Merci pour tous ces renseignements, un grand homme en effet ! Ca fait chaud au coeur de se rappeler qu'il existe des gens prêts à consacrer leur vie au bien-être des autres... Je ne manquerai pas d'aller voir sa tombe lors de mon séjour là-bas.
Pour le climat et les photos, super chouette, ça donne envie que le temps passe très très vite d'ici à janvier 2008.
Claude a répondu à la question de Ottlpac qui a demandé un résumé succint de sa vie. On pourrait écrire un véritable roman de bibliogpraphie si l'on réunit les 1000 lettres qu'il envoie presque chaque jour à sa mère jusqu'en 1905.
A Yersin est à la fois médecin microbiologiste, élève de E Roux, lui même disciple de Pasteur, explorateur du VietNam des hauts-plateaux jusqu'au delta du Mekong, à l'époque où les minorités ethniques vivaient de façon autonome, botaniste en introduisant l'hévéa et en cultivant le Cinchona pour produire la quinine, producteur de sérum contre la peste pubonique en faisant un élevage d'animaux. Toute cette activité lui permettait de subvenir aux besoins de son institut de recherche de Nha Trang, établissement à caractère privé et non subventionné par l'Etat Français. On pourrait dire ainsi que A Yersin est aussi le premier vétérinaire qui a introduit cette science au VietNam. Autre mérite, il est fondateur de la première université de médecine de Hanoi.
Pendant qu'il était médecin à bord de la marine marchande qui faisait la navette entre Saigon, Nha Trang et Hai Phong, il eut un coup de foudre pour la baie de Nha Trang et a demandé sa démission pour venir s'installer dans cette localité.
A Yersin irritait de jalousie tous ses collègues contemporains pour toutes ses découvertes: émetteur de caractères morses pour communiquer entre ses bases de Nha Trang, Suôi Dâu et Hòn Bà récepteur de radio pour capter la radio de France lunette astronomique
Il vivait dans un vieux blockhaus au Village Xóm Côn, parmi les pêcheurs pauvres, avant de construire en 1985 une habitation de 2 étages de 7.5 m2 de côté: cuisine en rez de chaussée, bureau de travail au premier étage, chambre à coucher au deuxième étage et plus tard sous le toit lunette astronomique.
Un Savant altruiste:
Il ne court pas derrière les honneurs et les intérêts particuliers pour lui même.
Il investit tout l'argent résultant des récompenses, dans ses programmes de recherche en cours. 250 F par an de la Médaille de la Légion d'Honneur 15 000 F du prix Audiffret de l'Académie des sciences psycho-politiques, pour financer sa station de Suôi Dâu 8000 F du prix Lassen pour ouvrir la route de Suôi Dâu à Hòn Bà
En Décembre 1927, en recevant le prix Lecomte de l'Académie des sciences, il déclara: "Ce prix est l'honneur pour l'Institut Pasteur et l'argent reçu aidera toutes les expériences pour planter le quinquina".
Il ne s'enorgueillait ni n'exhibait ses médailles. Voici un extrait de la lettre qu'il écrivait à sa mère en 1890 alors qu'il avait 27 ans: "Maman tu devrais imaginer que Pasteur a pu demander la médaille de l'Académie. Tous les membres de l'Université en France rêvent d'avoir cette médaille de couleur mauve, et je ne me vois vraiment pas la mériter".
Quand l'Empereur Bao Dai lui fit une remise solennelle de la Légion d'Honneur, il fut obligé d'accepter que l'Empereur l'attacha à son cou, mais quand il descendait, il la cachait timidement avec son chapeau sur la poitrine.
Quand le Lycée de Da Lat en 1938, voulait un buste de Yersin, il refusa énergiquement d'en être le modèle.
Quand le gouverneur Decoux voulait connaitre toutes les personnes nobles, puissantes et célèbres que Yersin a rencontréés, il répondit: "En Extreme Orient, je n'ai pas de relations avec des personnes de ce rang".
En réalité, Yersin a eu beaucoup d'occasions de rencontrer des gens célèbres. En 1896, le Maréchal Lyantey (à l'époque Lieutenant) venait à Nha Trang et inscrivit dans son bloc-notes: "Ce jeune médecin est dévoué pour l'étude de la microbiologie, les recherches et la réalisation de vaccins avec la foi, la conviction passionnée d'un grand musicien. Les heures de visite dans son institut sont enthousiasmantes pour l'esprit, malgré le caractère rudimentaire de son institut".
.....
c'est un peu long... je continuerai demain sur d'autres aspects du personnage..
A suivre les chapitres suivants: Un chercheur humaniste, la piété filiale, ông Nam, ses dernières volontés ...
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Merci pour tes renseignements sur le Dr Yersin, par la rapidité et la précision de ta réponse tu me confirmes ce que je penses depuis quelques temps en parcourant les posts de ce forum que tu es une vraie encyclopédie concernant le VN, j'aime aussi tes touches d'humour que tu glisses par ci par là dans tes réponses : je me marre bien ! Je suis nouveau membre depuis quelques semaines, j'apprécie bcp la convivialité en général et même une certaine "complicité" entre certains membres sur ce forum, j'ai l'impression que c'est une grande famille avec des personnalités parfois très différentes les unes des autres d'où forcément quelques accrochages et quelques escarmouches mais dans le fond ce n'est pas méchant : un forum sans cette animation provoquée tantôt par des envolées lyriques, tantôt par des emportements passionnés ne serait pas un forum. Mieux vaut donc parfois "un débat musclé qu'une indifférence courtoise", c'est plus sain !...
Enchanté de faire ta connaissance.
Dan
la vie est trop courte pour ne pas s'intéresser aux autres
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Voici la suite des histoires intéressantes sur le Docteur A Yersin que l'on ne trouve jamais dans les bibliograhies.
La piété filiale
Loin de chez soi, que ce soit en France, au VietNam ou en Chine, il semblait que toutes les semaines, il écrivait à sa mère. Jusqu'au décès de celle-ci, en 1905, il a envoyé plus de 1000 lettres, pour la tenir au courant de sa santé et de son travail quotidien.
Sa mère disparue, il continuait à écrire à sa soeur Emilie.
Parfois, ses lettres étaient assez drôles, comme quand il a écrit une fois à sa mère de Hong Kong: "J'ai encore plusieurs choses à te raconter, mais il reste 2 cadavres qui m'attendent et qui désirent se rendre plus tôt au cimetière. Au revoir chère Maman. Tu devrais te laver les mains après avoir lu cette lettre pour ne pas attraper la peste, ok maman".
Yersin humaniste
Noel Bernard écrivait à propos d' A. Yersin: "Il existe peu de gens désintéressés comme Yersin, modeste, simple, poli".
Il s'habillait avec un uniforme kaki simple, vieux et délavé, une veste à 4 boutons et 3 poches, une chemise blanche à col ouvert, un pantalon kaki large en haut et étroit en bas, bien lavé mais jamais repassé. La poche en haut à gauche contenait un pendule avec une cordelette rouge tressée. Il faut dire que Yersin ne manquait pas de pendules. En 1945, on pouvait voir dans l'armoire métallique de l'Institut Pasteur de Nha Trang beaucoup de pendules fabriquées en Suisse, la plupart en or. A l'intérieur de la couvercle, ces quelques mots: Créé spécialement pour le Docteur Yersin.
Le 22 Novembre 1920, il s'embarquait à bord du Paul Lecat pour Marseille. Un jeune employé ne le connaissait pas, et s'opposa de façon énergique son entrée dans la salle à manger. La règle intérieure obligeait le port de la cravate avant de pénétrer dans le salon. Yersin rentra à sa cabine et revint à la salle à manger en disant à l'employé: "Cette cravate vous convient elle?" et en montrant dans la partie ouverte de sa chemise la médaille de la Légion d'Honneur.
Un matin en 1925, il alla rencontrer dans une concession automobile un français riche et élégant, qui venait d'arriver de France. Ce dernier le voyant habillé trop simplement l'interpella: "Qu'est-ce qu'il fait ce galopin ici".
Ses repas étaient toujours sobres. Le mets qu'il aimait le plus c'est une soupe de légumes avec du pain ou des biscottes. Durant le temps de guerre, il mangeait des galettes de riz à la place du pain. Il préférait le poisson à la viande. Les poissons qu'il adorait sont le thon ou le mérou.
Son apéritif habituel c'était de l'eau avec de la poudre de quinquina qu'il fabriquait lui-même. Il buvait parfois de l'eau aux feuilles de citronnelle en expliquant que c'était pour une digestion facile. A l'occasion de ses explorations en zones dangereuses des haut-plateaux, il ne mangeait que du riz, 2 mois durant.
Parce que Nha Trang était exposé cyclones, Yersin étudiait le climat et la météo pour apporter du secours aux autochtones.
Il faisait fabriquer 2 gros paniers, avec un miroir long d'un mètre, peints en noirs. Quand la tempête fut annoncé, il fit suspendre les 2 paniers sur les poteaux de filao au dessus du mont Sinh Trung pour signaler.
Novembre 1939, en prévoyant l'apparition d'un cyclone sur la baie de Nha Trang, Yersin fit rassembler tous les gens du village Xóm Côn;n dans sa maison. La violente tempête a charrié toutes les maisons du village mais personne n'a été victime.
Depuis cette nuit, Yersin a reçu des villageois de Xóm Côn le surnom "l'homme qui a dompté le tsurami"
En parlant de Yersin, et de l'institut Pasteur de Nha Trang, Henri Jacotot avait des paroles belles et glorifiantes.
"En des temps importants, Yersin vivait toujours dans un état d'alerte permanente de jour et de nuit"
Non seulement il s'employait à protéger les gens contre les intempéries, Yersin se montrait toujours humanitaire envers le peuple de Nha Trang, ce pourquoi il était aimé et respecté par les Vietnamiens. Il se conduisait comme faisant parti du village, une personne ayant un sort plus chanceux que les autres, ainsi il se voyait obligé de consoler et d'aider en soins médicamenteux.
Un jour, en route vers son bureau en vélo, il se fit renverser par inadvertance par un chauffeur. Sans dire un mot, il redressa vite son vélo et partit vers l'institut pour faire son pansement, sans s'en prendre au chauffeur fautif.
Une autre fois, il aperçut un paysan dormir sur sa charrette au pied d'un arbre. Le soleil est d'aplomb et l'ombre a changé de côté, il appela de l'aide pour pousser la charrette dans la partie ombragée.
Il aimait beaucoup les enfants de Xóm Côn, leur projetait souvent des films. Les enfants l'adoraient pour leur avoir distribué toujours des bonbons. Un jour, ils firent tomber un pot de fleurs, il dit au serviteur: "Ne pas gronder, pour ne pas faire peur".
Il lisait régulièrement les journaux en vietnamien. Un jour, il confia à Bùi Quang Phuong, un collaborateur depuis 1897, une poésie Les 5 personnes dans le journal Tiêng Dân de Huynh Thúc Kháng racontant l'histoire de 5 ministres actuels remplacés par 5 autres personnes désignées par l'Etat Français. La poésie était difficile à comprendre à cause des mots ayant des mots figurés.
Yersin était très patient et très gentil avec les collaborateurs du pays, sans jamais élever la voix ni se montrer menaçant... demain la suite ...
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Je suis en Asie du sud-est depuis deux ans et demie. Je suis arrive par hasard a Hanoi et y suis maintenant resident ou j enseigne le francais.
Je laisse mon dadarno.com ou vous pouvez lire des ecrits (publiés!) sur Hanoi et le voyage... avec un arriere plan socioculturel
Merci pour tes renseignements sur le Dr Yersin (suite et fin)
Ông Nam
Les gens de Nha Trang l'appellaient Ông Nam (le a est accentué avec le chapeau ouvert vers le haut et ça veut dire 5) à cause du grade de ses galons de Médecin Commandant. Un auteur français Elisabeth Duclosel a noté qu'il s'appelait ông Nam (sans accent), comme le docteur Annam, ce qui est faux.
Il vivait comme un célibataire très sobre, modérant la luxure et les pulsions charnelles.
Elisabeth Duclosel brodait pour lui une relation sentimentale avec une princesse d'une tribu nomade Rhadé, d'une façon très ridicule.
Yersin venait au peuple du Viêt Nam avec un coeur sincère. C'était la bonne clé pour lui ouvrir la porte et entrer dans le coeur des Vietnamiens
Il était parti le coeur léger, le 1er Mars 1943, à une heure du matin, à l'âge de 80 ans.
Le jour avant son adieu à la vie, il était encore assis sur la balançoire pour scruter le niveau de la marée.
Malgré les recommandations de son testament pour un enterrement simple, ses funérailles étaient les plus grandes jamais vues au VietNam. En dehors de la présence des autorités, on comptait d'inombrables vietnamiens, français, malais, chinois, montagnards. La population étalait les offrandes sur les 2 bords de la route qui mène jusqu'au sommet Suôi Dâu, lieu de son dernier repos (20 km).
En 57 ans de recherche médicale (1886 - 1943), Yersin a promulgé 55 publications et 40 articles médicaux, parmi lesquels il y a 13 sujets pour lutter contre la peste, et 15 thèmes concernant les travaux agricoles de plantation de quinquina et d'hévéa.
Les populations vietnamiennes continuent de vénérer Yersin. Hanoi, Saigon, Nha Trang gardent toujours les noms de Yersin pour les rues.
A côté du tombeau de Yersin, un pagodon a été construit, abritant son autel et sa photo. A la pagode Linh Son et Long Tuyên, son autel se trouve à côté de celui du Bouddha, bien que de son vivant, il n'a jamais mis les pieds dans une pagode ou une église.
Chaque année, à la date du 01 Mars, les habitants de Nha Trang viennent allumer les encens et s'inclinent devant le tombeau de Yersin.
Yersin est rentré définitivement dans le coeur des VietNamiens. C'est là le Panthéon de Monsieur Nam qui vit éternellement, car le grand écrivain Lô Tân avait dit: "Le mort est vraiment mort, quand il n'est plus dans le coeur des vivants" "L'homme du passé dont l'image existe toujours dans le coeur des vivants ne sera jamais mort".
Les dernières volontés du Docteur Alexandre Yersin
Je veux être enterré à Suôi Dâu. J'implore Monsieur Bui Quang Phuong de me garder à Nha Trang, et de ne laisser personne de me ramener ailleurs. Tout mon héritage sera offert à l'Institut Pasteur de Nha Trang et à tous mes collaborateurs de longue date.
Les funérailles étaient simples, sans faste ni discours.
Tous ses souvenirs personnels, l'Institut Pasteur de Nha Trang les garde précieusement. Son lit, sa balançoise, son bureau, sa chaise, sa bibliothèque, son microscope, sa lunette astronomique sont toujours exposés dans le Musée de Nha Trang..
Vous ne savez peut-être pas....En France, aucun hôpital, aucun établissement scolaire ne porte le nom d'un grand savant humaniste comme celui d'Alexandre Yersin. Il existe qu'une seule place publique portant son nom mais il parait qu'il se trouve très loin de Paris.
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un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs)
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je connais son récit autobiographique écrit les trois dernières années de sa vie en qualité de jeune explorateur et scientifique, je le connais aussi comme découvreur d'Angkor relaté dans des écrits autres
mais les anecdotes, je ne crois pas ... alors j'attends patiemment
réf. littéraires "Voyages dans les royaude de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine (EdOlizane)
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"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève...
La ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ...
Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes :
le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus.
24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs
il fait partie de ses nombreux jeunes hommes qui partaient à la rencontre et non à l'encontre d'un lieu mais aussi de peuples, d'usages éloignés des nôtres.
les voyages, les découvertes depuis le 14ème siècle n'ont cesser de fasciner, i d'nterroger les hommes ... et aujourd'hui nombreux nous sommes sur VF à avoir le coeur battant en attendant le jour du départ ... en vacances ... et le coeur attristé au retour, préparant le prochain exode !!
une Place du Docteur Yersin situant entre l'Avenue de la Porte d'Ivry et l'Avenue Claude Regaud dans le 13ème arrondissement de Paris.
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
C'est dommage qu'un tel humaniste et savant ne soit pas mieux considéré.
Et pourtant, ses travaux étaient très reconnus de son vivant et ils recevaient tous les prix que ses contemporains se disputaient. Il était aussi célèbre que Pasteur, Emile Roux, A Calmette etc ... Il présidait l'Académie de Médecine de Paris pendant de nombreuses années avant son décès.... Les raisons de ce refus de souvenir et de reconnaissance? Mystère....
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On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
J'avoue que pour notre part, c'est en visitant avec notre guide, à Nha Trang, l'institut Pasteur que nous avons découvert l'existence et la vie passionnante du docteur Yersin ! et la place qu'il occupe toujours dans le coeur des vietnamiens.
Nous avons effectivement fait ensuite un rapprochement "de coeur" lorsque nous sommes tombés devant son buste, à Paris en nous promenant dans le quartier asiatique : étonnant qu'il ne soit pas plus connu des français et si peu associé au nom de Pasteur...
moi, au temps ou j'étais lycéenne, un prof nous en a parlé dans un cours de géographie humaine
c'est vrai que maintenant l'enseignement à un niveau moyen n'est qu'un condensé morcelé de "dites" connaissances, pquoi dites ? si je n'ai rien pour les relier, comprendre les utiliser 😕
Très jolis croquis, le meilleur rendu à mon humble avis est effectivement pour la baie d'Halong, on sent que le coeur est dans l'image. Ma préférence va aux aquarelles, mais c'est un avis tout à fait personnel, j'aime la couleur dans tout.
C'est toujours intéressant de voir comment les différents spectateurs perçoivent un endroit, on ressent la même chose lorque l'on regarde les photos sur les différents blogs, ce sont les mêmes paysages, les mêmes monuments, mais chaque photographe y met une partie de son âme et du coup, chaque photo est différente.
Merci de nous ouvrir à une forme d'art différente.
Est-ce qu'il a tenu à être enterré à Luang Prabang? et ce serait pourquoi?
Yersin lui a tenu à être enterré là où il se sentait bien avec les gens
fais-tu joujou ... à faire de la surenchère 😉
Yersin a eu le temps de faire son choix et de l'expliciter concernant son lieu de sépulture / il a eu la chance de vivre jusqu'à un âge respectable
Henri Mouhot est mort à 31 ans, surpris et pris par ce que l'on appelait alors "les fièvres", donc malheureusement il n'a pu envisager où être mis en terre.
"au mois de mai 1867, la commission française envoyée à Saïgon atteignait Luang-Prabang, et le 24 du même mois, le commandant de Lagrée, son chef, écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout ici le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par la droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'était acquis l'estime et l'affection des indigènes. Tous ceux qui l'on connu sont venus nous parler de lui, en termes élogieux et sympathiques. - ...
re-
et le terme "sauvage" au 19ème siècle, dans la bouche d'un humaniste, scientifique de surcroît, signifiait
les personnes qui vivaient dans les forêts lieu de vie et lieu de subsistance (la forêt = la jungle, praticable seulement par ses habitants)
la langue des scientifiques était alors le latin et aussi le grec ancien
sauvage = selva
Une petite recherche "Google" comme pour tout sujet (d'ailleurs!) permet de trouver un tas de liens le concernant.
On voit bien que Yersin n'est comméré qu'au VietNam et dans un quartier où vivent les asiatiques de Paris!
J'avoue que pour notre part, c'est en visitant avec notre guide, à Nha Trang, l'institut Pasteur que nous avons découvert l'existence et la vie passionnante du docteur Yersin ! et la place qu'il occupe toujours dans le coeur des vietnamiens.
Nous avons effectivement fait ensuite un rapprochement "de coeur" lorsque nous sommes tombés devant son buste, à Paris en nous promenant dans le quartier asiatique : étonnant qu'il ne soit pas plus connu des français et si peu associé au nom de Pasteur...
Oui, bien sûr, c'est toujours le réflexe qu'il faut avoir ; ma remarque était d'ordre général. Je crois que peu de personnes (en tout cas de nos jeunes) ont entendu parler de lui et savent spontanément qui il est et ce qu'il a fait.
🙂 Merci encore pour ce récit complet sur l'histoire du docteur Yersin.
Tu as tout à fait raison de rappeler que "Yersin venait au peuple du Viêtnam avec un coeur sincère. C'était la bonne clé pour lui ouvrir la porte et entrer dans le coeur des Vietnamiens." C'était ce qu'il y a de plus vrai et c'est toujours bien vrai de nos jours !
la vie est trop courte pour ne pas s'intéresser aux autres
Merci encore pour ce récit complet sur l'histoire du docteur Yersin.
Je n'ai parlé que des anecdotes du Docteur Yersin qu'on trouve pas sur le net, à moins que je ne le sais pas🙂
Je n'ai pas parlé des travaux scientifiques du Docteur Yersin mais tous les carabins de France et de Navarre doivent connaitre le Docteur d'Alexandre Yersin au cours de leur cursus universitaire.
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Sawatdee kha.
Merci pour ce lien !🙂
Elle continue à prendre soins de 204 enfants (abandonnés ou orphelins), quel dévouement et courage de "Minh Tu / "Mère supérieure" depuis 21 ans. !🙂
je ne pense pas qu'au jour d'aujourd'hui les "carabins de France et de Navarre" 😉 ait ce sujet à traité d'autant qu'il s'inscrit dans notre Histoire du colonialisme au 19ème/20ème siècle, (1) mais il s'agit d'un regard historique, économique, politique. Là, il s'agirait d'insérer la vie d'un homme, semblable à beaucoup d'autres de ses contemporains, navigateurs, explorateurs, littéraires, peintres, scientifiques ... muent par le désir de découverte d'un monde jusqu'alors quasi inconnu pour les Européens.
(1) ici l'Histoire de la Cochinchine qui était formée de Vietnam, du Laos et du Cambodge, jusqu'à la proclamation de leur indépendance à chacun des trois.
Nombreux sont ceux qui au xxème sont allés vivre dans ces contrées, c'est pquoi nous avons une richesse considérable en manuscrits, témoignagnes écrits, photographiques. Je suis à chaque fois émue lors qu'un "vieux" laotien ou "cambodgien" vient à ma rencontre pour échanger quelques mots de français. D'ailleurs ces 3 pays sont très attachés à la France, et je suis tjours étonnée pour le Vietnam, que je ne connais pas, qd on sait qu'il ont subi deux guerres épouvantables dont une par l'armée française.
Pour revenir, à ton post, désormais c'est l'ethonologie qui garde en son sein😉 les témoignages, les études sur ces personnes exceptionnelles.
Sûrement, il y a des étudiants en ethno qui ont présenté des thèses dans lesquelles sont présentes le Docteur Yersin pour le Vietnam 😉 et parmi tant, et tant d'autres, Henri Mouhot, scientifique chargé de mission scientifique pour le Laos. Il y en a tout autant au Cambodge, mais je laisse à d'autre le plaisir de nous en parler.😉
Un petit rappel Marguerite Duras est née en Cochinchine ! dans Le barrage contre le Pacifique elle raconte ce qu'à été sa jeunesse et la vie de ses parents, jeunes mariés romantiques, partis en Cochinchine en qualités d'instituteurs.
Mais ceci est une autre histoire, c'était au "Temps où Bruxelles brusselait ...." .
je ne pense pas qu'au jour d'aujourd'hui les "carabins de France et de Navarre" 😉 ait ce sujet à traité
Comment oses-tu, dans un domaine que tu ne connais pas, dire le contraire d'un sujet dans le domaine que je connais?
Par contre, je peux affirmer que j'ignore🙂 complètement si en ethnologie, des étudiants ont présenté des thèses sur le Docteur Yersin qui est principalement connu que dans le domaine médical!
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en ethnologie, la vie de cette personne, en qualité de médecin français, qui fait le choix d'aller exercer dans un pays si lointain à l'époque le Vietnam, sa démarche sur le terrain, son intérêt pour la population locale, son implication en temps qu'être me semble tout à fait pouvoir susciter l'intérêt d'un étudiant qui présente dans son cursus un certificat d'ethnologie, ou dans une thèse.
d'ailleurs cela ne m'étonnerait pas du tout
et si je nomme Marguerite Duras, sa famille et elle vivait près de Dalat, à la même époque de Monsieur Yersin, là encore un étudiant en littérature comparée peut s'intéresser à cet homme "hors du commun".
il y a plein de champs d'études qui mènent à s'intéresser à cette partie du monde 😉 et ce n'est pas d'hier
vois-tu j'ai une vie sociale, des amis, un entourage ainsi suite à ton post ds lequel tu nous fais connaître cette personne, démarche que j'ai appréciée, car je suis ouverte sur le monde 😉 hier soir nous avions des amis à la maison dont un couple de médecins, de génération différente et ils m'ont dit que dans leur cursus ils n'en avaient pas entendu parler ... à moins de se former dans les maladies tropicales
ces personnes ont plus de 40 ans !
je ne vois pas pourquoi tu te mets dans une colère pareille, "je ne pense pas que " n'est pas "je ne crois pas" nuance !
je vais te laisser le champs libre sur le Vietnam : je peux vivre sans !
ta colère a d'autres motivations, que je crois connaître 😉
je pense que tu te trompes et que la personne "peu fiable" n'est pas moi ! mais cela ne concerne que toi 😐
c'est étrange, moi ! j'aime, j'apprécie les personnes avec lesquelles j'apprends, dont les discours m'incitent à réfléchir, à relier les choses etc ... et forse est de constater qu'il y en a qui ne supportent absolument pas celles qui savent des choses qu'ils ignorent 😐
moi c'est l'inverse ... va savoir pourquoi.
je lirai ta réponse mais je n'y répondrai pas, je laisse tomber !!!!!!!!!!
Un exemple parfait de maîtrise des sentiments, chapeau bas !
🙂
Si ce monsieur te répond je reprendrais la phrase de monsieur Fortini :
riche ou pauvre un reste un
😉
ps : continue a oser
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Certains l'ont lu, d'autres pas... désolée d'insister, mais il y a des gens qui méritent vraiment qu'on en parle, sans renier le passé, j'aime aussi et surtout le présent.
Extrait du Courrier du Vietnam, un autre coup de coeur...
La Mère de plus de 200 enfants
Dans le district montagneux de Nam Dông, province de Thua Thiên Huê, la pagode Duc Son est connue pour la présence permanente de quelque 200 enfants depuis 21 ans qui, tous, appellent la bonzesse Minh Tu "Mère supérieure".
À Khe Tre, il y avait une pagode qui fut détruite par les bombardements et les obus pendant les longues guerres passées. Aujourd'hui, au même endroit, fidèles et bonzesses survivants en ont construit une nouvelle, portant toujours l'ancien nom de Duc Son, dans le district montagneux de Nam Dông, province de Thua Thiên-Huê (Centre).
Cette pagode est connue pour la présence permanente de quelque 200 enfants depuis 21 ans qui, tous, appellent la bonzesse Minh Tu "Mère supérieure". C'est qu'elle vit ici depuis 31 années et que, seule, elle a eu l'initiative d'adopter des enfants abandonnés, déshérités pour une raison ou une autre, acculés à vivre de la miséricorde des bonzesses de Duc Son.
Les passants peuvent témoigner de l'attention particulière qu'elle porte aux enfants : sa voix douce venant droit de son grand cœur et s'adressant à une petite en pleurs, peut l'apaiser au bout d'un petit moment. Et puis, sa tête se tournant vers une autre, plus grande, à qui elle confie un plus petit pour le faire manger. Et ainsi de suite, inlassablement, elle prodigue ses soins aux enfants qu'elle tient dans ses bras.
"Le premier que j'ai trouvé, c'est Thuy Chung", confie-t-elle. Le jour où elle l'a recueillie, Thuy Chung n'avait que quelques jours. Et aujourd'hui, 21 ans déjà ! Et de raconter : "À cette époque là, la famine sévissait partout, les tempêtes frappaient souvent... Faute de nourriture, les bonzesses de Duc Son n'accueillaient que quelques orphelins. Un destin communs les regroupait ici, et, sous le toit du temple qui les protège depuis ce lointain jour, la petite communauté est devenue une famille peu commune".
Elle s'interrompt brusquement, détourne le regard et essuie les larmes qui coulent sur ses joues. Elle ne veut pas pleurer devant ses enfants.
Une grande famille de 204 enfants
Sa famille comprend 204 enfants de tous âges, venus de tous lieux. Aujourd'hui, le plus vieux a 27 ans. Les petits arrivent, des autres, assez grands pour gagner leur vie, partent. Chacun son sort. Ils ne descendent pas d'une même famille mais ils s'aiment et s'entraident comme frères et sœurs de sang. Ils ne sont pas davantage du sang de Mère Minh Tu, mais tous l'aiment, pour tout l'amour de la vie qu'elle a pu trouver pour eux. Parmi ceux-ci, 70 se sont intégrés dans la société et ont un emploi stable. Mais ils reviennent fréquemment, à la moindre occasion se présentant : fêtes traditionnelles, Nouvel An... afin de l'aider à s'occuper des petits, leur donner des cours, tout comme ils les ont reçu autrefois de Mère Minh Tu.
Chaque fois qu'ils se retrouvent auprès d'elle, ils lui racontent leurs peines et leurs joies qu'ils éprouvent dans la vie en ce bas monde.
Durant ces 21 années passées, Mère Minh Tu a aidé encore bien d'autres enfants en difficulté dans les communes avoisinantes, notamment dans les écoles maternelles des communes de Huong Long, Huong Vân, Huong Hô, Binh Diên, Binh Chanh...
Sa pensée est simple : ce sont des êtres humains, et tous des enfants, donc innocents. Ils ont le droit d'être soignés, comme les autres, de s'entourer de l'affection des autres, d'autant qu'ils ont connu les difficultés dès leur naissance. Consciente de leurs pertes, Mère Minh Tu leur témoigne un profond attachement, de tous les instants, allant jusqu'à prendre ses dîners en dernier pour être sûre qu'ils ont tous bien mangé.
Les années passent, les rides commencent à se creuser sur son visage, signe d'une vie de labeur sans relâche, remplie de soucis pour les autres. Mais on ne trouvera aucun signe de fatigue ou de lassitude sur ce visage. Son grand bonheur ne tient qu'à voir grandir petit à petit les enfants dont elle s'occupe en personne.
Son histoire a touché bien des cœurs. Sa vie est exemplaire, exemplaire de tolérance, de miséricorde et d'humanité. Elle a été élue une des 10 meilleures Vietnamiennes de l'année 2006 et couronnée par les félicitations personnelles de Madame la vice-présidente de la République, Truong My Hoa.
Hông Anh/CVN
( 10/06/07 )
J'ai d'abord pensé couper un peu l'article, mais il est tellement bien écrit que je vous en laisse l'intégralité. Du concret d'aujourd'hui...
Je dois faire partie de ces lecteurs qui l'ont lu mais qui n'avaient pas éprouvé le besoin de le dire, de l'écrire sur le forum;
A Huê, il y a aussi un orphelinat catholique tenu par des soeurs françaises; je n'ai pas l'adresse sur moi, chaque fois que je vais à Huê, je leur rends visite et je rends visite aussi à un prètre, le père Binh, qui enseigne la théologie au grand séminaire qui se trouve sur la belle route qui mène à la pagode Tien Mu; et je rends aussi visite au frère Dao (88 ans et toute sa tête), un frère des Ecoles Chrétiennes qui continue d'enseigner l'anglais et le français dans sa modeste demeure pas loin de la gare de Huê.
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus.
Merci à toi Patricia de relayer ce "Coup de coeur", sujet du post que tu as initié d'ailleurs.
Le sage supporte aequo animo les coups de l'adversite
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus
de retour sur le forum 😉 tu nous apportes une bouffée d'air frais de l'extérieur et tu remets les pendules à l'heure :
siècle : XXIème
année : 2007
mois : juin
jour : lundi 18
Tu devrais lire ici : http://voyageforum.com/v.f?post=863654
pour insérer tes photos directement sur VF. Elles sont beaucoup plus belles que celles montrées sur ton blog.
Bonjour !
Oui effectivement, ottlnpac me donne ce moyen un peu plus haut. Merci !
Ne vous affligez pas de ce que les hommes ne vous connaissent pas ; affligez-vous de ne pas connaître les hommes.
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus.
Tu as raison, il existe des tas d'organisations et de particuliers qui font beaucoup de très belles choses.
J'en profite pour dire aux voyageurs intéressés qu'on peut toujours se renseigner en MP pour avoir des adresses et idées et que les pagodes relaient les dons.
se renseigner en MP pour avoir des adresses et idées et que les pagodes relaient les dons
Pourquoi se renseigner seulement en MP? Ce sont des oeuvres caricatives, complètement désintéressées et pas du tout commerciales, qui sont soumises à la concurrence.
Un peu de publicité pour celle qu'on a un coup de coeur ça fait plutôt du bien et puis ça donne des vocations à beaucoup d'âmes en errance🙂
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Au Vietnam comme en Thailande ou au Laos ou au Cambodge, il y a moult institutions étrangères qui s'occupent en silence, loin du tumulte, de milliers d'orphelins....
S'il fallait les passer en revue et leur donner un coup de pouce, le forum n'y suffirait pas, et ce n'est pas sa fonction, non plus
de retour sur le forum 😉 tu nous apportes une bouffée d'air frais de l'extérieur et tu remets les pendules à l'heure :
siècle : XXIème
année : 2007
mois : juin
jour : lundi 18
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Mes photos sont certainement moins belles; de plus prises un jour sombre, presque pluvieux...
Est-ce un "coup de coeur" ou un "coup de gueule", à vous de choisir,
J'ai connu la baie d'Halong il y a de nombreuses années; la première fois que j'y suis allé, c'était en février 1991; j'y suis souvent retourné car elle belle cette baie, même si en en faisant le tour on découvre qu'elle sert de port à des pétroliers et qu'on s'aperçoit aussi que les mines de charbon à ciel ouvert de la région l'utilisent pour faire transiter le charbon sur d'énormes barges:
Donc, départ de Hanoi le matin de bonne heure;
on se sort avec quelque difficultés de la circulation dantesque de cette ville pour se retrouver sur la route...
Sur le chemin, arrêt obligatoire; pour faire pipi?
oui, entre autre, mais surtout pour faire des achats....
Au début, je me suis dit, mais c'est quasiment de la vente forcée;
en y réfléchissant bien, c'est un truc super, en effet, ce sont les seuls magasins du Vietnam où les prix sont affichés (en dollar américain, les vietnamiens nous laissent croire qu'ils n'ont pas de monnaie propre!!);
donc on y trouve de tout et on discute gentiment le prix de départ quand il n'est pas ridiculement bas
On repart...pour enfin arriver à notre fameuse baie d'Halong;
et là, c'est un spectacle grandiose:
Ah oui, c'est pas ce que vous attendiez; on se croirait à l'entrée du Mt St Michel un week-end de Paques!
L'horreur, la foule, l'usine!
En cours de ballade, on acoste à une ferme de poisson où on nous propose aussi des fruits!
Puis on repart vers les grottes qui font partie du voyage...
On accoste et on essaie d'atteindre les grottes à pied:
Enfin on y est:
Rien à voir avec de romantiques ballades sur l'eau..............
Le sage supporte aequo animo les coups de l'adversite
Merci de nous faire partager, ton voyage à travers tes magnifiques photos !🙂
Même par temps couvert, et avec les touristes cela reste si beau de toute façon !😇
Quand aux grottes, la couleur verte sur une des photos fait ressortir encore plus de mystère !😮
Merci, et on attend les autres...😛 !
Erika.
Le sage se conforme aux principes éternels :
de la modération, de la droiture, de l'humanité
et de la justice. (Philosophie chinoise).
Bonjour,
Sapa, décembre 2005.
Je pars me balader sur une petite route. Un barrage avec une préposée à la manoeuvre, elle me demande mon pass. Je comprends rien du tout, mais elle tente de m'expliquer qu'il me faut retourner à l'hôtel, et, d'après ce que je comprends, il est interdit d'aller se balader dans les villages ethniques sans guide. Désolé, je l'ai envoyé paître, et j'ai continué ma route sous ses cris d'orfraie. Là je me suis dit, tu as intérêt à prendre un sentier qui grimpe dans la montagne, des fois qu'elle appellerait du renfort. Je vois un sentier sur ma gauche, ça monte, et je m'éloigne vite de la route. Je commence à être soulagé, à apprécier le spectacle de la nature, à rattraper des hmongs qui montent comme moi vers je ne sais où...bon, je dois être sur la voie qui mène à des villages. Au bout d'une heure de marche, j'arrive dans un village en effervescence, avec les les femmes et jeunes filles qui arborent leur tenues traditionnelles. C'est le jour d'une cérémonie religieuse chrétienne - protestante, catholique ?-, les gens entourent un homme en costume strict avec, au cou, une collerette blanche. Une jeune femme en civil s'approche de moi, c'est l'institutrice du village. Elle est surprise de me voir et elle me dit que j'ai de la chance... c'est vrai, je constate qu'ils sont en train de préparer un repas, bon, je sais où je vais manger.
Les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, et on me demande de m'assoir avec des jeunes femmes, sans doute pas mariées, dont certaines ont des visages magnifiques et des dents, euh, étonnantes. Et là, à ma grande surprise, il faut boire et porter des toasts sans arrêt, l'atmosphère devient vite joyeuse. Le chef du village finit par venir dans notre cercle pour m'interroger, on discute - grâce à la jeune instite qui parle anglais-, et je prends des photos. Déjà quelques nanas semblent être complètement bourrées ( le lendemain, sur un autre sentier, j'en croiserai qui s'écrouleront dans un fossé !)
Me voilà l'attraction du village !
Quand l'institutrice m'invite à venir dans sa cabane pour boire un thé, je me lève et salue toutes ces dames. Sa baraque ne se distingue pas de celles du village, elle est logé à la même enseigne ! Elle laisse la porte ouverte sur un paysage impressionnant de montagnes. Toute notre discussion se déroulera ainsi, porte ouverte, avec la visite incessante de femmes seules, ou avec leur enfant sur la hanche.
Vers 16h, je lui dit qu'il serait temps que je me remette en route, il faut toujours partir. Elle m'accompagne sur un petit bout de chemin, adieu l'instite, bien courageuse de vivre ainsi !
Je rejoins la route en une demi-heure. Comment repasser le barrage sans me faire ennuyer par la controleuse, car je suis obligé d'y repasser ! Il y a une moto qui s'arrête à ma hauteur, un sacré engin, sur lequel un hmong me fait signe de monter derrière lui. Allons-y ! Aune centaine de mètre du barrage, je la vois avec un type, et tous les deux semblent guetter dans notre direction. La barrière est levée, et nous passons rapidement.
Les deux vietnamiens n'ont pas jeté un regard vers la moto, ils attendaient quelqu'un qui devait revenir à pied !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
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Je prepare un voyage un Indonésie sur Sulawesi et Java, en Septembre sur 10 jours.
Je ne connais pas du tout cette partir du monde, tout conseil bienvenue!
Je voyagerais seul, également a la recherche de conseils pour rencontrer d'autres voyageurs ou locaux.
Hi everyone,
I couldn’t find any recent info on Kuching.
Can anyone recommend a hotel or guesthouse for under 100 RM that’s nice and affordable? No dorms, please.
Also, does it rain a lot in November, and is it still worth visiting Semenggoh or Bako?
Hi,
On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands.
I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce.
I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress.
We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays.
Thanks in advance!
Hi everyone,
Could you share your thoughts on my 3-week itinerary?
We’re a small group (family + friends) of 12 people, planning to leave around January 21, 2027.
Here’s my itinerary:
3 nights in Bangkok
4 nights in Chiang Mai
3 nights on Koh Samui
3 nights on Koh Phangan
4 nights in Krabi
4 nights in Phuket
I’m also open to any great tips you might have...
Thanks, everyone! Alain.
Hi,
From Malacca to get to Jerantut, is it better to go back to KL and take a bus from there, or take a bus to Tampin and then a train? Any feedback on the "Jungle Train"? (duration, price, comfort, etc.). Thanks
Hi there,
We’re planning a 3-week family trip next summer with our three kids, who’ll be 8, 8, and 7 years old.
After some research, we’re leaning toward Malaysia to combine nature/forests and paradise beaches. The idea is to introduce our kids to the country’s culture, nature, and wildlife.
We want a great trip but without splurging on luxury options like high-end lodges and resorts. We’re looking for comfort with a touch of authenticity—basically, a good middle ground.
I’ve started putting together an itinerary and would love your expert advice and tips to help us build this amazing trip with our little ones.
Day 1: Departure from France
Day 2: Kuala Lumpur
Stay at a hotel near the airport or KL Sentral.
Just one night.
Day 3: Morning flight to Sandakan (Borneo).
Stay in Sepilok
Day 4: Sepilok:
* Orangutan Center
* Malayan Sun Bear Center
* Rainforest Discovery Centre
Day 5: Depart for Kinabatangan.
Boat safari in the late afternoon.
Day 6: Sunrise safari.
Jungle walk.
Evening safari.
Day 7: Final safari.
Return to Sandakan.
Flight to Kuala Lumpur, then to Kota Bharu (or overnight transit depending on schedules).
Day 8: Transfer to the port.
Boat to the Perhentian Islands.
Days 9 to 13: Perhentian Besar
5 full days.
* Snorkeling
* Hiking
* Turtle watching
* Wild beaches
* Relaxation
Day 14: Return to the mainland.
Bus or private car to Taman Negara.
Hi there,
I’m planning a family trip (my wife and I, both 47, and our two sons, aged 5 and 12) to Malaysia for the last week of June and the first two weeks of July 2027.
We used to love road trips as a couple, then as a trio, but since our second child arrived, we’ve taken a break with "camping village" style trips.
Now feels like the right time to get back to our old habits, while adjusting the pace for the kids.
We’re craving Asia. We’ve been lucky enough to visit Thailand, Indonesia (Bali and Lombok), and Sri Lanka before.
Friends have raved about Malaysia, so we’re definitely tempted.
For those who know and love Malaysia, what would be a good itinerary starting from Kuala Lumpur, with a maximum of 3-4 stops? We’d like a mix of culture, nature, and relaxation (just to clarify, we’re not big beach fans). All of this without rushing, of course.
Hi everyone,
We’re heading to Flores and then Bali at the end of September.
We’ve already visited both but this time, once we’re in Labuan Bajo, we’d like to take a boat to the Komodo Islands to see the famous Komodo dragons.
I don’t want to sleep on the boat—just a day trip would be perfect.
Does anyone know a reliable and friendly provider to recommend?
Thanks in advance, and have a great summer!
Summer seems to be the best time weather-wise for Bali.
And since summer’s when we can take a long trip, let’s go for Bali... even though we know it’ll be *packed* with people!
So we’ll steer clear of the island’s south...
Our current plan (19 days on the ground, 7 stops):
- 4 Nights (3 days) in Ubud
2 days for rice terraces / activities (Tegallalang, Campuhan Ridge, Monkey Forest, Bird Park, coffee plantation, market (?), dance "pestacle," cooking class and/or spa)
1 day with a driver for the Temples (Pura Gunung Kawi, Tirta Empul Spring, Pura Mengening, Goa Gajah...)
- 2 nights in Sidemen (1 day for Pura Kehen + Batur Caldera + Pura Besakih and 1 day to relax in the rice terraces)
- 3 nights on Gili Meno (Rest and beaches) from Padangbai
- 2 nights in Amed (1 day from Padangbai with the Abang rice terrace and Tirta Gangga baths, and the next day a boat tour in Amed)
- 4 nights in Pemuteran (1 day for transfer and rest, 1 day to visit Kawah Ijen, and 2 days of snorkeling at Menjangan Island)
- 2 nights in Munduk (1 day with the Dayang rice terrace and the 3-waterfall hike, 1 day at Pura Ulun Danu Bratan)
- 2 nights in Jatiluwih (1 day in the rice terraces, and on the last day, we’ll stop by Pura Taman Ayun in Mengwi and Pura Tanah Lot before catching our red-eye flight).
Accommodations in homestays or hotels.
Transportation to be arranged on-site with the lodgings (?)
Boat to Gili Meno to book in advance (?)
Kawah Ijen excursion to plan ahead (?)—check with the homestay (?)
Thanks for your thoughts/comments to help us explore this destination...
After reading and researching, we're planning the following stops in Cambodia in January 2027:
- Phnom Penh
- Kampong Cham
- Kratie
- Siem Reap
- Battambang
- Kampot (round trip)
I'm wondering about the direction of these stops, which could also influence our international flights.
Either a round trip from Phnom Penh in the order above.
Or landing in Siem Reap with the following order:
This second option would save us the Battambang - PP - Kampot trip but means doing a round trip to Battambang from Siem Reap and placing the "highlight of the trip" (Angkor) at the beginning of our stay.
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
That said, I’m not really sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still any walks or sights worth checking out in Kampong Thom?
We’ll be arriving in Phnom Penh this coming January and we’re thinking of starting our trip with a stop in Kampong Cham, then Kratie.
After Kratie, we’re considering heading toward Siem Reap with a stop in Kampong Thom.
However, I’m not quite sure how long the Kratie–Kampong Thom journey might take or how complicated it is.
Does this stop on the way to Siem Reap seem like a good idea to you?
If we don’t visit the Sambor Prei Kuk site, are there still some walks and/or things to see in Kampong Thom?
Hi there,
We’re planning to travel from Chiang Rai to Luang Prabang next November.
We’d like to take a slow boat from Chiang Khong—or rather from Huay Xai in Laos—with an overnight stop in Pakbeng.
Could you let us know if the boat still leaves Huay Xai in the late morning? If so, what time roughly, and what’s the price for the trip?
Thanks for your help!
Alod
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations:
We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights:
The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1:
We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2:
This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3:
With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4:
Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings.
We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops.
In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5:
Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6:
This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8:
Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10:
On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12:
We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines.
Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment.
We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15:
From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP).
We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning.
We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise.
Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16:
We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town.
It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view.
We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise.
In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911.
On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city.
We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17:
Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning.
Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in.
The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances:
In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary:
Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional.
Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025.
I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path.
I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh.
My goal is to travel as much as possible by bus and scooter.
What itinerary would you recommend?
What are the must-do things?
I’m open to all tips and info.
Thanks in advance for your help and responses.
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips:
Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred.
PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront).
Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Hi there, I’ll be on vacation in Malaysia in November and plan to spend 5 days in Penang. After that, I’d like to visit some temples and places in Butterworth or nearby, and also explore the city. Since I usually get around on foot, which neighborhood would be best for me—meaning within a 30-minute walk of attractions, street food stalls, bus lines, etc.? Thanks in advance for your help!
Françoise
Hello, it’s been a while since I last asked for your help on this forum—I’ve really missed it! I hope you’re all doing well, whether you're new or returning members.
I’m planning a trip from February 6 to 18, 2027, with my sister (we’re 47 and 50—time flies!). I’ve got my eye on a flight from Paris that lands in Bangkok on February 7 at 3 PM, with a return flight from Bangkok on February 18 at noon.
My sister has never been to this destination, and it’ll be her first time in Asia. Her priorities: beaches, sunshine, and cocktails by the shore. For me, I love that too, but I also enjoy exploring, nature, forests, and a bit of comfort (mixing guesthouses and higher-end hotels with pools). A little evening entertainment would be great, but not too much—good cocktails in a nice atmosphere rather than a rave party ;-). And I can’t help but dream of taking her on a little trek through a tropical forest (guaranteed memories and laughs, though she might curse me at the time) and showing her some karst landscapes.
I’ve been to Thailand before, but it was 15 years ago...
The idea is to give her a taste of Bangkok for 1 or 2 nights, a few days on an island (but which one...?), a tropical forest excursion with 1 or 2 nights on-site (Khao Sok?), and then back to Bangkok.
For the "main" island, even after reading the *Guide du Routard*, I’m still undecided. It’s hard to find a place that ticks all the boxes without feeling as crowded as the French Riviera in August: Koh Lanta? Khao Lak (though it’s not an island)? Koh Tao (I could maybe get my PADI certification, but I’m afraid she’d get bored, and it might be better to save that for a solo trip)? Koh Yao Yai (I worry we’d be bored in the evenings)? What a dilemma!
Thank you if you’ve read this far! Feel free to share any advice—it’ll all be warmly welcomed.
Here’s a rough outline of the itinerary (I’d rather skip a night in Bangkok if needed):
· Saturday, February 6, 2027: departure (overnight flight)
· Sunday, February 7, 2027: arrival at 3 PM, probably at the hotel by 6 PM, evening in Bangkok (overnight in Bangkok)
· Monday, February 8, 2027: day in Bangkok (Wat Pho and a floating market?) (overnight in Bangkok)
· Tuesday, February 9, 2027: travel to Koh Lanta or another island (flight to Phuket or Krabi?) (overnight on island "x")
· Wednesday, February 10, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Thursday, February 11, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Friday, February 12, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Saturday, February 13, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Sunday, February 14, 2027: beach and walks (overnight on island "x")
· Monday, February 15, 2027: travel to Khao Sok—nighttime excursion to Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Tuesday, February 16, 2027: exploration and hike in Khao Sok (overnight in Khao Sok)
· Wednesday, February 17, 2027: return trip to Bangkok (overnight in Bangkok)
· Thursday, February 18, 2027: return flight to Paris at noon
I’m planning a trip to Cambodia and was set on visiting the Ratanakiri region, which seemed to match what we love most in terms of landscapes: forests, jungle, greenery...
However, as I started looking into the area, I read that deforestation there is massive, and some of the info on the topic is years old—the situation hasn’t improved since, unfortunately.
So my question is: is Ratanakiri still worth visiting, and does it justify the long travel time and distance to get there?
I’ve seen that jungle treks are possible, but from experience, I know guides sometimes hesitate to venture deep into the forest and stick to shorter walks along the edges of parks.
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Hi there, we’re landing at Hanoi Airport and would like to head straight to Cao Bang without going into Hanoi. Does anyone know if there are buses that go directly from the airport to Cao Bang (especially in the early afternoon)? Thanks in advance!
Hi everyone,
I’m currently working on a 30-day itinerary for May/June 2027.
10 days in eastern Java (Malang, Bromo, waterfalls, Meru Beriti Park, Banyuwangi, and Ijen), a short transit in Ubud for a few days, then Flores before heading back to Jakarta.
We’ll spend 15 days in Flores (the classic route: Moni, Bajawa, Riung, Ruteng, ending in Labuan Bajo).
I’d love some firsthand feedback on flights to Maumere or Ende from Bali Denpasar. I know there are no direct routes and that you have to connect through Labuan Bajo or Timor (I think), which isn’t an issue in itself.
But I’ve read here and there that flights to these destinations can be delayed—or worse, canceled—and that it’s better to fly in and out of Labuan Bajo, which isn’t exactly ideal...
Thanks for any tips or experiences you can share!
hi everyone,
I want to travel in the north for 3 weeks in September-October 2026 to meet ethnic minorities, photograph mountain rice terraces and their harvest, and revisit Halong Bay—but maybe Lan Ha Bay instead. Can you recommend one or more local agencies?
Thanks, and happy holidays!
I need some expert advice on these two destinations for a 15-day trip. We land in KL and plan to stay for 2 days before heading to Borneo and finishing with an island for snorkeling.
For those who’ve been, what are your must-sees?
We were thinking of spending the last 3 days on the Perhentian Islands, unless you’ve got another island to recommend near Borneo.
Thanks for your tips and help!
I’d love to get some feedback on our itinerary—it’s probably pretty basic! This is our second trip to Asia and our first to Indonesia. We have three kids aged 20, 18, and 12. We land in Jakarta at 4 PM, spend 3 nights/2 days there, then take the train to Yogyakarta for 3 nights/2 days, followed by the train to Surabaya for 2 nights/1 day, then the train to Bromo for 1 day/1 night, a private driver to Ijen for 2 nights/2 days, then on to Bali (Ubud) for 4 nights/3 days, followed by Gili Air for 3 nights/2 days, Senggigi (Lombok) for 2 nights, and finally 5 nights in Kuta. I’m considering cutting the 2 nights in Senggigi to just keep Kuta and extend it to 7 nights. In Lombok, I’m not sure how to get around since I’m not comfortable with scooters... Your thoughts on all of this, and any advice, are more than welcome—don’t hesitate!
For those wondering why cities like Jakarta and Surabaya: we don’t often get the chance to visit big Asian cities, so we wanted to include that discovery in our trip. The trains between Jakarta and Yogyakarta, Surabaya and Probolinggo are booked. The return flight from Lombok to Jakarta is also set. Accommodations are booked but flexible (same for the trains).
Hi everyone,
I’m looking for addresses for guesthouses or, even better, houseboats or rafting houses on the River Kwai, between Kanchanaburi and Sangkhlaburi, to spend a few weeks contemplating this beautiful river.
Thanks for your suggestions!
Premaria