Merci pour tous ces renseignements, un grand homme en effet ! Ca fait chaud au coeur de se rappeler qu'il existe des gens prêts à consacrer leur vie au bien-être des autres... Je ne manquerai pas d'aller voir sa tombe lors de mon séjour là-bas.
Pour le climat et les photos, super chouette, ça donne envie que le temps passe très très vite d'ici à janvier 2008.
Claude a répondu à la question de Ottlpac qui a demandé un résumé succint de sa vie. On pourrait écrire un véritable roman de bibliogpraphie si l'on réunit les 1000 lettres qu'il envoie presque chaque jour à sa mère jusqu'en 1905.
A Yersin est à la fois médecin microbiologiste, élève de E Roux, lui même disciple de Pasteur, explorateur du VietNam des hauts-plateaux jusqu'au delta du Mekong, à l'époque où les minorités ethniques vivaient de façon autonome, botaniste en introduisant l'hévéa et en cultivant le Cinchona pour produire la quinine, producteur de sérum contre la peste pubonique en faisant un élevage d'animaux. Toute cette activité lui permettait de subvenir aux besoins de son institut de recherche de Nha Trang, établissement à caractère privé et non subventionné par l'Etat Français. On pourrait dire ainsi que A Yersin est aussi le premier vétérinaire qui a introduit cette science au VietNam. Autre mérite, il est fondateur de la première université de médecine de Hanoi.
Pendant qu'il était médecin à bord de la marine marchande qui faisait la navette entre Saigon, Nha Trang et Hai Phong, il eut un coup de foudre pour la baie de Nha Trang et a demandé sa démission pour venir s'installer dans cette localité.
A Yersin irritait de jalousie tous ses collègues contemporains pour toutes ses découvertes: émetteur de caractères morses pour communiquer entre ses bases de Nha Trang, Suôi Dâu et Hòn Bà récepteur de radio pour capter la radio de France lunette astronomique
Il vivait dans un vieux blockhaus au Village Xóm Côn, parmi les pêcheurs pauvres, avant de construire en 1985 une habitation de 2 étages de 7.5 m2 de côté: cuisine en rez de chaussée, bureau de travail au premier étage, chambre à coucher au deuxième étage et plus tard sous le toit lunette astronomique.
Un Savant altruiste:
Il ne court pas derrière les honneurs et les intérêts particuliers pour lui même.
Il investit tout l'argent résultant des récompenses, dans ses programmes de recherche en cours. 250 F par an de la Médaille de la Légion d'Honneur 15 000 F du prix Audiffret de l'Académie des sciences psycho-politiques, pour financer sa station de Suôi Dâu 8000 F du prix Lassen pour ouvrir la route de Suôi Dâu à Hòn Bà
En Décembre 1927, en recevant le prix Lecomte de l'Académie des sciences, il déclara: "Ce prix est l'honneur pour l'Institut Pasteur et l'argent reçu aidera toutes les expériences pour planter le quinquina".
Il ne s'enorgueillait ni n'exhibait ses médailles. Voici un extrait de la lettre qu'il écrivait à sa mère en 1890 alors qu'il avait 27 ans: "Maman tu devrais imaginer que Pasteur a pu demander la médaille de l'Académie. Tous les membres de l'Université en France rêvent d'avoir cette médaille de couleur mauve, et je ne me vois vraiment pas la mériter".
Quand l'Empereur Bao Dai lui fit une remise solennelle de la Légion d'Honneur, il fut obligé d'accepter que l'Empereur l'attacha à son cou, mais quand il descendait, il la cachait timidement avec son chapeau sur la poitrine.
Quand le Lycée de Da Lat en 1938, voulait un buste de Yersin, il refusa énergiquement d'en être le modèle.
Quand le gouverneur Decoux voulait connaitre toutes les personnes nobles, puissantes et célèbres que Yersin a rencontréés, il répondit: "En Extreme Orient, je n'ai pas de relations avec des personnes de ce rang".
En réalité, Yersin a eu beaucoup d'occasions de rencontrer des gens célèbres. En 1896, le Maréchal Lyantey (à l'époque Lieutenant) venait à Nha Trang et inscrivit dans son bloc-notes: "Ce jeune médecin est dévoué pour l'étude de la microbiologie, les recherches et la réalisation de vaccins avec la foi, la conviction passionnée d'un grand musicien. Les heures de visite dans son institut sont enthousiasmantes pour l'esprit, malgré le caractère rudimentaire de son institut".
.....
c'est un peu long... je continuerai demain sur d'autres aspects du personnage..
A suivre les chapitres suivants: Un chercheur humaniste, la piété filiale, ông Nam, ses dernières volontés ...
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Merci pour tes renseignements sur le Dr Yersin, par la rapidité et la précision de ta réponse tu me confirmes ce que je penses depuis quelques temps en parcourant les posts de ce forum que tu es une vraie encyclopédie concernant le VN, j'aime aussi tes touches d'humour que tu glisses par ci par là dans tes réponses : je me marre bien ! Je suis nouveau membre depuis quelques semaines, j'apprécie bcp la convivialité en général et même une certaine "complicité" entre certains membres sur ce forum, j'ai l'impression que c'est une grande famille avec des personnalités parfois très différentes les unes des autres d'où forcément quelques accrochages et quelques escarmouches mais dans le fond ce n'est pas méchant : un forum sans cette animation provoquée tantôt par des envolées lyriques, tantôt par des emportements passionnés ne serait pas un forum. Mieux vaut donc parfois "un débat musclé qu'une indifférence courtoise", c'est plus sain !...
Enchanté de faire ta connaissance.
Dan
la vie est trop courte pour ne pas s'intéresser aux autres
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Voici la suite des histoires intéressantes sur le Docteur A Yersin que l'on ne trouve jamais dans les bibliograhies.
La piété filiale
Loin de chez soi, que ce soit en France, au VietNam ou en Chine, il semblait que toutes les semaines, il écrivait à sa mère. Jusqu'au décès de celle-ci, en 1905, il a envoyé plus de 1000 lettres, pour la tenir au courant de sa santé et de son travail quotidien.
Sa mère disparue, il continuait à écrire à sa soeur Emilie.
Parfois, ses lettres étaient assez drôles, comme quand il a écrit une fois à sa mère de Hong Kong: "J'ai encore plusieurs choses à te raconter, mais il reste 2 cadavres qui m'attendent et qui désirent se rendre plus tôt au cimetière. Au revoir chère Maman. Tu devrais te laver les mains après avoir lu cette lettre pour ne pas attraper la peste, ok maman".
Yersin humaniste
Noel Bernard écrivait à propos d' A. Yersin: "Il existe peu de gens désintéressés comme Yersin, modeste, simple, poli".
Il s'habillait avec un uniforme kaki simple, vieux et délavé, une veste à 4 boutons et 3 poches, une chemise blanche à col ouvert, un pantalon kaki large en haut et étroit en bas, bien lavé mais jamais repassé. La poche en haut à gauche contenait un pendule avec une cordelette rouge tressée. Il faut dire que Yersin ne manquait pas de pendules. En 1945, on pouvait voir dans l'armoire métallique de l'Institut Pasteur de Nha Trang beaucoup de pendules fabriquées en Suisse, la plupart en or. A l'intérieur de la couvercle, ces quelques mots: Créé spécialement pour le Docteur Yersin.
Le 22 Novembre 1920, il s'embarquait à bord du Paul Lecat pour Marseille. Un jeune employé ne le connaissait pas, et s'opposa de façon énergique son entrée dans la salle à manger. La règle intérieure obligeait le port de la cravate avant de pénétrer dans le salon. Yersin rentra à sa cabine et revint à la salle à manger en disant à l'employé: "Cette cravate vous convient elle?" et en montrant dans la partie ouverte de sa chemise la médaille de la Légion d'Honneur.
Un matin en 1925, il alla rencontrer dans une concession automobile un français riche et élégant, qui venait d'arriver de France. Ce dernier le voyant habillé trop simplement l'interpella: "Qu'est-ce qu'il fait ce galopin ici".
Ses repas étaient toujours sobres. Le mets qu'il aimait le plus c'est une soupe de légumes avec du pain ou des biscottes. Durant le temps de guerre, il mangeait des galettes de riz à la place du pain. Il préférait le poisson à la viande. Les poissons qu'il adorait sont le thon ou le mérou.
Son apéritif habituel c'était de l'eau avec de la poudre de quinquina qu'il fabriquait lui-même. Il buvait parfois de l'eau aux feuilles de citronnelle en expliquant que c'était pour une digestion facile. A l'occasion de ses explorations en zones dangereuses des haut-plateaux, il ne mangeait que du riz, 2 mois durant.
Parce que Nha Trang était exposé cyclones, Yersin étudiait le climat et la météo pour apporter du secours aux autochtones.
Il faisait fabriquer 2 gros paniers, avec un miroir long d'un mètre, peints en noirs. Quand la tempête fut annoncé, il fit suspendre les 2 paniers sur les poteaux de filao au dessus du mont Sinh Trung pour signaler.
Novembre 1939, en prévoyant l'apparition d'un cyclone sur la baie de Nha Trang, Yersin fit rassembler tous les gens du village Xóm Côn;n dans sa maison. La violente tempête a charrié toutes les maisons du village mais personne n'a été victime.
Depuis cette nuit, Yersin a reçu des villageois de Xóm Côn le surnom "l'homme qui a dompté le tsurami"
En parlant de Yersin, et de l'institut Pasteur de Nha Trang, Henri Jacotot avait des paroles belles et glorifiantes.
"En des temps importants, Yersin vivait toujours dans un état d'alerte permanente de jour et de nuit"
Non seulement il s'employait à protéger les gens contre les intempéries, Yersin se montrait toujours humanitaire envers le peuple de Nha Trang, ce pourquoi il était aimé et respecté par les Vietnamiens. Il se conduisait comme faisant parti du village, une personne ayant un sort plus chanceux que les autres, ainsi il se voyait obligé de consoler et d'aider en soins médicamenteux.
Un jour, en route vers son bureau en vélo, il se fit renverser par inadvertance par un chauffeur. Sans dire un mot, il redressa vite son vélo et partit vers l'institut pour faire son pansement, sans s'en prendre au chauffeur fautif.
Une autre fois, il aperçut un paysan dormir sur sa charrette au pied d'un arbre. Le soleil est d'aplomb et l'ombre a changé de côté, il appela de l'aide pour pousser la charrette dans la partie ombragée.
Il aimait beaucoup les enfants de Xóm Côn, leur projetait souvent des films. Les enfants l'adoraient pour leur avoir distribué toujours des bonbons. Un jour, ils firent tomber un pot de fleurs, il dit au serviteur: "Ne pas gronder, pour ne pas faire peur".
Il lisait régulièrement les journaux en vietnamien. Un jour, il confia à Bùi Quang Phuong, un collaborateur depuis 1897, une poésie Les 5 personnes dans le journal Tiêng Dân de Huynh Thúc Kháng racontant l'histoire de 5 ministres actuels remplacés par 5 autres personnes désignées par l'Etat Français. La poésie était difficile à comprendre à cause des mots ayant des mots figurés.
Yersin était très patient et très gentil avec les collaborateurs du pays, sans jamais élever la voix ni se montrer menaçant... demain la suite ...
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Je suis en Asie du sud-est depuis deux ans et demie. Je suis arrive par hasard a Hanoi et y suis maintenant resident ou j enseigne le francais.
Je laisse mon dadarno.com ou vous pouvez lire des ecrits (publiés!) sur Hanoi et le voyage... avec un arriere plan socioculturel
Merci pour tes renseignements sur le Dr Yersin (suite et fin)
Ông Nam
Les gens de Nha Trang l'appellaient Ông Nam (le a est accentué avec le chapeau ouvert vers le haut et ça veut dire 5) à cause du grade de ses galons de Médecin Commandant. Un auteur français Elisabeth Duclosel a noté qu'il s'appelait ông Nam (sans accent), comme le docteur Annam, ce qui est faux.
Il vivait comme un célibataire très sobre, modérant la luxure et les pulsions charnelles.
Elisabeth Duclosel brodait pour lui une relation sentimentale avec une princesse d'une tribu nomade Rhadé, d'une façon très ridicule.
Yersin venait au peuple du Viêt Nam avec un coeur sincère. C'était la bonne clé pour lui ouvrir la porte et entrer dans le coeur des Vietnamiens
Il était parti le coeur léger, le 1er Mars 1943, à une heure du matin, à l'âge de 80 ans.
Le jour avant son adieu à la vie, il était encore assis sur la balançoire pour scruter le niveau de la marée.
Malgré les recommandations de son testament pour un enterrement simple, ses funérailles étaient les plus grandes jamais vues au VietNam. En dehors de la présence des autorités, on comptait d'inombrables vietnamiens, français, malais, chinois, montagnards. La population étalait les offrandes sur les 2 bords de la route qui mène jusqu'au sommet Suôi Dâu, lieu de son dernier repos (20 km).
En 57 ans de recherche médicale (1886 - 1943), Yersin a promulgé 55 publications et 40 articles médicaux, parmi lesquels il y a 13 sujets pour lutter contre la peste, et 15 thèmes concernant les travaux agricoles de plantation de quinquina et d'hévéa.
Les populations vietnamiennes continuent de vénérer Yersin. Hanoi, Saigon, Nha Trang gardent toujours les noms de Yersin pour les rues.
A côté du tombeau de Yersin, un pagodon a été construit, abritant son autel et sa photo. A la pagode Linh Son et Long Tuyên, son autel se trouve à côté de celui du Bouddha, bien que de son vivant, il n'a jamais mis les pieds dans une pagode ou une église.
Chaque année, à la date du 01 Mars, les habitants de Nha Trang viennent allumer les encens et s'inclinent devant le tombeau de Yersin.
Yersin est rentré définitivement dans le coeur des VietNamiens. C'est là le Panthéon de Monsieur Nam qui vit éternellement, car le grand écrivain Lô Tân avait dit: "Le mort est vraiment mort, quand il n'est plus dans le coeur des vivants" "L'homme du passé dont l'image existe toujours dans le coeur des vivants ne sera jamais mort".
Les dernières volontés du Docteur Alexandre Yersin
Je veux être enterré à Suôi Dâu. J'implore Monsieur Bui Quang Phuong de me garder à Nha Trang, et de ne laisser personne de me ramener ailleurs. Tout mon héritage sera offert à l'Institut Pasteur de Nha Trang et à tous mes collaborateurs de longue date.
Les funérailles étaient simples, sans faste ni discours.
Tous ses souvenirs personnels, l'Institut Pasteur de Nha Trang les garde précieusement. Son lit, sa balançoise, son bureau, sa chaise, sa bibliothèque, son microscope, sa lunette astronomique sont toujours exposés dans le Musée de Nha Trang..
Vous ne savez peut-être pas....En France, aucun hôpital, aucun établissement scolaire ne porte le nom d'un grand savant humaniste comme celui d'Alexandre Yersin. Il existe qu'une seule place publique portant son nom mais il parait qu'il se trouve très loin de Paris.
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs)
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
je connais son récit autobiographique écrit les trois dernières années de sa vie en qualité de jeune explorateur et scientifique, je le connais aussi comme découvreur d'Angkor relaté dans des écrits autres
mais les anecdotes, je ne crois pas ... alors j'attends patiemment
réf. littéraires "Voyages dans les royaude de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine (EdOlizane)
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève...
La ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ...
Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes :
le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus.
24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs
il fait partie de ses nombreux jeunes hommes qui partaient à la rencontre et non à l'encontre d'un lieu mais aussi de peuples, d'usages éloignés des nôtres.
les voyages, les découvertes depuis le 14ème siècle n'ont cesser de fasciner, i d'nterroger les hommes ... et aujourd'hui nombreux nous sommes sur VF à avoir le coeur battant en attendant le jour du départ ... en vacances ... et le coeur attristé au retour, préparant le prochain exode !!
une Place du Docteur Yersin situant entre l'Avenue de la Porte d'Ivry et l'Avenue Claude Regaud dans le 13ème arrondissement de Paris.
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
C'est dommage qu'un tel humaniste et savant ne soit pas mieux considéré.
Et pourtant, ses travaux étaient très reconnus de son vivant et ils recevaient tous les prix que ses contemporains se disputaient. Il était aussi célèbre que Pasteur, Emile Roux, A Calmette etc ... Il présidait l'Académie de Médecine de Paris pendant de nombreuses années avant son décès.... Les raisons de ce refus de souvenir et de reconnaissance? Mystère....
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
J'avoue que pour notre part, c'est en visitant avec notre guide, à Nha Trang, l'institut Pasteur que nous avons découvert l'existence et la vie passionnante du docteur Yersin ! et la place qu'il occupe toujours dans le coeur des vietnamiens.
Nous avons effectivement fait ensuite un rapprochement "de coeur" lorsque nous sommes tombés devant son buste, à Paris en nous promenant dans le quartier asiatique : étonnant qu'il ne soit pas plus connu des français et si peu associé au nom de Pasteur...
moi, au temps ou j'étais lycéenne, un prof nous en a parlé dans un cours de géographie humaine
c'est vrai que maintenant l'enseignement à un niveau moyen n'est qu'un condensé morcelé de "dites" connaissances, pquoi dites ? si je n'ai rien pour les relier, comprendre les utiliser 😕
Très jolis croquis, le meilleur rendu à mon humble avis est effectivement pour la baie d'Halong, on sent que le coeur est dans l'image. Ma préférence va aux aquarelles, mais c'est un avis tout à fait personnel, j'aime la couleur dans tout.
C'est toujours intéressant de voir comment les différents spectateurs perçoivent un endroit, on ressent la même chose lorque l'on regarde les photos sur les différents blogs, ce sont les mêmes paysages, les mêmes monuments, mais chaque photographe y met une partie de son âme et du coup, chaque photo est différente.
Merci de nous ouvrir à une forme d'art différente.
Est-ce qu'il a tenu à être enterré à Luang Prabang? et ce serait pourquoi?
Yersin lui a tenu à être enterré là où il se sentait bien avec les gens
fais-tu joujou ... à faire de la surenchère 😉
Yersin a eu le temps de faire son choix et de l'expliciter concernant son lieu de sépulture / il a eu la chance de vivre jusqu'à un âge respectable
Henri Mouhot est mort à 31 ans, surpris et pris par ce que l'on appelait alors "les fièvres", donc malheureusement il n'a pu envisager où être mis en terre.
"au mois de mai 1867, la commission française envoyée à Saïgon atteignait Luang-Prabang, et le 24 du même mois, le commandant de Lagrée, son chef, écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout ici le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par la droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'était acquis l'estime et l'affection des indigènes. Tous ceux qui l'on connu sont venus nous parler de lui, en termes élogieux et sympathiques. - ...
re-
et le terme "sauvage" au 19ème siècle, dans la bouche d'un humaniste, scientifique de surcroît, signifiait
les personnes qui vivaient dans les forêts lieu de vie et lieu de subsistance (la forêt = la jungle, praticable seulement par ses habitants)
la langue des scientifiques était alors le latin et aussi le grec ancien
sauvage = selva
Une petite recherche "Google" comme pour tout sujet (d'ailleurs!) permet de trouver un tas de liens le concernant.
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
J'avoue que pour notre part, c'est en visitant avec notre guide, à Nha Trang, l'institut Pasteur que nous avons découvert l'existence et la vie passionnante du docteur Yersin ! et la place qu'il occupe toujours dans le coeur des vietnamiens.
Nous avons effectivement fait ensuite un rapprochement "de coeur" lorsque nous sommes tombés devant son buste, à Paris en nous promenant dans le quartier asiatique : étonnant qu'il ne soit pas plus connu des français et si peu associé au nom de Pasteur...
Oui, bien sûr, c'est toujours le réflexe qu'il faut avoir ; ma remarque était d'ordre général. Je crois que peu de personnes (en tout cas de nos jeunes) ont entendu parler de lui et savent spontanément qui il est et ce qu'il a fait.
🙂 Merci encore pour ce récit complet sur l'histoire du docteur Yersin.
Tu as tout à fait raison de rappeler que "Yersin venait au peuple du Viêtnam avec un coeur sincère. C'était la bonne clé pour lui ouvrir la porte et entrer dans le coeur des Vietnamiens." C'était ce qu'il y a de plus vrai et c'est toujours bien vrai de nos jours !
la vie est trop courte pour ne pas s'intéresser aux autres
Merci encore pour ce récit complet sur l'histoire du docteur Yersin.
Je n'ai parlé que des anecdotes du Docteur Yersin qu'on trouve pas sur le net, à moins que je ne le sais pas🙂
Je n'ai pas parlé des travaux scientifiques du Docteur Yersin mais tous les carabins de France et de Navarre doivent connaitre le Docteur d'Alexandre Yersin au cours de leur cursus universitaire.
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Sawatdee kha.
Merci pour ce lien !🙂
Elle continue à prendre soins de 204 enfants (abandonnés ou orphelins), quel dévouement et courage de "Minh Tu / "Mère supérieure" depuis 21 ans. !🙂
je ne pense pas qu'au jour d'aujourd'hui les "carabins de France et de Navarre" 😉 ait ce sujet à traité d'autant qu'il s'inscrit dans notre Histoire du colonialisme au 19ème/20ème siècle, (1) mais il s'agit d'un regard historique, économique, politique. Là, il s'agirait d'insérer la vie d'un homme, semblable à beaucoup d'autres de ses contemporains, navigateurs, explorateurs, littéraires, peintres, scientifiques ... muent par le désir de découverte d'un monde jusqu'alors quasi inconnu pour les Européens.
(1) ici l'Histoire de la Cochinchine qui était formée de Vietnam, du Laos et du Cambodge, jusqu'à la proclamation de leur indépendance à chacun des trois.
Nombreux sont ceux qui au xxème sont allés vivre dans ces contrées, c'est pquoi nous avons une richesse considérable en manuscrits, témoignagnes écrits, photographiques. Je suis à chaque fois émue lors qu'un "vieux" laotien ou "cambodgien" vient à ma rencontre pour échanger quelques mots de français. D'ailleurs ces 3 pays sont très attachés à la France, et je suis tjours étonnée pour le Vietnam, que je ne connais pas, qd on sait qu'il ont subi deux guerres épouvantables dont une par l'armée française.
Pour revenir, à ton post, désormais c'est l'ethonologie qui garde en son sein😉 les témoignages, les études sur ces personnes exceptionnelles.
Sûrement, il y a des étudiants en ethno qui ont présenté des thèses dans lesquelles sont présentes le Docteur Yersin pour le Vietnam 😉 et parmi tant, et tant d'autres, Henri Mouhot, scientifique chargé de mission scientifique pour le Laos. Il y en a tout autant au Cambodge, mais je laisse à d'autre le plaisir de nous en parler.😉
Un petit rappel Marguerite Duras est née en Cochinchine ! dans Le barrage contre le Pacifique elle raconte ce qu'à été sa jeunesse et la vie de ses parents, jeunes mariés romantiques, partis en Cochinchine en qualités d'instituteurs.
Mais ceci est une autre histoire, c'était au "Temps où Bruxelles brusselait ...." .
je ne pense pas qu'au jour d'aujourd'hui les "carabins de France et de Navarre" 😉 ait ce sujet à traité
Comment oses-tu, dans un domaine que tu ne connais pas, dire le contraire d'un sujet dans le domaine que je connais?
Par contre, je peux affirmer que j'ignore🙂 complètement si en ethnologie, des étudiants ont présenté des thèses sur le Docteur Yersin qui est principalement connu que dans le domaine médical!
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
en ethnologie, la vie de cette personne, en qualité de médecin français, qui fait le choix d'aller exercer dans un pays si lointain à l'époque le Vietnam, sa démarche sur le terrain, son intérêt pour la population locale, son implication en temps qu'être me semble tout à fait pouvoir susciter l'intérêt d'un étudiant qui présente dans son cursus un certificat d'ethnologie, ou dans une thèse.
d'ailleurs cela ne m'étonnerait pas du tout
et si je nomme Marguerite Duras, sa famille et elle vivait près de Dalat, à la même époque de Monsieur Yersin, là encore un étudiant en littérature comparée peut s'intéresser à cet homme "hors du commun".
il y a plein de champs d'études qui mènent à s'intéresser à cette partie du monde 😉 et ce n'est pas d'hier
vois-tu j'ai une vie sociale, des amis, un entourage ainsi suite à ton post ds lequel tu nous fais connaître cette personne, démarche que j'ai appréciée, car je suis ouverte sur le monde 😉 hier soir nous avions des amis à la maison dont un couple de médecins, de génération différente et ils m'ont dit que dans leur cursus ils n'en avaient pas entendu parler ... à moins de se former dans les maladies tropicales
ces personnes ont plus de 40 ans !
je ne vois pas pourquoi tu te mets dans une colère pareille, "je ne pense pas que " n'est pas "je ne crois pas" nuance !
je vais te laisser le champs libre sur le Vietnam : je peux vivre sans !
ta colère a d'autres motivations, que je crois connaître 😉
je pense que tu te trompes et que la personne "peu fiable" n'est pas moi ! mais cela ne concerne que toi 😐
c'est étrange, moi ! j'aime, j'apprécie les personnes avec lesquelles j'apprends, dont les discours m'incitent à réfléchir, à relier les choses etc ... et forse est de constater qu'il y en a qui ne supportent absolument pas celles qui savent des choses qu'ils ignorent 😐
moi c'est l'inverse ... va savoir pourquoi.
je lirai ta réponse mais je n'y répondrai pas, je laisse tomber !!!!!!!!!!
Un exemple parfait de maîtrise des sentiments, chapeau bas !
🙂
Si ce monsieur te répond je reprendrais la phrase de monsieur Fortini :
riche ou pauvre un reste un
😉
ps : continue a oser
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Certains l'ont lu, d'autres pas... désolée d'insister, mais il y a des gens qui méritent vraiment qu'on en parle, sans renier le passé, j'aime aussi et surtout le présent.
Extrait du Courrier du Vietnam, un autre coup de coeur...
La Mère de plus de 200 enfants
Dans le district montagneux de Nam Dông, province de Thua Thiên Huê, la pagode Duc Son est connue pour la présence permanente de quelque 200 enfants depuis 21 ans qui, tous, appellent la bonzesse Minh Tu "Mère supérieure".
À Khe Tre, il y avait une pagode qui fut détruite par les bombardements et les obus pendant les longues guerres passées. Aujourd'hui, au même endroit, fidèles et bonzesses survivants en ont construit une nouvelle, portant toujours l'ancien nom de Duc Son, dans le district montagneux de Nam Dông, province de Thua Thiên-Huê (Centre).
Cette pagode est connue pour la présence permanente de quelque 200 enfants depuis 21 ans qui, tous, appellent la bonzesse Minh Tu "Mère supérieure". C'est qu'elle vit ici depuis 31 années et que, seule, elle a eu l'initiative d'adopter des enfants abandonnés, déshérités pour une raison ou une autre, acculés à vivre de la miséricorde des bonzesses de Duc Son.
Les passants peuvent témoigner de l'attention particulière qu'elle porte aux enfants : sa voix douce venant droit de son grand cœur et s'adressant à une petite en pleurs, peut l'apaiser au bout d'un petit moment. Et puis, sa tête se tournant vers une autre, plus grande, à qui elle confie un plus petit pour le faire manger. Et ainsi de suite, inlassablement, elle prodigue ses soins aux enfants qu'elle tient dans ses bras.
"Le premier que j'ai trouvé, c'est Thuy Chung", confie-t-elle. Le jour où elle l'a recueillie, Thuy Chung n'avait que quelques jours. Et aujourd'hui, 21 ans déjà ! Et de raconter : "À cette époque là, la famine sévissait partout, les tempêtes frappaient souvent... Faute de nourriture, les bonzesses de Duc Son n'accueillaient que quelques orphelins. Un destin communs les regroupait ici, et, sous le toit du temple qui les protège depuis ce lointain jour, la petite communauté est devenue une famille peu commune".
Elle s'interrompt brusquement, détourne le regard et essuie les larmes qui coulent sur ses joues. Elle ne veut pas pleurer devant ses enfants.
Une grande famille de 204 enfants
Sa famille comprend 204 enfants de tous âges, venus de tous lieux. Aujourd'hui, le plus vieux a 27 ans. Les petits arrivent, des autres, assez grands pour gagner leur vie, partent. Chacun son sort. Ils ne descendent pas d'une même famille mais ils s'aiment et s'entraident comme frères et sœurs de sang. Ils ne sont pas davantage du sang de Mère Minh Tu, mais tous l'aiment, pour tout l'amour de la vie qu'elle a pu trouver pour eux. Parmi ceux-ci, 70 se sont intégrés dans la société et ont un emploi stable. Mais ils reviennent fréquemment, à la moindre occasion se présentant : fêtes traditionnelles, Nouvel An... afin de l'aider à s'occuper des petits, leur donner des cours, tout comme ils les ont reçu autrefois de Mère Minh Tu.
Chaque fois qu'ils se retrouvent auprès d'elle, ils lui racontent leurs peines et leurs joies qu'ils éprouvent dans la vie en ce bas monde.
Durant ces 21 années passées, Mère Minh Tu a aidé encore bien d'autres enfants en difficulté dans les communes avoisinantes, notamment dans les écoles maternelles des communes de Huong Long, Huong Vân, Huong Hô, Binh Diên, Binh Chanh...
Sa pensée est simple : ce sont des êtres humains, et tous des enfants, donc innocents. Ils ont le droit d'être soignés, comme les autres, de s'entourer de l'affection des autres, d'autant qu'ils ont connu les difficultés dès leur naissance. Consciente de leurs pertes, Mère Minh Tu leur témoigne un profond attachement, de tous les instants, allant jusqu'à prendre ses dîners en dernier pour être sûre qu'ils ont tous bien mangé.
Les années passent, les rides commencent à se creuser sur son visage, signe d'une vie de labeur sans relâche, remplie de soucis pour les autres. Mais on ne trouvera aucun signe de fatigue ou de lassitude sur ce visage. Son grand bonheur ne tient qu'à voir grandir petit à petit les enfants dont elle s'occupe en personne.
Son histoire a touché bien des cœurs. Sa vie est exemplaire, exemplaire de tolérance, de miséricorde et d'humanité. Elle a été élue une des 10 meilleures Vietnamiennes de l'année 2006 et couronnée par les félicitations personnelles de Madame la vice-présidente de la République, Truong My Hoa.
Hông Anh/CVN
( 10/06/07 )
J'ai d'abord pensé couper un peu l'article, mais il est tellement bien écrit que je vous en laisse l'intégralité. Du concret d'aujourd'hui...
Je dois faire partie de ces lecteurs qui l'ont lu mais qui n'avaient pas éprouvé le besoin de le dire, de l'écrire sur le forum;
A Huê, il y a aussi un orphelinat catholique tenu par des soeurs françaises; je n'ai pas l'adresse sur moi, chaque fois que je vais à Huê, je leur rends visite et je rends visite aussi à un prètre, le père Binh, qui enseigne la théologie au grand séminaire qui se trouve sur la belle route qui mène à la pagode Tien Mu; et je rends aussi visite au frère Dao (88 ans et toute sa tête), un frère des Ecoles Chrétiennes qui continue d'enseigner l'anglais et le français dans sa modeste demeure pas loin de la gare de Huê.
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus.
Merci à toi Patricia de relayer ce "Coup de coeur", sujet du post que tu as initié d'ailleurs.
Le sage supporte aequo animo les coups de l'adversite
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus
de retour sur le forum 😉 tu nous apportes une bouffée d'air frais de l'extérieur et tu remets les pendules à l'heure :
siècle : XXIème
année : 2007
mois : juin
jour : lundi 18
Tu devrais lire ici : http://voyageforum.com/v.f?post=863654
pour insérer tes photos directement sur VF. Elles sont beaucoup plus belles que celles montrées sur ton blog.
Bonjour !
Oui effectivement, ottlnpac me donne ce moyen un peu plus haut. Merci !
Ne vous affligez pas de ce que les hommes ne vous connaissent pas ; affligez-vous de ne pas connaître les hommes.
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus.
Tu as raison, il existe des tas d'organisations et de particuliers qui font beaucoup de très belles choses.
J'en profite pour dire aux voyageurs intéressés qu'on peut toujours se renseigner en MP pour avoir des adresses et idées et que les pagodes relaient les dons.
se renseigner en MP pour avoir des adresses et idées et que les pagodes relaient les dons
Pourquoi se renseigner seulement en MP? Ce sont des oeuvres caricatives, complètement désintéressées et pas du tout commerciales, qui sont soumises à la concurrence.
Un peu de publicité pour celle qu'on a un coup de coeur ça fait plutôt du bien et puis ça donne des vocations à beaucoup d'âmes en errance🙂
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus
de retour sur le forum 😉 tu nous apportes une bouffée d'air frais de l'extérieur et tu remets les pendules à l'heure :
siècle : XXIème
année : 2007
mois : juin
jour : lundi 18
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Mes photos sont certainement moins belles; de plus prises un jour sombre, presque pluvieux...
Est-ce un "coup de coeur" ou un "coup de gueule", à vous de choisir,
J'ai connu la baie d'Halong il y a de nombreuses années; la première fois que j'y suis allé, c'était en février 1991; j'y suis souvent retourné car elle belle cette baie, même si en en faisant le tour on découvre qu'elle sert de port à des pétroliers et qu'on s'aperçoit aussi que les mines de charbon à ciel ouvert de la région l'utilisent pour faire transiter le charbon sur d'énormes barges:
Donc, départ de Hanoi le matin de bonne heure;
on se sort avec quelque difficultés de la circulation dantesque de cette ville pour se retrouver sur la route...
Sur le chemin, arrêt obligatoire; pour faire pipi?
oui, entre autre, mais surtout pour faire des achats....
Au début, je me suis dit, mais c'est quasiment de la vente forcée;
en y réfléchissant bien, c'est un truc super, en effet, ce sont les seuls magasins du Vietnam où les prix sont affichés (en dollar américain, les vietnamiens nous laissent croire qu'ils n'ont pas de monnaie propre!!);
donc on y trouve de tout et on discute gentiment le prix de départ quand il n'est pas ridiculement bas
On repart...pour enfin arriver à notre fameuse baie d'Halong;
et là, c'est un spectacle grandiose:
Ah oui, c'est pas ce que vous attendiez; on se croirait à l'entrée du Mt St Michel un week-end de Paques!
L'horreur, la foule, l'usine!
En cours de ballade, on acoste à une ferme de poisson où on nous propose aussi des fruits!
Puis on repart vers les grottes qui font partie du voyage...
On accoste et on essaie d'atteindre les grottes à pied:
Enfin on y est:
Rien à voir avec de romantiques ballades sur l'eau..............
Le sage supporte aequo animo les coups de l'adversite
Merci de nous faire partager, ton voyage à travers tes magnifiques photos !🙂
Même par temps couvert, et avec les touristes cela reste si beau de toute façon !😇
Quand aux grottes, la couleur verte sur une des photos fait ressortir encore plus de mystère !😮
Merci, et on attend les autres...😛 !
Erika.
Le sage se conforme aux principes éternels :
de la modération, de la droiture, de l'humanité
et de la justice. (Philosophie chinoise).
Bonjour,
Sapa, décembre 2005.
Je pars me balader sur une petite route. Un barrage avec une préposée à la manoeuvre, elle me demande mon pass. Je comprends rien du tout, mais elle tente de m'expliquer qu'il me faut retourner à l'hôtel, et, d'après ce que je comprends, il est interdit d'aller se balader dans les villages ethniques sans guide. Désolé, je l'ai envoyé paître, et j'ai continué ma route sous ses cris d'orfraie. Là je me suis dit, tu as intérêt à prendre un sentier qui grimpe dans la montagne, des fois qu'elle appellerait du renfort. Je vois un sentier sur ma gauche, ça monte, et je m'éloigne vite de la route. Je commence à être soulagé, à apprécier le spectacle de la nature, à rattraper des hmongs qui montent comme moi vers je ne sais où...bon, je dois être sur la voie qui mène à des villages. Au bout d'une heure de marche, j'arrive dans un village en effervescence, avec les les femmes et jeunes filles qui arborent leur tenues traditionnelles. C'est le jour d'une cérémonie religieuse chrétienne - protestante, catholique ?-, les gens entourent un homme en costume strict avec, au cou, une collerette blanche. Une jeune femme en civil s'approche de moi, c'est l'institutrice du village. Elle est surprise de me voir et elle me dit que j'ai de la chance... c'est vrai, je constate qu'ils sont en train de préparer un repas, bon, je sais où je vais manger.
Les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, et on me demande de m'assoir avec des jeunes femmes, sans doute pas mariées, dont certaines ont des visages magnifiques et des dents, euh, étonnantes. Et là, à ma grande surprise, il faut boire et porter des toasts sans arrêt, l'atmosphère devient vite joyeuse. Le chef du village finit par venir dans notre cercle pour m'interroger, on discute - grâce à la jeune instite qui parle anglais-, et je prends des photos. Déjà quelques nanas semblent être complètement bourrées ( le lendemain, sur un autre sentier, j'en croiserai qui s'écrouleront dans un fossé !)
Me voilà l'attraction du village !
Quand l'institutrice m'invite à venir dans sa cabane pour boire un thé, je me lève et salue toutes ces dames. Sa baraque ne se distingue pas de celles du village, elle est logé à la même enseigne ! Elle laisse la porte ouverte sur un paysage impressionnant de montagnes. Toute notre discussion se déroulera ainsi, porte ouverte, avec la visite incessante de femmes seules, ou avec leur enfant sur la hanche.
Vers 16h, je lui dit qu'il serait temps que je me remette en route, il faut toujours partir. Elle m'accompagne sur un petit bout de chemin, adieu l'instite, bien courageuse de vivre ainsi !
Je rejoins la route en une demi-heure. Comment repasser le barrage sans me faire ennuyer par la controleuse, car je suis obligé d'y repasser ! Il y a une moto qui s'arrête à ma hauteur, un sacré engin, sur lequel un hmong me fait signe de monter derrière lui. Allons-y ! Aune centaine de mètre du barrage, je la vois avec un type, et tous les deux semblent guetter dans notre direction. La barrière est levée, et nous passons rapidement.
Les deux vietnamiens n'ont pas jeté un regard vers la moto, ils attendaient quelqu'un qui devait revenir à pied !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Je suis de retour a Chaudoc coin qui m avait vraiment plus l an dernier Cette annee j ai laisse tombe le Hang chau hotel qui s etait avere correct pour essayer…
Tout est dans le titre! Faites nous partager vos coups de coeur au Vietnam (sites, villes, monuments, paysages, rencontres, adresses, etc...), bref, tout ce…
Je pars pour le Vietnam du 18 février au 7 mars. J'y serai avec mon fils de 11 ans pour un total de 15 jours de visite. Je comptais répartir ces jours comme…
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus…
Quels sont vos coups de coeur dans la région nord du Vietnam (toutes activités ou lieux confondus)? Quel est le type d'hébergement conseillez-vous dans cette…
Hey everyone,
I’m over in East Borneo in mid-July.
I’m struggling to wrap up the end of my itinerary, even though it’s pretty straightforward (long but simple).
Last year, we did Malaysia (KL and the mainland + around Kuching).
Day 1 – Arrive in Kota Kinabalu early, stroll around town and hit the must-sees.
Day 2 – Excursion to Tunku Abdul Rahman Park, snorkeling at 3 islands.
Day 3 – Hike around Mount Kinabalu without summiting (450 per person, no way).
Day 4 – Poring Hot Springs + evening flight to Sandakan.
Day 5-6-7 – Kinabatangan River (still looking for the right guide).
Day 8 – Sepilok for the orangutans, the Sun Bear Centre, and Rainforest Discovery Centre.
Day 9 – Selingan, turtle island.
Day 10 – Head to Semporna.
Day 11-12-13-14 – Sipadan, Mabul, Kapalai.
Day 15 – Bohey Dulang.
Day 16 to Day 25: I’M STUCK.
I looked into Danum Valley, but for 3 days/2 nights, they’re quoting 650 € per person—come on, that’s ridiculous.
I checked out a detour into Indonesia (still East Borneo), but I’m having trouble deciding what would be amazing.
I read about Sangalaki + Kakaban (2 islands, 1 base) / Mahakam Delta - Kutai (orangutans and river) / Sungai Boh (Dayak Kayan) – jungle & culture.
But honestly, I’m struggling to finalize this itinerary.
If we venture that way, we’d head back to KK from Balikpapan.
Bonjour,
Je serai en malaisie avec mon épouse, principalement Langkawi et Penang pour noel et jour de l'an fin 2026.
Si vous en avez eu l'expérience et comme j'ai lu mais ce n'est pas très précisé qu'il y avait beaucoup de monde à cette période sur ces 2 îles.
Me conseillez vous de réserver bien à l'avance des logements ou trouve t'on facilement.
Hoteis ou Airbnb ?
Avez vous des bons plans logement ? et toutes infos pratiques.
J'y resterais 5 ou 7 jours sur chaque ile.
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour. Pour profiter du lac Toba, est-il préférable de trouver un hébergement sur les rives du lac (laquelle ?)ou sur l'île de Samosir ? Merci de vos conseils.
Bonjour,
Je me rends au Vietnam en famille le 8 juillet, pour un peu plus de 3 semaines (nord et centre). Nous avons juste réservé les 3 premières nuits à Hanoi, puis rien d’autre. On aime bien voir sur place et se laisser porter, sans courir partout. Mais j’ai cependant un doute : est-ce que pour descendre vers le centre (Hué), il vaut mieux réserver à l’avance les trains de nuit ? On ne veut pas prendre l’avion sur place, juste utiliser le train de nuit pour les longs trajets. Mais je crains de ne pas avoir de place en achetant les billets sur place, 2 jours avant par exemple. Qu’en pensent les connaisseurs.euses ? Et sur quel site peut-on prendre les billets ? Par avance merci pour vos retours !
Hi everyone!
I’m heading back to Thailand in July 2026 with a stopover in Cambodia to visit the Angkor site.
After Angkor, I’ve booked a stay on Ko Chang island. Does anyone know if there are direct transport options from Cambodia to Ko Chang without having to go back through Bangkok? That would be amazing!!
I think there are, but I’d need more details!!
I went to Thailand in February 2025 and don’t remember having to apply for a visa—is that still the case now? And for Cambodia too?
Thanks so much!!!
Laurence from Bayonne
Bonjour,
Je ne voulais pas retourner en Thaïlande cette année, mais mes conditions de santé font que ce sera pour moi le meilleur endroit où me poser entre deux séjours en Inde. L'organisation du tourisme y est tellement parfaite que c'est pour moi le pays le plus "confortable" à visiter pour un court séjour. La Thaïlande est trop aseptisée à mon gré, et puis trop de religion, de Bouddha, de Roi, mais c'est le meilleur endroit où aller compte tenu de l'évolution de ma santé. J'avais envisagé deux semaines à ThaTon pour randonner, mais j'ai été trop malade à cause des brûlis lors de mes escapades dans les montagnes autour de Chiang Rai. Alors je ne sais pas où aller cette année. Certainement pas la mer ni les coins à touristes, ni les montagnes avec brûlis......
J’’aimerai avoir un avis sur notre itinéraire, certainement très basic). C’est notre deuxième voyage en Asie, et une première en Indonésie. Nous avons 3 enfants de 20, 18 et 12 ans. Atterrissage à Jakarta à 16h, 3 nuits 2jours, départ train pour Yogyokarta 3 nuits 2 jours, départ train pour Surabaya 2 nuits 1 jour, départ train pour bromo 1 jour 1 nuit, départ chauffeur pour Ijen 2 nuits 2 jours, départ pour Bali Ubud 4 nuits 3 jours puis départ pour Gili Air 3 nuits 2 jours, départ pour Senggigi Lombok 2 nuits, puis 5 nuits à Kuta. J’hésite à enlever les 2 nuits à Senggigi pour ne garder que Kuta et donc 7 nuits. À Lombok, je ne sais pas trop comment se déplacer car pas à l’aise avec les scooters...votre avis sur tout, vos conseils sont les bienvenus donc n’hésitez pas.
Pour ceux qui se demandent pourquoi des villes comme Jakarta et Surabaya : on a pas l’occasion d’aller dans des grandes villes d’Asie donc pour nous c’est une découverte que nous souhaitons intégrer dans notre séjour. Les trains entre Jakarta et Yogyokarta, Surabaya et Probolinggo sont réservés. Le vol retour de Lombok à Jakarta aussi. Lés hébergements sont réservés mais modifiables (idem pour le train)
Hi,
After our trip to China, we want to spend a week in the Philippines for some beach time and snorkeling.
We're looking for the best spot to settle in—nice beaches, great marine life, and short transfer times.
Thanks for your suggestions!
Auriez-vous connaissance d'une compagnie de transferts privé ou taxi qui organise des transferts depuis la latitude de Sukhothai jusqu'à Chiang Mai ?
Nos trajets sont Sukhothai-Lampang, Lampang-Chom Thong et Chom Thong-Chiang Mai.
Mes recherches sur google map, 12Go et autres ne donnent pas grand chose...
Pour nos trajets Bangkok-Sukhothai j'utilise une compagnie que j'ai déjà testée mais elle ne dispose pas de flotte à partir de Sukhotai et doit passer par des compagnies tierces qui prennent, et c'est normal, leur commission. Ce qui quasi double les prix...
Nous sommes 4 et ne voyageons pas léger donc le mini-bus n'est pas une option. ;-)
Bonjour,
En voyage en Thaïlande je suis à la recherche de jonc bouddhiste kumlai.
Quelqu’un saurait-il me guider pour en trouver?
À Bangkok j’ai visité quelques temple mais je n’en n’ai pas trouvé sur les magasins à proximité.
Si vous avez une idée je suis preneuse! Belle journée :-)
le voyage approche et j ai qq difficultés pour 3 trajets en bus ou minivan
d habitude, à cette époque , j ai tout trouvé mais là aie aie aie
Sandakan → Sepilok :
aucune appli, tu montes directement dans le bus n°14 au terminal local (paiement cash à bord)
ou le prendre et ou est l arret ??
Sandakan → Semporna :
A priori cela serait la compagnie Sida Express ( super nom :) )
impossible de réserver en ligne, pourtant à priori, il le faut car qu un bus le matin à 8h
Ou le prend t on et ou nous pose t il ?
Semporna → Tawau
trouvé via IA: vrai ?
Pas de réservation possible en ligne à priori
les minivans partent d'un arrêt dans le secteur de Jalan Hospital, près du supermarché Milimewa à priori ????
À l'arrivée, ça te dépose à **Sabindo Square**, à Tawau ?????
Hi there,
we’ll be in Mai Chau in June and we’re thinking of heading to Sapa, but first spending a few days in Bac Ha to do some hiking and explore the area.
Is this a good idea for those who’ve been there?
How do you get there?
Thanks for your feedback.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hello.
In 1996, we crossed Vietnam from Saigon to Hanoi by motorbike—Minsk bikes we bought in Saigon. I haven’t been back since, and it seems like a lot has changed.
- We’re heading to the south (well, the north and center) with the family in July-August (3 people).
- Is the road network more developed now? Back then, there was only National Route 1 from south to north. I’m thinking of renting a car this time (no motorbike with the family—though in ’96, they had a Jawa sidecar for sale, and we hesitated… maybe it’s for the best).
- Is Halong Bay really something to avoid because of overtourism? Even back then, it was pretty crowded. Is there a less touristy alternative?
- We’ll be traveling from Hanoi down to Danang (the only city we didn’t stop in back in ’96). Even though it’s a bit overhyped in a Chinese-tourist kind of way (from what I’ve read), we’re only going for the beach—pure relaxation for 7 days. The beaches are stunning, and I know the South China Sea is warm like coffee.
- Then, we’ll visit Hoi An, where I stopped in ’96. It was already popular with backpackers back then, but no glowing boats or all the touristy fuss!
- After that, Hue, where I have great memories—it’s a beautiful city.
- And also the nature around Ninh Binh, followed by 2-3 days in Hanoi.
That’s the plan. I’d love to hear any tips to avoid mass tourism, and if anyone’s done this before:
- Is it possible to rent a car in Danang and drop it off in Hanoi?
Hi everyone. As I’m planning my trip for next winter, I’m looking for hotel suggestions in Camotes, Bantayan, Malapascua, Bohol, and Siquijor. The ones I had in mind seem to be fully booked (unless it’s too early?). For those familiar with the area, is it easy to find accommodations on the spot in January/February? I’m specifically looking for hotels with a pool, beachfront, air conditioning, and easy scooter rental nearby. Thanks for your tips!
Hi there,
I’m planning an itinerary and would love some feedback on whether it’s doable and if the number of days per destination is enough—or too much. I was also debating whether to add an extra night on an island or spend an extra night in Kampot to visit Kep or Battambang.
March 23: Arrival in Phnom Penh in the morning
March 24: Phnom Penh
March 25: Phnom Penh
March 26: Depart for Kampot
March 27: Kampot
March 28: Depart for Battambang
March 29: Battambang
March 30: Tonlé SAP to Siem Reap
March 31: Siem Reap
April 1: Siem Reap
April 2: Siem Reap
April 3: Siem Reap
April 4: Siem Reap
April 5: Departure
Hi there,
Yesterday in the Thailand section, 100% of the new threads were just about beach destinations 😕...
So here’s the counterattack in the form of this photo thread, dedicated solely to the countryside: the locals, their livestock, fields, farms, rice paddies, small rivers, and agricultural machinery. If you’ve got any pictures that fit these categories, feel free to add them!
Comments welcome.
For each photo, I’ll (or you can) indicate the area where it was taken.
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
My partner and I are planning a trip to Indonesia in September-October 2026. It’ll be our first time in Asia, and we’re thinking of hitting the classic spots in East Java and Bali, then wrapping up with a cruise around Komodo for some snorkeling/diving. Here’s a rough draft of our itinerary—I’m wondering if it’s doable.
20/09: Flight from Jakarta to Yogyakarta, arrive around noon, afternoon/evening and overnight in Yogyakarta.
21/09: Borobudur
22/09: Prambanan
23/09: Travel to Bromo (Cemoro Lawang)
24/09: Bromo
25/09: Kawa Ijen
26/09: Travel to Bali, overnight in Pemuteran
27/09: Excursion to Pulau Melujan, overnight in Pemuteran
28/09: Travel to Munduk, overnight in Munduk
29/09: Explore Munduk and surroundings, overnight in Munduk
30/09: Explore Munduk and surroundings, overnight in Munduk
01/10: Route to Ubud (via Pura Ulu Danau Bratan, Jatiluwih?), overnight in Ubud
02/10: Explore Ubud and surroundings, overnight in Ubud
03/10: Explore Ubud and surroundings, overnight in Ubud
04/10: Travel to Denpasar, flight to Labuan Bajo, overnight in Labuan Bajo
05/10: Komodo cruise
06/10: Komodo cruise
07/10: Komodo cruise, flight to Denpasar in the late afternoon/evening or overnight in Labuan Bajo.
08/10: Flight to Denpasar (if not taken the day before), afternoon in Jimbaran, overnight near Denpasar
09/10: 10:00 AM flight Denpasar - SIN, overnight in Singapore
10/10: Flight SIN-YQB
I’m heading to Santa Fe, Bantayan in February-March. If you’ve got any great spots in town for eating well on a budget, I’d love to hear them—thanks in advance!
Hi everyone,
My girlfriend and I booked our tickets with Saudia Airlines for a trip to Thailand this summer, from July 5th to August 3rd. Given the geopolitical situation in the Middle East, we’re keeping a close eye on the news.
I was wondering if anyone here is in the same situation as us?
• Have you heard anything about possible mass cancellations or if the airline is still maintaining its routes to Asia?
• Are there any travelers who’ve recently returned who could tell us if air corridors have been changed (longer flight times)?
The idea is to know what to expect so we can prepare as best as possible. Thanks for your replies! !
Thanks for all your contributions on the forum—they’ve really helped me plan my trip. There are four of us friends heading to Sulawesi for 20 days. Based on all your advice, I’ve put together the following itinerary:
July 30: Makassar – sightseeing
July 31: Makassar – sightseeing + overnight bus to Rantepao
August 1–7: Tana Toraja with a guide
August 7: Tana Toraja to Tentena + visit Tentena
August 8: Early departure with a private driver to Ampana, then ferry to the Togian Islands
August 9–15: Togian Islands (2 different resorts)
August 15: Depart Togian Islands for Luwuk
August 16: Flight Luwuk to Makassar
August 17: Rammang Rammang
August 18: Stroll in Makassar, then return home
Overall, what do you think?
I also have a question about the connection between Tentena and the Togian Islands: Is it doable to leave early in the morning as planned and still be sure not to miss the ferry?
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
Family of 4—2 adults and 2 kids (11 and 15) who are well-traveled.
We’re planning a 15-day trip to Indonesia and would love your thoughts on our itinerary.
We love discovering local culture, food (!!), seeing beautiful landscapes, and keeping an active pace. We’re not the type to lounge on the beach for 5 hours or spend ages by the pool when we’re halfway across the world. Also, we try to avoid places "ruined" by mass tourism (like Holbox in Mexico, which we loved 10 years ago but not at all on our last visit, or Phi Phi in Thailand, completely destroyed by mass tourism).
Special note: we love traveling by train :)
Here’s what we’ve planned so far:
**Day 1**
Arrival in Jakarta, then domestic flight to Yogyakarta. Settle in Yogyakarta.
**Day 2**
Borobudur in the morning, then exploring nearby villages.
**Day 3**
Prambanan in the morning, followed by culinary discovery / market / local vibe in Yogyakarta.
**Day 4**
Train to Jombang, then driver/bus to the Bromo area. Overnight stay.
**Day 5**
Sunrise at Bromo, exploring the volcano and sea of sand. Relax in the afternoon.
**Day 6**
Travel to eastern Java, then train, ferry, and road to reach Sidemen in Bali.
**Day 7**
Sidemen
**Day 8**
Sidemen
**Day 9**
Sidemen
**Day 10**
Transfer to Gili Air (car to the port + fast boat?)
**Day 11**
Gili Air
**Day 12**
Gili Air
**Day 13**
Transfer to Ubud
**Day 14**
Ubud
**Day 15**
Return to Bali airport, flight to Jakarta, then international flight.
Does this itinerary seem coherent for a family?
Does it feel too packed or well-balanced?
Would you make any changes to certain stops, durations, or transfers?
I couldn’t find any recent posts on this topic, so I thought I’d create a new one.
We’ve just started planning our family trip to Vietnam this coming August. We’d like to travel from North to South, starting in Hanoi and ending in Ho Chi Minh.
Usually, we rent a car when we arrive and manage on our own. But I get the feeling that in Vietnam, it’s more complicated... It seems like the only option we have is to rent a car with a driver? Is that really the case?
I’m thinking of starting with a cruise in Halong Bay since we arrive on my partner’s birthday, and I wanted a beautiful setting to celebrate it. So, is the option of having a driver wait for 2 days while we’re on the cruise really feasible?
The rest of the itinerary isn’t planned at all yet. I’d love to hear your tips. We’re traveling from August 8th (morning) to the 26th (afternoon).
Hi!
We (a couple) are heading to Indonesia from July 9th to August 15th (I already know some spots).
> We’re hesitating about the direction of the route: Java/Bali/Nusa/Flores/Sula or Java/Sula/Flores/Bali—does it depend on the rain and flights? (That’s my first question, by the way :))
We land in Jkt on the 9th (follow-up question: where to stay? We saw the Wonderloft for 20 €—does that seem reasonable? I used to pay way less a long time ago).
We’d like to leave for Borobudur on the 10th in the mid-afternoon (question 2: train or VIP bus—we’ll have just landed—nighttime or not?).
Next question: any chill but nice places to stay in Borobudur, Yogyakarta, and Solo? We’re thinking one full day in Borobudur, then Yogyakarta (1 day), then Solo (1 day). Does that work time-wise without rushing?
After that, we’re heading toward the volcanoes (I always mix them up… any tips?) and crossing over to Bali (2 days?).
If I’m calculating right, we’ll be in Java from the 9th to the 18th—does that sound okay to you? Or too much? I’m struggling to estimate how long temples and volcanoes take to visit.
Bali: I used to stay around Seminyak or Canggu. What’s the best place to stay now without breaking the bank? Somewhere not overrun by Australian surfers or hipster restaurants?
Another question: where and how to rent a scooter in Bali? (So we can easily get to the temples and Ubud?) Is there still a way to see Kecak without it feeling super touristy, or is it just for tourists now?
We’re detouring to Nusa Penida: same deal—I want to see rays but don’t necessarily want to dive. I’ve heard the sea can be rough. Where to stay for 2–3 chill days? What to do there? It’s all new to me (haven’t researched it yet).
Then to get to Flores: do we *have* to go back through Bali and take a flight? I haven’t looked into Flores or Sulawesi much yet, so I’m not even sure what questions to ask ;) Feel free to point me in the right direction—thanks!
Hey everyone!
I’m landing in Puerto Princesa with my best buddy in 10 days.
I’d like to explore the island a bit, probably by scooter.
We’re planning to head to El Nido for a tour, but not right away, I think.
Any great spots you’d recommend in Palawan?
Must-sees?
Any tips for the southern part of the island?
Thanks in advance for your awesome suggestions, and safe travels to all!!