La journée va être tranquille. Fredy vient nous chercher à 14h30. Nous aurions aimé faire une balade à cheval, mais la seule possibilité est un petit tour dans les environs de l'hôtel. Cela nous intéresse peu, donc nous y renonçons pour partir à la découverte du secteur à pieds. Nos sacs sont déposés dans la zone de stockage car les chambres doivent être libérées avant onze heures.
Il fait vraiment très beau et nous prenons plaisir à parcourir le domaine. La zone du camping est vide bien sûr, les réfugios également. Le nouveau a des allures de petit hôtel. Un petit hôtel c'est d'ailleurs, à notre goût, ce qui manque dans cette zone. A la saison commencée, fini les "Je paie le refugio et je dors à l'hôtel" ! Il manque une structure proposant des chambres basiques pour deux à des prix non luxueux. Les employés du site sont d'ailleurs en train de s'activer dans le nouveau: livraison de chaises et de tables... Nous constatons qu'il y a une route privée montant vers le refugio Chileno, malheureusement elle est inaccessible aux clients. Nous remontons une partie de la route en direction de l'entrée pour un dernier coup d'ouil vers les Torres.
Un petit tour du côté du corral et nous rentrons à l'hôtel. Nous décidons de déjeuner sur place et payons 20 800 pesos pour deux plats, deux boissons et deux cafés. Nous ne sommes que 4 personnes à table avec autant de personnel autour de nous !
Fredy arrive vers 14 heures et nous annonce que nous allons attendre d'autres personnes devant repartir avec nous. Ils ne sont pas à l'heure ! Fredy s'impatiente et nous demande si nous l'autorisons à attendre un peu. A priori ce transport était censé être le nôtre et il a ajouté d'autres passagers. Nous attendons une bonne demi-heure avant de voir arriver le premier, initialement nous prévu, puis les deux derniers. Il s'agit d'un guide et de sa cliente. Quand le guide arrive il s'excuse d'être en retard mais quand elle arrive, elle monte dans le minibus sans dire bonjour à qui que ce soit. De quoi, nous faire regretter de l'avoir attendue !!! Surtout, qu'en fait nous la connaissons cette malpolie. Elle a déjà sévi dans le bus qui nous menait d'El Calafate à El Chalten. Elle avait voulu sortir du bus sans attendre l'ouverture de la porte et avait coincé tout le système et s'était permise de rouspéter après le chauffeur !!! Il y a vraiment des gens qui se croient les Rois partout où ils passent juste parce qu'ils ont un peu plus d'argent que les locaux. C'est vraiment du "Tu es là pour bosser à mon service, alors bosse et tais-toi". Disgusting, puisqu'elle s'exprime in english plutôt american.
Fredy, nous prévient qu'en fait nous repartons par la même route car nous avons d'autres personnes à récupérer à la Guarderia du Lago Grey. Nous démarrons un peu après 15 heures et apprécions de refaire la route en découvrant les paysages dans l'autres sens. Le ciel est particulièrement dégagé et la journée est ultra printanière. Trois français s'ajoutent à notre groupe: un guide habitant à Puerto Natales et ses deux clients. Ils ont eu très froid pendant leurs trois nuits passées en montagne. Ils nous racontent qu'à titre exceptionnel le local commun d'une zone de camping leur a été ouvert car le vent soufflait trop fort pour les laisser dehors. Deux autres français ont vu l'armature de leur tente se rompre - matériel trop fragile pour les conditions locales. Ils ont l'air fatigués et aucun de ces marcheurs ne nous fera part de sa joie ou de son enthousiasme à avoir fait le W en entier ou pour partie. Seule remarque "Ca, c'est fait" !!!
Nous arrivons à l'Erratic Rock 2 à 18h30. Une longue discussion avec Marcella nous apprend qu'en saison elle renforce son équipe de collaborateurs d'un jeune étudiant étranger en stage professionnel. Pour la saison 2010/2011, c'est un jeune allemand qui vous recevra si vous passez par là. Souvenirs, souvenirs... cela me rappelle mes années Crète et Iraklion...
Nous allons acheter nos billets de bus pour le lendemain chez Bus Sur une des deux compagnies proposant ce service, 4 000 pesos par personne. L'agence est à deux blocs de l'hôtel, largement faisable à pied avec les bagages.
Nous avons rendez-vous avec Diamina et sa famille pour le dîner. Malheureusement, un de ses proches est malade. La médecin rassure l'équipe même si elle recommande des analyses qui seront rassurantes. Nous retournons dîner à la Picada de Carlitos d'un bon poisson (les parfums développés par la cassolette de poissons de nos voisins lors de notre premier passage nous avaient fait envie) arrosé de bière Austral pour 18 000 pesos.
Retour à l'Erratic, lecture et envoi de courriels, une vérif de ce qui se passe dans le monde avec CNN et il est l'heure de fermer les yeux.
Vendredi 13 août - D'un port N à un point A pour un degré gourmand
Un solide petit déjeuner et direction bus Sur, pour un départ à 10 heures, achat d'une bouteille d'eau et de petits délicieux gâteaux dans une micro-épicerie. Paysages verglacés, tout le long de la route et nous arrivons en proximité de l'aéroport vers 13h15. L'accompagnateur du bus demande si quelqu'un va à l'aéroport et comme personne ne désire s'y rendre nous continuons. Avec un peu plus d'informations et de disponibilités avion, nous aurions pu partir directement. Donc, si vous n'avez aucune envie de prévoir un stop à Punta Arenas, vous pouvez enchaîner bus et avion dans la même journée.
L'accompagnateur demande à chaque personne de la vingtaine présente où elle se rend pour prévoir des stops-dépose au plus près possible. Nous allons à Mejicana, il nous dépose sur un pont et nous dit que notre numéro est de l'autre côté de la grande voie. Finalement, non, nous avions été arrêtés du bon côté. Nous montons la rue sur 3 blocs et nous voilà devant la maison-hostal. L'accueil de la Mamy de la maison est sympathique. Une chambre nous est montrée mais elle est vraiment toute petite, une autre plus grande nous est proposée, elle est légèrement plus chère car c'est une chambre pour deux et demi !!! Pourtant, il n'y a que deux lits mais de la place pour ajouter un lit bébé. En pénétrant dans cette maison, nous avons fait un saut en arrière dans le temps. C'est comme si tout s'était figé dans les années soixante, avis aux amateurs de décoration de cette époque...
Nous partons, à pieds, découvrir la ville. C'est une ville de garnison avec de beaux bâtiments, une place centrale, un joli kiosque... C'est la vraie ville la plus australe puisque les cités plus au sud sont plutôt des bourgs ou des villages. Comme nous n'avons pas déjeuné, nous décidons de faire un stop café dans une confiteria: la Chocolateria Delikatessen. Nous y dégustons - et le verbe est faible - un excellentissime café moka et un non moins top strudel aux pommes, après un sandwich chaud fromage et jambon, pour 13 520 pesos. C'est un lieu plutôt chic où défilent les personnalités de la ville. Les propriétaires descendent de colons suisses et cela se voit et se goûte dans la boutique. Une de nos adresses gourmandises de référence, en ce voyage ! Nous apprenons que les principaux colons de la région ont été suisses et croates, ce qui se perçoit encore dans les références locales.
Il y a des musées à visiter mais comme, depuis le début de ce voyage, l'envie est absente nous choisissons de remonter à l'hostal. Après quelques heures de repos, nous retournons en ville pour dîner chez El Sabores d'un excellent congre et d'un non moins bon saumon arrosé de vin blanc chilien pour 15 500 pesos. Nous nous sentons en totale sécurité dans cette ville où les plus nombreux piétons sont des militaires en promenade. Les fenêtres du restaurant donnent sur la rue principale José Nogueira Bories et nous voyons passer des dizaines de jeunes habillés en tenue de fanfare et équipés de leurs instruments. Il y a dû avoir un concert quelque part... Nous sommes arrivés dans les premiers au restaurant, vers 19h45, la plupart des clients arrivent après 20h30. Notre retour à l'hôtel se fera toujours à pieds malgré la température bien frisquette de ce début de nuit.
C'est l'heure du bilan de cette venue dans le parc Torres del Paine et ses environs.
Bel endroit où, sans être un marcheur envisageant le W ou le Q, vous pouvez admirer de jolis paysages.
En hiver, vous pouvez bénéficier du confort d'un hôtel au prix d'un réfugio, cher pour ce dernier.
En été, ce qui me ferait réfléchir, ce sont la foule et les prix.
Maintenant, il est possible d'y venir une journée, en excursion ou en voiture de location, pour les points de vue.
Il est aussi envisageable de dormir en toute proximité à Rio Serrano.
Puerto Natales est une ville de transit sans atout majeur et Punta Arenas possède un intéressant coeur de ville. En été, son grand point plus est la Pinguinera Magdalena.
Nous avons apprécié ce secteur sans en faire un de nos must.
Peut-être faut-il longuement arpenter les sentiers du Torres del Paine pour en apprécier toutes les beautés? un peu comme au Grand Canyon? Du moins, je l'espère... En tout cas vous avez su choisir la bonne saison, on dirait, et avoir le temps pour vous.
Je continue de noter, ici et là, les adresses gourmandes. Merci.
Tu dois commencer à t'approcher des starting-blocks ?
Concernant le TdP, il y a certainement une différence entre la vision des montagnards/marcheurs et celle des visiteurs/admirateurs comme nous. Il est probable que certains aspects techniques de sentiers ou paroies des montagnes du parc présentent des intérêts spécifiques pour les spécialistes, intérêts inaccessibles à nous. Maintenant ceux que nous avons rencontrés n'avaient pas l'air hyper enthousiastes mais c'était peut-être la fatigue, le froid, le manque de recul, le ressenti à chaud...
En préparant ce voyage, j'avais l'impression que cela aurait été un tord de ne pas aller à TdP. A posteriori, je me dis que non mais cela n'a aps non plus été une erreur et loin s'en faut ! En fin de compte, nous avons apprécié les beautés de cet endroit sans en être retournés.
Nous avions émis pas mal de Wouaouh à regarder le grand Canyon juste du haut de ses deux rives ! Et encore plus du haut du ciel ! Nous n'avons fait qu'un tout petit bout de sentier descendant et sommes remontés bien vite à cause des trop nombreuses mules croisées !!!
Tu vas voir dans les pages suivantes, que pour les prochaines journées, la météo a été un peu moins gentille avec nous !
J'ai terminé de mettre des petits films sur Ushuaia.
Samedi 14 août - Vol au-dessus des degrés glacés du Campo de Hielo Sur
C'est une matinée toute en trainouillerie: au lit, au petit déjeuner, dans les hauteurs de la ville, au centre et bien sûr pour terminer à la Chocolateria Delikatessen. Impossible de partir de Punta Arenas sans repasser par la case café moka et strudel !!!
Le taxi vient nous chercher à l'hôtel à 13h30 et nous dépose avant 14 heures à l'aéroport. Trainouillerie dans l'aéroport consacrée à l'achat de quelques bricolettes dont des magnets et des petits verres.
Nous décollons à 15h30 en direction de Puerto Montt avec une escale à Balmaceda, l'aéroport de Coihaique. Le vol, avec Sky, se passe en toute tranquillité.
On nous avait recommandé de demander une place à gauche de l'appareil. En fait c'est à droite en entrant qu'il vaut mieux être, donc à gauche dans le sens du vol. Heureusement sur toute la première partie du vol, il y a très peu de monde et nous pouvons changer de place. Vous vous demandez peut-être heureusement pourquoi ??? Heureusement car la vue est plus que splendide. Nous survolons la troisième plus grande calotte glaciaire terrestre: le Campo de Hielo Sur. C'est splendide de voir cette neige et cette glace à l'infini. Comme à chaque fois que nous sommes face au gigantisme de la nature, nous prenons conscience de l'impossibilité humaine à rivaliser avec de telles réalisations. Ce vol est un des plus spectaculaires que nous ayons fait, rien que pour lui, cela valait la peine de venir jusque là.
Nous atterrissons à 18h30 et le taxi envoyé par l'hôtel nous attend bien devant la porte. Nous sommes dans le taxi depuis moins de 5 minutes que je commence à me sentir mal. Il y a un brouillard terrible limitant la visibilité à quelques dizaines de mètres et ce brouillard a de terribles odeurs de fumées. Le chauffeur nous apprend qu'il s'agit principalement d'un brouillard de pollution. Se mélangent d'importantes fumées d'usine et fumées du bois utilisé de manière majoritaire pour le chauffage individuel. L'air est irrespirable. Si j'avais su cela avant, nous ne serions pas restés à Puerto Montt mais aurions directement filés sur Puerto Varas. C'est notre conseil, si vous passez par là en hiver. Notre taxi nous dépose à l'hôtel et nous nous acquittons de 8 000 pesos.
A peine entrés dans l'hôtel, cela va de pis en pis. S'ajoute à l'odeur précédente une forte odeur de renfermé et de moisi. Malheureusement, cela signifie, pour moi, une forte dose de cortisone pour pouvoir tenir. Il nous est impossible de rester plus qu'une nuit dans le secteur. Il est trop tard pour aller à l'agence Turistour acheter nos billets de la croisière Cruce Andino, pour le lendemain. La réceptionniste, voyant et comprenant ce qui m'arrive téléphone à quelqu'un et nous prend des pré-réservations pour le lendemain matin. Il nous faudra être à l'agence de Puerto Varas avant 8 heures. Elle commande un taxi pour 7 heures et nous propose le petit déjeuner à 6h30 heures au lieu de 7 heures. Je la remercie de sa gentillesse et de sa réactivité, surtout qu'au départ nous avions envisagé deux nuits à Puerto Montt.
Nous sortons dîner dans une casa braza: Dondé el Huaso. La ville a des allures de villes désertes et avec cet épais brouillard à couper au cordeau, c'est limite effrayant. Nous arrivons avant 20 heures et faisons l'ouverture. Nous commandons deux lomos de 350 grammes, mais nous sommes sûrs d'être servis avec des morceaux bien plus gros. Il nous est impossible de les finir, d'autant que la viande manque un peu de tendreté, 17 000 pesos avec une bière Grassau brune ou lagger. Comme l'hôtel est un peu éloigné du centre, nous avons pris un taxi à l'aller et au retour - 800 et 1 500 pesos.
La nuit fut plutôt moyenne et l'envie de fuir cette ville maximum.
Très belles photos de paysages enneigés sous le ciel bleu!
Nous ne remontons pas sur Puerto Montt, heureusement vu la description que tu en fais. Il y a malheureusement toujours, dans un voyage, des ratés de ce genre. Par contre je note le strudel aux pommes au Delikatessen de Punta Arenas 😉.
Effectivement nous commençons à apercevoir les starting-blocks. Nous n'avons pas encore les pieds dedans mais ça appproche...
Puerto Montt doit être plus agréable en été car il doit y avoir moins de brouillard et de fumées de chauffage au bois !
Malheureusement pour nous, nos quatre premières journées dans ce secteur n'ont pas été des plus intéressantes et agréables à cause de la météo.
Encore, aujourd'hui j'ai tenté une imitation du café moka de la Chocolateria Delikatessen, avec du chocolat à dessert et ce n'est pas tout à fait cela. Bien que je ne sois pas fan de chocolat au lait, il va me falloir en trouver un qui puisse convenir. J'ai vu qu'il y avait, maintenant, du chocolat au lait spécial dessert. Expériences à suivre...
Leurs gâteaux nous ont plu, leurs chocolats à manger un peu moins. Ils étaient bons, mais sans plus.
Dimanche 15 août - Les degrés Oh Sort No car Peu Là !
Réveil avant 6 heures, petit déjeuner à la va-vite et hop dans le taxi en direction de Puerto Varas, pour 8 000 pesos. Nous regrettons fortement d'avoir dormi à Puerto Montt, nous aurions dû venir là directement. C'est une ville de villégiature aux nombreux gros hôtels. L'agence Turistour est en face du casino. Nous sommes bien attendus et pouvons nous inscrire pour l'excursion parant le matin même. L'excursion est organisée par deux agences en partenariat: la chilienne www.turistour.com et l'argentine www.cruceandino.com.
Il nous en coûte 294 224 pesos chiliens, soit 456 euros, pour deux. Ce prix comprend les transports en bateaux ou bus et une nuit, en base petit déjeuner, à l'hôtel Natura à Peulla. En hiver, il est impossible de faire l'excursion pour rejoindre Bariloche en une seule journée. Par contre, il est possible de le faire en bus en passant par Osorno.
Nous avons eu envie de vivre cette expérience à la lecture de différents commentaires positifs sur cette originale manière de changer de pays. Malheureusement la météo s'annonce fort grisonnante en ce début de matinée !
L'organisation a des airs clubmediatesques. Les sacs se voient coiffer d'un ruban jaune à ne surtout pas perdre et sont embarqués dans le bus arrivé de Puerto Montt avec la plupart des passagers de l'excursion. Nous sommes 4 à rejoindre le groupe composé très majoritairement de brésiliens de San Paulo. A 8h30 précises nous démarrons.
La première étape du voyage se fait en bus et a pour point d'arrivée le port de Pettrohué. Nous logeons le logo Llanquihue et ses superbes maisons de style suisso-allemanique. Nous apprenons qu'il y a une très forte colonie allemande dans la région, depuis le milieu du XiXème siècle et renforcé au XXème (sic !!!). nous passons d'ailleurs devant l'université germanique et choc le drapeau/logo de l'établissement a des airs de déjà vu ! J'ai été tellement surprise que je n'ai pas eu le réflexe de prendre une photo.
Nous commençons à voir le magnifique volcan Osorno, malheureusement la météo a choisi de se mettre en mode gris à tendance très froide. Nous marquons un premier stop, à 9h15, aux Saltos del Petrohué, la taxe d'entrée est de 5$ par personne. Nous marchons quelques dizaines de mètres dans un sentier très peu naturel et nous voilà au bord d'une rivière de belle eau verte en mode cascadettes. La vue sur le volcan est Wouaouh, dommage qu'il refuse de se débarrasser de son petit chapeau nuageux. Un stop café dans une des boutiquettes de souvenirs car il fait vraiment froid et heureusement il y a des commodités sur site.
Pendant le première partie du trajet, nous avions froid car le chauffage ne marchait pas. Et hop, un nouveau bus nous attend sur le parking, quand je vous disais que nous étions en mode clubmediatesque !
Au port de Petrohué, le bateau nous attend pour notre seconde étape et nous déportisons à 10h30, exactement comme prévu dans l'horaire. Les sacs ont été rangés dans des petits containers à l'avant du bateau. Nous partons en direction de Peulla et nous y arrivons à 12h30. Le trajet se fait sur le beau lac aux eaux vertes: Todos Los Santos. Nous sommes entourés de montagnes et de volcans: Puntiagudo, Tronador... Malheureusement la météo est toujours en mode couverture grise. Le pénible du trajet, c'est que le guide est chargé d'une mission fondamentale: vendre un maximum d'activités pour l'après-midi. Il propose du canopy, une sortie en 4X4 ou une promenade à cheval. Et il insiste au micro, de visu, au micro, de visu... Avec nous, il a vite compris que c'était non mais il est d'autres passagers qu'il ne lâchera pas. Ce que nous regrettons, c'est que ces excursions soient vendues sur le bateau et non à notre arrivée sur place, au moment où nous pourrions en avoir envie.
Nous débarquons et nous divisons en petits groupes partant à l'hôtel ou en activités. En hiver, seul l'hôtel Natura est ouvert et c'est tant mieux car l'hôtel Peulla fait vieillot. La suite 372 nous est attribuée et c'est une fort belle chambre avec un bow-window donnant sur la vallée mais car il y a un mais... le chauffage est en mode tempéré ! Immédiatement, je vais réclamer une autre couette (plumon) car nous craignons la baisse de température nocturne. Nos bagages sont déposés devant notre porte... Direction le restaurant pour un déjeuner (non compris dans le prix) fait d'un risotto de camarones, de fettucini con salsa bolonesa, arrosé de coca et se terminant par un café - 17 200 pesos.
Le soleil a décidé de sortir quelques rayons et nous allons faire un petit tour dans les environs: à la cascadette derrière l'hôtel Peulla puis jusqu'au port. Retour à l'hôtel pour une petite cérémonie du thé devant le feu de la grande cheminée du salon du bas. Nous trainouillons entre le salon, Internet et le bow-window. Il faut dire que dehors la température est proche de zéro et n'encourage pas aux activités de plein air. Le soir nous dînerons d'une crema de arvejas, suivi d'un medallon de salmon ou d'un plateada al bourgignon arrosés de bière Polar Impérial (pratique les tickets détaillés de l'hôtel). Il nous en coûte 20 800 pesos. La cuisine est fine et servie par un personnel stylé et professionnel.
En ce début de nuit, le ciel a l'air bien chargé. Aucune étoile n'est visible.
Nous avons rendez-vous, dans le hall à 9h30, pour poursuivre l'excursion. Cela nous laisse largement le temps de déguster une partie du buffet pantagruélique proposé. Nous n'avons pas eu froid pendant la nuit, sous nos deux gros futons.
La première étape du jour se fait en bus. Les bagages sont descendus et mis en containers par le personnel. Ils partent en camion au poste frontière argentin. Il fait environ 300 mètres et s'arrête au poste frontière chilien, bien que la ligne de frontière soit à quelques kilomètres. En effet, cela permet aux douaniers de vivre dans le pueblo du lieu au lieu d'être isolés. Quelques minutes et tous les passeports sont tamponnés.
Malheureusement le ciel a décidé de nous gâcher la journée. Il emploie toute la palette des gris dont il dispose et en plus il a choisi de nous mouiller à tout va. Ce sera ainsi, toute la journée !
Nous partons en direction de la montagne sur une route privée à sens unique. Le guide répète à l'infini que la route est sûre, qu'il n'y a jamais eu d'accident en 90 ans, qu'il y a un système d'information permanent pour savoir où nous sommes, qu'un seul sens de circulation fonctionne à la fois, que notre bus dispose de 4 roues motrices... Nous supposons que ce genre de messages hyper accentuant le côté sécuritaire est à destination de certains groupes de touristes...
Il a neigé pendant la nuit et à partir d'une certaine hauteur les arbres sont tout décorés de petits flocons. Nous faisons un stop photos à mi-parcours, à l'exacte frontière. La majorité du groupe est composée de brésiliens et certains touchent de la neige pour la première fois, cela s'entend et se voit...
Au bout, d'un peu moins de 2 heures nous arrivons au port de Puerto Frias. Le lieu porte fort bien son nom car il gèle à pierre fendre. Nous changeons de pays. Les formalités prennent quelques minutes, cinq à six sacs sont choisis pour être fouillés et nous nous réchauffons en buvant un café avec du cognac. Ce changement de pays, marque aussi le changement d'entreprise, nous passons de la chilienne à l'argentine et donc de guide.
Nous embarquons dans un petit bateau en direction de Puerto Alegre, le trajet dure une vingtaine de minutes. Nous débarquons pour prendre un bus et quelques minutes plus tard, nous voici à Puerto Blest. Ce trajet peut aussi s'envisager à pieds mais ce jour là, ce fut bus pour tout le monde. En effet, la pluie a refroidi toutes les envies de promenade. Il est déjà l'heure du stop déjeuner, non compris dans le prix. Au menu du jour, il y a de la goulasch et des spätzle !!! La cuisine est correcte, sans plus. Le déjeuner nous revient à 20 000 pesos. Une anecdote: il fait frisquet dans le secteur et pourtant toutes les serveuses sont jambes nues dans de toutes petites sandalettes et ne semblent pas avoir froid.
Nous repartons, en bateau, à 14h30 pour aller sur la berge d'en face voir une petite cascade et repassons par le restaurant chercher ceux n'ayant pas eu envie de venir à la cascade.
L'après-midi sera ultra pluvieuse et à la visibilité fort réduite. Au restaurant, j'avais remarqué une dame parlant français avec son fils et me disais, je la connais, je suis sûre de l'avoir déjà vue. Dans le bateau nous échangeons quelques bons conseils voyagesques et nous apprenons qu'ils viennent de Martinique ! Notre dernier voyage en bateau se termine à Puerto Panuelo, vers 17 heures.
Nous montons dans un dernier bus à destination de San Carlos de Bariloche que nous atteignons vers 18h15. La dépose, au plus près des hôtels, commence. En longeant la route, nous avons vu La Malinka, l'hôtel qui me faisait fort envie. Cela a l'air joli mais c'est très loin du centre sans voiture, au final je n'ai aucun regret d'avoir changé d'avis. Notre choix s'était finalement porté sur le View Hotel, en plein centre. Le guide de l'excursion a téléphoné et il y avait de la place. Le bus nous dépose au coin d'une rue, le chauffeur nous explique que la rue est trop étroite pour que le bus monte. Nous débarquons et retrouvons nos sacs. Il nous faut monter puis, en principe, tourner à droite et voir l'hôtel... Et, bien nous ne l'avons jamais vu et avons demandé à plusieurs personnes de nous indiquer où il était, mais ils ne le connaissaient pas. En fait, il était une rue plus haut ! La pluie tombe drue et nous redescendons vers la grande rue Moreno et nous dirigeons vers l'hôtel Tirol sur la placette en vue. J'avais souvenance d'avoir lu des critiques moyennes mais la pluie freine tout désir de recherches approfondies. Pour une nuit, cela nous conviendra bien. L'accueil est fort sympathique et nous bénéficions d'une petite chambre tranquille avec vue sur le lac.
Nous partons parcourir la principale rue boutiquantes de la ville: B. Mitre. Nos yeux sont attirés par un restaurant au nom évocateur: La Marmite. Nous y entrons et aussitôt une bonne odeur de fond sur nous. La salle est plutôt bondée mais une petite table nous est trouvée. Nous nous sentons totalement en vacances à la neige en dégustant notre fondue au fromage accompagnée d'un chardonnay blanc, même si c'est plutôt de la pluie qui tombe ! Le fromage a un petit goût de fromage italien, mais nous apprécions d'y baigner nos petits bouts de pain, de saucisse ou de pomme de terre (200 pesos). Nous rentrons en faisant un premier stop chez Mamuschka, j'avais lu un carnet disant que c'était les meilleurs de Bariloche, voire de la Patagonie et ... nous confirmons.
Toute la soirée nous tournons autour d'une grosse interrogation: qu'allons-nous faire, rester dans ce secteur où la pluie semble souveraine ou partir. Nous décidons de partir dès le lendemain vers Villa La Angostura, pour voir si il y fait plus beau ???
C'est l'heure du bilan de cette traversée nous menant du Chili en Argentine.
Nous sommes déçus, non de l'excursion, mais de la météo qui a gâché tout l'intérêt de ce périple.
Nous sentions qu'il y avait de beaux paysages autour de nous car nous les entrapercevions entre deux gouttes de pluie.
Donc, si le temps est mauvais, inutile de dépenser autant...
Dans ce cas, nous vous recommandons de rejoindre Bariloche en bus publics.
Vous pouvez aussi, en saison, envisager de faire l'excursion à la journée sans dormir à Peulla.
Nous avons apprécié de pouvoir entièrement nous reposer sur l'organisation, pendant deux jours, et de nous laisser vivre notre excursion sans nous préoccuper du fonctionnel.
Mardi 17 août - Juste dix degrés de désespérance bruineuse
Il y a un bus pour Villa La Angostura à 11h30 et c'est celui que nous choisissons de prendre. Le précédent était à minuit trente. Ainsi, nous disposons d'environ deux heures pour faire un tour en coeur de ville. Le Centro Civico a des airs suisso-germano-tyrolino. La cathédrale est de belle dimension. L'aspect le plus marquant de ce centre ville, c'est l'impressionnant nombre de chocolateries. Nous n'en n'avons jamais vu autant au cent mètres de trottoirs !!! La ville, car c'est une ville, est en bord de lac et de nombreux hôtels disposent d'une belle vue sur le Nahuel Huapi.
En toute cette première partie de matinée, nous continuons à nous sur la suite à donner à ce voyage. Nous sommes venus dans la région, entre autres, pour faire du ski. Mais la météo est pluvieuse et refroidit toutes nos envies de schuss. En plus, nous doutons toujours du choix de l'endroit où aller skier. Plusieurs forumeurs nous ont conseillé Villa la Angostura au détriment de Cerro Catedral. Donc, nous optons pour aller voir du côté de cette dernière.
Quelques minutes de taxi, pour 15 pesos, et nous rejoignons le terminal. Nous achetons nos billets au comptoir d'Albus. Le trajet revient à 18,5 pesos par personne. L'attente nous permet d'acheter quelques grignoteries et de demander des informations à l'accueillant de l'office du tourisme sur les hébergements à Cerro Catedral, au cas où... Il nous déclare qu'en cette période, nous pouvons y monter directement et que nous trouverons de la place dans tous les hébergements.
Le bus part à 11h30 et longe le Lago Nahuel Huapi. Nous arrivons à destination à 12h45. L'office du tourisme (en toute proximité du terminal) nous indique quelques hôtels ouverts, dont le La Angostura que j'avais repéré en préparant ce voyage. Nous optons pour ce dernier. L'employée vérifie en téléphonant qu'ils sont bien ouverts (!) et nous retournons au terminal prendre un taxi (13 pesos).
Malheureusement le plafond nuageux est des plus bas et la pluie est toute proche. L'hôtel offre une magnifique vue sur le lac. Il y a largement de place... nous serons les seuls clients de la journée.
Nous descendons, par le petit chemin du jardin, au port et trouvons un restaurant ouvert, le Viejos Tempos. Il fait tristement grisounne et nous nous demandons ce que nous faisons là. Nous partageons un bon riz maresco et une tarte aux épinards en buvant une boisson aux pamplemousses. Hummh, pou cette boisson, nous en reprendrons régulièrement par la suite.
Petit tour sur le site, entre deux minis averses. La croisière de l'après-midi est annulée. Donc rien à faire dans le secteur, si ce n'est que rentrer lire à l'hôtel en regardant le lac et la péninsule de Quetrihué, Parque Nacional Los Arrayanes. Que sommes-nous venus faire par là ? Avec un peu de soleil cela doit être super joli. S'il te plaît Monsieur Soleil, tu ne pourrais pas envoyer trois ou quatre rayons ?
Nous alternons entre regret de ne pas avoir loué une voiture - on pourrait aller jeter un oeil à la station de ski - et satisfaction de ne pas l'avoir fait - à quoi cela sert de rouler sous la pluie sans rien voir. Le chauffage marche super bien et finalement l'après-midi sera consacrée à la lessive de toutes les petites pièces de vêtements non lavées ces derniers jours.
Pour le dîner du soir, ce sera pizza et bière livrées sur site (48 pesos) car les deux restaurants du port sont fermés et celui du grand hôtel voisin aussi. Nous y sommes allés pour voir si... et le seul résultat fut un trempage de la tête aux pieds !!!
La grande question du soir est: qu'allons-nous faire ensuite, si le temps se maintient dans cette gamme ??? Nous commençons à envisager de rejoindre Puerto Madryn au plus vite, puis d'aller à Mendoza, avant de retourner à Buenos-Aires. On verra demain...
J'espère qu'on n'aura pas trop de jours de pluie comme ça quoique... l'été est justement la saison des pluies 🤪 🏴☠️. Bon, on verra bien... Mais c'est sûr que ça doit doucher – sans vouloir faire de jeu de mots – l'enthousiasme!
Dommage qu'on n'aille pas jusqu'à Bariloche goûter le chocolat, moi qui suis fan du bon chocolat! 🙂
Mercredi 18 août - Les 7 lacs de Martin en degrés andins
Au réveil, nopus constatons que la météo est un peu plus clémente que la veille, il y a quelques fragments de ciel bleu, même si dans le lointain... Malgré ce presque beau temps, nous ne ressentons aucune envie de nous éterniser et d'aller voir la station de ski. Il faut dire que nous concernant, le ski, c'est plutôt hébergement aux pieds des pistes et pas à une bonne quinzaine de kilomètres. La gérante de l'hôtel nous confirme que l'éclaircie ne va pas durer. Donc, nous choisissons de poursuivre notre route des 7 lacs en allant à San Martin de Los Andes. Il n'y a que deux bus par jour à 13 heures et à 19h30. Ce sera donc le premier.
Encore une matinée de trainouillerie, dans les abords de l'hôtel puis dans l'éternelle rue touristique de la ville... et nous voilà dans un nouvel Albus (32,5 pesos par personne). La météo varie entre gris, pluie, pluviote et soleil.
Les paysages ont l'air beaux sur cette route des 7 lacs, juste l'air car il est difficile de les voir vraiment ! Par contre, la route est très vite non asphaltée. La couche de surface est toute en gadoue et le bus a parfois du mal à avancer. Il patine fort dans les montées. Nous voyons très peu de véhicules sur cette route et ce sont presque tous de gros véhicules. Nous aurions eu énormément de mal à faire cette route, ce jour là, avec un véhicule basique et non 4x4. A signaler que d'importants travaux sont en cours, avec l'objectif d'asphalter toute cette portion de route au plus vite...
Nous arrivons à 15h45 et nous dirigeons vers le centre ville. En avançant, nous apercevons un hostal et optons pour y dormir car nous sommes à 5 minutes à pieds du terminal de bus. Nous sortons faire le tour de la ville, enfin des habituelles et exactement les mêmes qu'ailleurs, deux rues commerciales. Un café moka accompagné d'un gâteau, chez Havanna, nous tient lieu de goûter (46 pesos). Repos, télé, et qu'est-ce qu'on fait demain nous tiennent lieu d'occupation jusqu'au dîner.
Le manque de voiture se fait sentir. La station de ski est lointaine et nous n'avons aucune envie de prendre un taxi pour partir la découvrir. Une discussion sur la région, avec la gérante de l'hostal nous apprend qu'un des petits lacs du coin a changé de couleurs après le gros tremblement de terre chilien de cette année. Il est passé du bleu au vert (ou l'inverse, j'ai oublié). Une poche de gaz serait remontée à la surface et aurait modifié la composition de l'eau.
Pendant notre promenade de l'après-midi, nous avions repéré une boutique/restaurant (Ahumadero) de spécialités locales et en particulier de viandes, poissons et fromages fumés, El Ciervo. Nous décidons de nous y rendre pour picader. Un vrai délice ces morceaux de sanglier, saumon, truite, chevreuil... servis avec des olives et autres petits légumes croquants et deux excellentes bières (113 pesos). Jour oblige, nous prendrons une gaufre chaude avec de la glace à la framboise, chez Abuela Goy, le paradis du chocolat à boire (51 pesos).
Nous nous couchons sans savoir ce que nous ferons le lendemain et les jours suivants.
Une journée en lien avec la page Viva Las Musicas de ce site
Au réveil, nous décidons de repartir sur Bariloche et de décider de la suite à notre arrivée sur place, soit nous monterons à Cerro Catedral pour voir, soit nous partirons pour Puerto Madryn. Première bonne nouvelle, il fait beau.
Le bus d'Albus part à 10h15. Nous avons acheté nos billets mercredi soir, 51 pesos par personne, sur les conseils de notre logeuse et nous avons bien fait car il restait très peu de places. Nous allons pouvoir admirer les beaux paysages car le soleil est bien présent. Entre San Martin et Villa La Angostura, c'est une succession de petits lacs et de jolis points de vue. Une voiture nous aurait permis de faire plus d'arrêts admiration, petit regret.
Entre Villa La Angostura et Bariloche, il y a de nombreuses belles et grandes propriétés, hôtels... Nous sentons que cette région est une région d'argent et de grandes villégiatures. En cette saison, c'est plutôt vide mais en été, il doit y avoir du monde...
Nous arrivons à San carlos de Bariloche à 14h40 et le très beau temps confirme notre envie d'aller voir dans les hauteurs, si skier nous sera possible. Il y a un bus toutes les heures à l'heure pile et nous arrivons à prendre celui de 15 heures, 6 pesos par personne.
Nous roulons pendant environ 45 minutes, d'abord en bordure du lac puis en montant vers les sommets. Tout au long de la route, il y a des dizaines d'hôtels, appartements à louer, cabanas... Nous voilà à l'arrêt final au plein coeur de la station, plaza Amancay. Un regard à droite, un regard à gauche et oh, il y a justement un hôtel. Nous nous avançons et je vais demander si il y a de la disponibilité et quels sont les tarifs. La réceptionniste m'annonce avoir une chambre de libre et me propose un tarif de 183 dollars la nuit, soit 730 pesos (tarif pleine saison), avec petit déjeuner. Je ressors et je vois mon compagnon en train de discuter en français avec un monsieur. Je lui annonce qu'il y a de la place mais que c'est un peu au-dessus de nos moyens. Le monsieur me demande quel est le tarif donné et nous demande de rester là, soit devant l'hôtel. Quelques minutes plus tard, la réceptionniste arrive et nous propose un nouveau prix: 120 dollars (tarif moyenne saison). Même si c'est aux limites de notre fourchette haute, nous acceptons, pour 3 ou 4 nuits. On nous prévient qu'au bout de 2 nuits, il nous faudra changer de chambre. Le monsieur en question, était le gérant de l'hôtel, un inconditionnel de Courchevel.
Petit tour dans la station pour constater que l'ambiance musicale est puissamment jeunissimme !!! Un arrêt internet, dans une cafeteria et nous observons un phénomène nous intrigant beaucoup: des groupes d'une centaine de jeunes tous habillés pareils, qui sont-ils ???
Passage par la case essayage du matériel, au rez-de-chaussée de l'hôtel, cela revient à 50 pesos par personne et par jour, pour les skis, les chaussures et bien sûr les bâtons. Nous donnons un gros stock de linge à laver.
Le soir, nous dînerons au restaurant de l'hôtel, Knapp, d'un très bon wok de légumes frais accompagné de deux excellentes bières, 130 pesos.
L'avantage de venir en hiver, c'est qu'il est possible de faire un deux en un, voyage découverte et vacances à la neige, surtout pour nous venant de Martinique ! Il est certain que le froid et la neige sont totalement absents de notre quotidien. Du coup, quelques flocons et nous sommes béats d'admiration devant ces paysages saupoudrés réveillant d'agréables souvenirs d'enfance. Il en est un peu de même avec le plaisir de manger une fondue ou de croquer dans d'excellents chocolats !!!
En préparant ce voyage, j'avais lu divers commentaires négatifs sur la station de Cerro Catedral et cela nous avait conduits à hésiter à nous y rendre. En particulier, on nous annonçait un monde fou et donc de longues files d'attente. Ce ne fut absolument pas le cas. Nous n'avons pratiquement jamais fait la queue pour prendre une remontée et notre maximum d'attente a été d'une quinzaine de minutes. Comme dans toute station, cela doit être différent en pleine saison. La deuxième quinzaine d'août est donc une bonne période pour y venir.
Le tarif journalier adulte des remontées, pour 2010, était de 185 pesos. Il y a bien sûr différentes formes de forfait. Pour les détails, vous pouvez consulter le site: www.catedralaltapatagonia.com.
Nous avons énormément apprécié ces trois jours de ski. C'est de très loin, notre activité la plus agréable du séjour. Les pistes (54 au total) sont très majoritairement rouges ou bleues et permettent le ski pépère, exactement ce qu'il me faut. Donc, si vous recherchez du ski technique, vous risquez de trouver la proposition limitée. Dans nos considérants, c'est une petite station convenant bien pour 3/4 jours de ski. Il y a des points de vue époustouflants à de nombreux endroits.
Après 3 jours de vilaine pluie bruineuse, nous avons eu droit à 3 jours de soleil allant crescendo et cela nous a réconcilié avec la région. Le dimanche a été une journée topissime alliant soleil splendide et vent très faible.
Un petit bémol, le faible enneigement du bas des pistes, la station est à 1 030 mètres d'altitude. Le troisième jour, nous sommes même rentrés en oeuf, tant il y avait peu de neige. Une discussion avec une des employées de l'hôtel nous apprend que l'an dernier la neige avait fait défaut ! Il y a 20 ans, par contre, nous aurions pu en trouver jusqu'à un mètre cinquante dans les rues de Bariloche, alors que cette année elle y a été quasiment absente.
Nous avons testé 3 des restaurants d'altitude, sur la base d'une soupe de légumes. Nous vous recommandons très fortement celui de la Hoyita. Premièrement, car nous y avons mangé une vraie soupe de légumes frais et deuxièmement, pour la vue, qui à elle seule, vaut le déplacement.
L'activité de la station est fortement cyclique.
Dès 8 heures du matin de nombreux bus arrivent et petit à petit la station se peuple. Toute la journée, il y a du monde sur les pistes (pas trop, quand nous y étions), aux alentours de la plaza centrale et aux points de départ des remontées. De nombreux restaurants, magasins, écoles de ski regorgent d'activités et bien souvent de musique poum-poum, trop forte à notre goût !
Les pistes ouvrent vers 9 heures et ferment vers 17 heures. A partir de 16 heures, les bus repartent avec l'essentiel des visiteurs du jour et la station se désertifie. Presque tous les commerces et restaurants ferment. C'est hallucinant de constater qu'à 17 heures il y a une foule dense au grand centre commercial et qu'à 19h30 toutes les ruelles sont désertiques ! En fin d'après-midi, il fallait faire la queue chez Abuela Goye pour boire un chocolat ou chez Mamuschka pour prévoir de quoi grignoter avant de se coucher...
Sur les pistes, on entend de nombreuses langues: de l'anglais, de l'italien, du néerlandais, du portugais à égalité avec de l'espagnol et même un peu de français.
Il n'y a pas de vie nocturne. Une discothèque/bar reste ouvert jusqu'à 21 heures et ses derniers clients courent à l'arrêt de bus pour prendre le dernier à 21h15. Heureusement, un bar, les restaurants d'hôtels et l'épicerie fonctionnent !
De ce fait, nous avons dîné 3 soirs au restaurant de notre hôtel, le Knapp, et y avons bien mangé. C'est un des rares endroits où on nous a servi des cacahuètes d'attente. L'ensemble du personnel de l'établissement est attentif à satisfaire la clientèle. Puis, nous avons testé le cyberbar El Manu et apprécié, pour 119 pesos, 2 lomos accompagnés de bière Aguila Rubia.
Autre surprise, le samedi soir l'hôtel s'est retrouvé être complet. Des habitués, de Sao Paulo ou Buenos-Aires, viennent passer le week-end. Certains ont leur chambre réservée d'avance presqu'à la saison et c'est pour cela que nous avons dû changer de chambre au bout de 2 jours.
Ces fameux grands groupes de jeunes tous habillés pareils, qu'on voit aussi dans les rues de Bariloche achetant des chocolats en boîtes d'un à deux kilos, qui sont-ils ??? Ce sont des élèves en dernière année de lycée venant passer une semaine à la neige. C'est une tradition dans certains établissements de la capitale. Chaque lycée porte un costume d'un style ou d'une couleur: il y a les rayés, les vestes oranges, les vestes rouges... C'est impressionnant de voir ces groupes de 100 à 150 mêmes costumes passer, attendre pour monter avec Princesa 1, et heureusement pour les autres utilisateurs des pistes, être concentrés à Dinardia pour leurs cours. Leurs déplacements sont rythmés par de stridents coups de sifflet et filles et garçons sont séparés, mais font tout pour se rejoindre !
Lundi 23 août - Une affreuse nuit en degré cama-aïe
Comme toutes les bonnes choses ont une fin, le lundi matin, nous décidons de repartir de Cerro Catedral. Il faut dire que la météo est à tendance couverte. Le bus cama pour Puerto Madryn est à 18 heures. Nous allons partir vers le terminal avec le bus de 11h30. Nous réservons nos places chez Ejecutivo del Chubut, 220 pesos par personne pour le transport, la merienda et le dîner du soir. En fait, nous voyagerons avec Don Otto donc nous aurions pu acheter chez eux directement.
Nous déposons les sacs à la consigne et partons, en bus, au centre ville. Re-tour de la principale rue de San carlos de Bariloche, du Centro Civico... Il fait un beau soleil et c'est agréable de se promener, on se croirait au printemps. Sur la place, des propriétaires de chien proposent de prendre des photos avec une famille de Saint-Bernard: papa, maman et bébés.
Nous retournons déjeuner à la Marmite, quand je vous disais que nous avions tendance à cantiner. Cette fois ce sera choucroute et truite. Pour le dessert, nous changeons d'établissement et allons chez Rapa Nui, excellente tarte à la framboise ! Nous y achetons du turron, pour changer du chocolat. Les rues et les chocolateries sont pleines de groupes de jeunes, les mêmes que ceux vus à la station ces derniers jours. Ils font provision de chocolats et achètent des boîtes de 1 à 2 kilos, spécialement faites pour le transport. Ils mangent, également, des quantités impressionnantes de glace !
Il fait tellement beau que nous décidons d'aller au terminal à pieds, il est à environ 5 kilomètres. Cela nous occupera et nous maintiendra debout avant les 13 heures de bus. Une fois arrivés, il ne nous reste qu'à attendre l'heure du départ. Ce terminal présente toutes les commodités nécessaires à une attente: confiteria, boutique, bancs...
Nous quittons Bariloche à 18 heures précises. Le bus est plein, alors que lorsque nous avons acheté nos billets, il était à moitié vide. Les passagers sont, très majoritairement, des touristes étrangers. Un bus semi-cama fait la même route, en partant à 17h30 et arrivant à 7h30, avec des arrêts supplémentaires. Une couverture et un coussin nous sont remis.
Un goûter tardif, mérienda, nous est servi vers 19 heures. Sont proposés du café ou du thé et une grignoterie. La plupart du temps, nous roulons à la vitesse maxi, soit 90 kilomètres/heure et à une température moyenne de 23°. Un compteur nous permet de constater ces données, en continu. Le chauffage est baissé en cours de nuit, puis remonté, puis rebaissé... Des films passent en permanence seulement le son marche mal, sauf avec des écouteurs non fournis. Donc, petite recommandation au passage, si vous souhaitez regarder les films, vous amènerez vos écouteurs.
Notre premier arrêt se fait à Esquel vers 22 heures. Cela permet de sortir marcher un peu, faire un tour aux commodités et aux fumeurs d'enfumer le bus car il faut qu'ils fument juste devant les portes (ggggrrrrrrr !!!). Les repas du soir sont chargés et nous repartons. Dîner plus que correct vers 23 heures puis dodo pour la majorité des personnes présentes dans le bus.
Et commence la séance de torture, pour moi... Je ne sais plus somment m'asseoir, j'ai tellement mal aux genoux que j'en hurlerai. Je me disais même que si il y avait eu un arrêt quelque part, je serai descendu du bus ! Impossible de tendre correctement les jambes, les repose-pieds obligent à avoir les jambes fléchies et même remontés ils gênent. Je me tords dans tous les sens pour chercher en vain une posture supportable, mais rien à faire. Ce sera la douleur jusqu'au bout. Il faut dire que mes genoux gardent des traces de la pratique de sports intensifs pendant ma jeunesse et ils supportent très, très mal d'être fléchis plus que quelques heures.
Le serveur passe régulièrement dans le bus et à une heure du matin, il constate que nous sommes deux à être éveillés: un monsieur et moi. Il nous propose un verre de whisky et revient avec une timbale pleine à rabord, après trempette des lèvres et ingurgitation de quelques goulées le solde partira dans les toilettes. Cela me permet de les visiter et de constater qu'ils sont tout à fait propres en ce milieu de la nuit.
Un peu avant 6 heures du matin, nous arrivons à Trelew et à sept heures nous sommes à Puerto Madryn, aucun petit déjeuner n'a été servi contrairement à l'annoncé. Nous descendons du bus fracassés: les genoux en compote pour l'une et un début d'angine pour l'autre !!!
C'est l'heure du bilan de cette venue à Bariloche et dans la région des 7 lacs.
Nous avons insuffisamment pu apprécier cette région de lacs et de montagnes. La météo a, en effet, choisi de nous cacher grandement ces potentielles beautés.
C'est une région de villégiature offrant de nombreuses activités tant en hiver qu'en été: nautisme, pêche, chasse, marche, vélo, ski...
C'est aussi une région à la gastronomie d'inspiration suisso-germano-austrio-croato and co: chocolat, goulasch, choucroute, fondue, venaison...
Nous recommandons d'envisager de la découvrir avec un véhicule individuel.
C'est l'heure du bilan de cette venue à Cerro Catedral.
Nous sommes très heureux d'avoir choisi de nous y arrêter pour skier. Ce fut notre activité préférée du voyage et trois journées des plus agréables.
Dans nos considérants, c'est une petite station convenant bien pour 3 ou 4 jours de ski.
Il y a des points de vue époustouflants à de nombreux endroits.
Le domaine est bien équipé en remontées, quand le vent permet l'ouverture maximale !
Nous y retournerions volontiers et choisirions à nouveau de loger aux pieds des pistes, même si l'activité nocturne est inexistante.
Nous vous conseillons d'y aller en demie ou hors saison, en pleine saison cela doit être foulistique.
Avant de partir à l'hôtel, où nous avons réservé par Internet, nous vérifions les disponibilités pour les bus en direction de Buenos-Aires. Il n'y a plus de place en letto, par contre il reste de la place en cama. Mais ce serait 17 heures à subir le même inconfort, à ce moment j'espère très fortement qu'il y aura de la place dans un avion entre vendredi ou samedi.
Quelques minutes de taxi et nous arrivons à l'hôtel, à 8 heures du matin. Notre chambre est déjà disponible, sans supplément. Par contre, nous paierons un supplément petit déjeuner. nous entrons dans la chambre, posons les sacs, ouvrons le rideau et là Wouaouhhh, elles sont là !!! Il y en a 3 batifolant en toute proximité, super nous allons pouvoir les admirer du balcon.
Nous nous requinquons et partons en direction de la première agence de voyage. Andes n'a pas de vol le samedi et est complet pour vendredi, ouf, Aerolinhas Argentinas a de la place. Il nous en coûtera 1 251 pesos pour les deux billets plus 70 pesos de transfert à l'aéroport. Voilà une bonne chose de faite et nous allons pouvoir vivre tranquillement nos derniers jours de vacances.
Tout le reste de la matinée, nous nous reposons, en regardant les baleines dans la baie. Nous déjeunons au café Lizard d'hamburger ou d'omelette (76 pesos) et terminons par une "mais qu'est ce que c'est bon" de chez Kebon à la framboise, chocolat amargo et capuccino (13 pesos le pot de 250 ml). Un glacier que nous vous recommandons très fortement !!!
L'après-midi nous allons jusqu'au bout du ponton pour les voir d'encore plus près. La ville de Puerto Madryn a des airs de villes de vacances à la mer. Un long malecon agrémenté de nombreuses statues d'art moderne accueille le promeneur et le soir des sportifs de tous âges, dont les jeunes du club de rugby.
Nous allons également terminer l'écriture de cartes postales aux proches et connaissances les préférant aux courriels. Nous avons trouvé des timbres dans une petite boutique du front de mer.
Nous décidons de louer une voiture pour les jours prochains. L'hôtel en propose à 300 pesos par jour en paiment par carte et à 250 en paiement en espèces. Ce sont des Chevrolet Corsa, 4 portes. Les autres propositions tarifaires du secteur sont du même ordre.
En face de l'hôtel, il y a un restaurant nous faisant de multiples clins d'oeil: La Cantina. Nous y dégusterons un excellent risotto aux crevettes et un magret de canard arrosés d'un bon chablis Bianchi (140 pesos). Nous recommandons très fortement cette adresse même si le service a des tendances un peu guindées car l'adresse est une des bonnes tables de la ville.
Je vous suis toujours, même si nous ne devons pas monter aussi haut.
Je vois que dans l'ensemble vous êtes de sacrés gourmands 😉, comme nous, quoi 🙂. Je vois aussi que vous avez loué une Chevrolet Corsa, la voiture que nous aurons pendant tout notre périple (Chevrolet Corsa Sedan cinq portes), sauf à BsAs, mais sur la Ruta 40 et la Carreterra australe. Tu pourrais me dire comment est le coffre? Est-ce que c'est vraiment une petite voiture?
Merci d'être notre fidèle lectrice et commentatrice première.
Nous avions une voiture qui était plutôt grande, maitenant je ne sais pas si c'était une Sedan. Je te mets une photo. Nous aurions eu largement de la place pour ranger nos sacs dans le coffre.
Quant à la gourmandise, ce voyage nous a permis de l'exercer à un niveau encore jamais atteint en voyage !!!
Il est vrai que nos journées étaient globalement plutôt light, probablement car nous étions en hiver. Donc, nous sustanter devenait une des activités de la journée et nous l'avons pratiquée avec grand plaisir !
Bonne fin de prépa à toi...
J'en suis à la narration de nos dernières journées, il va me falloir bientôt passer à autre chose...
Merci de me répondre si vite!
Oui, ça a l'air d'être une Sedan. Bon, ça me rassure, surtout pour les bagages. 🙂 J'avais peur que le coffre ne soit minuscule. Pour les pistes on se débrouillera, de toute façon il faudra bien, et si on est coincés dans une ornière du côté de Caleta Tortel (j'espère quand même bien que non...😉), on a aura toujours nos sacs de couchage 😐.
J'en suis à la narration de nos dernières journées, il va me falloir bientôt passer à autre chose...
Dommage, j'aurais bien continué avec les paysages enneigés, le chocolat et toutes les gâteries 😉.
Mon co-voyageur me dit qu'il ne faut pas non plus que les sacs soient trop gros pour en rentrer deux dans le coffre...
L'avantage, à mes yeux, quant on a une voiture à disposition, c'est de pouvoir décomposer les gros sacs en plus petits et donc de pouvoir ranger plus facilement le coffre.
De ce que nous avons vu, les routes sont plutôt bonnes mais c'est vrai qu'avec les pluies... Il vaudra mieux rouler de jour et prévoir une petite réserve de gourmandises...
Tu me diras, je ne suis pas prête de terminer quand, comme ce matin, le logiciel merdouille dans les photos et me les mélange, sans que j'arrive à comprendre pourquoi (gggrrr !!!). C'est la deuxième fois que j'ai cela et impossible de remettre la photo que je veux là où je veux.
En plus, j'ai encore des petits films à ajouter et je pense changer les formats des zones photos (2 photos carrées) pour utiliser plutôt le format présentant une grande photo rectangle et les autres en petits sur le côté. Je le ferai aussi sur les plus anciens voyages...
Mercredi 25 août - Les degrés toninas en mode gallois
Au réveil, l'angine se fait plus présente mais les genoux vont mieux. Nous mettons un moment avant de démarrer. Nous avons loué une voiture pour 2 jours (300 pesos par carte). Comme il est plus de 9 heures, nous décidons d'aller vers Trelew car il est trop tard pour la marée montante aux plages d'El Doradillo. Nous faisons le plein avant de partir à 4 pesos le litre, soit 135 pesos.
Nous roulons sur une large route, bien ventilée, fort peu fréquentée. Arrivés en proximité de Trelew, nous partons vers Rawson et Playa Grande pour tenter de voir des toninas. C'est un petit dauphin dit de Commerson noir et blanc. Rawson, capitale de la province du Chubut, est vite traversée et nous voilà, au bout d'une heure trente de route, dans la petite ville côtière de Playa Grande.
Une longue et belle plage, certainement pleine de monde en été, et bordée de dizaines de maisons de vacances constitue cette station balnéaire. Pratiquement tout est fermé, des postes de garde aux magasins et restaurants. Nous entrapercevons quelques toninas et baleines, trop au large pour être bien visibles. Il y a pas mal de vent et cela nous encourage peu à rester en bord de mer.
Un seul restaurant est ouvert, le Bogavantes, et nous y dégustons des assiettes pantagruéliques de merluza, sauce roquefort ou citron, arrosées d'un bon Sauvignon, 133 pesos. Nous reprenons la route en direction de Gaiman, le village gallois. Nous aurions pu faire un arrêt à Trelew pour visiter le musée consacré aux dinosaures, mais comme depuis le début de ce voyage, aucune envie d'aller museter...
La route est bordée de petits lotissements mais aussi de divers bidonvilles. Lorsque nous préparions ce voyage, un jeu télévisé était diffusé: Pékin Express. Une bonne partie se passait en Patagonie. Nous y avions découvert la vénération à l'égard de Gauchito Gil. Des dizaines de petits hôtels lui sont consacrés, le long des routes et il est de bon ton de lui laisser une offrande faite de rouge ou des cigarettes ou de l'alcool. Nous n'avons pas d'offrande à lui offrir mais marquons un stop en un de ces sanctuaires.
Arrivés à Gaiman, nous sommes déçus par ce que nous voyions. C'est une petite bourgade aux maisons principalement en briques mais rien de très attirant. Nous nous rendons dans le temple du thé gallois, là où Lady Di est toujours honorée. La maison est chiquos, le service de thé ne se fait que complet (110 pesos), c'est à dire avec moult gâteaux et autres scones, impossible de ne boire qu'une tasse sans rien manger ! Donc, nous regardons sans goûter car nos estomacs sont super pleins. Un point plus à notre venue en ce site, pour la première fois depuis le début du voyage, nous trouvons des calendriers 2011 et petits calepins illustrés. Nous repartons avec l'essentiel des cadeaux petits souvenirs pour les proches.
Route de retour en direction de Puerto Madryn, atteinte à 17h30. Nous sommes stoppés par un contrôle de police à la sortie de Trelew. Cela a pris quelques minutes car les policiers avaient du mal à comprendre notre permis et en particulier le fait qu'il ne soit pas limité dans le temps. Nous venons de parcourir 250 kilomètres sans réél intérêt.
L'angine s'active de plus en plus. Du coup nous grignoterons des sandwichs chauds à l'hôtel et la gourmande de l'équipe ira faire un saut chez Kebon pour tester le chocolat bonbon rocher. Et cela en valait totalement la peine !
Aujourd'hui la marée haute est à 9h30 et les baleines sont visibles, sur les plages d'El Doradillo, 2 heures avant et 2 heures après elle. Donc, nous partons à 8h30. D'abord passage par la case essence (48 pesos) puis direction vers ces fameuses plages. L'accès à la route, non bitumée, se fait sur la droite après la grosse usine de sortie de ville. Nous admirons ceux qui ont le courage de faire le trajet à vélo car ils doivent manger pas mal de poussières. Ces plages sont situées avant l'entrée du parc donc sont d'un accès gratuit. Vous pouvez aussi y aller en taxi.
Dès notre approche de ces plages nous les voyons. Nos nous attarderons à Las Canteras et surtout à Garipe où nous étions tous seuls rien qu'avec les mamans baleines et leurs baleineaux. Elles chantent, dansent, sautent, parlent... à l'infini. C'est beau et plus que touchant de les voir de si près, presque à pouvoir les toucher. J'ai même eu l'impression qu'une d'entre elles venait droit sur moi, à un moment, tellement elle était au bord de la plage. A un moment, nous avons assisté à une sorte de ronde à plusieurs avant qu'elles ne s'éloignent vers le large.
C'est notre grand moment émotions fortes du voyage. Nous resterions des heures et des heures à les écouter et à les contempler... Mais, il faut y aller car nous avons la Péninsule de Valdés au programme du jour.
Premier arrêt l'entrée du parc, 70 pesos par personne plus 5 pour la voiture. Il nous est dit que ce tarif est journalier et il nous est demandé si nous comptons dormir dans le parc pour payer le nombre de jours idoine, comme l'indiquait le panneau d'affichage. Certains disent qu'on ne paie qu'une fois et qu'on peut rester plusieurs jours. Donc qu'en est-il, est-ce fluctuant ???
Deuxième arrêt, le centro de visitantes consacré aux baleines australes (21 km entre les deux points). Le principal intérêt est d'y voir un squelette entier, cela permet de conscientiser la taille de l'animal.
Arrêt suivant Punta Norte, après 100 kilomètres sur une route déserte non asphaltée. La route a des allures de tôle ondulée et donc sur ce genre de surface, il vaut mieux rouler assez vite pour éviter d'être trop secoués. Le co-pilote doit donc garder l'oeil ouvert sur les côtés de la route car de nombreux guanacos et moutons n'ont qu'une envie: traverser la route juste devant vous !!!
Nous nous garons sur un parking désert. Pendant plus de 70 kilomètres, aucun véhicule n'a croisé notre route ! Enorme déception, nous n'avons le droit de marcher que sur sentier long de 540 mètres. Nous sommes dépités d'avoir fait autant de route pour avoir si peu le droit de découvrir. Peu, est le mot du jour car nous ne verrons que 3 éléphants de mer !
Au bout de quelques minutes, il n'y a rien d'autre à faire que de reprendre la route, en direction de Punta Cantor. Dans quelques mois, le long de cette route, il y aura des colonies de pingouins sur les presqu'îles en sable. En cette saison seul le vent est présent. A noter, le très petit nombre d'endroits autorisés à l'arrêt, la plupart du temps des panneaux vous rappellent qu'il est interdit de stopper le long de la route.
Une cinquantaine de kilomètres plus loin nous arrivons à un nouveau point de vue où quelques animaux siestouillent sur la plage. Environ 1 kilomètre de sentier permet de voir quelques ruines. Le vent est de sortie et la pluie l'accompagne. La météo est au diapason de notre mental ! Franchement inutile de venir jusque là pour voir si peu !!!
Nous déjeunons sur site, en compagnie d'une dizaine d'autres touristes, d'une soupe de légumes et d'empanadas (100 pesos). Nous renonçons à rejoindre Punta Delgada pour repartir vers Puerto Piramides. C'est encore un peu plus de 70 kilomètres sur une route un tout petit peu moins déserte.
Nous arrivons au petit village et que dire, si ce n'est bof, bof, bof. Heureusement que nous n'avons guère eu envie de venir dormir par là ! Les bateaux d'excursion, pour aller voir les baleines, partent de là. Pendant les 3 jours où nous serons sur site, ils ne sortiront pas. Donc, au final nous n'avons eu aucune décision à prendre concernant cette activité, la nature s'en est chargée pour nous. Nous en avions très peu envie donc n'en avons aucun regret.
Il ne reste plus qu'à rentrer at home et à constater à notre arrivée à 17h30 que nous venons de faire 410 kilomètres pour presque rien et en tous cas très peu de moments plaisants et spécifiques.
Nous retournons dîner chez El Cantina. L'angine faisant des siennes ce sera poulet purée pour l'un et chupi de poissons (sorte de paëlla) pour l'autre avec un petit verre de Chablis Bianchi, 113 pesos. Nous goûtons les chocolats de Yenelen et regrettons de ne pas en avoir acheté un kilo en quittant Bariloche !!!
Vendredi 27 août - Un ultime degré de "eh bien chantez, dansez maintenant"
Nous voilà dans les tous derniers jours de notre voyage... Nous optons pour garder la voiture et retourner aux plages d'El Doradillo. C'est vraiment trop émouvant les baleines pour ne pas en reprendre une petite dose.
Nous partons à 9 heures et passons deux bonnes heures à regarder des mamans nager avec leurs petits. Il y a beaucoup de vent et le fond de l'air est plutôt frisquet, donc nous nous installons confortablement aux premières loges, dans la voiture, pour admirer le spectacle sous nos yeux. Comme vous pouvez le constater sur les photos, chaque baleine a un petit compagnon danseur...
Les collines environnantes ont des petits airs de Badlands...
Nous enchaînons avec l'autre bout de la ville et la réserve de Punta Loma. Nous observons une colonie de lobos associée à une de cormorans. Quelques courageux cyclistes font cette route à vélo, même si nous ralentissons en les doublant, ils mangent pas mal de poussières. Nous aurions, bien volontiers, parcouru ce chemin à vélo si il avait été réservé aux deux roues ou si il y avait eu une piste dédiée loin de la poussière soulevée par les voitures. Le bout du front de mer de Puerto Madryn est un endroit de promenade des plus plaisants.
Retour à l'hôtel à 15h30, pour une après-midi de repos et de valisage. La gourmande va faire un tour chez Kebon, puis à la cyber-boutique, puis remonte une dernière fois le Malecon en admirant les statues. L'anginé est resté à regarder les baleines depuis la chambre d'hôtel.
Le soir, ce sera dodo pour l'un, et hamburger au Lizard Cafe plus frambuesa Kebon pour l'autre...
C'est l'heure du bilan de cette venue à Puerto Madryn.
Nous avons fortement apprécié cette étape, pour la ville et surtout pour la très proche rencontre avec les baleines.
En hiver, nous n'avons trouvé que peu d'intérêts à parcourir la très grande péninsule de Valdés. Quand les pingouins sont présents, cela rajoute un point plus !
Nous vous conseillons de louer une voiture pour vous déplacer.
Deux suffisent pour la rencontre avec les divers habitants de la baie en privilégiant les plages d'El Doradillo.
Nous gardons un petit regret, dû à la période, avoir manqué les pingouins.
Le bus vient nous chercher à 8 heures, ce qui nous laisse le temps de prendre un bon petit déjeuner, d'admirer une dernière fois les pépettes et le chantier en face de l'hôtel. Nous nous arrêtons dans 2 endroits pour prendre d'autres passagers et mettons 45 minutes pour aller à l'aéroport de Trelew. La compagnie Andes atterrit directement à Puerto Madryn mais ne vole pas le samedi, du moins à cette époque de l'année. C'est un petit aéroport asse neuf avec toutes les commodités nécessaires aux touristes: location de voitures, distributeur de billets, cafétéria, exposition...
Nous décollons à 10h25 après nous être acquittés d'une taxe d'aéroport de 17,5 pesos par personne. En arrivant en proximité de Buenos-Aires nous prenons une bonne claque de pollution. La ville est recouverte d'une épaisse couche de brouillard et/ou fumées polluées. Beurkkk, cela donne envie de repartir immédiatement !!! L'atterrissage se fait à 12h40.
Peu avant notre départ, nous avions été contactés par Yann, un français venant d'ouvrir un hôtel type Bed and Breakfast. Nous n'avions réservé aucun hôtel pour le retour, nous attendions de voir sur place comment cela se passerait avec l'hôtel choisi à l'aller. Sa proposition tarifaire nous paraissait des plus intéressantes et nous avons opté pour tester ce nouveau venu dans la gamme des petites structures à Buenos-Aires. Il nous a envoyé une remise qui nous fait passer par l'autoroute et les quartiers pauvres près de Retiro, 50 pesos. C'est toujours stupéfiant de constater qu'à quelques mètres, il y a de superbes piscines visibles d'avion et des favelas construites de bric et de broc (j'ignore le mot en espagnol).
Notre premier réflexe, en arrivant devant la maison, est de nous demander si c'est bien là. Rien n'indique qu'il s'agit d'une structure hôtelière et la rue et le quartier nous font une impression moyenne. Toutefois, lorsque la porte s'ouvre on pénètre dans un cadre des plus attractifs: deux patios en enfilade dans des tons pastels bleu/lavande et jaune. Cela sent le neuf et l'envie de faire beau ! Bonne impression sur la taille de la chambre et sa décoration, il y a de la place pour poser les sacs et circuler. Chaque patio donne accès à deux chambres de tailles diverses pour 2, 3 ou 4 et l'ensemble est clos par un espace cuisine, salle à manger au rez-de-chaussée et salon/salle d'ordinateur au premier. La maison est encore en travaux, à l'étage se dessine l'appartement du propriétaire et une belle terrasse permettant, à terme, d'organiser des soirées barbecue...
Yann nous invite à boire un café et nous échangeons sur son installation en Argentine.
L'angine ne veut rien savoir et a même décidé de passer à la puissance supérieure donc il va nous falloir, aussi, passer à la puissance supérieure... Je pars me promener dans les rues de la capitale, en allant vers le bout de la rue Lavalle avec deux objectifs: trouver des antibiotiques et repérer l'emplacement de la Confiteria Ideal. Cet établissement, j'en rêve depuis longtemps. En y allant, je vais aller à la rencontre de certains de mes ancêtres passés par là dans les années trente, je vais mettre mes pieds dans leurs traces, un peu comme à Mexico ou à La Havane. D'eux, nous n'avons pratiquement aucun souvenir matériel si ce n'est quelques photos. Je raconte leur histoire, parmi d'autres, dans mon roman en gestation et dont j'ai mis les premières pages en ligne sur ce site. J'espère pouvoir aller au spectacle ce soir et pour cela il faut que l'angine perde la bataille !!!
Je marche sur les bords de la 9 de Julio jusqu'à l'avenue Corrientes. Il y a une course cycliste sur toute la partie centrale de l'avenue. Un petit tour dans quelques magasins, un passage à la Confiteria pour apprendre que nous pouvons venir le soir même à 20h30, sans réservation et une pharmacie qui me vend ce dont nous avons besoin. J'allais oublier un stop goûter pour un gigantesque gâteau accompagné d'un jus d'orange.
Quelques heures plus tard, les médi-mollécules ont fait leur travail et nous pouvons aller confiterier. Deux stations de métro et nous voilà au coin de Suipacha. Nous optons pour le spectacle avec dîner à 190 pesos par personne. Nous sommes une vingtaine de spectateurs éparpillés en pourtour de scène. Le spectacle se passe dans la salle du bas, elle n'a pas dû être repeinte depuis les années trente, donc pour marcher dans les traces... je marche dans les traces !!! L'après-midi j'avais visité celle du haut aux peintures plus éclatantes et fraîches, celle montrée dans le jeu Pékin Express.
Deux musiciens, deux chanteurs, une dizaine de danseuses et danseurs, un DJ... pour un spectacle authentique, d'un peu plus d'une heure, sans grand chi-chi ni tralala. Le niveau de danse est plutôt bon sans être extraordinaire. Le dîner est correct - entrée, plat, dessert - comme d'hab nous buvons un Chablis de chez Bianchi. Par contre, notre serveur a oublié l'option sourire à la porte ! Nous aurions pu rester à la milonga se déroulant dans la salle du haut mais madame Angine ne nous avait accordé que la permission de 23 heures !
A peine sortis de l'établissement, nous tombons sur un taxi. En quelques minutes plus 10 pesos, nous sommes de retour à la Querencia.
Nous entamons notre dernière journée en Argentine, du moins nous espérons notre dernière journée de ce voyage. L'objectif de la matinée est de compléter le stock des cadeaux et souvenirs puis de prendre notre temps avec une promenade dans les rues de San Telmo.
Nous empruntons le métro, pour deux stations. Nous allons parcourir la partie piétonne de Lavalle où de nombreuses boutiques sont ouvertes le dimanche matin. Deux bonnes heures nous sont nécessaires pour nous charger d'un tablier, de couverts à salade, de porte-clefs, d'autres diverses bricolettes et pour finir... d'alfajores.
En route pour San Telmo, en empruntant le métro jusqu'à Independencia. Surprise et désagréments dans les rues, par rapport à notre premier passage, il y a une foule plus que dense. Nous voulions aller déjeuner chez Desnivel car nous avions lu que ce restaurant proposait une des meilleures viandes de Buenos-Aires. Malheureusement, il y a une importante file d'attente, les paiements par carte sont refusés et la forte odeur de garillon à l'entrée nous font faire demi-tour !!!
Nous partons vers la plaza Dorrego, en marchant difficilement au milieu de la foule. Toutes les tables de la place sont prises, nous entrons à La Pergola et obtenons une table, il est déjà presque 14 heures. Les viandes et le vin sont bons, le couple de danseurs aussi Toutefois le service est complètement désorganisé dans ce restaurant bien plein. L'addition s'élève à 163 pesos.
Dès que nous ressortons nous sommes happés par la foule et n'avons qu'une envie: fuir. Ce sera donc un retour à la Querencia pour nous reposer et trouver comment ranger les petits paquets dans les sacs... Nous allons repartir avec trois sacs à enregistrer en soute, comme nous l'avions prévu, en utilisant des sacs à l'intérieur des grands.
Le soir, nous sortons mériender d'un gâteau dans une confiteria proche de la station de métro d'Independencia. Cela nous donne l'occasion de vivre une partie d'un match de foot avec des supporters de la Boca et heureusement ils gagnent.
C'est parti pour un très, très court dodo car le taxi vient nous prendre à 3h30.
Sur le site d'Herge, j'ai lu que Buenos Aires était une des villes les plus bruyantes du monde 🏴☠️ et en te lisant je trouve que ça se sent déjà... Moi qui n'adore pas la foule... Vivement la pampa! 😉 C'est pour ça que c'est mon mari qui s'occupe de toute la partie Buenos Aires... Mais on ira aussi une journée en Uruguay, à Colonia, histoire de traverser le rio de la Plata et de faire une plongée au cœur du XVIIe siècle.
Et... une question indiscrète: vous avez pris combien de kilos pendant ce voyage? 😎 Parce que j'ai l'impression qu'il y a de quoi craquer à chaque instant ou presque 😉.
La résultante de toute cette gourmandise a été... que nous avons maigri de quelques kilos chacun !!!
Il est vrai que nous étions actifs tous les jours, même si ce n'était pas à un rythme fou.
Buenos-Aires est une grande ville où cela circule pas mal. Il y a un bruit de fond permanent, comme en toutes les villes... Et ce n'est nullement notre tasse de thé.
Bonne journée à toi et merci d'être toujours présente en ce carnet...
Plus que quelques jours et ce sera votre tour de vivre au milieu de cette belle nature.
C'est l'heure du bilan de cette double venue à Buenos-Aires.
C'est une ville offrant tous les services d'une ville en matière de culture, monuments, activités... Elle plaira donc aux amateurs de villes.
Elle a une allure, un style, une respiration des plus européennes et des plus actifs. Nous nous y sommes sentis en totale sécurité dans les rues, le métro, les restaurants...
Aux non-amateurs de villes, comme nous, deux ou trois jours suffisent à en prendre le pouls.
Vous pouvez donc envisager un stop aller et un stop retour, d'un à deux jours, si vous débutez et terminez votre voyage par là.
Les amateurs de tango y découvriront cette danse en muti-facettes: des cours, à la démonstration de rue, en passant par les bals populaires et les shows à la broadwaydienne.
Départ de l'hôtel à 3h30 du matin - Premier constat: les sacs ont fait un petit de 6 kilos et repartent à 3.
Départ de Buenos-Aires à 6h05 - Arrivée à Sao Paulo à 9h10 - LAN
Escale speedy car nous avons perdu 40 minutes à la douane. Il y avait 5 fois plus d'étrangers que de brésiliens mais 3 fois moins de douaniers pour nous !!! Nous avons craint de rater l'enregistrement "Mais où est le comptoir d'enregistremant de la TAM ???". Nous ne le trouvions pas car nous étions dans le mauvais module.
Départ de Sao-Paulo à 11h - Arrivée à Belem à 14h30
Accueil par le très sympathique Rubinho taximan parlant français: bagnole.belem@hotmail.com - 35 réals la course
L'après-midi nous ferons un petit tour achats divers (tee-shirts, chaussures) au Centre Commercial situé en proximité de la pousada.
Restaurant et promenade du soir:
Nous sommes descendus à pieds à l'Estaçao das Docas. Une partie des anciens docks de la ville a été transformés en zone promenades avec restaurants et magasins. Nous souhaitions manger du picaruru - un poisson amazonien dont j'ai un ineffaçable souvenir en bouche: Manaus, 1986, un restaurant d'hôtel au Xème étage, une carte avec plein de noms inconnus, un nom choisi et un met jamais oublié. Nous avons trouvé notre bonheur au La em casa où nous avons dégusté une sorte de picanta à base de divers poissons de l'Amazone, cuisiné sous 6 formes différentes et servi avec 2 sortes de riz et de la farinha (une autre petite chose que mes papilles apprécient). réals. Nous sommes remontés à pieds à la pousada.
www.laemcasa.com www.estacaodasdocas.com.br
Fin des vols
Départ de Belem à 10h - Arrivée à Cayenne à 11h30 - Air Caraïbes
Nous sommes partis en retard car l'appareil était arrivé très tard la veille. Le lendemain, il est tombé en panne ! Ouf nous y avons échappé, cette année !!!
Escale technique
Départ de Cayenne à - Arrivée au Lamentin à 13h30 - Air Caraïbes
Accueil par notre grande amie la grand-chat d'été de Choupetta autour d'un fort sympathique déjeuner de clotûre des vacances.
Je suis sidérée devant le nombre d'escales pour venir de Martinique! Ce ne serait pas du tout pour moi qui n'aime pas l'avion et qui recherche toujours les vols les plus directs... 😐
Accueil par notre grande amie la grand-chat d'été de Choupetta
Là, il me faudrait le mode d'emploi 😎...
On piochera hardiment dans ton voyage, sur place, pour trouver les meilleurs restos et magasins de gâteries de Patagonie, surtout si en plus ils font maigrir 😉 😎.
Merci encore une fois pour ce long compte-rendu, et bonne prépa du prochain voyage.
En effet, j'en arrive au bout de ce compte-rendu. Il ne me reste plus grand-chose à écrire, quelques textes à publier, des petits films à mettre en ligne et bien sûr mes habituels montages spécial VF à faire...
Donc, d'ici quelques semaines ce sera le moment du point final de ce voyage. Je fais durer car cela me donne l'impression de continuer à voyager. Je compense le réel par du virtuel !
Concernant le prochain voyage, la décision se prendra en début d'année prochaine vers février/mars. Actuellement nous avons deux idées: la boucle nord Argentine/Chili/Bolivie ou tout à fait un autre coin du globe comme la Thaïlande. Nous laissons mûrir en commençant à chiffrer et en fonction des possibles...
Les moyens de sortie de Martinique sont minimes. Donc, nous devons faire avec diverses escales (et un coût nettement plus élevé que celui trouvable en Europe).
Diamina, pour rejoidre Buenos-Aires, est passée par San-Juan et Miami. Nous avons choisi l'option sud, un peu plus rapide à l'aller (20 heures) et avec un stop obligatoire au retour à cause des correspondances limitées. Nous avions un peu peur de ces longues durées mais le temps passé en avion était de 4/5 heures maximum, entre deux escales. Cela nous a été confortable.
Quant à la phrase mystère...
Pour faire connnaissance avec Choupetta, c'est par là:
http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/...t_19.html#anchor-top
Elle a l'habitude de vivre avec deux grands-chats ! Et elle est tès chanceuse (et nous aussi d'ailleurs) d'avoir une fort sympathique troisième grand-chat pour s'occuper d'elle quand les deux premiers s'en vont découvrir le monde. Et en plus, si la troisième est dans l'impossibilité, elle a tout un voisinage prêt à prendre le relai et à la gâter. Nous avons beaucoup de chance de vivre dans un environnement amical et serviable.
Bonne entrée dans les starting-blocks...
J'espère que vos papilles s'accorderont avec les nôtres !
C'est l'heure du bilan de ce maxi triangle blanc au coeur bleu.
Nous avons fait un beau voyage se résumant en un dépaysement global moins grand que ce que nous imaginions, quelques grands Wouaouhhh, de très beaux moments émotifs, d'excellentes gourmandises multiples, d'agréables activités, des rencontres sympathiques...
Ce fut un voyage à tendance vacances en mode et en rythme tranquillou.
Nous en garderons un fort souvenir aux couleurs de la photo ci-dessous...
Une grande satisfaction: y être allés en hiver. Nous avons bénéficié de la neige, de prix basse saison et de la faible fréquentation sur les sites.
Un léger manque: quelques heures de cheval dans une estancia ou un beau paysage.
Un petit regret: avoir fait la région des 7 lacs en bus et non en voiture.
Une énorme envie: d'une suite...
En arrivant par Iguaçu, puis en parcourant la région de Salta et en terminant par Mendoza et l'Aconcagua.
Très drôle le site de ton chat 😎 (on adore les chats, dans la famille – on en a eu deux, plus des petits –, et tous les animaux, d'ailleurs), et très bonne idée les alfajores, je note!
Merci encore d'avoir mis en ligne ce long compte-rendu, accompagnés de photos et de films, quel travail! Et je ne savais pas qu'avec Web Acappella on pouvait faire autant de choses, bravo! (mon site est aussi tout droit sorti de WA 😉).
Bonne cogitation pour le voyage suivant, et au retour de Patagonie!
Merci à toutes celles et tous ceux ayant parcouru ce carnet sur notre voyage en Patagonie et ayant, en plus, eu l'envie de venir jusqu'ici.
Il est temps de mettre un point final (ou presque) à ce récit...
quelle est la next destination pour juillet/aout 2011 ?
une passion : les voyages - découvrir ailleurs, côtoyer d'autres - la croisière, c'est aussi tout cela
COSTA - CIC - MSC - CARNIVAL - NORWEGIAN - ROYAL CARIBBEAN - PRINCESS CRUISES -
Nous avons fait un très beau voyage dans le sud de l’Ethiopie ainsi qu’à Harrar avec un chauffeur guide Stéfanos, que nous pouvons recommander du fait de son sérieux et de sa prudence sur la route. De plus, il connaît très bien les tribus du Sud de l’Omo pour avoir accompagné des photographes et cinéastes professionnels. Il parle bien français mais il vaut mieux lui envoyer des mails en anglais. Il peut également organiser des circuits dans le Nord et la dépression Danakil. Ces circuits nécessitent des transferts en avion. Il est possible d’envoyer l’appeler ou lui envoyer un message par Whatsapp au +251915947927. Dites lui que vous venez de la part de Michèle et Jean Pierre
Un voyage réussi est un voyage sans mauvaise surprise. Or, un petit problème de santé loin de chez soi — mal des transports, coup de soleil, troubles digestifs — peut vite gâcher le séjour si l'on n'est pas préparé. Constituer une pharmacie de voyage adaptée est un réflexe simple qui apporte une vraie tranquillité d'esprit.
Pourquoi une pharmacie de voyage ?
En déplacement, on n'a pas toujours une pharmacie à proximité, on ne connaît pas les noms locaux des médicaments et l'on peut être confronté à des désagréments liés au climat, à l'alimentation ou à l'activité. Emporter l'essentiel permet de faire face aux petits maux sans stress, et de ne pas dépendre d'une recherche de dernière minute.
Les indispensables de base
Quelle que soit la destination, quelques éléments constituent le socle de toute pharmacie de voyage. Ils recoupent largement ceux de la trousse à pharmacie familiale :
un antidouleur et antipyrétique ;
de quoi soigner les petites plaies : antiseptique, pansements, compresses ;
un traitement contre les troubles digestifs (diarrhée, brûlures d'estomac) et des solutions de réhydratation ;
un antihistaminique en cas d'allergie ou de piqûre ;
une protection solaire et de quoi soulager un coup de soleil ;
un répulsif anti-moustiques selon la destination ;
un thermomètre et une pince à épiler.
Ne pas oublier ses traitements habituels
Si vous suivez un traitement chronique, c'est le point le plus important. Prévoyez :
une quantité suffisante pour toute la durée du voyage, plus une marge en cas d'imprévu ;
votre ordonnance, idéalement avec les noms en dénomination commune internationale (DCI), car les noms commerciaux changent d'un pays à l'autre ;
vos médicaments dans leur emballage d'origine avec la notice.
Pour bien organiser des prises multiples pendant le voyage, notre article sur la bonne prise des médicaments donne des repères utiles, tout comme celui destiné aux personnes âgées suivant plusieurs traitements.
Adapter la trousse à la destination
Le contenu se module selon le lieu et la saison :
En été ou dans le sud du Maroc, la chaleur impose de soigner la protection solaire et l'hydratation, et de veiller à la bonne conservation des médicaments, qui supportent mal les fortes températures.
En zone rurale ou de montagne, on renforce le matériel de premiers soins.
Pour un long séjour, on anticipe davantage et l'on repère à l'avance les points de secours.
Voyager au Maroc : un réseau de garde partout
Bonne nouvelle si vous voyagez à l'intérieur du Maroc : le service de pharmacie de garde existe dans toutes les grandes villes. Où que vous soyez, vous pouvez trouver une officine ouverte, par exemple à Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Tanger ou Agadir. En cas de besoin sur la route, ce filet de sécurité est précieux — pensez simplement à appeler avant de vous déplacer.
Transport et bonnes pratiques
Quelques conseils pratiques pour le transport :
Gardez les médicaments avec vous (bagage à main) plutôt qu'en soute, pour y avoir accès et éviter les écarts de température.
Emportez une liste de vos traitements et de vos éventuelles allergies.
Protégez la trousse de la chaleur dans la voiture, où la température peut vite grimper.
Vérifiez les dates de péremption avant de partir.
En cas de souci sérieux
Une pharmacie de voyage couvre les petits maux, pas les urgences. Face à un problème sérieux loin de chez vous, n'hésitez pas à consulter sur place ou à appeler les secours. Au Maroc, le 15 (Protection Civile) est le numéro à composer ; notre guide sur les urgences médicales la nuit rappelle les bons réflexes.
Pour des recommandations de santé liées aux voyages, les publications de l'Organisation mondiale de la Santé constituent une source fiable et régulièrement mise à jour.
Prévenir les maux les plus courants en voyage
Certains désagréments reviennent souvent en déplacement, et un peu de prévention suffit à les éviter. Le mal des transports se prévient en fixant un point à l'horizon et en évitant de lire ; des produits adaptés existent en pharmacie. Les troubles digestifs liés au changement d'eau ou d'alimentation se limitent en privilégiant l'eau en bouteille dans certaines zones et en se lavant régulièrement les mains. Les coups de soleil s'évitent avec une protection adaptée et en se couvrant aux heures les plus chaudes. Anticiper ces petits maux, c'est s'assurer de profiter pleinement de son séjour.
Préparer ses documents de santé
Au-delà des médicaments, quelques documents rendent service en voyage. Emportez une copie de vos ordonnances, idéalement avec les noms en dénomination commune internationale, la liste de vos traitements et allergies, et les coordonnées de votre médecin. Pour un voyage à l'étranger, renseignez-vous sur les éventuelles formalités liées au transport de certains médicaments. Ces précautions, simples à prendre avant le départ, facilitent la prise en charge en cas de besoin et évitent bien des complications loin de chez soi. Elles complètent utilement la Trousse à pharmacie familiale que vous emportez.
L'essentiel à retenir
Emportez un socle d'essentiels : antidouleur, soins des plaies, produits digestifs, antihistaminique, protection solaire.
N'oubliez jamais vos traitements habituels en quantité suffisante, avec l'ordonnance.
Adaptez la trousse à la destination et à la saison.
Gardez les médicaments avec vous (bagage à main) et à l'abri de la chaleur.
Au Maroc, une pharmacie de garde est accessible dans toutes les grandes villes en cas de besoin.
En résumé, une pharmacie de voyage bien pensée — des essentiels de base, ses traitements habituels et une Trousse adaptée à la destination — transforme un imprévu potentiel en simple formalité. Un peu d'anticipation avant le départ, et vous partez l'esprit léger.
Avertissement médical
Cet article a une vocation purement informative et ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de santé. Les informations qu'il contient sont générales et ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni une recommandation personnalisée. Chaque situation est particulière : en cas de doute, de symptôme préoccupant ou persistant, consultez un médecin ou demandez conseil à votre pharmacien, y compris en pharmacie de garde. En cas d'urgence vitale, appelez immédiatement les secours en composant le 15 (Protection Civile). Enfin, les tours de garde et les horaires pouvant changer sans préavis, appelez toujours la pharmacie avant de vous déplacer.
En préparant un séjour dans les Landes du côté des lacs, on cherche souvent des activités à faire en famille ou entre amis pour éviter le monde des plages de l'océan.
Pour ceux qui séjournent vers Biscarrosse, Gastes, Parentis ou Mimizan, le lac de Parentis-Biscarrosse est un plan d'eau parfait pour naviguer au calme, pique-niquer sur les plages ou faire un peu de pêche.
Si vous avez le permis bateau (côtier ou eaux intérieures), il est possible de louer une embarcation directement au port de Gastes (un open SBPEM de 5,70m très stable avec moteur Mercury 75 CV). C'est hyper pratique pour faire le tour du lac ou rejoindre le canal transaquitain. Petite cerise sur le gâteau pour les amateurs de sensations : la bouée tractée est mise à disposition.
Je prépare mon tout premier voyage en métropole en janvier 2027. Nous serons 2 adultes et 2 enfants et nous voyagerons principalement en train.
Notre itinéraire est le suivant :
Paris
Rouen (Normandie)
Lyon
Aix-les-Bains (avec excursions à Annecy et Genève)
Saint-Gervais-les-Bains (avec Chamonix et une journée à Aoste)
Retour à Paris
Pensez-vous que cet itinéraire est bien équilibré ? Avez-vous des conseils, des lieux incontournables ou des erreurs à éviter pour un premier voyage ?
Bonjour à tous,
Nous avons fait un excellent circuit au Rajasthan avec Arif Khan ; nous avons trouvé un très bon chauffeur pour la région, il était vraiment sympathique. Il a examiné notre itinéraire et nous a fait des suggestions sans jamais se montrer insistant, ce qui est la raison pour laquelle nous l'avons choisi.
Il nous a recommandé de bons hôtels.
Il nous attendait à l'aéroport comme prévu. Il était très attentionné, nous proposant de l'eau et s'assurant que tout allait bien pour nous.
Parfois, nous devions rejoindre l'hôtel en tuk-tuk (organisé et payé par lui) ; il nous envoyait alors un message pour savoir si nous étions bien arrivés, ou nous prévenait de faire attention à nos affaires lorsque nous étions dans des endroits très fréquentés...
Il nous a également suggéré des arrêts en cours de route, comme la visite d'un temple ou d'un *baori* (puits à degrés) entre deux villes. Il nous a accompagnés dans les moments où il nous était difficile d'être seuls ou de savoir quoi faire. Arif nous a fait découvrir des spécialités locales. Il s'arrêtait pour nous permettre de prendre des photos dans des endroits magnifiques.
Notre itinéraire a débuté à Delhi, puis a inclus Agra, Jaipur, Mandawa, Bikaner, Jodhpur, Udaipur et Pushkar, avant de revenir à Delhi.
Côté conduite, il nous a permis de nous sentir vraiment en sécurité dans la voiture, ce qui est assez exceptionnel en Inde...
Nous avons passé un séjour incroyable en Inde et la présence d'Arif y a grandement contribué. Je le recommande vivement ; ceux qui envisagent un voyage au Rajasthan peuvent le contacter sans hésiter, je suis certain que vous bénéficierez d'un excellent service.
Côté conduite, il nous a permis de nous sentir vraiment en sécurité dans la voiture, ce qui est assez exceptionnel en Inde...
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Bonjour,
Je m'appelle Marion. Dans le cadre de ma reconversion professionnelle, en tant que Travel Planner, je suis à la recherche de quelques personnes (couples avec ou sans enfants) pour échanger afin de mieux comprendre vos besoins et vos envies de voyages.
Cela durera environ 30 min avec moi par téléphone ou en visio 🙂
Je n’ai rien à vous vendre!
N'hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez, bonne journée.
Bonjour à tous ! J’espère être dans la bonne catégorie…
En mai 2026, j’ai lourdement chuté sur un parcours en bloquant ma chère et tendre qui dévalait une pente glissante et rocheuse à toute vitesse. Résultat : je me suis fracturé la cheville. Je ne pouvais plus du tout bouger.
Un de mes fils fait de longs (voire très longs !) périples à vélo seul.
Alors… j’ai conçu une application GPS nommée Trackisi. cette application a d’abord été pensée dans un but sécuritaire (la sécurité n’ayant pas de prix, ces options ne seront jamais payantes) :
Prévenir les secours et donner vos coordonnées GPS en 10 secondes
Permettre à vos proches de vous suivre en live
Déclencher des alertes en cas d’immobilité prolongée avec deux modes différents (pour une meilleure gestion de la batterie)
Puis… je me suis dit : quitte à créer une application GPS, autant qu’elle ait des fonctionnalités « avancées » ! Peut-être que certaines existent déjà ailleurs, mais de ce que j’ai vu, les options de sécurité ne sont souvent incluses que dans les offres payantes…
Ce qui existe dès la sortie :
Stockage cloud des enregistrements de tracés et photos géolocalisées
Diaporama photos et génération automatique d’albums de sorties animés et commentés pour présenter de beaux carnets de voyage animés (exemple ici : https://trackisi.fr/album/7d9f6a703d2c)
Sorties en groupe : un « capitaine », jusqu’à 24 « suiveurs », tout le monde voit les participants en temps réel et peut alerter tout le groupe en cas de problème, avec messages chat ou audio diffusés à tout le groupe
Éditeur et générateur de tracé sur mobile et PC, export/import GPX
Affichage des points d’intérêt sur la carte avec bifurcation du parcours en cours
Recherche de parcours communautaires et sur internet, nativement
Alertes météo/incendies/montagne/inondations en temps réel
Générateur de boucle aléatoire paramétrable
Statistiques et historiques
Affichage des photos et webcams depuis la carte ou le parcours
Et plein d’autres idées déjà implémentées ou à venir…
N’hésitez pas à apporter des propositions, remontées de problèmes, ou toute autre remarque ! Disponible uniquement sur Android (pour le moment).
Madame, Monsieur les Responsable du magasin Match à Lille Moulins, Je vous contacte ce jour pour vous faire part de mon immense indignation et de ma profonde colère suite à une altercation survenue dans votre magasin avec lune de vos employées, prénommée Catherine.Cliente de longue date au sein de votre enseigne, j'ai subi une humiliation publique totalement injustifiée. Çe samedi 11 juillet 2026 a 12h00 en passant à la caisse et à la que leu leuAvant d'entrer dans le magasin, j'ai prévenu par honnêteté la caissière et l agent sécurité que j'avais sur moi, un sac plastifie et transparent, des cosmétiques provenant d'un autre établissement (une épicerie solidaire rue d Arras Lille qui ne délivre pas de tickets de caisse).Au lieu de faire preuve de professionnalisme, cette employée a délibérément cherché le conflit. Elle a insisté pour passer mes propres articles en caisse, me réclamant un ticket que je ne pouvais pas avoir, et faisant semblant de ne pas comprendre la situation. Face à ma réaction indignée devant un tel acharnement, elle a été jusqu'à appeler la sécurité, me faisant passer publiquement pour une voleuse devant toute la file d'attente alors que je n'avais absolument rien à me reprocher. Le contrôle de mon ticket prouve d'ailleurs que le produit n'a même pas été facturé : cet excès de zèle n'avait donc aucun fondement professionnel.Dans une société où les véritables délinquants et les figures politiques d en haut restent impunis malgré des affaires graves, il est profondément révoltant de voir que ce sont les personnes honnêtes et en situation de précarité qui sont ciblées, rabaissées et suspectées au faciès. L'attitude de cette employée est purement discriminatoire et s'apparente à du racisme ordinaire visant à humilier.Par ce courriel, je tiens à vous informer que je refuse désormais de continuer à fréquenter votre magasin Match à Lille Moulins et d'y dépenser mon argent pour y être traitée de la sorte. Le personnel n'a pas à agir librement en toute impunité au détriment de la dignité des clients. Jattends de votre part une prise de position claire et des mesures fermes face au comportement inacceptable de cette salariée.En même temps je vous adresse un questionnaire à vérifier avant de le diffuser à vos clients habituelsDans l'attente de votre retour,Cordialement.Fatma ChadliAvec carte client au nom de ma mèreClient numéro : 71..Ma sur qui passe et toute ma familleSachant qu on squatte votre magasin du matin au soir plus qu on squatte chez nousEt on achète vos promos et on vide votre bac même si les produits sont chers et parfois périmésAlors si largent de ceux qu on aime pas porte bonheur pourquoi donc s en prendre à cette minorité qui n a pas de compte à rendre dans son propre pays ?Fait à Lille, le samedi 11 juillet 2026.Mes citations préférés : 1 - Droits de lHomme, oui mais uniquement sur justificatif et en trois exemplaires.2 - Dans ce pays, lhonnête homme doit prouver son innocence, le voyou prouve juste quil connaît le bon avocat.3 -On me demande des justificatifs pour ma probité, jamais aux voyous pour leur impunité drôle de comptabilité.4 -Voltaire réclamait le droit de tout dire. Ici, on nous refuse même le droit de ne rien avoir à dire.5 -Chez nous, la lumière des Lumières, ça fait beaucoup dombre pour ceux qui nont rien à se reprocher. Merci de votre écoute, votre soutien et votre confiance,À bientôt pour un autre voyage des lumières ?
Free Résiliation6 rue Désir Prévost91075 Bondoufle numéro d'abonné Freebox (36012119)
Pour Information concernant les Abus des fournisseurs d internet 2026 Service client Free.Objet : Saisine du Conciliateur de Justice Contestation formelle de frais abusifs et dénonciation des pratiques de l'opérateur Free (Abonnement n° 36012119)Ça concerne tout le monde. À Lille, le 13 juillet 2026Monsieur/Madame le Conciliateur de Justice,Chère Élue, Chère Faustine,Par la présente, je sollicite votre intervention afin de régler un litige qui m'oppose à l'opérateur Free. Je refuse catégoriquement de payer les frais de résiliation qu'ils tentent de m'imposer, car la rupture de mon contrat est exclusivement due à leurs manquements techniques graves et à un abandon total d'assistance.Sous prétexte de contrats d'engagement, cet opérateur use de méthodes d'intimidation envers ses clients, pariant sur le fait qu'ils ne connaissent pas leurs droits. Je refuse d'être victime de ces pratiques et je tiens à vous exposer la chronologie des faits :1. Une panne totale et non résolue depuis le 07 juillet 2026Mon matériel est tombé en panne complètement me privant de tout réseau depuis le 07 juillet 2026.Malgré de nombreux messages sur mon espace client, l'assistance Free est restée muette. Free a pourtant reconnu par écrit (courriel du 10 juillet 2026) l'existence de ce ticket d'incident. L'argument de leur lenteur « en raison du grand nombre de clients » n'est pas recevable pour un service payant.2. Un abandon total en boutique (Lille Europe) : Je me suis déplacée physiquement à deux reprises à la boutique Free de Lille Europe. Les conseillers m'ont répondu textuellement : « Ici, ce n'est pas le service technique, on ne peut rien pour vous ». Ils m'ont seulement aidé à régler une facture mobile bloquée à cause de l incident, sans traiter mon problème de box, avant de me programmer un rendez-vous téléphonique à 18h00 pour lequel je n'ai jamais reçu d'appel.3. Le piège de la fausse promotion : J'avais souscrit à une offre promotionnelle pour faire des économies. Au lieu de cela, je n'ai fait que cumuler des dépenses inutiles pour un service inexistant.4. Dissimulation du lien de résiliation : Constatant l'absence de réseau, j'ai voulu résilier en ligne. Free avait purement et simplement masqué le bouton de résiliation sur mon espace client pour me bloquer. C'est finalement un technicien Orange, en urgence pour m'installer un réseau fonctionnel a partir du 27 juillet et qui m'a aidée à forcer et valider techniquement ma résiliation auprès de Free pour m'éviter de payer deux abonnements.5. Courriers recommandés et frais à ma charge : J'ai envoyé un premier courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR) pour acter ces faits. Free s'est contenté de me répondre par un message automatique flou, me proposant un remboursement dérisoire d'un (1) euro. C'est une insulte, alors que je me retrouve à devoir payer de ma poche des frais de recommandés pour me défendre.Où en est la situation aujourd'hui :Le matériel est restitué : L'intégralité de la Freebox a été déposée ce jour au point relais Chronopost (Carrefour Boulevard Montebello à Lille), dont je possède la preuve de dépôt. Les paiements sont bloqués : J'ai donné l'ordre formel à ma banque de bloquer tout prélèvement venant de Free. Ils ne me prendront plus un centime.En envoyant ce dossier en copie à l'association UFC-Que Choisir ainsi qu'à diverses presses locales(La Voix du Nord), Je souhaite dénoncer publiquement ces méthodes où l'opérateur fraude ses propres obligations tout en exigeant l'argent de ses clients.Je vous remercie de votre attention, de votre soutien et votre confiance.Monsieur/Madame le Conciliateur, je vous prie de bien vouloir acter ce dossier et inviter Free à clôturer mon compte sans aucun frais, comme la loi m'y autorise en cas de faute de l'opérateur.Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées. Copies de messages envoyés et reçus entre Free et moi en ma possession du 07 juillet au 10 juillet 2026.Malgré que mon espace a été bloqué après résiliation du 10 juillet 2026Copies pour informations de ce courrier envoyé à :Conciliateur de justice à LilleMon Élue de Quartier Divers professionnelsPresses.FreeOrange.Divers À mon élue qui fait tout pour nous aider :À l'attention particulière de mon élue, mise en copie de ce dossier :Chère Élue, chère Faustine,en vous transmettant la copie de ce litige, je souhaite attirer votre attention sur une réalité épuisante pour les habitants de notre quartier aux ressources modestes. Nous sommes trop souvent contraints de courir après des offres prétendument promotionnelles qui se transforment en pièges financiers et techniques. Face à ces abus et à la précarité numérique que cela engendre, existe-t-il au niveau de la municipalité ou de la métropole des solutions, des partenariats ou des offres sociales d'accès à internet qui soient enfin solides, fiables, définitifs et adaptés à nos faibles budgets ? Nous avons besoin d'un service public stable pour éviter ces démarches permanentes et épuisantes. Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à notre situation et aux besoins de notre quotidien.Cordialement.Fatma CHADLILille, le
J’ai eu la chance d’effectuer un trek de 10 jours dans les montagnes Fann en juin 2026 et voici quelques impressions de ce magnifique voyage.
Les montagnes Fann sont facilement accessibles depuis Douchanbé. Il faut compter 4h30 de route (par exemple jusqu’à Ruknobode). De là il y a encore une heure trente pour arriver au départ des treks.
Prendre un guide local est très appréciable. Cela permet d’avoir des apports culturels, d’être certain de ne rien manquer et de pouvoir profiter pleinement des marches et des paysages.
Il y a plusieurs treks possibles avec des niveaux de difficultés différents. Le nombre de jours est également modifiable. La haute saison démarre à la mi-mai et se termine en octobre. Les paysages sont variés et offre chaque jour de nouvelle choses à voir.
Nous étions accompagnés de 3 ânes, qui portaient la tente, la nourriture et nos affaires personnels. Il est également possible de « réserver » des ânes supplémentaires pour porter les enfants en bas âge.
Les principaux points d’intérêts étaient les lacs Koulikalon (7 lacs), Ziyorat & Chukurak, les cols aux alentours et les villages de Guytan, Gazza et de Vorui Chérif (Saint Vorû). Ce dernier est vraiment typique. C'est un village sacré, perché à 2200 mètre d’altitude et il offre de splendides vues sur les montagnes. De plus, il a conservé un cachet historique. Il est entouré de montagnes, de jardins terrasses magnifiques et peut être le point de départ de nombreuses marches.
Mon guide, Rémy (Fayziddin), parfaitement bilingue peut être facilement atteignable (+992 93 804 88 77). Il habite à Saint Vorû et organise des voyages sur mesure.
Cash ou miles pour l'Asie en business : je fais le calcul gratuitement pour 5 personnes
Bonjour à tous,
Je cherche 5 personnes qui ont un projet de vol Europe → Asie en business (ou première) dans les 6 prochains mois, et qui hésitent entre payer cash ou brûler leurs miles.
Je passe mes soirées depuis un an dans les barèmes de Flying Blue, Avios, Korean Air SkyPass et Miles & More. Je vous fais le calcul à la main, gratuitement : votre route, vos dates, votre solde de miles, et je vous renvoie une analyse écrite.
Ce que vous obtenez : le prix cash le moins cher sur le trajet, le coût en miles selon le barème, les taxes et surcharges YQ à prévoir (c'est là que ça se joue, surtout sur Miles & More), la valeur réelle en centimes par mile, et ce que je ferais à votre place — y compris « payez cash » si les chiffres le disent.
Aucune contrepartie, aucun lien à cliquer, rien à acheter. Je demande juste 10 minutes de retour honnête à la fin : ce qui vous a servi, ce qui ne vous a rien appris.
Pourquoi je fais ça : je construis un outil sur ce sujet et j'ai besoin de comprendre les vrais problèmes des gens avant d'aller plus loin. Je préfère le dire d'entrée plutôt que vous le laissiez découvrir.
Si ça vous parle, répondez avec :
– votre route (ex. CDG → BKK)
– la période envisagée
– le programme où vous avez des miles, et combien
Je prends les 5 premiers. Comptez 2-3 jours pour ma réponse.
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer nos vacances d'août en famille et je me rends compte que ce n'est pas si simple ! Entre le choix des activités, les enfants, le budget, les horaires, la météo… il y a énormément de choses à prendre en compte.
Du coup, je me suis demandé si j'étais la seule dans ce cas.
Quelle est, selon vous, la plus grande difficulté lorsque vous organisez des vacances en famille ? Qu'est-ce qui vous prend le plus de temps ou vous génère le plus de stress ?
Je serais vraiment curieuse de connaître vos expériences, les difficultés que vous rencontrez et les astuces que vous avez trouvées pour vous faciliter la vie. 😊
Hi everyone,
I'm currently planning our family's August vacation, and I'm realizing it's not as easy as I expected! Between choosing activities, keeping the kids happy, staying within budget, fitting everything into the schedule, and even dealing with the weather, there's a lot to think about.
It made me wonder... am I the only one who feels this way?
What's the biggest challenge you face when planning a family vacation? What usually takes the most time or causes the most stress?
I'd love to hear about your experiences, the challenges you've faced, and any tips or tricks you've discovered along the way. 😊
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Bonjour Pauline, Voici donc les textes que j ai lu en groupe.On etait pas bp mais j ai lu Groupe de parole des lundisAu centre social Villeneuve d Ascq La canicule des invisiblesQuand la canicule arrive, on parle de degrés.On parle de records. On parle de climatiseurs.On envoie des SMS dalerte. On distribue des bouteilles deau et encore ?Et puis on rentre chez soi. Mais eux, ils rentrent où ? Il y a des gens que la canicule ne surprend pas.Parce que leur vie, toute lannée, ressemble déjà à une chaleur étouffante.Pas celle du soleil. Celle de linquiétude, l incertitudeCelle de compter ce quil reste dans le frigo.Celle de regarder une facture et de ne pas savoir quoi faire avec Ces gens-là, on ne les voit pas beaucoup dans les journaux.Ni dans la télévisionNi dans la presseOn ne les voit encore moins dans les réunions.On les voit parfois dans une salle dattente.Avec un papier à la main.Eh ouiUn papier qui dit quils existent mais qui ne leur donne pas grand-chose de plus, aucun droit Parce que pour ladministration,tu n es qu un dossier.Un numéro. Une case à cocher.Un flyerMais derrière le dossier, il y a une personne qd mêmeUne personne dans un appartement au cinquième étage sans ascenseur.Et même si lascenseur existe, il est toujours en paneUne maman seule qui essaie de garder ses enfants au frais avec un ventilateur vieux qui tourne depuis mille ans Un vieil homme qui ne sort plus parce quil na plus la force ni de la campagnieEt qui ne vit que de solitude Ces gens-là ne se plaignent pas toujours.Pas parce quils vont bien.Mais parce quils ont appris à se taire.Ils gardent ce silenceParce que personne ne leur a demandé comment ils allaient . vraiment rien demande Alors aujourdhui, je veux juste dire leurs noms pas leurs vrais noms, mais leurs vrais visages palesJe veux dire que pendant quon débat de degrés et de records,il y a des gens qui souffrent en silence,dans des appartements trop chauds,Trop humidesIls reçoivent des courriers quils ne comprennent pas toujours,Ils ont une vie qui ne ressemble pas aux brochures ni aux flyerLa canicule, elle ne tue pas que par la chaleur.Elle tue aussi par lindifférence.Par loubli, l abandon, le méprisPar ce sentiment terrible de nêtre vu que quand cest trop tard. Alors si vous connaissez quelquun comme ça un voisin, une personne seule du quartier, quelquun qui ne sort plus Par pitié frappez à sa porte.Pas pour faire un rapport.Pas pour cocher une case.Juste pour dire : je tai vu. Tu nes pas seuleJe suis la avec toi.Parce que ça, aucune administration ne peut le faire à notre place.
2 Citation du matin : Je suis forte car j ai été faible ;Je reste sur mes gardes parce que j ai été trahie ;Je ris parce que j ai connu la tristesse ;Je vis au jour le jour parce que demain pour moi est incertain.Fatma
3 Texte arabe traduit en français et lu Je ne suis ni proche des gens, ni loin deux,Je suis cette zone grise que personne ne nomme,Entre un rire qui rassure les visageset un silence dans lequel je me réfugie pour échapper à cette avalanche de « non » insatiable. Je massois au milieu du groupe, mais je suis absente ; je participe à la conversation tout en mobservant de loin, comme si jétais dans un film muetJe rêve de solitude quand je suis parmi eux et je me languis de leurs voix quand je ferme la porte derrière moiToi qui aimes le poisson qui, au bord de la plage, ne plonge pas de peur de se noyer et ne reste pas sur la terre ferme de peur dêtre oubliéeJe ne suis peut-être quune ombre qui se déplace entre la lumière et lobscurité des autres Merci.
<!DOCTYPE html> Good evening. I could arrive after regular front desk hours and wanted to ask ahead. my stay would be July eighteenth through July twenty-first. My reservation is attached below. Please confirm it. With respect and thanks https://secure.booking.com/confirmation.en-gb.html?booking_id=159880187/view/
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Upon arrival in Zurich, your friend should follow the transit signs and proceed to the connecting flight area. Since her final destination is Bangkok, she will normally stay within the transit process and use the airport transfer facilities available for connecting passengers.
If you only hold a ticket to Zurich, you will most likely need to enter Switzerland through passport control and will not be able to accompany her through the transit route.
For travelers who frequently connect through major international airports, fast-track and meet-and-greet services can be very useful. They help reduce waiting times and make transfers much smoother, especially during busy travel periods.
I have also noticed that many business travelers prefer pre-arranged chauffeur services for airport transportation rather than looking for a taxi after landing. Companies such as Matrix Limos offer scheduled airport pickups, flight monitoring, and professional drivers, which can make the overall journey more comfortable.
Safe travels and I hope your connection in Zurich goes smoothly.
Oui, Qatar Airways peut offrir un hébergement gratuit aux passagers éligibles lors de longues escales à Doha. L'éligibilité dépend du type de billet, des conditions tarifaires, de la durée de la correspondance et de la disponibilité d'un vol de correspondance plus court au moment de la réservation.
Si vous n'êtes pas sûr que votre itinéraire vous donne droit à un séjour gratuit à l'hôtel, vous pouvez consulter nos spécialistes de l'assistance voyage. **Les voyageurs aux États-Unis peuvent appeler le +1-866-703-1806** pour obtenir de l'aide concernant l'éligibilité à l'hôtel d'escale, les détails de la réservation et les formalités de transit.
Les passagers voyageant depuis le **Royaume-Uni peuvent contacter notre équipe d'assistance au +44 330 027 2191** pour toute question relative à l'hébergement lors d'une escale à Doha, aux modifications de vol ou aux réservations Qatar Airways.
Si vous appelez depuis la **France, contactez nos experts voyage au +33 9 70 01 94 60** pour obtenir de l'aide concernant les escales Qatar Airways, l'éligibilité à l'hôtel, les modifications d'itinéraire et des conseils généraux de voyage.
Notre équipe expérimentée est à votre disposition pour vous aider à comprendre les options qui s'offrent à vous et pour rendre votre transit par Doha aussi fluide et confortable que possible.
Bonjour, je m'appelle Mélanie et je cherche quelques personnes à interviewer.
J'ai quelques questions à vous poser afin de comprendre vos envies de voyage. Cela durera environ 30min avec moi par téléphone ou en visio! 🙂Je n'ai rien à vous vendre!!
Merci par avance de vos retours!
Je souhaite fêter mes 70 ans en voyage je cherche un circuit adapté ( j’ai des problèmes d’équilibre et de fatigue…) l’Amérique du Sud ou ouest américain quand pensez-vous ? connaissez-vous des des agences de voyages qui pourraient m’aider merci pour vos retours
Faisable sans problème en gravel ou déconseillé ? Les avis semblent diverger à ce sujet. Le fat est très utilisé pour cette traversée. Bikepacking.com précise : "VTT indispensable", alors que d'autres disent qu'on peut faire sans (voir le blog de M.P Savard). J'ai le souvenir de cyclos l'ayant fait en vélo de voyage type Surly.
Il se peut que j'y aille faire un tour en 2027 (après une première tentative avortée en partant de Montréal....)
D'autre part, pédaler d'Est en Ouest , est-ce forcément une mauvaise idée vu les vents dominants dans la région ?
Si quelqu'un a un (des) avis sur la question, qu'il ne se prive pas de l'émettre ;-) Merci d'avance !
Ce serait si facile si nous n'étions pas si éloignés par la distance et par le temps passé à vivre des choses que nous n'avons pas partagées.
Se voir pour discuter m'effraie un peu. Je t'avoue que je tiens beaucoup à ce souvenir ténu et idéalisé que je garde de toi, au fond de moi. Et si nos discussions l'abimaient ? Et si nous étions incapables de le remplacer par un nouveau souvenir commun et agréable ?
Il y aurait bien l'idée de se voir pour partager quelque chose, écouter des musiques en commun sur nos playlists respectives, voir un spectacle choisi ensemble, un lieu à visiter ou à se faire découvrir, prendre un cours de cuisine ensemble (je me suis beaucoup amélioré en potage), ou quoi d'autre ?
J'aime voyager pour découvrir le monde et ses merveilles .
J'aime aussi découvrir la culture des autres . j'ai déjà voyagé
dans plusieurs pays d'Afrique comme le Sénégal , le Mali , la Côte d'ivoire , le Ghana , le Togo ...
Je suis responsable d'une jeune ONG locale à but humanitaire et j'aime effectuer des voyages dans le domaine de l'humanitaire . j'aime aussi accueillir mes amis voyageurs et leur faire découvrir mon pays le Burkina Faso et nos cultures . Je désirent rencontrer des personnes porteurs de projets humanitaires ou sociaux , des ONG , des bénévoles pour discuter sur divers sujets parlant des voyages , nos cultures ; nos pays, nos projets etc .
Merci de me contacter !
Autres intérêts:
action sociale , humanitaire , Educatio, santé ...
If you're traveling on the Costa Diadema from October 17th to 28th, 2026 to Lisbon, we can meet up for a drink. Share our cruising experiences, an excursion, a table...
Hello,
We’re planning a route from Maun to Kazane and Victoria Falls for May 2027 in a Toyota Hilux 4x4, staying in lodges (no camping). Here’s the rough outline:
- Maun: Arrival likely from Johannesburg, 2 nights
- Khwai: 2 nights
- Return to Maun
- Need to decide on a stop between Maun and Sepopa?
- Sepopa: 2 nights
- Cross into Namibia: Bagani, 2 nights
- Kongola: 2 nights
- Katima Mulilo: 2 nights
- Kasane: 3 or 4 nights
- Victoria Falls: 1 or 2 nights
- Return to France from Kasane or Victoria Falls
What’s the road condition like between Maun and Khwai? The stop names are approximate based on accommodations.
Thanks for any feedback on this plan!
Ailleurs 64