemin, il existe une nouvelle génération de pneus légers, diamètre élevé et souples qui rebattent les cartes. Certes ils sont chers mais c’est à chacun de déterminer ses priorités. Par exemple le pneu René Herse Steilacoom disposant de crampons se comporte très bien sur route sans effet « ventouse » (https://www.veloderoute.com/news/13957/essai--pneus-compass-steilacoom)
Lionnel,
Merci encore ...Je vois que tu es dans le Vaucluse ! Arrivée à Nîmes hier .... comme je ne m'y connais pas qu'entends tu par le rapport 30_46...ou 34_50.... ce sont les cassettes de devant n'est ce pas ? Et en quoi cela change t'il dans sur un vélo ?
Donc tu opterais pour le rove LTD ? Que tu placerais au même niveau que TREK ?
Connais tu un bon revendeur dans la région ? Ou option internet ? Car j'aimerais reessayer la position ... On avait du modifier l'axe de la potence pour que je sois plus droite ...posture qui me convient très bien et qui finalement est un bon compromis avec la posture dite hollandaise que je peux trouver sur les farrads manifaktur ... mais je n'ai pas aimé cette marque avec son rapport de vitesse intégré.....
Bonjour et merci
Tu mettais ces pneus sur quel velo ? Car oui c'est un budget ! Si je prends le rove les pneus son a ton sens suffisant si j'ai bien compris ?! Ou as tu un autre modèle de velo en tête ?!
Bonjour et merci
Tu mettais ces pneus sur quel velo ? Car oui c'est un budget ! Si je prends le rove les pneus son a ton sens suffisant si j'ai bien compris ?! Ou as tu un autre modèle de velo en tête ?!
Difficile de te répondre car honnêtement, c’est très difficile et coûteux de faire plein d’essais. Je ne peux parler que de ce que je connais. Ma femme roule avec un vélo de route cintre plat (catégorie appelée « fitness » par le marketing) acheté vers 2012. À cette époque, la largeur max était 28. Roulant ur petites routes et sur chemins (Gravel comme on dit désormais), et ayant des problèmes de nuque, il fallait que je trouve une solution pour la soulager et si possible sans changer de vélo car elle commençait à rechigner à me suivre sur chemins. Je lorgnais sur les René Herse mais j’avoue que l’idée de dépenser autant pour un pneu de vélo que pour un pneu de voiture ne passait pas. Mais là, au pied du mur, j’ai finalement craqué. Je me suis dit que changer de vélo serait encore plus cher. Ma femme en est ravie. Elle ne s’intéresse pas du tout aux caractéristiques de son vélo mais elle mentionne très souvent combien le changement de pneus a amélioré son confort. Nous continuons de rouler sur chemins (routes blanches avec pointillés sur cartes ign top 25) et ne renonçons pas non plus aux chemins trait simple continu sur ce même fond de carte. Je ne doute pas une seconde que le confort serait nettement amélioré en passant sur des pneus plus larges, sans perdre de manière gênante sur la route. Même les coureurs pro ont augmenté le diamètre de leurs pneus depuis les pneus très souples. Si je devais choisir une taille de pneus pour moi pour mon vélo de route/Gravel et sans contrainte de prix, je prendrais des pneus de 38. Mais ça c’est pour moi. Je ne te donne aucun conseil. J’ai juste l’impression qu’on roule dans un esprit assez proche.
Difficile de te répondre car honnêtement, c’est très difficile et coûteux de faire plein d’essais. Je ne peux parler que de ce que je connais. Ma femme roule avec un vélo de route cintre plat (catégorie appelée « fitness » par le marketing) acheté vers 2012. À cette époque, la largeur max était 28. Roulant ur petites routes et sur chemins (Gravel comme on dit désormais), et ayant des problèmes de nuque, il fallait que je trouve une solution pour la soulager et si possible sans changer de vélo car elle commençait à rechigner à me suivre sur chemins. Je lorgnais sur les René Herse mais j’avoue que l’idée de dépenser autant pour un pneu de vélo que pour un pneu de voiture ne passait pas. Mais là, au pied du mur, j’ai finalement craqué. Je me suis dit que changer de vélo serait encore plus cher. Ma femme en est ravie. Elle ne s’intéresse pas du tout aux caractéristiques de son vélo mais elle mentionne très souvent combien le changement de pneus a amélioré son confort. Nous continuons de rouler sur chemins (routes blanches avec pointillés sur cartes ign top 25) et ne renonçons pas non plus aux chemins trait simple continu sur ce même fond de carte. Je ne doute pas une seconde que le confort serait nettement amélioré en passant sur des pneus plus larges, sans perdre de manière gênante sur la route. Même les coureurs pro ont augmenté le diamètre de leurs pneus depuis les pneus très souples. Si je devais choisir une taille de pneus pour moi pour mon vélo de route/Gravel et sans contrainte de prix, je prendrais des pneus de 38. Mais ça c’est pour moi. Je ne te donne aucun conseil. J’ai juste l’impression qu’on roule dans un esprit assez proche.
Merci Vincent informations à prendre en considération en effet !:)
Je vois que tu es à Montpellier connais tu un bon revendeur dans le coin ?
Je pense que c'est à toi de faire le choix. Personnellement, je préfèrerais à ta place le Canyon endurance wmn (malgré son pédalier en 34 dents), mais je ne pense pas qu'il soit vendu en magasin, et je mettrais le Trek checkpoint en premier des gravel. Le Rove LTD est bien, mais je ne le mettrais qu'en deuxième choix, trop gravel pour moi. Ce sont des choix personnels, tout le monde ne pensant pas la même chose, selon les usages et les préférences. Car l'usage importe beaucoup, si tu adores t'éclater dans les petits sentiers, prends un gravel, si tu y passes deux fois l'an, en acheter un sous l'influence de la tendance actuelle ne sera peut-être pas un bon choix. Mais peut-être que ça te donnera l'envie de t'y mettre.
Mais autant il est facile de dire que tel ou tel vélo ne conviendra pas (trop long, transmission trop longue, pneus trop lourds, etc.), autant donner une consigne d'achat me paraît très hasardeux. Qui est-on pour imposer nos choix à quelqu'un d'autre ? Car au-delà de l'aspect mathématique (longueur, transmission, etc.), il y a le côté subjectif, tu peux adorer un vélo que d'autres jugeront quelconque, ou l'inverse. Le ressenti compte aussi, d'où le test quand on achète un vélo d'un type qu'on n'a jamais utilisé.
Pour revenir sur la transmission, un petit plateau en 30 dents est préférable à un petit plateau en 34 dents, d'abord parce que ça permet de mieux monter les pentes quand on manque de puissance ou qu'on a des bagages, ensuite parce qu'un 34 dents n'est pas monté sur un pédalier qui accepte plus petit, et que donc tu seras coincée par la suite si tu vois que c'est trop long, à moins de changer le pédalier, et parfois le dérailleur avec. De plus au plus grand est le petit plateau, au plus grande devra être la cassette si on fait de la montagne, et là on est face à un autre problème : au plus la cassette est grande, au plus l'écart entre chaque rapport (vitesse) est grand, et sur route ça devient inconfortable, on est souvent entre deux vitesses, l'une trop longue l'autre trop courte. L'idéal quand on sait l'utiliser est le triple plateau, mais les constructeurs ont décidé de l'abandonner. D'où l'intérêt des nouveaux doubles avec 30 dents au petit plateau. Sinon, monter un pédalier de VTT, mais parfois ça ne marche pas avec les commandes de cintre route et il faut des commandes de vitesse séparées des manettes de freins.
Pour les pneus, le Rove (et d'autres gravel) est équipé de WTB Venture Comp DUAL 650 en 47 mm de section, c'est pour moi énorme quand on est sur route. Ces pneus pèsent 600 grammes, c'est dur à relancer. Il faut avoir fait du vtt sur route pour comprendre qu'au-delà des crampons, il y a un effet ventouse dû à la largeur et à la pression basse des pneus larges qu'on ne peut pas gommer même avec des pneus de qualité (très souples). Et ceux du Rove ne sont pas des plus qualitatifs, ils ont une trame de 60 tpi, ça donne des pneus assez rigides, expliquant qu'ils sont généralement utilisés dans les dimensions larges. Pour une utilisation route, ville et un peu de chemins, du 28 au 32 mm convient si le pneu est de qualité. Un continental SL en 28 mm en tringles souples pèse 270 grammes, entre la moitié et le tiers des pneus en 47 mm de gravel, un autre monde, car c'est à l'extérieur des roues (pneus, jantes) que la masse est le plus importante. La même marque propose le Gator Hardshell qui est résistant et pèse à peine plus, et le 4 seasons qui existe en 32 mm, très souple et très léger. On trouve pareil chez d'autres fabricants, du léger et souple mais résistant permettant à des vélos de route de passer ailleurs que sur du billard sans avoir besoin de relancer à chaque tour de roue des pneus de 600 ou 700 grammes qui ne sont souples qu'en sections énormes. Pour moi, la limite du pneu qui est correct sur route tout en passant sur chemin, c'est autour de 35 mm quand il est souple. Mais parfois difficile à faire entendre à ceux qui utilisent des pneus très rigides qui ne sont acceptables qu'en grosses sections sans passer pour un monomaniaque du pneu fin.
L'exemple donné par note ami tve (l'article du site veloderoute) est en réalité un contre-exemple : la qualité du rendement sur route de ce pneu tient au fait qu'il est très qualitatif, mais aussi au fait qu'il est justement bien moins large et lourd que d'autres pneus de gravel (il ne fait que 37 mm et ne pèse que 446 g) et se rapproche bien plus d'un pneu route typé endurance de 32 mm que d'un pneu de 47 mm équipant pas mal de vélos de gravel en première monte. Et lors de l'essai, le testeur le gonfle plus sur route que sur sentier, ça implique que le pneu bon partout ne peut l'être que si on s'arrête à chaque changement de section (chemin, sentier, route) pour changer la pression. Une universalité ... très spécifique. Il existe un site qui mesure de la même façon le rendement d'un grand nombre de pneus, immanquablement ce sont ceux qui sont les plus fins et les plus souples qui consomment le moins d'énergie pour avancer, malgré la mode du pneu large, souvent pas des plus souples. Les grandes sections ont deux avantages : ça tient bien dans le sable et sur des galets (si gonflé à basse pression), et ça permet de donner un peu de confort aux pneus très rigides. Un pneu souple pour rouler sur route ou sur chemin n'a pas besoin d'être choisi en 47 mm comme sur le Rove, sauf si l'on ne fait jamais de route et que le pneu est de haute qualité, très souple et léger pour qu'à basse pression le rendement ne soit pas bouffé.
Pour les magasins, je n'en connais pas à Nîmes, je ne vais que rarement chez le vélociste, j'aime bien monter et bricoler mes vélos moi-même. Le seul que je fréquente parfois c'est celui qui est à 5 km de chez moi, un petit artisan ancien coureur qui a un vrai savoir-faire, mais qui ne vend pas toutes les marques et n'est sans doute pas spécialisé gravel. Il est encore plus difficile de recommander un vélociste qu'un vélo. D'où l'intérêt de connaître par avance les vélos qui conviendraient, et les tailles ou longueurs à éviter pour ne pas se laisser avoir en suivant les conseils de quelqu'un qui ne connaît pas assez les produits qu'il vend, ou qui les connaît mais tente de vendre en priorité ce qu'il a en stock même si c'est peu adapté au client, pour ne pas perdre la vente, le client pouvant aller ailleurs si le vélo qui convient est disponible. La vie des petits commerçants est difficile, aucun ne peut stocker tous les vélos proposés dans toutes les tailles. Pour conclure ce long message, sache que par delà toutes les petites choses qui peuvent te désorienter et te bloquer dans ton choix, il existe un effet nouveau vélo. On est tellement content quand on découvre son nouveau vélo que s'il n'a pas de problème flagrant (trop long, trop lourd, trop ceci ou pas assez cela), on l'adore dès le premier tour de pédale, une fois sa position bien réglée. Ça gomme souvent des petits trucs qu'on corrige ensuite au bout de quelques semaines ou mois, quand on devient plus objectif (selle, pneus, voire transmission). L'important est donc de ne pas faire d'erreur rédhibitoire, taille vraiment pas bonne, vélo pas du tout adapté à son usage principal.
Mais autant il est facile de dire que tel ou tel vélo ne conviendra pas (trop long, transmission trop longue, pneus trop lourds, etc.), autant donner une consigne d'achat me paraît très hasardeux. Qui est-on pour imposer nos choix à quelqu'un d'autre ? Car au-delà de l'aspect mathématique (longueur, transmission, etc.), il y a le côté subjectif, tu peux adorer un vélo que d'autres jugeront quelconque, ou l'inverse. Le ressenti compte aussi, d'où le test quand on achète un vélo d'un type qu'on n'a jamais utilisé.
Pour revenir sur la transmission, un petit plateau en 30 dents est préférable à un petit plateau en 34 dents, d'abord parce que ça permet de mieux monter les pentes quand on manque de puissance ou qu'on a des bagages, ensuite parce qu'un 34 dents n'est pas monté sur un pédalier qui accepte plus petit, et que donc tu seras coincée par la suite si tu vois que c'est trop long, à moins de changer le pédalier, et parfois le dérailleur avec. De plus au plus grand est le petit plateau, au plus grande devra être la cassette si on fait de la montagne, et là on est face à un autre problème : au plus la cassette est grande, au plus l'écart entre chaque rapport (vitesse) est grand, et sur route ça devient inconfortable, on est souvent entre deux vitesses, l'une trop longue l'autre trop courte. L'idéal quand on sait l'utiliser est le triple plateau, mais les constructeurs ont décidé de l'abandonner. D'où l'intérêt des nouveaux doubles avec 30 dents au petit plateau. Sinon, monter un pédalier de VTT, mais parfois ça ne marche pas avec les commandes de cintre route et il faut des commandes de vitesse séparées des manettes de freins.
Pour les pneus, le Rove (et d'autres gravel) est équipé de WTB Venture Comp DUAL 650 en 47 mm de section, c'est pour moi énorme quand on est sur route. Ces pneus pèsent 600 grammes, c'est dur à relancer. Il faut avoir fait du vtt sur route pour comprendre qu'au-delà des crampons, il y a un effet ventouse dû à la largeur et à la pression basse des pneus larges qu'on ne peut pas gommer même avec des pneus de qualité (très souples). Et ceux du Rove ne sont pas des plus qualitatifs, ils ont une trame de 60 tpi, ça donne des pneus assez rigides, expliquant qu'ils sont généralement utilisés dans les dimensions larges. Pour une utilisation route, ville et un peu de chemins, du 28 au 32 mm convient si le pneu est de qualité. Un continental SL en 28 mm en tringles souples pèse 270 grammes, entre la moitié et le tiers des pneus en 47 mm de gravel, un autre monde, car c'est à l'extérieur des roues (pneus, jantes) que la masse est le plus importante. La même marque propose le Gator Hardshell qui est résistant et pèse à peine plus, et le 4 seasons qui existe en 32 mm, très souple et très léger. On trouve pareil chez d'autres fabricants, du léger et souple mais résistant permettant à des vélos de route de passer ailleurs que sur du billard sans avoir besoin de relancer à chaque tour de roue des pneus de 600 ou 700 grammes qui ne sont souples qu'en sections énormes. Pour moi, la limite du pneu qui est correct sur route tout en passant sur chemin, c'est autour de 35 mm quand il est souple. Mais parfois difficile à faire entendre à ceux qui utilisent des pneus très rigides qui ne sont acceptables qu'en grosses sections sans passer pour un monomaniaque du pneu fin.
L'exemple donné par note ami tve (l'article du site veloderoute) est en réalité un contre-exemple : la qualité du rendement sur route de ce pneu tient au fait qu'il est très qualitatif, mais aussi au fait qu'il est justement bien moins large et lourd que d'autres pneus de gravel (il ne fait que 37 mm et ne pèse que 446 g) et se rapproche bien plus d'un pneu route typé endurance de 32 mm que d'un pneu de 47 mm équipant pas mal de vélos de gravel en première monte. Et lors de l'essai, le testeur le gonfle plus sur route que sur sentier, ça implique que le pneu bon partout ne peut l'être que si on s'arrête à chaque changement de section (chemin, sentier, route) pour changer la pression. Une universalité ... très spécifique. Il existe un site qui mesure de la même façon le rendement d'un grand nombre de pneus, immanquablement ce sont ceux qui sont les plus fins et les plus souples qui consomment le moins d'énergie pour avancer, malgré la mode du pneu large, souvent pas des plus souples. Les grandes sections ont deux avantages : ça tient bien dans le sable et sur des galets (si gonflé à basse pression), et ça permet de donner un peu de confort aux pneus très rigides. Un pneu souple pour rouler sur route ou sur chemin n'a pas besoin d'être choisi en 47 mm comme sur le Rove, sauf si l'on ne fait jamais de route et que le pneu est de haute qualité, très souple et léger pour qu'à basse pression le rendement ne soit pas bouffé.
Pour les magasins, je n'en connais pas à Nîmes, je ne vais que rarement chez le vélociste, j'aime bien monter et bricoler mes vélos moi-même. Le seul que je fréquente parfois c'est celui qui est à 5 km de chez moi, un petit artisan ancien coureur qui a un vrai savoir-faire, mais qui ne vend pas toutes les marques et n'est sans doute pas spécialisé gravel. Il est encore plus difficile de recommander un vélociste qu'un vélo. D'où l'intérêt de connaître par avance les vélos qui conviendraient, et les tailles ou longueurs à éviter pour ne pas se laisser avoir en suivant les conseils de quelqu'un qui ne connaît pas assez les produits qu'il vend, ou qui les connaît mais tente de vendre en priorité ce qu'il a en stock même si c'est peu adapté au client, pour ne pas perdre la vente, le client pouvant aller ailleurs si le vélo qui convient est disponible. La vie des petits commerçants est difficile, aucun ne peut stocker tous les vélos proposés dans toutes les tailles. Pour conclure ce long message, sache que par delà toutes les petites choses qui peuvent te désorienter et te bloquer dans ton choix, il existe un effet nouveau vélo. On est tellement content quand on découvre son nouveau vélo que s'il n'a pas de problème flagrant (trop long, trop lourd, trop ceci ou pas assez cela), on l'adore dès le premier tour de pédale, une fois sa position bien réglée. Ça gomme souvent des petits trucs qu'on corrige ensuite au bout de quelques semaines ou mois, quand on devient plus objectif (selle, pneus, voire transmission). L'important est donc de ne pas faire d'erreur rédhibitoire, taille vraiment pas bonne, vélo pas du tout adapté à son usage principal.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Merci Vincent informations à prendre en considération en effet !:)
Je vois que tu es à Montpellier connais tu un bon revendeur dans le coin ?
Non, malheureusement, je ne peux te recommander un revendeur. Ceux que je connais ne connaissent que les vélos de cyclosport, surtout quand ils coûtent plus de 3000€ ou les vélos de ville mais aussi étonnant que ça puisse paraître, le vrai cyclo tourisme est un marché que le plupart des vendeurs de cycles ne connaissent pas si bien et du coup, je m'y suis mis et le débrouille seul. Peutt être que UNI RE-CYCLE est pas mal. En tous cas il y a quelqu'un qui connait le vélo de voyage là bas. J'y suis allé une fois et ça avait l'air différent.du revendeur de grande surface spécialisée cycle. Mais j'avais du quand même prendre les choses en main lors de l'achat du cintre de ma femme.
Non, malheureusement, je ne peux te recommander un revendeur. Ceux que je connais ne connaissent que les vélos de cyclosport, surtout quand ils coûtent plus de 3000€ ou les vélos de ville mais aussi étonnant que ça puisse paraître, le vrai cyclo tourisme est un marché que le plupart des vendeurs de cycles ne connaissent pas si bien et du coup, je m'y suis mis et le débrouille seul. Peutt être que UNI RE-CYCLE est pas mal. En tous cas il y a quelqu'un qui connait le vélo de voyage là bas. J'y suis allé une fois et ça avait l'air différent.du revendeur de grande surface spécialisée cycle. Mais j'avais du quand même prendre les choses en main lors de l'achat du cintre de ma femme.
Donc, le truc à vérifier avec ces vélos : après être sûr que le cadre est à la bonne taille cette fois, le cas échéant, voir s'il est possible de changer pour des pneus 28-32mm (ou pas beaucoup plus gros), afin qu'il ne soit pas un camion sur route.
Kona Rove LTD : cadre court, pédalier 30/46 , pneus trop gros Canyon Endurace Wmn Trek Checkpoint
Les vélocistes entre Montpellier et Nîmes : https://www.gpsvisualizer.com/display/20200718022608-75054-map.html
Et bien sûr les Decathlon pour essayer le RC520 dont on a parlé, s'il est dispo en boutique.
Kona Rove LTD : cadre court, pédalier 30/46 , pneus trop gros Canyon Endurace Wmn Trek Checkpoint
Les vélocistes entre Montpellier et Nîmes : https://www.gpsvisualizer.com/display/20200718022608-75054-map.html
Et bien sûr les Decathlon pour essayer le RC520 dont on a parlé, s'il est dispo en boutique.
[...]Lionnel partage une vraie expertise sur ce forum mais malheureusement, il est difficile de distinguer dans ses propos ce qui relève de son opinion et des faits avérés par l’expérience.[...]
Est-il le seul ? 😉
En l’occurrence, sur les pneus larges et la capacité de certains pneus à performer sur route et sur chemin, il existe une nouvelle génération de pneus légers, diamètre élevé et souples qui rebattent les cartes. Certes ils sont chers mais c’est à chacun de déterminer ses priorités. Par exemple le pneu René Herse Steilacoom disposant de crampons se comporte très bien sur route sans effet « ventouse » (https://www.veloderoute.com/news/13957/essai--pneus-compass-steilacoom)
Est-il le seul ? 😉
En l’occurrence, sur les pneus larges et la capacité de certains pneus à performer sur route et sur chemin, il existe une nouvelle génération de pneus légers, diamètre élevé et souples qui rebattent les cartes. Certes ils sont chers mais c’est à chacun de déterminer ses priorités. Par exemple le pneu René Herse Steilacoom disposant de crampons se comporte très bien sur route sans effet « ventouse » (https://www.veloderoute.com/news/13957/essai--pneus-compass-steilacoom)
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Bonjour Anne
De mon point de vue , après sélection de quelques modèles qui de toute évidence sont assez proches puisque tous dans la catégorie Gravel.
Et sous réserve d'avoir trouvé la bonne taille, je pense que lorsqu'on a du mal a faire son choix il faut se laisser porter par le "coup de coeur".
Un vélo ce n'est pas qu'une question de performance et de rationalité, des fois notre choix porte sur le plus joli et c'est un critère tout aussi important finalement ...
Le meilleur vélo c'est celui qui nous donne envie de sortir souvent , celui qu'on a plaisir a faire briller , a entretenir, a régler au plus fin .
Si on a choisi un bon cadre bien a sa taille sur lequel on est bien , au fil du temps on pourra l'améliorer avec de bon pneus quand ceux d'origine seront usés, avec une belle guidoline, peut etre une seconde paire de roues plus performantes qui a coup sur transfigureront son comportement.
finalement un vélo c'est juste une machine a plaisir
finalement un vélo c'est juste une machine a plaisir
[...] après sélection de quelques modèles qui de toute évidence sont assez proches puisque tous dans la catégorie Gravel.
Vu le titre " Quel vélo Gravel choisir en 2020 ?" cela n'a rien n'étonnant.
Pour le reste, tu as parfaitement raison, un vélo doit plaire et la raison doit laisser un peu de place à la passion même si le porte-monnaie limite quelque peu le choix.
Vu le titre " Quel vélo Gravel choisir en 2020 ?" cela n'a rien n'étonnant.
Pour le reste, tu as parfaitement raison, un vélo doit plaire et la raison doit laisser un peu de place à la passion même si le porte-monnaie limite quelque peu le choix.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Bonjour Pat, oui tout à fait et c'est exactement le sentiment que j'ai eu avec le croix de fer ....un.coup de coeur mais très mal conseillé par le vendeur .... d'où mes.questions et réponses ou j'apprends bcp de choses pour ne pas faire les mêmes erreurs ! Car n'est quand même un petit billet qui est parti
C'est pourquoi s'il est facile de dire quel vélo serait mal adapté à l'usage ou d'une géométrie non adéquate à la personne, il est peu recommandé de donner un conseil d'achat, il faut se contenter de te dire que tel ou tel va bien pour ceci ou pour cela ou que soi-même on prendrait celui-ci plutôt que celui-là et pourquoi, mais au final ce sera ton vélo, ça doit donc impérativement être ton choix et non ceux qu'on te donne ici (en plus les nôtres ne sont pas les mêmes).
Un vélo doit répondre à mon avis à 4 critères que chacun classe dans un ordre dépendant de sa propre convenance, mais au final les 4 sont aussi importants :
être adapté à l'usage principal en termes d'équipements et périphériques, de transmission (éviter le VTT pour aller au travail en ville, ou le fixie pour la grande traversée du Massif central, etc.) ; être adapté à la taille et morphologie de la personne (pas de Croix-de-fer en M pour une cycliste de 1,69 m avec buste plutôt court, etc.) ; être dans le budget prévu (à 10 ou 20 % près): être un coup de cœur ou du moins plaire, apporter une satisfaction quand on est dessus.
Le cas typique du loupé, c'est le vélo qui ne correspond qu'aux 2 deniers critères, il plaît et ne sort pas du budget, mais une fois utilisé il est inadapté, mais aussi désagréable à emmener voire source de douleurs. De plus, le dernier critère est souvent construit par les médias (la fabrique du consentement), la pub, les belles images fabriquées pour vendre un produit. En ce moment, on a rendu désirable le gravel en mono-plateau et gros pneus pour tout usage, par exemple, il y a 5 ans, c'était le fat bike, autre chose dans 5 ans.
Et en plus, je dirais que tous ces points s'éduquent, évoluent au fil du temps et des discussions qu'on peut avoir, notamment le dernier puisque c'est une histoire de représentations et d'image. Par exemple entre le moment où tu as acheté ton croix de fer et maintenant, tu as saisi ce qu'était un vélo adapté à ta morphologie, ou bien tu as peut-être appris à voir quel vélo serait le plus adapté à ton usage principal. Tu as une meilleure idée des périphériques adaptés à ton usage. Et celui qui te paraissait top montre désormais ses limites.
Quand on regarde le ou les vélos qu'on a utilisés durant des années et celui sur lequel on est le plus souvent actuellement, on saisit que le premier point (adaptation à l'usage principal) et le dernier (ce qui plaît) ont changé. Je me suis remis au cyclisme en 2008 avec un VTT suspendu, et c'est avec ce vélo et des schwalbe marathon dureme en 2" que j'ai fait mes premiers petits voyages à vélo et que je me suis mis à aller au boulot à vélo, j'ai adoré, mais je trouverais maintenant complètement décalé de choisir un tel vélo pour ces usages. Si l'on m'avait dit en 2008 que j'irais au boulot avec un vélo de piste et en voyage avec un vélo de route, j'aurais rigolé. Bref, tout évolue, le vélo choisi sera celui qui cochera tous les critères actuellement, critères qui vont sans doute évoluer avec les années, surtout le premier (ses usages principaux) et le dernier (ce qui plaît). Tes mensurations elles, ne vont pas évoluer, peut-être ta souplesse ou tes préférences.
Un vélo doit répondre à mon avis à 4 critères que chacun classe dans un ordre dépendant de sa propre convenance, mais au final les 4 sont aussi importants :
être adapté à l'usage principal en termes d'équipements et périphériques, de transmission (éviter le VTT pour aller au travail en ville, ou le fixie pour la grande traversée du Massif central, etc.) ; être adapté à la taille et morphologie de la personne (pas de Croix-de-fer en M pour une cycliste de 1,69 m avec buste plutôt court, etc.) ; être dans le budget prévu (à 10 ou 20 % près): être un coup de cœur ou du moins plaire, apporter une satisfaction quand on est dessus.
Le cas typique du loupé, c'est le vélo qui ne correspond qu'aux 2 deniers critères, il plaît et ne sort pas du budget, mais une fois utilisé il est inadapté, mais aussi désagréable à emmener voire source de douleurs. De plus, le dernier critère est souvent construit par les médias (la fabrique du consentement), la pub, les belles images fabriquées pour vendre un produit. En ce moment, on a rendu désirable le gravel en mono-plateau et gros pneus pour tout usage, par exemple, il y a 5 ans, c'était le fat bike, autre chose dans 5 ans.
Et en plus, je dirais que tous ces points s'éduquent, évoluent au fil du temps et des discussions qu'on peut avoir, notamment le dernier puisque c'est une histoire de représentations et d'image. Par exemple entre le moment où tu as acheté ton croix de fer et maintenant, tu as saisi ce qu'était un vélo adapté à ta morphologie, ou bien tu as peut-être appris à voir quel vélo serait le plus adapté à ton usage principal. Tu as une meilleure idée des périphériques adaptés à ton usage. Et celui qui te paraissait top montre désormais ses limites.
Quand on regarde le ou les vélos qu'on a utilisés durant des années et celui sur lequel on est le plus souvent actuellement, on saisit que le premier point (adaptation à l'usage principal) et le dernier (ce qui plaît) ont changé. Je me suis remis au cyclisme en 2008 avec un VTT suspendu, et c'est avec ce vélo et des schwalbe marathon dureme en 2" que j'ai fait mes premiers petits voyages à vélo et que je me suis mis à aller au boulot à vélo, j'ai adoré, mais je trouverais maintenant complètement décalé de choisir un tel vélo pour ces usages. Si l'on m'avait dit en 2008 que j'irais au boulot avec un vélo de piste et en voyage avec un vélo de route, j'aurais rigolé. Bref, tout évolue, le vélo choisi sera celui qui cochera tous les critères actuellement, critères qui vont sans doute évoluer avec les années, surtout le premier (ses usages principaux) et le dernier (ce qui plaît). Tes mensurations elles, ne vont pas évoluer, peut-être ta souplesse ou tes préférences.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
d'où mes.questions et réponses ou j'apprends bcp de choses pour ne pas faire les mêmes erreurs !
Tu pourrais aussi regarder sur TrocVélo, voir si tu ne pourrais pas en trouver un d'occasion en bon état, à qui il suffirait éventuellement de changer les pneus.
Il y a d'ailleurs plus de chance de trouver un gravel/cyclo-cross hors de Paris, vu l'usage de ce type de vélo.
Tu pourrais aussi regarder sur TrocVélo, voir si tu ne pourrais pas en trouver un d'occasion en bon état, à qui il suffirait éventuellement de changer les pneus.
Il y a d'ailleurs plus de chance de trouver un gravel/cyclo-cross hors de Paris, vu l'usage de ce type de vélo.
[...]être adapté à l'usage principal en termes d'équipements et périphériques, de transmission (éviter le VTT pour aller au travail en ville, ou le fixie pour la grande traversée du Massif central, etc.) . [...]De plus, le dernier critère est souvent construit par les médias (la fabrique du consentement), la pub, les belles images fabriquées pour vendre un produit. En ce moment, on a rendu désirable le gravel en mono-plateau et gros pneus pour tout usage, par exemple, il y a 5 ans, c'était le fat bike, autre chose dans 5 ans.
Et pour finir, du moins en ce qui me concerne, je dirais que le concept "gravel" véhiculé par les vendeurs de cycle et semble-t-il adopté par beaucoup, est totalement aberrant et inadapté à la plupart des usages. Il suffit de voir le nombre de vélo de ce type à vendre d'occasion alors qu'ils sont presque neufs.
Et pour finir, du moins en ce qui me concerne, je dirais que le concept "gravel" véhiculé par les vendeurs de cycle et semble-t-il adopté par beaucoup, est totalement aberrant et inadapté à la plupart des usages. Il suffit de voir le nombre de vélo de ce type à vendre d'occasion alors qu'ils sont presque neufs.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
À cause de quoi ? Ni bon pour le bitume, ni bon pour la terre/caillasse ?
Que prendre d'autre pour cet usage mixte ?
Que prendre d'autre pour cet usage mixte ?
En ce qui me concerne, pour le bitume rien ne vaut une randonneuse sportive. Après l'acier sur mesure, j'ai découvert le carbone et j'avoue que c'est un autre monde.
Pour la caillasse un vélo de cyclo-cross avec de bonnes roues est plus léger et plus dynamique qu'un gravel. Après mon Awol (groupe GRX, roues Chris King), j'ai opté pour un Giant TCX qui roule beaucoup mieux sur route (surtout dans les montées) comme sur les chemins.
J'ai également essayé le char d'assaut allemand avec des roues de 26.
Ce n'est que mon avis et c'est ce qui me convient et j'ai conscience que d'autres solutions sont possibles. Tout est une affaire de choix et de sensations personnelles.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
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En ce qui me concerne, pour le bitume rien ne vaut une randonneuse sportive. Après l'acier sur mesure, j'ai découvert le carbone et j'avoue que c'est un autre monde.
Pour la caillasse un vélo de cyclo-cross avec de bonnes roues est plus léger et plus dynamique qu'un gravel. Après mon Awol (groupe GRX, roues Chris King), j'ai opté pour un Giant TCX qui roule beaucoup mieux sur route (surtout dans les montées) comme sur les chemins.
J'ai également essayé le char d'assaut allemand avec des roues de 26.
Ce n'est que mon avis et c'est ce qui me convient et j'ai conscience que d'autres solutions sont possibles. Tout est une affaire de choix et de sensations personnelles.
Le vélo en carbone c'est le Cannondale Sur la photo? Merci!
Le vélo en carbone c'est le Cannondale Sur la photo? Merci!
Et pour finir, du moins en ce qui me concerne, je dirais que le concept "gravel" véhiculé par les vendeurs de cycle et semble-t-il adopté par beaucoup, est totalement aberrant et inadapté à la plupart des usages. Il suffit de voir le nombre de vélo de ce type à vendre d'occasion alors qu'ils sont presque neufs.
Qu'est-ce qui ne va pas avec ces vélos ?
Qu'est-ce qui ne va pas avec ces vélos ?
Le Cannondale sur la photo est un Cannondale Adventure 1 en aluminium que j'avais modifié en mettant un cintre Modolo Yuma Mohican, des roues composées de moyeux shimano XTR et de jantes DT Swiss TK 540 chaussées de pneus Schwalbe Marathon XTR et des porte-bagages Tubus Tara et Logo.
A l'époque, je roulais en ville sur un Cannondale Bad Boy et l'Adventure m'avait plu car il ressemblait au BB. J'ai fait plusieurs milliers de kilomètres sur ce vélo en étant chargé comme une mule (sacoches à l'avant et à l'arrière et sur le guidon et rack-pack) jusqu'au jour où parti pour faire la Vélodyssée, j'ai brusquement réalisé alors que je m'étais un peu écarté pour faire le tour du Medoc, que j'étais en train de m'escrimer à avancer contre le vent avec un vélo peu adapté.
En rentrant, je me suis offert le Cyfac Evasion et j'ai redécouvert le plaisir de rouler à vélo. Petit à petit, j'ai cherché à m'alléger en réduisant la quantité et le poids de mon matériel. Tente MSR Hubba remplacée par une Tarptent, sacoches Vaude par des Altura ultralight, sac de couchage par un quilt, porte-bagages Tara par un Fly ... Mes étapes se sont allongées et certaines côtes que je trouvais trop raides ou interminables sont devenues plus aisées à franchir. Après la randonneuse sportive en acier Cyfac Evasion, je suis passé au carbone avec un Gothica CS de la même marque avec des sacoches de cadre. Son seul défaut : la taille des pneus est limité à 25.
J'ai également un Giant TCX (cadre aluminium et fourche composite) avec des freins cantilevers (je n'aime pas les disques) qui me permet d'effectuer des parcours sur sentier lorsque je l'équipe avec mes sacoches de cadre.
L'idéal serait pour moi de trouver un cadre de cyclo-cross en carbone acceptant les freins cantilevers avec une douille de direction haute. Avec un pédalier de 46-30 couplé à une cassette 12-30 et de bonnes roues, j'aurais un vélo en-dessous de 9 kg me permettant de passer partout.
A l'époque, je roulais en ville sur un Cannondale Bad Boy et l'Adventure m'avait plu car il ressemblait au BB. J'ai fait plusieurs milliers de kilomètres sur ce vélo en étant chargé comme une mule (sacoches à l'avant et à l'arrière et sur le guidon et rack-pack) jusqu'au jour où parti pour faire la Vélodyssée, j'ai brusquement réalisé alors que je m'étais un peu écarté pour faire le tour du Medoc, que j'étais en train de m'escrimer à avancer contre le vent avec un vélo peu adapté.
En rentrant, je me suis offert le Cyfac Evasion et j'ai redécouvert le plaisir de rouler à vélo. Petit à petit, j'ai cherché à m'alléger en réduisant la quantité et le poids de mon matériel. Tente MSR Hubba remplacée par une Tarptent, sacoches Vaude par des Altura ultralight, sac de couchage par un quilt, porte-bagages Tara par un Fly ... Mes étapes se sont allongées et certaines côtes que je trouvais trop raides ou interminables sont devenues plus aisées à franchir. Après la randonneuse sportive en acier Cyfac Evasion, je suis passé au carbone avec un Gothica CS de la même marque avec des sacoches de cadre. Son seul défaut : la taille des pneus est limité à 25.
J'ai également un Giant TCX (cadre aluminium et fourche composite) avec des freins cantilevers (je n'aime pas les disques) qui me permet d'effectuer des parcours sur sentier lorsque je l'équipe avec mes sacoches de cadre.
L'idéal serait pour moi de trouver un cadre de cyclo-cross en carbone acceptant les freins cantilevers avec une douille de direction haute. Avec un pédalier de 46-30 couplé à une cassette 12-30 et de bonnes roues, j'aurais un vélo en-dessous de 9 kg me permettant de passer partout.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Et pour finir, du moins en ce qui me concerne, je dirais que le concept "gravel" véhiculé par les vendeurs de cycle et semble-t-il adopté par beaucoup, est totalement aberrant et inadapté à la plupart des usages. Il suffit de voir le nombre de vélo de ce type à vendre d'occasion alors qu'ils sont presque neufs.
Qu'est-ce qui ne va pas avec ces vélos ?
Ils sont inutilement lourds et offrent peu de rendement. Le gravel est au vélo ce que le SUV est à la voiture... une mode inutile et stupide surtout quand on roule en ville. Toutefois, je n'ai jamais roulé sur un gravel haut de gamme : 3T exploro, Open U.P.P.E.R, Factor Vista... et mon point de vue ne vaut que pour les bas de gamme en Reynolds 720 voire en Cromo basique. Mais comme je le disais plus haut, on peut faire des milliers de kilomètres sur un vélo et prendre beaucoup de plaisir alors que ce vélo est loin d'être le plus approprié. Je ne prétends pas détenir la vérité mais je livre mon point de vue que j'ai forgé d'après une expérience vécue les fesses sur la selle et les mains sur le guidon.
Qu'est-ce qui ne va pas avec ces vélos ?
Ils sont inutilement lourds et offrent peu de rendement. Le gravel est au vélo ce que le SUV est à la voiture... une mode inutile et stupide surtout quand on roule en ville. Toutefois, je n'ai jamais roulé sur un gravel haut de gamme : 3T exploro, Open U.P.P.E.R, Factor Vista... et mon point de vue ne vaut que pour les bas de gamme en Reynolds 720 voire en Cromo basique. Mais comme je le disais plus haut, on peut faire des milliers de kilomètres sur un vélo et prendre beaucoup de plaisir alors que ce vélo est loin d'être le plus approprié. Je ne prétends pas détenir la vérité mais je livre mon point de vue que j'ai forgé d'après une expérience vécue les fesses sur la selle et les mains sur le guidon.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
À cause de quoi ? Ni bon pour le bitume, ni bon pour la terre/caillasse ?
Que prendre d'autre pour cet usage mixte ?
Le problème c'est qu'un vélo très performant sur goudron n'est pas très performant sur sentiers, et même incapable d'y passer s'il y a vraiment de la caillasse. Et vice-versa, je ne descendrais pas le Ventoux à plus de 70 km/h sur des pneus de 47 mm à basse pression, avec un cintre très large et une position redressée. Le gravel se situe donc entre le vélo de route et le VTT, mais aussi le cyclocross, la randonneuse et le vélo de ville.
Ce n'est surtout pas la réunion des qualités des vélos auxquels il emprunte certains codes, même si c'est ce que laisse entendre la pub.
Du vélo de route, il a l'allure, le cadre léger (dans certains cas), le guidon cintré, les commandes de vitesses aux manettes de freins, l'absence de suspensions. Du VTT il a la cassette, les pneus larges non lisses, l'écartement aux passages de roues, le mono-plateau, la largeur du cintre en position basse et les freins à disque. Du cyclo cross il a la possibilité d'aller assez vite sur la terre en position penchée. De la randonneuse, il a les inserts pour les porte-bagages ou les accessoires de bike-packing. Du vélo de ville, il a la position relevée de la douille de direction, les garde-boue, le porte-bagages. Parfois même l'éclairage fixe. Parfois le poids.
Au début, ce n'était qu'un vélo de route mais apte à passer sur les longues routes non goudronnées (USA, Australie, etc.), grâce à des pneus un brin plus larges que 23 ou 25 mm. Ce type de gravel-bike n'existe plus, les fabricants ont vite compris l'intérêt d'un vélo qu'on vend à la fois aux citadins, aux aventuriers, aux fans de terre et de boue, aux voyageurs et à ceux qui ont plusieurs pratiques cyclistes différentes.
Bref, le gravel est un très bon vélo si l'on sait qu'on l'utilisera également sur chemins, sentiers, route, ville, voyages mais en sachant que forcément son côté passe-partout va aussi être son principal inconvénient, il n'est pas vraiment aussi performant dans chacun de ces secteurs que des vélos étudiés pour. Ni bon ni mauvais partout, juste pas mauvais presque partout.
Sans compter que sous ce terme se vendent des vélos très différents, aux capacités différentes, faut bien lire les géométries et la liste des périphériques. Certains sont presque des cyclocross, d'autres sont des route endurance avec des pneus un peu cramponnés, certains encore sont des vélos de ville à cintre tordu.
Que prendre d'autre pour cet usage mixte ?
Le problème c'est qu'un vélo très performant sur goudron n'est pas très performant sur sentiers, et même incapable d'y passer s'il y a vraiment de la caillasse. Et vice-versa, je ne descendrais pas le Ventoux à plus de 70 km/h sur des pneus de 47 mm à basse pression, avec un cintre très large et une position redressée. Le gravel se situe donc entre le vélo de route et le VTT, mais aussi le cyclocross, la randonneuse et le vélo de ville.
Ce n'est surtout pas la réunion des qualités des vélos auxquels il emprunte certains codes, même si c'est ce que laisse entendre la pub.
Du vélo de route, il a l'allure, le cadre léger (dans certains cas), le guidon cintré, les commandes de vitesses aux manettes de freins, l'absence de suspensions. Du VTT il a la cassette, les pneus larges non lisses, l'écartement aux passages de roues, le mono-plateau, la largeur du cintre en position basse et les freins à disque. Du cyclo cross il a la possibilité d'aller assez vite sur la terre en position penchée. De la randonneuse, il a les inserts pour les porte-bagages ou les accessoires de bike-packing. Du vélo de ville, il a la position relevée de la douille de direction, les garde-boue, le porte-bagages. Parfois même l'éclairage fixe. Parfois le poids.
Au début, ce n'était qu'un vélo de route mais apte à passer sur les longues routes non goudronnées (USA, Australie, etc.), grâce à des pneus un brin plus larges que 23 ou 25 mm. Ce type de gravel-bike n'existe plus, les fabricants ont vite compris l'intérêt d'un vélo qu'on vend à la fois aux citadins, aux aventuriers, aux fans de terre et de boue, aux voyageurs et à ceux qui ont plusieurs pratiques cyclistes différentes.
Bref, le gravel est un très bon vélo si l'on sait qu'on l'utilisera également sur chemins, sentiers, route, ville, voyages mais en sachant que forcément son côté passe-partout va aussi être son principal inconvénient, il n'est pas vraiment aussi performant dans chacun de ces secteurs que des vélos étudiés pour. Ni bon ni mauvais partout, juste pas mauvais presque partout.
Sans compter que sous ce terme se vendent des vélos très différents, aux capacités différentes, faut bien lire les géométries et la liste des périphériques. Certains sont presque des cyclocross, d'autres sont des route endurance avec des pneus un peu cramponnés, certains encore sont des vélos de ville à cintre tordu.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
L'idéal serait pour moi de trouver un cadre de cyclo-cross en carbone acceptant les freins cantilevers avec une douille de direction haute. Avec un pédalier de 46-30 couplé à une cassette 12-30 et de bonnes roues, j'aurais un vélo en-dessous de 9 kg me permettant de passer partout.
Connais-tu le Canyon endurance ? Il est vendu avec des pneus de 28 mm, accepte peut-être ceux de 32 (à voir), a la position redressée que tu aimes (moi non !), est léger et efficace. Il sera certes moins à l'aise dans une montée boueuse qu'un cyclocross, mais pour le reste il fera le job. Existe en carbone ou alu. Est dispo en freins patins ou disques. En modèle homme et modèle femme.
Connais-tu le Canyon endurance ? Il est vendu avec des pneus de 28 mm, accepte peut-être ceux de 32 (à voir), a la position redressée que tu aimes (moi non !), est léger et efficace. Il sera certes moins à l'aise dans une montée boueuse qu'un cyclocross, mais pour le reste il fera le job. Existe en carbone ou alu. Est dispo en freins patins ou disques. En modèle homme et modèle femme.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Merci pour cette suggestion. Je viens de regarder et effectivement, il rentre en partie dans mes critères mais la taille des pneus est limitée à 28 pour la version à frein sur jante (30 pour les disques). Cette marque tout comme les ordinateurs Dell, n'a pas de réseau de revendeurs et en taille L (celle qu'il me faut) le modèle n'est pas disponible avant la mi octobre 2020 et le cadre n'est pas disponible seul.
Concernant la position sur le vélo, c'est ce qui est recommandé pour l'endurance et ce qui m'a été également conseillé par Paul Doméla pour ma randonneuse : cadre court et douille haute. J'étais sceptique et je trouvais que le vélo n'était pas beau avec sa grande douille mais finalement j'avoue que je me suis trouvé mieux posé sur le vélo pour mes longues randonnées.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Ni bon ni mauvais partout, juste pas mauvais presque partout.
A condition d'aller partout tout le temps, ce qui est rarement le cas pour la plupart des utilisateurs. Par conséquent, il vaut mieux faire le choix d'être bon la plupart du temps, médiocre de temps en temps et juste quelquefois.
Mais encore une fois, et ce sera la dernière, ce n'est que mon avis.
A condition d'aller partout tout le temps, ce qui est rarement le cas pour la plupart des utilisateurs. Par conséquent, il vaut mieux faire le choix d'être bon la plupart du temps, médiocre de temps en temps et juste quelquefois.
Mais encore une fois, et ce sera la dernière, ce n'est que mon avis.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
[...]être adapté à l'usage principal en termes d'équipements et périphériques, de transmission (éviter le VTT pour aller au travail en ville, ou le fixie pour la grande traversée du Massif central, etc.) . [...]De plus, le dernier critère est souvent construit par les médias (la fabrique du consentement), la pub, les belles images fabriquées pour vendre un produit. En ce moment, on a rendu désirable le gravel en mono-plateau et gros pneus pour tout usage, par exemple, il y a 5 ans, c'était le fat bike, autre chose dans 5 ans.
Et pour finir, du moins en ce qui me concerne, je dirais que le concept "gravel" véhiculé par les vendeurs de cycle et semble-t-il adopté par beaucoup, est totalement aberrant et inadapté à la plupart des usages. Il suffit de voir le nombre de vélo de ce type à vendre d'occasion alors qu'ils sont presque neufs.
Je crois surtout que lorsqu'une mode est lancée par les pros du marketing elle attire des personnes qui ne connaissant pas le monde du vélo s'imaginent que cela va etre un vélo "fun" comme sur les vidéos de YouTube. La réalité et la dureté de ce sport les rattrape rapidement et comme au début du VTT ou les clients s'imaginaient qu'avec 3 plateaux ils allaient pouvoir grimper aux arbres, on retrouve plein de vélos quasi neufs a vendre.
Le probleme du gravel c'est que c'est un fourtout qui va du vélo de route a peine allongé, au VTT déguisé en vélo de route, en passant par la randonneuse légère et le cyclo cross.
Le pire côtoie le meilleur !
Et pour finir, du moins en ce qui me concerne, je dirais que le concept "gravel" véhiculé par les vendeurs de cycle et semble-t-il adopté par beaucoup, est totalement aberrant et inadapté à la plupart des usages. Il suffit de voir le nombre de vélo de ce type à vendre d'occasion alors qu'ils sont presque neufs.
Je crois surtout que lorsqu'une mode est lancée par les pros du marketing elle attire des personnes qui ne connaissant pas le monde du vélo s'imaginent que cela va etre un vélo "fun" comme sur les vidéos de YouTube. La réalité et la dureté de ce sport les rattrape rapidement et comme au début du VTT ou les clients s'imaginaient qu'avec 3 plateaux ils allaient pouvoir grimper aux arbres, on retrouve plein de vélos quasi neufs a vendre.
Le probleme du gravel c'est que c'est un fourtout qui va du vélo de route a peine allongé, au VTT déguisé en vélo de route, en passant par la randonneuse légère et le cyclo cross.
Le pire côtoie le meilleur !
il vaut mieux faire le choix d'être bon la plupart du temps, médiocre de temps en temps et juste quelquefois.
Mais encore une fois, et ce sera la dernière, ce n'est que mon avis.
C'est aussi le mien, je ne me plais que sur un vélo typé route, j'accepte donc que quand j'ai 1 km à faire sur chemin en gravier voire piste de terre pas trop pourrie, j'ai l'avant qui tressaute et l'arrière qui ripe un peu. Je préfère très largement ça à me farcir durant des heures sur route des pneus en 47 mm pesant 600 grammes et gonflés à basse pression, avec une transmission de VTT et un cintre large, juste pour dire que je peux passer partout.
Mais il faut reconnaître qu'il y a des cyclistes qui ont réellement besoin de passer partout, régulièrement, par exemple ceux qui ont plusieurs km de chemins de graviers à faire à chaque sortie ou à chaque aller retour pour le boulot, ou qui vont plusieurs fois par mois s'amuser hors route, ou encore qui partent en voyage souvent dans des zones non goudronnées, c'est logique que ceux-là puissent disposer d'un vélo bien adapté à cela.
Mais encore une fois, et ce sera la dernière, ce n'est que mon avis.
C'est aussi le mien, je ne me plais que sur un vélo typé route, j'accepte donc que quand j'ai 1 km à faire sur chemin en gravier voire piste de terre pas trop pourrie, j'ai l'avant qui tressaute et l'arrière qui ripe un peu. Je préfère très largement ça à me farcir durant des heures sur route des pneus en 47 mm pesant 600 grammes et gonflés à basse pression, avec une transmission de VTT et un cintre large, juste pour dire que je peux passer partout.
Mais il faut reconnaître qu'il y a des cyclistes qui ont réellement besoin de passer partout, régulièrement, par exemple ceux qui ont plusieurs km de chemins de graviers à faire à chaque sortie ou à chaque aller retour pour le boulot, ou qui vont plusieurs fois par mois s'amuser hors route, ou encore qui partent en voyage souvent dans des zones non goudronnées, c'est logique que ceux-là puissent disposer d'un vélo bien adapté à cela.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Le marketing autour du Gravel n'est pas un effet de mode mais au contraire, ça répond à une demande de nombreux cyclistes (dont je fait partie) qui ont besoin d'un vélo polyvalent qui passe partout sur route, chemins etc.
On a connu la même chose il y a quelques décennies avec l'arrivée du VTT (Moutain bike à l'époque ou vélo de montagne) pour lequel on entendait la même rengaine des gens qui ne comprenaient pas grand chose à l'évolution du vélo.
Les marqueteurs (ou marketteurs) n'inventent pas une mode, mais ils répondent à une demande de gens qui ont déjà mis en route une pratique en créant un produit adapté à leur pratique.
il vaut mieux faire le choix d'être bon la plupart du temps, médiocre de temps en temps et juste quelquefois.
Mais encore une fois, et ce sera la dernière, ce n'est que mon avis.
C'est aussi le mien, je ne me plais que sur un vélo typé route, j'accepte donc que quand j'ai 1 km à faire sur chemin en gravier voire piste de terre pas trop pourrie, j'ai l'avant qui tressaute et l'arrière qui ripe un peu. Je préfère très largement ça à me farcir durant des heures sur route des pneus en 47 mm pesant 600 grammes et gonflés à basse pression, avec une transmission de VTT et un cintre large, juste pour dire que je peux passer partout.
Mais il faut reconnaître qu'il y a des cyclistes qui ont réellement besoin de passer partout, régulièrement, par exemple ceux qui ont plusieurs km de chemins de graviers à faire à chaque sortie ou à chaque aller retour pour le boulot, ou qui vont plusieurs fois par mois s'amuser hors route, ou encore qui partent en voyage souvent dans des zones non goudronnées, c'est logique que ceux-là puissent disposer d'un vélo bien adapté à cela.
Le choix d'un vélo est affaire de compromis sauf a en avoir plusieurs adaptés à chaque type de terrain. Personnellement j'ai choisi de n'en avoir qu'un, il n'est pas aussi efficace sur la route que ne l'était mon carbone de route, ce n'est pas un tout terrain non plus mais pour ce que j'aime c'est a dire voyager sur les plus petites routes possibles (celles qui sont blanches avec un trait pointillé d'un coté sur les cartes Michelin) il me convient parfaitement et tant pis si je perds 5' dans l'ascension d'un col.
Mais encore une fois, et ce sera la dernière, ce n'est que mon avis.
C'est aussi le mien, je ne me plais que sur un vélo typé route, j'accepte donc que quand j'ai 1 km à faire sur chemin en gravier voire piste de terre pas trop pourrie, j'ai l'avant qui tressaute et l'arrière qui ripe un peu. Je préfère très largement ça à me farcir durant des heures sur route des pneus en 47 mm pesant 600 grammes et gonflés à basse pression, avec une transmission de VTT et un cintre large, juste pour dire que je peux passer partout.
Mais il faut reconnaître qu'il y a des cyclistes qui ont réellement besoin de passer partout, régulièrement, par exemple ceux qui ont plusieurs km de chemins de graviers à faire à chaque sortie ou à chaque aller retour pour le boulot, ou qui vont plusieurs fois par mois s'amuser hors route, ou encore qui partent en voyage souvent dans des zones non goudronnées, c'est logique que ceux-là puissent disposer d'un vélo bien adapté à cela.
Le choix d'un vélo est affaire de compromis sauf a en avoir plusieurs adaptés à chaque type de terrain. Personnellement j'ai choisi de n'en avoir qu'un, il n'est pas aussi efficace sur la route que ne l'était mon carbone de route, ce n'est pas un tout terrain non plus mais pour ce que j'aime c'est a dire voyager sur les plus petites routes possibles (celles qui sont blanches avec un trait pointillé d'un coté sur les cartes Michelin) il me convient parfaitement et tant pis si je perds 5' dans l'ascension d'un col.
Le marketing autour du Gravel n'est pas un effet de mode mais au contraire, ça répond à une demande de nombreux cyclistes (dont je fait partie) qui ont besoin d'un vélo polyvalent qui passe partout sur route, chemins etc.
On a connu la même chose il y a quelques décennies avec l'arrivée du VTT (Moutain bike à l'époque ou vélo de montagne) pour lequel on entendait la même rengaine des gens qui ne comprenaient pas grand chose à l'évolution du vélo.
Les marqueteurs (ou marketteurs) n'inventent pas une mode, mais ils répondent à une demande de gens qui ont déjà mis en route une pratique en créant un produit adapté à leur pratique.
Roger, je ne dis pas que le gravel n'a pas d'intérêt , du reste j'en ai un ! Simplement je soulignais pour répondre à Wegg que ce nouveau produit a attiré une foule de personnes qui ne se sont pas rendu compte que faire du vélo c'est dur ! et qu'on a beau avoir un vélo qui "passe partout" , tout le monde ne peut pas du jour au lendemain faire ce que l'on voit dans les pubs. Beaucoup de personnes font la découverte de ce sport trés dur et un grand nombre s'en détourne rapidement .
J'ai fait pas mal de VTT des les années 80 et je me souviens qu'a l'époque des collègues qui souvent n'avaient jamais fait de vélo me disaient :"avec un VTT on passe partout en montagne, c'est facile !" Je leur répondais qu'évidement si l'engin offrait de grandes possibilités de parcours , il fallait quand meme etre bien entrainé pour franchir les montagnes par les sentiers !
Roger, je ne dis pas que le gravel n'a pas d'intérêt , du reste j'en ai un ! Simplement je soulignais pour répondre à Wegg que ce nouveau produit a attiré une foule de personnes qui ne se sont pas rendu compte que faire du vélo c'est dur ! et qu'on a beau avoir un vélo qui "passe partout" , tout le monde ne peut pas du jour au lendemain faire ce que l'on voit dans les pubs. Beaucoup de personnes font la découverte de ce sport trés dur et un grand nombre s'en détourne rapidement .
J'ai fait pas mal de VTT des les années 80 et je me souviens qu'a l'époque des collègues qui souvent n'avaient jamais fait de vélo me disaient :"avec un VTT on passe partout en montagne, c'est facile !" Je leur répondais qu'évidement si l'engin offrait de grandes possibilités de parcours , il fallait quand meme etre bien entrainé pour franchir les montagnes par les sentiers !
C'est vrai que le côté "facile" d'utilisation mis en avant par les pubs est un attrape-nigaud et ça fait beaucoup de déçus parmi les néophytes.
Par contre pour les cyclos expérimentés le marketing aide au développement du matériel et ça profite à tout le monde.
[...]Par contre pour les cyclos expérimentés le marketing aide au développement du matériel et ça profite à tout le monde.
Et bien je ne suis pas ce cet avis, c'est la théorie du ruissellement appliquée au vélo.😉
Aujourd'hui il faut une quantité d'outils pas possible pour pouvoir démonter et remonter un vélo du fait de la multiplication des standards. Les composants ne sont pas tous compatibles entre-eux même au sein d'une même marque comme chez Shimano. La multiplication à l'infini des références fait qu'il est difficile de trouver des pièces de rechanges après quelques années surtout quand la série a été abandonnée par le fabricant. Les marques dont beaucoup sont virtuelles puisque les cadres sont plus ou moins tous fabriqués en Extrême-Orient dans les mêmes usines, sont de plus en plus nombreuses mais les offres privilégient les modes plutôt que le libre choix des consommateurs.
Et bien je ne suis pas ce cet avis, c'est la théorie du ruissellement appliquée au vélo.😉
Aujourd'hui il faut une quantité d'outils pas possible pour pouvoir démonter et remonter un vélo du fait de la multiplication des standards. Les composants ne sont pas tous compatibles entre-eux même au sein d'une même marque comme chez Shimano. La multiplication à l'infini des références fait qu'il est difficile de trouver des pièces de rechanges après quelques années surtout quand la série a été abandonnée par le fabricant. Les marques dont beaucoup sont virtuelles puisque les cadres sont plus ou moins tous fabriqués en Extrême-Orient dans les mêmes usines, sont de plus en plus nombreuses mais les offres privilégient les modes plutôt que le libre choix des consommateurs.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Drôle de cintre 🤪


Ce vélo n'est pas un "gravel" mais un vélo de ville ou de randonnée sur route, pneus marathon semble-t-il, qui seraient complètement à la ramasse au premier sentier boueux, garde-boue, dont un est collé au pneu avant (donc impossible de prendre le moindre chemins avec terre ou gravier sans tout bousiller), béquille et potence réglable orientée vers le haut, cintre basculé vers le haut, à la recherche d'une position type de vélo de ville et pédales plates sans courroie.
Je ne pense pas que ce vélo soit vendu avec l'étiquette "gravel", où alors il y a tromperie sur la marchandise, c'est un vélo de ville un peu plus polyvalent qu'un autre grâce à son cintre route qui une fois revenu à un réglage correct permettrait des balades le week end ou un voyage à vélo si porte-bagage en plus d'emmener son usager au boulot. Mais bon, les marathon pour des balades sur route, faut aimer.
Pour aller s'amuser sur les chemins ou les sentiers avec, il faudrait au minimum virer les GB et la béquille, changer les pneus, monter une potence fixe, régler le cintre et monter des pédales auto. Ce qui fait que pour passer d'un usage à l'autre, il faut chaque fois plus d'une heure. Pas sûr que l'usager ait chaque fois qu'il fait une sortie de 2 heures dans la nature envie d'en passer plus à préparer son vélo puis à le remettre en configuration ville.
Je ne pense pas que ce vélo soit vendu avec l'étiquette "gravel", où alors il y a tromperie sur la marchandise, c'est un vélo de ville un peu plus polyvalent qu'un autre grâce à son cintre route qui une fois revenu à un réglage correct permettrait des balades le week end ou un voyage à vélo si porte-bagage en plus d'emmener son usager au boulot. Mais bon, les marathon pour des balades sur route, faut aimer.
Pour aller s'amuser sur les chemins ou les sentiers avec, il faudrait au minimum virer les GB et la béquille, changer les pneus, monter une potence fixe, régler le cintre et monter des pédales auto. Ce qui fait que pour passer d'un usage à l'autre, il faut chaque fois plus d'une heure. Pas sûr que l'usager ait chaque fois qu'il fait une sortie de 2 heures dans la nature envie d'en passer plus à préparer son vélo puis à le remettre en configuration ville.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
"Vélo Gravel CUBE Nuroad race
Je vends ce Nuroad race tout neuf (janv. 2020) utilisé 4 fois; facture à l’appui, parce qu’il ne correspond pas à mon utilisation quotidienne." https://www.leboncoin.fr/velos/1811962510.htm/
A priori, encore quelqu'un qui s'est retrouvé avec un cadre inadapté.
Je vends ce Nuroad race tout neuf (janv. 2020) utilisé 4 fois; facture à l’appui, parce qu’il ne correspond pas à mon utilisation quotidienne." https://www.leboncoin.fr/velos/1811962510.htm/
A priori, encore quelqu'un qui s'est retrouvé avec un cadre inadapté.
Le marketing autour du Gravel n'est pas un effet de mode mais au contraire, ça répond à une demande de nombreux cyclistes (dont je fait partie) qui ont besoin d'un vélo polyvalent qui passe partout sur route, chemins etc.
On a connu la même chose il y a quelques décennies avec l'arrivée du VTT (Moutain bike à l'époque ou vélo de montagne) pour lequel on entendait la même rengaine des gens qui ne comprenaient pas grand chose à l'évolution du vélo.
Les marqueteurs (ou marketteurs) n'inventent pas une mode, mais ils répondent à une demande de gens qui ont déjà mis en route une pratique en créant un produit adapté à leur pratique.
Je suis parfaitement d'accord avec cela. J'allais écrire dasn ce sens et je tombe sur ce post.
Il n'y a que quelques années, si on voulait rouler avec un vélo autre qu'un VTC ou un char allemand sur des petites routes au revêtement un peu dégradé et emprunter des chemins non goudronnés et emporter des bagages même légers on n'avait le choix qu'entre des randonneuses d'occasion capables d'accepter des pneus de 32 ou un VTT rigide de 20 ou 30 ans équipé en pneus fins (pour du VTT) sasn oublier les confrères du 650. La randonneuse classique à la française avait été conçue pour ça car les routes en terre notamment en montagne n'avaient pas toutes été goudronnées. Mais ce type de vélo avait disparu complètement à cause de la tyrannie du vélo de route de compétition et de la "mode" du cyclosport (quand on n'adhère pas à quelque chose de nouveau, on qualifie de mode, sous entendu, "moi je ne tombe pas dasn le panneau"😉). Je roulais avec des amis qui râlaient un peu lorsque mes circuits les emmenaient sur une route un peu défoncée car avec leurs pneus de 23, ils souffraient.
Alors lorsqu'arrive le gravel (nom qui m'horripile aussi, soit dit en passant) ça a été un énorme changement positif. Non seulement il devenait possible de trouver un vélo sur lequel il était possible de monter des pneus plus larges, souples gonflés à moins de 5 bars (maintenant beaucoup moins), mais on a même commencé à trouver des transmissions non VTT pour emmener tout ça! Même les inserts pour porte-bagage sont revenus!! Le vélo pour le cyclotourisme qui avait disparu était de retour, revisité. Alors certes, aujourd'hui cette catégorie "dans l'air du temps" est devenu une auberge espagnole, mais il vaut mieux avoir un peu trop de choix que pas du tout!
Moi je dirais que la nouvelle mode c'est l'ultra light. On le voit bien sur ce forum, les "experts" stigmatisent ceux qui partent avec des vélos plus lourds, des sacoches à l'avant et l'arrière etc.
N'ayant pas trouvé de vélo à ma convenance en 2013, j'avais acheté une randonneuse acier classique d'occasion et j'en suis très content. Mais l'autre jour au Ventoux où je suis allé en bivouaquant pour pouvoir être en haut au lever du soleil, j'ai été regardé avec des yeux ronds par l'unique cyclo qui m'a rejoint en haut vers 8h. Ça lui paraissait surréaliste quand je lui ait dit qu'avec mon matelas pneumatique, mon sac de couchage, ma sacoche de cintre et mon vélo avec garde-boues, mon biclou tarait autour de 15 kg! Pour lui, monter au Ventoux nécessitait un vélo à moins de 9 kg! Evidemment, quand on est obsédé par son classement Strava, partir le plus léger possible est une nécessité. Mais même sans Strava la recherche de la baisse acharnée de poids du vélo et du paquetage dans le but d'allonger les distances est une tendance nette. Une sorte d'effet balancier. Ou l'influence des courses ultra longues distances genre TCR. J'ai vu le film compte-rendu d'un cyclo de ce forum qui est parti en voyage à vélo en "bikepacking" sur 10 pays du Nord: plus de 5000 km en 24 jours (2 jours de repos!!!!). Il a traversé des régions, des villes magnifiques sans prendre le temps de s'y arrêter, de visiter !!! Le chargement était ridiculement léger pour aller dans ces contrées où il peut faire froid, même en été. Tout ça était dicté par l'obsession de rallonger les distances. Pour moi, une absurdité (mais il faut de tout pour faire un monde!).
J'ai aussi vécu les débuts du VTT et il est parfaitement exact que le même rejet du VTT existait par les pratiquants chevronnés qui trouvaient "encore une mode marketing venue des USA!".
En France, de toutes façons, on adore les clivages donc ça n'est pas surprenant. Il existe un noyau de réfractaires à ce qui vient d'outre-atlantique à l'économie de marché etc. qui considèrent qu'il faut faire de la résistance. En réalité, ils ne sont pas aussi nombreux qu'ils en donnent l'impression car ayant une culture contestataire et militante, faire ce qu'il faut pour apparaître plus nombreux qu'ils ne sont en réalité est une seconde nature.
Pendant ce temps, la pratique du cyclotourisme hors des routes manucurées se développe. Et ça n'est pas moi qui vais m'en plaindre, même si je suis aussi, je l'avoue, irrité par les discours marketing qui accompagne tout cela (comme la nouveauté du bikepacking ou de la pratique légère, la ringardisation des porte-bagages et des sacoches , etc.). Pour moi, il s'agit d'une pratique ancienne redécouverte avec des nouveautés évidemment, car le cycle a évolué et les matériaux aussi depuis 50 ans. Le marketing est passé par là c'est certain, mais cela correspond à un désir bien réel de quitter les routes trop passantes et dangereuses, de faire du chemin sans pour autant se mettre au VTT tel qu'il l'est devenu. Quoi de mieux pour jouuir de notre si beau pays (et d'autres, bien sûr)?
Je suis parfaitement d'accord avec cela. J'allais écrire dasn ce sens et je tombe sur ce post.
Il n'y a que quelques années, si on voulait rouler avec un vélo autre qu'un VTC ou un char allemand sur des petites routes au revêtement un peu dégradé et emprunter des chemins non goudronnés et emporter des bagages même légers on n'avait le choix qu'entre des randonneuses d'occasion capables d'accepter des pneus de 32 ou un VTT rigide de 20 ou 30 ans équipé en pneus fins (pour du VTT) sasn oublier les confrères du 650. La randonneuse classique à la française avait été conçue pour ça car les routes en terre notamment en montagne n'avaient pas toutes été goudronnées. Mais ce type de vélo avait disparu complètement à cause de la tyrannie du vélo de route de compétition et de la "mode" du cyclosport (quand on n'adhère pas à quelque chose de nouveau, on qualifie de mode, sous entendu, "moi je ne tombe pas dasn le panneau"😉). Je roulais avec des amis qui râlaient un peu lorsque mes circuits les emmenaient sur une route un peu défoncée car avec leurs pneus de 23, ils souffraient.
Alors lorsqu'arrive le gravel (nom qui m'horripile aussi, soit dit en passant) ça a été un énorme changement positif. Non seulement il devenait possible de trouver un vélo sur lequel il était possible de monter des pneus plus larges, souples gonflés à moins de 5 bars (maintenant beaucoup moins), mais on a même commencé à trouver des transmissions non VTT pour emmener tout ça! Même les inserts pour porte-bagage sont revenus!! Le vélo pour le cyclotourisme qui avait disparu était de retour, revisité. Alors certes, aujourd'hui cette catégorie "dans l'air du temps" est devenu une auberge espagnole, mais il vaut mieux avoir un peu trop de choix que pas du tout!
Moi je dirais que la nouvelle mode c'est l'ultra light. On le voit bien sur ce forum, les "experts" stigmatisent ceux qui partent avec des vélos plus lourds, des sacoches à l'avant et l'arrière etc.
N'ayant pas trouvé de vélo à ma convenance en 2013, j'avais acheté une randonneuse acier classique d'occasion et j'en suis très content. Mais l'autre jour au Ventoux où je suis allé en bivouaquant pour pouvoir être en haut au lever du soleil, j'ai été regardé avec des yeux ronds par l'unique cyclo qui m'a rejoint en haut vers 8h. Ça lui paraissait surréaliste quand je lui ait dit qu'avec mon matelas pneumatique, mon sac de couchage, ma sacoche de cintre et mon vélo avec garde-boues, mon biclou tarait autour de 15 kg! Pour lui, monter au Ventoux nécessitait un vélo à moins de 9 kg! Evidemment, quand on est obsédé par son classement Strava, partir le plus léger possible est une nécessité. Mais même sans Strava la recherche de la baisse acharnée de poids du vélo et du paquetage dans le but d'allonger les distances est une tendance nette. Une sorte d'effet balancier. Ou l'influence des courses ultra longues distances genre TCR. J'ai vu le film compte-rendu d'un cyclo de ce forum qui est parti en voyage à vélo en "bikepacking" sur 10 pays du Nord: plus de 5000 km en 24 jours (2 jours de repos!!!!). Il a traversé des régions, des villes magnifiques sans prendre le temps de s'y arrêter, de visiter !!! Le chargement était ridiculement léger pour aller dans ces contrées où il peut faire froid, même en été. Tout ça était dicté par l'obsession de rallonger les distances. Pour moi, une absurdité (mais il faut de tout pour faire un monde!).
J'ai aussi vécu les débuts du VTT et il est parfaitement exact que le même rejet du VTT existait par les pratiquants chevronnés qui trouvaient "encore une mode marketing venue des USA!".
En France, de toutes façons, on adore les clivages donc ça n'est pas surprenant. Il existe un noyau de réfractaires à ce qui vient d'outre-atlantique à l'économie de marché etc. qui considèrent qu'il faut faire de la résistance. En réalité, ils ne sont pas aussi nombreux qu'ils en donnent l'impression car ayant une culture contestataire et militante, faire ce qu'il faut pour apparaître plus nombreux qu'ils ne sont en réalité est une seconde nature.
Pendant ce temps, la pratique du cyclotourisme hors des routes manucurées se développe. Et ça n'est pas moi qui vais m'en plaindre, même si je suis aussi, je l'avoue, irrité par les discours marketing qui accompagne tout cela (comme la nouveauté du bikepacking ou de la pratique légère, la ringardisation des porte-bagages et des sacoches , etc.). Pour moi, il s'agit d'une pratique ancienne redécouverte avec des nouveautés évidemment, car le cycle a évolué et les matériaux aussi depuis 50 ans. Le marketing est passé par là c'est certain, mais cela correspond à un désir bien réel de quitter les routes trop passantes et dangereuses, de faire du chemin sans pour autant se mettre au VTT tel qu'il l'est devenu. Quoi de mieux pour jouuir de notre si beau pays (et d'autres, bien sûr)?
Ca fait du bien de lire des réponses positives.
J'ai consulté votre blog "mon expérience à vélo" et l'article sur le Gravel Triban RC520 est d'actualité. Je viens d'en acheter un. Ce vélo m'a réconcilié avec le vélo de route.
Ca fait du bien de lire des réponses positives.
J'ai consulté votre blog "mon expérience à vélo" et l'article sur le Gravel Triban RC520 est d'actualité. Je viens d'en acheter un. Ce vélo m'a réconcilié avec le vélo de route.
Merci!
Effectivement, si ce vélo n'existait pas il faudrait l'inventer!
Même les autres marques doivent composer avec et donc se restreindre au niveau des prix.
Merci!
Effectivement, si ce vélo n'existait pas il faudrait l'inventer!
Même les autres marques doivent composer avec et donc se restreindre au niveau des prix.
Pour ceux qui voyagent autrement qu'en mode bikepacking avec un slip et une tarp, est-il d'ailleurs encore possible d'acheter une randonneuse à un prix raisonnable (c.a.d. 500-1.500€) ?
Vincent, je me sens visé par ton message sans y être nommé, je vais donc te répondre.
Pour le poids, on pourrait écrire un livre.
Ça serait faire une entorse à la réalité que de ne pas reconnaître que l'histoire du vélo est l'histoire de la recherche de l'efficacité (car pas de moteur) donc de la rigidité et de la baisse du poids. Un exemple : personne parmi ceux qui critiquent ici l'alu ne reviendrait à des jantes acier, des cintres acier, des pédaliers acier, des tiges de selle acier alors que l'acier est très solide, réparable. Seul argument pour l'alu : le poids.
Pour le poids des pneus, pourquoi rouler en ville et sur route avec des pneus de 600 g à 1 kg quand l'industrie arrive à en fabriquer des plus souples, plus fins, plus légers ? Les matériaux ont beaucoup progressé, il est aberrant de profiter des nouveaux matériaux pour les périphériques (alu, aciers modernes, fourche carbone, tente de 2 kg) mais de ne pas profiter (par quel principe ?) des avancées de la technologie concernant les pneus (trames, gommes, technologies anti-crevaison) : on n'a plus le choix entre boyaux à la trame coton légère mais fragile ou pneus demi-ballon à trame grossière en nylon, nécessitant une gomme épaisse et rigide ! On fait actuellement des pneus légers, souples mais résistants qui n'ont plus besoin d'être pris en grosse section pour être confortables, penser qu'il faudrait des pneus gravel de 47 mm (faits pour le tout terrain) sur route et en ville est pour moi incompréhensible, mais c'est ce qu'on fait croire aux néophytes en leur vendant des gravel prétendument très polyvalents mais qui ne seront utilisables tous les jours ou en balade sur goudron qu'à la condition de changer les pneus.
Les pneus de grosses sections sont juste un code visuel qui parle plus à l'imaginaire (fabriqué) pour faire croire au novice que le vélo sur gros boudins est un vélo d'aventurier, qu'une nécessité. On passe sur des chemins peu cassants en pneu souples de 25 ou 28 mm, disons 32 si on est chargé, et on s'épargne d'avoir à relancer à chaque tour de roue des masses en rotation de plus d'un kg.
Donc, pourquoi le retour des vélos de 12 kg et plus (dont 1 à 2 kg de pneus), rendus attractifs par la pub et les réseaux sociaux mais qui ne font pas plus ni mieux que des vélos de moins de 10 kg ?
Les randonneuses du XXe siècle étaient légères, à peine plus lourdes qu'un vélo de route de leur époque, il faut le dire. Un vélo de route actuel faisant 7,5 kg environ, une randonneuse polyvalente devrait en faire environ 9, je pense que c'est qu'on devrait obtenir en en faisant fabriquer une par un artisan, avec les matériaux actuels mais les caractéristiques classiques, pneus de section moyenne (25 à 35 mm donc jantes en 17 mm) mais lisses, position route endurance (cadre court et cintre légèrement plus bas que la selle), triple plateau en 10 vitesses, roues légères, etc. Pas vraiment ce qu'on nous vend actuellement comme du vélo polyvalent sous le nom "gravel", souvent du mono-plateau ou du double 34-50, des pneus de 47 mm cramponnés, des cadres longs, etc.
Quitte à faire des digressions, faisons-en une historique : Avant 1973 et l'apparition des jantes à crochet permettant l'existence des pneus fins, il y avait d'un côté les vélos de champion sur boyaux fins, et de l'autre les randonneuses et les demi-course sur pneus, donc de section bien plus importante (d'où les jantes en 650B pour réduire le diamètre total), c'était deux mondes différents. Depuis les années 70 et 80, les randonneuses ont abandonné les demi-ballons, et donc la nécessité du 650B, c'est un non sens d'y revenir actuellement, sans raison autre que de créer un nouveau marché. C'est ça le marketing, étudier quel sera le produit miracle qui va en remplacer un ou plusieurs quand ils entrent dans la phase où la rentabilité baisse (beaucoup de consommateurs sont déjà équipés), un problème pour les fabricants et les marchands assoiffés de nouveaux marchés.
Les randonneuses sont mortes en raison de ce principe, mort très regrettable pour les voyageurs à vélo, on est bien d'accord là-dessus. Mais c'est ainsi que fonctionne le marché, chaque produit en chasse un autre, et a un cycle connu depuis longtemps : croissance du marché, stabilisation ou maturité qui va avec la baisse du prix de vente pour soutenir le marché, qui va donc se saturer, puis régression quand tous ceux qui pouvaient être équipés le sont, et que le prix de vente bas devient inintéressant pour le filière commerciale. La régression se fait en parallèle à l'arrivée et à la croissance du marché d'un autre produit, parfois très brutalement, revoir ce qu'en disait il y a déjà 80 ans Schumpeter. Ses écrits en disent plus que ce qu'on peut en dire ici, l'essentiel est de comprendre qu'un nouveau produit n'en remplace pas un autre pour rendre service au consommateur, mais pour relancer la machine économique.
L'arrêt des randonneuses et des demi-course en fin de cycle commercial à la fin des années 80 a coïncidé avec à la fois l'arrivée des vélos de route exclusivement réservés au goudron (pneus de 21 ou 23 mm, gros braquets) et l'immense succès du VTT rigide durant deux décennies, ouvrant certes une nouvelle pratique (le tout terrain) mais souvent utilisé juste pour aller acheter le pain, et prenant donc la place du vélo de ville ou de demi-course, de la randonneuse, vélos quasiment abandonnés par les fabricants. Ça a clairement été un succès commercial, un bel exemple des théories de Schumpeter. La destruction du marché des randonneuses, du marché des vélo de ville et du marché des demi-course a permis l'explosion du succès des VTT rigides. Les quelques cyclistes réfractaires à cette destructions de plusieurs marchés pour en installer un nouveau (aux standards incompatibles, diamètre des jantes, largeur du moyeu arrière, manettes de commandes de vitesses, etc, l'idéal pour interdire l'évolution de vélos déjà existants mais obliger au remplacement) ont été peu nombreux face à la marée de ceux qui se sont mis au VTT rigide pour tout.
On nous refait le coup actuellement, on veut détruire le marché du vélo de route moyenne gamme ou d'endurance, du marché du VTT rigide relancé il y a quelques années, du cyclocross, du marché du vélo de ville et du marché du vélo de voyage pour lancer un succès mondial, le marché du Gravel. Il faut bien saisir que ce n'est possible que si on décrédibilise totalement les produits à remplacer, le vélo de route bon marché est donc oublié par les publicitaires et les influenceurs, les vélos de ville aussi, ne parlons pas du cyclocross, dorénavant vendu seulement s'il est décrit comme un gravel. Vous participez activement à ce renouvellement du marché en croyant que le gravel est supérieur au vélo de route, ils sont juste différents, et l'un est actuellement poussé en avant par tout un système publicitaire et médiatique tandis que l'autre est volontairement abandonné, oublié, ringardisé. Au lieu d'être légèrement amélioré.
On en est au point où les constructeurs qui proposent des vélos de route n'ayant pas les défauts reprochés au vélo de route en général (donc des vélos qui acceptent des pneus de plus de 25 mm, qui ne coûtent pas 4000 €, qui ont une transmission courte, acceptent les porte-bagages, etc.) sont obligés de parer leurs machines de trucs de gravel, roues à disques, pneus de première monte à crampons, etc. pour pouvoir les vendre. Pareil pour les vélos de ville, ce Cube Nuroad est incontestablement un vélo de ville pouvant être utilisé comme vélo de voyage, garde-boue, éclairage, porte-bagage, etc. mais il faut le faire passer pour un gravel pour le vendre, c'est pour moi désespérant.
Et je ne comprends pas ton passage sur la montée du Ventoux. Ce que j'en comprends, c'est juste que tu critiques quelqu'un qui pense que seuls les vélos ultra-light peuvent monter le Ventoux, mais tu le fais en critiquant autant son matériel et ses conceptions qu'il critique les tiens. Incompréhension des façons de faire et penser de l'un face à incompréhension des façons de faire et penser de l'autre, match nul.
En bref, je suis totalement d'accord avec toi pour dire que durant deux décennies les vélos à la fois légers, efficaces n'ont pas pu accepter des pneus plus gros que 25 mm et les porte-bagages, obligeant les amateurs à soit bricoler, soit à faire construire leur cadre par un artisan. Je suis aussi d'accord pour recommander le RC 520, un vélo de route acceptant les pneus plus larges que 25 mm, mais devant se parer des atours du gravel bike pour être un succès chez les consommateurs actuels. Mais ta critique des vélos légers, je n'y adhère pas du tout. D'ailleurs, le RC 520 est assez léger. Ni ton discours visant à dire que le marketing, le renouvellement périodique de l'offre pour relancer un marché est fait dans l'intérêt de l'usager.
Personnellement, je crois en l'évolution des produits, un Trek 520 qui aurait un cadre carbone, ou un vélo de route carbone de gamme moyenne qui aurait des pneus de 32 mm et un triple en 11 vitesses ne seraient pas des révolutions, mais de très bonnes et légères évolutions d'un produit ancien, tout bénef pour l'acheteur. Mais ce que cherchent les "acteurs du marché" comme on dit, c'est le remplacement d'un produit par un autre, pas l'évolution, qui doit être très limitée pour ne pas gêner le lancement du nouveau produit.
Et je ne remettrai pas un pied dans ta tentative de relancer la discussion politique (pour ou contre l'acculturation par l'américanisation), échaudé par un sujet qui avait peu à peu dévié là-dessus lors du confinement. Ni sur la priorité que devrait avoir obligatoirement le voyageur à vélo entre découverte et distance ou bien arrêts et visites. On a tout de même le droit d'avoir ses préférences pour un truc aussi subjectif que le but d'un voyage, même si ça ne suit pas tes théories et prescriptions.
Pour le poids, on pourrait écrire un livre.
Ça serait faire une entorse à la réalité que de ne pas reconnaître que l'histoire du vélo est l'histoire de la recherche de l'efficacité (car pas de moteur) donc de la rigidité et de la baisse du poids. Un exemple : personne parmi ceux qui critiquent ici l'alu ne reviendrait à des jantes acier, des cintres acier, des pédaliers acier, des tiges de selle acier alors que l'acier est très solide, réparable. Seul argument pour l'alu : le poids.
Pour le poids des pneus, pourquoi rouler en ville et sur route avec des pneus de 600 g à 1 kg quand l'industrie arrive à en fabriquer des plus souples, plus fins, plus légers ? Les matériaux ont beaucoup progressé, il est aberrant de profiter des nouveaux matériaux pour les périphériques (alu, aciers modernes, fourche carbone, tente de 2 kg) mais de ne pas profiter (par quel principe ?) des avancées de la technologie concernant les pneus (trames, gommes, technologies anti-crevaison) : on n'a plus le choix entre boyaux à la trame coton légère mais fragile ou pneus demi-ballon à trame grossière en nylon, nécessitant une gomme épaisse et rigide ! On fait actuellement des pneus légers, souples mais résistants qui n'ont plus besoin d'être pris en grosse section pour être confortables, penser qu'il faudrait des pneus gravel de 47 mm (faits pour le tout terrain) sur route et en ville est pour moi incompréhensible, mais c'est ce qu'on fait croire aux néophytes en leur vendant des gravel prétendument très polyvalents mais qui ne seront utilisables tous les jours ou en balade sur goudron qu'à la condition de changer les pneus.
Les pneus de grosses sections sont juste un code visuel qui parle plus à l'imaginaire (fabriqué) pour faire croire au novice que le vélo sur gros boudins est un vélo d'aventurier, qu'une nécessité. On passe sur des chemins peu cassants en pneu souples de 25 ou 28 mm, disons 32 si on est chargé, et on s'épargne d'avoir à relancer à chaque tour de roue des masses en rotation de plus d'un kg.
Donc, pourquoi le retour des vélos de 12 kg et plus (dont 1 à 2 kg de pneus), rendus attractifs par la pub et les réseaux sociaux mais qui ne font pas plus ni mieux que des vélos de moins de 10 kg ?
Les randonneuses du XXe siècle étaient légères, à peine plus lourdes qu'un vélo de route de leur époque, il faut le dire. Un vélo de route actuel faisant 7,5 kg environ, une randonneuse polyvalente devrait en faire environ 9, je pense que c'est qu'on devrait obtenir en en faisant fabriquer une par un artisan, avec les matériaux actuels mais les caractéristiques classiques, pneus de section moyenne (25 à 35 mm donc jantes en 17 mm) mais lisses, position route endurance (cadre court et cintre légèrement plus bas que la selle), triple plateau en 10 vitesses, roues légères, etc. Pas vraiment ce qu'on nous vend actuellement comme du vélo polyvalent sous le nom "gravel", souvent du mono-plateau ou du double 34-50, des pneus de 47 mm cramponnés, des cadres longs, etc.
Quitte à faire des digressions, faisons-en une historique : Avant 1973 et l'apparition des jantes à crochet permettant l'existence des pneus fins, il y avait d'un côté les vélos de champion sur boyaux fins, et de l'autre les randonneuses et les demi-course sur pneus, donc de section bien plus importante (d'où les jantes en 650B pour réduire le diamètre total), c'était deux mondes différents. Depuis les années 70 et 80, les randonneuses ont abandonné les demi-ballons, et donc la nécessité du 650B, c'est un non sens d'y revenir actuellement, sans raison autre que de créer un nouveau marché. C'est ça le marketing, étudier quel sera le produit miracle qui va en remplacer un ou plusieurs quand ils entrent dans la phase où la rentabilité baisse (beaucoup de consommateurs sont déjà équipés), un problème pour les fabricants et les marchands assoiffés de nouveaux marchés.
Les randonneuses sont mortes en raison de ce principe, mort très regrettable pour les voyageurs à vélo, on est bien d'accord là-dessus. Mais c'est ainsi que fonctionne le marché, chaque produit en chasse un autre, et a un cycle connu depuis longtemps : croissance du marché, stabilisation ou maturité qui va avec la baisse du prix de vente pour soutenir le marché, qui va donc se saturer, puis régression quand tous ceux qui pouvaient être équipés le sont, et que le prix de vente bas devient inintéressant pour le filière commerciale. La régression se fait en parallèle à l'arrivée et à la croissance du marché d'un autre produit, parfois très brutalement, revoir ce qu'en disait il y a déjà 80 ans Schumpeter. Ses écrits en disent plus que ce qu'on peut en dire ici, l'essentiel est de comprendre qu'un nouveau produit n'en remplace pas un autre pour rendre service au consommateur, mais pour relancer la machine économique.
L'arrêt des randonneuses et des demi-course en fin de cycle commercial à la fin des années 80 a coïncidé avec à la fois l'arrivée des vélos de route exclusivement réservés au goudron (pneus de 21 ou 23 mm, gros braquets) et l'immense succès du VTT rigide durant deux décennies, ouvrant certes une nouvelle pratique (le tout terrain) mais souvent utilisé juste pour aller acheter le pain, et prenant donc la place du vélo de ville ou de demi-course, de la randonneuse, vélos quasiment abandonnés par les fabricants. Ça a clairement été un succès commercial, un bel exemple des théories de Schumpeter. La destruction du marché des randonneuses, du marché des vélo de ville et du marché des demi-course a permis l'explosion du succès des VTT rigides. Les quelques cyclistes réfractaires à cette destructions de plusieurs marchés pour en installer un nouveau (aux standards incompatibles, diamètre des jantes, largeur du moyeu arrière, manettes de commandes de vitesses, etc, l'idéal pour interdire l'évolution de vélos déjà existants mais obliger au remplacement) ont été peu nombreux face à la marée de ceux qui se sont mis au VTT rigide pour tout.
On nous refait le coup actuellement, on veut détruire le marché du vélo de route moyenne gamme ou d'endurance, du marché du VTT rigide relancé il y a quelques années, du cyclocross, du marché du vélo de ville et du marché du vélo de voyage pour lancer un succès mondial, le marché du Gravel. Il faut bien saisir que ce n'est possible que si on décrédibilise totalement les produits à remplacer, le vélo de route bon marché est donc oublié par les publicitaires et les influenceurs, les vélos de ville aussi, ne parlons pas du cyclocross, dorénavant vendu seulement s'il est décrit comme un gravel. Vous participez activement à ce renouvellement du marché en croyant que le gravel est supérieur au vélo de route, ils sont juste différents, et l'un est actuellement poussé en avant par tout un système publicitaire et médiatique tandis que l'autre est volontairement abandonné, oublié, ringardisé. Au lieu d'être légèrement amélioré.
On en est au point où les constructeurs qui proposent des vélos de route n'ayant pas les défauts reprochés au vélo de route en général (donc des vélos qui acceptent des pneus de plus de 25 mm, qui ne coûtent pas 4000 €, qui ont une transmission courte, acceptent les porte-bagages, etc.) sont obligés de parer leurs machines de trucs de gravel, roues à disques, pneus de première monte à crampons, etc. pour pouvoir les vendre. Pareil pour les vélos de ville, ce Cube Nuroad est incontestablement un vélo de ville pouvant être utilisé comme vélo de voyage, garde-boue, éclairage, porte-bagage, etc. mais il faut le faire passer pour un gravel pour le vendre, c'est pour moi désespérant.
Et je ne comprends pas ton passage sur la montée du Ventoux. Ce que j'en comprends, c'est juste que tu critiques quelqu'un qui pense que seuls les vélos ultra-light peuvent monter le Ventoux, mais tu le fais en critiquant autant son matériel et ses conceptions qu'il critique les tiens. Incompréhension des façons de faire et penser de l'un face à incompréhension des façons de faire et penser de l'autre, match nul.
En bref, je suis totalement d'accord avec toi pour dire que durant deux décennies les vélos à la fois légers, efficaces n'ont pas pu accepter des pneus plus gros que 25 mm et les porte-bagages, obligeant les amateurs à soit bricoler, soit à faire construire leur cadre par un artisan. Je suis aussi d'accord pour recommander le RC 520, un vélo de route acceptant les pneus plus larges que 25 mm, mais devant se parer des atours du gravel bike pour être un succès chez les consommateurs actuels. Mais ta critique des vélos légers, je n'y adhère pas du tout. D'ailleurs, le RC 520 est assez léger. Ni ton discours visant à dire que le marketing, le renouvellement périodique de l'offre pour relancer un marché est fait dans l'intérêt de l'usager.
Personnellement, je crois en l'évolution des produits, un Trek 520 qui aurait un cadre carbone, ou un vélo de route carbone de gamme moyenne qui aurait des pneus de 32 mm et un triple en 11 vitesses ne seraient pas des révolutions, mais de très bonnes et légères évolutions d'un produit ancien, tout bénef pour l'acheteur. Mais ce que cherchent les "acteurs du marché" comme on dit, c'est le remplacement d'un produit par un autre, pas l'évolution, qui doit être très limitée pour ne pas gêner le lancement du nouveau produit.
Et je ne remettrai pas un pied dans ta tentative de relancer la discussion politique (pour ou contre l'acculturation par l'américanisation), échaudé par un sujet qui avait peu à peu dévié là-dessus lors du confinement. Ni sur la priorité que devrait avoir obligatoirement le voyageur à vélo entre découverte et distance ou bien arrêts et visites. On a tout de même le droit d'avoir ses préférences pour un truc aussi subjectif que le but d'un voyage, même si ça ne suit pas tes théories et prescriptions.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Salut Lionel? Je ne te visais pas plus que d'autres. Je t'ai déjà répondu personnellement quand j'ai voulu le faire donc je sais être direct (trop!)😉. En l'occurrence, je sais que tu n'es pas tout seul avec ce point de vue. Ça se voit en reprenant le fil et en consultant le forum.
Sur le fond, je partage plusieurs avis avec toi. Et particulièrement celui qu'il devrait être tout à fait possible de faire des randonneuses légères modernes à des prix contenus. La mode actuelle est une aubaine pour les fabricants qui introduisent leurs nouveautés avec des marges plus élevées et surtout qui peuvent vendre de nouveaux vélos. Nous sommes d'accord.
Je suis cependant seulement partiellement d'accord avec toi sur le fait qu'on a vendu des VTT lourds et mal équipés pour faire des sorties sur route ou chemins alors que les demi courses étaient plus adaptés. Les VTT apportaient de vraies différences perçues par les utilisateurs: 1) les petits développements ne sont apparus sur des vélos bas de gamme que sur des VTT. Adepte de la rénovation des vélos des années 70 et 80 je constate que les développements sur ces vélos sont inadaptés au cycliste utilitaire ou loisir dès qu'il y a une côte. 2) L'indexation des vitesses est aussi apparue sur des vélos grand public sur les VTT. Elles ont eu un énorme succès 3) Les freins de ces vélos étaient beaucoup moins efficaces que ceux des VTT (le V-Brake est apparu vers 1993, époque où les ventes grand public de VTT ont décollé). 4) Les jantes VTT étaient costaudes alors que sur des vélos type demi course de l'époque, elles étaient fragiles (j'avais interdiction de "sauter les trottoirs" avec mon vélo étant enfant/ado, alors que quand on roule avec les copains, évidemment, ça fait partie du jeu).
Le VTT avait donc des avantages objectifs visibles alors que ses inconvénients n'étaient pas perçus par les clients. La robustesse du VTT a fait son succès. Pour aller dans ton sens, rien n'aurait empêché les fabricants de faire des vélos bénéficiant de ces améliorations sur des principes de cadres plus légers et des géométries plus typées route. C'est le VTC qui aurait du jouer ce rôle, mais il a été connoté bas de gamme avec des tubes de chauffage qui l'ont marqué à vie.
L'analogie est intéressante quand on revient sur le gravel, car pour moi, il y a bien une attente latente des clients que les "nouveaux produits" viennent combler. Pour le VTT c'était la robustesse, la facilité de grimper des côtes et le freinage, pour le gravel c'est la volonté de rouler en confort sur des petites routes et chemins.
Concernant la taille des pneus. Peux-tu m'indiquer des vélos gravel équipés de pneus de 1 kg pièce??
Le plus gros pneu Compas/René Herse (diamètre 55) pèse 550 g. Je n'imagine pas que quelqu'un choisirait ce pneu sasn faire beaucoup de sections en terre. Le RC 520 Gravel de DKT est vendu avec un 35, certes plus lourd qu'un René Herse, mais pesant 350 g par pneu. On est loin du kg pour la paire. Je crois que tu forces le trait. D'autant plus que le client qui fait plus de route peut choisir le Triban RC520 qui accepte des pneus jusqu'à 35. Je ne vois que du positif. Celui qui veut rester sur route peut le faire et celui qui veut faire plus de chemins prend le modèle Gravel.
Ce choix n’existait tout simplement pas il y a 2 ans.
Tu établis qu'un pneu de 28 ou 32 chargé est suffisant pour rouler sur des chemins. Eh bien, je peux t'en parler, ce sont les pneus que j'ai sur ma randonneuse. Et je vais prendre un exemple que tu dois connaitre puisqu'on apprécie les mêmes coins: la descente du Col du Minier vers le Col de la Barrière. Il s'agit d'une piste forestière non goudronnée. Pas un single track VTT. Elle est très utile pour passer de l'Aigoual au Larzac par le Lingas. Cette route je l'ai faite avec ma randonneuse et mes Pasela 28 mm. Je ne l'aurais pas prise avec mon Look et pneus slick de 25 (qui sont déjà très (trop) gros pour ce cadre course des année 1995. Mais si j'avais eu des 38 souples, ça aurait été bien plus confortable et rapide. Une fois rendu sur le Larzac et le goudron, aurais-je été pénalisé par les 38 souples par rapport à mes 28 pour rentrer chez moi? En me basant sur les Compass/René Herse que j'ai montés sur le vélo de ma femme, je peux dire que non, je n'aurais pas été pénalisé. Les "relances", je ne vois pas trop ce que c'est puisque je roule cyclotouriste et que je n'ai pas à gérer le fait de rester en groupe. Je n'ai roulé qu'une seule fois en club et ça a été le seul moment de ma vie (quand quelqu'un a mis une accélération) où j'ai ressenti que mon vélo "démarrait" moins vite que les autres.
J'ai l'impression (mais je peux avoir mal compris), que pour toi, les pneus > 32 sont forcément lourds et qu'on doit en payer un prix réel perçu pareillement par tous sur le vélo dès qu'on roule sur bitume. Quelle expérience as-tu de cela? As-tu essayé des Compass de 42 par exemple et as-tu mesuré la différence réelle? La perception de vitesse et la vitesse sont 2 choses très différentes.
En fait, il me semble en te lisant que tu considères que les nouveautés sont introduites volontairement par une "force suprême" qui lave le cerveau des gens en leur fourgant ce dont ils n'ont pas besoin. Toi, avec ton expérience, tu sembles savoir ce qui est vraiment bien et qualifiable d'amélioration utile vs ce qui est inutile et uniquement le fait de la machination des fabricants. Je ne suis que partiellement d'accord avec cela (sansdu tout nier les effets de mode pour renouveler du matos), et dasn le cas du gravel, je ne suis pas du tout d'accord. Les fabricants étaient peinards bien installés avec un marché en croissance avec marges confortables. Le gravel est arrivé et a pris les fabricants majeurs par surprise. Ce sont les petites marques qui avaient décelé la demande (comme en VTT) et les grands ont suivi en voyant que ça prenait et comprenant ce qu'ils pouvaient en tirer. L'exemple du fat bike est selon moi totalement déplacé. L'ampleur n'a juste rien à voir.
Tu parles des transmissions. Perso, je suis comme toi, le mono plateau sur route et gravel, je trouve ça absurde. Eh bien si tu regardes bien, rares sont les vendeurs qui ne proposent que du mono. SRAM a parié là-dessus donc ils font comme si tout le monde en demande, mais Shimano qui y est venu tard a gardé le double. Et je suis prêt à parier qu'ils vendent plus de doubles que de mono. La marée redescend. Tu ne vas quand même pas critiquer l'arrivée du groupe GRX alors que ce qu'on nous forçait à monter avant c'était des transmissions de cyclosportifs route? C'est une évolution réellement positive. Pas une machination marketing.
Concernant le poids, tu as raison, on pourrait en discuter des jours. Moi ce que je voulais dire c'est que ce n'est qu'un des critères du choix d'un vélo. Si on veut aller très vite et très loin, effectivement, jouer sur le poids est important. Lorsqu'on se compare, oui, le poids est important. Mais avec ma randonneuse de 40 ans et 12 - 13 kg, ai-je moins de plaisir? Et si j'achetais aujourd'hui un gravel à 12 kg, aurais-je moins de plaisir? Non, ça me regarde. Il n'y a que toi (et ceux qui pensent comme toi) qui essaient de me mettre dans la tête que je serais mieux avec un vélo à 9 kg. J'ai d'autres critères. J'ai l'impression que vous vous dites: "il n'a pas encore vu la lumière, il ne se rend pas compte de ce qu'il rate". Attention, je ne critique pas le vélo léger comme tu l'écris. Je dis juste que comme pour les mega pixels en photo, le poids est un critère trop dominant pour évaluer si un vélo est bon ou pas bon. Mon histoire de VEntoux, c'était pas pour critiquer le gars qui veut faire un temps et se comparer, c'était pour dire que c'est devenu tellement dominant cette question de poids et tellement important de "faire des temps" que certains s'imaginent que je suis maso de grimper avec un vélo à 15 kg. Je voulais aussi dire que quand on commence sur la pente du chronométrage (toujours plus vite), de l'allongement (toujours plus loin), on en vient forcément à chasser le gramme et rentrer dans la course aux armements. Ce qui fait les beaux jours des marchands de vélo.
Je roule encore avec mon VTT tout rigide de 1992 à 14 kg. Je m'en sers comme on s'en servait à l'époque: ce qui n'est quasiment plus du VTT mais du gravel. Donc pour moi, si je peux acheter aujourd'hui un vélo qui couvre à peu près le même spectre que ma randonneuse et mon VTT rigide, je trouve ça super. Mon neveu s'est acheté un Croix de Fer (qui n'a pas un super rapport qualité prix mais répond à ce type d'usage) et il en est super content. Où est le problème? Il découvre le vélo comme je le découvrais il y a 30 ans. Il a des 28 et des 38 je crois, qu'il monte selon son programme. Il peut mettre un PB et partir en bikepacking ou avec sacoches. Choses que je ne peux pas faire sur mes vélos existants (ma Méral est limité au 32 et mon VTT est en 26" difficilement comparable au Croix de Fer en mode route pur. Quoique... Il me surprend).
Concernant mon opinion sur le fait de faire 10 pays en 24 jours, j'ai explicitement écrit qu'il faut de tout pour faire un monde. Chacun fait ce qu'il veut. Ca n'est pas une critique, c'est le constat de l'ampleur du phénomène. Néanmoins je persiste à penser que c'est la comparaison, notamment via les réseaux sociaux et internet, qui est le principal moteur de cette tendance à l'ultra. Comme la tendance à l'ultra trail avec des traileurs qu'on retrouvent sur les chemins, y compris en altitude à speeder plus qu'à "profiter" de la montagne, les yeux bien fixés sur leur montre connectée. On est dasn un monde comme ça. Toujours plus. Souvent y compris ceux qui se défendent de cautionner une société de consommation dominée par le marketing. Mais l'humain est comme ça. Plein de contradictions (je ne te vise pas. J'ai des exemples dasn mon entourage).
Sur le fond, je partage plusieurs avis avec toi. Et particulièrement celui qu'il devrait être tout à fait possible de faire des randonneuses légères modernes à des prix contenus. La mode actuelle est une aubaine pour les fabricants qui introduisent leurs nouveautés avec des marges plus élevées et surtout qui peuvent vendre de nouveaux vélos. Nous sommes d'accord.
Je suis cependant seulement partiellement d'accord avec toi sur le fait qu'on a vendu des VTT lourds et mal équipés pour faire des sorties sur route ou chemins alors que les demi courses étaient plus adaptés. Les VTT apportaient de vraies différences perçues par les utilisateurs: 1) les petits développements ne sont apparus sur des vélos bas de gamme que sur des VTT. Adepte de la rénovation des vélos des années 70 et 80 je constate que les développements sur ces vélos sont inadaptés au cycliste utilitaire ou loisir dès qu'il y a une côte. 2) L'indexation des vitesses est aussi apparue sur des vélos grand public sur les VTT. Elles ont eu un énorme succès 3) Les freins de ces vélos étaient beaucoup moins efficaces que ceux des VTT (le V-Brake est apparu vers 1993, époque où les ventes grand public de VTT ont décollé). 4) Les jantes VTT étaient costaudes alors que sur des vélos type demi course de l'époque, elles étaient fragiles (j'avais interdiction de "sauter les trottoirs" avec mon vélo étant enfant/ado, alors que quand on roule avec les copains, évidemment, ça fait partie du jeu).
Le VTT avait donc des avantages objectifs visibles alors que ses inconvénients n'étaient pas perçus par les clients. La robustesse du VTT a fait son succès. Pour aller dans ton sens, rien n'aurait empêché les fabricants de faire des vélos bénéficiant de ces améliorations sur des principes de cadres plus légers et des géométries plus typées route. C'est le VTC qui aurait du jouer ce rôle, mais il a été connoté bas de gamme avec des tubes de chauffage qui l'ont marqué à vie.
L'analogie est intéressante quand on revient sur le gravel, car pour moi, il y a bien une attente latente des clients que les "nouveaux produits" viennent combler. Pour le VTT c'était la robustesse, la facilité de grimper des côtes et le freinage, pour le gravel c'est la volonté de rouler en confort sur des petites routes et chemins.
Concernant la taille des pneus. Peux-tu m'indiquer des vélos gravel équipés de pneus de 1 kg pièce??
Le plus gros pneu Compas/René Herse (diamètre 55) pèse 550 g. Je n'imagine pas que quelqu'un choisirait ce pneu sasn faire beaucoup de sections en terre. Le RC 520 Gravel de DKT est vendu avec un 35, certes plus lourd qu'un René Herse, mais pesant 350 g par pneu. On est loin du kg pour la paire. Je crois que tu forces le trait. D'autant plus que le client qui fait plus de route peut choisir le Triban RC520 qui accepte des pneus jusqu'à 35. Je ne vois que du positif. Celui qui veut rester sur route peut le faire et celui qui veut faire plus de chemins prend le modèle Gravel.
Ce choix n’existait tout simplement pas il y a 2 ans.
Tu établis qu'un pneu de 28 ou 32 chargé est suffisant pour rouler sur des chemins. Eh bien, je peux t'en parler, ce sont les pneus que j'ai sur ma randonneuse. Et je vais prendre un exemple que tu dois connaitre puisqu'on apprécie les mêmes coins: la descente du Col du Minier vers le Col de la Barrière. Il s'agit d'une piste forestière non goudronnée. Pas un single track VTT. Elle est très utile pour passer de l'Aigoual au Larzac par le Lingas. Cette route je l'ai faite avec ma randonneuse et mes Pasela 28 mm. Je ne l'aurais pas prise avec mon Look et pneus slick de 25 (qui sont déjà très (trop) gros pour ce cadre course des année 1995. Mais si j'avais eu des 38 souples, ça aurait été bien plus confortable et rapide. Une fois rendu sur le Larzac et le goudron, aurais-je été pénalisé par les 38 souples par rapport à mes 28 pour rentrer chez moi? En me basant sur les Compass/René Herse que j'ai montés sur le vélo de ma femme, je peux dire que non, je n'aurais pas été pénalisé. Les "relances", je ne vois pas trop ce que c'est puisque je roule cyclotouriste et que je n'ai pas à gérer le fait de rester en groupe. Je n'ai roulé qu'une seule fois en club et ça a été le seul moment de ma vie (quand quelqu'un a mis une accélération) où j'ai ressenti que mon vélo "démarrait" moins vite que les autres.
J'ai l'impression (mais je peux avoir mal compris), que pour toi, les pneus > 32 sont forcément lourds et qu'on doit en payer un prix réel perçu pareillement par tous sur le vélo dès qu'on roule sur bitume. Quelle expérience as-tu de cela? As-tu essayé des Compass de 42 par exemple et as-tu mesuré la différence réelle? La perception de vitesse et la vitesse sont 2 choses très différentes.
En fait, il me semble en te lisant que tu considères que les nouveautés sont introduites volontairement par une "force suprême" qui lave le cerveau des gens en leur fourgant ce dont ils n'ont pas besoin. Toi, avec ton expérience, tu sembles savoir ce qui est vraiment bien et qualifiable d'amélioration utile vs ce qui est inutile et uniquement le fait de la machination des fabricants. Je ne suis que partiellement d'accord avec cela (sansdu tout nier les effets de mode pour renouveler du matos), et dasn le cas du gravel, je ne suis pas du tout d'accord. Les fabricants étaient peinards bien installés avec un marché en croissance avec marges confortables. Le gravel est arrivé et a pris les fabricants majeurs par surprise. Ce sont les petites marques qui avaient décelé la demande (comme en VTT) et les grands ont suivi en voyant que ça prenait et comprenant ce qu'ils pouvaient en tirer. L'exemple du fat bike est selon moi totalement déplacé. L'ampleur n'a juste rien à voir.
Tu parles des transmissions. Perso, je suis comme toi, le mono plateau sur route et gravel, je trouve ça absurde. Eh bien si tu regardes bien, rares sont les vendeurs qui ne proposent que du mono. SRAM a parié là-dessus donc ils font comme si tout le monde en demande, mais Shimano qui y est venu tard a gardé le double. Et je suis prêt à parier qu'ils vendent plus de doubles que de mono. La marée redescend. Tu ne vas quand même pas critiquer l'arrivée du groupe GRX alors que ce qu'on nous forçait à monter avant c'était des transmissions de cyclosportifs route? C'est une évolution réellement positive. Pas une machination marketing.
Concernant le poids, tu as raison, on pourrait en discuter des jours. Moi ce que je voulais dire c'est que ce n'est qu'un des critères du choix d'un vélo. Si on veut aller très vite et très loin, effectivement, jouer sur le poids est important. Lorsqu'on se compare, oui, le poids est important. Mais avec ma randonneuse de 40 ans et 12 - 13 kg, ai-je moins de plaisir? Et si j'achetais aujourd'hui un gravel à 12 kg, aurais-je moins de plaisir? Non, ça me regarde. Il n'y a que toi (et ceux qui pensent comme toi) qui essaient de me mettre dans la tête que je serais mieux avec un vélo à 9 kg. J'ai d'autres critères. J'ai l'impression que vous vous dites: "il n'a pas encore vu la lumière, il ne se rend pas compte de ce qu'il rate". Attention, je ne critique pas le vélo léger comme tu l'écris. Je dis juste que comme pour les mega pixels en photo, le poids est un critère trop dominant pour évaluer si un vélo est bon ou pas bon. Mon histoire de VEntoux, c'était pas pour critiquer le gars qui veut faire un temps et se comparer, c'était pour dire que c'est devenu tellement dominant cette question de poids et tellement important de "faire des temps" que certains s'imaginent que je suis maso de grimper avec un vélo à 15 kg. Je voulais aussi dire que quand on commence sur la pente du chronométrage (toujours plus vite), de l'allongement (toujours plus loin), on en vient forcément à chasser le gramme et rentrer dans la course aux armements. Ce qui fait les beaux jours des marchands de vélo.
Je roule encore avec mon VTT tout rigide de 1992 à 14 kg. Je m'en sers comme on s'en servait à l'époque: ce qui n'est quasiment plus du VTT mais du gravel. Donc pour moi, si je peux acheter aujourd'hui un vélo qui couvre à peu près le même spectre que ma randonneuse et mon VTT rigide, je trouve ça super. Mon neveu s'est acheté un Croix de Fer (qui n'a pas un super rapport qualité prix mais répond à ce type d'usage) et il en est super content. Où est le problème? Il découvre le vélo comme je le découvrais il y a 30 ans. Il a des 28 et des 38 je crois, qu'il monte selon son programme. Il peut mettre un PB et partir en bikepacking ou avec sacoches. Choses que je ne peux pas faire sur mes vélos existants (ma Méral est limité au 32 et mon VTT est en 26" difficilement comparable au Croix de Fer en mode route pur. Quoique... Il me surprend).
Concernant mon opinion sur le fait de faire 10 pays en 24 jours, j'ai explicitement écrit qu'il faut de tout pour faire un monde. Chacun fait ce qu'il veut. Ca n'est pas une critique, c'est le constat de l'ampleur du phénomène. Néanmoins je persiste à penser que c'est la comparaison, notamment via les réseaux sociaux et internet, qui est le principal moteur de cette tendance à l'ultra. Comme la tendance à l'ultra trail avec des traileurs qu'on retrouvent sur les chemins, y compris en altitude à speeder plus qu'à "profiter" de la montagne, les yeux bien fixés sur leur montre connectée. On est dasn un monde comme ça. Toujours plus. Souvent y compris ceux qui se défendent de cautionner une société de consommation dominée par le marketing. Mais l'humain est comme ça. Plein de contradictions (je ne te vise pas. J'ai des exemples dasn mon entourage).
Ce sujet tourne à Proust ;-)
On ne peut que s'en réjouir quand on voit le niveau moyen de la plupart des forums. 😉
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Je suis curieux de voir quel vélo l'OP va finir par (r)acheter.
Concernant la taille des pneus. Peux-tu m'indiquer des vélos gravel équipés de pneus de 1 kg pièce??
Le plus gros pneu Compas/René Herse (diamètre 55) pèse 550 g. Je n'imagine pas que quelqu'un choisirait ce pneu sasn faire beaucoup de sections en terre. Le RC 520 Gravel de DKT est vendu avec un 35, certes plus lourd qu'un René Herse, mais pesant 350 g par pneu. On est loin du kg pour la paire. Je crois que tu forces le trait. D'autant plus que le client qui fait plus de route peut choisir le Triban RC520 qui accepte des pneus jusqu'à 35. Je ne vois que du positif. Celui qui veut rester sur route peut le faire et celui qui veut faire plus de chemins prend le modèle Gravel.
Je ne suis pas allé chercher toutes les références de tous les pneus de tous les gravel bikes, j'ai simplement parlé de ceux dont je suis allé lire la description pour ce sujet. Par exemple, le Kona Rove est monté en WTB Venture de 47 mm de largeur, un site marchand qui pèse les produits (au lieu de calquer les poids donnés par les constructeurs) indique que ce pneu pèse 580 g, on est bien loin des 350 grammes du Hutchinson overide en 35 TL. Et il a une trame en 66 tpi, rien à voir question souplesse et donc accroche et confort avec les René Herse. Comme c'est un tubeless, on ajoute les 100 g de préventif, la valve , on arrive à 700 grammes, ce n'est pas rien. Pour les 2 kg, je me base sur ceux qui équipent leur vélo dits de gravel de marathon parce qu'ils font de la ville et qu'on leur a dit que l'idéal c'est le marathon. Ils perdent à la fois la capacité d'aller dans la forêt s'amuser et la relative légèreté de certaines montes de pneus gravel fins. Tu cites le gravel RC 520 de décathlon, pour moi c'est typiquement le cas du vélo de route endurance déguisé en gravel, le rc 520 standard avec des pneus de 35 au lieu des 25 ou 28 mm d'origine. Il a les caractéristiques d'un vélo de route, on lui ajoute des pneus un peu cramponnés et plus larges, mais pas aptes à passer aux mêmes endroits qu'un vtt rigide des années 90 ou d'un monstercross ou d'un Kona Rove, et le tour est joué, on peut lui appliquer la magique étiquette commerciale de gravel.
Ce vélo est caractéristique de ce que j'appelle de mes vœux, l'évolution, l'amélioration de l'existant. On augmente la polyvalence d'un vélo de route en augmentant les largeurs de passages des roues, et on peut les monter avec des pneus de 700x28 ou 32 voire des 650x35 si les freins sont à disques. Sans que l'on ait besoin de se cacher derrière l'étiquette révolutionnaire de gravel, dire simplement vélo de route endurance ou vélo de toutes routes (au pluriel), ça indique bien l'usage.
Pour revenir à ce que j'ai écrit plus haut, force est de reconnaître qu'en lisant les géométries mais aussi les listes de périphériques et les montes de pneumatiques, le mot gravel ne signifie finalement rien. On trouve derrière cette étiquette des vélos de ville, des vélos de routes non goudronnées, des vélos d'aventure et des vélos de sentiers, qui ne partagent que le profil, cintre recourbé et pas de suspensions, mais pas les usages.
Par exemple, je n'ai jamais fait la piste du Col du Minier vers le Col de la Barrière, je ne la ferais pas volontairement avec mon vélo de route, mais si j'avais à la faire au milieu d'un voyage de 1 000 km, je préfèrerais la tenter avec mes pneus de 25 mm quitte à en faire des parties à pied qu'avoir à m'équiper d'un vélo monté de pneus un peu cramponnés de 47 mm et me les trimballer sur les 990 autres km, goudronnés, du périple. C'est pour cela que les vélos de route avec pneus de 28 à 32 mm sont pour moi une évolution nécessaire qui rend inutile le gros gravel des montagnes qu'on fait acheter à des novices en leur faisant croire qu'avec ils passeront très bien de partout. Quand on a très majoritairement de la route et un ou deux passages de graviers ou de piste, pour mois le vélo adapté est un vélo de route amélioré.
Pour les relances, il faut relancer à chaque ralentissement (ville, parcours sinueux, chemin sur terrain vallonné) mais aussi continuellement en montée, car en montée si on arrête de pédaler, le vélo s'arrête voire repart en arrière, la relance est donc constante dès qu'on fait des montées. Et chaque relance demande de vaincre le moment d'inertie de la roue, dépendant beaucoup plus des masses en rotation situées sur l'extérieur de la roue que de la masse propre de l'ensemble vélo + chargement + cycliste. J'ai monté le Ventoux en VTT sur pneus de 2" non cramponnés (schwalbe marathon dureme) en 3 h quand j'avais 45 ans, puis sur pneus plus légers puis de nombreuses fois sur des pneus 23 et 25 mm, les dernières fois (j'avais plus de 50 ans) j'ai mis 3 fois d'affilée moins de 2 heures. Soit je suis devenu vraiment meilleur en prenant quelques années (n'y croyons pas), soit il n'y a vraiment pas photo entre des pneus lourds et des pneus légers dès qu'on veut faire quelques montées. Donc pour moi, lire qu'on (les blogs, la presse, les marchands, etc.) recommande aux novices de prendre un gravel quelle que soit l'utilisation, ça me désole, car sous ce nom on trouve certes des vélos avec des pneus légers en première monte (mais en connais-tu vendus directement avec des René Herse à 80 € pièce ?) mais le plus souvent des grosses sections (les 47 mm du Kona ne sont pas une exception) avec crampons, donnant des pneus de 700 grammes pas hyper qualitatifs, dans les mains de débutants qui vont forcément trouver extrêmement dur de faire du vélo plus d'une heure ou deux. Sans compter que certains qui n'ont qu'une utilisation ville vont ensuite les changer pour des marathon d'un kg (bien plus en comptant la chambre à air), et là ça sera donc adieu les sorties sur terre ou sentiers, ça n'était pas le bon vélo à acheter.
Bon, j'arrête sur cette digression, je voulais juste dire en un paragraphe que je reconnais que certains ont réellement besoin d'un vélo passant sur les sentiers autant qu'en ville ou sur goudron sans être ultra performant dans tous les secteurs, mais que bon nombre d'acheteurs (souvent novices) de vélos dit de gravel le font plus par influence du marché que par réel besoin, sans vraiment lire ou saisir ce qu'impliquent la géométrie du cadre et la monte de pneus d'origine. Et qu'un vélo de route en triple ou double court, admettant des pneus de 25 à 32 mm (jante en 17 mm) est pour moi d'un intérêt vraiment supérieur pour nos usages de cyclo-voyageurs en Europe qu'un gravel sur pneus de 47 mm pesant 700 g et une transmission avec un étagement de VTT.
Le plus gros pneu Compas/René Herse (diamètre 55) pèse 550 g. Je n'imagine pas que quelqu'un choisirait ce pneu sasn faire beaucoup de sections en terre. Le RC 520 Gravel de DKT est vendu avec un 35, certes plus lourd qu'un René Herse, mais pesant 350 g par pneu. On est loin du kg pour la paire. Je crois que tu forces le trait. D'autant plus que le client qui fait plus de route peut choisir le Triban RC520 qui accepte des pneus jusqu'à 35. Je ne vois que du positif. Celui qui veut rester sur route peut le faire et celui qui veut faire plus de chemins prend le modèle Gravel.
Je ne suis pas allé chercher toutes les références de tous les pneus de tous les gravel bikes, j'ai simplement parlé de ceux dont je suis allé lire la description pour ce sujet. Par exemple, le Kona Rove est monté en WTB Venture de 47 mm de largeur, un site marchand qui pèse les produits (au lieu de calquer les poids donnés par les constructeurs) indique que ce pneu pèse 580 g, on est bien loin des 350 grammes du Hutchinson overide en 35 TL. Et il a une trame en 66 tpi, rien à voir question souplesse et donc accroche et confort avec les René Herse. Comme c'est un tubeless, on ajoute les 100 g de préventif, la valve , on arrive à 700 grammes, ce n'est pas rien. Pour les 2 kg, je me base sur ceux qui équipent leur vélo dits de gravel de marathon parce qu'ils font de la ville et qu'on leur a dit que l'idéal c'est le marathon. Ils perdent à la fois la capacité d'aller dans la forêt s'amuser et la relative légèreté de certaines montes de pneus gravel fins. Tu cites le gravel RC 520 de décathlon, pour moi c'est typiquement le cas du vélo de route endurance déguisé en gravel, le rc 520 standard avec des pneus de 35 au lieu des 25 ou 28 mm d'origine. Il a les caractéristiques d'un vélo de route, on lui ajoute des pneus un peu cramponnés et plus larges, mais pas aptes à passer aux mêmes endroits qu'un vtt rigide des années 90 ou d'un monstercross ou d'un Kona Rove, et le tour est joué, on peut lui appliquer la magique étiquette commerciale de gravel.
Ce vélo est caractéristique de ce que j'appelle de mes vœux, l'évolution, l'amélioration de l'existant. On augmente la polyvalence d'un vélo de route en augmentant les largeurs de passages des roues, et on peut les monter avec des pneus de 700x28 ou 32 voire des 650x35 si les freins sont à disques. Sans que l'on ait besoin de se cacher derrière l'étiquette révolutionnaire de gravel, dire simplement vélo de route endurance ou vélo de toutes routes (au pluriel), ça indique bien l'usage.
Pour revenir à ce que j'ai écrit plus haut, force est de reconnaître qu'en lisant les géométries mais aussi les listes de périphériques et les montes de pneumatiques, le mot gravel ne signifie finalement rien. On trouve derrière cette étiquette des vélos de ville, des vélos de routes non goudronnées, des vélos d'aventure et des vélos de sentiers, qui ne partagent que le profil, cintre recourbé et pas de suspensions, mais pas les usages.
Par exemple, je n'ai jamais fait la piste du Col du Minier vers le Col de la Barrière, je ne la ferais pas volontairement avec mon vélo de route, mais si j'avais à la faire au milieu d'un voyage de 1 000 km, je préfèrerais la tenter avec mes pneus de 25 mm quitte à en faire des parties à pied qu'avoir à m'équiper d'un vélo monté de pneus un peu cramponnés de 47 mm et me les trimballer sur les 990 autres km, goudronnés, du périple. C'est pour cela que les vélos de route avec pneus de 28 à 32 mm sont pour moi une évolution nécessaire qui rend inutile le gros gravel des montagnes qu'on fait acheter à des novices en leur faisant croire qu'avec ils passeront très bien de partout. Quand on a très majoritairement de la route et un ou deux passages de graviers ou de piste, pour mois le vélo adapté est un vélo de route amélioré.
Pour les relances, il faut relancer à chaque ralentissement (ville, parcours sinueux, chemin sur terrain vallonné) mais aussi continuellement en montée, car en montée si on arrête de pédaler, le vélo s'arrête voire repart en arrière, la relance est donc constante dès qu'on fait des montées. Et chaque relance demande de vaincre le moment d'inertie de la roue, dépendant beaucoup plus des masses en rotation situées sur l'extérieur de la roue que de la masse propre de l'ensemble vélo + chargement + cycliste. J'ai monté le Ventoux en VTT sur pneus de 2" non cramponnés (schwalbe marathon dureme) en 3 h quand j'avais 45 ans, puis sur pneus plus légers puis de nombreuses fois sur des pneus 23 et 25 mm, les dernières fois (j'avais plus de 50 ans) j'ai mis 3 fois d'affilée moins de 2 heures. Soit je suis devenu vraiment meilleur en prenant quelques années (n'y croyons pas), soit il n'y a vraiment pas photo entre des pneus lourds et des pneus légers dès qu'on veut faire quelques montées. Donc pour moi, lire qu'on (les blogs, la presse, les marchands, etc.) recommande aux novices de prendre un gravel quelle que soit l'utilisation, ça me désole, car sous ce nom on trouve certes des vélos avec des pneus légers en première monte (mais en connais-tu vendus directement avec des René Herse à 80 € pièce ?) mais le plus souvent des grosses sections (les 47 mm du Kona ne sont pas une exception) avec crampons, donnant des pneus de 700 grammes pas hyper qualitatifs, dans les mains de débutants qui vont forcément trouver extrêmement dur de faire du vélo plus d'une heure ou deux. Sans compter que certains qui n'ont qu'une utilisation ville vont ensuite les changer pour des marathon d'un kg (bien plus en comptant la chambre à air), et là ça sera donc adieu les sorties sur terre ou sentiers, ça n'était pas le bon vélo à acheter.
Bon, j'arrête sur cette digression, je voulais juste dire en un paragraphe que je reconnais que certains ont réellement besoin d'un vélo passant sur les sentiers autant qu'en ville ou sur goudron sans être ultra performant dans tous les secteurs, mais que bon nombre d'acheteurs (souvent novices) de vélos dit de gravel le font plus par influence du marché que par réel besoin, sans vraiment lire ou saisir ce qu'impliquent la géométrie du cadre et la monte de pneus d'origine. Et qu'un vélo de route en triple ou double court, admettant des pneus de 25 à 32 mm (jante en 17 mm) est pour moi d'un intérêt vraiment supérieur pour nos usages de cyclo-voyageurs en Europe qu'un gravel sur pneus de 47 mm pesant 700 g et une transmission avec un étagement de VTT.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Ce sujet tourne à Proust ;-)
Ce sont des selles, mais très peu employées sur les gravel. 😎
Ce sont des selles, mais très peu employées sur les gravel. 😎
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Je ne suis que partiellement d'accord avec cela (sansdu tout nier les effets de mode pour renouveler du matos), et dasn le cas du gravel, je ne suis pas du tout d'accord. Les fabricants étaient peinards bien installés avec un marché en croissance avec marges confortables. Le gravel est arrivé et a pris les fabricants majeurs par surprise. Ce sont les petites marques qui avaient décelé la demande (comme en VTT) et les grands ont suivi en voyant que ça prenait et comprenant ce qu'ils pouvaient en tirer. L'exemple du fat bike est selon moi totalement déplacé. L'ampleur n'a juste rien à voir.
C'est principalement là-dessus que nous sommes en désaccord, pour moi le gravel est une aubaine commerciale avant d'être une réelle demande du public car il répond pleinement à la définition de la destruction créatrice. Il vise à détruire les marchés distincts du vélo de route endurance, du cyclocross, du vélo de voyage, du VTT light, voire du vélo de ville pour créer un nouveau marché à succès. Remplacer, et non améliorer, donc obliger tout cycliste à changer son matériel, notamment par des standards non compatibles. Et trouver de nouveaux clients.
Le marché du vélo de route s'est réduit, il a atteint son point de stabilité puis de déclin, pareil pour le VTT, ne parlons pas du cyclocross, complètement ringardisé par le VTT.
Ce que tu appelles "marché en croissance", c'est ça, un déclin d'année en année.
Trouver un nouveau style de vélo pour repartir sur un nouveau cycle marchand (développement, croissance, stabilité etc.) est ce qui soucie les entreprises et investisseurs du secteur depuis longtemps. Il y a eu en quelques années le retour du VTT rigide, le retour du pignon fixe, l'invention du Fat bike et autres, tout ça a un peu marché, mais le graal, ça a été l'invention du concept et du mot de gravel bikes. Même si au final ces vélos ne sont pas utilisés sur les longues routes non goudronnées d'Amérique ou d'Australie, mais en ville ou dans les bois, ça fait vendre, et ça relance un marché du cycle qui était moribond depuis des années. En parallèle du VAE.
C'est principalement là-dessus que nous sommes en désaccord, pour moi le gravel est une aubaine commerciale avant d'être une réelle demande du public car il répond pleinement à la définition de la destruction créatrice. Il vise à détruire les marchés distincts du vélo de route endurance, du cyclocross, du vélo de voyage, du VTT light, voire du vélo de ville pour créer un nouveau marché à succès. Remplacer, et non améliorer, donc obliger tout cycliste à changer son matériel, notamment par des standards non compatibles. Et trouver de nouveaux clients.
Le marché du vélo de route s'est réduit, il a atteint son point de stabilité puis de déclin, pareil pour le VTT, ne parlons pas du cyclocross, complètement ringardisé par le VTT.
Ce que tu appelles "marché en croissance", c'est ça, un déclin d'année en année.
Trouver un nouveau style de vélo pour repartir sur un nouveau cycle marchand (développement, croissance, stabilité etc.) est ce qui soucie les entreprises et investisseurs du secteur depuis longtemps. Il y a eu en quelques années le retour du VTT rigide, le retour du pignon fixe, l'invention du Fat bike et autres, tout ça a un peu marché, mais le graal, ça a été l'invention du concept et du mot de gravel bikes. Même si au final ces vélos ne sont pas utilisés sur les longues routes non goudronnées d'Amérique ou d'Australie, mais en ville ou dans les bois, ça fait vendre, et ça relance un marché du cycle qui était moribond depuis des années. En parallèle du VAE.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Pour en revenir au sujet "quel gravel choisir en 2020".
Vanrysel en sort un qui a l'air pas mal.
Apparemment un peu ressemblant au Triban RC520 mais en mieux et d'un très bon rapport qualité-prix.
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More discussions
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


Can you take an electric bike on trains in Austria, Germany, and Switzerland?
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
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Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
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Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

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Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
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Thanks in advance
Hi everyone,
I wanted to share with you the incredible feat my friend José, who’s 72 years old, is currently undertaking. He left Auterive near Toulouse on Monday, May 18, 2026, on his non-electric bike, heading for the North Cape in Norway!
You can follow his route on the link below—he’s currently in Sweden:
https://thierry-thomas.travelmap.net/jose-de-toulouse-a-nord-cap-2026
You can zoom in on the map and click on each stopover town to see the photos
Hi there!
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



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You can also find all our cycling travel stories on the forum:
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S.
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

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claudio

Hi, I'm looking for a Pino tandem bike for sale in Quebec and I can't find any. Does anyone have any info, please? Thanks a bunch!
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Thanks for your help! Have a great day, Alexandre
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
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Thanks for your help! Have a great day, Alexandre
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena vohemar sambava: masondrono, tanambao
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
hey everyone,
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
Thanks in advance, Jérôme
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
Thanks in advance, Jérôme
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
A shout-out to a cycling colleague from Savoie
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes Here are his travels Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place Rural and quite peaceful A road cycling route created by Serge B...
N+1 reconnaissance trips on a loop of about 400 km This way, he avoids the SNCF and its troubles http://cbandiera.free.fr/vv/lacs-savoie/recos.php

The latest reconnaissance trip from April to May 2026 http://cbandiera.free.fr/recits/2026-grenoble-H/index.php

Claudio specializes in the route of the Savoie lakes Here are his travels Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place Rural and quite peaceful A road cycling route created by Serge B...
N+1 reconnaissance trips on a loop of about 400 km This way, he avoids the SNCF and its troubles http://cbandiera.free.fr/vv/lacs-savoie/recos.php


The latest reconnaissance trip from April to May 2026 http://cbandiera.free.fr/recits/2026-grenoble-H/index.php

First of all... happy New Year! Wishing you great roads in 2017!
I’ve been traveling for a few years now with a high-quality mountain bike, but it’s equipped with hydraulic disc brakes. I live (pedal) with the constant worry of a breakdown (leak, air bubble, heat causing the fluid to...). My bike mechanic tells me it’s impossible to switch them out for V-brakes.
What do you all think? Am I taking a big risk continuing (alone) with these brakes? Thanks in advance for your great tips!
Hi everyone,
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025. It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border. We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
You’ve been warned.
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025. It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border. We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
You’ve been warned.
Hi there,
I’m planning the route to cycle from Lille to Nordkapp with my partner.
Duration: 3 months, from May 1st to July 31st, 2026.
In the attached details below, I need to add some "non-riding" days (rest days, basically).
So I’m looking to "shorten" the trip by taking ferries or trains for some stretches. Which areas could I skip?
Thanks in advance for your great tips.
Have a good evening.
https://www.komoot.com/fr-fr/collection/4023980/-lille-cap-nord-1er-mai-au-31-juillet-2026?ref=collection
Hi there,
I’m planning to bike back from Poland this summer. Does anyone know a way to ship it there without having to take it apart? Otherwise, it’s a real hassle to fine-tune all the settings before departure! Thanks in advance.
I’m planning to bike back from Poland this summer. Does anyone know a way to ship it there without having to take it apart? Otherwise, it’s a real hassle to fine-tune all the settings before departure! Thanks in advance.
Hi, has anyone recently bought Primus or Butagaz gas, possibly puncture-style, in Dubrovnik or the surrounding area? Same question for Albania... thanks. aichatou
Hi there,
Coming from Laos (*), I’m planning to enter Thailand by bike via the Fourth Thai–Lao Friendship Bridge.
Before this bridge was built, I’d already cycled the road from Louang Namtha to Houei Sai and crossed the river by boat to reach Thailand.
At the time, the condition of that road was impeccable, and most importantly, traffic was light.
So I’m wondering if anyone who’s taken it recently can tell me whether traffic has increased since the bridge opened.
Thanks in advance!
(*) I’m currently cycling in China (Yunnan)
Coming from Laos (*), I’m planning to enter Thailand by bike via the Fourth Thai–Lao Friendship Bridge.
Before this bridge was built, I’d already cycled the road from Louang Namtha to Houei Sai and crossed the river by boat to reach Thailand.
At the time, the condition of that road was impeccable, and most importantly, traffic was light.
So I’m wondering if anyone who’s taken it recently can tell me whether traffic has increased since the bridge opened.
Thanks in advance!
(*) I’m currently cycling in China (Yunnan)