Tes définitions sont intéressantes. Moi, je dois être, en général, un voyageur. En tout cas avant de partir. J'aime bien tout organiser afin de ne rien regretter. Je prévois même les impondérables, et si ! Je calcule très large car je sais qu'il y aura toujours des surprises, agréables ou non. Je prévois également toujours une journée en plus ''au cas où''. Si j'avais plus que la paye d'un fonctionnaire, je réagirais sans doute différamment. En effet, plus on reste longtemps dans un pays, plus cela coute cher (essence, restos, hotels...). Je dois donc optimiser mon temps. d'autant plus que ma compagne étant dans le privé, elle a seulement 2 ou 3 semaines de vacances ! Cet été, elle sera en fin de contrat. Peut-être pourra ton enfin prendre davantage notre temps !
Moi je n'y suis pas alle avant 89 (beaucoup trop jeune...) mais je suis alle a Berlin en 1993 avec ma classe de 5e. J'etais loge dans une famille dans un 'HLM' de Berlin Est. Alors certes les magasins etaient pleins, Alexanderplatz en plein travaux, et il ne restait qu'un pan de mur "symbolique" taggue par des artistes sur le theme de la paix. Mais lorsqu'on passait la "frontiere" entre Berlin Ouest et Est, la ligne de tramway s'arretait nette, les murs devenaient subitement tout noirs, certains immeubles avaient des facades dans un etat terrible (surtout en comparaison avec l'etat moyen d'un batiment allemand), on comptait subitement autant de Trabant que de Volkswagen dans les rues (alors que tres peu s'aventuraient a "l'Ouest")...
J'en ai garde une etrange impression, ce contraste entre les deux Berlin, qui certes s'estompait mais rendait encore plus criant ce qui restait en l'etat du Berlin de la DDR.
Et puis il y avait aussi pres du mur ce grand marche aux puces ou on pouvait acheter des uniformes de l'Est, des vrais (??) morceaux du mur et autres souvenirs de l'Est (d'aileurs il me semble que c'est ce marche que l'on voit dans Goodbye Lenin).
J'étais à Berlin début juillet et j'ai vainement cherché un bout de mur de Berlin, dans le centre, il a été totalement rasé !
Unter den linden, coté sud, devant un bar, se dresse un fragment tagué d'un mètre de large, je ne suis meme pas certain qu'il soit authentique !
Le grand Palast der Republik (siège du gvt de DDR) est entièrement en travaux, couvert d'échafaudages.
A Alexanderplatz (où j'ai pris mon billet pour la finale), il n'y a plus de travaux, par contre on voit plein de grues vers l'est de la place.
Enfin, dans l'ile des musées, peu avant l'entrée du Pergamonmuseum, regardé un batiment situé sur l'autre trotoire : il est criblé d'impactes de balles qui date d'avril 1945, lorsque les soviétiques prirent Berlin.
A mon avis, dans les quartiers touristiques, cela doit être un des dernier batiment qui porte les traces de la dernière bataille de la 2e GM en Europe, bataille qui fit peut être 500 000 morts en quelques semaines ! (la france eut 500000 morts de 39 à 45)
Dans quelques années, il n'y aura peut etre plus aucune trace, ni de la 2e GM, ni de la periode communiste.
Le bout de mur que j'ai vu devait faire dans les 50 metres de long (d'apres mes souvenirs). Je suis surpris qu'ils l'aient rase, je pensais qu'ils l'auraient garde comme symbole.
J'ai vu quelques photos d'Alexanderplatz, c'est devenu la Defense de Berlin !!
En tout cas moi faut que j'y retourne un de ces quatre, j'ai des supers souvenirs de cette ville.
Le bout de mur que j'ai vu devait faire dans les 50 metres de long (d'apres mes souvenirs). Je suis surpris qu'ils l'aient rase, je pensais qu'ils l'auraient garde comme symbole.
Il y a un mur de 50 mètres de long vers l'exposition en plein air "Topographie des Terrors" à Kreuzberg qui fait froid dans le dos.
Et un autre qui fait si je ne m'abuse plus d'1 km de long, c'est l' East Side Gallery dans Friedrichshain.
J'ai vu quelques photos d'Alexanderplatz, c'est devenu la Defense de Berlin !!
Alexanderplatz, il y a bien queqlues immeubles, mais je pense aussi que tu confonds avec Postdamerplatz, où les grands gratte-ciel tout neufs peuvent faire penser à une petite Défense.
Ceux de Francfort, les plus haut d'Europe, sont plus impressionnants.
Les bouts de murs que tu évoques ne sont pas dans le centre historique même (autour de la porte de brandebourg), je crois.
Bonjour
je n'ai pas connu l'europe de l'est avant 1989 mais en janvier 1992 ou je suis parti travailler dans un orphelinat roumain.
Ensuite j'y suis revenue régulièrement, et j'ai vu la roumanie se transformer.
Mais je voulais juste te conseiller un film, qui se passe en roumanie avant et pendant 1989."comment j'ai fêté la fin du monde" de catalin Mitulescu, sans parler de Goodbye Lennine
J'aime beaucoup europe de l'est, aujourd'hui europe centrale, je connais la roumanie, l'ukraine (1996) ou j'ai aussi travailler dans un orphelinat, la pologne (1992) la Hongrie, la bulgarie récemment.
A bientôt
babet
Moscou avant 1989... j'ai des vagues souvenirs, mais j'étais bien jeune! Alors ce ne sont que des images, des flashes.
En vrac:
1978.
3 jours-2 nuits dans le train-couchettes pour Moscou. Drôles de drap avec un trou en forme de losange où il faut mettre la couverture. Heureusement que nos compagnons de voyage russes (adorables) nous ont expliqué comment faire un lit russe!
Repas à Moscou. Des choux, des choux, et encore des choux...
Déambulations dans les rues tristes et grises de Moscou. C'est l'heure de manger. Pas moyen de trouver un resto ou un seul endroit pour manger! A l'angle d'une rue, on voit un self et des gens avec des plateaux à travers de grandes fenêtres vitrées. Comment faire pour y aller? Aucun d'entre nous ne parlions russe! On frappe à la vitre. On essaye de se faire comprendre. Ils nous montrent l'accès à leur cantine, puis nous invitent à venir manger avec eux. Gratuitement bien sûr, puisque c'est une cantine de bureau.
Les galeries poussiéreuses du Gum. Les rayons vides et poussiéreux. Des mamas russes acariâtres.
Un immeuble d'habitation moscovite. Une cage d'escalier. Des cartons, emballage de jouet, qui traînent. C'est triste, gris, sale.
1989 (?).
Sortie de l'aéroport. Toutes ces autoroutes. Que les voitures vont vite!
Une cité étudiante à la périphérie de Moscou.
Le petit supermarché du quartier (magasin d'état). Des rayons presque toujours vides. De temps à autre, une femme poussant un chariot réfrigéré arrive et jette des morceaux de viande congelée dans le gros bac central. Les mamas russes se jettent dessus et s'arrachent les morceaux de viande pour tenter de s'approprier le meilleur morceau.
Le chariot apparaît 2 fois par semaine environ. Son contenu disparaît en 5 minutes à chaque fois.
Le petit marché à la sortie du métro, proposant oeufs, fruits et légumes. Pas de queue, mais il faut mettre le prix.
La rue Arbat, animée, colorée.
Les queues, les files d'attente partout, dans toute la ville. On fait la queue sans même savoir ce qu'il y a à acheter au bout de la file. S'il y a autant de monde, c'est que c'est intéressant.
Le premier McDonald, le premier Pepsi. Les attroupements autour. Les files d'attente pour goûter à un hamburger, pour voir à quoi ça ressemble.
Le métro est toujours aussi somptueux.
Au restaurant. Une grande carte avec beaucoup de choix. Au moment de commander, à chaque fois, "il n'y avait pas".
2002.
Quel contraste avec le Moscou d'autrefois! Des lumières, des couleurs, de la marchandise à profusion, des prix faramineux. Les belles galeries du Gum et les enseignes occidentales les plus luxueuses. Des Russes prêts à claquer une fortune en une soirée. Des Russes en manteaux de fourrure dans le hall de l'hôtel, arrogants, hautains, méprisants. Comment vivaient-ils il y a 15 ans?
Un petit immeuble d'habitation aux portes de Moscou, une cage d'escalier. Exactement la même impression que la cage d'escalier de 1978... là, on dirait que rien n'a changé...
Merci de raviver ma mémoire ! Je ne me souvenais plus de ces fameux draps avec le trou en forme de losange. Nous avions déjeuné aussi gratuitement car nous nous étions trompé à Léningrad (St Pétersbourg maintenant).Je me souviens de ces plats qui avaient le goût du si peu..... Je me souviens de cette boisson locale au léger goût de cidre que l'on trouvait à chaque coin de rue moyennant un kopeck, c'était quoi déjà ? Supermarché quasi vides..oui, je confirme Je me souviens de ce champagne local et imbuvable que nous avions bu avec des russes, nous avions oublié une enveloppe pleine de roubles mais 2 H plus tard, nous l'avons retrouvée sans problèmes.Merveilleux pays malgré la tristesse..................
Pour nous c'était en 1981
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
Oui un monde différent, c'est exact !
Un pays gris mais chaleureux...
Un pays sévére mais plein de poésie..
Je me souviens aussi lorsque nous sommes rentrés visiter le mausolée de Lénine, aujourd'hui enterré.
Il y faisait froid, ambiance particulière, recueillement absolu de la part des visiteurs russes.
Je m'étais fait confisquer mon vieil argentique car interdiction de photographier quoique ce soit.
Une queue abominable s'étirait de part et d'autre de la place rouge !
Ah cette fameuse place magnifique la nuit, parfaitement éclairée, on se serait presque cru alors dans les contes des mille et une nuits tant elle était jolie...
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
Mes souvenirs m'amènent aussi au bord du Dniepr où une bande d'étudiants en vacances nous avaient chanté des chansons de leur pays et proposé des danses locales.
Nous avions fait de la barque puis tiens me voilà au bord de ???
d'une péniche en tout cas !
Nous avions passé une écluse, mené le bateau puis enfin goûté notre 1ere vodka.
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
J'ai relu tes divers messages plus hauts. Quelle époque!
Je regrette de ne pas avoir mieux connu l'Europe de l'est des années 70-80 mais beaucoup de mes compatriotes l'ont bien connue et je les écoute toujours les yeux éblouis lorsqu'ils racontent leurs souvenirs!
Ben cite un livre de 2 journalistes de Paris-Match relatant leur voyage en URSS dans les années 60. Je ne trouve pas de références. Quelqu'un les as ici?
Oui, c'était un beau voyage dans des conditions particulières puisque nous ne pouvions pas trop nous déplacer comme on aurait voulu! (sauf à Moscou où nous avons été relativement libres)
J'en garde un souvenir assez fort de ces moments-là mais paradoxalement assez lointain aussi ! !
Depuis, nous avons fait pas mal de pays mais plus du tout les pays de l'Est.
C'était une épôque mais pourtant, les années ont passé, la société a évolué et pas forcément en bien mais..............
Je me demande parfois si les russes sont plus heureux maintenant !
Je ne pense pas évidemment aux nantis qui achètent tout sur la côte d'Azur ! mais bien à la Russie d'en bas !
A ceux qui subissent les guerres, la violence et la disette.
En ce qui concerne Lénine, je crois qu'il est resté 8 ans en exposition et je pense qu'il est maintenant enterré derrière ce fameux mausolée !
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
Je l'ai offert à mon père à Noel, mais bien sur je ne l'ai pas encore lu et je ne me rappelle plus du titre, en tous cas il est à la Fnac, demande-leur !
Je l'ai offert à mon père à Noel, mais bien sur je ne l'ai pas encore lu et je ne me rappelle plus du titre, en tous cas il est à la Fnac, demande-leur !
Mais as tu le titre exact ?
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
A la lecture de tous vos posts, des tas de souvenirs me reviennent en mémoire. Surtout des bons !
J'ai accompagné et guidé des voyages organisés depuis la Suisse vers l'URSS de 1981 à 1990, à raison de trois-quatre fois par année, entre une et trois semaines. A l'époque, c'était le moyen le plus simple de s'y rendre, le visa était facile à obtenir via l'agence de voyage.. Nous étions chaque fois "encadrés" par un/une guide d'Intouriste, et de durables amitiés s'en sont suivies, qui durent toujours d'ailleurs.
Le plus important, c'était de bien comprendre les systèmes en place pour pouvoir bien vivre son séjour, sans râler ou être frustré, puisque tout était planifié, organisé, compté, pesé à l'avance (jusqu'au grammes du fameux caviar auquel les touristes avaient droit au moins une fois). Modifier quelque chose dans le programme équivalait à un exploit... qu'il n'était pas trop difficile de réussir lorsque le/la guide avait une attitude coopérative. Nous n'avons heureusement jamais rencontré de problèmes sérieux qui n'auraient pas pu se résoudre avec un peu de bonne volonté. Le plus difficile, c'était d'expliquer le système soviétique, l'économie planifiée, aux gens du groupe... qui avaient l'habitude du client "qui est roi" puisqu'il a payé ! A la fin du séjour, la plupart avaient compris et trouvaient l'expérience intéressante.
J'ai ainsi pu visiter toute la Russie, l'Ukraine, les Républiques d'Asie centrale, y compris plusieurs fois la Sibérie en hiver, avec fêtes du 31 décembre au bord du lac Baykal. Des moments inoubliables !
Bien sûr, il y a une foule d'anecdotes à raconter sur toutes ces années. En mémoire: les trajets de Léningrad à Moscou en train, avec le gardien du wagon qui maintenait le samovar en marche toute la nuit. Les grandes balades dans Léningrad, Petrodvorets, les résidences d'été des anciens nobles, les musées (surtout celui des "curiosités de Pierre le Grand), les spectacles du Cirque de Moscou, du Kirov, du Bolchoï, les rencontres avec les musiciens de l'Opéra de Novosibirsk, avec des étudiants de français et d'allemand, heureux d'actualiser un peu leur vocabulaire.
Mais un moment me reste particulièrement présent: la Place Rouge à minuit! En arrivant à Moscou en fin d'après-midi, après l'installation à l'hôtel Rossia et le repas du soir, je proposais à ceux qui n'étaient pas trop fatigués de m'accompagner sur la Place Rouge pour assister au changement de la garde d'honneur devant le Mausolée de Lénin, grande cérémonie qui a lieu à midi et à minuit, même en hiver. Donc, vers 23h45, nous arrivons sur la Place Rouge, totalement vide, il fait très froid, parfois il neige un peu, le drapeau rouge sur le Kremlin flotte au vent (il y a une soufflerie dessous !) et quelques lumière illuminent le Goum. A moins cinq, une femme sort de la grande porte avec une brouette pleine de sable, une pelle, et commence à jeter du sable sur le "trottoir" gelé au pied du Kremlin. Au premier son de cloche de minuit, porte gauche, quatre militaires sortent, en formation, fusil à l'épaule, et avancent au pas prussien jusqu'au Mausolée. Là, les deux officiers donnent les ordres qui conviennent, les deux soldats (spécialement sélectonnés à cet effet, un honneur à l'époque) se placent de chaque côté de l'entrée du Mausolée, un officier leur redresse le col jusqu'au oreilles pour qu'ils n'aient pas trop froid... puis les officiers et les deux gardes relevés repartent au pas prussient direction la caserne du Kremlin, sans un regard pour les spectateurs. Le tout ne dure pas plus de 10 minutes... parfois, nous avions l'impression d'avoir rêvé, tant l'ambiance paraissait irréelle. (La relève se fait ensuite toutes les heures, mais sans tout le cérémonial). Ceux qui avaient assisté à ce moment spécial étaient tout de suite dans le bain...et les discussions autour d'un thé chaud pour reprendre nos esprits avant de nous coucher allaient bon train. Une première occasion de démanteler quelques préjugés.
Malheureusement (pour moi !), depuis 1991, les voyages organisés ont été remplacés par du tourisme individuel. Mais ce sont maintenant mes amies russes de l'ancien Intourist qui accompagnent des voyages de compatriotes vers les pays de l'Ouest... nous pouvons donc nous retrouver de temps en temps. J'ai gardé le souvenir de Lara, la première fois qu'elle est venue en France après le changement de régime... la première fois qu'elle a visité le Louvre, les larmes aux yeux, tellement elle en avait révé sans s'imaginer que son rève se concrétiserait un jour. Un moment de bonheur très spécial que j'ai pu partager avec elle...
Voilà pour aujourd'hui !
Marianne
Merci pour ton très beau témoignage sur les moments privilégiés que tu as pu vivre dans ces pays de L'Est autrefois inaccessibles. Ton évocation de la Place Rouge à minuit déserte et sous la neige me laisse rêveuse...!
"Impose ta chance, serre ton bonheur, va vers ton risque" René Char
Merci aussi, j'ai aimé lire cette tranche de vie et c'est exact que ce témoignage est exceptionnel !
Cela me rappelle tant de souvenirs comme effectivement ce samovar toujours chaud en début de wagon !
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
Je me joins aux messages précédents pour te remercier pour ces souvenirs rares et excellents. Un grand merci!
A l'époque, qui étaient donc ces touristes suisses attirés par l'URSS? Je croyais que comme en France (d'après ce que j'ai compris, confirmé par l'expérience de Plascassier), il n'y avait que des voyages organisés par des associations d'amitié à tendance communiste.
En tout cas j'attends avec impatience de lire d'autres beaux souvenirs!
Bonsoir Anne,
Il y avait en Suisse une ou deux agences spécialisées dans l'organisation de voyages vers les pays de l'Est, en particulier l'URSS. Elles ne le font plus aujourd'hui. Les participants à ces groupes étaient tout simplement des personnes intéressées par ces pays, leur mode de vie, la langue, l'histoire, etc. sans nécessairement une motivation politique. En général, ces voyages avaient lieu autour de Noël et Nouvel-An, pendant les nuits blanches à Léningrad, à d'autres périodes dans les Républiques d'Asie centrale. A l'époque, il était très difficile d'y voyager seul et beaucoup profitaient ainsi de la possibilité de s'y rendre.
Je suis d'ailleurs tombée "dans la marmite" un peu par hasard, parce qu'un de mes amis guide s'est cassé le pied et, au vrai sens du terme, je l'ai remplacé au "pied levé" avec un groupe en partance pour Moscou. Et je n'ai plus arrêté depuis !
Un peu fatiguée ce soir, je vous raconterai encore quelques souvenirs une autre fois.
Merci pour ton message et bonne nuit !
Marianne
Voici deux petits souvenirs de guide, amusants: Ah les préjugés !
Lors d'un voyage incluant Moscou, nous logeons au Rossia, cet immense hôtel de près de 4000 chambres près de la Place Rouge. Nous passons une bonne nuit, prenons notre petit déjeuner, et en route pour le tour de ville. Le Monsieur d'un couple d'un certain âge, assez silencieux et réservé, vient me parler. Il me dit: "Vous savez, il y avait un drôle de petit bruit de ronflement dans notre chambre.... cela devait être des micros cachés pour nous "espionner", nous n'avons donc prononcé aucune parole, ma femme et moi !". J'ai dû avoir un air un peu interloquée... et je me suis mise à rire. Difficile de le convaincre qu'il s'agissait certainement du règlage de la ventilation et que de toute façon, comme ils parlaient le suisse-alemand, il aurait fallu une armada de traducteurs spécialisés pour pouvoir informer (qui ?) qu'il avait complimenté sa femme d'avoir emporté sa chemise de nuit verte ! Panique
Deuxième journée dans le Transsibérien, entre Irkousk et Novosibirsk. Une équipe de "loustics" du groupe a fait la fête toute la nuit dans le compartiment, ils sont encore assez "vaseux" lorsque je passe pour rassembler les passeports en vue de l'inscription à l'hôtel. Un des gars ne trouve pas le sien, il met tout le compartiment sans-dessus-dessous, vide sa valise, celles de ses copains, bref, le gros chahut. Mon amie Lara, qui est notre guide russe sur ce voyage, viens voir ce qui se passe. Elle ne se démonte pas du tout (pas plus que moi d'ailleurs) et lui dit simplement, laconiquement: "Ne vous inquietez pas... vous êtes déjà en Sibérie !". Je ne sais pas s'il a vraiment compris...
(Il a finalement retrouvé son passeport... dans sa poche).
A+
Marianne
Voici deux petits souvenirs de guide, amusants: Ah les préjugés !
Lors d'un voyage incluant Moscou, nous logeons au Rossia, cet immense hôtel de près de 4000 chambres près de la Place Rouge. Nous passons une bonne nuit, prenons notre petit déjeuner, et en route pour le tour de ville. Le Monsieur d'un couple d'un certain âge, assez silencieux et réservé, vient me parler. Il me dit: "Vous savez, il y avait un drôle de petit bruit de ronflement dans notre chambre.... cela devait être des micros cachés pour nous "espionner", nous n'avons donc prononcé aucune parole, ma femme et moi !". J'ai dû avoir un air un peu interloquée... et je me suis mise à rire. Difficile de le convaincre qu'il s'agissait certainement du règlage de la ventilation et que de toute façon, comme ils parlaient le suisse-alemand, il aurait fallu une armada de traducteurs spécialisés pour pouvoir informer (qui ?) qu'il avait complimenté sa femme d'avoir emporté sa chemise de nuit verte !
Lorsque nous étions en Roumanie (épôque Caucescù) nous n'avions alors aucun préjugé, je puis vous l'assurer !
C'était notre 1er séjour à l'étranger, nous avions 20 ans, nous ne connaissions encore rien en politique et elle ne nous intéressait pas de tte façon !
Donc, nous nous trouvions au bord de la mer Noire, nous étions fliqués nuit et jour.
C'est à dire qu'il y avait des gens partout et toujours : ascenseurs, couloirs, rues, bus, hôtels, restaurants, avions, que c'en était impressionnant !
Au début, nous nous étions aperçus de rien, naîfs que nous étions.........
Mais trés vite, il a fallu se rendre à l'évidence, nous n'étions seuls nulle part !
Même pas dans notre chambre !
Incroyable, pensez-vous ?
Une nuit, je me réveille persuadé qu'une souris, que dis-je, un rat peut-être bien, est en train de grignoter le bureau en bois qui se trouve dans notre chambre.
La clim' n'existait pas, la ventilation encore moins donc, ne pensez donc pas à cela !
Donc cette nuit là où je me suis réveillé, le bruit m'a bien gêné au point que nous avons remué tout les meubles de la chambre !
Le bureau renversé, l'armoire poussée, le lit avancé, les chaises déplacées...
ll en fait trop dites-vous encore ?
Peut-être mais lorsque nous allumions la lumière, le bruit cessait et dés cette dernière éteinte, le son recommençait.
Vous connaissez ce léger bruit lorsqu'on frotte trés légérement sur le dessus d'un micro ? Cet espèce de grattement ?
C'était le même bruit....
Puis soudain, un léger bruit de voix dont on devinait l'éventuelle provenance sous le bureau nous intrigua !
Ben oui, c'est vrai !
On le retourne à nouveau découvrant un simple fil de cuivre coincé sous le rebord intérieur du bureau !
Vous suivez toujours ?
Nous n'entendions plus de voix, sans doute notre imagination mais le temps a passé et je puis vous assurer que les nuits qui suivirent ont été trés calmes...........puisque nous avions sectionné le dit-fil !
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
Je vous crois sur parole... et je n'ai d'ailleurs jamais dit que cela n'existait pas. Il est bien connu que dans tous les hôtels, à l'époque, il y avait des chambres équipées spécialement pour savoir ce qui s'y passait. En général, on y logait des hommes d'affaire, des membres de délégations officielles, etc. Je doute fort qu'il y ait eu une "surveillance" aussi poussée pour nos groupes de touristes... mais c'est vrai, on ne sait jamais. Dans ce cas, je pense qu'ils auraient plutôt surveillé les guides qui venaient souvent et avaient donc des possibilités de faire de petits business. Mais je n'ai jamais senti que l'on m'observait trop ! C'est juste, il y avait toujours beaucoup de monde partout, des tas de "petits métiers" que l'on ne rencontrait plus chez nous (les dames des ascenceurs, par exemple). L'interprétation officielle: tout le monde doit travailler, il n'y a pas de "salut" si l'on est pas affilié à une "entreprise"... et que ces personnes aient pu donner des informations sur les allées et venues des touristes, cela ne fait aucun doute (de même que les femmes de chambre, le barman, le chauffeur, etc.). Mais cela ne m'a jamais inquiété et je ne me suis jamais sentie particulièrement mal à l'aise à cause de cela !
Bonne journée
Marianne
PS. A ce propos encore: dans les hôtels, les guides étaient toujours logés dans une "section" à part, des chambres en général assez cra-cra (puisque elles étaient gratuites, 1 gratos pour 20 touristes). Je m'en suis souvent plaint à nos guides russes... mais je n'ai jamais été relogée dans une meilleure chambre !
Tout le contraire de Bali, par exemple, où un des hôtel de la plage loge les guides dans une petite maison qui leur est réservée, superbe chambre, corbeille de fruit, etc. En allant remercier le directeur de ce sublime accueil, inespéré, il m'a simplement dit que nous étions ses porte-paroles et la meilleure publicité qu'il puisse avoir ! Voilà un bon marketing...
Désolée, pas de photos, juste quelques-unes de soirées avec les groupes et mes amies russes. Elles ne sont pas intéressantes pour le public !
A+
Marianne
Un petit souvenir sur une forme de "censure":
Lors des funérailles d'Etat du maréchal Dmitri Ustinov, en novembre 1991 (?? je ne suis pas tout à fair sûre de l'année !), nous logions au grand hôtel Intourist, proche du Manège, à un jet de pierre de la Place Rouge. Comme tout était bouclé pendant le grand défilé, nous avons suivi le cortège et autres discours d'un oeil à la fenêtre, de l'autre à la télévision, qui en assurait la transmission. Etonnement général... cette transmission "en direct" était décalée d'env. 15 minutes. La réponse à notre question: si jamais il y a un mouvement de foule incontrôlé, un groupe qui pourrait profiter de l'événement pour se manifester, etc. la télévision peut le "couper" à temps pour ne pas inquiéter le "bon peuple"!!
Ce "bon peuple", justement, qui devait avoir des mérites particuliers pour obtenir, pendant les fêtes de fin d'année, un des billets très convoités pour un spectacle du Bolchoï, du cirque, etc.
Les touristes en avaient toujours, des sections entières du fameux théâtre leur étaient réservées ! Comme il y avait dans chaque groupe des personnes qui ne s'intéressaient ni à l'opéra ni aux soirées de ballet, j'avais toujours quelques billets de rab à offrir (puisque inclus dans le forfait du voyage). Je n'oublierai jamais les parents d'une amie, avertis dans l'après-midi du 24 décembre, qui attendaient patiemment devant la grande entrée du Bolchoï, passablement frigorifiés, que je leur remette deux de nos billets en trop. Ils avaient passé 70 ans et n'avaient jamais pu obtenir des entrées dans ce théâtre, pourtant près de chez eux ! Une belle fête de Noël pour eux, une belle fête aussi pour nous, à voir leur joie et leur plaisir d'être là.
A l'époque, tous les spectacles commençaient à 19h, pour que les heureux détenteurs de billets puissent se rendre au théâtre immédiatement après leur travail. En hiver, pas question d'y arriver avec des petits souliers de soirée... neige et glace obligent ! Chaque fois, nous assistions donc, dans les vestiaires, à la grande métamorphose: gros manteaux, bottes, bonnets, chapeaux, jaquettes, étaient remis à la dame du vestiaire, et les petits souliers, emporté dans un sac en plastique, faisaient leur apparition. Puis coup de peigne et maquillage devant un des grands miroirs du foyer, et hop, tout le monde arrivait dans la grande salle sur son 31 ! C'était impressionnant ! J'aime me souvenir de cette ambiance assez particulière... s'était réellement comme le premier acte du spectacle ! .
Ah oui, c'est une bonne question ! Beaucoup de bortch...
Lors de ces voyages organisés, le petit déjeuner et le repas du soir se prenaient en général à l'hôtel où nous étions hébergés, celui de midi en route, dans le coin que nous étions en train de visiter. Les deux-trois premiers voyages, j'ai trouvé que la nourriture était assez peu variée, beaucoup de soupes (agréable à cause du froid), du riz, du poulet, de grands saladiers de racines rouges, des concombres et des champignons au vinaigre, de temps en temps un oeuf dur, quelques fruits (rares). Au petit déjeuner, un seul et unique café par personne et le célèbre pain russe, très foncé et un tantinet aigre (mais j'aime !). Par contre, il y avait toujours un samovar en action quelque part. Bon, on était en hiver, il ne fallait pas trop en demander !
Puis, un jour, mon amie Lara m'a expliqué LE système: les guides russes, pour chaque groupe qu'elles accompagnaient, avaient un budget à dispositionn pour les 3 repas du jour, budget qu'elles pouvaient gérer à leur convenance. Ce sont donc les guides qui commandaient les menus. Elles le faisaient la veille, en fonction de la "catégorie" du groupe, sur la base d'une liste très très précise (grammes par portion et prix). Exemple (ordre d'idée, je ne me souviens pas des prix exacts): 1 café + 1 oeuf dur + 20 gr. de pain + une noisette de beurre + 1 cuillère de confiture = 6 roubles: 1 soupe + 1 portion de riz + 1 cuisse de poulet + 30 gr. de racines rouges + 1 eau minérale + 1 tranche de cake = 12 roubles: 1 soupe + 50 gr. de pommes-de-terre + 1 filet de poisson + 10 gr. de mayonnaise + 1 eau minérale + 1 pomme = 12 roubles aussi ! Bon j'arrête... Si elles avaient p.ex. 40 roubles à disposition par jour et par personne, elles avaient donc économisé 10 roubles... et plus elles économisaient, plus Intourist leur en faisaient compliment ! Ce n'est pas une blague...
Conclusion: à partir de ce moment-là, j'ai toujours participé au choix de nos repas, consulté les listes des restaurants avec nos guides et veillé à la bonne gestion du budget et à la variété des menus. Ce qui était tout à fait possible, il y a d'excellentes recettes russes. Une petite explication au groupe sur la bonne gestion du budget par notre guide russe se ressentait toujours dans les cadeaux qu'ils lui faisaient à la fin du voyage... et elles ne s'en sont jamais plaintes !
En général, le "problème" majeur était le respect des grammes par portion ! Difficile à estimer à vue de nez... sauf pour le caviar (12 grammes), les soirs de fastes, lorsque seuls trois grains se courent après sur un petit toast et qu'à la fin du repas, les serveurs ou le maître d'hôtel ou le cuisinier viennent nous vendre sous la table et à prix concurrentiel les boîtes des grammes économisés... mais ça aussi, finalement, ça reste un bon souvenir !
Une question à laquelle il a fallu répondre très souvent: pourquoi les soupes sont-elles si chaudes et le reste de la nourriture servie tiède ? Est-ce que les plats ont été préparés longtemps à l'avance ? Ont-ils donc trainé quelque part = sont-ils peut-être contaminés? etc. Au bout de deux repas, les participants avaient compris (et en général accepté !) que les Russes ne mangent pas de plats qui "fument" encore, comme nous en avons l'habitude ! Et la question était réglée...
Cela me faisait d'ailleurs chaque fois rire.... les groupes de touristes étrangers que j'accompagne en Suisse me posent exactement la question inverse: mais pourquoi est-ce que vos plats sont si chauds ? Et d'attendre qu'ils refroidissent pour commencer à manger... Imaginez-vous ce que cela donne en cas de soirée typique avec fondue !
Cet été je suis retourné en Roumanie, 22 ans après mon précédent passage. J'ai retrouvé le camping Casa Alba, près de la forêt de baneassa. A l'instinct, puisque dans cette roumanie de 2008 AUCUN panneau n'indique la direction du seul camping de Bucarest. Pourtant vaste et bien aménagé. Je suis allé mangé dans ce restaurant Casa Alba (près du camping) où, en 1986, on avait dépensé toutes nos devises, avant de gagner la Bulgarie.
Résultat ? 10 employés pour les 4 seuls clients que nous étions. Mais un seul pour nous servir, les autres regardaient un match de foot roumain. Une nourriture très moyenne et une addition très salée limite arnaque (pour du poisson pané !). Mais bon l'essentiel est d'être retourné sur les traces de ce voyage fondateur (pour moi) de 1986. D'avoir reconnu les lieux. D'avoir pu prendre quelques photos. Car il m'en reste bien peu de souvenir, à tel point que j'ai dû essayer de le reconstituer à partir des rares données préservées.
Et que pensez de cette roumanie de 2008, presque 20 ans apres la chute du communisme ? Un sentiment mitigé. On ne peut s'empêcher de philosopher sur la liberté. Sur l'occidentalisation. Le libéralisme sous toutes ses formes. Je vais essayer de rédiger un récit illustré, plus tard, dans une autre discussion. En attendant, seuls les conglomérats industriels très présents, l'omniprésence des policiers à Bucarest et les routes défoncées rappellent la Roumanie de 1986. Et le reste ? Il est intemporel (Roumanie "éternelle") ou il s'agir des signes actuels de l'occidentalisation, ce triptyque que j'apprécie si peu mais que l'on retrouve partout à l'Est de l'Europe : 4x4 énormes vitres teintées/téléphones portables/filles très belles mais dont le seul but est de ressembler aux tops-models...
Je réactive cette discussion espérant que de nouveaux membres de VF puissent nous apporter d'autres contributions sur des voyages effectués en Europe de l'Est avant 1989. Les précédentes contributions, dont je remercie les auteurs, ayant été déjà très enrichissantes.
Et je glisse ici une petite pensée pour qui vous savez, lui qui aurait tant voulu connaître l'Europe de l'Est avant 1989.
En réactivant cette discussion ancienne, vous me permettez de découvrir quelques aspects de ces pays à travers des témoignages. Je n'ai jamais visité ces pays, mais je me souviens avoir appris des tas de chiffres faux pour le bac. Le jour où le mur de Berlin s'est ouvert pour la première fois, le 9 novembre 1989, j'ai été très émue et je me suis dis que c'était quelque chose d'exceptionnel.
J'ai encore de nombreux posts à lire.
Marie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Qui se souvient de l'odeur particulière qu'on sentait, à l'époque, dès qu'on montait dans les avions d'Aeroflot ou (moins fort) dans les wagons soviétiques à la gare du Nord, et qui vous annonçait de façon infaillible que vous étiez désormais en URSS?...
Je me souviens de Brasov en 1979. C'est une ville fabuleuse où j'ai envie de retourner. Les monuments doivent avoir été restaurés...
A l'époque, en Roumanie, il y avait des restrictions draconiennes sur la consommation d'énergie et les rues de Brasov étaient éclairées par un réverbère sur deux. Ou était-ce sur trois?
Je ne me souviens pas de l'odeur des avions mais de celui du thé que l'on nous amenait dans le compartiment du train.
Un long tapis d'Orient (je crois) longeait le couloir du wagon, le responsable avait une espéce de cabine en bout dudit couloir.
Je me souviens que nous avions sympathisé avec un jeune russe du compartiment voisin, sa mére lui avait donné un gateau infâme qu'il a partagé avec nous, je dis infâme parce que la restriction existait bel et bien et que la maman avait utilisé une farine un peu bizarre et franchement, pas vraiment bonne !
Mais en attendant, on a tout échangé, saucisson pour nous et vin rouge, je vous assure que la soirée dans le train a été mémorable.
Pour en revenir aux avions, trés sincérement, je pense que nous avons eu de la chance....de ne pas mourir !!!
Je me souviens de la dépressurisation et du mal d'oreilles lors des atterrissages, c'était terrible
un grand voyage commence toujours par un petit pas. ..............
Je m'adresse aux VFistes nouvellement inscrits depuis deux ans et qui auraient eu la chance de voyager dans les Pays de l'Est avant 1989. Pouvez-vous nous faire part de votre expérience, d'anecdotes ?
Je suis allée en Roumanie en 1983 avec les parents et la grand-mère. Le tout en voiture depuis la France !!
Nous traversons la RFA puis nous arrivons en Hongrie, le premier des pays de l'autre bloc de notre périple.
Un pays qui nous semble un peu pauvre mais rien de dramatique : les magasins de nourriture sont bien achalandés et les repas abondants.
Puis, c'est le passage en Roumanie...
Nous arrivons à la frontière une longue longue file. Nous prenons place. Ca ne bouge pas beaucoup.
Une première Voiture nous double puis une seconde, une....
Nous faisons vite le lien entre doubleurs et pays de l'Ouest!!!
Une file était réservée aux occidentaux qui passaient assez rapidement après une fouille légère alors que les voitures de l'est était dépecées et les occupants cuisinés...
Nous retrouverons ce double système dans les stations service : comme nous payons en devises fortes et que l'essence nous est vendue plus chère pas d'attente ni de rationnement!!
Les pauvres roumains eux attendaient des heures pour leurs 10 litres (je crois que c'était à peu près ça) mensuels🤪
La deuxième surprise les repas.....
Le premier repas fut pris en suivant les indications de notre guide : nous sommes tombés dans une sorte de cantine ouvrière avec plat unique servi dans des assiettes en fer blanc : du choux avec des morceaux de gras le tout arrosé d'une bière quasi transparente....
Je me souviens encore de la tête de ma grand mère😄
Le reste des repas dans ce pays fut à l'avenant : jamais le choix entre plus de 2 plats, toujours du choux des patates et du porc (plus de gras que de viande....) ...
J'ai aussi pu déguster d'horribles bonbons qui tenaient plus des spécialités du Père Noèl est une Ordure que d'un artisan chocolatier....
On pouvait cependant acheter en devises des barres chocolatées occidentales et autres biscuits dans les boutiques des grands hotels (boutiques réservées à la Nomenklatura...)
J'ai perdu quelques kilos😮
La troisième surprise fut le change.
Tous les roumains voulaient changer au noir à un taux 10 fois supérieurs au taux officiel. Par exemple, vous conveniez avec votre serveur au restau du change de 500 FF. En vous apportant l'addition, il vous glissait dessous la liasse de lei.... Vous preniez les sous, les comptiez puis payiez votre repas en mettant aussi sous la note votre billet de 500 FF🤪
Tout ce qui était occidental pouvait se vendre même les vêtements usagés...
Il faut dire qu'il n'y avait quasi rien dans les magasins et ce qui était proposé semblait sortir tout droit des années 50...
Nous faisions donc sensation partout où nous passions....
La talbot solara : quelle voiture de luxe par rapport au Dacia R12 !!! Les roumains étaient sidérés de voir qu'il y avait une horloge dedans et la radio....
Des valises à roulettes!!!! Quelles choses étranges....
Un walkman....
Je n'ai jamais été aussi observée depuis sauf au fond d'un vieux bus dans le delta du Mékong😏
Je me souviens de tout ceci comme si c'était hier alors que je n'avais que 14 ans !!!
Je crois que c'est le voyage qui m'a le plus marqué tant tout était différent alors que nous n'étions pas si loin de la France....
Les derniers souvenirs : le choc en arrivant en Yougoslavie !!!! Des magasins remplis, du choix, l'anonymat retrouvé!
Et le sommet, le retour en Occident : nous fumes un peu déboussolés en revoyant un marché avec ses étals de fruits, de fromages de fleurs.....
Le paradis😮
Réflexions de voyageurs › Europe de l'Ouest · 296 replies
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen. Quelle…
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à…
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Je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages,…
Bonjour a tous, une fois n'est pas coutume ce n'est pas pour un récit de voyage que je poste, mais pour une pensée pour le Vénezuela.
Si vous ne le saviez pas, car ça ne fait pas la une, mais le Venezuela a subit 2 tremblement de terre de magnitude 7,5 la semaine dernière, ou plus de 2200 personnes sont mortes, plus de 50 000 sont portées disparues, et certaines villes côtières entièrement détruites.
Alors peut être que quand on se rendra compte de l'ampleur de la crise humanitaire a laquelle le pays fait face, peut être que nos médias en parleront un peu plus....d'autant plus que quand il y a un séisme et un nombre de victime de cette ampleur, ca fait généralement la une, mais la rien en France....
Donc voila, une pensée pour ce pays, qui quoiqu'on en puisse en penser niveau politique, est un véritable joyau du continent sud américain, tant par ces paysages que par sa population.
bonjour
je vous invite a decouvrir ma province balneaire au centre du Vietnam : Quang Ngai,
cette annee ma province s'est bien amenagee : montagne, campagne, mer sont autentiques,
ici pas de harceleur ou voleur, pas de russe,
le repas de midi local est a environ 1 euro
la chambre d'hotel *** environ 25 euro, hotel sur la plage de My Khe,
on a une specialite : le banh xeo 1,5 euros les 10 crepes
vous pouvez louer des motos pour decouvrir la province et eventuellemt visiter les nombreuses minorites ethniques ,
moi j'habite la, je ne vends rien, j'aide eventuellement (mon beau pere est medecin traditionnel vietnamien, il est tres competent)
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main...
Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage .
3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce.
Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide .
Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point.
Dans les grands axes nous avons fait :
Sant José
Alaiela
Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe)
Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific)
Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait .
Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville.
Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage.
Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José :
C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé.
Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox.
Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines.
Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues .
Des bars avec agent de sécurité devant .
Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet
Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons .
Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc .
L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir.
On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris.
Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux
Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur
Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business.
Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire !
sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos .
Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc !
ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le
coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc
la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ;
le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire
''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas !
des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars
le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages .
Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles,
un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible"
on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex !
le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ?
pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique .
Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs :
Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous .
Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés.
L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar
En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ?
Ce sera peut être le leur ?
Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ?
Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ?
Comprennez vous les martiens ?
Leurs motivations sont elles pacifistes ?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/