... un des maîtres de la linguistique moderne en France, qui étudié toute la complexité du rôle du langage comme moyen d'expression et de communication, et expliqué à sa façon qu'entre la pensée de l'émetteur et celle du récepteur, chacune des étapes (pensée, formulation, langage, écoute, compréhension, interprétation ...) est une source d'in ou de mé-compréhension ...
pourrait-on envisager une lecture plus fine de la question "pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire ?" en posant la question des raisons d'un dévouement total, d'une abnégation absolue de soi pour la cause humanitaire ?
certainement que le débat devient intéressant quand on touche aux limites des pensées humanistes et de leurs enjeux (ca permet d'etre efficace en temps voulu) ; je réagis par rapport au propos de lotusbleu, comment expliquer les engagements de certaines personnes (mere theresa, abbé pierre...) dans leurs actions ? ces "modèles" se voulant contrecarrer les propos d'alix sur l'idée de l'homme qui répond quoi qu'il arrive à une forme d'égoïsme certain...
je ne prétends pas engager une critique subjective et idéologique des pratiques des religieux sur le terrain de l'humanitaire, mais sur ce forum, que penser de ces acteurs de l'humanitaire qui passent pour des modèles aux yeux des médias ? que pensez-vous de leur dévotion ?
ne touche-t-on pas aux limites "extremistes" de l'acte humaniste ? et peut-on parler de "limites" quand on parle d'abnégation ?
sur une idée plus philosophique peut etre, je me pose la question "où marquer la limite de notre propre pensée humaniste ?", à partir de quels comportements représente-t-on finallement l'égoïsme ?
j'espere que mes interrogations ne fatiguerons pas ce débat intéressant qui cherche à éclaircir d'avantage finalement la pensée de l'homme en société...
Une chose est sûre, quelque soit le geste émit envers les pays pauvres, la misère que vit les populations des pays "dits non civilisés"... ce geste-là, qu'il soit fait sur un fond égoïste, qu'il soit fait sur un fond humanitaire... l'essentiel est qu'il soit !
Dans les villages retirés où ils se posent seulement la question de savoir s'ils vont pouvoir manger... et bien le geste qu'ils rencontrent... ils ne cracheront certainement pas dessus.
Certains font ce geste avec grand coeur, d'autres pour se donner une contenance... de toute façon... les populations si elles sont dupes le temps de leur famine... elles n'en oublient pas ceux qui viennent vers eux et qui d'une poignée de main... d'un échange de regard... d'un repas si simple soit-il, partagent avec eux un moment !
Chez nous, en France le touriste est reçu la plupart du temps avec des : sautes d'humeurs, des râles... ils sont critiqués, mal dirigés... nous sommes rigides à aller à leur rencontre... Prenez la peine de parler avec eux, seulement avec la langue universelle, celle que l'on rencontre dans tous les autres pays... le sourire !
Enfin faire de l'humanitaire c'est uniquement avoir du respect.
Il suffit d'imaginer un jour que la France soit un pays de misère... comment verrions-nous les gestes humanitaires des autres pays... la questions ne se poseraient même plus !
Ne faisons pas à autrui ce que nous n'aimerions pas que l'on nous fasse mais faisons à autrui ce que nous aimerions que l'on nous fasse !
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Il suffit d'imaginer un jour que la France soit un pays de misère... comment verrions-nous les gestes humanitaires des autres pays... la questions ne se poseraient même plus !
"Ne faisons pas à autrui ce que nous n'aimerions pas que l'on nous fasse mais faisons à autrui ce que nous aimerions que l'on nous fasse ! "
je vois bien que je finis par m'embrouiller moi-même dans mes messages...je crois avoir du mal à savoir ou je veux en venir..
mais dire "faisons à autrui ce que nous aimerions que l'on nous fasse ! ", je ne te suis pas..c'est pour moi, meme dans toute la bonne volonté qui accompagne certainement tes actes, vouloir calquer sa propre existence à celle d'autrui...
enfin la notion de "misère" me semble devoir être compléter : outre celle vitale du pouvoir de se nourrir et se vêtir dans les pays pauvres, il semble qu'une misère plus symbolique se soit installée profondément dans nos pays développés..sans avoir à imaginer la France comme pays de misère appelant à l'aide, ne peut-on pas tout simplement s'interroger sur une forme de misère plus symbolique peut etre, celle dont on chercherait à tout prix à s'échapper en partant de chez nous, et plaçant ainsi l'idée du voyage humanitaire d'avantage sur un "manque" à combler de rêves ou d'idéal dans une société qui n'en propose plus ?
Pollyson, je ne cherche en aucun cas calquer ma propre existence à celle d'autrui... mes actes je peux les faire uniquement parce que j'ai beaucoup reçu.
Je ne pense pas que l'on puisse vraiment donner sans contre-partie aucune, sans en avoir reçu un jour où l'autre par d'autres personnes qui vous ont tendu la main sans rien attendre !
Mon existence je ne la calque pas sur autrui, je viens seulement apporter un peu de contact, de douceur à des personnes qui sont soit exploitées, soit sans aucune possibilité de voir l'avenir ou qui sont le plus souvent sans aucun contact !
Mes actions humanitaires je le dis et le répète sont très ciblées. Je ne vais pas à l'aventure ça je le réserve à mes voyages. Mes gestes humanitaires c'est par exemple jouer avec des enfants, mon budget est calculé en fonction des besoins de quelques orphelinats qui sont assez retirés des médias. Je ne suis pas seule à agir, ma famille entière s'est investie non pas pour se donner une contenance comme certains disent mais seulement pour apporter à une minorité le réconfort, le sourire, l'échange (eux ont énormément à nous apprendre !) nous à part notres petites obole... je cherche ce que je peux apporter hormis ce côté matériel... et plus je reçois leur sourire et plus je suis en mesure de le redonner !
C'est vrai que lorsque j'avais 20 ans, mes aspirations étaient proches des votres, je ne le renie pas bien au contraire et je vous comprends, mais aujourd'hui avec un certain recul, une expérience et un échange, un partage je suis beaucoup plus réaliste.
L'humanitaire ne se mélange pas au politique. Il y aura toujours un écart énorme, une incompréhension qui a échappé, qui échappe et qui échappera encore longtemps !
Le parfait n'existe pas, les populations ont leurs propres us et coutumes, leurs aspirations c'est pour les pays sortant de guerre, pouvoir se relever et échapper à la cruauté qu'engendre cette après-guerre ! Famine, destruction, prostitution... la liste est longue !
Nos pères ont connu cet après guerre ! Certains sont encore dans les hospitaux ... eux racontent avec leur vécu ! La télé aussi nous racontent la guerre mais moi ce que j'écoute de ces personnes, c'est surtout leur vécu après... comment ils ont fait pour se relever... comment ont-ils fait pour retrouver leur dignité !!!
Leur réponse est souvent unanime... j'ai beaucoup reçu... sans qu'on me demande en retour !!! Un a connu une voisine qui a perdu son mari, son père et toute ses proches... elle a été contrainte à la prostitution... tiens j'ai déjà entendu ça quelque part ! une autre encore a été contrainte à travailler pour rien (le mot est plus exploiter) et bien cette personne s'en est sorti en donnant vous savez quoi : un geste humanitaire
C'était juste un peu de chaleur au milieu de toute cette misère... ces conditions étaient acceptées par certains hauts personnages... voire certains politiques... le désarroi de ces femmes, ces enfants... c'étaient non pas de trouver des révolutionnaires mais surtout de rencontrer des gens qui étaient capables de leur apporter un soutien moral, un bout de chocolat, une main tendue !!!! et parfois rien de plus ! cela aidait à traverser le calvaire forcé...
Je reste persuadée qu'il faut des réactionnaires comme vous ! à 20 ans ... (cela nous replonge en arrière... ah souvenirs !) et il faut aussi des mères Thérésa, des Abbé Pierre... des personnes par un petit geste par des cahiers, des crayons recyclables... des personnes qui apportent le soutien... le sourire... des ONG ce sont souvent les seuls acceptées par les pouvoirs politiques de certains pays !
Mais ne croyez pas que le geste humanitaire soit pour se donner une contenance ou obligatoirement égoïste ! Il y a d'autres pensée ! mais là, à vous de savoir avec quels yeux vous voulez regarder !
Je ne prétends pas refaire le monde, mais le sourire apporté, le réconfort et le soutien et bien cela peut transformer un individu et lui donner le courage de retrouver ses propres valeurs ! Je ne suis pas la 1ère, bien d'autres l'ont fait avant moi et vous aussi un jour peut-être le ferez-vous avec un regard un peu plus humble !
Et cette phrase : on dit que les voyages forment la jeunesse !!!!
Méditation !
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Ton message prouve ta simplicité et ton côté humain qu'on a parfois du mal a trouver chez certains!!
Ca fait du bien de voir que des gens comme toi veulent aider les autres, je pense personnellement qu'il ne faut pas penser que tous ceux qui se disent humains sont forcement égoistes.Et tu en ai la preuve🙂
Ce qui va suivre n'est pas pour toi lotusbleue, rassure toi!!!!Car toi t'as compris ce qu'est l'humanitaire, donc je réponds juste au sujet de la discussion:
Le plus beau geste humanitaire que l'on puisse faire est d'aimer, de partager, et d'écouter le autres...........et je pense que c'est le plus beau geste mais c'est aussi le plus difficile car tout le monde peut aider financièrement et j'approuve cela mais il est bien rare et difficile de savoir aimer et écouter toutes les personnes qui nous entourent.........
Et parfois certains pensent que pour faire de l'humanitaire il faut forcement partir en Afrique ou en Asie et bien pas du tout..........parfois notre propre voisin de palier ne va pas bien et il aimerait qu'on s'occupe de lui mais personne n'ose frapper à sa porte juste pour lui dire bonjour.............
N'oublions pas que dans humanitaire il y a humain et on ne doit pas être seuleument humain en Afrique ou en Asie mais il faut l'être partout et avec chaque être humain...........
Gros bisous lotusbleue et continu d'aider les autres😉
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
Heureusement dans mes voyages, dans mes rencontres j'ai croisé le chemin de beaucoup de jeunes de ton âge qui sont comme toi, le coeur simplement ouvert et le sourire qui réchauffe... sans rien attendre en retour !!!
J'aime aller sur les sites d'assoc. et lorsque je consulte les carnets de voyages de certains jeunes, je suis heureuse de voir qu'ils savent rester simple tout en amenant la plus belle des richesse, la chaleur humaine !!!
Gros poutous !
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Mais tu sais, tous ces jeunes qui ont le coeur ouvert à aider les autres, ont besoin du soutient d'adultes comme toi car personnellement j'ai parfois du mal à trouver des gens de mon âge qui sont prêt à donner de leur être pour les autres alors je trouve du réconfort et de la force pour continuer en cotoyant des gens comme toi😉
Gros bisous🙂
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
chere Lotusbleue, mes propos se veulent volontairement provocants, depuis que je suis le fil rouge de ce forum..j'espere ne pas t'être apparu comme offensant, sinon je te présente mes excuses. mon but est de me sensibiliser à ce milieu et je trouve la question posée passionante, j'en arrive probablement à déraper au long des discussions (ce n'est pas la premiere fois que j'ai à me justifier..) ; ma volonté est de casser mes représentations des acteurs du milieu de l'humanitaire, de sensibiliser et m'ouvrir aux enjeux très larges partagés par les acteurs de ce milieu, et qui semblent ici bien représentés... alors mes interventions défendent des idées qui me trottent dans la tête actuellement (liberté, religion, identité..), mais qui rendent mon regard flou sur le milieu de l'humanitaire, et qui peuvent transparaitre comme insolentes pour le moment, mais mes volontés rejoignent assurément les tiennes..je peux avoir du mal, à exprimer ce que je cherche à travers des mots..(normal à 20 ans..) j'essaie de me détacher ou de mieux percevoir les enjeux habituels de l'humanitaire pour ouvrir un champs plus large à ma conscience humaniste. j'ai plus envie d'en dire de trop, alors je préfère me taire, et te souhaite une bonne continuation et un bon vent .
Pollyson, non pas offansant juste un peu !!! hi hi hi !
J'ai l'impression que je devais être aussi avide de faire, de penser de foncer...sortir toutes griffes dehors ! j'ai eu 20 ans aussi aujourd'hui j'ai envie parfois de sortir les griffes mais je peux t'assurer que le monde humanitaire est lui même assez complexe !
J'entends par là qu'il faut toujours se rapporcher des personnes qui connaissent bien les us et coutumes des endroits visités, le geste lui est permanent mais l'approche elle doit se faire en conformité et selon les avis des responsables de villages et Ong.
Je pense que c'est le plus important ! d'ailleurs si vous discutez un peu avec les associations, ceux qui restent désormais en réserve, ceux qui ont laissé la place aux plus jeunes et bien là il y a une richesse à apprendre, c'est incommensurable ! Le vécu raconté avec humilité et respect... c'est la 1ère école. Là le carnet de note est très utile, l'expérience parle... transmet sans bruit avec le coeur ouvert et un sourire...
Ces récits sont déjà des voyages humanitaires !!!
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Je cautionne la simplicité mais derrière cette simplicité se cache la complexité abordé par Ivo avec sa question, ce qui explique nos discours, nos "théories" sur la vie. (Nos réponses sont complexes car le sujet est complexe)
Volontairement j'aborde les points les + criticables de l'humanitaire, je trouve que c'est l'angle le + intéressant ds un forum intitulé "Pensées et réflexions", on a dc l'impression que c'est un bloc, que je suis négative. En fait je suis aussi d'accord avec vous pr dire que l'essentiel, même si c'est égoïste, est d'aider. Je suis aussi d'accord avec la simplicité, le regard chaleureux, le sourire. Je crois qu'on diverge seulement sur la question de l'égoïsme parce qu'on a pas la même vision de l'Homme.
J'espère que le message ne sera pas mal reçu...
Concernant mère Thérèsa et l’abbé Pierre, pr répondre à Lotusbleu et à Pollyson lorsqu’il aborde le lien entre la religion et l’humanitaire, je dirai qu’il me semble qu’ils n’agissent pas « gratuitement » mais au nom d’une idéologie religieuse, ayant instauré un système de valeurs, une Morale, il me semble qu’ils agissent au nom du Bien, ds son sens le + théologique.
Je suis assez mal à l’aise, il ne s’agit pas d’1 reproche que je leur fais, je respecte sincèrement ce qu’il sont et ce qu’ils ont fait ou font, de même que je respecte ttes les religions (Je ne voudrais pas qu’il y ait de malentendu). Cette réponse rejoint simplement ma vision de l’Homme, être que je crois forcément intéressé comme vous le savez, peut-être en raison de ma vision de moi-même, assez grave. Je crois d’ailleurs que le jugement que l’on a de soi est fondamental ds tte discussion sur l’Homme qui se veut « philosophique ». Je suis dc un peu mal à l’aise avec les généralités, qui associent un individu lambda, l‘abbé Pierre et mère Thérèsa. Il ne s’agit pas de faire des concessions ds mon discours, auquel je crois, il s’agit de relativiser un peu.
Pr poursuivre avec la notion de morale, il est évident que nous sommes imprégnés de la culture judéo-chrétienne, de sa Morale (assez culpabilisante d’ailleurs). Cette imprégnation culturelle, même si on en est conscient, est tellement forte qu’il est impossible de la distinguer de notre (vraie) nature. Ainsi qd nous aidons, c à d qd nous agissons au nom du Bien, est-il question d’un Bien naturel (dont l’être humain serait conscient instinctivement, ce qui donnerait tt leurs sens, les + sacrés, aux mots humanité, humanisme) ou d’un Bien culturel (qui aurait émergé avec la religion - celle-ci ayant repris « à son compte » la morale, l’ayant récupéré - et au nom duquel agirait, peut-être pas exclusivement, mère Thérèsa et l‘abbé Pierre) ? Autrement dit, « qui » définit La morale ? Quelle en est son origine ? Il me semble, tjrs concernant la distinction du Bien et du Mal, qu’elle ne dépend pas seulement de la religion, ou du moins de notre culture judéo-chrétienne, et qu’il existe une morale individuelle (que je préfère défendre), que chacun ds son for intérieur a conscience des notions de Bien et de Mal. Cpdt je ne pense pas que l’Homme soit naturellement bon dc il accorde + ou - d’importance à ces notions.
Concernant ses caractéristiques, il me semble que La morale (véritable) est universelle et immuable. Elle est mise à l’épreuve au cours de l’Histoire, parfois menacée, parfois renforcée par celle-ci. Peut-on dire que l’Histoire fasse progresser l’humanité d’1 pt de vue moral ? C’est difficile de hiérarchiser la perversion des Hommes, ancrés comme nous sommes ds une époque.
En tt cas l’Histoire a des répercussions sur nos comportements, notre interprétation de La morale, de même que notre culture, nos mœurs, notre éducation, notre religion, ce qui peut expliquer certaines variations, parfois certaines déviances, qui existent de fait entre les populations et les époques. Il y aurait une sorte de « morale apparente ».
Je prendrai comme exple le droit à l’avortement, assez illustratif. Ds l’Antiquité, l’avortement était d’une pratique commune et parfaitement admis voire parfois encouragé par la société. Ss Napoléon on l’a condamné, de même qu’au début et milieu du 20ème siècle (politique de la famille ss régime de Vichy). On l’a finalement légalisé en 1975, ce qui devait permettre de le médicaliser, sans qu’il ne devienne pr autant un banal moyen de contraception. De nombreux pays n’ont pas fait ce choix.
Enfin, je vais m’arrêter là car je crois que je dérive...
Pr conclure, je dirai juste que le dévouement de chacun s’explique tjrs par des raisons personnelles (l‘égoïsme marque la limite de notre pensée humaniste). Ds mon 1er message, j’ai parlé de la reconnaissance de son geste, de la découverte de nouveaux horizons, de l’enrichissement personnel, ici de la quête de la vie éternelle (Je caricature) en agissant au nom du Bien.
Je ne sais pas cpdt si l’abbé Pierre et mère Thérèsa ont agit seulement au nom du Bien ds son sens religieux - ils ont une morale individuelle sûrement très développée - ms ils sont tellement imprégnés de la morale religieuse que je ne peux rien affirmer...
Si je distingue la Morale (religieuse) de La morale c’est que je ne les confonds pas. Il me semble que leurs « buts », ds le passé du moins, n’ont pas tjrs été les mêmes... Il me semble que leurs origines sont différentes...
En relisant tes posts Alix, je me dis que pour parler comme ça tu dois être hyper sensible à la cruauté de l'être humain... elle a toujours existé et existera toujours, seul le décor change ! l'humanité suit le modernisme, les inventions... il y a le bien et aussi le mal comme à la création de la terre... les plus forts ont toujours mangé les plus faibles ! c'est le propre de la nature qu'elle soit humaine ou animale aujourd'hui on s'attardent seulement sur la cruauté de la nature mondialiste et industrielle !
Pour moi c'est pareil qu'avant... doit on pour cela se lamenter et laisser ses propres sentiments de dégoût prendre le dessus !
quand on lit tous les posts on s'aperçoit que tout le monde est d'accord ! chacun prend un chemin différent pour l'expliquer mais tous les chemins mènent à Rome !
Je préfère de loin espérer en la nature humaine... j'attends patiemment celui ou celle qui saura prendre la relève de tous ces éminents personnages qui nous ont amenés paix et bien être ! Dans chaque génération, il y a toujours un petit génie qui sommeille !
Tu as tout dit quand tu écris : peut-être en raison de ma vision de moi-même, assez grave. Tu laisses l'égoîsme des autres prendre le dessus sur toi !
En ce qui concerne la religion, on y croit ou on y croit pas, on pratique ou pas, chacun suit sa foi !
J'espère seulement que tu auras un regard plus serein et plus optimiste car ce serait intéressant d'en avoir un aperçu !
A +
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Je crois que tu as raison à mon sujet. Les gens qui me connaissent bien me trouvent pessimiste. L’argument des pessimistes c’est qu’ils se veulent réalistes. Or le pessimiste n’est pas + objectif que l’optimiste... Je me rends compte de mes limites ms c’est difficile d’adoucir sa vision des choses. En cours de bio j’ai entendu parlé de la sélection naturelle... J’ai retenu que la vie est égoïste, c‘est tellement illustratif...
Enfin, je ne voudrais pas qu’on me croit névrosée, j’arrive aussi à vivre des moments heureux...
J’ai été ravie de mener cette discussion. D’un côté, je suis admirative de ta « ferveur » pr défendre la vie, l’humanité, l’Homme, le bonheur. Je dois t’avouer qu’il me semble qu’elle est très précieuse. L’idée de personnages qui changeraient la face du monde me plait aussi bcp. En fin de compte, on est ts des utopistes, à notre manière...
Je suis optimiste c'est vrai, et il m'arrive aussi d'être un peu morose !
Est-ce vraiment utopiste le terme... partout dans les beaux pays on nous apprend que bleu c'est bleu, blanc c'est blanc, rouge c'est rouge... moi toute petite j'ai vu bleu avec une multitude de nuances, pareil pour les autres couleurs... j'ai peut-être eu la chance d'avoir une éducation avec une philosophie asiatique... l'espoir et le rêve... Alix je t'assure ça fait du bien parfois ! essayes juste pour voir !
Bien sûr, je n'en reste pas moins réaliste et vois très bien les fléaux d'aujourd'hui, de toute façon, il y en a toujours eu et je pense qu'il y en aura toujours... mais bon sang il faut bien traverser cette p.... t..n de cruauté de m...de, oups malgré tout au milieu, derrière... en grattant bien au dessous, il y a le sourire de quelqu'un qui ne demande rien et qui vous sourit en retour ! pas le sourire crispé style cheese, celui qui vient du coeur, la lueur dans les yeux !!!
Je rêve... qu'est-ce que ça fait du bien !!!
A force d'avoir rencontré des personnes importantes en voyage, au travail, dans la rue... qui ont cette vision des choses et bien aujourd'hui je suis fière de pouvoir en apporter ne fusse qu'un tout petit bout !
Je ne pense pas que tu sois névrosée, tu attends simplement des jours plus heureux !
Bonne chance,
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
Je n'ai pas eu le courage de lire les trois pages.... mais bon, je veux tout de meme exprimer mon idée sur la question, bien qu'elle aie surement deja été exprimée par qqn d'autre.
Pourquoi je veux faire de l'humanitaire ?
Il y a autant de questions que de réponses. Chaque personne trouve sa motivation pour le faire.
Moi, personnellement, c'est de manière égoïste. Je le reconnais. Le fait de voir que dans certains pays, les gens ne sont meme pas capable de manger tous les jours, de se soigner, de se loger, de boire de l'eau à leur soif.... alors qu'ici, on ouvre le robinet, et on a de l'eau.... Ca me degoute! Si en voyant par nous meme que certaines personnes ne peuvent jouir des choses qui nous, européens, nous semblent les plus primaires.... la je crois qu'on pourra changer, evoluer, grandir, essayer de modifier la face du monde... oui, c'est utopique.... mais moi, je sais que ca me fera changer la vision que j'ai de la vie. Ne pas accorder tant d'importance aux biens matériaux, et plus jouir des petits moments simples et pourtant si fort de la vie.
Moi, je veux pas aider les gens de mon pays, car toutes les institutions sont en place. Les gens qui dorment dans la rue ne veulent pas toujours se battre, s'ils veulent un job, ils en trouvent un, ca fait 5 ans que chaque été je travaille, je trouve un job fin juin pour commencer debut juillet.... il me faut qques heures pour décrocher un job, oui, c'est pas toujours ce que je veux, mais au moins, ca me fait des sous. Ici, on a tout ce qu'il faut pour qu'ils s'en sortent, alors que dans les pays défavorisés, ils n'ont pas le choix! Meme en ayant un job, ils ne sauront pas toujours se payer a bouffer. Alors oui, je crois qu'il vaut mieux les aider EUX, que plutot ceuc de chez moi, car chez moi, il y a toujours moyen de s'en sortir.
Voila, j'en choquerai plus d'un, mais voila....
Francky
ps: je ne suis pas un gosse de riche qui veut se donner bonne conscience, pour info, ma mere, mon frere et moi on a failli se retrouver à la rue, mais on a su se demerder, et maintenant, ben on se debrouile comme il faut.
C'est vrai plus en France encore qu'en Belgique, les institutions sont en place pour aiser les plus démunis... du boulot y'en a partout et même il y a pénurie de personnel dans certains secteurs... ils vont faire appel à la main d'oeuvre étrangère...(ça va râler dans les chaumières) !
oui, c'est utopique.... mais moi, je sais que ca me fera changer la vision que j'ai de la vie. Ne pas accorder tant d'importance aux biens matériaux, et plus jouir des petits moments simples et pourtant si fort de la vie.
Pour ma part je ne suis nullement choquée de tes propos ! Je te trouve plutôt réaliste et tu as l'honnêteté de dire que tu n'as pas eu le courage de lire les 3 pages... et tu interviens pour donner ton avis !
Je suis heureuse pour toi et ta famille d'avoir trouver la force ensemble de vous "démerder" comme tu dis... je comprends ce que c'est car je l'ai traversé très jeune avec un bébé ! je pense que l'on est beaucoup plus fort après une telle épreuve, c'est vrai... la vison change mais la vraie nature elle reste ancrée !
Au plaisir de te lire,
Lotusbleue
Se donner les moyens de réussir son rêve... " Où que tu ailles, vas-y avec tout ton coeur". CONFUCIUS
😉 salut killian, , , je suis avec toi dans ta réfléction, , , et je vois que pour la vintiéme fois sur vf, trans pour ne pas le nomé casse le moral des troupes...........je le lui est deja dis mais en vain.......
je suis parti plusieurs fois faire de l'humanitaire a l'etranger et j'encourage tous le monde a le faire, il n'y a rien eu de plus enrichissant dans ma vie........te je serai fiére de l'apprendre mes nouvelles valeurs à mes futures enfants ...... là peut-etre ce sera plus utile dans le temp ........alors à tous qui liront ces mots, je vous le dis, prennez votre sac a dos et aller faire un peux d'humanitaire, vous en reviendrez bien plus grand et heureux ....
Sur une autre discution j'ai donné quelques infos qui peuvent aider pour faire des recherches...
je rajouterai aussi qu'il es vrai que dans nos pays, il y a besoin aussi d'aide mais chacun doit trouvé sa place.... certain seront bien a 10 mn de chez eux pour aider et ne comprendront pas pk d'autres partent le faire à 12000 km....ce n'ai pas grave, il en faux de partous..... certains pour les jeunes d'autres pour les vieux, les andicapés, pour construir, pour enseigner....
voili voilou............ just do it, n'attendez plus😛
Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve
Je suis méga Ok avec toi Aujourd'hui on en est arrivé a un point où l'on se fait presque accuser de vouloir "faire" de l'humanitaire...Egoiste? Assistanat? Raciste meme si tu fais un tour du coté des forums africains...
Toutes les motivations ne sont peut etre pas idéales mais le fait d vouloir aider que c soit en france ou ailleurs est déja pas mal du tout
Je voudrais préciser que l'humanitaire en France est tres actif mais ne s'appelle pas humanitiare Les restos du coeur et d'autres asso d'aide en France sont remplies de bénévoles alors le coup des jeunes qui veulent juste se payer un voyage un peu utile a l'etranger je n'y crois absolument pas
Le probleme est la Les organismes humanitaires sont devenu parano et font de l'anti-jeune en ne voyant malheureusement dans le jeune qu'un etre envieux et qui ne va pas servir a grand chose...Alors on s'entend repliquer "il vous faut de l'experience..." mais pour faire de l'humanitaire, a mon avis, il suffit d'un coeur et d'un cerveau bien fait... Devant cette barriere des responsables d'organisations humanitaires "les jeunes" reculent et finisse par rentrer dans le moule du "chacun pour soi"
Ma motivation est saine...ne m'offenser pas sinon je vais devenir comme tout le monde!!! J'en ai peur
Parce que connaitre l'autre, c'est se connaitre soi meme
Il faut vivre ses reves et ne pas rever sa vie
mais pour faire de l'humanitaire, a mon avis, il suffit d'un coeur et d'un cerveau bien fait...
C'est bien la ou est le problème, c'est que c'est faut ..., c'est finit le temps ou on a besoin de petit francais pour construire un mur ou un dispenssaire au burkina faaso ..., on c'est enfin endu compte que des burkinabé pouvait le faire eux même et qu'en plus sa faisait marcher l'économie ...
Effectivement l'humanitaire ce proffessionalise et c'est tant mieux ..., maintenant tu peut faire du bénévolat et sa c'est autre chose .....
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
C'est vrai que je ne sais pas bien à quoi je peux être utile, même si j'ai justement participé à des actions d'aide en Roumanie dans le domaine scolaire. Mais c'est parce que toute ma vie j'ai été très active dans diverses associations françaises et que je le suis encore que j'avais envie d'aller voir ailleurs (Pour des raisons financières et familiales, j'ai très peu voyagé et jamais hors d'Europe). Si j'ai envoyé ce message sur ce Forum en ce début d'année scolaire, ce n'est pas à la suite de bonnes résolutions prises à ce moment-là (on sait ce qu'elles valent...), mais c'est parce que je viens de le découvrir par hasard, en voulant justement le fermer ( Car ma fille l'avait ouvert pour des demandes d'information pour un voyage et je ne désirais plus recevoir la liste tous les matins). Je ne demande pas d'autre part à partir à la minute (je dois repartir en Roumanie tout le mois prochain), mais je me renseigne pour ouvrir mon champ éventuel de possibilités.
Lotusbleue a ecrit : <Une chose est sûre, quelque soit le geste émit envers les pays pauvres, la misère que vit les populations des pays "dits non civilisés"... ce geste-là, qu'il soit fait sur un fond égoïste, qu'il soit fait sur un fond humanitaire...
l'essentiel est qu'il soit ! >
Pleins de réflexions intéressantes dans ce forum. J'ai répondu à Lotusbleue mais cela aurait pu etre a d'autres qui ont ce desir humanitaire.
Pour donner mon avis, peu importe que le geste d'aider l'autre soit effectué pour se sentir utile, pour se sentir exister, ou autre ( il y a deja la une idee de le faire pour se sentir bien, donc certains diraient "egoiste"), qu'il soit fait ici ou ailleurs, ( ailleurs: meme si on y apporte aussi "les tares" de notre culture, on y apporte aussi de l'Amour ( les tares arrivent meme sans notre presence avec la TV par ex.)), ce qui importe c'est qu'il soit fait spontanement sans reflechir et sans penser: je vais aider l'autre.
Pour cela il faut arriver a vivre totalement dans le present, pleinement conscient et attentif. Il me semble qu'on cherche tous qqch, que se soit le bonheur, un chemin, des explications etc. et que le meilleur moyen de trouver une reponse c'est de ne pas chercher. Car des que l'on cherche, on y introduit la notion de distance ( distance entre soi et l'objet) et une notion de duree, de temps, ( le futur). Et ces deux notions avec lesquelles nous vivons depuis tout petit nous empechent de vivre le present. Si l'on arrivait a supprimer la distance et le temps entre soi et l'action, alors on "serait" l'action.
Pour illustrer cela le phenomene de la peur est parlant. Lorsqu'un danger immediat nous menace, on perd la notion de temps et de duree et meme la peur peut ne pas exister et ne venir que retrospectivement, car on" est dans l'action." Nos conflits resultent de cette notion de temps. 😄
Nous avons une idee du "bien et du mal", de la societe, une ideologie, nous voulons agir et faire une action conforme a nos idees, cette action s'en approchera autant que possible, mais il en resultera probablement un conflit car il y a une separation. Il y a l'idee, un intervalle ou l'on pense (souvent beaucoup !) et l'action. Si on pense que petit a petit avec le temps on arrivera a qqch, on sera heureux, ou que le monde sera meilleur, on ne peut que vivre dans la douleur, la peur et les conflits et l'on essaie de survivre en se creant une vie avec un maximum de plaisir pour equilibrer et pouvoir supporter cette douleur.
Mes quelques reflexions qui se sont peut-etre ecartees un peu du sujet sont le fruit de la culture et de la philosophie asiatique .😏
Bonsoir a tous les lecteurs .( excusez le mail sans accents .clavier thai-anglais)
c'est l'histoire d'une jeune fille (20 ans ) qui décide de "faire de l'humanitaire", alors elle bosse l'été et avec son petit pactole, elle part dans un pays d'afrique.elle rencontre une association qui a une petite guest house pour faire rentrer du fric et un orphelinat.elle prend une chambre et tous les matins prend le bus (a ses frais), pour aller bosser a l'horphelinat, a la fin de la 1ere semaine, elle paye sa chambre et demande d'avoir un "prix" estimant qu'avec son travail elle aurais droit a cette faveur.les semaines passent et a chaque fois elle paye le prix toubab, !!au bout de 4 mois elle est un peu excédé du peu de considération et surtout son pactole est presque vide, alors elle chope le directeur et lui explique son cas:
si t'est pas contente tu te casse, y en plein d'autres qui viendrons "faire de l'humanitaire" chez nous.
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
Je ne peux m'empêcher comme tant d'autres de rajouter mon grain de sel dans cette discussion fort interessante mais qui pour moi n'a pas lieux d'être :
Car a force de trop cérébraliser les choses n'avancent pas ni en France ni ailleurs, alors trêve de bavardage et Agissons où que nous soyons !!!!😉
Juste une petite chose qui me semble être importante toute aide qu'elle soit en france ou ailleurs doit rester réfléchie .Car pour moi la seule problématique de l"humanitaire" ou de l'aide en générale est lorsque celle-ci se transforme en "assistanat" c'est la seule épée de damoclés qui devrait se trouver au-dessus de la tête des gens de bonne volonté ! Là se trouve le véritable débat et non pas dans le fait de savoir si il est utile ou non de faire de l'humanitaire et pourquoi on le fait !
Alors pour ma part la psychanalise ce sera pour plus tard 😛😏
J'ai moi-même toujours souhaité aller "faire de l'humanitaire" en Inde, dans les orphelinats, car j'aime énormément les enfants, et que j'ai un très bon contact avec eux. A vrai dire, je les trouve bien plus facile à comprendre que les adultes... Mais comme tu le dis si bien, je savais que ma motivation première était de "me faire plaisir", et de pourvoir dire à mon retour que, moi, je m'étais rendue utile. C'est pour cela que je ne l'ai pas fait. J'ai donc fait deux-trois trucs en France, mais cela ne m'a entièrement satisfaite. A vrai dire, je souhaite faire des choses plus dures, plus physiques, plus fatiguantes. Je ne dis pas que les enfants en france n'ont pas besoin d'aide (il y en a, et un sacré paquet, malheureusement), mais je sais que ce n'est pas cela que je cherche. Tu parlais d'une formation, d'apprendre la langue du pays... Je suis tout à fait motivée pour cela, même si ça doit me prendre un an. Je suis fonctionnaire, et je peux donc prendre une année de disponibilité (renouvelable, si je le souhaite). Voilà. Je ne peux pas garantir que je ne fais pas cela par égoïsme, je ne peux pas jurer d'être la bénévole idéale (tout ce que je pourrais éventuellement offrir comme connaissances, c'est l'Anglais et la lecture), mais je voudrais savoir si tu penses que ma canditature puisse intéresser un organisme (sois franc, je supporte la critique). Sinon, pourrais-tu m'indiquer quelle formations, ou quelles études, sont les plus utiles?
Cet été, moi et ma femme nous avons le projet d'aller en mission pendant les vacances, peu importe le temps qu'on y passe à partir du moment où l'on essaye d'apporter tout notre amour aux populations que l'on rencontrera.
Et quand certains parlent d'égoisme! si on réagissait égoistement, on irait se dorer la pilule sur une plage!!!!!
Merci de m'aider à y voir un peu plus claire.
Je suis de nationalité burkinabé, étudiant en deuxième année d'économie à l'université de Ouagadougou. Je suis à la recherche d'une expérience avec un ONG française ou Ivoirienne, comme bénévole en logistique dans le nord de la Côte d'Ivoire.
Mes motivations sont entre autres: Comprendre ce qui se passe dans ce pays où nombre de mes compatriotes sont morts, Comprendre pourquoi en dépit des risques, les burkinabé continuent à partir pour ce pays, qu'a t-il de particulier? En apportant une aide bénévol contribuer à atténuer le ressentiment que les ivoiriens du nord peuvent avoir envers les burkinabés à juste titre puisque mon gouvernement est très impliqué dans la crise, Soulager à mon humble niveau la détresse que connait les populations du nord prise en otage par les manoeuvres des politiques, Acquérir une expérience qui peut s'avérer un plus pour le concours décentralisé de Bioforce qui se déroule chaque année au Bénin (si je trouve la possibilité de m'y inscrire).
Je crois avoir brossé honnêtement mes motivations. Je suis ouvert à toutes suggestions et merci d'avance.😐
En réponse à moi même car pas mal de monde à répondu à l'appel, et j'avoue que j'ai pas tout lu, honte sur moi.
Juste pour dire, je bosse depuis 6 mois maintenant pour une ONG à Madagascar, et le fait d'être ici ne m'a pas aidé à trouver une réponse. Il faut aussi savoir que donner de soi, c'est dur car on est confronté à des déconvenues de taille, que des gens peuvent nous décevoir alors que à la base on est venu pour eux. Alors on en revient au sentiment égoiste de faire les choses pour soi, car on en retire soi même du contentement, on le ressent plus que ne peuvent le ressentir les gens pour lesquels on est là. De plus, il faut se remettre en question, accepter de se dire et de s'entendre dire que le boulot est mal fait, qu'il a été mal pensé. Et surtout, il faut se rendre compte que si on est là, c'est parce que on a demandé à venir soi même et non pas parce que les personnes que nous sommes venus "aider" nous l'ont demandé. Enfin, quelle est la portée de nos actes dans le temps, quelle sera leur efficacité réelle. Une copine qui bosse pour les eaux et forêts sait que le taux d'efficacité de son travail est de l'ordre de 5%: qu'en est -il alors de la motivation? Si des gens partent pour eux, les consequences touchent les personnes avec lesquelles et pour lesquelles elles ont travaillé: on ne peut pas partir juste poiur partir, car il y a des gens qui comptent sur vous, pour un temps donné, et pour un travail donné.
Peut être que dans 6 mois je saurai pourquoi je fais de l'"humanitaire" (même si en fait c'est du developpement).
Velomahiabe
Bonjour, je viens de tomber sur ton article par rapport a l aide humanitaire et la motivation qu on les gens envers cet engagement, je trouve ton point de vue tres interessant, mais il y a des limites a prononcer le terme egoiste.
Il est vrai que c est devenue comme une mode, un acte souvent pris a la legere, mais il ne faut pas oublie que tout le monde a d une maniere ou d une autre besoin d aide, et je parle aussi de nos pays riche, de cette population qui souffre du syndrome de la surconsomation, du manque de recul, du fait que jamais dans ma vie je n ai eu a confrontrer la pauvrete ou la faim ou quoi que ce soit, et cela en soi cree une lacune immense au fond de moi. Je regarde autour de moi, et je vois a quel point nous avons tout, et que tellement de gens on rien, et qu on arrive souvent meme pas a apprecier, tellement envahit de biens materiels et de prejuges, et pour moi, c est de m aider moi de vouloir faire de l aide humanitaire, c est de s aider pour pouvoir aider les autres, de ce point de vue, on peut parler d egoisme, mais je me demande comment on peut avoir la motivation de tenir un kiosque d information ou quoi que ce soit sans jamais avoir confronter le probleme en face, et de l avoir sentit et vecu.
Bref, Je crois que chacun fait de son mieux, et je crois que le mieux que je puisse faire pour moi et pour le monde, c est d aller sur place, me confronter a ces realites qui sont tres loin des miennes mais que subtilement au fond de moi je reconnais tres bien, dans tout ce qu il y a de plus humain.
Il est certain qu'il faut essayer d'en discuter... je reste toutefois perplexe devant cette pensée que tu évoques :
"Je voulais dire que l’Homme est par nature égoïste. Il agit forcément par intérêt, y compris lorsque c‘est pr la bonne cause. L’acte d’aider, qu’on en soit conscient ou pas, ne peut être pur. Il comprendra tjrs cette intention “malhonnête” de servir ses propres intérêts."
J'imagine que Mère Thérésa ou le Fondateur d'Emmaus peuvent être choqués par de tels propos ! Je me suis plus proche de leur pensée que de la tienne... c'est tout !!!
Bonjour,
Mon intervention va être totalement hors sujet, mais je ne peux pas ne pas réagir en lisant ça !
Sur le fond, je me rapproche des positions d'Alix. Mais je ne vais pas prendre l'exemple bateau du catholique qui vient en aide aux autres pour mériter sa place au paradis. Je vais plutôt m'attarder sur l'exemple cité. Mère Térésa !
Voilà donc cette grande humaniste, qui aidait les autres de manière pure et désintéressée, qui déclarait de son vivant : "Il y a quelque chose de très beau à voir les pauvres accepter leur sort, le subir comme la passion du Christ. Le monde gagne beaucoup à leur souffrance". Qui acceptait une décoration des mains du sanguinaire dictateur haïtien Duvalier en expliquant que lui et sa femme "aimaient les pauvres", mais étaient également "adorés d'eux". Encore elle qui allait fleurir la tombe du dictateur stalinien d'Albanie, Enver Hodja. Mais plus d'info ici-même : http://www.monde-diplomatique.fr/1996/11/HITCHENS/7400
Alors, on peut sans doute trouver quelque *très* rares personnes dont l'intérêt personnel n'entre pas en ligne de compte. Athées ou même croyantes. Mais Mère Teresa...J'en doute !
Pour faire une action humanitaire, il faut être capable de la faire en premier chez soi. Nous ne devenons pas des bénévoles ailleurs sans l'être dans son propre pays. Sinon, ce serait confondre le voyage avec l'aide humanitaire.
Il faut redonner le pouvoir aux citoyens des pays en voie de développement de la même façon que nous tentons de redonner le pouvoir aux citoyens de notre propre pays.
Je crois que c'est très noble d'aider son prochain.Pour une raison ou une autre.Humanitaire, c'est propre pour le Nord, pour nous ça va mieux avec" action".J'ai eu une fois à participer dans les rouages des microfinances avec des populations plus demunies, depuis lors ça ne me lache pas.Pas envie de voyager pour ça.Et toujours sur le secteur je cherche à en savoir plus
"Une fois le bonheur il suffit d'une phrase, -d'un mot
oui le bonheur juste un sourire, -un regard"
Lokua Kanza
J'ai trouvé très pertinent vos commentaires.Je ne peux être qu'en accord avec ce que vous avez dit. Depuis un certain temps, je me questionne sur mon besoin de me sentir utile. Je suis enseignante en soins infirmiers au cégep, et je dois vous dire qu'il me vient souvent l'idée de partir aider pour un mois ou deux. J'ai des connaissances mais je ne sais pas si elles sont utiles puisque ma formation est surtout basée sur des soins hospitaliers. J'ai atterri par pur hasard sur ce site en me disant que peut-être il y aura quelqu'un qui lira mon message et qui pourra me donne une information concernant une association ou autre qui a besoin d'une infirmière de 42 ans prête à donner de son temps en juillet 2006 !
Bjr !
De loin il me semblait qu'Albert Schweitzer cristallisait en lui ttes les ambiguïtés (voire ttes les contradictions) de l'engagement humanitaire... Je viens de commencer à lire un livre sur lui, j'aimerais connaître votre avis sur cet humaniste charitable civilisateur... (3x3 combinaisons possibles...)
Passionnant ce post sur l'humanitaire. J'ai beaucoup réfléchi à tout cela et le fruit de ma réflexion qui n'engage que moi est le suivant:
On veut faire de l'humanitaire pour se donner bonne conscience, pour éprouver notre corps, notre résistance morale, pour satisfaire notre ego sous couvert d'altruisme. La gratitude que l'on rec
çoit paye plus que le meilleur des salaires. On se sent Bon dans notre monde de nantis.
On se sent valorisé et généreux et à penser aux misères des autres, on quitte le temps d'une mission ses propres difficultés.
On se sent glorieux et tellement chanceux et fier quand d'autre disent :il ou elle travaille dans l'humanitaire
On fait cela quand on cherche un sens à sa vie. C'est une forme d'engagement sur plusieurs années qui évitent de penser à d'autres engagements plus profondément personnel. On rencontre comme "une nouvelle famille" qui partage la même action.
Bref l'humanitaire c'est un métier à ne pas confondre avec le bénévolat que tant veulent coupler avec l'exotisme d'un voyage. C'est souvent une fuite et les recruteurs sont attentifs aux motivations.
On peut choisir d'aller loin, mais souvent dans notre propre ville, les bras, la compétence serait aussi utile et efficace.
C'était juste quelques idées en vrac
Bonsoir
J ai lu votre message et je ne suis pas d accord avec la phrase suivante : faire de l humanitaire c est bon pour l ego sous le couvert de l altruisme. Cette phrase est pleine de prejuges et franchement me fache. Si vous avez pu penser cela c est que vous ne comprenez pas a mon sens que l on peut se donner tout entier a une cause sans vouloir rien en retour que le bien des gens. Aider sans arriere pensee c est possible.
Poser gestes des altruistes dans son quotidienne c est deja un debut d un pas vers l autre et quand le quotidien ne suffit plus a suffir cet altruisme et bien le gout d aider a plus large spectre nous envahie. Je ne sais pas si vous pouvez comprendre cela mais ca m est egal.
Bonjour,
Je ne voulais en aucun cas te fâcher Salvator, j'ai bien précisé que ma réflexion n'était valable que pour moi. Elle représente le résultat d'une expérience professionnelle bien longue. A propos de l'altruisme, je rejoignai la pensée d'Erikson pour qui, l'altruisme est une capacité narcissique à retirer du plaisir en prodiguant du bien à autrui et donc, il y a bien retour pour soi. Et ce n'est en rien honteux d'offrir et de donner ses compétences, son temps aux autres en admettant cela.
"la charité a toujours soulagé la conscience des riches bien avant de soulager l'estomac du pauvre" et l'altruisme est d'abord la quête égoiste et parfaitement humaine de son propre bonheur.
Enfin, je citerai Hugo qui a mon sens est dans le vrai :"si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous manque, vous n'avez rien donné. On ne donne que ce dont on se prive".
Sans rancune🙂
Dominique
Pour ma part j'ai quitté mon emploi plus que confortable d'hotesse de l'air, mon appartement, "légué" mes affaires et suis sur le point de partir au Cameroun en mission longue durée.
Pense-tu que cela aurait été possible de faire du bénévolat à plein temps en france?
Et bien non, pour la bonne raison que si tu es bénévole bien sûr tu n'a droit à aucune allocation, même quand tu es en tout début de droits assédics. Il est bien évident que le gouvernement ne peut se permettre de payer les chômeurs à faire du bénévolat mais de là à faire ça c'est un peu gros.Il pourrait permettre aux personnes qui en ont le désir de s'investir dans ces associations les 6 premiers mois de chômage, tout en leur demandant de continuer à chercher un emploi. Au lieu de ça, le chômeur ne fait "strictement" rien d'autre que chercher du travail, alors qu' il pourrait venir en aide aux autres!!
N'y a t'il pas un hic ?
Voilà pourquoi, je pars aider les gens à l'étranger, tout simplement je n'ai pas les moyen (financiers)de le faire ici !
"nous partirons seuls, loin Pendant que nos parents dorment Nous prendrons le chemin Nous prendrons notre enfance Un peu d'eau et de pain Et beaucoup d'espérence"
Félix Leclerc
cela est en train de changer, un nouveau statut de volontaire associatif (en France) est en cours d'élaboration. (il y a un article dessus dans le magazine Alternatives Economiques de septembre 2005, dc celui dans les kiosques actuellement)
Bonne mission au Cameroun.
« Si tu ne sais pas où tu vas, tu n'es pas prés d'y arriver » Proverbe Targui
Merci pour l'info, je cours l'acheter de ce pas, des fois que ça me rendrais les "têtes pensantes" de ce gouvernement un peu plus sympathiques...😉
"nous partirons seuls, loin Pendant que nos parents dorment Nous prendrons le chemin Nous prendrons notre enfance Un peu d'eau et de pain Et beaucoup d'espérence"
Félix Leclerc
On veut faire d l'humanitaire, aider son prochain, pour semble-t-il toute sorte de raison. Mais peu importe quelle est cette raison, elle est égoiste, parce que nous sommes des êtres fondamentalement égoiste. Parce qu'on veut avoir une expérience intéressante à raconter, parce qu'on veut paraître aux yeux des autres comme cette personne qui donne sans compter, qui aide les autres, parce qu'on se sent seul, inutile, parce qu'on se sent coupable d'être égoiste, parce qu'on se sent mal et coupable d'être ce que l'on est, tout simplement, parce qu'on ne s'aime pas sois-même, on a besoin de se faire aimer des autres et on aime les gens généreux.
J'ose croire qu'il existe dans le monde, des gens qui donne tout simplement, parce qu'ils s'aiment assez pour pouvoir aimer les autres, ceux-là n'ont pas besoin d'aller à l'autre bout du monde pour reconstruire un village, ils prennent conscience qu'autour d'eux, les gens sont malheureux, ils font un sourire à un passant, ils voient la vrai détresse qui n'a rien a voir avec la pauvreté, mais tout à voir avec l'esprit et le coeur.
Connais-toi toi même, assume ton égoisme et fait tout ce que tu peux pour être heureux TOI et t'aimer toi même, et peut-être qu'un jour, tu pourras aider les autres RÉELEMENT.
Tu donneras réelement le jour ou tu ne t'appercevra pas que tu as donné
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Je suis content de lire ce sujet concernant l'humanitaire et me presse de dire qu'il s'agit d'une sensibilité.
C'est aussi un dépassement du soi, en sachant qu'à côté de l'envie qu'on a de jouire de ses biens, d'amasser les présents, il y a quelqu'un qui ne cherche qu'à manger et à ne résoudre que ses plus petits bésoins....
L'humanitaire, pour moi, est la façon la meilleure pour garder ces biens car en donnant ou en sécourant, on éprouve le plaisir, on épargne.
Je vis la situation ...et m'étonne de l'insensibilité des humains.
Certes, dans toute motivation d humanitaire, il y a-comme vous le soulignez-, ce besoin egoiste d enrichissement personnel.Cependant, ne voyez vous pas l humanitaire comme un echange aussi?Comme la rencontre de cultures?...Ou bien aurais-je une vision un peu trop utopiste?
Ce dont on parle ici, ( enfin ce dont j'ai parlé du moins) c'est de la motivation qui pousse le geste. Celle-là, selon moi, est le plus souvent purement égoiste. Et si les gens font de l'humanitaire, c'est bien aussi pour vivre cet échange culturel, et ça peut sans doute ammené à de belles rencontres, des moments inoubliables, des échanges qui enrichissent autant celui qui donne que celui qui reçoit. Le "geste" peut-être engendré par l'égoisme, mais cela n'empêche pas qu'il engendre lui-même de belles choses...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Bonjour,
Cette question, "Pourquoi voulez vous faire de l'humanitaire?", m'amène à 3 réflexions:1: Les réponses à nos interrogations ne peuvent se trouver qu'en nous mêmes (les autres peuvent être utiles, pour partir à la découverte de nous mêmes).2: L'humanitaire c'est quoi?3: Pourquoi vous posez-vous cette question? (et plus généralement, pourquoi nous posons-noous tant de questions?).
Bonjour,
J'ai trouvé vôtre post bien intéressant, j'ai malgré tout eu l'impression d'avoir à faire à un directeur des ressources humaines de n'importe qu'elle société !"Motivation", "compétences", "être opérationnel".
Le désir, manifesté par beaucoup, d'une expérience limitée dans le temps, me semble juste si l'on considère la peur la plus répendue chez l'homme:l'inconnu.
" Et quand je dis apporter quelque chose, j'entends un service, une connaissance qu'elles n'ont pas", Qui à t'il de plus important? les besoins que nous leur prettons, ou bien, les besoins qu'elles expriment?
Je suis d'accord avec vous sur le fait que, action humanitaire ne rîme pas avec séjour touristique, mais je pense que le distingo ne peut se faire que par l'expérience.
Pour conclure ce commentaire, je dirais qu'il n'existe pas de motivation plus "vraie" q'une autre.La ou les motivations d'un individu, n'ont, à mes yeux, aucune importance, seules les actions comptent (quel que soit leur niveau).
seules les actions comptent (quel que soit leur niveau).
A condition que ces actions ne se soldent pas par un fiasco. On pourrait écrire un livre entier sur des projets qui ont été foutus en l'air par des pseudos volontaires incompétents.
Je crois que l'on n'apprend jamais autant que de ses échecs.
Ensuite le "fiasco" est considéré comme tel, par les initiateurs de l'action (dans sa globalité) ou par les bénéficiaires ?
Un projet d'action se décompose en plusieurs actions à chaque étape d'un processus.
En cas d'echec, partiel ou total, une démarche qualité doit être entreprise, en effet, c'est le seul moyen pour améliorer le rendement de chaque action menée.
Je tiens à préciser tout d'abord que je ne suis pas pro gouvernement, bien au contraire en fait.
Mais je trouve la solution, c'est la faute à ...l'autre, très facile et injuste (sauf le cas des dictatures).
N'oubions pas que nous sommes dans une démocratie, le gouvernement français n'est que le représentant du peuple français, donc, nôtre porte parole (si vous n'êtes pas d'accord, :"qui ne dit mot consent" ), en effet, si la politique de la france se perpétue de manière immuable, c'est quelle correspond aux attentes d'une majorité de français.
Tout ceci, c'est la théorie, bien sûr!
Je ne fais pas de politique, mais mêttre en cause un gouvernement, c'est de la politique !
Pour ce qui est de la situation de certaines personnes en france, elle est tout aussi dramatique que pour d'autres à l'autre bout du monde.
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Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/