Une raison pour le maintien de ce service à minuit n'est-t-il pas aussi de permettre au passager en correspondance depuis le continent Américain de pouvoir manger?
J'en doute, la plupart des vols en provenance du
continent américain arrivent à Paris dans la matinée,
voire en début d'après-midi.
Idem pour les vols venant d'Asie (on trouvera toujours quelques exceptions confirmant la règle avec les vols de jours en retour d'Asie comme le vol depuis Tokyo, évidemment)
Les passagers concernés sont plus des passagers européens partis en fin d'après-midi de leur point d'origine.
Effectivement, avec une clientèle à 65 % internationale, il est tout à fait normal de prévoir une restauration complète quelle que soit l'heure de décollage.
Même un vol court : BEY ou CAI par exemple, aura un service de repas chaud.

Donc, sauf à avoir identifié
un flux de voyageurs très important sur une relation, il semblerait plus logique de baser les prestations sur les besoins des gens
au départ de Paris, auxquels une partie des gens en correspondance se seront en fait agrégés: je doute que le voyageur arrivé de New York
à midi reste sans manger jusqu'au départ du vol de JNB par exemple.
Généralement, le pourcentage de passagers qui embarquent depuis Paris est assez faible (30%), la majorité de nos clients sont en correspondance... La logique serait donc de coller au maximum des besoins de la majorité, c'est ce que font la plupart des compagnies dont AF.
J'entends bien mais, comme je le montrais dans mon message tous les passagers en correspondance n'ont pas les mêmes besoins ! Ce n'est donc pas une opposition "Voyageurs au départ de Paris" vs "Voyageurs en correspondance".
Il serait plus exact de dire que les compagnies aériennes (AF comme les autres) ne se cassent pas la tête et appliquent le même principe (repas chaud après le décollage) pour la plupart des vols.
Je ne crois pas que cela ait quelque chose à voir avec une réflexion poussée sur les besoins de voyageurs, mais provient plutôt de la reconduction de modes opératoires historiques.
C' est bien pour cela que je dis que cette "ralitude" est franco-française qui regarde son nombril, car il s'agit bien de la première fois que l'on peut lire qu'un passager n'est pas content de se voir servir une prestation a bord.
Pour ma part je ne râlais pas, je suggérais seulement que servir la prestation chaude au départ avec donc forcément un service long- je parlais là de l'éco- n'est peut-être pas l'organisation optimale dans tous les cas.
Pour reprendre l'exemple du vol cité sur JNB, sans décalage horaire avec le point de départ, le choix retenu consiste à demander à tout le monde de "réveillonner", plutôt que d'accélérer le service du dîner.
De toutes façons la plupart des gens vont se réveiller à l'heure où il se lèvent habituellement (6 heures/ 7 heures), donc largement avant l'arrivée à 10h45, ce qui laisserait le temps de servir un petit déjeuner en prestation chaude.
La mémoire me revenant il me semble que c'était ce que j'avais eu par exemple sur RUH-CDG (vol partant vers minuit et demi).
Il est logique d'essayer de tenir compte de la variétés des populations de voyageurs, mais il est évident qu'on ne pourra pas satisfaire tout le monde car les besoins des voyageurs en
correspondances sont très différents les uns des autres : toujours pour ce départ vers JNB pensons à une arrivée à CDG de JFK par le dernier vol possible vers midi,
à une de Tokyo à 17:15 et à une de Londres à 22:25 .
Donc, sauf à avoir identifié un flux de voyageurs
très important sur une relation, il semblerait plus logique de baser les prestations sur les besoins
des gens au départ de Paris, auxquels une partie des gens en correspondance
se seront en fait agrégés: je doute que le voyageur arrivé de New York à midi reste sans manger jusqu'au départ du vol de JNB par exemple.
C'est quand même curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !