Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses?
by Jcamericasur
This discussion is in French, the community’s main language.
"retraite versée par la mère patrie".
Je n'arrive pas trop à cerner dans quel sens tu as rédigé cette phrase ? Positivement ou négativement ?
Mais quoi qu'il en soit, ce que je peux te dire est que: le versement de cette "retraite versée par la mère patrie" sera très largement méritée, puisque les cotisations auront été prélevées tout au long de la vie du futur bénéficiaire !!! 😉
Qu'il réside au moment de sa retraite, dans son pays d'origine ou ailleurs, n'a strictement aucune sorte d'importance ! Mise à part celle (quand il s'agit d'un pays d'adoption au niveau de vie général inférieur à celui d'origine) d'apporter des devises largement bienvenues !
+1
Quand tu as payé toute ta vie, cela me semble normal de pouvoir aller dépenser tes sous là où bon te semble 😉
Je n'arrive pas trop à cerner dans quel sens tu as rédigé cette phrase ? Positivement ou négativement ?
Mais quoi qu'il en soit, ce que je peux te dire est que: le versement de cette "retraite versée par la mère patrie" sera très largement méritée, puisque les cotisations auront été prélevées tout au long de la vie du futur bénéficiaire !!! 😉
Qu'il réside au moment de sa retraite, dans son pays d'origine ou ailleurs, n'a strictement aucune sorte d'importance ! Mise à part celle (quand il s'agit d'un pays d'adoption au niveau de vie général inférieur à celui d'origine) d'apporter des devises largement bienvenues !
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Quand tu as payé toute ta vie, cela me semble normal de pouvoir aller dépenser tes sous là où bon te semble 😉
Faby
Bonjour Faby,
parce que c'est pareil : 🙂
Oui et non. Si on prend la définition des dictionnaires :
- l'émigré est la personne qui s'est expatriée pour des raisons politiques, économiques etc., par rapport à son pays (Robert) ; le Littré précise : ce mot ne s'applique qu'à ceux qui sont partis avec l'intention de revenir, les autres sont devenus des étrangers ou des colons ;
- l'expatrié est la personne qui a quitté sa patrie ou qui en a été chassée (Robert).
Expatrié a donc un sens moins restrictif qu'émigré. 😉
parce que c'est pareil : 🙂
Oui et non. Si on prend la définition des dictionnaires :
- l'émigré est la personne qui s'est expatriée pour des raisons politiques, économiques etc., par rapport à son pays (Robert) ; le Littré précise : ce mot ne s'applique qu'à ceux qui sont partis avec l'intention de revenir, les autres sont devenus des étrangers ou des colons ;
- l'expatrié est la personne qui a quitté sa patrie ou qui en a été chassée (Robert).
Expatrié a donc un sens moins restrictif qu'émigré. 😉
Hola pataugas,
très bonne question!
Je me la suis posée également pour mon cas et j'en ai tiré la conclusion d'être un expatrié sans en rechercher les termes dans un livre de latin. (études minimum)
Mais mon expatriation ne va peut-être pas rester longtemps car, il m'est possible à l'heure actuelle de changer ma "fonction" de résident en celle d'Argentin.(Enfin, il y manquera toujours quelque chose!)
J'attends avec impatience la tournure que va prendre cette échange de vue, car il y a encore beaucoup à dire sur un "déménagement" à long terme.
Il y a aussi, il me semble, la nationalité de celui qui part et la retraite qui va avec.
Un directeur retraité ne vivra pas son départ de la même façon qu'un simple ouvrier retraîté; ou qu'un retraîté Français avec un retraîté Belge! (comme moi); ou d'un couple et d'un célibataire (veuf ou autres) oui, car la retraîte, c'est lorsqu'on est vieux qu'on la reçoit; ou de revenir dans son pays et que l'autre est expatrié (comme moi).
De s'expatrier avec une bonne retraite ou de partir avec une retraite de misère comme le donnenos chers pays!
Bon, moi, je me suis déjà répondu, faut voir les autres.
La vie est difficile partout et dire qu'un jour on va mourir!
C'est rigolo, non?😏
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
- l'émigré est la personne qui s'est expatriée pour des raisons politiques, économiques etc., par rapport à son pays (Robert) ; le Littré précise : ce mot ne s'applique qu'à ceux qui sont partis avec l'intention de revenir *, les autres sont devenus des étrangers ou des colons ;
- l'expatrié est la personne qui a quitté sa patrie ou qui en a été chassé (Robert).
Expatrié a donc un sens moins restrictif qu'émigré. 😉
Salut JF,
* L'expat' professionnel aussi reviendra - souvent - au pays après qq années et en Suisse y'a plein d'émigrés qui n'ont nullement l'intention de rentrer chez eux après 40 ans passés ici.
L'ami Robert doit pas avoir suivi l'évolution jusqu'à ce jour 😉
Quoiqu'il en soit, on s'en fout, parce que ça fait bientôt 300 messages qu'on disserte là dessus et on s'est tjrs très bien compris, pas vrai ?! 😏 😏 😏
- l'expatrié est la personne qui a quitté sa patrie ou qui en a été chassé (Robert).
Expatrié a donc un sens moins restrictif qu'émigré. 😉
Salut JF,
* L'expat' professionnel aussi reviendra - souvent - au pays après qq années et en Suisse y'a plein d'émigrés qui n'ont nullement l'intention de rentrer chez eux après 40 ans passés ici.
L'ami Robert doit pas avoir suivi l'évolution jusqu'à ce jour 😉
Quoiqu'il en soit, on s'en fout, parce que ça fait bientôt 300 messages qu'on disserte là dessus et on s'est tjrs très bien compris, pas vrai ?! 😏 😏 😏
Faby
Quoiqu'il en soit, on s'en fout, parce que ça fait bientôt 300 messages qu'on disserte là dessus et on s'est tjrs très bien compris, pas vrai ?! 😏 😏 😏
Je ne te dirai pas le contraire. 😎
Au-delà de cette différenciation bien compliquée entre les deux mots, je dirais que dans le langage courant, il est plus valorisant de se dire expatrié qu'émigré ou immigré. Il doit bien y avoir une raison, non ? 😉
Je ne te dirai pas le contraire. 😎
Au-delà de cette différenciation bien compliquée entre les deux mots, je dirais que dans le langage courant, il est plus valorisant de se dire expatrié qu'émigré ou immigré. Il doit bien y avoir une raison, non ? 😉
En Suisse, on parle des émigrés en se référant aux Italiens ou Espagnols par exemple qui sont arrivés dans les années 60 et 70 pour venir travailler, parce que la Suisse cherchait de la main d'oeuvre et parce que eux ça leur permettait d'améliorer leur situation.
Certains sont repartis à la retraite, bcp sont restés car ils ont maintenant ici les enfants & petits enfants, ainsi qu'une vie sociale et des amis.
Les expats', c'est plutôt ceux qui sont envoyés à l'étranger pour qq années par leur employeur.
Quant aux bien chanceux retraités suisses qui s'en vont couler des jours heureux au soleil, ils s'expatrient eux aussi.
Mais je le répète, ce sont les nuances suisses...
Quoiqu'il en soit, t'as raison, c'est plus chic d'être un expat' ! 😉
Certains sont repartis à la retraite, bcp sont restés car ils ont maintenant ici les enfants & petits enfants, ainsi qu'une vie sociale et des amis.
Les expats', c'est plutôt ceux qui sont envoyés à l'étranger pour qq années par leur employeur.
Quant aux bien chanceux retraités suisses qui s'en vont couler des jours heureux au soleil, ils s'expatrient eux aussi.
Mais je le répète, ce sont les nuances suisses...
Quoiqu'il en soit, t'as raison, c'est plus chic d'être un expat' ! 😉
Faby
Bah figurez-vous que je me grattais le ciboulot - et puis celui des différents dictionnaires papier et en ligne aussi - pour cerner le distingo, parce que nous tous, nous n'employons pas indifféremment le terme d'expatrié ou celui d'immigré, n'est-ce pas ?
L'expat' français, il est généralement en Nouvelle-Calédonie, ou en Guyane, voire en Afrique avec une entreprise française, avec un bonus de 40% sur son salaire, et des conditions de vie qui en font quelqu'un à part, qui vit dans une maison qualifiée de locale pour se la jouer exotique auprès des copains de métropole mais agrémentée d'une piscine turquoise (pour faire saliver les mêmes copains d'en-métropole), parce que se mélanger avec les locaux c'est juste bon lors du marché hebdomadaire, ensuite faut rester entre soi, cause que les locaux c'est quand même... comment dire... pas tout à fait ça...
Et l'expat' qui part vivre sa retraite - bien gagnée, on est d'accord là-dessus - hors de son pays d'origine, c'est pareil: il ne prend aucun risque.
L'immigré, brrrr, ça sent la galère voire l'exclusion, en tout cas: la difficulté. C'est celui qui débarque dans un pays en vue d'en faire sa nouvelle terre, voire d'en acquérir la nationalité, celui qui brûlé quelques ponts derrière lui. Celui qui ne joue pas à s'adapter en riant des anecdotes qu'il collecte, mais qui s'adapte parce qu'il ne se donne pas d'autre choix.
Il n'y a aucune connotation péjorative dans la mention d'une rente ou retraite fournie par le pays d'origine, juste l'énoncé d'une donnée importante dans le jeu.
L'expat' français, il est généralement en Nouvelle-Calédonie, ou en Guyane, voire en Afrique avec une entreprise française, avec un bonus de 40% sur son salaire, et des conditions de vie qui en font quelqu'un à part, qui vit dans une maison qualifiée de locale pour se la jouer exotique auprès des copains de métropole mais agrémentée d'une piscine turquoise (pour faire saliver les mêmes copains d'en-métropole), parce que se mélanger avec les locaux c'est juste bon lors du marché hebdomadaire, ensuite faut rester entre soi, cause que les locaux c'est quand même... comment dire... pas tout à fait ça...
Et l'expat' qui part vivre sa retraite - bien gagnée, on est d'accord là-dessus - hors de son pays d'origine, c'est pareil: il ne prend aucun risque.
L'immigré, brrrr, ça sent la galère voire l'exclusion, en tout cas: la difficulté. C'est celui qui débarque dans un pays en vue d'en faire sa nouvelle terre, voire d'en acquérir la nationalité, celui qui brûlé quelques ponts derrière lui. Celui qui ne joue pas à s'adapter en riant des anecdotes qu'il collecte, mais qui s'adapte parce qu'il ne se donne pas d'autre choix.
Il n'y a aucune connotation péjorative dans la mention d'une rente ou retraite fournie par le pays d'origine, juste l'énoncé d'une donnée importante dans le jeu.
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Bonjour!
Je suis pas mal d'accord avec toi, le debat commencait a me déranger un tout petit peu, cette discussion sur l'expatriation en général est tres intéressante mais le problème est qu'il n'y a pas d'intervenants de l'émigration "galère" à savoir sans forcément de retour au pays possible, sans revenus assurés, sans mutuels, et avec un retour au pays (pour les plus chanceux) tous les 2/3 ans parce que un billet A/R coute la peau des fesses.
Nous sommes pour la majorité d'entre nous des bourgeois de l'émigration, finalement rien de plus simple de changer de pays quand une boite vous envoie ou en touchant un revenu fixe de la maison mère, par contre beaucoup moins évident quand il faut chercher du boulot avec donc l'obligation de s'intégrer à une société nouvelle. (et souvent en en envoyant de l'argent à la famille)
Sur Barcelone, ville cosmopolite par excellence, l'expatriation ou émigration rime malheureusement de plus en plus avec galère pour beaucoup de sud américains par exemple, ms aussi et c est assez récent je pense, pour beaucoup d'européens amoureux de la ville qui sont arrivés il y a quelques années et qui sont condamnés à tafer en call center et partager des apparts (la différence est que pr le français et l'allemand, le retour à la maison est souvent plus simple)
bref, les expats qui on de l'argent et l'occasion de rentrer à Noel chaque année ne représente vraiement pas le prototype de l'émigré/expat/immigré selon moi, non?
Je suis pas mal d'accord avec toi, le debat commencait a me déranger un tout petit peu, cette discussion sur l'expatriation en général est tres intéressante mais le problème est qu'il n'y a pas d'intervenants de l'émigration "galère" à savoir sans forcément de retour au pays possible, sans revenus assurés, sans mutuels, et avec un retour au pays (pour les plus chanceux) tous les 2/3 ans parce que un billet A/R coute la peau des fesses.
Nous sommes pour la majorité d'entre nous des bourgeois de l'émigration, finalement rien de plus simple de changer de pays quand une boite vous envoie ou en touchant un revenu fixe de la maison mère, par contre beaucoup moins évident quand il faut chercher du boulot avec donc l'obligation de s'intégrer à une société nouvelle. (et souvent en en envoyant de l'argent à la famille)
Sur Barcelone, ville cosmopolite par excellence, l'expatriation ou émigration rime malheureusement de plus en plus avec galère pour beaucoup de sud américains par exemple, ms aussi et c est assez récent je pense, pour beaucoup d'européens amoureux de la ville qui sont arrivés il y a quelques années et qui sont condamnés à tafer en call center et partager des apparts (la différence est que pr le français et l'allemand, le retour à la maison est souvent plus simple)
bref, les expats qui on de l'argent et l'occasion de rentrer à Noel chaque année ne représente vraiement pas le prototype de l'émigré/expat/immigré selon moi, non?
cafetoko
Pour mettre tout le monde d'accord, je propose de supprimer "expat" et "émigré", pour les remplacer par "déserteur"
Non, je blague, ce sont me grosses conneries, mais c'est plus fort que moi, j'assume !
Dommage qu'il n'existe pas un nom pour désigner une personne qui a quitté son pays d'origine pour aller vivre dans un autre, quelle qu'en soit la raison
Comme le mot Expat n'existe pas dans le dictionnaire, le plus simple est que nous partions tous de l'idée que notre terme "d'expat" à nous, désigne une personne qui a quitté son pays d'origine pour aller vivre dans un autre, quelle qu'en soit la raison
J'ai donc immédiatement modifié mon correcteur orthographique auto à cet effet. Jugez par vous-mêmes :

Non, je blague, ce sont me grosses conneries, mais c'est plus fort que moi, j'assume !
Dommage qu'il n'existe pas un nom pour désigner une personne qui a quitté son pays d'origine pour aller vivre dans un autre, quelle qu'en soit la raison
Comme le mot Expat n'existe pas dans le dictionnaire, le plus simple est que nous partions tous de l'idée que notre terme "d'expat" à nous, désigne une personne qui a quitté son pays d'origine pour aller vivre dans un autre, quelle qu'en soit la raison
J'ai donc immédiatement modifié mon correcteur orthographique auto à cet effet. Jugez par vous-mêmes :
bref, les expats qui on de l'argent et l'occasion de rentrer à Noel chaque année ne représente vraiement pas le prototype de l'émigré/expat/immigré selon moi, non?
Juste, mais tu dois savoir que cette discussion dérive d'une autre
http://voyageforum.com/v.f?post=4489513;page=unread#unread
qu'après avoir bien polué nous avons décidé d'abandonner, afin qu'elle retourne à son sujet initial 😉
Notre intérêt se portait donc sur nous autres VFistes, d'un côté les expats' et de l'autre les voyageurs, les différents points de vue que nous pouvions avoir sur les pays visités / adoptés pour les vieux jours.
Juste, mais tu dois savoir que cette discussion dérive d'une autre
http://voyageforum.com/v.f?post=4489513;page=unread#unread
qu'après avoir bien polué nous avons décidé d'abandonner, afin qu'elle retourne à son sujet initial 😉
Notre intérêt se portait donc sur nous autres VFistes, d'un côté les expats' et de l'autre les voyageurs, les différents points de vue que nous pouvions avoir sur les pays visités / adoptés pour les vieux jours.
Faby
Dommage qu'il n'existe pas un nom pour désigner une personne qui a quitté son pays d'origine pour aller vivre dans un autre, quelle qu'en soit la raison
"un p'tit chanceux" dans ton cas ?! 😏
"un p'tit chanceux" dans ton cas ?! 😏
Faby
s'cusez-moi, ça sent le nutella
Aye wow là! On se calme. Le Nutella c’est très bon!😛
Ma dernière expérience avec le Nutella :
Février 2011, six kilomètres (trois aller-retour) de raquettes (snowshoes). Retour au campement. L’estomac du poêle à bois pète le feu, pis moé bein, y’a en avoir comme une fringale genre.
Faque du pain tranché grillé sur le poêle, deux tartines écrasées l’une sur l’autre. Une au Nutella, pis l’autre aux bananes.
Le pain au complet y a passé.
Pas pôôblèmes pour la digestion : j’ai un estomac d’allouminihomme.
DeCléricy
Aye wow là! On se calme. Le Nutella c’est très bon!😛
Ma dernière expérience avec le Nutella :
Février 2011, six kilomètres (trois aller-retour) de raquettes (snowshoes). Retour au campement. L’estomac du poêle à bois pète le feu, pis moé bein, y’a en avoir comme une fringale genre.
Faque du pain tranché grillé sur le poêle, deux tartines écrasées l’une sur l’autre. Une au Nutella, pis l’autre aux bananes.
Le pain au complet y a passé.
Pas pôôblèmes pour la digestion : j’ai un estomac d’allouminihomme.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
J'ai simplement voulu ouvrir une petite parenthèse sur une vie d'expatriée bien que celà ne concernait pas l'Amérique du sud. Ce que je cite Jean françois est du vécu. Au Gabon ce ne sont plus des "colons" certes mais bien des expatriés pour un contrat à durée déterminée de 2 à 5 ans. Ils sont présents dans les entreprises Gabonaises ou Franco/gabonaises et sont là pour mettre en route un système ou une technique mais aussi et avant tout pour former du personnel gabonais. Ils forment 2 ou 3 personnes pour un seul et même poste, personnes qui devront savoir les remplacer ensuite et faire tourner la machine ou l'Administration à leur place.....
Il n'y a pas que dans les pays pauvres que l'on envoi des expatriés, le Gabon est loin d'être un pays pauvre! D'ailleurs ces espatriés sont TRES BIEN payés et souvent appelés directement par l'état Gabonnais, ils ont une mission très précise dans une durée très limitée. Le but est que le pays puisse fonctionner sans eux après leur départ!!!!!!! Seulement ce n'est pas le cas la plupart du temps car les Gabonnais on tendance à se laisser un peu trop vivre, et laisser les autres faire le boulot à leur place, c'est le seul pays où j'ai vu vraiment un gars dormir sur sa pelle en plein travail!!!!!
Normalement, après tant d'années à payer des expatriés pour former la population, le Gabon devrai pouvoir fontionner sans nous, or ce n'est tj pas le cas.
Mais bon je ne suis pas tout à fait dans le sujet de ce nouveau Forum "Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses?" car au Gabon il n'y a pas beaucoup de tourisme.....
Je fermerai donc cette parenthèse pour ne pas perturber l'idée 1ere de ce forum.....
Mon Blog sur ALMUÑECAR (costa Tropica) :
-> https://vivre-en-espagne.blog4ever.com/
Blog sur l'Amérique Latine (en anglais):
-> http://GreenMochila.com
Ma passion des cactus sur Facebook : DAD Création. Cactus et succulentes dans un coquillage.
Toutefois, bien que le sens soit le même, lorsque j'entend le mot EXPATRIE je pense à quelqu'un qui est parti pour quelques temps, souvent par contrat ...alors que EMIGRE (ou IMMIGRE) me donne la sensation que cette personne a définitivement quitté son pays pour un autre....C'est mon sentiment personnel!
Mon Blog sur ALMUÑECAR (costa Tropica) :
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Blog sur l'Amérique Latine (en anglais):
-> http://GreenMochila.com
Ma passion des cactus sur Facebook : DAD Création. Cactus et succulentes dans un coquillage.
Hé bé dis-donc ton ROBERT est plus complet que mon HACHETTE!!!!!!! Merci pour ce précisions JF.
Mon Blog sur ALMUÑECAR (costa Tropica) :
-> https://vivre-en-espagne.blog4ever.com/
Blog sur l'Amérique Latine (en anglais):
-> http://GreenMochila.com
Ma passion des cactus sur Facebook : DAD Création. Cactus et succulentes dans un coquillage.
Excuse-moi JF, je suis très en retard je commence seulement à répondre à tes questions de la 1ere page
tu décris avec précision et finesse ce que tu as observé, et en même temps tu en tires des conclusions que je trouve un brin paternalistes
Ca dépend de quel paternalisme tu parles, celui qui est péjoratif et qui désigne une forme d'impérialisme ? Ou bien le "bon paternalisme", celui que j'appliquais avec mon personnel de société, dont le bien-être et l'avenir étaient capitaux à mes yeux et que j'ai payé le prix maximum ? La sévérité, je l'accepterai volontiers sous raison "qui aime bien châtie bien", car je la pense plus issue de mon esprit très cartésien qu'autre chose. Je ne peux voir les Guaranis qu'au travers de mes valeurs et de mon éducation, car dire qu'il faut se mettre à la place des gens, j'exagérerais sûrement en disant que je l'ai fait toute ma vie. Même si ce n'est pas toujours facile, ne dit-on pas que ceux qui n'ont jamais eu d'enfants sont incapables de porter certains jugements ? J'en tiré deux leçons : Ca m'a apporté bien des déboires et les autres ne se sont jamais mis à ma place… Guy Bedos disait très justement "lutter pour le peuple ne veut pas forcément dire qu'on ait envie de vivre avec !"
Tu me trouves un brin paternaliste peut-être à cause de ma façon de dire les choses. Dire ce qu'on pense crûment est toujours bien reçu quand c'est flatteur, moins bien quand ça l'est moins, carrément très mal perçu et quitte à passer pour odieux quand tu te poses en miroir de gens tordus… diplomatie ou hypocrisie ? et où est la frontière entre les deux ? Depuis la nuit des temps on sait qu'il n'est jamais bien reçu de dire ce qu'on pense, ne serait-ce qu'à cause de l'interprétation, l'homme raisonne comme ça l'arrange, c'est bien connu... J'illustre avec une citation de François de la Rochefoucault qui disait "nous sommes plus appréciés pour nos vilains défauts que pour nos bonnes qualités". Lorsqu'on dit que untel est un con, on fait sans le vouloir un autoportrait de Untel, autoportrait d'autant plus inexact qu'on est toujours le con d'un autre… à méditer ? Nous avons en France des sujets identiques qui ont les mêmes comportements que ceux que je décris concernant les Guaranis, mais la différence est qu’en France il s'agit d'une minorité, ici c'est l'immense majorité
est-il envisageable de dresser le portrait type du Paraguayen moyen ?
Non bien sûr, tout comme les Français n'ont pas un béret et une baguette sous le bras et ne s'appellent pas tous Dupont. N'empêche que si tous les Anglais ne boivent pas que du thé, l'anglais moyen en boit beaucoup plus que le français moyen qui lui préfère de très loin le pinard. C'est ça un portrait type et même s'il n'est pas conforme, il a quand même son utilité ! Mais pour répondre aux gens qui me posent la question (tous les Français que je connais) " comment sont les Guaranis ? ", ils n'attendent pas de moi que je leur récite Wikipédia par coeur. Ce qui les intéresse c'est d'avoir l'opinion "brut de sciage" du gars qui vit sur place. C'est ce que j'essaie de faire, en les décrivant comme ils sont, à mes yeux.
tu décris avec précision et finesse ce que tu as observé, et en même temps tu en tires des conclusions que je trouve un brin paternalistes
Ca dépend de quel paternalisme tu parles, celui qui est péjoratif et qui désigne une forme d'impérialisme ? Ou bien le "bon paternalisme", celui que j'appliquais avec mon personnel de société, dont le bien-être et l'avenir étaient capitaux à mes yeux et que j'ai payé le prix maximum ? La sévérité, je l'accepterai volontiers sous raison "qui aime bien châtie bien", car je la pense plus issue de mon esprit très cartésien qu'autre chose. Je ne peux voir les Guaranis qu'au travers de mes valeurs et de mon éducation, car dire qu'il faut se mettre à la place des gens, j'exagérerais sûrement en disant que je l'ai fait toute ma vie. Même si ce n'est pas toujours facile, ne dit-on pas que ceux qui n'ont jamais eu d'enfants sont incapables de porter certains jugements ? J'en tiré deux leçons : Ca m'a apporté bien des déboires et les autres ne se sont jamais mis à ma place… Guy Bedos disait très justement "lutter pour le peuple ne veut pas forcément dire qu'on ait envie de vivre avec !"
Tu me trouves un brin paternaliste peut-être à cause de ma façon de dire les choses. Dire ce qu'on pense crûment est toujours bien reçu quand c'est flatteur, moins bien quand ça l'est moins, carrément très mal perçu et quitte à passer pour odieux quand tu te poses en miroir de gens tordus… diplomatie ou hypocrisie ? et où est la frontière entre les deux ? Depuis la nuit des temps on sait qu'il n'est jamais bien reçu de dire ce qu'on pense, ne serait-ce qu'à cause de l'interprétation, l'homme raisonne comme ça l'arrange, c'est bien connu... J'illustre avec une citation de François de la Rochefoucault qui disait "nous sommes plus appréciés pour nos vilains défauts que pour nos bonnes qualités". Lorsqu'on dit que untel est un con, on fait sans le vouloir un autoportrait de Untel, autoportrait d'autant plus inexact qu'on est toujours le con d'un autre… à méditer ? Nous avons en France des sujets identiques qui ont les mêmes comportements que ceux que je décris concernant les Guaranis, mais la différence est qu’en France il s'agit d'une minorité, ici c'est l'immense majorité
est-il envisageable de dresser le portrait type du Paraguayen moyen ?
Non bien sûr, tout comme les Français n'ont pas un béret et une baguette sous le bras et ne s'appellent pas tous Dupont. N'empêche que si tous les Anglais ne boivent pas que du thé, l'anglais moyen en boit beaucoup plus que le français moyen qui lui préfère de très loin le pinard. C'est ça un portrait type et même s'il n'est pas conforme, il a quand même son utilité ! Mais pour répondre aux gens qui me posent la question (tous les Français que je connais) " comment sont les Guaranis ? ", ils n'attendent pas de moi que je leur récite Wikipédia par coeur. Ce qui les intéresse c'est d'avoir l'opinion "brut de sciage" du gars qui vit sur place. C'est ce que j'essaie de faire, en les décrivant comme ils sont, à mes yeux.
(suite)
Et ce à partir d'un "échantillonnage d'observation" né du hasard de tes rencontres et de tes déplacements dans le pays ?
Ce sont tous des Guaranis métissés pauvres ou très pauvres qui travaillent dans mon environnement , ou des voisins, avec lesquels j'ai des relations suffisamment bonnes (j'allais écrire intime, je me suis ravisé) pour me permettre de leur poser des questions parfois très indiscrètes. Note que les questions que je leur pose ne sont pas très différentes de celles qu'on me pose à moi. "Parle-moi de ton nouveau pays, des Guaranis, comment sont-ils ?" et tout le chapelet habituel... En fait ta question est bonne, car je découvre que ce n'est pas moi qui fais leur autoportrait, mais eux-mêmes puisque je me contente de synthétiser les informations. Ca doit être quand même assez réaliste dans l'ensemble, car j'en ai quand même deux ou trois par semaine qui s'allongent dans le fauteuil ! Tiens, une remarque en passant : Tous ces gens que j'ai interrogés savaient que je m'intéressais à leur pays. Pas un seul ne m'a posé la moindre question sur le mien. A cuba si !
…. et en tout cas très sévères...
Voilà pourquoi je ne le juge pas mes conclusions sévères ou alors ce sont eux qui sont sévères quant au regard qu'ils portent sur eux. Et puis la vie ne peut pas être toujours à sens unique. J'ai aidé beaucoup de gens depuis que je suis arrivé, je n'ai jamais eu droit à autre chose qu'aux remerciements de politesse. En disant cela, je pense à un Guarani qui pleurait dans mes bras en disant que j'avais sauvé la vie de son père (très exagéré évidemment) et que sa maison c'était ma maison (en théorie seulement). Il est revenu me voir trois jours plus tard pour tenter de m'escroquer de 6000€. Trois jours, c'est le temps qu'il lui a fallu pour monter son plan. Quant à moi j'en tire des leçons qui me permettent de survivre, car ne te trompe pas, réussir à s'installer au Paraguay commence en priorité par ne pas se faire plumer en arrivant, même de l'argent que tu n'as pas. C'est ici un sport national, même l'ambassade de France m'a prévenu dès mon arrivée, et j'ai bien dû subir une bonne dizaine de tentatives d'escroqueries en tous genres depuis mon arrivée, toutes plus tordues les unes que les autres.
Quand tu arrives au Paraguay, tu trouves très vite un type seul ou un couple de Guaranis pour te prendre sous son aile protectrice et t'aider en toutes démarches. Le but inavoué est presque toujours de t'extorquer un maximum d'argent à terme. Pour eux, cette méthode s'inscrit dans leur mode de fonctionnement de survie permanente, et c'est quelque chose qui est accepté par la communauté. Quand tu te balades avec tes "protecteurs", tout le monde sait qu'ils sont là pour te soutirer un maximum, mais personne ne dit rien, ça fait partie du sport national. C'est l'un des éléments de ce qu'ils appellent "le droit du sol", un autre étant de te faire payer deux à trois fois le prix des choses. Mais depuis un moment ils ont des concurrents sérieux, les Français et Allemands (et autres étrangers) qui sont également en position de survie, car s'étant fait eux-mêmes plumer à l'arrivée, ils n'ont pas d'autre choix que d'utiliser les mêmes méthodes que les locaux. Tout ce petit monde est d'autant plus dangereux qu'ils peuvent consacrer tout leur temps pour mettre le pigeon en confiance, l'inviter chez eux, tout cela sans rien lui demander, jusqu'au jour ou le pigeon fait trop confiance et ils sortent le gros coup. Ce gros coup peut-être par exemple le terrain ou la maison de rêve à saisir en espèces pour un prix défiant toute concurrence, mais qui ne leur appartient pas, avec un ou deux complices, et toujours celle d'un notaire véreux.
Mais une fois de plus, attention, tout le Paraguay n'est pas comme ça, mon discours pour l'instant ne parle que de la population des villes, banlieues et grandes banlieues. Après, dès que tu t'éloignes, tout change, enfin ça me plaît de le penser, car je n'y vis pas.
Et ce à partir d'un "échantillonnage d'observation" né du hasard de tes rencontres et de tes déplacements dans le pays ?
Ce sont tous des Guaranis métissés pauvres ou très pauvres qui travaillent dans mon environnement , ou des voisins, avec lesquels j'ai des relations suffisamment bonnes (j'allais écrire intime, je me suis ravisé) pour me permettre de leur poser des questions parfois très indiscrètes. Note que les questions que je leur pose ne sont pas très différentes de celles qu'on me pose à moi. "Parle-moi de ton nouveau pays, des Guaranis, comment sont-ils ?" et tout le chapelet habituel... En fait ta question est bonne, car je découvre que ce n'est pas moi qui fais leur autoportrait, mais eux-mêmes puisque je me contente de synthétiser les informations. Ca doit être quand même assez réaliste dans l'ensemble, car j'en ai quand même deux ou trois par semaine qui s'allongent dans le fauteuil ! Tiens, une remarque en passant : Tous ces gens que j'ai interrogés savaient que je m'intéressais à leur pays. Pas un seul ne m'a posé la moindre question sur le mien. A cuba si !
…. et en tout cas très sévères...
Voilà pourquoi je ne le juge pas mes conclusions sévères ou alors ce sont eux qui sont sévères quant au regard qu'ils portent sur eux. Et puis la vie ne peut pas être toujours à sens unique. J'ai aidé beaucoup de gens depuis que je suis arrivé, je n'ai jamais eu droit à autre chose qu'aux remerciements de politesse. En disant cela, je pense à un Guarani qui pleurait dans mes bras en disant que j'avais sauvé la vie de son père (très exagéré évidemment) et que sa maison c'était ma maison (en théorie seulement). Il est revenu me voir trois jours plus tard pour tenter de m'escroquer de 6000€. Trois jours, c'est le temps qu'il lui a fallu pour monter son plan. Quant à moi j'en tire des leçons qui me permettent de survivre, car ne te trompe pas, réussir à s'installer au Paraguay commence en priorité par ne pas se faire plumer en arrivant, même de l'argent que tu n'as pas. C'est ici un sport national, même l'ambassade de France m'a prévenu dès mon arrivée, et j'ai bien dû subir une bonne dizaine de tentatives d'escroqueries en tous genres depuis mon arrivée, toutes plus tordues les unes que les autres.
Quand tu arrives au Paraguay, tu trouves très vite un type seul ou un couple de Guaranis pour te prendre sous son aile protectrice et t'aider en toutes démarches. Le but inavoué est presque toujours de t'extorquer un maximum d'argent à terme. Pour eux, cette méthode s'inscrit dans leur mode de fonctionnement de survie permanente, et c'est quelque chose qui est accepté par la communauté. Quand tu te balades avec tes "protecteurs", tout le monde sait qu'ils sont là pour te soutirer un maximum, mais personne ne dit rien, ça fait partie du sport national. C'est l'un des éléments de ce qu'ils appellent "le droit du sol", un autre étant de te faire payer deux à trois fois le prix des choses. Mais depuis un moment ils ont des concurrents sérieux, les Français et Allemands (et autres étrangers) qui sont également en position de survie, car s'étant fait eux-mêmes plumer à l'arrivée, ils n'ont pas d'autre choix que d'utiliser les mêmes méthodes que les locaux. Tout ce petit monde est d'autant plus dangereux qu'ils peuvent consacrer tout leur temps pour mettre le pigeon en confiance, l'inviter chez eux, tout cela sans rien lui demander, jusqu'au jour ou le pigeon fait trop confiance et ils sortent le gros coup. Ce gros coup peut-être par exemple le terrain ou la maison de rêve à saisir en espèces pour un prix défiant toute concurrence, mais qui ne leur appartient pas, avec un ou deux complices, et toujours celle d'un notaire véreux.
Mais une fois de plus, attention, tout le Paraguay n'est pas comme ça, mon discours pour l'instant ne parle que de la population des villes, banlieues et grandes banlieues. Après, dès que tu t'éloignes, tout change, enfin ça me plaît de le penser, car je n'y vis pas.
(Suite)
Même si tu parles très bien le castellano, ou le guarani, tu n'en saisiras jamais toutes les nuances, tous les sous-entendus et les doubles-sens, comme si c'était ta langue maternelle
Avant que je sois capable de comprendre, encore faudrait-il qu'ils soient en mesure de faire des nuances, des sous entendus et doubles-sens. Seule une infime minorité des Guaranis des villes parle bien le guarani ou le castillan, et lorsque je parle avec eux je ne parle jamais en Guarani, sauf sous la torture, mais dans ce cas je parle aussi l'hébreu, l'arabe et le chinois… Quant à l'espagnol, ils ne lisent que les gros titres des journaux, ne l'oublie pas !
Je le répète, les pourcentages, les ratios que je donne, très approximatifs, ne s'appliquent qu'aux Guaranis des villes et pas aux autres. (40% de la population paraguayenne, dont une multitude d'ethnies non-Guaranis)
Pour en comprendre tout le sens, il devra au préalable s'imprégner de tout le contexte de l'époque concernée, et notamment en connaître les mentalités et les courants de pensée. Et se débarrasser momentanément de ses concepts d'homme du XXIe siècle.
Là on aborde un sujet très délicat car pour rester lucide il ne faut pas non plus se laisser endormir. Je viens de voir sur TV5 monde un reportage sur le garde du corps personnel de Bin Laden. Le reporter, visiblement, avait réussi à faire tout ce que tu dis dans ta remarque. Après avoir vu ce reportage, j'avais l'impression que Bin Laden était un saint homme !
Bon, ça va pour ce soir, et ça va occuper Faby pour un moment ! Ulysse, je ne t'oublie pas, mais je n'ai qu'un ordi... Comme tu es observateur, tu as surement remarqué que mes réponses à Jean-François préparent le terrain des tiennes ?
Même si tu parles très bien le castellano, ou le guarani, tu n'en saisiras jamais toutes les nuances, tous les sous-entendus et les doubles-sens, comme si c'était ta langue maternelle
Avant que je sois capable de comprendre, encore faudrait-il qu'ils soient en mesure de faire des nuances, des sous entendus et doubles-sens. Seule une infime minorité des Guaranis des villes parle bien le guarani ou le castillan, et lorsque je parle avec eux je ne parle jamais en Guarani, sauf sous la torture, mais dans ce cas je parle aussi l'hébreu, l'arabe et le chinois… Quant à l'espagnol, ils ne lisent que les gros titres des journaux, ne l'oublie pas !
Je le répète, les pourcentages, les ratios que je donne, très approximatifs, ne s'appliquent qu'aux Guaranis des villes et pas aux autres. (40% de la population paraguayenne, dont une multitude d'ethnies non-Guaranis)
Pour en comprendre tout le sens, il devra au préalable s'imprégner de tout le contexte de l'époque concernée, et notamment en connaître les mentalités et les courants de pensée. Et se débarrasser momentanément de ses concepts d'homme du XXIe siècle.
Là on aborde un sujet très délicat car pour rester lucide il ne faut pas non plus se laisser endormir. Je viens de voir sur TV5 monde un reportage sur le garde du corps personnel de Bin Laden. Le reporter, visiblement, avait réussi à faire tout ce que tu dis dans ta remarque. Après avoir vu ce reportage, j'avais l'impression que Bin Laden était un saint homme !
Bon, ça va pour ce soir, et ça va occuper Faby pour un moment ! Ulysse, je ne t'oublie pas, mais je n'ai qu'un ordi... Comme tu es observateur, tu as surement remarqué que mes réponses à Jean-François préparent le terrain des tiennes ?
Hola JC,
je confirme, j'ai été bien occupée 🙂
Toutefois, c'est terrible de lire ce que tu écris... et je ne sous-entends pas par là que tu ne dis pas la vérité, je dis juste que quand on arrive au bout de ton récit, on est vraiment dépité 🤪 Si tu avais su tout cela avant ton départ, serais-tu allé tout de même au Paraguay ?! Réponse inutile je pense, car les pays d'Amérique Latine fonctionnent probablement plus ou moins tous sur ce modèle.
Qu'en pensez-vous ?
Après tout ça, je sens qu'il va falloir que j'aille me remonter le moral quelque part... tiens ça tombe bien, je serai justement en vacances la semaine prochaine 😏 😎 😄
Je risque donc d'être très peu, voire pas présente du tout, sur VF, mais je me réjouis déjà de vous lire à mon retour pour voir l'évolution de la discussion.
Merci JC pour tes réponses plus courtes par sujet, ça se lit également plus facilement.
Hasta luego amigos ! 😏
je confirme, j'ai été bien occupée 🙂
Toutefois, c'est terrible de lire ce que tu écris... et je ne sous-entends pas par là que tu ne dis pas la vérité, je dis juste que quand on arrive au bout de ton récit, on est vraiment dépité 🤪 Si tu avais su tout cela avant ton départ, serais-tu allé tout de même au Paraguay ?! Réponse inutile je pense, car les pays d'Amérique Latine fonctionnent probablement plus ou moins tous sur ce modèle.
Qu'en pensez-vous ?
Après tout ça, je sens qu'il va falloir que j'aille me remonter le moral quelque part... tiens ça tombe bien, je serai justement en vacances la semaine prochaine 😏 😎 😄
Je risque donc d'être très peu, voire pas présente du tout, sur VF, mais je me réjouis déjà de vous lire à mon retour pour voir l'évolution de la discussion.
Merci JC pour tes réponses plus courtes par sujet, ça se lit également plus facilement.
Hasta luego amigos ! 😏
Faby
Bonjour à tous 😉
Moi aussi j'ai été très occupé ce matin. J'ai lu les réponses de Dominique et de Jean-Claude, et les en remercie. J'y répondrai plus longuement un peu plus tard.
Oui, le constat de Jean-Claude sur le Paraguay est trèèèès sombre 😕. Mais j'y reviendrai.
Faby, tu as bien de la chance d'être en vacances. Profites-en bien ! 🙂
Hasta pronto amigos. 😏
Moi aussi j'ai été très occupé ce matin. J'ai lu les réponses de Dominique et de Jean-Claude, et les en remercie. J'y répondrai plus longuement un peu plus tard.
Oui, le constat de Jean-Claude sur le Paraguay est trèèèès sombre 😕. Mais j'y reviendrai.
Faby, tu as bien de la chance d'être en vacances. Profites-en bien ! 🙂
Hasta pronto amigos. 😏
je crois plutôt qu'on dit expatrié quand il s'agit de français , le mot immigré étant réservé aux peuples considérés comme inférieurs par les français
Toutefois, bien que le sens soit le même, lorsque j'entend le mot EXPATRIE je pense à quelqu'un qui est parti pour quelques temps, souvent par contrat ...alors que EMIGRE (ou IMMIGRE) me donne la sensation que cette personne a définitivement quitté son pays pour un autre....C'est mon sentiment personnel!
Toutefois, bien que le sens soit le même, lorsque j'entend le mot EXPATRIE je pense à quelqu'un qui est parti pour quelques temps, souvent par contrat ...alors que EMIGRE (ou IMMIGRE) me donne la sensation que cette personne a définitivement quitté son pays pour un autre....C'est mon sentiment personnel!
Salut JF,
Je prépare un document que je vais essayer de faire intéressant et qui se lit à tête reposée. Ca traite des Indiens et du racisme au Paraguay, enfin ce que je peux en connaître puisque c'est sujet tabou ici pour des raisons de génocide organisé à l'encontre de certaines tribus qui vivent au Paraguay et qui ont la malchance de vivre dans des endroits ou les arbres ont une densité supérieure à celle de l'ébène. Il se dit que ceci se passerait avec la complaisance des gouvernements des trois principaux pays frontaliers qui ne veulent pas voir parait-til, et ces Indiens ne sont pas complètement comptabilisés, ils n'ont pris en compte dans le recensement de la population que les quelques-uns qui ont quitté leur pagne pour la faculté. Pour info, ça fait longtemps que j'essaie de m'informer, en particulier depuis que je sais en vivant ici que le peuple guarani est l'un les peuples les plus racistes de la planète. Mais j'y vais sur la pointe des pieds, car, et comme le disait très justement Chegringo El Ché, il y a des questions qu'il ne faut pas poser. Je ne fais pas ça à des fins politiques, tu t'en doutes, mais simplement pour ma curiosité personnelle, pour comprendre mieux ce qui se passe dans toute l'Amazonie qui reste le poumon principal de la planète. Je n'ai pas l'intention de publier quoique ce soit je te rassure, je ne suis pas idiot, d'autant que j'ai bien compris comme tout le monde que l'élimination de ces Indiens est programmée et organisée partout, comme un cancer sournois dont personne ne parle, tout le monde laisse faire...
Pour te mettre l'eau à la bouche, car je sais que ça t'intéresse, va voir le lien ci-dessous, c'est le site espagnol Latin Reporters dans sa version Francaise.
http://www.latinreporters.com/paraguaysoc21032008.html

le journal qui a publié cet article est le 3e du Paraguay, après ABC et Ultima Hora. Ce qui dérange, c'est que le direction de ce journal ainsi que le rédacteur sont ... Guaranis !
Tout cela pour te dire de ne pas répondre à mes messages précédents avoir d'avoir reçu mon nouveau post, car les questions que tu pourrais me poser ou tes objections n'auraient plus la même valeur. J'enverrai tout ça quand ce sera terminé en message privé à ceux que ça intéresse, ce serait trop dangereux pour moi de le mettre en ligne, et il y a la censure du site. Je n'ai pas envie de me prendre un coup de machette en allant chercher mon pain, on en a vu se faire flinguer au brésil pour bien moins que ça.
Ca ne te rappelle pas un peu le génocide Rwandais ? Et je te signale que ce n''est que l'une des tribus visées... hélas il y en a d'autres ! Et si le bon peuple Guarani n'était pas tout à fait conforme à l'image que tout le monde s'en fait ? Alors toujours sévère JC ?
Je prépare un document que je vais essayer de faire intéressant et qui se lit à tête reposée. Ca traite des Indiens et du racisme au Paraguay, enfin ce que je peux en connaître puisque c'est sujet tabou ici pour des raisons de génocide organisé à l'encontre de certaines tribus qui vivent au Paraguay et qui ont la malchance de vivre dans des endroits ou les arbres ont une densité supérieure à celle de l'ébène. Il se dit que ceci se passerait avec la complaisance des gouvernements des trois principaux pays frontaliers qui ne veulent pas voir parait-til, et ces Indiens ne sont pas complètement comptabilisés, ils n'ont pris en compte dans le recensement de la population que les quelques-uns qui ont quitté leur pagne pour la faculté. Pour info, ça fait longtemps que j'essaie de m'informer, en particulier depuis que je sais en vivant ici que le peuple guarani est l'un les peuples les plus racistes de la planète. Mais j'y vais sur la pointe des pieds, car, et comme le disait très justement Chegringo El Ché, il y a des questions qu'il ne faut pas poser. Je ne fais pas ça à des fins politiques, tu t'en doutes, mais simplement pour ma curiosité personnelle, pour comprendre mieux ce qui se passe dans toute l'Amazonie qui reste le poumon principal de la planète. Je n'ai pas l'intention de publier quoique ce soit je te rassure, je ne suis pas idiot, d'autant que j'ai bien compris comme tout le monde que l'élimination de ces Indiens est programmée et organisée partout, comme un cancer sournois dont personne ne parle, tout le monde laisse faire...
Pour te mettre l'eau à la bouche, car je sais que ça t'intéresse, va voir le lien ci-dessous, c'est le site espagnol Latin Reporters dans sa version Francaise.
http://www.latinreporters.com/paraguaysoc21032008.html
le journal qui a publié cet article est le 3e du Paraguay, après ABC et Ultima Hora. Ce qui dérange, c'est que le direction de ce journal ainsi que le rédacteur sont ... Guaranis !
Tout cela pour te dire de ne pas répondre à mes messages précédents avoir d'avoir reçu mon nouveau post, car les questions que tu pourrais me poser ou tes objections n'auraient plus la même valeur. J'enverrai tout ça quand ce sera terminé en message privé à ceux que ça intéresse, ce serait trop dangereux pour moi de le mettre en ligne, et il y a la censure du site. Je n'ai pas envie de me prendre un coup de machette en allant chercher mon pain, on en a vu se faire flinguer au brésil pour bien moins que ça.
Ca ne te rappelle pas un peu le génocide Rwandais ? Et je te signale que ce n''est que l'une des tribus visées... hélas il y en a d'autres ! Et si le bon peuple Guarani n'était pas tout à fait conforme à l'image que tout le monde s'en fait ? Alors toujours sévère JC ?
Pas de souci, Jean-Claude, pour le "retard" de tes réponses, mes questions n'ont aucun caractère d'urgence.
Ca dépend de quel paternalisme tu parles, celui qui est péjoratif et qui désigne une forme d'impérialisme ? Ou bien le "bon paternalisme"
Y a-t-il un bon ou un mauvais paternalisme ? Franchement, je n'en sais rien ! Quand je trouve que tes propos sont un brin paternalistes, je me réfère simplement aux définitions des dictionnaires :
Paternalisme : Attitude protectrice qui ressemble à celle d'un père à l'égard de ses enfants. - Attitude marquée de bienveillance condescendante. - Conception patriarcale ou paternelle du rôle de chef d'entreprise. - Tendance à imposer un contrôle, une domination, sous couvert de protection.
et plus particulièrement aux deux premières acceptions. Ne le prends pas mal, mais je trouve que tu considères précisément les Paraguayens avec une bienveillance condescendante : ils sont certes bien gentils, bien braves, mais tout de même pas très évolués, pas très propres et pas très honnêtes. Et tu les juges avec tes valeurs occidentales, ce qui a pour effet de les infantiliser. "Le Guarani moyen a le comportement d'un enfant de 12 ans", dis-tu...
Quand je réfléchis bien, c'est cela qui me gêne depuis le début en te lisant. Outre la généralisation dont je t'ai déjà beaucoup parlé, il y a cette attitude condescendante, ce regard d'occidental qui juge sévèrement le mode de vie paraguayen. Oui mais voilà, l'occidental que tu es vit en Amérique latine, et dans l'un des pays les plus pauvres qui la composent. Puisque tu as un esprit cartésien, tu dois bien comprendre que les critères qui te servent à juger la société occidentale n'ont plus cours au Paraguay. Il faut comparer ce qui est comparable.
Ce qui ne retire évidemment rien aux fines observations que tu fais, et qui restent extrêmement intéressantes. Ce qui me gêne, ce sont les conclusions que tu en tires. Par exemple :
encore faudrait-il qu'ils soient en mesure de faire des nuances, des sous entendus et doubles-sens
Quelle que soit la langue utilisée, l'intelligence humaine est toujours capable de produire des nuances, des sous entendus et des doubles-sens ! Le nier pour les Paraguayens, c'est dire qu'ils sont dépourvus d'intelligence !
Et ça, je ne peux pas l'admettre.
En fait, quand je te lis, j'ai l'impression que les Paraguayens que j'ai croisés sont des extra-terrestres. Je vais te donner un exemple.
Lorsque j'ai quitté le Paraguay, j'ai pris un bus d'Asunción pour Resistencia (Argentine). A côté de moi se trouvait une jeune femme paraguayenne, qui au début m'a un peu battu froid, parce qu'elle me croyait Argentin (elle me l'a ensuite avoué). Lorsqu'elle s'est aperçue que j'étais Français, elle s'est mise à me parler de façon très sympathique, dans un castellano plutôt bon. Elle allait rendre visite à sa mère, remariée à un gendarme argentin (!) de Formosa. Nous avons partagé le terere (sorte de maté glacé très appréciable, car il faisait très chaud). Arrivés à la frontière, du côté argentin, un maletero argentin a voulu m'escroquer : comme je n'avais pas la facture de mon netbook, il prétendait que j'étais en infraction, et voulait me faire payer une fausse amende de 300 pesos. Spontanément, la jeune Paraguayenne a pris ma défense, ce qui a provoqué un bel attroupement, attiré un officier des douanes et mis fin au problème. La démarche de cette jeune femme était purement désintéressée, puisqu'elle savait très bien que nous ne nous reverrions jamais. Jusqu'à Formosa, où elle descendait, elle a orienté la conversation sur la France, et m'a demandé de lui raconter comment on vivait dans mon pays. J'ai dû tomber sur la seule Paraguayenne qui s'intéresse à autre chose qu'à son pays, l'exception qui confirme la règle, en somme...
Voilà, je crois que nos regards respectifs sur le Paraguay illustrent parfaitement les divergences de vues entre expat et voyageur. 😉
Ca dépend de quel paternalisme tu parles, celui qui est péjoratif et qui désigne une forme d'impérialisme ? Ou bien le "bon paternalisme"
Y a-t-il un bon ou un mauvais paternalisme ? Franchement, je n'en sais rien ! Quand je trouve que tes propos sont un brin paternalistes, je me réfère simplement aux définitions des dictionnaires :
Paternalisme : Attitude protectrice qui ressemble à celle d'un père à l'égard de ses enfants. - Attitude marquée de bienveillance condescendante. - Conception patriarcale ou paternelle du rôle de chef d'entreprise. - Tendance à imposer un contrôle, une domination, sous couvert de protection.
et plus particulièrement aux deux premières acceptions. Ne le prends pas mal, mais je trouve que tu considères précisément les Paraguayens avec une bienveillance condescendante : ils sont certes bien gentils, bien braves, mais tout de même pas très évolués, pas très propres et pas très honnêtes. Et tu les juges avec tes valeurs occidentales, ce qui a pour effet de les infantiliser. "Le Guarani moyen a le comportement d'un enfant de 12 ans", dis-tu...
Quand je réfléchis bien, c'est cela qui me gêne depuis le début en te lisant. Outre la généralisation dont je t'ai déjà beaucoup parlé, il y a cette attitude condescendante, ce regard d'occidental qui juge sévèrement le mode de vie paraguayen. Oui mais voilà, l'occidental que tu es vit en Amérique latine, et dans l'un des pays les plus pauvres qui la composent. Puisque tu as un esprit cartésien, tu dois bien comprendre que les critères qui te servent à juger la société occidentale n'ont plus cours au Paraguay. Il faut comparer ce qui est comparable.
Ce qui ne retire évidemment rien aux fines observations que tu fais, et qui restent extrêmement intéressantes. Ce qui me gêne, ce sont les conclusions que tu en tires. Par exemple :
encore faudrait-il qu'ils soient en mesure de faire des nuances, des sous entendus et doubles-sens
Quelle que soit la langue utilisée, l'intelligence humaine est toujours capable de produire des nuances, des sous entendus et des doubles-sens ! Le nier pour les Paraguayens, c'est dire qu'ils sont dépourvus d'intelligence !
Et ça, je ne peux pas l'admettre.
En fait, quand je te lis, j'ai l'impression que les Paraguayens que j'ai croisés sont des extra-terrestres. Je vais te donner un exemple.
Lorsque j'ai quitté le Paraguay, j'ai pris un bus d'Asunción pour Resistencia (Argentine). A côté de moi se trouvait une jeune femme paraguayenne, qui au début m'a un peu battu froid, parce qu'elle me croyait Argentin (elle me l'a ensuite avoué). Lorsqu'elle s'est aperçue que j'étais Français, elle s'est mise à me parler de façon très sympathique, dans un castellano plutôt bon. Elle allait rendre visite à sa mère, remariée à un gendarme argentin (!) de Formosa. Nous avons partagé le terere (sorte de maté glacé très appréciable, car il faisait très chaud). Arrivés à la frontière, du côté argentin, un maletero argentin a voulu m'escroquer : comme je n'avais pas la facture de mon netbook, il prétendait que j'étais en infraction, et voulait me faire payer une fausse amende de 300 pesos. Spontanément, la jeune Paraguayenne a pris ma défense, ce qui a provoqué un bel attroupement, attiré un officier des douanes et mis fin au problème. La démarche de cette jeune femme était purement désintéressée, puisqu'elle savait très bien que nous ne nous reverrions jamais. Jusqu'à Formosa, où elle descendait, elle a orienté la conversation sur la France, et m'a demandé de lui raconter comment on vivait dans mon pays. J'ai dû tomber sur la seule Paraguayenne qui s'intéresse à autre chose qu'à son pays, l'exception qui confirme la règle, en somme...
Voilà, je crois que nos regards respectifs sur le Paraguay illustrent parfaitement les divergences de vues entre expat et voyageur. 😉
Tout cela pour te dire de ne pas répondre à mes messages précédents avant d'avoir reçu mon nouveau post, car les questions que tu pourrais me poser ou tes objections n'auraient plus la même valeur.
Aïe trop tard, nos messages se sont croisés ! 😕
Bon, ce n'est pas grave, ce n'était qu'une première réponse.
Je vais aller voir le site dont tu m'as donné le lien.
Tiens, c'est drôle, on y parle de la tolderia de la Plaza Uruguaya, et c'est précisément là que j'ai photographié les deux jeunes filles assises sur un hamac, et les gamins de mon avatar.
Aïe trop tard, nos messages se sont croisés ! 😕
Bon, ce n'est pas grave, ce n'était qu'une première réponse.
Je vais aller voir le site dont tu m'as donné le lien.
Tiens, c'est drôle, on y parle de la tolderia de la Plaza Uruguaya, et c'est précisément là que j'ai photographié les deux jeunes filles assises sur un hamac, et les gamins de mon avatar.
Hola JC,
t'as du travail?🤪
Dimanche on vote dans le Chaco Argentin!
Ton discours m'interresse mais tu me le mets, si tu veux bien, sur mon mail. Il est vrai qu'internet est un outil dangereux. Et je voudrais continuer à discuter avec toi.
Comme on a déjà dit de me taire en plusieurs endroits, je préfère comme çà! (un jour je te raconterai mon Cuba!)
A bientôt, JC et fais çà convenablement.😛😛
Entre parenthèse, l'Indec a trouvé qu'un Argentin a besoin de 5 pesos pour manger journellement!😕
😎😎
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
le journal qui a publié cet article est le 3e du Paraguay, après ABC et Ultima Hora.
Ce qui dérange, c'est que le direction de ce journal ainsi que le rédacteur sont ... Guaranis !
Le ton de cet article ne m'étonne pas du tout, j'ai entendu des propos analogues dans la bouche de commerçants établis autour de la Plaza Uruguaya. 😕
A noter que l'article en castellano n'est plus accessible sur lanacion.com.py. Un erreur malencontreuse... 😏
Le ton de cet article ne m'étonne pas du tout, j'ai entendu des propos analogues dans la bouche de commerçants établis autour de la Plaza Uruguaya. 😕
A noter que l'article en castellano n'est plus accessible sur lanacion.com.py. Un erreur malencontreuse... 😏
Hola dumultien,
t'es un comique toi!
L'Indec a son pendant en France et en Belgique aussi, et je crois que c'est le même patron.
Et dire que mon épouse arrive à me soutirer 100 pesos tous les deux jours. Pourtant, je lui ai déjà dit que c'est pas marqué: "Banco Nacion".
A bientôt,
JC
Avec 5$ tu vas deux fois en colectivo à Mar del Plata(2,1$/trajet)
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
Pas grave que nos messages se soient croisés, car c'est intéressant quand même.
Y a-t-il un bon ou un mauvais paternalisme
Oui, je pense qu'il y a un bon paternalisme, celui que j'ai appliqué, celui qui vient du coeur et dans lequel tu te fais passer en dernier
Attitude marquée de bienveillance condescendante. - Conception patriarcale ou paternelle du rôle de chef d'entreprise. - Tendance à imposer un contrôle, une domination, sous couvert de protection.
Ne serait-ce que pour dire que les dicos font aussi des raccourcis, des généralités pas toujours les bienvenues non plus. Quand mes enfants étaient petits, je les protégeais sans condescendance, au contraire je les ai armés pour la vie le plus rapidement possible en ne les traitant jamais comme des enfants, sauf dans les rapports affectifs. Quant à la tendance à imposer un contrôle et une domination dans le boulot, je n'en ai jamais eu besoin dans mon entreprise, j'avais droit à un respect naturel pour mes capacités et pas parce que j'en étais le patron. Vincent qui était mon bras droit et qui dirige la Sté aujourd'hui m'a toujours vouvoyé et je l'ai toujours poussé à me dépasser. C'est ça la vraie relève ! Cela ne m'a pas empêché de le considérer et de le traiter toujours comme un autre fils et je suis très fier de lui. Et puis faire passer tout le monde cadre pour blinder la retraite de mon équipe en leur prenant des contrats de retraite complémentaire payés par la Sté et à mon détriment personnel financier, je ne trouve pas dans cette démarche la moindre condescendance. J'ajoute que ce qui a toujours surpris mon équipe, c'est le respect que mes clients avaient pour moi. Quand tu as une boîte à diriger, tu ne peux pas faire de mauvais paternalisme avec tes clients, ça ne dure jamais longtemps et je n'en vois pas l'intérêt. Ma Sté n'a jamais eu un centime de découvert bancaire en 14 ans d'existence et a traversé la crise sans broncher, le personnel était bien payé, l'ambiance de travail transpirait chez les clients, on se marrait tout le temps, il y avait sûrement une raison à tout cela...
c'est dire qu'ils sont dépourvus d'intelligence !
Je n'ai jamais dit ça, au contraire. L'intelligence est un potentiel, les capacités physiques en sont un autre. La qualité de langue parlée dépend du système d'éducation. J'ai connu en France des gens qui avaient un QI au-dessous de la moyenne et qui maîtrisaient le Français à merveille, et son contraire. Malheureusement, les Guaranis ont toujours été maintenus dans l'ignorance la plus totale. Moralité, ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'il ont.
Y a-t-il un bon ou un mauvais paternalisme
Oui, je pense qu'il y a un bon paternalisme, celui que j'ai appliqué, celui qui vient du coeur et dans lequel tu te fais passer en dernier
Attitude marquée de bienveillance condescendante. - Conception patriarcale ou paternelle du rôle de chef d'entreprise. - Tendance à imposer un contrôle, une domination, sous couvert de protection.
Ne serait-ce que pour dire que les dicos font aussi des raccourcis, des généralités pas toujours les bienvenues non plus. Quand mes enfants étaient petits, je les protégeais sans condescendance, au contraire je les ai armés pour la vie le plus rapidement possible en ne les traitant jamais comme des enfants, sauf dans les rapports affectifs. Quant à la tendance à imposer un contrôle et une domination dans le boulot, je n'en ai jamais eu besoin dans mon entreprise, j'avais droit à un respect naturel pour mes capacités et pas parce que j'en étais le patron. Vincent qui était mon bras droit et qui dirige la Sté aujourd'hui m'a toujours vouvoyé et je l'ai toujours poussé à me dépasser. C'est ça la vraie relève ! Cela ne m'a pas empêché de le considérer et de le traiter toujours comme un autre fils et je suis très fier de lui. Et puis faire passer tout le monde cadre pour blinder la retraite de mon équipe en leur prenant des contrats de retraite complémentaire payés par la Sté et à mon détriment personnel financier, je ne trouve pas dans cette démarche la moindre condescendance. J'ajoute que ce qui a toujours surpris mon équipe, c'est le respect que mes clients avaient pour moi. Quand tu as une boîte à diriger, tu ne peux pas faire de mauvais paternalisme avec tes clients, ça ne dure jamais longtemps et je n'en vois pas l'intérêt. Ma Sté n'a jamais eu un centime de découvert bancaire en 14 ans d'existence et a traversé la crise sans broncher, le personnel était bien payé, l'ambiance de travail transpirait chez les clients, on se marrait tout le temps, il y avait sûrement une raison à tout cela...
c'est dire qu'ils sont dépourvus d'intelligence !
Je n'ai jamais dit ça, au contraire. L'intelligence est un potentiel, les capacités physiques en sont un autre. La qualité de langue parlée dépend du système d'éducation. J'ai connu en France des gens qui avaient un QI au-dessous de la moyenne et qui maîtrisaient le Français à merveille, et son contraire. Malheureusement, les Guaranis ont toujours été maintenus dans l'ignorance la plus totale. Moralité, ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'il ont.
Dulmutien,
on finit, lorsqu'on vit ici, par apprendre beaucoup de choses, qu'en Belgique, pour mon cas, je ne m'y interresserais pas.
Pays démocratiques, disent-ils!
Alors que la presse est muselée sous certains aspects.
En Argentine, les journaux La Nacion et Clarin qui ont chacun des patrons différents doivent acheter leur papier à quelqu'un d'autre qui travaille avec le gouvernement...la suite est facile à trouver!
Je ne peux vous l'expliquer mieux que çà, mais le fond est ainsi.Il y eut ce problème en début d'année.
Encore un des problèmes qui fait tache ici.
Il y en a d'autres.
A bientôt,
😎
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
Jean-Claude, je t'arrête tout de suite, et je voudrais dissiper un malentendu. Je t'ai donné les diverses acceptions du mot "paternalisme".
Ainsi que je te l'ai bien précisé, je n'ai retenu que les deux premières acceptions que j'ai citées, et uniquement par rapport à tes propos concernant le Paraguay et les Paraguayens.
Pour autant, je ne t'ai jamais accusé de paternalisme dans le cadre de ta famille et de ton entreprise. Ce serait ridicule, sur quoi me baserais-je pour le faire ?
Ainsi que je te l'ai bien précisé, je n'ai retenu que les deux premières acceptions que j'ai citées, et uniquement par rapport à tes propos concernant le Paraguay et les Paraguayens.
Pour autant, je ne t'ai jamais accusé de paternalisme dans le cadre de ta famille et de ton entreprise. Ce serait ridicule, sur quoi me baserais-je pour le faire ?
Salut El Ché !
Bien noté pour le mail ! Tu sais qu'ici il y a pas mal d'Argentins. Tu sais aussi que les Paraguayens ne peuvent pas saquer les argentins qui le leur rendent mieux que bien . Chaque fois que l'épuipe d'Argentine joue au foot, tous les Paraguayens sont derrière leurs écrans pour encourager l'équipe adverse, en se foutant ouvertement d'eux avec les "cho-cho-cho", ça commence à être très lourd. Un pote argentin, guitariste du coin, auquel j'ai demandé d'où ça venait m'a dit : Pour un Argentin, un Guarani est un gars auquel tu tends la main, il te la serre, et quand tu fais demi-tour il te plante un couteau dans le dos.
Peux-tu vérifier, à moins que tu ne saches déjà la réponse ? Dans tous les cas il ne faut pas exagérer non plus, si un Guarani trouve un Argentin blessé sur la route je suis certain qu'il l'aidera comme le ferait toute personne normale J'allais écrire "achèvera" mais c'est mon humour à la con !
Tiens, pour agrémenter, deux photos de l'asado avec une des équipes ce midi

Je parlais des bois précieux du Paraguay, en voici un qui pousse aussi en Argentine nord, mais toi tu connais peut-être ? des troncs de quebracho, qui font 22 cms de diamètre, totalement lissés à la main à l'herminette et au rabot ancien, un exploit vu la densité du bois. Ils font 3m de long et pèsent environ 140 kgs chacun. La densité est énorme 1200 kgs/m3, je n'ai jamais vu ça, mieux que l'ébène qui fait 1150kgs. C'est un bois qui ne flotte pas, qui ne pourrit pas, et les termites qui s'y attaquent sortent édentés. C'est leur couleur naturelle qui va perdre avec le temps en tournant vers un gris un peu rougeâtre

Bien noté pour le mail ! Tu sais qu'ici il y a pas mal d'Argentins. Tu sais aussi que les Paraguayens ne peuvent pas saquer les argentins qui le leur rendent mieux que bien . Chaque fois que l'épuipe d'Argentine joue au foot, tous les Paraguayens sont derrière leurs écrans pour encourager l'équipe adverse, en se foutant ouvertement d'eux avec les "cho-cho-cho", ça commence à être très lourd. Un pote argentin, guitariste du coin, auquel j'ai demandé d'où ça venait m'a dit : Pour un Argentin, un Guarani est un gars auquel tu tends la main, il te la serre, et quand tu fais demi-tour il te plante un couteau dans le dos.
Peux-tu vérifier, à moins que tu ne saches déjà la réponse ? Dans tous les cas il ne faut pas exagérer non plus, si un Guarani trouve un Argentin blessé sur la route je suis certain qu'il l'aidera comme le ferait toute personne normale J'allais écrire "achèvera" mais c'est mon humour à la con !
Tiens, pour agrémenter, deux photos de l'asado avec une des équipes ce midi

Je parlais des bois précieux du Paraguay, en voici un qui pousse aussi en Argentine nord, mais toi tu connais peut-être ? des troncs de quebracho, qui font 22 cms de diamètre, totalement lissés à la main à l'herminette et au rabot ancien, un exploit vu la densité du bois. Ils font 3m de long et pèsent environ 140 kgs chacun. La densité est énorme 1200 kgs/m3, je n'ai jamais vu ça, mieux que l'ébène qui fait 1150kgs. C'est un bois qui ne flotte pas, qui ne pourrit pas, et les termites qui s'y attaquent sortent édentés. C'est leur couleur naturelle qui va perdre avec le temps en tournant vers un gris un peu rougeâtre

Je te mets à l'aise, il n'y a pas de conflit, je ne prends jamais les choses au sens négatif.
Tu me poses une question, j'y réponds, tu de donnes une opinion, je te donne la mienne, sans plus. C'est ça l'intérêt de la discussion.
Faby faisait remarquer "si tout le monde avait la même opinion, ce serait triste"
Comme on dit : y'a pas (et y'aura jamais) d'lézard,
Excuse moi JF, j'ai mal lu ton post.
Je n'ai parlé de ma vie privée et professionnelle que pour te donner ma définition du bon paterlalisme et répondre à "existe-t-il un bon paternalisme", mais je ne me suis jamais senti accusé
Hola JC,
Oui, je sais, t'es dans le hamac!
Pour ta première question, figures toi que tu m'as coupé l'herbe sous le pied! Non, je rigoooooooooooole! Il va te relever...après avoir regarder ton portefeuille...pour y chercher ton adresse!
Pour l'asado, avec autant de gens, il serait bien d'en faire un solide car avec 200 kg de viande, il va s'effondrer.
As-tu déjà mangé de l'escondido? (que d'autres, copient car çà pourra leur servir le jour qu'ils viendront)
C'est le petit beefstaek qui se trouve à l'intérieur de la rotule qu'il y a entre la hanche et la cuisse.Un délice! Ils appellent çà, le staek du boucher.Attention, il n'y en a que deux par animal.
Pour le quebracho, j'en fait du bois à brûler pour ma parilla.
Çà vient en droite ligne du Chaco et il est mangé par le "Bicho taladro". (C'est un insecte qui a une foreuse Peugeot et qui s'amuse à faire des trous...il aime bien)
Le bois le plus sain et le plus dur est le "Palosanto" ou Palissandre, il sert à faire le tube d'étambot sur les navires. Et en Argentine, c'est un bois sacré et il fut interdit de s'en servir (à voir à l'heure actuelle?) car il était réservé à l'armée pour faire de la poudre à canon.
A l'heure que tu dégustais ton "maté"(?), je faisais ces photos, (une centaine) mais je ne t'en propose que deux ou trois qui occupent nos esprits dans ce thème.
Le thème, ici, est: "Cultura, Politica, Participation popular" pendant le IV gongresso iberoamericano de cultura à Mar del Plata et pour les 40 ans de la création du mouvement national du muralisme. Il y a des peintres d'un peu partout de l'Amérique du Sud.
A propos de bois, du côté de Bariloche, beaucoup de chalets sont faits avec des charpentes en cèdres et celui-ci est poli à la main par des Chiliens qui ont un don pour ce travail.(Le proprio argentin paye!) Il faut dire aussi que çà ne se trouve pas loin des terrains de "Notre" Princesse Maxima.😛
En tous les cas, c'est du beau bois et il est vrai que lorsque j'allume mon feu pour la parilla, j'ai mal mon bras.😏
La photo (2) avec les livres libres et enchaînés représente l'éducation que les jeunes reçoivent ou ne reçoivent pas.
La 5ème est le cri de désespoir de Mar del Plata pour l'insécurité qui y règne.
Les trois dernières, se sont les petites bêtes qui vivent chez toi...et chez moi.🏴☠️
Allez ne désespères pas, çà sert pour l'asado!
A bientôt, bonne soirée, JCMDP.😎
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
Bonsoir à tous,
Vraiment très impressionnant ces troncs de "Quebracho" !
La cheminée de mes parents possède une poutre (de récupération) constituée d'un bois extrêmement dense et je me souviens qu'à l'époque de la construction de cette cheminée, le maçon nous a affirmé qu'il s'agissait d'un bois qui provenait d'Amérique du Sud, il nous a "maudit" d'ailleurs d'avoir choisi un tel bois, car il y a cassé plusieurs chevilles 🤪 et pas des petites, style bâtons d'alumettes !!! 😏 Quand aux "bestioles", elles ne s'y sont jamais frottées !
Je me suis toujours demandé de quel bois il pouvait bien s'agir, car je n'en ai jamais revu ailleurs ! Qui sait ? Je détiens peut-être aujourd'hui grâce à toi la réponse ! 😉
Cette sacrée poutre a peut-être finalement été taillée dans du bois de "Quebracho" !!!
Quebracho, quebracho ! Ce nom sonne bien et il me plaît bien !!! 🙂
@+
Vraiment très impressionnant ces troncs de "Quebracho" !
La cheminée de mes parents possède une poutre (de récupération) constituée d'un bois extrêmement dense et je me souviens qu'à l'époque de la construction de cette cheminée, le maçon nous a affirmé qu'il s'agissait d'un bois qui provenait d'Amérique du Sud, il nous a "maudit" d'ailleurs d'avoir choisi un tel bois, car il y a cassé plusieurs chevilles 🤪 et pas des petites, style bâtons d'alumettes !!! 😏 Quand aux "bestioles", elles ne s'y sont jamais frottées !
Je me suis toujours demandé de quel bois il pouvait bien s'agir, car je n'en ai jamais revu ailleurs ! Qui sait ? Je détiens peut-être aujourd'hui grâce à toi la réponse ! 😉
Cette sacrée poutre a peut-être finalement été taillée dans du bois de "Quebracho" !!!
Quebracho, quebracho ! Ce nom sonne bien et il me plaît bien !!! 🙂
@+
Hola chegringo, que tal ?
Je peux t'affirmer Amigo, qu'une armée entière de tes bestioles, celles que tu appelles les "Bicho taladro" ne viendraient pas à bout de la poutre de cheminée de mes parents !!! 😉😉
Tu as intérêt à bien aiguiser leurs petites dents avant, moi je te le dis ! 🙂 Et connaître un bon dentiste spécialisé pour "Bicho taladro" pour...........Après !!! 🏴☠️🏴☠️
Suerte
Je peux t'affirmer Amigo, qu'une armée entière de tes bestioles, celles que tu appelles les "Bicho taladro" ne viendraient pas à bout de la poutre de cheminée de mes parents !!! 😉😉
Tu as intérêt à bien aiguiser leurs petites dents avant, moi je te le dis ! 🙂 Et connaître un bon dentiste spécialisé pour "Bicho taladro" pour...........Après !!! 🏴☠️🏴☠️
Suerte
Salut Ulysse,
APARTE DANS LA DISCUSSION
Je suis allé jeter un coup d'oeil sur "j'accuse !" histoire de me marrer un bon coup (je mets le lien pour les autres qui voudraient voir) http://voyageforum.com/v.f?post=4512751&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&
Dis donc, c'est chaud ! Moi je n'ai pas voulu la ramener, car déjà la pub ça ne me dérange pas, mais surtout parce que je trouve qu'il y a assez d'interlocuteurs comme ça, j'ai vu qu'il y a quelques bons et je suis assez occupé avec mes histoires d'Indiens...
Et puis je ne sais rien de ce qu'avait écrit cette fille qui s'est fait proprement "dégager". Je suis allé voir ses messages (+ de 6000 ? Ah, quand même !) je n'ai pas trouvé la moindre animosité dedans... enfin je n'ai pas lu les 6000 et ce sont ceux qui restent puisque les autres sont tous supprimés. Si tu peux éclairer ma vessie, que disait-elle en gros ?
Je crois que le problème de François c'est qu'il a la trouille des procès que l'on pourrait lui intenter. Tu devrais réfléchir à ça... Je m'étais toujours demandé pourquoi il laissait passer des trucs énormes à la censure (insultes nominatives, accusations racistes et de tous types ) alors qu'il virait séance tenante des discussions complètes pour des choses complètement anodines, mais si tu y regardais bien, dans lesquelles des gens qui auraient les moyens de faire une action en justice viendraient à lui créer des problèmes. Je me souviens d'un jour où j'avais fait une note humoristique d'une ligne 1/2 qui faisait allusion à l'accusation d'un homme politique français dont le nom s'écrit en 3 lettres, tu vois ou pas ? Toute la discussion a été immédiatement censurée, alors que franchement ce que je disais n'était vraiment pas méchant et plutôt marrant, c'était juste un clin d'oeil ! Mais bon, quand quelqu'un a la trouille ... Note que c'était un peu irresponsable de ma part et je m'en suis excusé (même si lui ne m'a rien dit quant à la suppression) car il m'appartenait de réfléchir avant aux conséquences que ça pourrait engendrer pour VF, ce mec a des avocats très puissants avec les moyens qui vont avec et je comprends que François ait eu peur, c'était tout au début de l'arrestation. On ne savait pas s'il était coupable. Non, pas coupable ! Non, coupable ! enfin et merde, je ne m'en souviens plus, c'est très compliqué cette affaire finalement ?
Cela dit je pense que François est quelqu'un d'honnête et qu'il se défonce pour son boulot, par ailleurs son site est le meilleur à mes yeux, rien que pour ça on peut lui pardonner, personne n'est parfait
Tu comprends mieux pourquoi je préfère continuer en privé sur le problème des Indiens dont l'extermination a été programmée...
APARTE DANS LA DISCUSSION
Je suis allé jeter un coup d'oeil sur "j'accuse !" histoire de me marrer un bon coup (je mets le lien pour les autres qui voudraient voir) http://voyageforum.com/v.f?post=4512751&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&
Dis donc, c'est chaud ! Moi je n'ai pas voulu la ramener, car déjà la pub ça ne me dérange pas, mais surtout parce que je trouve qu'il y a assez d'interlocuteurs comme ça, j'ai vu qu'il y a quelques bons et je suis assez occupé avec mes histoires d'Indiens...
Et puis je ne sais rien de ce qu'avait écrit cette fille qui s'est fait proprement "dégager". Je suis allé voir ses messages (+ de 6000 ? Ah, quand même !) je n'ai pas trouvé la moindre animosité dedans... enfin je n'ai pas lu les 6000 et ce sont ceux qui restent puisque les autres sont tous supprimés. Si tu peux éclairer ma vessie, que disait-elle en gros ?
Je crois que le problème de François c'est qu'il a la trouille des procès que l'on pourrait lui intenter. Tu devrais réfléchir à ça... Je m'étais toujours demandé pourquoi il laissait passer des trucs énormes à la censure (insultes nominatives, accusations racistes et de tous types ) alors qu'il virait séance tenante des discussions complètes pour des choses complètement anodines, mais si tu y regardais bien, dans lesquelles des gens qui auraient les moyens de faire une action en justice viendraient à lui créer des problèmes. Je me souviens d'un jour où j'avais fait une note humoristique d'une ligne 1/2 qui faisait allusion à l'accusation d'un homme politique français dont le nom s'écrit en 3 lettres, tu vois ou pas ? Toute la discussion a été immédiatement censurée, alors que franchement ce que je disais n'était vraiment pas méchant et plutôt marrant, c'était juste un clin d'oeil ! Mais bon, quand quelqu'un a la trouille ... Note que c'était un peu irresponsable de ma part et je m'en suis excusé (même si lui ne m'a rien dit quant à la suppression) car il m'appartenait de réfléchir avant aux conséquences que ça pourrait engendrer pour VF, ce mec a des avocats très puissants avec les moyens qui vont avec et je comprends que François ait eu peur, c'était tout au début de l'arrestation. On ne savait pas s'il était coupable. Non, pas coupable ! Non, coupable ! enfin et merde, je ne m'en souviens plus, c'est très compliqué cette affaire finalement ?
Cela dit je pense que François est quelqu'un d'honnête et qu'il se défonce pour son boulot, par ailleurs son site est le meilleur à mes yeux, rien que pour ça on peut lui pardonner, personne n'est parfait
Tu comprends mieux pourquoi je préfère continuer en privé sur le problème des Indiens dont l'extermination a été programmée...
Hola pelican,
demain, je te ferais une autre photo.
Mais ta poutre peut-être également du palissandre. Au XIXèmme siècle, c'était un bois qui venait couramment en Europe, par bâteau.
Mais ne t'en fais pas, ces bêtes là n'ont pas encore "immigrés ou émigrés"(?).😛
JCMDP.😏
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
Je ne dis jamais Hola, ça me rappelle trop mon grand père quand il dirigeait ses chevaux !
ta poutre peut-être également du palissandre
A tous les coup c'est du vieux chêne ou du vieil orme, bien d'chez nous, mais qui est devenu plus dur que l'acier avec la chaleur de la cheminée
ta poutre peut-être également du palissandre
A tous les coup c'est du vieux chêne ou du vieil orme, bien d'chez nous, mais qui est devenu plus dur que l'acier avec la chaleur de la cheminée
Hola JC,
t'as encore mis le doigt où il ne faut pas!
Je préfère m'abstenir.
Mais il est un fait que VF est Canadien, donc pas les mêmes lois qu'en France ou en Belgique.
Si c'est comme fessebouc, il faut faire attention avant de parler ou plutôt d'écrire, car c'est géré par la loi USA.
Bon, on peut revenir à nos petits points de vue sur l'Amérique du Sud.
Dors bien.
JCMDP.😎
No deje crecer hierba en el camino de la amistad.
"Il y a les vivants, les morts... et ceux qui partent en mer." Victor Hugo.
C'est quel calibre ?
Le problème de la pub est en fait secondaire, le plus important à mes yeux (celui d'ailleurs qui a déclenché cette chaude discussion) est celui de la censure. 🤪
D'ailleurs, je te "fiche mon billet" que ton message, celui qui indique le lien vers ma discussion, ne va pas tarder à disparaître, comme par magie !!! 😕 Abracadabra, abracadabra et hop ! Plus rien, nada, plus une miette, pire que le "Bicho taladro" s'attaquant au bois dur !!!
Je vous avais ce matin, envoyé un message qui comportait ce même lien, car je jugeais que lire cette discussion pouvait être intéressant et Pif, Paf, message imédiatement supprimé ! Etonnant, non ?
D'ailleurs, je te "fiche mon billet" que ton message, celui qui indique le lien vers ma discussion, ne va pas tarder à disparaître, comme par magie !!! 😕 Abracadabra, abracadabra et hop ! Plus rien, nada, plus une miette, pire que le "Bicho taladro" s'attaquant au bois dur !!!
Je vous avais ce matin, envoyé un message qui comportait ce même lien, car je jugeais que lire cette discussion pouvait être intéressant et Pif, Paf, message imédiatement supprimé ! Etonnant, non ?
A tous les coup c'est du vieux chêne ou du vieil orme, bien d'chez nous, mais qui est devenu plus dur que l'acier avec la chaleur de la cheminée
Je ne le pense pas, car le maçon nous avait affirmé à l'époque, que le bois venait d'Amérique du Sud.
Je ne le pense pas, car le maçon nous avait affirmé à l'époque, que le bois venait d'Amérique du Sud.
Entre parenthèse, l'Indec a trouvé qu'un Argentin a besoin de 5 pesos pour manger journellement!
C'est justement quelque chose qui m'avait choqué au Chili, les seuils d'indigence et de pauvreté extrêmement bas. Concernant l'Argentine je n'ai pas trop idée de ce qu'on peut acheter avec 5 pesos mais j'imagine pas grand chose.
C'est justement quelque chose qui m'avait choqué au Chili, les seuils d'indigence et de pauvreté extrêmement bas. Concernant l'Argentine je n'ai pas trop idée de ce qu'on peut acheter avec 5 pesos mais j'imagine pas grand chose.
Comme autres bois très très durs du Paraguay + nord Argentine, tu as le curupay, le lapacho, l'urundey et l'ybyrapyta
Je vous avais ce matin, envoyé un message qui comportait ce même lien, car je jugeais que lire cette discussion pouvait être intéressant et Pif, Paf,
message imédiatement supprimé ! Etonnant, non ?
Ah voilà, mystère du message supprimé élucidé... 😛
bonne nuit
Ah voilà, mystère du message supprimé élucidé... 😛
bonne nuit
Faby
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Hi everyone,
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"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
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Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
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hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
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Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
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Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?









